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Analyse du Chapitre V de L'Étranger

L'exposé oral présente une analyse du chapitre V de la partie II de 'L'Étranger' d'Albert Camus, en mettant en lumière la biographie de l'auteur et les thèmes principaux tels que l'absurde, l'espoir et la révolte. Le personnage principal, Meursault, fait face à son procès et à sa condamnation à mort, ce qui le pousse à une réflexion sur le sens de sa vie et son existence. À travers cette étude, l'exposé souligne comment l'approche de la mort révèle l'essence de la vie et la quête de chaleur humaine dans la solitude.

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Analyse du Chapitre V de L'Étranger

L'exposé oral présente une analyse du chapitre V de la partie II de 'L'Étranger' d'Albert Camus, en mettant en lumière la biographie de l'auteur et les thèmes principaux tels que l'absurde, l'espoir et la révolte. Le personnage principal, Meursault, fait face à son procès et à sa condamnation à mort, ce qui le pousse à une réflexion sur le sens de sa vie et son existence. À travers cette étude, l'exposé souligne comment l'approche de la mort révèle l'essence de la vie et la quête de chaleur humaine dans la solitude.

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ECOLE MODERNE LIONIL République du Congo

Civisme*Labeur*Excellence Unité-Travail-Progrès

Département de français Année scolaire : 2024-2025

Exposé Oral
Niveau : PS
Groupe: 10

L’ETRANGER D’ALBERT CAMUS


CHAPITRE V : PARTIE II

Noms des
expoxants :
EYITA Barack
Armainy
LOPANDZA
Blanche
PLAN DE TRAVAIL
SOUS LA SUPERVISION
MOKOUMA Gerlina
DE : M. SOH Narcisse
I-Introduction :

1-Biographie et bibliographie

2-Présentation de l’œuvre

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3-Annonce du plan

I – Développement :

1 - Compte rendu de la lecture analytique de la


deuxième partie

2 - Résumé du chapitre

3 - Étude thématique :

a - Thème principal :

-L’approche à la fin

b -Thèmes secondaires :

-L’absurde

-L’espoir

-L’attente

-La religion

-La révolte (colère)

-La mort

-L’illumination

4-Étude des personnages :

a. Personnage principal :

-Meursault

b. Personnages secondaires :

-L’aumônier

c. Figurants
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-Marie

-Les gardiens

-Les parents de Meursault

-Raymond

-Masson

-Le fiancé de la mère de Meursault

III- CONCLUSION :

1-Bilan général

2-Intérêt du chapitre (leçon à tirer)

*WEBOGRAPHIE

I-INTRODUCTION
Cette étude qui a pour objet de proposer une lecture de
L’Étranger d’Albert Camus, est une interprétation de
divers symboles par lesquels il cherche à représenter
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son système philosophique, ou précisément celui qu’il
met en œuvre dans Le Mythe de Sisyphe. Il n’est pas
superflu de rappeler que L’Étranger est comme une
mise en image du mythe de Sisyphe, si dans ce
dernier ouvrage il tente de donner claire conscience du
concept de l’absurdité, dans le premier, il s’agit de
dévoiler l’absurdité du monde, de susciter le sentiment
de l’absurde dans le but de provoquer une réaction en
sa présence, un état d’esprit qu’il désigne par terme de
"révolte". Par rapport à ce double objectif, il met en
contribution ses talents de romancier (technique) du
récit et de styliste (techniques) de la langue.
I – Biographie et Bibliographie :

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Né en Algérie le 01 Novembre 1913 à Mondovi,
Albert Camus est un écrivain, philosophe et
journaliste Français du XXe siècle, il était le deuxième
enfant d’une famille modeste. Son père, Lucien
Camus, était un ouvrier agricole, et sa mère,
Catherine Sintès, était une femme analphabète
d’origine espagnole. Son enfance a été marquée par la
pauvreté. Malheureusement, son père fut tué en 1914
lors de la Première Guerre mondiale, laissant sa famille
dans une situation financièrement difficile. Camus a
grandi dans le quartier populaire de Belcourt à Alger. Il
fréquenta une école primaire locale avant de
poursuivre au lycée Bugeaud d’Alger, où il fut un élève
brillant et passionné de lecture. Il obtient son
baccalauréat en 1932. Il poursuivit ses études à
l’université d’Alger. Albert Camus commença des
études de philosophie pendant lesquelles il se sentit
influencé par son ami Jean Grenier (qui lui fit
notamment découvrir Nietzsche), mais qu’il dut
interrompre pour raison de santé (il était atteint de
tuberculose). Parallèlement, il commença à participer à
des projets dramatiques en adaptant ou en jouant des
pièces de théâtre. Pendant son bref passage au Parti
Communiste (1935–1936), il fonda et anima une troupe
de théâtre du travail afin de mettre les œuvres
dramatiques classiques et contemporaines à la portée
du Public défavorisé. Il anima ensuite une autre troupe
de théâtre, de l’Équipe, et publia ses premières
œuvres : L’Envers et l’Endroit (1937), une série
d’écrits autobiographiques où apparaissent déjà les
grands thèmes de sa réflexion : l’absurde, la révolte, le
mal, le destin, les injustices, les illusions de l’homme, le
rapprochement entre désespoir et bonheur réel, etc. À
partir de 1938, Camus exerce une activité de
P a g e 5 | 19
journaliste d’abord à Alger (Alger républicain, Soir
républicain) puis à Paris (Paris-Soir). Installé
définitivement en 1942, c’est là qu’il parut
simultanément et dans une clandestinité de renom
L’Étranger et Le Mythe de Sisyphe (1942), deux
œuvres remarquables qu’il inscrivit alors dans ce que
Camus appelait lui-même « le cycle de l’absurde »
(cycle complété ensuite par les pièces Caligula et Le
Malentendu, 1944 et Le Caligula, 1945). Alors qu’il
avait été réformé à cause de sa maladie en 1939,
Camus fut très actif dans la Résistance au sein du
mouvement de combat. À la Libération, il devint le
rédacteur en chef du journal Combat, aux côtés de
Pascal Pia, et se mit au service des grandes causes
humanitaires internationales. Cependant, il poursuivait
son œuvre littéraire à un rythme soutenu avec
notamment la création de ses pièces : Le Malentendu
et Le Caligula puis la publication de son roman La
Peste (1947), qui inaugurait le cycle de la révolte et
de la solidarité, où s’inscrivent L’État de siège (1948)
et Les Justes (1949), mais surtout l’essai L’Homme
révolté (1951). Ce dernier ouvrage fut à l’origine de la
rupture définitive entre Camus et Jean-Paul Sartre, car
elle soulignait clairement des divergences entre la
pensée du premier et l’existentialisme du second. En
1952, Albert Camus démissionna de son poste à
l’UNESCO pour manifester sa réprobation devant la
présence de cette institution à l’égard de l’Espagne
franquiste (voir Franco, Francisco). Par la suite, en
1956, il s’engagea de nouveau en tentant d’intervenir
en faveur d’une trêve dans la guerre d’Algérie. Il publia
ensuite La Chute (1956), où il revenait sur sa rupture
avec la pensée sartrienne, ainsi qu’un recueil de
nouvelles L’Exil et le Royaume (1957). La même
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année, il reçut le prix Nobel de littérature pour « L’avoir
mis en lumière des problèmes pesant de nos jours sur
la conscience des hommes. Le 04 Janvier 1960, en
pleine gloire, alors qu’il travaillait à un roman, Le
Premier Homme (posthume, 1994) il se tua dans un
accident de voiture à Vileblevin dans l’Yonne en
France, à l’âge de 47 ans. Ce roman comprend 185
pages réparties en 2 parties dont 11 chapitres ; la
première partie comprend 6 chapitres et la seconde
partie 5 chapitres. Le chapitre et la partie dont nous
avons jeté notre dévolu est le Chapitre V de la
Partie II. Dans cette optique, quel message l’auteur
souhaite nous transmettre à travers ce chapitre ? C’est
bel et bien ce que nous allons mettre en lumière au fur
et à mesure de notre démarche analytique.

II - DÉVELOPPEMENT
1-Compte rendu de la lecture analytique de la
deuxième partie
La seconde partie du roman L'Étranger d’Albert Camus
commence par l’arrestation de Meursault suite au
meurtre qu’il a commis dans le chapitre VI de la
première partie. La deuxième partie du roman se
déroule dans plusieurs endroits tels que : la salle
d'interrogation, le palais de justice, la prison et bien
d'autres; il fait intervention plusieurs personnages
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importants, notamment Meursault, le personnage
principal Révérend, Marie, Raymond, etc. La narration
fait suivre l’action avec une intrigue portant sur ce qui
est arrivé à Meursault. Tout au long de cette seconde
partie, Camus montre l’indifférence de son héros vis-à-
vis de sa situation et son abondant refus de la vie à la
fin du roman. Au début de cette partie, Meursault se
fait arrêter et interroger. Ces déclarations sincères et
naïves déconcertent son avocat. Notre héros ne
manifeste aucun regret au crime qu'il a commis. Lors
de son procès ces interlocuteurs l'abordent plus sur son
attitude le jour de l'enterrement de sa mère que pour le
meurtre qu’il a commis. Suite à ce procès, Meursault
est condamné à la peine capitale et est donc incarcéré
dans une prison en attendant son exécution. Cette
incarcération lui permet de se remettre en question et
de se questionner sur le sens de son existence. Après
son changement de cellule, il émet des regrets qui
paraissent fort absurde par rapport à sa situation. C’est
d’ailleurs cette partie porte de l’individu vers la
conscience même s’il ne semble pas regretter l’acte.
Cette prise de conscience n’est autre qu’amenée à la
fin par les obsessions Meursault et de l’aumônier de la
prison ; donc un contact important entre Meursault et la
religion. Durant leur discussion, Meursault devient un
homme révolté et plein de fureur ; révolté et encore
par les paroles de l’aumônier. À la fin du roman,
comme un homme libéré, il atteint l’"Epiphanie"
(illumination), moment où il accepte son destin. Dans
cette deuxième et dernière partie du roman, l'auteur
nous installe dans la tragédie ; tragédie du destin de
Meursault.
2-Résumé du chapitre

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Meursault pense à Marie, qui a cessé de lui écrire,
quand l’aumônier pénètre dans sa cellule. La
conversation s’engage entre les deux hommes. Les
paroles de douceur et d’espoir de l’aumônier mettent
Meursault hors de lui. En le quittant, l’aumônier indique
à Meursault son intention de prier pour lui. Meursault se
précipite sur l’aumônier, le saisit au collet et l’insulte.
Après son départ, Meursault retrouve le calme et se
laisse transporter par la nuit estivale :
« Devant cette nuit chargée de signes et d’étoiles, je
m’ouvrais pour la première fois à la tendre indifférence
du monde. De l’éprouver si pareil à moi, si fraternel
enfin, j’ai senti que j’avais été heureux, et que je l’étais
encore. Pour que tout soit consommé, pour que je me
sente moins seul, il me restait à souhaiter qu’il y ait
beaucoup de spectateurs le jour de mon exécution et
qu’ils m’accueillent avec des cris de haine. »
3-Etude thématique
a-Thème principal

-L’approche à la fin

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Meursault le protagoniste du roman est un homme
banal dont la vie était marquée par une indifférence
flagrante à l’égard de sa personne et aussi vis-à-vis du
monde qui l’entourait. Compte tenu de l’homicide
commis, il fut condamné à mort. Cette condamnation
donne l’occasion à notre protagoniste de se confronter
à ses démons. Nul ne peut nier que, à l’approche de
son inéluctable mort notre héros s’est heurté à un
fatalisme existentiel, il ressent diverses émotions fortes
et irrégulières en décalage avec sa nature profonde.
Dans ce chapitre du roman, les émotions comme: le
désarroi, le regret, la mélancolie, l’espérance et la
colère rejaillissent au tréfonds de son âme. Meursault
est impliqué moralement dans la mort de sa mère à
l’égard de l’abondant de cette dernière en asile ; il
discerne les raisons des nouvelles fiançailles de sa
mère dans cette endroit lugubre, morne et austère. Il
se peut que se soit dans l’attente de la mort que l’on
prend conscience de la gravité de la perte et que l’on
choisit d’embrasser l’existence avec fougue. Meursault
à l’approche de sa mort certaine commence à agir à
l’image de son entourage. Il éprouve des regrets du fait
de ne pas avoir pris la peine de se documenté; il fut
abattu et repensa à Marie et à sa défunte mère. La
brume mémorielle de sa vie à l’ère pré carcéral met en
évidence que notre protagoniste se métamorphose
notamment dans ses agissements à l’égard de ce qu’il
traverse et qu’il entamait éventuellement une vie
nouvelle à l’aube du dénouement de celle-ci. À la fin du
roman, Meursault désirait avoir de la compagnie lors de
son exécution, c’est ce qui l’extirpe de son
détachement par l’indifférence. En constate une soif
ardente de chaleur humaine de ce dernier due à la
solitude de notre héros dans le crépuscule de son
existence, en cellule. Il se peut
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qu’Albert camus tente de mettre en lumière que c’est
dans l’approche de la fin que le reste révèle son
essence ou prend tout son sens ,et que ce qui
adviendra après la mort est possiblement le premier
pas vers une toute autre réalité.

b-Thèmes secondaires
L’absurde :

L’absurde a marqué majoritairement le roman de


L’Étranger. Il peut être perçu comme un le thème
générale de cette œuvre, dans ce chapitre Camus nous
révèle l’absurde par les déclarations qui ont été émises
par Meursault. Il pense : « Du fond de mon avenir,
pendant cette vie absurde que j’avais menée… » Dans
cette partie de l’œuvre, Meursault admet l’existence
absurde qu’il a mené.
L’Espoir :

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Dans cette fin de roman, l’auteur insuffle d’une part, de
l’espoir à son protagoniste. Notre héros espère se
dégage de sa sentence (son destin : les guillotines), il
ne cesse d’émettre des suppositions. Meursault dit : «
Si jamais je sortais de cette prison, j’irais voir toutes les
exécutions (capitales) » (p. 109). D’autre part, dans
cette partie du roman majoritairement caractérisée par
l’espoir, l’auteur fait retrouver la raison à son
personnage (mot barré), héros l’instant d’après, d’où
Meursault déclare : « Mais ce n’était pas raisonnable »
(p. 109).
L’attente :
C’est le fait de rester dans un lieu ou un état jusqu’à ce
qu’un événement se produise. Dans ce dernier
chapitre, l’attente se traduit par le fait que Meursault
patiente avant toute chose pour sa mise à mort
(exécution), et à cela s’ajoute l’attente qu’il affiche à
l’égard de ses bourreaux, qui peut se traduire par une
crainte d’être pris au dépourvu (peur de la surprise).
Durant cette partie, il y avait deux choses auxquelles
Meursault réfléchissait tout le temps : l’aube et son
pouvoir. C’est pourquoi il déclare : « Que le passe
minuit, j’attendais et je guettais ».

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La religion

Dans cette partie du roman, la religion est incarnée par


l’aumônier. Ce chapitre est marqué par l’affrontement
entre la foi de Meursault et la croyance de l’aumônier.
Meursault dit : « Il voulait encore me parler de Dieu,
mais je me suis avancé vers lui et j’ai tenté de lui
expliquer une dernière fois qu’il me restait peu de
temps ; je ne voulais pas le perdre avec Dieu. » Albert
Camus, par Meursault, témoigne que croire en Dieu ou
non revient au même, étant donné que selon l’absurde
qu’il conçoit, nous ne devons pas justifier la raison de
notre existence par une telle divinité, vu que cette
dernière n’a pas de raison en elle-même.

La révolte (colère)

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Le chapitre V montre Meursault dans beaucoup d’états,
dont celui d’un homme révolté et en colère. En raison
des dires de l’aumônier, Meursault est révolté et
entrainé dans une colère (fureur) qui l’incite à porter la
main sur le religieux. À ce propos, Meursault déclare :
«Je l'avais pris par le col de sa soutane je t'ai versé sur
lui tout le fond de mon cœur avec des bondissements
mêlés de joie et de colère » (p. 118).
Cette partie montre la détermination de Meursault face
aux propos de l’aumônier, et aussi son rejet de l’idée
de Dieu. Il affirme des idées qui étaient toujours vraies
pour lui.
La mort

La mort étant l’un des thèmes centraux de notre


roman, l’intrigue et l’action tournent essentiellement
autour de ce concept la mort de la mère de
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Meursault, de Meursault et des autres qui sont
dans le couloir de la mort, qui sont la croisée des
chemins de Meursault.
Dans ce chapitre, la mort est illustrée par les pensées
de Meursault. Ce dernier pense (p. 114) : « Je
comprenais très bien que les gens m’oublieraient après
ma mort », il déclare encore : « J’ouvrais mon cœur
pour la première fois à la tendre indifférence du monde
».
L’illumination

L’illumination, c’est un état de plénitude spirituelle où


l’homme se libère des illusions, se détache de la
métaphore universelle de la raison de conscience, de la
révélation intérieure ou de l’accès à une vérité
transcendante. Meursault rompt son lien avec les
attaches divines et atteint une plénitude de l’esprit à
l’instant de mourir. Dans cette fin de chapitre, et plus

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précisément du roman, Meursault parle de
l’illumination puis ce qu’il se résilie, il déclare :
« Il me restait à souhaiter qu’il y ait beaucoup de
spectateurs le jour de mon exécution et qu’ils
m’accueillent avec des cris de haine. »

4-Étude des personnages :

A-Personnage principal :

-Meursault

Comme mentionné précédemment, Meursault est le


protagoniste principal du roman « l'Etranger » d'Albert
Camus. Sa figure incarne une réflexion profonde sur
l'indifférence, la liberté et la confrontation à un monde
dénué de sens. Durant tout son parcours, il est
indifférent vis-à-vis de son sort, refusant les illusions
(sociales, amour, religion, morale). Sa rencontre avec
Marie a montré qu'il s'agissait, après tout, d'un homme
éprouvant des besoins comme ses semblables. Albert
Camus joue avec les mots dans cette œuvre
B-Personnage secondaire
-L’aumônier
-L’aumônier: Ici l’aumônier peut être pris comme le
ministre de la religion en prison (prêtre). Cet aumônier
joue un rôle important dans ce que nous pouvons
appeler ici Le développement humain de
Meursault. Il participe au changement psychologique
du héro en le faisant passer dans les sentiments
humains ensuite en lui faisant atteindre une
illumination fictive. Il déclenche toute la colère de
Meursault en lui disant qu’il priera pour lui.
C- Figurants :
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-Marie Cardona
Employée du bureau où travaille Meursault. Personnage
très important de L’Étranger. Elle est définie par le fait
d’être une compagne avec laquelle notre protagoniste
entretient une relation informelle et libre. Cette relation
était caractérisée par l’indifférence de Meursault.
-Les gardiens
-Les parents de Meursault
-Raymond Sintès
Ami et voisin de Meursault. Ce dernier est un
personnage violent apprécié par notre protagoniste,
même si c’est en partie à cause de lui que Meursault
s’est retrouvé dans de très gros ennuis (le meurtre
commis). Ce dernier était considéré comme proxénète
et avait une mauvaise réputation dans le quartier
-Masson
Ami de Raymond ; il est un monsieur un peu gentil. Il a
pris au combat opposant Raymond et les arabes sur la
plage.
-Fiancé de la mère de Meursault…etc

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III-CONCLUSION
1-Bilan général du chapitre
Au terme de cette analyse fortuite de l'œuvre, il sied de
dire que dans ce dernier chapitre du roman, Meursault,
dans le crépuscule de son existence, éprouve des
émotions très divergentes de la nature qu'il a affichées
durant son parcours dans le roman. L'envie de vivre,
l'euphorie de d'imaginer sa liberté, le questionnement
sur son existence, l'acceptation de la vérité sur soi-
même et l'envie des autres, c'est ce qui constitue les
derniers instants de Meursault en prison. La nature de
Meursault ne change pas en totalité. Ses idéaux et
réflexions sont maintenus. Une part d'indifférence
mélangée à de l'absurdité venant pour répondre ou
contredire ce qu'il déclare.
2-Interet et leçon du chapitre
Après la lecture, l'analyse du chapitre et l'élaboration
de cette exposé, les leçons que nous voulons vous
communiquer sont les suivantes : premièrement «
n'attendais pas qu'une chose tende vers la fin pour le
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faire » dans le contexte du chapitre : "N'attendez pas
que la vie se termine pour tenter de la vivre".
Deuxièmement « choisir de concevoir les choses
comme les autres le veulent n'est pas un choix mais
une soumission »
Pour conclure notre exposé, je tiens à dire que
Meursault est l'exemple et voire même le symbole de
ce que nous appelons liberté d'après Camus et sa
philosophie. Donc l'étranger d'Albert Camus est un
appel à la liberté de l'existentialisme.

WEBOGRAPHIE
-[Link]
-[Link]
-[Link]
-Deepseek
BIBLIOGRAPHIE
-L’Etranger d’Albert Camus
-Le cahier de français PS
-Le dictionnaire le ROBERT
-Exposé 2020-2021
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