Évaluation de la qualité du logement
Évaluation de la qualité du logement
THESE
Présentée pour l’Obtention du Diplôme de :
Doctorat
Numéro de série:.
Numéro d’ordre:.
Thèse
Doctorat
« Soyons reconnaissants aux personnes qui nous donnent du bonheur ; elles sont les
charmants jardiniers par qui nos âmes sont fleuries ». (Marcel Proust)
A toute ma Famille
REMERCIEMENTS
Mon travail de recherche a bénéficié du soutien, de l'aide des gens aimables, sans
lesquels il aurait été impossible de l'accomplir.
*Tout d’abord, je voudrais adresser mes sincères remerciements à mon directeur de thèse le
professeur Alkama Djamel, sa compétence et sa rigueur m’ont beaucoup appris, je lui
témoigne d’une profonde gratitude pour la confiance qu’il m’a accordé et je suis très honorée
de le voir juger mon travail.
*Je souhaite particulièrement remercie Mme Boukhil Nezzal Salima, MCA à l’université
Salah Boubnider qui m’a suivie durant mes premières années de doctorat.
*Ma reconnaissance va également à Mme Benbouaziz Akila, MCA, UHL Batna 1, pour le
temps qu’elle m’a accordé.
*J’exprime ma gratitude aux membres de jury d’avoir bien voulu accepter d’y participer, de
contribuer à débattre et à améliorer cette réflexion.
*J’adresse mes remerciements à toutes les personnes rencontrées sur le terrain qui ont fourni
des informations précieuses en répondant aimablement à mes interrogations.
*À toutes les personnes qui m’ont permis d’en arriver là, à toutes
celles qui m’ont écoutée, soutenue et remonté le moral.
RESUME
En Algérie l’armature urbaine a connu, au cours des dix dernières années, une
expansion sans précédent à la faveur de l’importance des programmes de logements et
d’équipements publics qui ont été réalisés. Après le défi de la quantité, une nouvelle étape
est aujourd’hui amorcée, celle de la qualité. L’enjeu est évident ; il s’agit de garantir aux
citoyens une meilleure vie dans une meilleure ville.
Une analyse basée sur des critères traditionnels, cahier des charges, et aux différentes
directives techniques afin de réaliser une grille d’analyse précise et bien défini.
Les résultats de la recherche ont abouti que chaque type de logements polarise une
certaine catégorie des gens, qui ont des points de similarité et de différenciations et qu’il y a
des abus (dépassements, défauts et désordres) lors de la construction des logements.
Mots clés : Qualité du logement, Logement social participatif, Logement promotionnel aidé,
Logement public locatif, Conformité, Evaluation de la qualité.
ABSTRACT
Attempts to solve the housing crisis followed one another after the [Link]
participation of housing construction contains private and public actors in the different types
of habitat ; therefore, the state has involved individual self-builders, private property
developers as well as public property development organizations.
the last ten years , the urban framework in Algeria has experienced an unprecedented
expansion due to the importance of the housing and public equipment programs that have
been carried out. After the challenge of quantity, a new stage has now begun, that of quality.
The challenge is concerned with providing citizens a guarantee for a better life in a better
city.
The quality of habitat has become a subject of concern; it is trendy, more complex, and
has extended to all habitat elements. Several major challenges of habitat improvement were
faced; socially, economically, and environmentally.
An analysis based on traditional criteria, specifications, and previous work took place
in order to achieve a precise and well-defined analysis grid.
This research aims at providing the objective évaluation of the quality of housing of the
different formulas through the satisfaction of the inhabitants in the municipality of El
khroub. In addition, it aims to answer the research questions through an epistemological
basis and a methodological choice, this research is based on an experimental and other
phenomenal approaches, an observation and analysis on the field in addition to an
investigation.
The results of the research led that each type of housing polarizes a certain category of
people, who have points of similarity and differentiations and that there are abuses during
the construction of housing.
شهد اإلطار العمراني في الجزائر وعلى مدى السنوات العشر الماضية ،توسعا غير مسبوق بفضل
أهمية برامج اإلسكان والتجهيزات العامة التي تم تنفيذها .بعد تحدي الكمية ،بدأت مرحلة جديدة ،وهي
الجودة .التحدي واضح وهو ضمان حياة أفضل للمواطنين في مدينة أفضل.
بعد االستقالل ،تعاقبت عديد المحاوالت لحل أزمة اإلسكان في الجزائر ،فعملية البناء تتضمن
جهات فاعلة خاصة وعامة في عدة مجاالت ،لذلك قامت الدولة بإشراك الفاعلين الفرديين والمرقي
العقاري الخاص وكذلك مؤسسات الترقية العقارية العامة.
أصبح موضوع جودة السكن موضع اهتمام ،فهو موضوع عصري وأكثر تعقيدًا .هنالك العديد
من الرهانات لتحسين نوعية السكن ،على الصعيد االجتماعي واالقتصادي والبيئي.
التحليل يعتمد أساسا على المعايير والمواصفات التقليدية للسكن باإلضافة إلى البحوث العلمية
السابقة من أجل تحقيق شبكة تحليل دقيقة ومحددة جيدًا.
يهدف هذا البحث إلى التقييم الموضوعي لجودة السكن بالصيغ المختلفة .كما يهدف إلى اإلجابة
على أسئلة البحث بالقواعد المعرفية واختيار منهجي ،وبالنسبة لحالة الدراسة ،فقد اعتمدنا على نهج
تجريبي وظاهري باإلضافة إلى المراقبة والتحليل في الميدان والتحقيق.
في األخير ،أدت نتائج البحث إلى أن كل نوع من أنواع المساكن يستقطب فئة معينة من السكان،
الذين لديهم نقاط تشابه وتمايز وأن هناك تجاوزات أثناء بناء المساكن.
الكلمات المفتاحية :جودة السكن ،السكن االجتماعي التساهمي ،السكن التساهمي المدعم ،السكن العمومي
االيجاري ،تحليل وتقييم الجودة.
LISTE DES FIGURES
2.1 La pyramide de Maslow 18
3.1 Livraison de logements de 2004 jusqu'à 2022 41
4.1 Le rocher de Constantine. Vu de l’Est 54
4.2 Les limites administratives de la wilaya de Constantine 55
4.3 Cirta à l’époque romaine 59
4.4 La ville de Constantine en 1857 63
4.5 L’extension de la ville de Constantine en 1868 64
4.6 Plan de Constantine en 1895 65
4.7 Plan de Constantine en 1913 65
4.8 Le plan de Constantine en 1920 67
4.9 L’extension de la ville de Constantine, de la Médina a la ville nouvelle Ali Mendjeli 69
4.10 Affectation du logement du programme quinquennal 2010/2014. Regroupement de 75
Constantine
4.11 Les differents tpe d’habitat a Constantine 78
4.12 L’evolution spatiale de la ville d’El Khroub 84
5.1 Carte des POS, ACL el khroub 2016 92
5.2 Pos Massinissa 96
5.3 Plan d’aménagement général d’Ain Nahass 98
5.4 Plan de masse de LPL El Khroub 99
5.5 Les échelles de l’étude Analytique descriptive 101
5.6 La répartition spatiale d’un logement LPA 103
5.7 La répartition spatiale des pièces dans le LPL 104
6.1 Nombre de ménage dans le logement LSP Q4 120
6.2 La vue extérieurs de votre logement Q29 121
6.3 Analyse croisée entre degré de satisfaction et le confort 145 LSP (Q18*Q25) 123
6.4 La relation entre les transformations et les corps d’état 124
6.5 Analyse multi-varié Q15*Q20*Q22 125
6.6 Carte d’analyse factorielle de correspondance Q15-Q34 126
6.7 La qualification du quartier par les habitants Q35 127
6.8 Résidence antérieure des habitants de LPA 129
6.9 L’activité exercée par le chef de ménage Q5 130
6.10 Analyse bi-varié du confort et surface des pièces 100 LPA (Q22*Q23) 132
6.11 Analyse bi-varié de la formule et la valeur des LPA (Q10*Q11) 133
6.12 Analyse bi-variée de la sécurité et moyen de transport 134
6.13 Analyse bi-varié des transformations et l’état des corps d’état Q24*Q27 135
6.14 Analyse multi-variée Q15*Q20*Q22 136
6.15 Analyse Factorielle de correspondance multiple AFC 137
6.16 Carte factorielle de correspondance multiple 138
6.17 Plan de masse de 156 logements promotionnels [Link] Khroub 138
6.18 La résidence antérieure des habitants du 156 LPL 140
6.19 La vue extérieur des LPL Q29 141
6.20 Analyse bi-varié du confort et surface des pièces LPL (Q22*Q23) 142
6.21 Analyse bi-varié de la valeur et la formule d’acquisition du LPL 143
6.22 Analyse bi-varié des transformations et la qualité du corps d’état 144
6.23 Analyse multi-varié du confort, satisfaction des habitants et la surface des pièces à 145
156 LPL El-Khroub
6.24 Analyse multi-varié du LPL 147
6.25 Carte d’analyse factorielle de correspondance multiple AFC 147
iv
6.26 L’insatisfaction des habitants selon le type d’habitat 149
6.27 Carte factorielle de correspondance 149
v
LISTE DES TABLEAUX
2.1 Historique de logement de 1949/1977 21
3.1 Livraison de logements de 2004 jusqu'à 2022 41
3.2 Dimensions minimums à respecter pour les circulations communes 44
3.3 Répartition des surfaces du logement 46
4.1 Découpage administratif de la wilaya de Constantine 54
4.2 Evolution de la population en Algérie de 1998/2022 55
4.3 Nombre de Population selon le sexe et le taux d’accroissement annuel moyen (1998- 57
2008) à Constantine
4.4 Estimation de la population faite par l’ONS pour la wilaya de Constantine période 57
2000/ 2030
4.5 Programme quinquennal 2015/2019 en Algérie 75
4.6 Bilan de lancement de 145.110 logements 76
4.7 Bilan de livraison de 177.577 logements 76
4.8 Attribution de 201.508 logements 77
4.9 Les différents lotissements dénommés à El Khroub 82
5.1 La grille d’analyse des logements 100
5.2 L’organisation spatiale, logement social participatif 102
5.3 La surface des pièces du logement promotionnel aidé 103
5.4 La surface habitable totale LPL 104
6.1 La classification des questions de formulaire 117
6.2 La résidence antérieure des habitants du 145 LSP (Q6) 119
6.3 Nombre de ménage dans le logement Q4 120
6.4 La vue extérieur des logements 145 LSP Q29 121
6.5 Tableau croisée entre degré( interaction) entre degré de satisfaction et le confort 145 122
LSP (Q16*Q22)
6.6 La relation entre les transformations et les corps d’état 124
6.7 Analyse multi-variée Q15*Q20*Q22 125
6.8 Analyse factorielle pour correspondance multiple 126
6.9 La qualification du quartier par les habitants Q35 127
6.10 La résidence antérieure des habitants de LPA 128
6.11 L’activité exercée par le chef de ménage Q5 129
6.12 La vue extérieur des LPA Q29 130
6.13 Analyse bi-varié du confort et surface des pièces 100 LPA (Q22*Q23) 131
6.14 Analyse bi-varié de la formule et la valeur des LPA (Q10*Q11) 132
6.15 Analyse bi-variée sécurité et moyen de transport 133
6.16 Analyse bi-variée des transformations et l’état des corps d’état Q24*Q27 134
6.17 Analyse multi-variée Q15*Q20*Q22 135
6.18 Analyse factorielle de correspondances multiples Q15*Q34 137
6.19 La résidence antérieur des habitants du 156 LPL (Q6) 139
6.20 La vue extérieurs des LPL Q29 140
6.21 Analyse bi-variée du confort et la surfaces des pièces (Q22*Q23) 141
6.22 Analyse bi-varié de la valeur et la formule d’acquisition du LPL 142
6.23 Analyse bi-varié des transformations et la qualité du corps d’état 144
6.24 Analyse multi-varié du confort, satisfaction des habitants et la surface des pièces à 145
156 LPL El-Khroub
6.25 Analyse factorielle de correspondance multiple AFC 146
6.26 L’insatisfaction des habitants selon le type d’habitat 148
6.27 La comparaison entre les différentes formules de logements 149
vi
LISTE DES PHOTOS
vii
LISTE DES ABRIVIATIONS
viii
TABLE DES MATIERES
RESUMES i
CHAPITRE I : INTRODUCTIF
1.1. Introduction générale 02
1.2. L’intérêt de recherche 04
1.3. Questions de la problématique 05
1.4. Hypothèses 05
1.5. Objectifs de la recherche 05
1.6. Choix du site 06
1.7. Méthodologie d’approche 06
1.8. Structure de la thèse 07
1.9. Conclusion 09
CHAPITRE II : GENERALITES
2.1. Introduction 11
2.2.1. L’habitation 11
2.2.2. L’habitat 12
2.2.3. Logement 12
2.2.4. Le Logement Collectif 13
2.2.5. La qualité d’habitat 14
2.2.6. Le confort 15
2.2.7. Le bien-être 17
ix
2.4.1. 30 novembre 1894 - la loi Seigfried 19
2.8. Conclusion 30
3.4. Les différents modes de production vers une nouvelle loi d’urbanisme 42
x
CHAPITRE IV : LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
4.1. Introduction 53
xi
4.7. Conclusion 84
5.1. Introduction 87
5.4.3. L’hydrographie 91
xii
5.9. Conclusion 114
155
CONCLSION GENERALE
158
Propositions et recommandations
xiii
160
Perspective de la recherche
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
ANNEXES
Annexe A Le questionnaire
xiv
CHAPITRE I
INTRODUCTIF
CHAPITRE I………………………………………………………………………………………………………………… INTRODUCTIF
En Algérie l’armature urbaine a connu, au cours des dix dernières années, une
expansion sans précédent à la faveur de l’importance des programmes de logements et
d’équipements publics qui ont été réalisés. Après le défi de la quantité qui parait être gagner,
une nouvelle étape est aujourd’hui amorcée, celle de la qualité. L’enjeu est évident, il s’agit
de garantir aux citoyens une meilleure vie dans une meilleure ville.
La maturation de la phase étude constitue, il faut le souligner ici, une étape décisive
pour parvenir à l’objectif de qualité. Le législateur en fait désormais une condition préalable
à l’engagement de la dépense publique. Le décret exécutif n°09-148 du 02 mai 2009, relatif
aux dépenses d’équipements de l’Etat, précise à cet égard que “ne peuvent être proposés
pour l’inscription en réalisation, au titre du budget d’équipement de l’Etat que les
programmes et projets d'équipements centralisés ayant atteint une maturation suffisante,
permettant de connaître un début de réalisation dans l’année” (Messoud, 2011).
2
CHAPITRE I………………………………………………………………………………………………………………… INTRODUCTIF
Au même titre que les autres villes algériennes, Constantine dispose d’un parc
logement important tout type confondu et d’une typologie très variée. En 2008, elle disposait
de 77 296 logements habités (ONS 2008). Cependant durant les décennies passées
l’accroissement de sa population par le fait de la croissance naturelle et l’exode rural ont
engendré une forte demande en logements et en équipements alors que l’offre est restée très
limitée. Ceci a produit une crise de logement accentuée par la précarité de l’habitat
(bidonvilles, vieux bâtis au centre-ville…). Le déficit demeure important malgré les
programmes de rattrapage initiés par l’Etat. Pour pallier cette situation des acteurs de
production du logement sont intervenus à l’exemple de l’EPLF, l’AADL, l’OPGI, CNEP
IMMO et des promoteurs privés.
Après la bataille du nombre qui semble être gagnée, se pose le problème de la qualité
qui a toujours occupé une place secondaire dans les différentes politiques. La qualité
architecturale d’un logement est tributaire de son mode de production qui doit s’inscrire dans
le cadre d’une politique volontariste soucieuse de la qualité du cadre bâti dans lequel vivra
le citoyen.
La notion de qualité des logements est évaluée selon un grand nombre de critères et
normes définis par des études scientifiques qui permettent sa quantification et son
appréciation. Ainsi, parler de qualité n’est pas une fin en soit, elle est primordiale dans ce
qu’elle a de conséquence sur le bien-être de l’individu dans son contexte environnemental,
économique et social.
3
CHAPITRE I………………………………………………………………………………………………………………… INTRODUCTIF
L’exécution de ces programmes sur le terrain nous a permis de constater que tous les
logements construits sous les différentes formules, présentent le même aspect urbain et
architectural et qu’il est difficile d’en faire une distinction.
Le sujet de notre étude est un sujet d’actualité, des séminaires semestriels, des
Works shop annuelle autour de la qualité d’habitat, l’enjeu de la qualité de logement
déclenché en 2019 par la crise sanitaire du COVID 19, c’est pourquoi nous avons choisi le
sujet de la conformité aux directives techniques de réalisation des logements (qualité) pour
les adapter aux enjeux de demain.
4
CHAPITRE I………………………………………………………………………………………………………………… INTRODUCTIF
sont les garants d’une bonne qualité d’habitat prenant la commune d’El Khroub un site
d’échantillon et d’analyse de la région (Wilaya) de Constantine.
• Est-ce que la production des logements en Algérie est conforme aux normes
fixées au préalable ?
• Quels sont les normes du logement pour définir la satisfaction des
habitants ?
• Est-ce que les critères de qualité sont standard pour les différentes
catégories des gens ?
1.4 HYPOTHESES
La problématique délimite notre champ d’étude qui a pour objectif premier l’analyse
de la conformité et la comparaison entre les nouveaux et différents processus de production
du logement et leur incidence sur la qualité urbaine et architecturale du cadre de vie du
citoyen.
5
CHAPITRE I………………………………………………………………………………………………………………… INTRODUCTIF
• Cette recherche vise une évaluation objective de la qualité des différents types
d’habitat collectifs dans la wilaya de Constantine, et en particulier dans la commune d’El
khroub.
• L’amélioration continue de la qualité, l’essai de quantification de la qualité.
• La quantification sur le plan évaluatif. La programmation, la conception, la
réalisation, l’usage et l’entretien.
• La qualité de logement peut être appréhendée en fonction du degré de l’intervention
des acteurs et leur faculté de la gérer.
• Connaitre et définir une grille d’analyse et un ensemble de critères influant sur la
qualité urbaine et architecturale pour pouvoir les vérifier sur les nouveaux modes de
production.
Pour que notre étude prenne corps, nous avons souhaité trouver un site dans toute la
wilaya de Constantine comme échantillon représentatif où le problème se pose réellement
aujourd'hui, simultanément à des projets en cours.
L’échantillon retenu s’est porté sur trois sites de la Wilaya de Constantine, communes
d’El Khroub et de Constantine.
1-ACL, agglomération chef-lieu El-Khroub.
2-Massinissa, un site d’extension destiné à accueillir de nouveaux programmes feront
l’objet d’aménagement et viabilisation à court et moyen terme.
3-Ain Nahass, pôle urbain en cours de construction dont la majorité des logements
étant des logements collectifs.
Pour aborder le sujet de notre étude, il est nécessaire de définir une méthodologie
d’approche qui nous guide tout au long de l’expertise au risque de nous éloigner de nos
préoccupations de base et de nos objectifs fondamentaux.
Dans un premier temps, nous avons abordé la conception de l’habitat collectif choisie
afin de déduire le positif et le négatif de la conception. Dans un deuxième temps, Nous avons
réalisé une grille d’analyse et la superposer sur notre échantillon d’étude. Dans un troisième
6
CHAPITRE I………………………………………………………………………………………………………………… INTRODUCTIF
temps, nous analysons la conformité des différents types du logement collectifs et l’analyse
du questionnaire.
Notre étude d’analyse constitue une étape essentielle dans le processus de la
conception urbaine et architecturale. Elle permet de décomposer l’espace urbain et de définir
clairement la relation entre le logement avec l’environnement passant par plusieurs échelles,
c’est une sorte de diagnostic nécessaire pour la détermination des critères de la qualité du
logement.
Chapitre I
Chapitre II
7
CHAPITRE I………………………………………………………………………………………………………………… INTRODUCTIF
Un logement signifie aussi l’espace où les gens doivent pouvoir se sentir chez eux ;
ils y expriment leur personnalité ; les gens peuvent y identifier de manière optimale ».
Chapitre III
* Ce chapitre dresse une rétrospective sur les différentes politiques de l’habitat en Algérie
et l’analyse détaillée des différents modes de production et leur impact sur la qualité urbaine,
architecturale et environnementale du cadre bâti.
* Etude et présentation des moyens et outils prévus par la réglementation Algérienne pour
assurer une bonne qualité urbaine et architecturale du cadre bâti avec son environnement.
* L’étude fera ressortir la part de logements réalisés sous les différentes formules et surtout
leur qualité urbaine et architecturale, dans leurs environnements.
Chapitre IV
* Une étude approfondie sur la production de l’habitat collectif dans la wilaya de Constantine
plus exactement à El Khroub et ses extensions.
Chapitre V
* L’analyse descriptive ainsi la réalisation d’une grille d’analyse des logements collectifs.
* Superposition la grille d’analyse sur notre échantillon d’étude.
Chapitre VI
* Méthodologie d’enquête
* L’analyse uni-varié, bi-varié, multivarié du questionnaire ainsi les cartes factorielles de
correspondance. Les interprétations et les propositions.
* Traitement des résultats d’enquêtes
* Interprétation des résultats
8
CHAPITRE I………………………………………………………………………………………………………………… INTRODUCTIF
1.9 CONCLUSION
9
CHAPITRE II - GENERALITES
CHAPITRE II…………………………………………………………………………………………………………………GENERALITES
2.1-Introduction
Notre premier chapitre Généralités, est la base de toute recherche, il exposera les
références conceptuelles de la recherche, ainsi une synthèse des travaux antérieurs.
Habitation, habitat, logement, ainsi que les différents verbes correspondant : (se)
loger, résider, habiter ...Autant de termes décrivant, grosso modo, une même réalité, sans
pour autant être tout à fait synonymes. Ils forment ainsi, de manière plus ou moins
rigoureuse, un gradient de sens allant du plus objectif au plus subjectif, du plus matériel au
plus immatériel, du plus concret au plus évasif. Un premier enjeu, pour nous, consistera donc
à démêler cette pelote conceptuelle, et à tenter de déterminer le contenu spécifique, s'il existe,
à chacun de ses termes.
2.2.1- L’habitation
L’habitation peut être définie, selon Mauss (1947), comme une « industrie de la
protection et du confort ». Elle met l’homme, en premier lieu, à l’abri de diverses agressions
vis à vis desquelles il éprouve le besoin de se protéger et dans une histoire des sociétés qui
a rendu (inégalement) les établissements humains plus sûrs, l’exigence élémentaire de l’abri
est compénétrée par celle du confort et du bien-être (Pinson, 2003, p.86).
11
CHAPITRE II…………………………………………………………………………………………………………………GENERALITES
carrés, c’est la réalisation de soi dans son petit monde. L'habitation est une notion vague qui
comprend plusieurs concepts où, à l’instar du domicile, l'habitation est une machine pour
habiter et qui doit, de ce fait, offrir toutes les fonctionnalités nécessaires pour le confort de
l’habitant.
2.2.2- L’habitat
Il désigne encore l'endroit dans lequel un l’homme peut survivre, l'endroit qui lui
fournit ses besoins, Dans ce sens, il signifie aussi biotope, c'est-à-dire un milieu stable
caractérisé par l'association de sa faune et de sa flore à un moment déterminé.
L’habitat est « l’aire dans laquelle vit une population ». Il se compose de plusieurs
espaces de vie, logements, quartier, ville ou commune, reliés entre eux ainsi que d’un
ensemble de services qui permettent à chacune, selon son âge et son statut social, de vivre
au quotidien (Allaume-bobe, 2017).
2.2.3- Logement
Le logement que l’on construise ou que l’on loue, n’est pas de la pierre, du marbre
ou du tapis, c’est là où on se sent bien , plus qu’un cadre physique dans lequel l’homme peut
s’épanouir harmonieusement à la fois sur le plan humain, social, économique et culturel, le
logement est aussi tout ce qui entoure le bâtiment, à savoir : le voisinage, le quartier, les rues,
les trottoirs, les services et les équipement collectifs qui contribuer à assurer un cadre de vie
souhaitable pour l’individu et pour la famille (Benjamin, 2012).
12
CHAPITRE II…………………………………………………………………………………………………………………GENERALITES
Il est bien plus qu'un toit. Il est le socle fondamental de nos vies. Quelle que soit sa
forme, il nous accompagne des années durant, participe à notre épanouissement social et
personnel, détermine une grande partie de notre quotidien. Par son emplacement déjà, duquel
dépend l'affectation à une école ou à une université, le temps et le mode de transport jusqu'au
lieu de travail.
Selon Robert Leroux, 1963, « le logement constitue un besoin important et une
nécessité pour l’homme ; il répond à trois fonctions : la protection de l’individu contre les
phénomènes naturels, la pluie, la neige, le plein soleil, la protection contre les agresseurs et
la protection de l’intimité » (Leroux, 1963, p.151).
*Un logement signifie aussi l’espace où les gens doivent pouvoir se sentir chez eux
; ils y expriment leur personnalité ; les gens peuvent y identifier de manière optimale ».
*Un logement et le droit au logement sont la base pour la lutte contre la précarité.
*La vie sociale commence quand nous pouvons avoir un logement.
*Parlé d’un logement, c’est procure la sécurité, la dignité et l’intégration au reste de
la société.
L’habitat collectif est sous forme de tours ou des barres, souvent, c’est des immeubles
en petite taille.
13
CHAPITRE II…………………………………………………………………………………………………………………GENERALITES
C’est une construction dont la hauteur est supérieure à trois niveaux, dont les accès
sont collectifs, et qui plutôt que des terrasses proposant parfois des balcons, parfois aucun
espace extérieur privé (Eleb-Vidal et Al , 1990, p.23).
Comme il a été souligné au début de ce chapitre que l’habitat est « l’aire dans laquelle
vit une population ». Il se compose de plusieurs espaces de vie : logements (immeubles ou
maisons), quartier, ville ou commune rurale reliés entre eux, ainsi que d’un ensemble de
services publics et au public qui permettent à chacun (e), selon son âge et son statut social,
de vivre au quotidien.
La qualité de l’habitat, condition environnementale du bien-être et du mieux vivre ensemble.
Elle a un impact avéré sur la qualité de vie et le bien-être de la population concernée,
le contenant (bâtiments…) et le contenu (personne, famille, groupes humains…) sont
indissociables
C’est ainsi que l’on réfléchit de plus en plus à de nouveaux problèmes de santé,
notamment à la forte dégradation de la qualité de l’air intérieur de certaines habitations due
à la combinaison d’une étanchéité accrue à l’air et de la toxicité de certains matériaux. De
plus, les problèmes de bruit pouvant atteindre le niveau d’une menace pour la santé sont pris
en compte.
14
CHAPITRE II…………………………………………………………………………………………………………………GENERALITES
La notion de qualité de l’habitat est donc globale. Il rassemble tous les attributs d'un
logement situé dans son environnement sans être limité par des exigences minimales. Parler
de qualité de l’habitat nécessite d’analyser les facteurs suivants :
*Salubrité
La salubrité comprend la protection contre l'humidité, la pénétration, les radiations, la
contamination ou les substances et organismes dangereux, ainsi que l'existence et le bon
fonctionnement des équipements sanitaires : approvisionnement en eau et évacuation de
manière sûre et hygiénique, élimination sanitaire des déchets.
*Stabilité
La stabilité d'un habitat résulte du bon état de ses éléments structurels tels que les matériaux
des murs, des toitures et du pavage.
*Sécurité
La sécurité de l’habitat implique de prévenir les accidents du quotidien ainsi que de se
protéger contre les intrusions et les catastrophes.
*Le confort
Repose sur la tranquillité (isolation phonique intérieure et extérieure), la luminosité
(ensoleillement et éclairage), une ambiance « climatique » adaptée, la présence et le bon
fonctionnement des équipements électromécaniques et la présence d'espaces extérieurs.
*Durabilité et flexibilité
Ils conservent leur valeur d'usage dans le temps, économisent de l'énergie et permettent à
la maison de s'adapter aux changements de la vie.
*Bonne apparence
Il s’agit de l’attractivité, de la qualité du design et de la personnalisation d’une maison.
Comme le montre ce qui précède, la qualité du logement est déterminée par de multiples
facteurs impliquant des acteurs de nombreux secteurs d’activité, parmi lesquels les
dépenses dans le secteur du logement ainsi qu’une grande partie des dépenses en
infrastructures.
2.2.6- Le confort
Une question se pose : le confort de la maison est-il une nécessité ou un luxe ? Il peut
paraître étrange d’associer le confort d’un immeuble aux nécessités ou aux « droits de tous
». Dans le langage et l’usage courants, le confort fait généralement référence à une
15
CHAPITRE II…………………………………………………………………………………………………………………GENERALITES
Le confort est « toutes les commodités matérielles qui assurent le bonheur ». Lier le
confort à la santé et à l’équipement suffit-il à le définir ? La notion de confort varie d'une
personne à l'autre, en fonction des besoins, mais aussi des différents niveaux de tolérance
à l'inconfort. On peut en effet mieux définir une situation inconfortable, et en fait, le
confort est un état dans lequel nous ne sommes ni gênés ni affectés négativement.
Pour aller plus loin nous pourrions dire qu’il faut distinguer deux notions :
Premièrement, un confort lié au bâtiment et remplissant ses fonctions fondamentales d’abri
pour l’occupant et de protection durable et efficace contre des éléments extérieurs.
Deuxièmement, un confort relevant d’une perception sensorielle liée à des critères
d’ambiance et d’environnement de l’habitat (luminosité, humidité, température, qualité de
l’air, acoustique…) (Site internet du Fonds de Dotation Cercle Promodul / INEF4).
16
CHAPITRE II…………………………………………………………………………………………………………………GENERALITES
2.2.7- Le Bien-être
La définition la plus large du confort, c’est une notion multidimensionnelle qui fait
l’objet de nombreux débats et de tensions quant à sa définition. La difficulté de le mesurer
tient également au fait que les approches sont multiples, qu’il s’agisse du bien-être individuel
ou collectif, du bien-être objectif ou subjectif, ou encore du bien-être en lien avec la justice
sociale (Zoé et Al, 2019).
Le bien-être est si les individus ressentent une certaine justice sociale, qu’elle soit d’un
niveau macro ou micro, et si les aspirations et les attentes des individus sont respectées, alors
ceux-ci ont tendance à être plus heureux. En revanche, une sensation d’injustice sociale,
mais aussi un sentiment de privation, conduit à des niveaux de bien-être beaucoup moins
élevés, d’où l’importance de ne pas se concentrer uniquement sur les aspects dits «
objectifs » du bien-être (Ibid).
17
CHAPITRE II…………………………………………………………………………………………………………………GENERALITES
prendre des risques dans des situations en dont notre survie sera en jeu Nous sommes prêts.
(Voir Figure N° 2.1).
Créativité,
Spontanieté,
Besoin d’accomplissement Resolution des
problémes,
Absence des préjuger,
Acceptation des frais
estime de soi,
Besoin d’estime Confience, Reussite,
Respect des autres
18
CHAPITRE II…………………………………………………………………………………………………………………GENERALITES
La meilleure solution est de créer des "casernes" qui sont des bâtiments collectifs à
inspiration militaire.
« Le cottage s’impose comme habitat ouvrier type dès 1770. Il s'agit d'une maison
unifamiliale, jumelée ou en mini bandes avec jardin » (Studer, 2010)
Cette première loi ne marque pas l'intervention directe de l'état, elle autorise la Caisse
des dépôts et consignations de consentir des prêts à des organismes privés, créés en vue de
construire des habitations à bon marché (Effosse, 2003).
19
CHAPITRE II…………………………………………………………………………………………………………………GENERALITES
Pour faire face à la crise du logement, cette loi établit, pour la première fois, un
programme de construction et les mesures propres à sa réalisation
1. 260 000 logements sont à construire en France, de 1928 à 1933, date à laquelle
la loi deviendra caduque.
2. Les 260 000 logements se répartissent en 200 000 H.B.M. et 60 000 H.L.M.
(immeubles à loyers moyens), sur le modèle de ceux qui avaient déjà été prévus par la Ville
de Paris.
3. L'Etat consent des avances et des prêts à taux réduits aux sociétés d'H.B.M.
et de crédit immobilier : 2% pour les H.B.M., 4% pour les H.L.M.
4. Mais le premier objectif de la loi est l'encouragement à l'accession à la petite
propriété et l'encouragement à la rénovation, l'assainissement et la construction de l'habitat
rural.
2.4.8- Le 28 juin 1930 - Loi Bonnevay
La création d'un dernier type de logement : l'H.B.M. "amélioré", destiné aux petites
classes moyennes et dont les critères de surfaces et de confort en font un intermédiaire
entre l'H.B.M. normal et l'H.L.M. : sa surface est supérieure de 12 m² à celle des H.B.M.
20
CHAPITRE II…………………………………………………………………………………………………………………GENERALITES
ordinaires, et elle comporte obligatoirement une douche, des conduites d'eau, de gaz,
d'électricité.
L’année L’événement
Loi sur les HLM fixant de nouvelles normes pour les logements sociaux et reconnaît ainsi un
1949 droit au logement décent
L’appellation d’Habitation à Bon Marché (HBM) officiellement remplacée par celle
1950 d’Habitation à Loyer Modéré (HLM)
Plan du ministre Pierre Courant avec pour objectif annuel la construction de 240 000
1953 logements
1954 Le 1er février, l’abbé Pierre lance son célèbre appel sur Radio Luxembourg
1977 Création de l’Aide Personnalisée au Logement (APL) et le Prêt Locatif Aidé (PLA)
Source : Crédit foncier, Juillet-Aout 2017
L’apparition des grands ensembles remonte à 1935, ils sont apparu sous la plume de
l’urbaniste Maurice Rotival, il vise à « développer et moderniser la banlieue » et à lutter
contre la « lèpre pavillonnaire.
La notion du grand ensemble est appliquée aux réalisations des milliers de logements
et qui se veulent des unités résidentielles équilibrées et complètes.
La banlieue s’étend, rejetant la population de plus en plus loin du centre [Link] les
barres et les tours dominent l’architecture de ces nouveaux quartiers, on note toutefois
certaines formes originales comme « la cité de l’Abreuvoir » à Bobigny.
21
CHAPITRE II…………………………………………………………………………………………………………………GENERALITES
En France, dix grands ensembles de plus de mille logements ont été construits en
région parisienne entre 1956 et 1962.
C.I.A.M.I est une organisation fondée en juin 1928 à la Sarraz (Suisse) par 25
architectes européens de premier plan dans le but de promouvoir l'architecture moderne. Les
deux congrès suivants, tenus à Francfort-sur-le-Main, Allemagne (C.I.A.M. II, 1929) et
Bruxelles, Belgique (C.I.A.M. III, 1930), ont examiné des questions d'intérêt commun liées
au logement municipal. C.I.A.M. IV s'est tourné vers la plus grande échelle ; élargissant une
orientation philosophique approuvée à La Sarraz, selon laquelle la forme urbaine reposait
sur quatre fonctions essentielles : le travail, la résidence, les loisirs et les transports
(travailler, habiter, se recréer, circuler). Les groupes membres nationaux ont été invités à
fournir des analyses écrites et cartographiques des principales villes de leur pays d'origine
sur une base normalisée permettant des comparaisons internationales. Ils fourniraient
notamment trois cartes à grande échelle pouvant être affichées, représentant : des zones de
travail, de résidence et de loisirs ; le système de transport ; et les relations de la ville avec sa
région.
C.I.A.M. IV était prévu à Moscou en 1932, de sorte que ses conclusions pourraient
aider à orienter la conception des nouvelles villes industrielles de l'URSS. Cependant, après
des demandes répétées de report et la reconnaissance de l’antagonisme croissant de l’Union
soviétique envers l'architecture, il a été décidé de chercher un autre emplacement. Le
Congrès s’est donc tenu à la place sur un navire de croisière, le S.S. ‘Patris II’, effectuant un
voyage aller-retour entre Marseille et Athènes, Grèce (29 juillet-14 août 1933).
Par rapport aux congrès précédents, la spécificité du Ve congrès (Paris, France) qui
est un congrès d’esthétique, réside dans son ouverture aux artistes, conviés à témoigner de
leur pratique et de leur conception de la création. Ce parti-pris, revendiqué par l’association
pour l’étude des arts et les recherches relatives à la science des arts depuis sa fondation en
1931, s’était concrétisé par l’invitation de divers artistes, dont l’architecte Auguste Perret, à
délivrer des conférences à l’institut d’art et d’archéologie. Dans son discours d’introduction
au congrès de 1937, [Link] réaffirme toute l’attention portée à la parole des créateurs:
« que l’esthétique, devait appartenir, non seulement aux théoriciens, mais plutôt aux
créateurs de l’art, et cette technique ne pouvant être jugée que par des techniciens ». La table
22
CHAPITRE II…………………………………………………………………………………………………………………GENERALITES
des matières des actes révèle la présence des architectes, liée au contexte de la présentation
et l’exposition internationale des arts et techniques dans la vie moderne qui accueille le
congrès du 8au 11août, tout en fournissant un vaste corpus de réalisations. Il n’est pourtant
pas certain que la curiosité des philosophes pour ces pratiques contemporaines ait comme
symétrique un intérêt des architectes pour les problématiques de la science de l’art. En
France, les quelques tentatives menées dans les années 1920 pour développer une esthétique
scientifique de l’architecture en référence aux réflexions de Victor Basch sont en effet restées
relativement ponctuelles.
Les CIAM ont recommandé des idées qui sont aujourd’hui le plus reconnu :
a) les principes de l'urbanisme et la mobilisation du sol, qui sont déjà introduites dans les
législations et mises en application dans certains pays.
b) Une avance rapide de la technique des constructions dû à l’application de la recherche
scientifique dans le domaine bâti.
23
CHAPITRE II…………………………………………………………………………………………………………………GENERALITES
les C.I.A.M. sont basé sur une doctrine cohérente et maitrisé de l'occupation du sol,
du bâti et ses extensions, fondé sur les besoins socio-économique et l’évolution techniques.
MOYENS D'ACTION:
Pour mettre en pratique leurs pensées et leurs doctrines à la réalisation, les C.I.A.M. ont
compté faire.
a) Percher les résultats de leurs recherches par des livres, la presse, par les expositions,
ainsi les médias, adressant tous les niveaux sociaux dans tous les pays.
b) Bien identifier les problèmes liés à l’architecture et l’urbanisme ainsi recommander les
réformes nécessaires.
c) Encourager les C.I.A.M. dans leur effort quotidien par les autorités publics, et l’adoption
des mesures législatives et administratives propres pour accomplir leur programme.
d) Surveiller la réaction du public aux applications des principes des C.I.A.M. afin de
profiter et rendre leur activité plus efficace aux services des intérêts publics de la société.
Le IXe C.I.A.M 1953 (Aix en Provence, France) avait avant tout consacré le triomphe
de Le Corbusier, son objectif déclaré était la formulation d’une Charte de l’Habitat, de façon
à compléter la charte de la ville qu’était la charte d’Athénes de 1933 (transcrite en 1942 par
Le Corbusier).
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CHAPITRE II…………………………………………………………………………………………………………………GENERALITES
Malgré que « les modèles de qualité de l’habitat sont souvent critiqués » (Crête,
2003), mais ils sont tout de même souvent la base à être utiliser pour prendre les décisions
de gestion. La stratégie d’aménagement durable des forêts (SADF), qui devrait été adoptée,
elle propose l’utilisation des modèles de qualité de l’habitat pour le suivi des espaces
sensibles à l’aménagement (Cheveau et Dussault , 2013, p.22).
Avril 2023, une évaluation de haut niveau de la qualité de vie globale au Canada
fondé sur les statistiques tirées de l'enquête canadienne sur le logement (ECL) et du
25
CHAPITRE II…………………………………………………………………………………………………………………GENERALITES
Les seuils de conformité pour ces normes sont définis comme suit :
• La qualité du logement est mesurée par l’occupant, un logement de qualité c’est
celui qui ne nécessite pas une modifications et réparation.
• Un logement abordable, l’usager dépense moins de 30 % de son revenu avant impôt
aux frais de logement.
• Un logement de qualité qui contient un nombre suffisant des chambres pour toute la
famille et qui répond aux besoins des usagers, d'après les exigences de la Norme
nationale d'occupation (NNO), conçue par la Société canadienne d'hypothèques et
de logement et des représentants provinciaux et territoriaux.
En France, le logement est depuis toujours, une affaire d’État. Les différentes
politiques du logement se sont assignées comme objectif une réduction des coûts de
construction dans le but de réduire la charge publique et le montant des loyers. Le caractère
social du logement étant indissociable de son caractère économique.
3. La sensation d’un grand espace, par la hauteur des sous plafonds ainsi la surface
habitable totale.
4. Les espaces pratiques, c’est la surface et l’agencement des espaces de rangement, des
déchets.
5. Un espace extérieur, représenté par des balcons, loggias, espace vert.
6. Un modèle économique, mesuré par la gestion du logement et la maitrise du foncier
([Link] et Al, 2021).
26
CHAPITRE II…………………………………………………………………………………………………………………GENERALITES
En effet, les français ont basé sur une méthode d’évaluation du croisement de
précédents. Tout d’abord, celui de l’échelle du living-room proposée par Chapin dans son
analyse du positionnement d’un individu dans la société, qu’il évalue aux travers de quatre
items « Les standards dominants des biens culturels, des revenus effectifs, des biens
matériels et de la participation aux activités du groupe ».
Ils ont constaté que si la qualité technique des logements s’est améliorée, sous
l’impact notamment des règlementations thermiques, les qualités de confort se sont souvent
dégradées. La crise sanitaire et les confinements ont mis en évidence un certain nombre de
défauts.
Le rapport donne plusieurs préconisations pour améliorer la qualité d’usage des
habitations :
• Augmenter la surface minimale des pièces (chambres, cuisine, salon) du logement
• Appliquer une hauteur sous plafond de 2,70 mètres, au moins pour les pièces de vie
• Opter pour une double orientation afin d’optimiser la ventilation naturelle
• Mieux aménager les rangements, très demandés par les locataires de logements.
Le logement est une composante importante qui affecte la santé physique et mentale
des individus. Plusieurs facteurs influencent la qualité du logement : conception,
emplacement, choix des matériaux, entretien, comportements des occupants, etc
([Link] et Al, 2020).
Un logement bien conçu et entretenu peut offrir aux occupants un milieu de vie sain
et sécuritaire. Toutefois, divers contaminants et certaines problématiques associées au
logement peuvent causer des problèmes de santé allant de la nuisance au développement de
maladies.
Il importe donc de s’assurer que les logements soient :
• Sains (absence ou réduction des contaminants à l’intérieur).
• Confortables sur le plan thermique, olfactif, auditif.
• Résilients aux aléas climatiques (résistance aux inondations et aux précipitations
accrues, adaptation aux vagues de chaleur).
• Sécuritaires (réduction des risques d’incendie, de chutes et de blessures, etc).
• Adaptés aux différentes étapes de la vie et aux limitations physiques ou cognitives.
27
CHAPITRE II…………………………………………………………………………………………………………………GENERALITES
Le logement qui ne correspond pas aux modes d’habiter de ses usagers (leurs
habitudes, leurs pratiques socio spatiales, leurs fonctions familiales et leurs valeurs culturels)
a créé une inadaptation entre l'usager et son logement.
En effet, un logement est considéré comme confortable s’il dispose des équipements
sanitaires de base et si, selon le ménage occupant, il ne comporte aucun défaut. Le logement
est de confort moyen s’il compte un ou deux défauts et de confort insuffisant s’il liste trois
défauts ou plus. Les défauts retenus sont l’absence d’eau chaude courante, l’absence de
toilettes intérieures, l’absence de baignoire ou douche, l’incapacité à maintenir une
température adéquate, la présence de problèmes d’infiltrations ou d’humidité, la clarté
insuffisante du logement. Ces informations sont obtenues à partir des enquêtes statistiques
sur les ressources et conditions de vie (dispositif SRCV) disponibles depuis 2005
(Commissariat général au développement durable , 2012).
La Démarche Qualité est une démarche de tentative d'imposition d'une logique dominante
dans la construction (Biau et Lautier, 2004, p.106).
Les méthodes les plus formalisées sont celles qui relèvent de démarches-qualité
mises en œuvre soit par les maîtres d'ouvrage, soit par les maîtres d'œuvre, qu'ils soient ou
non certifiés ISO 9001. En effet, les démarches-qualité sont entrées dans les réflexions du
secteur de la construction dans les années 80 (1982 : loi Spinetta portant de nouvelles
dispositions sur l'assurance-construction et création de l'Agence Qualité Construction), tard
par rapport à beaucoup d'autres secteurs de production.
28
CHAPITRE II…………………………………………………………………………………………………………………GENERALITES
Jacques Pillemont stipule que « Les termes de qualité renvoie généralement à l’idée
du bien faire des produits et démarche qualité est une démarche stratégique, méthodologique
de construire » (Pillemont , 2002, p.20).
Cette démarche pouvant conduire aussi à la recherche d’une certification. D'autres
thèmes se rapportent à la nécessaire croyance collective dans la DQ ou encore à la question
de la preuve de son efficacité.
L’habitation peut être définie, selon Marcel Mauss, comme une industrie de la
protection et du confort. Elle met l’homme, en premier lieu, à l’abri de diverses agressions
vis-à-vis desquelles il éprouve le besoin de se protéger, mais une fois que ce besoin essentiel
de la protection se trouve assuré, l’exigence suivante est celle de disposer du confort et du
bien-être.
Le rapport souligne qu’au-delà des aspects quantitatifs, le logement devait être aussi
appréhendé à travers ses évolutions qualitatives : confort, espace, environnement urbain ou
rural, qualités environnementales… ou encore son rôle dans l’accès à l’emploi et à la
29
CHAPITRE II…………………………………………………………………………………………………………………GENERALITES
mobilité professionnelle. Des besoins en logements et des localisations sont ainsi diversifies
selon le type de ménages : familles, jeunes, personnes âgées.
2.8-Conclusion
Ce chapitre constitue une base importante d’informations documentaires utiles sur
laquelle doit s’appuyer notre étude en exposant les références conceptuelles de la définition
très complexe du logement :
Le logement constitue un facteur d’équilibre pour la cellule familiale, de sécurité et
de stabilité ; c’est un moyen d’insertion, d’intégration à la société ; c’est aussi un indicateur
de son niveau socioculturel, ce n’est en aucun cas « une simple construction à abriter ».
Un logement signifie aussi l’espace où les gens doivent pouvoir se sentir chez eux ;
ils y expriment leur personnalité ; les gens peuvent y identifier de manière optimale ».
*Un logement et le droit au logement sont la base pour la lutte contre la précarité.
*La vie sociale commence quand nous pouvons avoir un logement.
*Parlé d’un logement, c’est procure la sécurité, la dignité et l’intégration au reste de la
société.
Les débats d’idées montrent à quel point les exigences en matière de production de
logement tendent vers plus de qualité. Elus, techniciens, aménageurs, promoteurs,
30
CHAPITRE II…………………………………………………………………………………………………………………GENERALITES
31
CHAPITRE III
LA PRODCUTION DU LOGEMENT
EN ALGERIE
CHAPITRE III…………………………………………………..…………LA PRODUCTION DU LOGEMENT EN ALGERIE
3.1-Introduction
En Algérie, Le secteur du logement est une des grandes priorités de la politique
économique et sociale, caractérisée par une forte intégration des stratégies de développement
économique en vue de l'adoption de programmes résidentiels et de créer ainsi les conditions
du développement économique et social (Zerrouki ,2015).
La production du logement est parmi des préoccupations principales des pouvoir
publics. Une politique adéquate vise à améliorer les conditions de vie des usagers et d’assurer
la paix sociale et environnementale a été mise en place surtout dans le secteur du bâtiment.
Ce chapitre tentera d’analyser et d’étudier l’implication de l’état dans le domaine du
bâtiment et définir les limites de cette politique d’habitat et son apport au développement du
pays (Taleb, Aknine ,2017).
33
CHAPITRE III…………………………………………………..…………LA PRODUCTION DU LOGEMENT EN ALGERIE
sommaire et le peu d’attachement que ses habitants lui manifestent dans le sens où ils
peuvent le quitter sans difficulté et sans regret.
En Algérie les gourbis couvrent tout le Nord sur une profondeur plus ou moins grande sauf
quelques régions (une partie du Dahra et des Trara, le Djurdjura) où on trouve plutôt des
maisons.
Les maisons occupent toute l’Afrique du Nord (aussi bien l’Algérie, le Maroc que la
Tunisie). Contrairement à la dispersion des tentes et des gourbis, les maisons sont
agglomérées en gros villages et parfois en véritables petites villes comme Mazouna, Kalaa,
El-Bordj et Nedroma etc, elles forment une transition vers l’agglomération urbaine dont elles
sont dans certains cas difficiles à distinguer, c’est aussi dans les massifs montagneux (Aurès,
Djurdjura, Atlas de Blida, Dahra, Ouarsenis, massif de Tlemcen et Trara) que l’on retrouve
les maisons car elles sont plus confortables et plus aptes à protéger du froid et de la neige.
34
CHAPITRE III…………………………………………………..…………LA PRODUCTION DU LOGEMENT EN ALGERIE
Après cette période et lors d’un discours à Constantine que le Général de Gaulle
officialise le lancement du plan de développement économique et social pour l’Algérie dit
« Plan de Constantine » et c’est précisément le 3 octobre 1958.
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CHAPITRE III…………………………………………………..…………LA PRODUCTION DU LOGEMENT EN ALGERIE
Les Z.H.U.N sont adoptées pour trois principaux avantages : modernité, caractère
socialiste (habitat collectif) et rapidité de mise en œuvre, ils ont été jusqu'à présent la forme
dominante de l’Etat en milieu urbain.
Ce nouveau type de production de logement se caractérise par une rupture avec
l’ancienne urbanisation et une architecture répétitive monotone et l'existence de deux formes
urbaines qui coexistent non complémentaires, des anciens tissus et des Z.H.U.N.
Plus de 100 agglomérations étaient concernées par l'implantation de plus de 250
ZHUN qui ont une superficie totale de 23 000 hectares avec une capacité d’accueil de plus
de 650 000 logements. Pour une capacité de 2600 logements, chaque ZHUN couvre en
moyenne 90 hectares, soit une densité moyenne d'environ 30 logements à l'hectare.
37
CHAPITRE III…………………………………………………..…………LA PRODUCTION DU LOGEMENT EN ALGERIE
En 1964, suite à la forte demande du logement, l’état Algérien doit fournir et réaliser
plus de 75.000 logements nouveaux dans les villes et 65.000 dans les campagnes,
notamment dans la formule location-vente où l’état a facilité les procédures et la propriété
du logement (Mokhtar et Fouara, 2017, p.161).
En 1965, ils ont créé la commission interministérielle de l’habitat, elle avait pour
mission l’achèvement de 38.000 travaux délaissés en logement urbain et 4.000 en logement
rural, avec un financement du trésor public de 500 millions DA. Les travaux sont achevés
en 1971(Nahal , 2012).
38
CHAPITRE III…………………………………………………..…………LA PRODUCTION DU LOGEMENT EN ALGERIE
Dans le but de maitriser l’espace et diminuer l’exode rurale vers les grandes villes,
ce plan avait prévu la construction de 40.000 logements ruraux avec un financement de plus
de 300 millions Da, mais à la fin de 1978 que 24.000 logement ruraux avaient été achevés
pour un montant de plus de 900 millions Da, le programme réalisé était dans le cadre de
l’auto-construction ainsi la participation citoyenne de l’espace rural.
En 1971, une nouvelle décision pour la révolution agricole, ils ont voulu remodeler l’espace
agricole de toute la région, et transformer les conditions de sols pour la stabilité des habitants
de l’espace rural (en 1970, ils ont produit plus de 100 villages avec des équipements).
Le programme du 2éme plan quadriennal n’était pas aux attentes des habitants, il
n’était pas un plan réussi, le problème de l’accroissement de la population et la tension est
devenue plus forte dans l’espace urbain plus que rural. Les dépenses étaient plus de 120
Milliards de Da, c’est le ¾ des dépenses du programme précédent, le programme prévoyait
d’achever plus de 90.000 logement et de les livrer à l’horizon de 1980.
L’état Algérien a consacré leur intérêt à l’espace rurale plus que l’urbain, dans le but
d’absorber l’exode rurale et pour la stabilité de la population rurale dans leur espace, ils sont
concentrés sur la révolution agricole et ils ont suivi une dynamique de programmes spéciaux
pour le monde rural. Cette dynamique consiste à réaliser plus de 300 villages et équipements
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CHAPITRE III…………………………………………………..…………LA PRODUCTION DU LOGEMENT EN ALGERIE
d’une façon accélérée et volontaire, ce qui est important pour la politique d’aménagement
de l’espace.
Les trois premiers plans nationaux de développement du pays ont les mêmes objectifs
visés surtout en matière de logement, les constructions étaient insuffisantes par rapport aux
prévisions.
40
CHAPITRE III…………………………………………………..…………LA PRODUCTION DU LOGEMENT EN ALGERIE
Aujourd’hui, une autre pensée vers le secteur de l’habitat, c’est plus qu’hier
l’urbanisation est parmi les préoccupations des autorités publiques, la maîtrise de l’espace
et de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire relève du rôle dominant de la commune,
la question est de savoir si la commune dispose de moyens matériels et immatériels suffisants
au plan institutionnel afin d’assurer et mieux contrôler et maitriser la croissance urbaine.
Livraison du logement
250000
200000
150000
100000
50000
0
1 2 3 4 5 6
41
CHAPITRE III…………………………………………………..…………LA PRODUCTION DU LOGEMENT EN ALGERIE
Les Plans Sectoriels de Développement PSD pour les projets liés aux grands
programmes tels que les programmes importants de l’habitat social, Les Z.H.U.N, les
hôpitaux.
Les Plans Locaux de Développement PCD et PMU concernent les équipements
sanitaires, les salles de soins, les réseaux de voirie.
Les Plans Spéciaux de Wilaya c’est des plans dus à une initiative politique volontariste
accélérée, ils ont été créés pour diminuer les variances entre les wilayas défavorisées, ils
furent supprimés à la veille du premier Plan Quinquennal.
Des nouvelles procédures et démarches d'évaluation des besoins d’habitat ont été
fournies pour permettre d’appréhender la réalité de la demande, des capacités potentielles
matériels et immatériels ont été prises en charge pour une meilleure stratégie pour résoudre
la crise d’habitat en Algérie, cette stratégie se caractérise par le lancement d’un programme
de logements sous différentes formules :
- logement rural.
- logement social locatif.
- logement social participatif.
- logement en location-vente.
- logement promotionnel Aidé.
Le service du ministre a établi un rapport en 2017, l’Algérie a déjà réalisé entre 2000
et 2017, des avancées exceptionnelles, matérialisées notamment par :
• Plus de 3,6 millions de logements livrés.
• Plus de 1 million de logements en cours de réalisation.
Et dans le but de résorber définitivement le déficit de logements dans le pays, le
Gouvernement maintiendra à l’engagement au double plan quantitatif et qualitatif.
Texte réglementaire
*Décret exécutif n° 98-42 du 1er Février 1998 relatif aux conditions et modalités
d’attribution de logements publics locatifs à caractère social.
*Décret exécutif n° 76-2000 du 16 Avril 2000 complètent le décret exécutif n° 99-42 du 11
Février 1998.
*Arrêté n° 07/SPM du 21/02/98 fixant le critère et le barème de cotation pour l’accès au
logement public à caractère social.
43
CHAPITRE III…………………………………………………..…………LA PRODUCTION DU LOGEMENT EN ALGERIE
[Link]- Orientation
L’orientation des logements doit permettre le respect des orientations préférentielles
des séjours et cuisines.
En plus de l’ensoleillement souhaitable, il devra être tenu compte du microclimat, de
la configuration du terrain, des vues et des vents dominants afin de profiter des conditions
de conforts offertes par les éléments naturels.
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CHAPITRE III…………………………………………………..…………LA PRODUCTION DU LOGEMENT EN ALGERIE
Il doit être disposé à l’entrée, de façon qu’un visiteur éventuel puisse y accéder directement,
sans passer par les chambres et les autres pièces du logement pour garder la vie intime du
ménage réservée. La surface moyenne varie de 19m² à 21m².
*Chambre
D’une surface habitable entre 11 à 13 m².
*Cuisine
Elle doit être un peu plus grande pour permettre la prise des repas, d’une surface de 10m².
*Salle de bain
Une surface moyenne est de 3.5m². Elle doit être équipée obligatoirement d’une baignoire
de dimension standard. Un emplacement doit être réservé pour une machine à laver le linge
dont les dimensions seraient entre 60x70 et 70x70. Cet emplacement peut être prévu en cas
de besoin dans le séchoir.
* Toilettes
Une surface minimale est de 1 m², conçue de ne faire aucun gène notamment à l’ouverture
de la porte et à l’accès. Les salles d’eau doivent être conçues de manière à recevoir un
éclairage et une ventilation naturelle.
*Dégagement
La surface des dégagements (circulations intérieures, hall et couloirs) ne doit pas excéder
12% de la surface habitable du logement.
*Rangements
Les surfaces des rangements à prévoir (non compris celles de la cuisine) varient entre 1 à
2m².
*Séchoir
Il prolonge la cuisine, sa largeur doit être de 1.40m au minimum. Tout en permettant un
ensoleillement, le linge étendu doit être le moins visible possible de l’extérieur.
45
CHAPITRE III…………………………………………………..…………LA PRODUCTION DU LOGEMENT EN ALGERIE
46
CHAPITRE III…………………………………………………..…………LA PRODUCTION DU LOGEMENT EN ALGERIE
• Séchoir
Pré-installation d’une machine à laver avec leurs accessoires robinets d’arrêt +
évacuation avec siphon ainsi le compteur divisionnaire d’eau devra être prévu par logement.
-Equipements électriques
L’installation électrique doit être un matériel de qualité reconnue.
Les travaux d’électricité doivent se conformer aux :
- règlements recommandations et exigences de la protection civile et SONELGAZ.
- aux recommandations en vigueur.
L’offre de logement aidé vise la demande de logement des catégories des populations
à revenus intermédiaires, le financement de ce programme est par la CNL avec la
participation des usagers (décret exécutif 94-308 de l’Octobre 1994 définissant les règles
d’intervention de la CNL). Un taux de crédit bancaire de 4% à la charge du promoteur.
Ils sont d’une superficie moyenne de 70m2. Et un coût qui doit pas dépasser les
1.600.000 Da. Le programme bénéficie d’une assiette de :
*80% pour les agglomérations au nord.
*90% pour agglomérations des hauts plateaux.
*95% pour le sud
La promotion immobilière a pour but le développement et la préservation du parc
immobilier national. Elle vise principalement la réalisation des logements à usage
d’habitation, Les immeubles ou ensemble d’immeubles construits dans ce cadre peuvent être
destinés soit à la satisfaction des besoins et aux demandes des familles, soit à la vente ou à
la location.
Texte réglementaire
*Loi n° 86-07 du 04 Mars 1986 relative à la promotion immobilière.
*Décret n° du 1er Mars 1993 relatif à l’activité immobilière.
*Décret exécutif n° 04-308 du 04 octobre 1994 définissant les règles d’intervention de la
caisse nationale du logement en matière de soutien financier des ménages.
47
CHAPITRE III…………………………………………………..…………LA PRODUCTION DU LOGEMENT EN ALGERIE
48
CHAPITRE III…………………………………………………..…………LA PRODUCTION DU LOGEMENT EN ALGERIE
* Prix du logement :
Le Prix du logement ne dépasse pas le seuil maximum de 2800 000DA/TTC :
• L’apport initial est fixé à un minimum de 25% du prix du logement en TTC.
• Les 75% restants du montant du logement seront versés selon 2 possibilités.
1. Paiement par anticipation de la totalité du prix du logement restant.
2. Paiement différé en loyers, déterminé selon les conditions.
• Taux de 5,75%
• Durée de l’échéancier : 25 ans dans la limite d’âge (70 ans)
• Capacité de remboursement : celle applicable aux crédits
hypothécaires aux particuliers.
3. Le montant du prix du logement après déduction de l’apport initial, doit être
réglé par le bénéficiaire sur une période n’excédant pas vingt (20) ans.
49
CHAPITRE III…………………………………………………..…………LA PRODUCTION DU LOGEMENT EN ALGERIE
Cette formule de logement est destinée aux couches des populations moyennes, il est
accessible à tout postulant dont le revenu est compris entre un montant supérieur à vingt-
quatre (24) milles dinars est inférieur ou égal à six (6) fois le salaire national minimum
garanti (SNMG) (salaire national minimum garanti).
Il s’agit donc de citoyens de cadre moyen qui ne peuvent postuler ni au logement
social réservé aux diminue ni au logement promotionnel trop cher par rapport à leurs
revenus.
Les habitants de nationalité Algérienne, de plus de dix-neuf ans et qui sont intéressés
par la formule du LPL, peuvent se présenter pour une réservation d’un logement dans le
cadre du programme de LPL.
*Décret exécutif n 08-142 du 05 Joumada el oula 1429 correspond au 11 mai 2008 fixant les
règles d’attribution du logement public locatif.
*Le logement public locatif est réalisé sur fonds budgétaires par des maitres d’ouvrages
délégués qui sont les offices de promotion et de gestion immobilière OPGI.
*Il est accessible à toute personne qui réside dans la commune depuis au moins cinq années.
Avec cette formule de logement, l’état Algérien élargisse la mixité sociale à son
extrême, et fait du logement un droit à tout citoyen Algérien sans exception de tous les
niveaux.
50
CHAPITRE III…………………………………………………..…………LA PRODUCTION DU LOGEMENT EN ALGERIE
3.5 Conclusion
Ce chapitre a dressé une rétrospective sur les différentes politiques de l’habitat en
Algérie et une analyse détaillée des différents modes de production et leur impact sur la
qualité urbaine, architecturale et environnementale du cadre bâti.
Ce chapitre a fait ressortir la part de logements réalisés sous les différentes formules
et surtout leur qualité urbaine et architecturale, dans leurs environnements
51
CHAPITRE IV
LA GENESE DE L’HABITAT A
CONSTANTINE
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
4.1-Introduction
Au même titre que les autres villes algériennes, Constantine dispose d’un parc
logement important tout type confondu et d’une typologie très variée. En 2008, elle disposait
de 77 296 logements habités.
Le déficit demeure important malgré les programmes de rattrapage initiés par l’Etat.
Pour pallier à cette situation des acteurs de production du logement sont intervenus à
l’exemple de l’EPLF, l’AADL, l’OPGI, CNEP IMMO et des promoteurs privés.
53
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
La wilaya de Constantine se situe à l’est algérien, entre latitude 36° 17' et la longitude
6° 37', à 431 km de distance de la capitale Alger, à 245 km des frontières Tunisiennes.
Avec ses potentialités économiques et sociales intéressantes, elle se place parmi les
wilayas les plus importantes du pays avec une superficie de l’ordre de 2297,20 Km².
Elle se situe à l’est du pays, elle est limitée par (Figure N°4.2) :
La wilaya de Skikda au Nord.
La wilaya de Guelma de l’Est.
La wilaya de Mila de l’Ouest.
Par la wilaya d’Oum el Bouaghi au sud.
Constantine Constantine
54
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
55
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
• RGPH 1966
Après l’indépendance, l’Algérie a essayé de faire son premier recensement pour sa
première, l’état a fourni des moyens et des structures pour la réussite de cette opération.
En premier lieu, ils ont créé un comité national de recensement et un poste de commissaire
national selon la loi N° 64-91 du 4 mars 1964.
*Le décret n°64-120 du 14 avril 1964, prévoit la distribution des tâches du commissaire
national.
*L’ordonnance n°65-297 du 2 décembre 1965 autorise le recensement de la population en
Algérie, en fixant les modalités d’exécution et la période pour tout le territoire algérien.
• RGPH 1977
Un second recensement parait être nécessaire suite aux différentes transformations
structurales, sociales et économiques, vers un choix d’un développement économique
planifié.
Un comité national chargé à définir les lignes et démarche de cette opération par
l’ordonnance n° 75-15 du 27 février 1975 afin d’assurer le sucé.
• RGPH 1987
Après la réalisation de deux recensements, l’Algérie a besoin des résultats plus
fiables et plus précises et récentes, un 3éme recensement s’est imposé.
Et conformément au Décret n° 85-311 du 17 décembre 1985 modifiant et complétant
le décret n° 82-489 du 18 décembre 1982 portant création d’ONS, un 3éme recensement est
réalisé en 1982 dans les différents secteurs du pays, économique et social.
Durant cette période, le recensement fait partie de préoccupation de l’état surtout
dans le secteur de la population et l’habitat par la loi N° 86-09 et le décret N° 86-240.
• RGPH 1998
Le 4éme recensement de la population et de l’habitat en Algérie, effectué en juin
1998, par le Décret exécutif n° 96-248 du 16 juillet 1996 et le décret exécutif n°98-169 du
20 mai 1998, le recensement de cette période a joué un rôle important dans les
transformations et les changements socio-économique du pays.
56
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
Il a permis d’avoir une connaissance de la situation des populations sur tous les
niveaux ainsi le parc du logement, de la répartition des populations sur le territoire national,
les niveaux de scolarité, l’emploi et le chômage.
Le recensement général de la population et de l’habitat de 1998 a aidé les autorités
publiques à la prise des décisions tant sur le plan national et local et surtout la création d’une
base de données et plateformes pour les opérations à venir.
57
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
Parmi toutes les civilisations passées par la ville de Constantine, c’est les périodes
Ottomane et Française qui ont vraiment laissé des empreintes sur la ville et sur le
développement de l’agglomération et son fonctionnement.
58
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
Toujours est-il que la vie urbaine avait pour cadre le rocher, lieu où était regroupé la
totalité des édifices publics.
Caractéristiques de l’habitation dans cette période :
L’habitation en Numidie se caractérisait par la présence d’espaces importants et
structurants :
59
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
Les habitations de cette époque sont situées dans le périmètre de la cité ancienne,
elles se cantonnaient dans les îlots déterminés par le tracé orthogonal des voies, sans dépasser
les 400 m².
Les habitations semblent s’inspirer des modes d’organisation des espaces
domestiques locaux. En effet, la présence de la cour et du péristyle est générale, alors que
les pièces traditionnelles de l’habitation romaine ne sont présentes que dans des habitations
de (Privilégiés), situées en dehors de l’enceinte et bénéficiant de grandes assiettes foncières.
60
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
Avec l'arrivée des Ottomans en 1517, Constantine allait jouer un rôle de plus
considérable. Elle devint la capitale du Beylik de l'Est où se succédèrent sur le trône une
quarantaine de Beys. A cette époque la Médina ne possédait que quatre portes : Bab el
kantara, Bab el Jabia, Bab el Oued et Bab el Jedid.
61
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
La maison à patio, représente tous les aspects d’un édifice orienté vers un espace
intérieur, n’entretenant avec l’extérieur que l’accès opéré sur l’un des quatre côtés, les trois
autres, sont généralement mitoyens à d’autres maisons semblables.
L’accès n’est cependant jamais direct, un système de filtre s’interpose entre la rue et
les cellules d’habitation (La Sqifa). Sur l’architecture des maisons, Berthier rapporta la
description de Georges Marçais de la maison Constantinoise : « La maison de Constantine
est couverte par des tuiles. Le plan est sensiblement celui d’Alger, mais on n’y attribue pas
le même développement à la sqifa, ni le même décor. Assez souvent l’étage supérieur
s’avance au-dessus de la rue. Cette partie haute est parfois ornée d’arcatures entrelacées.
L’encorbellement est établi sur un plan de rondins jointifs, que portent des consoles assez
grossières de maçonnerie… » (Laid, Dekoumi, 2016).
Les matériaux étaient à l’origine de la brique de terre cuite, qui fut de plus en plus
perfectionnée, de la faïence et d’autres matériaux de qualité.
A l’intérieur de la maison, se trouve toute la richesse des décorations (bois nobles
ouvragés, marbre de qualité, colonnades, zellige (Hadded , 1966).
Le rocher n’a connu de développement au-delà de ses limites naturelles, qu’à partir
des années 1940, date à laquelle la ville a pris deux directions : vers le Sud-Ouest Saint Jean
et koudiat Aty et vers l’Est Bab el Kantra, tout offrant un habitat européen.
62
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
La frontière entre les deux quartiers ayant été délimitée par la rue de France, les
travaux d'urbanisme n'ont donc concerné que le quartier Européen, avec toutefois une grande
percée à travers l'îlot musulman, coupant le quartier Indigène en deux : la rue nationale,
actuellement rue Larbi Ben M'hidi.
Coudiat Aty avec la rue Rouhault de Fleury, en 1866 un autre ensemble se forme ensuite à
l’Ouest du Coudiat Aty, le faubourg Saint Jean, qui se prolonge par la rue Saint Antoine en
1868 (Figure N° 4.5).
Ces extensions sont des faubourgs et ces nouvelles implantations qui forment la
naissance d’une ville européenne.
64
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
Figure N° 4.6: Plan de Constantine en 1895 Figure N° 4.7: plan de Constantine en 1913
Source : Site du Centre de Documentation Historique sur l’Algérie
65
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
Le Rôle fonctionnel s’est concrétisé par deux secteurs, militaire et administrative, qui
ont développé le secteur du commerce. La ville militaire et administrative conçue par les
colons français a prouvé ce rôle régie et développe le secteur du commerce et de l’industrie.
Ainsi la participation des privés français dans l’évolution de la ville par la
construction des maisons et des sociétés industrielles pour assurer leur présence économique.
Ce qui concerne l’habitat, Constantine a connu l’apparition de nouvelle typologie
européenne.
-Typologie de villa : Ces typologies caractérisées par l’espace vert et des formes à
angle droit en échiquier.
Ces villas destinées à la classe aristocratique des Français, construites avec des
matériaux locaux de la région et entourées par des casernes militaires pour assurer la sécurité
des classes aristocratique des Français comme les casernes de la Casbah, Bellevue et el
Mansourah.
-L’apparition des premières cités ouvrières à Bellevue et au faubourg Lamy.
66
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
67
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
02 squares.
-Square Vallée et de la république.
Apparition des immeubles barre du plan de Constantine (Ciloc, cité Gaillard) sous
forme d’H.L.M (habitat à loyer modéré) destiné aux fonctionnaires à loyer modéré, lancé en
1958 dans le cadre d’une politique d’intégration.
68
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
L’urbanisation récente des deux dernières décennies s'est traduite par l'arrêt forcé des
extensions de Constantine (périmètre figé selon le PDAU) et un report de croissance vers les
villes satellites ainsi qu'un nouveau noyau urbain, ville nouvelle.
69
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
une situation inconfortable qui contraint l’urbanisation récente à s’installer sur la partie Est
de la ville et le rebord Nord du plateau d’Ain El Bey.
Les dysfonctionnements générés par les causes suscitées devront être diagnostiqués
de manière objective et l’objectif à poursuivre étant l’amélioration du cadre de vie des
habitants. L’espace urbain de Constantine est comparable à un système spatial agonisant :
pas d'extension sur des terrains vierges et en même temps un tissu urbain dégradé et vétuste
aggravé par l’extrême densité démographique.
En 1970 : A partir de la deuxième moitié des années 1970, l’état s’est chargé, de la
quasi-totalité des programmes de logements, sous formes de grands ensembles ou de
lotissements d’auto-construction. Cette approche exclusivement programmatique du
problème du logement et la négation de l’existence d’un secteur non-planifié, ne pouvait
satisfaire les besoins d’une population urbaine croissante.
L’habitat est parmi les principaux secteurs qui ont façonné l’espace Algérien au cours
de cette époque. Après un retard considérable dans la production de l’habitat urbain.
La planification urbaine Algérienne des deux premières décennies de l’indépendance
était, en fait, une planification tout court et non pas une planification spatial et urbaine. Elle
70
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
était caractérisée, d’une part, par des efforts d’investissement productif importants et, d’autre
part par une approche sectorielle de la planification.
Inauguration des instruments d’urbanisme, qui jusqu'à la fin des années 1980,
constituaient un arsenal juridique et méthodologique adapté et séduisant pour la planification
totale et sectorielle et venaient compléter la maitrise foncière totale par les réserves foncières
communales (Hallal, 2007, p.53).
71
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
72
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
En 2004 :
La loi n°04-05 du 14 aout 2004, modifiant et complétant la loi n°90-29 dans le
premier décembre 1990, qui vise pour le respect de la construction et de reconstruction (après
les expériences du tremblement de terre en Mai 2003). Mettre fin à la prolifération des
baraques et bidonvilles. Accélération des programmes R.H. P. contrôle technique selon le
R.P.A, appelle à respecter les normes de construction modernes résistants au tremblement
de terre.
73
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
En 2006 :
Nouvelle politique de la ville, la loi n°06 06 du 20. 02. 2006, portant loi d’orientation
de la ville.
En 2008 : Loi n° 08-15 correspondant au 20 juillet 2008 fixant les règles de mise en
conformité des constructions et leur achèvement. Elle a pour objectifs notamment :
-De mettre un terme à l’état de non achèvement déconstructions.
-De mettre en conformité les constructions réalisées ou en cours de réalisation
antérieurement à la promulgation de la présente loi.
-De fixer les conditions d’occupation et/ou d’exploitation des constructions.
-De promouvoir un cadre bâti esthétique et harmonieusement aménagé.
-D’instituer des mesures coercitives en matière de non-respect des délais de
construction et des règles d’urbanisme.
74
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
75
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
LLV 2080 2749 1895 78213 23889 79055 38143 11395 77759 48835
1
LPL 54436 15347 17200 22092 14474 52482 24291 5354 1705 3081
3 4 3 9
Promotionne 8159 11040 12439 11664 14766 26610 58284 39056 21681 20510
l
Rural 52878 13001 21374 18358 19614 70701 70063 21318 59819 52339
2 0 0 0
Total 16000 35641 48406 59714 46879 29653 24149 23140 22609 18619
7 2 1 1 5 0 5 3 0 4
76
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
77
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
78
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
79
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
Le but de cette réalisation est de permettre la transition des habitants vers un habitat
semi-collectif ou collectif afin, de réduire les contradictions entre habitat et structure sociale.
Ce type d’habitat était réalisé dans la période 1974-1982.
Cet habitat se définit par les critères suivants : illégalité, auto-construction, non
planification, construction en dur. Il occupe un créneau intermédiaire entre les bidonvilles et
les lotissements communaux planifiés, il est l’expression du mode d’habiter d’une
population et son insertion dans la ville, il est aussi lieu d’une production sans technicien et
lieu où se développe l’activité économique.
Le principe d’organisation spatiale de l’habitat de la première génération se réfère
aux schémas traditionnels de l’habitat arabo-musulman. Néanmoins ce type d’habitat
connait de rapides changements dans les structures architecturales et urbains après
l’indépendance.
Constantine est une wilaya historique qui est liée à un passé riche de plusieurs
civilisations.
80
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
81
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
✓ Trame orthogonale
✓ Alignement,
✓ Matériaux utilisés (Pierre, tuiles),
✓ Niveau R à R+3.
✓ Les constructions se trouvent dans un état moyen a dégradé.
*HABITAT INDIVIDUEL :
82
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
HABITAT COLLECTIF
L’habitat collectif est implanté sur plusieurs sites à travers la ville d’El Khroub, C’est à
partir des années es soixante-dix que l’habitat collectif a fait son apparition de manière
conséquente (cité 450 logements).
La ville d’El Khroub a connu plusieurs opérations depuis 1980 jusqu'à 2009 et qui
sont :
- Opération 1039 logements, du programme 1980 situé au sud-ouest et nord- ouest du POS C4.
- Opération 1013 logements, opération conforme au programme de 1982 situé à l’ouest du
boulevard des 1600 la hauteur des blocs varie entre R+3, R+4,927logt.
- Opération 1600 logements, opération conforme au programme de 1982 situé au cœur DU POS
C4.
- Opération 1200 logements, conformément au programme de 1993 situé à l’est du POS C4.
- Pour les logements sociaux participatifs LSP l’ACL d’El Khroub a bénéficié d’un nombre
important de 1845 logements.
Il s’agit des habitations construites avec des matériaux de récupérations, c’est un type
d’habitat dégradé et insalubre qui constitue le point de concentration de population
défavorisée. Tous les indices de ruralité y sont présents, l’absence de tracés de voirie.
83
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
4.7-Conclusion
Une étude approfondie sur la production de l’habitat collectif dans la wilaya de
Constantine en particulier celle à El Khroub et ses extensions a été présentée.
Personne ne pourrait nier que le besoin de s’abriter contre les conditions climatiques,
les dangers …etc, vient en deuxième position, après le besoin alimentaire et présente une
priorité dans la vie presque absolue pour l’être humain, et constitue un moyen de sa stabilité.
A cet égard , l’homme a toujours cherché, en premier lieu à construire sa demeure,
dans n’importe qu’elle forme de groupement humain, avant de penser aux autres nécessités
84
CHAPITRE IV…………………………………………………………………LA GENESE DE L’HABITAT A CONSTANTINE
ce qui prouve l’importance vitale de l’habitat pour l’homme et la place majeure qu’il occupe
dans la création des villes, ou même le conditionnement de leurs développements, vu sa taille
son ampleur, son accélération, il exerce une force maîtresse dans l’évolution des villes, et
les autres nécessités deviennent les corollaires de l’habitat et sont généralement
subordonnées par évolution.
Dans le prochain chapitre on abordera une analyse descriptive ainsi la réalisation
d’une grille d’analyse des logements collectifs retenus.
Une Superposition de la grille d’analyse sur notre échantillon d’étude sera réalisée.
85
CHAPITRE V
L’ANALYSE DES LOGEMENTS
COLLECTIFS A KHROUB
CHAPITRE V…………………………………………………………ANALYSE DU LOGEMENT COLLECTIF A KHROUB
5.1-Introduction
La mise au point d’un programme facilitant les interventions urbaines, ceci suite à
plusieurs consultations et séances de travail entre les bureaux d’études et les services
administratifs et techniques concernés.
Pour aborder le sujet de notre recherche, il est nécessaire de définir une méthodologie
d’approche qui nous guide tout au long de l’étude au risque de nous éloigner de nos
préoccupations de base et de nos objectifs fondamentaux.
87
CHAPITRE V…………………………………………………………ANALYSE DU LOGEMENT COLLECTIF A KHROUB
Ces opérations font ressortir des cités quasiment résidentielles, avec quelques
équipements surtout administratifs dépourvues de tous espaces publics (verts), et par
conséquence la négligence du paysage, ou l’absence du vert, le non traitement des aires de
jeux.
88
CHAPITRE V…………………………………………………………ANALYSE DU LOGEMENT COLLECTIF A KHROUB
L’urbanisation nouvelle a pris un cheminement tel qu’on peut scinder la ville d’EL
KHROUB en 04 zones homogènes :
*Le centre (ancien quartier)
*Au Sud la ZHUN 16000 logements.
*Au Nord les nouvelles édifications 400 à 900 logements.
*A l’Est la projection d’une zone à urbaniser sur 352 ha
Les échantillons choisis pour l'enquête réalisée en 2008 ont été repérés à des endroits
différents d'une même unité spatiale et dans les différentes catégories sociales pour mieux
cerner la diversité socio-économique de la population, l'analyse physique étant faite sur la
totalité des sites urbains et ruraux.
Pendant la période de 1987 et 1998 la commune d’El Khroub a connu une évolution
démographique très fulgurante traduit par l’émergence de 5 nouvelles agglomérations
secondaires et l’accroissement de la population du chef-lieu de commune :
89
CHAPITRE V…………………………………………………………ANALYSE DU LOGEMENT COLLECTIF A KHROUB
Pour la période de 1998 et 2010 la commune d’El Khroub a connu une évolution
démographique moins importante par rapport à la décennie précédente traduit
essentiellement par l’accroissement de la population du chef-lieu de commune.
90
CHAPITRE V…………………………………………………………ANALYSE DU LOGEMENT COLLECTIF A KHROUB
5.4.3- L’hydrographie
*L’Oued Rhumel
Traverse les hautes plaines constantinoises selon une orientation Sud-Ouest /Nord-Est
jusqu'au confluent avec l'Oued Boumerzoug et ensuite les gorges de Constantine. Dans le
bassin de Constantine il change de direction et coule vers le Nord-Ouest pour confluer avec
l'Oued Endja. Le long de son parcours, il reçoit successivement, de l'amont à l'aval, l'Oued
Boumerzoug et l'Oued Begraat jusqu'aux gorges du Khenng.
*L’Oued Boumerzoug
Prend naissance dans la commune de Sigus, sous le nom d'Oued Kelb. Il coule dans
une direction Sud-est vers le Nord-Ouest jusqu'à sa confluence avec l'Oued Rhumel.
91
CHAPITRE V…………………………………………………………ANALYSE DU LOGEMENT COLLECTIF A KHROUB
92
CHAPITRE V…………………………………………………………ANALYSE DU LOGEMENT COLLECTIF A KHROUB
93
CHAPITRE V…………………………………………………………ANALYSE DU LOGEMENT COLLECTIF A KHROUB
P = ------------- N
10 x D
Où : P = Montant de la pénalité totale.
M = Montant du marché augmenté d’éventuels avenants
D = Délai d’exécution exprimé en jours calendriers.
N = Nombre de jours de retard.
Elle intervient lorsque le retard n’est pas imputable à l’entrepreneur auquel il est
délivré dans ce cas des ordres d’arrêt et de reprise.
En cas de force majeure, les délais sont suspendus et les retards ne donnent pas lieu
à l’application des pénalités dans les limites fixées par les ordres de services d’arrêt et de
reprise des travaux pris en considération par le service contractant.
Dans les deux cas, la suspense des pénalités de retard donne lieu à l’établissement
d’un certificat administratif.
94
CHAPITRE V…………………………………………………………ANALYSE DU LOGEMENT COLLECTIF A KHROUB
modifications de travaux ou de prix fera objet également d’un ordre de service et d’un
avenant (dûment notifiés).
La zone objet de la présente étude fait partie de la nouvelle ville Massinissa. Elle se
distingue par sa position sur les deux axes routiers importants la RN20 et la voie express RN
03, et se présente sous forme d’un tissu urbain hétérogène (habitat de type individuel,
collectif et espace vert).
Le site s’étale sur une superficie de 243.72 Ha, c’est un site d’extension destiné à
accueillir de nouveaux programme feront l’objet d’aménagement et viabilisation à court et
moyen terme. C’est une zone résidentielle dont la fonction dominante est l’habitat collectif
créé en 2004. Cette zone est au Pos 02. Cité 145 logs LSP, en BLOC barre, en R+4 de 10
F3.
95
CHAPITRE V…………………………………………………………ANALYSE DU LOGEMENT COLLECTIF A KHROUB
96
CHAPITRE V…………………………………………………………ANALYSE DU LOGEMENT COLLECTIF A KHROUB
*Composition urbaine
Tissu résidentiel : logements collectifs tel que PROMO BAT, OMNNIBAT,CHTOIU
ADEL.
Le tissu d’équipements : Les équipements existants sont la DAS, un centre de rééducation
en cours de réalisation, une mosquée et un réservoir.
*Localisation du site
La création de ce pôle urbain Ain Nahass (2éme zone d’étude) remonte en 2014 par
le décret N° 14-118 du 24/03/2014.
*Composition urbaine
Tissu résidentiel :
Programme Projeté :
*25 000 habitants
*4 500 Logements :
• 3 200 LPL
• 1 300 LPA
• 500 transféré vers Ali Mendjeli.
Programme en cours
4.500 logements lancés dont :
• 3.200 LPL achevés dont 1.493 livrés en 2019, et 1.707 LPL à livrer.
• 1.300 LPA dont 400 LPA livrés le 20/08/2020 et 900 LPA prévus en cours.
97
CHAPITRE V…………………………………………………………ANALYSE DU LOGEMENT COLLECTIF A KHROUB
98
CHAPITRE V…………………………………………………………ANALYSE DU LOGEMENT COLLECTIF A KHROUB
Situé à Khroub, les immeubles de LPL sont représentés en forme barre et angle (voir
Figure N° 5.4) en R+5.
99
CHAPITRE V…………………………………………………………ANALYSE DU LOGEMENT COLLECTIF A KHROUB
100
CHAPITRE V…………………………………………………………ANALYSE DU LOGEMENT COLLECTIF A KHROUB
ENVIRONNEME
LA RELATION AVEC LE CENTRE
T
LES PERIPHERIES
RAISON DE DU SITE AUX AUTRES
DEPLACEMENT DESTINATIONS
DES AUTRES DESTINATIONS
VERS LE SITES
Le rôle des habitants et la participation des citoyens avant la réalisation des logements
la relation du
quartier avec
l'environemen
t
Le quartier
L'immeubl
e
L'intérieu
r du
logement
101
CHAPITRE V…………………………………………………………ANALYSE DU LOGEMENT COLLECTIF A KHROUB
LSP
*Ce type de logement précise la surface habitable (60 m² pour F3) (Tableau N°5.2), nous
avons remarqué que les séjours sont proches de l’entrée principal ce qui est bien pour
l’intégration et le contrôle dans l’appartement.
*Les cuisines et WC bien que proches de l’entrée sont ségrégés.
*Un seul balcon au salon qui peut être servi pour le rangement.
LPA
*C’est des logements F3 avec une superficie habitable de 79m2
*La salle de séjour est disposée à l’entrée, pour permettre un accès visiteur direct, sans
passer par des espaces réservés à la vie intime du ménage.
*Les appartements sont d’une seule façade avec un patio au couloir.
*La salle de bain est à 4 m², équipée d’une baignoire de dimension standard.
*Un seul balcon avec la cuisine.
*La présence d’une petite pièce débarrât.
102
CHAPITRE V…………………………………………………………ANALYSE DU LOGEMENT COLLECTIF A KHROUB
Chambre
02
Salon Cuisine+
Balcon
LPL
* Ce sont des logements F4 et F5 avec une superficie habitable de 115m2 à 134m2.
*La salle de séjour est disposée à l’entrée, pour permettre un accès visiteur direct, sans
passer par des espaces réservés à la vie intime du ménage.
*un seul séchoir au SDB.
*les débarras (des box) sont séparés des appartements, ils se trouvent au sous sol, avec
différentes surfaces. ..
103
CHAPITRE V…………………………………………………………ANALYSE DU LOGEMENT COLLECTIF A KHROUB
séchoir
F4 78 115
156 LP à Massinissa
156
CONSTANTINE
F5 78 134
Source : Solypim
104
CHAPITRE V…………………………………………………………ANALYSE DU LOGEMENT COLLECTIF A KHROUB
*L’existence de la faïence aussi dans une petite partie de la cuisine, à côté du potager
seulement.
*L’existence des plaintes dans toutes les pièces de la maison sauf les balcons.
LPL
*Dans toutes les pièces de l’appartement, des plaintes en terre dont la couleur noir.
*L’existence d’une faïence au choix du producteur jusqu'au plafond dans la cuisine et salle
de bain et WC.
*l’existence de dalle de sol.
105
CHAPITRE V…………………………………………………………ANALYSE DU LOGEMENT COLLECTIF A KHROUB
LPL
*Un potager 1.20 avec dalle de couverture en béton armé.
*Cuisine MDF.
* Des fenêtres grandes.
* Les portes intérieures, sont en bois rouge, pleines.
*Carrelage ancien modèle.
106
CHAPITRE V…………………………………………………………ANALYSE DU LOGEMENT COLLECTIF A KHROUB
LPA
*Lavabo, en porcelaine vitrifiée, posé sur pied, type non éclaboussant avec (02) trous pour
mélangeur, il est raccordé en eau.
* Evier, en inox à deux bacs, fabrication locale.
* Siège à l’anglaise, en porcelaine vitrifiée couleur blanche équipement siège modèle
anglais avec réservoir de chasse comportant le mécanisme et un robinet d’arrêt.
*Salle de bain est une douche classique avec receveur hors sol, poignée douchette sans
support (Voir photo N° 5.4).
LPL
* Lavabo, en porcelaine vitrifiée, posé sur pied, type non éclaboussant avec (02) trous pour
mélangeur, il est raccordé en eau.
* Evier, en inox à deux bacs, fabrication locale.
* Siège à l’anglaise, en porcelaine vitrifiée couleur blanche équipement siège modèle anglais
avec réservoir de chasse qui comprendra le mécanisme et un robinet d’arrêt.
* Baignoire avec Mélangeur bain et poignée douchette.
*Chauffe bain existant.
107
CHAPITRE V…………………………………………………………ANALYSE DU LOGEMENT COLLECTIF A KHROUB
108
CHAPITRE V…………………………………………………………ANALYSE DU LOGEMENT COLLECTIF A KHROUB
LPA
*Les portes sont assez grandes en feuilles métalliques (voir photo 5.7).
*Système de fermeture moderne à la puce.
* Un ensemble de boites aux lettres en métal est rassemblé au niveau du hall du RDC.
[Link]- COS :
Le COS brut autorisé est de 2.71.
La hauteur maximale autorisée ne devra pas dépasser (10) niveaux (R+9).
109
CHAPITRE V…………………………………………………………ANALYSE DU LOGEMENT COLLECTIF A KHROUB
5.8.2. 6- L’ensoleillement
LSP
*Les logements sont bien exposés au soleil sur les deux façades.
LPA
*Une seule exposition au soleil (matin ou soir).
110
CHAPITRE V…………………………………………………………ANALYSE DU LOGEMENT COLLECTIF A KHROUB
LPL
*Les logements sont bien exposés au soleil sur les deux façades.
[Link]- Sécurité
LSP
*Le quartier est calme, il se trouve à l’accès principal à quelques mètres de sûreté urbaine.
LPA
*Un site un peu éloigné du centre, en cours de construction. Moins de sécurité.
LPL
*Quartier au centre et bien sécurisé.
[Link]- Parking
*Dans les quatre types du logement, l’espace parking est disponible, il est payant.
[Link]- Infrastructure
*Le réseau routier est bien développé et répond convenablement à l’armature du groupement
de commune. Les liaisons avec la métropole régionale sont assurées par les routes nationales
et d’autres secondaires.
111
CHAPITRE V…………………………………………………………ANALYSE DU LOGEMENT COLLECTIF A KHROUB
*La commune d’El Khroub connaît le passage de plusieurs routes nationales (la RN 03, RN
05, RN 20 et la RN 79) et de routes secondaires principalement des chemins de wilaya (le
CW 175, CW 131, CW 101, et le CW 133).
*La commune comprend un réseau routier très important qui lui confère le rôle de relais.
*L’agglomération d’El Khroub est attractive par son souk hebdomadaire qui draine des
milliers de visiteurs.
*Le territoire de la commune connaît le passage de la ligne de chemin de fer qui renforce le
rôle du relais, et qui se situe au SUD de la nouvelle ville Massinissa.
*La disponibilité des taxis privés et des bus publics.
LSP et LPL
La disponibilité des différents types de transports à Massinissa.
LPA
*Les habitants souffrent du manque des réseaux trafic à Ain Nahass, les moyens de
transports paraient presque inexistants
5.8.4- Environnement
LPL
Se situe au ACL de El Khroub , en plein centre de Khroub. Tous les types de transport
disponibles.
112
CHAPITRE V…………………………………………………………ANALYSE DU LOGEMENT COLLECTIF A KHROUB
LSP
*Le déplacement vers ACL Khroub, se fait uniquement pour des besoins des services
administratifs.
*Vers Constantine ville pour des visites familiales.
LPA
*Le site est un nouveau pôle urbain en cours de construction, les habitants sont des couples
et des petites familles, ils considèrent leur cité comme une cité dortoir. Ils se déplacent
quotidiennement vers la ville de Constantine, ainsi ACL Khroub en raison de travail ou les
courses.
LPL
*Le déplacement quotidien se fait uniquement pour les employés.
Malheureusement, dans notre cas, malgré que les Projets et la réalisation des
logements dans les différentes formules se fassent par un PPP avec les différents acteurs et
promoteurs privés (exemple cas d’étude du logement promotionnel aidé par le promoteur
Dambri) reste la participation citoyenne inexistante.
113
CHAPITRE V…………………………………………………………ANALYSE DU LOGEMENT COLLECTIF A KHROUB
5.9-Conclusion
Le logement est un contenu physique et statique qui englobe un contenant
dynamique et vivant, la conception de ce contenu doit être appropriée à tels attentes et
usage du contenant et doit prendre en compte deux dimensions principales: Espace et
temps.
114
CHAPITRE VI
L’ANALYSE ET L’INTERPRETATION
DES RESULTATS
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
6.1-Introduction
Ce chapitre concerne l’analyse des habitants et leurs comportements dans leurs
logements à travers le degré de satisfaction et le bien-être dans leurs espaces habités.
Une identification des problèmes est nécessaire, des enjeux et des potentialités de
l’espace doivent être ressorties. Le diagnostic contribuera à les résoudre par des variantes ou
scénarios d’aménagement après consultation des différents acteurs intervenants dans le
domaine de l’urbanisme tels que les promoteurs privés, CTC, URBACO….
116
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
Dans notre cas d’étude, nous avons visé une population de trois types de logements,
cette population est différente dans le cadre culturel, économique et social.
Au vu notre but de cette analyse, nous avons fondé nos questionnaires sur le
comportement des populations dans leur espace habité afin de déterminer le degré de
satisfaction et le bien-être.
Sur un total de 271 logements des différentes formules réparties sur trois cités,
Massinissa 145 LSP, Ain Nahass 100 LPA, ACL El Khroub 156 LPL.
Le questionnaire est distribué d’un contact direct avec les habitants accompagné
d’une interview avec les ménages.
117
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
Identification du Q1, Q2
logement
Q27, Q29,
6.5- L’ENTRETIEN
Dans le cadre de notre expertise, nous avons eu recours à un entretien semi dirigé
avec les différents acteurs des différents types du logement. Un ensemble de questions était
préalablement préparé et rédigé. Ainsi chacun des acteurs a été convié à exprimer librement
son opinion par rapport à la question qui lui était posée, parmi ces acteurs c’est : les
responsables de la DUC, le service technique de El-Khroub, ainsi le Sorypim (directeur, chef
chantier, architecte).
Comme cité précédemment, le logiciel Sphinx c’est l’outil choisi par lequel on va
faire le traitement des résultats et l’analyse, il est plus performant et plus fiable, l’analyse est
118
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
*la formule LSP paraît intéressante et compliquée en même temps, avoir un logement après
14 ans d’attente pour certains habitants c’est inacceptable (du 1988 au 2004) mais le prix est
très abordable (1850 Da le mois).
*La commune d’El Khroub, un endroit qui absorbe l’augmentation de la population dans la
ville de Constantine, presque tous les usagers habitaient Constantine avant.
Hatabia 2 11,8%
Menia 2 11,8%
Brachma 1 5,9%
TOTAL 17 100,0%
*Malgré les efforts de l’état pour résoudre la crise du logement, le problème d’occupation
du logement de plus d’un ménage au LSP y existe toujours (tableau N° 03) Q4.
* Plus de 25 % des logements contient deux ménages, l’enquêtes nous a mené a savoir que
les ménages sont de la même famille (père et fils).
119
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
66, 7%
0, 0%
Non réponse a. 1 b. 2 c. 3
*Les logements ont deux façades bien exposées au soleil, selon les habitants, la vue
extérieure est agréable et dégagée malgré que les immeubles soient vis-à-vis à d’autres
immeubles séparés par une voie tertiaire (Tableau N° 6.4) Q29.
120
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
83,3%
11,1%
5,6%
Une seule formule unique en matière de confort dans le logement est inexistante.
Chaque immeuble a son milieu propre, les éléments de confort des habitants dans leurs
logements se différenciés d’une personne à une autre (tableau N° 6.5) Q16*Q22.
121
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
Tableau N° 6.5 : Tableau croisé (interaction) entre degré de satisfaction et le confort 145
LSP (Q16*Q22)
Satisfaction des habitants de la surface des pièces
Le confort Très Plutôt Plutôt Plutôt très Sans Total
satisfait satisfait insatisfait insatisfait réponse
Oui 0 9 7 0 0 16
Non 0 0 0 1 0 1
Sans 1 0 0 0 0 1
réponse
Total 0 9 7 1 0 18
Source : Auteur 2023
Une enquete de sondage a été realisée et une analyse bi-variée nous montre que :
Plus de 56% des populations sentent le confort dans leurs logements en parallélle 44% d’eux
sont insatisfaits de la superficie des piéces.
Y a une contradiction, la relation entre le confort et l’espace suffisant est très distincte
car sentir le confort c’est avoir de l’espace intime dans nos chambres et de l’espace suffisant
au logement. Donc, d’après les resultats d’analyse on remarque que les habitants des
logements s’adaptent à leurs logements d’une maniére ou une autre.
122
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
18
16
43,8%
56,3%
0100,0% 100,0%
Non réponse [Link] [Link]
Figure N°6.3 : Analyse croisée entre degré de satisfaction et le confort 145 LSP
(Q18*Q25)
Source : Auteur 2023
[Link]- Relation entre les transformations aux logements et l’état des corps d’état :
123
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
Nous remarquons que la plupart des habitants sont satisfaits de la qualité des corps
d’état alors qu’il ont fait des modifications surtout dans la faience , le carrelage et la peinture
(Figure N° 6.4).
0 9 4
25, 0%
55, 6%
75, 0%
44, 4%
124
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
28
14
13
2
0 2 1
1 1 1
Non réponse [Link]és satisf ait [Link] [Link] [Link]és [Link]
satisf ait insatisf ait insatisf ait
125
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
Les habitants sont plutôt satisfaits de leur logements LSP, dont la plupart réclame le
manque de plusieurs éléments nécessaires, tels que l’aménagement des voiries, l’espace vert,
les aires de jeux et les équipements.
Axe 2 (7.47%)
Axe 1 (92.52%)
126
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
21,7%
2,2%
Non réponse [Link]éable [Link]ée [Link] [Link] située [Link] f .securiséé [Link]
f réquentée
127
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
Vu le nombre important des questions dans notre enquête, cela exige de realiser un
nombres importants de graphes et de tableaux, nous avons synthétisé les résultats des
premiers questions de l’enquete pour présenter le statut juridique des l’habitants ainsi leurs
caractéristiques sociales et economiques.
128
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
1
2 Daksi
1 Bardeau
Boussouf
centre v ille
1 1 Djbel Ouahch
Hamma
La boom
ziadia
Zouaghi
1 1
1 1
*Au logement promotionnel aidé, un seul ménage occupe le logement, c’est des petites
familles avec ou sans enfants. Ils sont issus des différentes couches sociales (voir tableau
N°11).
129
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
Fonctionnaire
Ouvrier
Commerçant
Chômeur
Retraité
Sans réponse
Total
*Les 100 logements promotionnels aidés ont une seule façade bien exposée au soleil, selon
les habitants, la vue extérieure est agréable et dégagée. (Tableau N° 6.12) Q29.
*Les logements promotionnels aidés ce sont des immeubles R+4 ( 10 logements) qui ont une
seule facade . Selon 70% des habitants, la vue extérieure des logements LPA est agréable
(voir photo N° 6.1).
130
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
Contrairement au bi-varié pour le LSP, nous avons analysé le confort croisé avec la sécurité
dans le quartier Q22*Q23 (Tableau N° 6.13).
Tableau N°6.13 : Analyse bi-varié du confort et surface des pièces 100 LPA (Q22*Q23)
Sécurité
Confort Oui Non Sans réponse Total
Oui 7 3 1 11
Non 3 3 0 6
Sans réponse 0 0 0 0
Total 10 6 1 17
Source : Auteur
131
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
70,0%
30,0% 50,0%
50,0%
100,0%
Figure N° 6.10 : Analyse bi-varié du confort et surface des pièces 100 LPA (Q22*Q23)
Source : Auteur 2023
132
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
f ormule x log
11 [Link]éréssante
1 [Link]és intéréssante
4 [Link] vraiment
Non réponse [Link] [Link] [Link]ée [Link]
133
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
77,8%
54,5%
45,5%
100,0% 60,0%
22,2% 40,0%
100,0%
[Link] [Link]
*Plus de 50% des gens qui utilisent leurs propres voitures face à 23% seulement des
populations qui se déplacent à pied réclame l’insécurité au quartier.
Tableau N° 6.16 : Analyse bi-variée des transformations et l’état des corps d’état Q24*Q27
Les Etat des corps d’état
transformation Très Bonne Acceptable Mauvaise Très Sans Total
à l’intérieur bonne mauvaise réponse
du logement
Oui 0 3 2 6 1 0 12
Non 0 0 4 0 0 0 4
Total 0 3 6 6 1 0 16
Source : Auteur
134
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
1 Non réponse
12 [Link]
4 [Link]
Non réponse [Link]és bonne [Link] [Link] [Link] [Link]és mauvaise
Figure N° 6.13 : Analyse bi-varié des transformations et l’état des corps d’état Q24*Q27
Source : Auteur 2023
135
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
18
1
8
6
1
0 1 1
[Link] [Link]és [Link] Non réponse [Link]és satisf ait [Link]
insatisf ait insatisf ait satisf ait
surface [Link] surface [Link] le conf ort [Link] le conf ort [Link]
Tous les habitants sont très insatisfaits de certains éléments concernant le quartier
tels que les espaces verts, les aires de jeux, éclairage extérieur et les équipements.
Le manque de ces éléments en raison que le pôle urbain Ain Nahass est un nouveau
site en cours de constructions.
A nos jours Ain Nahass et un pôle dortoir qui souffre de l’absence des équipements
basiques et nécessaires.
136
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
'v otre cité manque de:' x 'etes v ous satifsait de v otre logement?'
100,0%
100,0% 90,0%
85,7%
80,0%
75,0%
50,0%
14,3% 16,7%
10,0% 8,3% 10,0%
137
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
Axe 2 (7.47%)
Axe 1 (92.52%)
138
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
Enquête est réalisé sur la cité 156 LPL à El Khroub. Les habitants c’est des
propriétaires à certaine couche social et économique (Q5), leurs logements antécédents est
la ville de Constantine (tableau N° 6.19) (Q6). Un seul ménage par logement.
Les logements sont livrés par tranche en 2011, 2014, 2018 et 2022.
L’immeuble c’est R+5, deux appartements par pilier, les appartements ont deux
façades du F5 ou F4.
Les débarras sont séparés des logements, ils sont d’un genre des boxes payants avec
différentes superficies.
Les habitants se sont des cadres dans des institutions de l’état, des Médecins, des
commerçants, des cadres militaires……
139
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
1
20 Aout
3 1 Boussouf
Djbel Ouahch
La boom
1 Zouaghi
Centre v ille Constantine
Daksi
1
2
1
*Les logements ont deux façades avec une vue dégagée, plus de 73% sont satisfaits de la
vue extérieure alors que 18% trouvent que la vue est moins agréable (voir tableau N° 20).
140
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
73,9%
17,4%
8,7%
0,0% 0,0%
Source : Auteur
141
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
83,3%
100,0%
Figure N° 6.20 : Analyse bi-varié du confort et surface des pièces LPL (Q22*Q23)
Source : Auteur 2023
*La formule du logement LPL est facile et accessible à tout le monde, selon quelques
habitants. Le prix d’acquisition est un peu cher à très cher même (du 11.000.000 à
12.000.000 Da selon les nombres de pièces) (voir tableau N° 6.22).
142
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
73,3%
26,7%
143
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
13 [Link]
2 [Link]
[Link]és bonne [Link] [Link] [Link] [Link]és mauvaise
144
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
Source : Auteur
satisf action
28 2
3
1
3
1
7
1
1
2
2
1
2 11
0 4
Figure N° 6.23 : Analyse multi-varié du confort, satisfaction des habitants et la surface des
pièces à 156 LPL El-Khroub
Source : Auteur
145
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
Evacuation 0 0 0 0 0 0 0 0
des eaux usée
Alimentation 0 0 0 0 0 0 0 0
en eau potable
Aménagement 0 0 0 0 0 0 0 0
de la voiries
Les espaces 11.1% 0 50% 20% 33.3% 0 33.3% 13.3%
verts
Les aires de 0 0 0 0 0 0 0 0
jeux
Parking 0 0 0 0 0 0 0 0
Eclairage 0 0 0 0 0 0 0 0
extérieur
Eclairage 0 0 0 0 0 0 0 0
dans la cage
escalier
Equipement 88.9% 0 100% 100% 66.7% 50% 100% 73.3%
Autres 44.4% 0 0 40% 66.7% 100% 66.7% 53.3%
Total 100% 0 100% 100% 100% 100% 100% 100%
Source : Auteur
146
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
[Link]
[Link]éé
33,3%
50,0%
[Link] fréquenté
40,0%
61,5%
[Link]
[Link]é
[Link]
66,7%
Axe 2 (0.00%)
Axe 1 (81.92%)
[Link]
[Link]
[Link] située
[Link] f réquenté
f .calme
[Link]éé
147
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
*La carte factorielle de correspondance montre le degré d’insatisfaction des habitants selon
le type de logement (voir tableau N° 6.26) :
- Les habitants du LPA les moins satisfaits de leurs logements à cause de la surface habitable.
-Les habitants du LSP les plus satisfaits, plus de 80% de leurs logements, rapport
qualité/prix.
-Les habitants du LPL sont satisfaits à 80%, des logements avec une surface importante, la
disponibilité des différents équipements et moyens de transport, des populations avec des
revenus mensuels élevés.
148
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
Axe 2 (24.11%)
Axe 1 (73.18%)
Non réponse [Link] satisf ait [Link] insatisf ait [Link]és insatisf ait
acquéreur
149
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
Taux crédit 4% 1% De 1% à 6%
bancaire
Montant appel 20% avant VSP 20% après VSP Aux choix mais
initial pas moins de 20%
Taux crédit 7% 4% 0%
bancaire
150
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
2
12.80 m2
F4 : 80 m
151
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
Source : Auteur
152
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
Le logement est un enjeu, il doit être évolutif et durable pour répondre aux exigences
des habitants et aux normes de qualité.
*Dans un premier lieu, les transformations à l’intérieur du logement par les usagers de LPA
pour des raisons fonctionnelles.
*L’intégration du balcon avec la cuisine, l’installation d’un siphon (regard) à la salle de bain
pour l’évacuation des eaux en cas des inondations.
*La réinstallation des corps d’état à cause de la mauvaise qualité des matériaux utilisés.
*Les transformations de l’intérieure du logement par les habitants du LPL pour des raisons
fonctionnelles décoratifs.
*En revanche, Les transformations à l’intérieur du logement par les usagers des LSP pour
des raisons spatiales.
*Dans un second lieu, l’agrandissement de la cuisine et l’installation des placards de
rangement pour des raisons d’ordre pratique.
*Aussi les modifications à l’extérieure du logement par la suppression des balcons pour des
raisons d’intimité et de sécurité.
* Malgré que l’état Algérien a interdit l’installation des antennes paraboliques dans les
balcons et les remplacer par des équipements de réception collective, nous les remarquons
encore dans les façades des immeubles et dans les trois types du logement.
*Le plus grand souci des habitants de LSP c’est le manque d’espace, et ceux qui n’ont pas
effectué des modifications dans les logements n’ont pas les moyens pour les faire.
* Le manque total de l’espace public (espaces verts, aires de jeux), ceux qui existent sont
délaissés.
*On constate que les habitants du LSP ne sont pas exigeants même si la formule est financée
totalement par l’état cela n’empêche pas d’avoir une maison de qualité.
*La qualité d’un logement ne peut être réduite à la définition d'un banal rapport « qualité/prix
».
* Les usagers des LSP possèdent une pensée normative concernant le logement, confiné dans
la surface et l’espace intérieur.
* Au-delà de la qualité des logements, c’est bel et bien la qualité de voisinage qui semble
compter le plus. « On choisit sans doute moins son immeuble que ses voisins » (Mazrag,
2015, p.669).
153
CHAPITRE IV ……………………………………………………………ANALYSE ET INTERPRETATION DES RESULTATS
6.11-Conclusion
La dernière crise sanitaire a révélé les attentes pour un logement de qualité, il est
indispensable de viser et concevoir des logements de qualité, d'un côté, esthétiques,
environnementaux, et sociaux, c'est-à-dire des logements adaptés aux modes de vie des
usagers offrant un meilleur cadre de vie.
154
CONCLUSION GENERALE……………………………………………………………………………………………………………….
Conclusion générale
CONCLUSION GENERALE………………………………………………………………………………………………………………….
CONCLUSION GENERALE
La qualité des logements est évaluée selon un grand nombre de critères et normes définis
par des études scientifiques qui permettent sa quantification et son appréciation. Le terme de
qualité est un enjeu primordial dans ce qu’il a de conséquences sur le bien-être de l’individu
dans son contexte environnemental, économique et social.
Après l’indépendance, l’Algérie a connu une grave crise de logement, les autorités
Algériens avaient un seul objectif pour résoudre le problème est de répondre aux besoins de
quantité en matière de logement.
Après le défi de quantité, une nouvelle étape est amorcée, celle de la qualité, une
nouvelle stratégie déclenchée, les responsables ont engagé des nouvelles procédures et les
approches d'évaluation des besoins en logement qui permettent d'appréhender la réalité de
la demande, sa mobilité et sa segmentation en fonction des besoins et des capacités
potentielles à les prendre en charge.
En effet, personne ne peut nier les efforts de l’état pour fournir toutes les capacités
potentielles matérielles et immatérielles pour garantir le confort à l’intérieur du logement,
l’enjeu de la qualité est un sujet d’actualité, il a exacerbé en 2019 par la crise sanitaire du
COVID 19, c’est pourquoi nous avons choisi le sujet de la qualité pour adapter le logement
aux enjeux de demain en termes d’usages.
Cette recherche nous a permis d’analyser les différents types des logements à travers
deux études, une étude analytique descriptive et une autre basée sur un sondage et un
questionnaire en contact directe avec les habitants (ainsi une étude comparative à la fin de
recherche).
La première partie
L’étude analytique qui est basée sur les cahiers de charges et les études antérieures dans
le domaine d’habitat nous montrent que :
156
CONCLUSION GENERALE………………………………………………………………………………………………………………….
Sans parler de la mauvaise qualité des produits utilisés, nous avons remarqué l’absence
des éléments cités aux cahiers de charges mais que nous n’avons pas trouvé pendant notre
travail et visite des trois types du logement, ces éléments sont comme suit :
En premier lieu, pour la cité des 145 logements LSP à Massinissa, les éléments qui manquent
sont comme suite :
*Le manque de la faïence au LSP.
*Le manque des placards de rangement sous potager à la cuisine des LSP.
*L’absence d’un support douchette au LSP.
En deuxième lieu, Pour la cité des 100 logements LPA à Ain Nahass, il manque :
*Le support douchette.
En troisième lieu, pour la cité des 157 logements LPL à ACL El Khroub, tout est conforme
aux normes du cahier de charge.
Après ce constat, on peut confirmer que notre première hypothèse qu’il y avait des
désordres et des défauts de réalisation lors de la construction des logements et que ces
derniers ne sont pas réalisés selon les normes en vigueur fixées au préalable.
La deuxième partie
L’étude du questionnaire et le sondage effectué sur les habitants des trois types des
logements, nous montrent que chaque type de logements polarise une certaine catégorie des
gens, qui ont des points de similarité et de différenciations :
Le point de similarité :
*Tous les habitants ont le désir d’avoir un logement à espace large et des pièces avec grandes
surfaces.
*Tous les habitants des trois types de logements manifestent de différentes manières la
façon d’adapter l’espace à leurs besoins. Ces comportements sont fortement liés à des
facteurs d’ordre économique social et culturel.
Les points de différenciations :
*Pour les habitants de LSP, leurs critères de satisfactions sont limités à des pensées
traditionnelles confinées dans l’espace.
157
CONCLUSION GENERALE………………………………………………………………………………………………………………….
*Pour les habitants de LPA, leurs critères d’insatisfactions sont illimités, commençant par la
surface, matériaux utilisés, qualité des produits (à l’intérieur du logement) et dépassent
même à l’extérieur du logement.
*Pour les habitants de LPL, ils ont dépassé les critères basiques de qualité et passés à une
autre étape de satisfaction qui est la qualité architecturale décorative.
Au-delà, nous pouvons confirmer notre deuxième hypothèse que les critères de satisfaction
ne se confinent pas à la surface et l’espace
En revanche, nous confirmons notre troisième hypothèse que les critères des satisfactions
des habitants se différencient d’une catégorie à une autre.
L’étude analytique et les réflexions engagés, les conclusions auxquelles ont abouties notre travail
d’enquête et d’observation faites sur les trois sites permettent à présent recommandation à
savoir :
Au niveau de l’intérieur de l’appartement
* Au cahier de charge faut réviser les normes des salles de bain ainsi WC, les pièces les plus
changeantes (aménagées) par les habitants, par le nombre important de modifications et
d’améliorations ; rajout de faïence et quelques transformations dans les différentes formules.
* Rajouter un siphon de sol (un autre regard) à la salle de bain afin d’éviter les inondations
à l’intérieur du logement et faciliter les tâches aux habitants.
*Pour les LSP et LPA, la façade commence à se dégrader, le temps et les agressions
extérieures sont souvent les causes et parfois une rénovation ne peut plus attendre.
*Il faut protéger durablement la façade contre les dégâts liés à l'eau pluviale (de pluie), tout
en laissant la surface respirée.
* Faire des travaux de ravalement de façade.
*Les pratiques de l’usager ont donné un mauvais paysage urbain à la ville par leur
comportement et intervention extérieur de l’immeuble.
Au niveau du quartier
*Organiser spatialement l’extension de la commune.
158
CONCLUSION GENERALE………………………………………………………………………………………………………………….
159
CONCLUSION GENERALE………………………………………………………………………………………………………………….
Perspective de recherche
Logement de qualité est un enjeu, réussir à le faire est un défi, les chercheurs
scientifiques avec les différents spécialités sont tous concernés de relever le défi et investir
les efforts et le temps pour atteindre le but, notre recherche reste étroite, d’autres recherches
sont nécessaires pour l’amélioration de ce domaine de qualité d’habitat, faut aller plus loin
de là et approfondir l’étude de la pensée de la population et la manière de réagir afin de
proposer des nouvelles formules d’habitat qui s’adaptent à leur pensée.
Reste à savoir, y a-t- il des nouvelles formules qui s’adaptent mieux à la pensé des
usagers ?
160
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.
Les Annexes
ANNEXES…………………………………………………………………………………………………………………………………………
Annexe A
ANNEXES…………………………………………………………………………………………………………………………………………
Questionnaires
Vos réponses ne seront utilisées que dans le cadre d’une recherche académique et il ne sera
pas possible d’identifier toute personne individuellement (Merci pour votre aide).
Identification du logement
Cité…………………………………………………………………………………………
……
Numéro du bloc
enquêté………………………………………………………………………...
L’habitant
Commune/
Non Oui
pourquoi.......…………….………………………………………………
Q14- votre situation par rapport au centre-ville : proche peu Eloignée éloignée
autre
Q16- Considérez-vous que votre cité est bien pourvue d’équipement et de services
publics ?
Chambre
Dégagement
SDB
WC
Balcon
Forme :……………..
Q26- Est-ce que vous avez le sentiment d’être en sécurité à l’intérieur de votre logement ?
Oui Non
Carrelage
Faïence
Si Non,
pourquoi ?...........................................
Q32- La disponibilité du :
Q33- Les vides sanitaires assurent ils l’hygiène et la sécurité ? Oui Non
Oui Non
Si oui,
spécifier/……………………………………………………………………………..
Oui Non
Si oui lesquelles ?
………………………………………………………………………
Agréable Marginalisée
Propre En mutation
Calme Sécurisée
Bruit Saleté
Déviation Autre
Généralités
Q39- Y a-t-il une association formée par les habitants pour revendiquer vos besoins et
exposer vos problèmes ?
Oui Non
Merci
ANNEXES…………………………………………………………………………………………………………………………………………
Annexe B
ANNEXES…………………………………………………………………………………………………………………………………………
*02 Blocs Angle "A3 :20 Logements en R+4 "et "A4 :20 Logements en
R+4 "
I/ OBJET DU PROJET :
Ce projet de 40/100/28000 logements publics locatifs (cellule type F3) est répartit comme suit:
Soit la surface totale habitable des 40/100/28000 logements est de : 2720,00 M² (voir tableau
de surfaces)
SURFACE HABITABLE /
TOTAL 2.720.00 m²
ANNEXES…………………………………………………………………………………………………………………………………………
A. Installation du chantier.
B. Implantation.
C. Terrassements.
D. Gros œuvres.
E. Enduits et Divers
F. Revêtement
G. Etanchéité
H. Menuiserie en bois
I. Menuiserie métallique
J. Plomberie
K. Electricité
L. Peinture et vitrerie
A- INSTALLATION DU CHANTIER :
B- IMPLANTATION :
L’implantation en plan et en niveau devra être réalisée en plan et niveau par l’entreprise de
réalisation.
Les piquets, chaises et reprises de niveaux seront matérialisés sur le terrain et seront dans le
besoin remplacés au fur et à mesure de l’avancement des travaux.
Ils seront réceptionnés par le cocontractant ou son représentant (Bureau d’études chargé du
suivi).
L’implantation sera à la charge de l’entreprise, il doit vérifier que les dimensions portées sur les
plans concordent avec les constations effectuées sur le terrain.
Cet article est relatif à tous les travaux de terrassements de chaque ouvrage, les terrassements
généraux de la plate forme du bâtiment, les fouilles en rigoles et en tranchées pour fondations
d’ouvrage qui seront descendues jusqu’au bon sol de façon à permettre l’exécution de l’ouvrage
aux côtes du projet.
✓ La préparation du terrain.
✓ Exécution de la plate- forme du bâtiment.
✓ Les fouilles de fondations.
✓ Le remblai compacté des fouilles.
ANNEXES…………………………………………………………………………………………………………………………………………
Les déblais seront exécutés mécaniquement par engins adaptés aux conditions des
chantiers.
Ils seront conduits de façon à faciliter l’écoulement des eaux pluviales. Les fonds de fouille
seront compactés de façon à présenter une surface évitant les pénétrations des eaux de
précipitation. Les terres du déblai excédentaires ou impropres à la réalisation des
remblais seront évacuées à la décharge publique.
Les déblais servant pour remblais seront débarrassés de tous déchets de chantier.
CONDITIONS GENERALES :
D- GROS OEUVRE :
a) Conditions Diverses
- Aucune partie d’ouvrage en béton armé n’aura une épaisseur inférieure à 5 cm
- L’enrobage des armatures sera de 25 mm, pour les ouvrages exposés aux intempéries, et de 15
mm, pour les ouvrages protégés, dans le respect des plans établis dans le cadre du projet
d’exécution.
- Les ouvrages seront maintenus humides sur une période minimale de 15 jours.
ANNEXES…………………………………………………………………………………………………………………………………………
La résistance de tous les bétons après auscultations dynamique (au delà des 28 jours) doit
être supérieure à 220 kg/cm².
f) Coffrage :
ANNEXES…………………………………………………………………………………………………………………………………………
- Le coffrage sera exécuté en planches brutes et jointives, dans le respect des plans de
coffrages fournis à l’entreprise, par le maître de l’ouvrage.
g) Armatures :
- Les armatures pour béton armé seront réalisées en acier à haute adhérence HA 40, Les
attaches seront exécutées en fil recuit. Les rayons de cintrage seront exécutés dans les règles
de l’art.
1/ INFRASTRUCTURE :
a) Les fondations normales théoriques prévenues, tiennent compte d’un sol de portance
suivant études géotechniques.
b) Béton de propreté : pour tous les ouvrages en béton armé, il sera réalisé une couche
générale de propreté en béton dosé à 250 kg/m³ de ciment CPA. Le rattrapage de niveau en
raison d’une sur-profondeur de fouilles non justifiée sera entièrement à la charge de
l’entreprise.
c) Etanchéité : tout ouvrage en fondations recevra un badigeonnage en flint- kot sur les faces
en contact avec les terres de remblai exécuté en 02 couches croisées et toutes sujétions de
bonne exécution.
d) Canalisations enterrées : les canalisations des eaux pluviales et des eaux usées seront
sorties à l’extérieur de l’emprise de chaque bâtiment dans l’attente d’un raccordement au
collecteur extérieur.
e) Boucle pour mise à la terre : une boucle pour mise sera réalisée en fondations sur
lesquelles sera relié le conducteur en cuivre nu étamé de 28 mm², avec un piquet de terre
en cuivre de 1.20ml.
f) Les fondations seront des semelles filantes exécutées en béton armé dosé à 350 kg/ m3 et
reposant sur un lit de béton de propreté de 10 cm d’épaisseur.
g) Les voiles et amorces poteaux en infrastructure seront réalisés conformément aux plans
d’exécution en béton armé dosé à 350 kg/m3.
h) La Plate forme solidaire sera réalisée en béton légèrement armé en treille soudé 150x150
avec des barres de renfort d’une épaisseur de 12 cm, sur hérissonnage en pierres sèches
posées soigneusement, lit de sable et film en polyane.
i) Le Polystyrène, utilisé comme réservation pour joint de rupture entre blocs, sera de 10cm
d’épaisseur.
2/ SUPERSTRUCTURE :
Le Polystyrène, utilisé comme réservation pour joint de rupture entre blocs, sera de 10cm
d’épaisseur.
L’armature de la dalle de compression sera exécutée en treillis soudé fil de 5 mm, maille de
150x150. Toute fois, ces dimensions peuvent changer selon les plans BA et selon les
ANNEXES…………………………………………………………………………………………………………………………………………
disponibilités dans le commerce. Cette armature devra être séparée des hourdis de 2 cm par la
pose de cale en béton.
Le coffrage et le ferraillage seront exécutés dans le respect des normes, et dossier technique
fourni par le maître de l’ouvrage.
3/ MACONNERIE :
Il est interdit de faire pénétrer des madriers d’échafaudage dans les murs ou parois comportant
un parement nu. L’entrepreneur devra, autant que possible, monter toutes les parties d’un
ouvrage en même temps, afin d’éviter les lézards ; en cas d’impossibilité, il ménagera à
l’extrémité des maçonneries exécutées, des harpes inclinées à 45°environ.
Au moment Où le travail cessera, les surfaces devront être disposées de manière à ce que les eaux
de pluie ne puissent les dégrader ; toutes les précautions devront être prises pour éviter
l’ébranlement des maçonneries, soit par chocs de madriers, soit par le roulement des brouettes.
Murs extérieurs : seront réalisés en maçonnerie (en briques), avec double parois de 30cm avec
lame d’air (15+05+10cm). Les agglomérés seront appareillés avec un mortier de ciment dont la
composition et la qualité seront soumises à l’appréciation du bureau d’études chargé du suivi.
Les trous de la brique ne seront jamais exposés vers l’extérieur (visible de la façade) pour éviter
toute infiltration des eaux.
Murs extérieurs : seront réalisés en maçonnerie (en briques), avec double parois de 25cm avec
lame d’air (10+ 05+ 10 cm), leur mise en œuvre se fera dans les mêmes conditions que la
maçonnerie de 30 cm.
3-03) Murs de 15 et 10 cm :
Murs intérieurs : les cloisons intérieures seront exécutées en briques de 15, 10 cm d’épaisseur,
leur mise en œuvre se fera dans les mêmes conditions que la maçonnerie extérieure.
Murs simples parois de 10 cm réalisés en briques au mortier de ciment dosé à 350 kg/m³.
Appuis de fenêtres seront exécutés en béton légèrement armé de 8 cm d’épaisseur, avec goute
d’eau, préfabriqué ou coulé sur place y compris coffrage ferraillage réglage, finition au mortier de
ciment.
Réalisation d’un potager avec dalle de couverture en béton armé suivant détails d’exécution y
compris jambage en Maçonnerie de 0,10 et enduit en mortier de ciment. Avec revêtement en
plaque de marbre de 3 cm d’épaisseur.
Les conduites de fumée, seront réalisées (45x25) conformément aux plans d’exécution, les
dimensions et l’emplacement des ouvertures des prises de fumée seront réalisés conformément
aux plans d’exécution.
Le calfeutrage au pourtour de ces ouvertures, sera fait au mortier N°01. Les grilles des bouches
d’aération sont en plastique 0.1 x 0.15 de dimension, posées conformément aux plans
d’exécutions. L’amenée d’air frais se fera à partir des grilles de ventilation.
Les souches de fumée et de ventilations seront réalisées conformément aux plans d’exécution,
avec dalle de couverture en béton armé et enduit de ciment.
Claustrât préfabriqué conformément aux plans d’exécution, Dim = 30x30 (pour bloc barre).
Réalisation d’une niche pour SONELGAZ en maçonnerie de 0,10, enduit en mortier de ciment et
dallettes en béton armé y compris porte et peinture.
4/ ASSAINISSEMENT :
Les réseaux d’évacuation seront dans leur totalité en PVC d’assainissement PN6 et de
section appropriée.
Ces conduites aboutissant aux regards, auront une cote de leur partie inférieure à l’entrée
des regards d’au moins de 10 cm au dessus de leurs radiers. Les dalles de couverture seront
amovibles pour permettre la visite de ces regards.
Les descentes des eaux pluviales seront raccordées au réseau d’assainissement par des
tuyaux en PVC.
ANNEXES…………………………………………………………………………………………………………………………………………
E- ENDUITS ET DIVERS:
Toutes les surfaces extérieures seront exécutées au mortier de ciment dosé à 350 kg/m³
d’une épaisseur de 0.02cm en 02 couches après préparation des surfaces.
Les mortiers ne devront jamais être exécutés ni pendant la chaleur sans précaution
spéciale ni sur support contenant du plâtre.
Les surfaces à recouvrir devront être humidifiées et être débarrassées de tous corps
étrangers.
Les mortiers de remplissage des trous ou d’échafaudage devront être placés à temps pour
qu’ils ne puissent faire des tâches dans les enduits généraux, les enduits devront être
pleins, de teinte uniforme.
Les joints de dilatation, de rupture, etc…. devront avoir les enduits de même aspect que
les enduits voisins, les crêtes devront être soignées et régulières.
Les enduits seront en général appliqué en deux couches la première ou (sous couche) devra être à
surface rigoureuse, accentuée par des stries à la truelle s’il y a lieu et la deuxième de finition. Il
faut respecter impérativement un temps séchage entre les deux phases d’application d’au moins
une journée.
Les enduits ordinaires ne devront pas présenter sous une règle de 02 mètres, des flèches de plus
de 0.015m de profondeur.
L’utilisation de l’échafaudage métallique et de parfaites réglettes est obligatoire pour une meilleure
mise en œuvre.
Toutes les surfaces des murs intérieurs sauf les salles humides, cage d’escaliers ou des
salles qui recevront un revêtement particulier, seront appliquées au plâtre en 02 couches.
F- LES REVETEMENTS
Revêtement sol en monocouche (surface totale des logements et cage d'escalier) recevront un
revêtement en monocouche de couleur 40x40 cm, au choix de l’architecte, épaisseur 3cm,
posé au mortier sous forme stabilisé. Les joints coulés au ciment blanc, parfaitement dressé à
la règle, joint rigoureusement droit et uniforme.
F-02) Faïences :
ANNEXES…………………………………………………………………………………………………………………………………………
Les murs de cuisine et les salles de bain et les W.C recevront un revêtement en carreaux de
Faïence glaçure, au choix du maitre d’œuvre, sur une hauteur de 1.80 m.
NOTA
F-03) Plinthes :
Toutes les pièces recevront des plinthes en terre cuite épaisseur de 5mm et de 20x7 cm de
dimension, en grés maillé vernissé, y compris joint de ciment blanc, dont la couleur sera au
choix du maître d’œuvre.
A prévoir sur toute la périphérie de toutes les pièces, y compris dégagement, sauf les sols qui
ne recevront pas un revêtement.
Les locaux humides : cuisine, salle de bain, WC, séchoir recevront une couche de bitume coulé
à chaud sur toutes leur surface avec relevé sur murs de 0.15 m pour assurer une bonne
imperméabilité des planchers
Revêtement du Seuil de porte en marbre de largeur variable suivant épaisseur des murs, sous
toutes les portes du logement.
Les cadres de toutes natures, bois ou métallique, devront être parfaitement d’aplomb et
seront mis en place pendant les travaux de gros œuvre, et les scellements seront exécutés au
mortier de ciment dosé à 350kg/m³.
NOTA :
Les matériaux refusés seront enlevés par l’entrepreneur et à ses frais dans les 24 heures, qui
suivront le refus.
L’entrepreneur fera à ses frais le nettoyage, le balayage et l’exécution de ces travaux ainsi que
la descente de l’enlèvement des déchets provenant des ces travaux.
G- ETANCHEITE
ANNEXES…………………………………………………………………………………………………………………………………………
Il comprend :
Une étanchéité multicouche sera mise en œuvre sur les plaques de polystyrène la composition est
la suivante :
Le complexe d’étanchéité devra recevoir une protection en gravier de 5/15. Cette protection est
destinée d’une part à le mettre à l’abri des rayons solaires, et d’autre part à le protéger des
détériorations mécaniques.
- 01 Couche E.A.C
- 01 Relevés en PAXALUMIN
La fourniture et la mise en place à bain de bitume chaud des ouvertures hautes des gaines, des
eaux pluviales des terrasses, voir détail d’exécution.
L’entreprise sera tenue à exécuter à ses frais les épreuves d’étanchéité du bâtiment, à cet effet, les
évacuations seront obstruées, et les terrasses inondées pendant 24 heures. Si après ce délai des
fuites sont constatées, l’entreprise sera tenue d’effectuer immédiatement les réparations
nécessaires, après quoi, il sera procédé à un nouvel essai.
Ces opérations seront poursuivies jusqu’à ce que l’étanchéité donne entière satisfaction.
L’entrepreneur devra s’engager à garantir le maître de l’ouvrage pendant une durée de 10 ans, à
ANNEXES…………………………………………………………………………………………………………………………………………
partir de la réception provisoire des travaux du présent lot, contre avaries, vices de
fonctionnement des étanchéités, protection ou évacuation dépendant de son lot.
La réception provisoire ne sera prononcée qu’après la remise de cet engagement qui sera
mentionné au procès verbal de réception.
H- MENUISERIE EN BOIS
Généralités :
Les menuiseries seront en Bois rouge. Le taux d’humidité du bois à la mise en œuvre
sera inférieur ou égal à 17% pour les menuiseries extérieures, et 14% pour les menuiseries
intérieures. Les nœuds banchés seront admis à condition d’être correctement ajustés et
scellés, les menuiseries seront soigneusement poncées et leurs sections indiquées aux plans
s’entendent dimensions finies.
Elles seront stockées sur chantier à l’abri des intempéries, après avoir reçu une couche
d’impression ; tout en se référant au plan de menuiserie.
*Fenêtres extérieures :
Sont composées d’un bâti dormant réalisé avec un bois très résistant. Les parties ouvrantes en
bois rouge seront réalisées conformément aux plans, dans la partie inférieure, une tablette par
une légère défonce, récoltera l’eau de condensation ou d’éventuelles infiltrations. Les persiennes
seront également en bois rouge, exécutées selon les plans. Des chambranles seront prévus pour
couvrir les joints apparents entre maçonneries et parties dormantes.
*Portes intérieurs :
Les portes intérieures seront en bois rouge (pleine), sur le bois dormant sera prévu chambranle
de recouvrement du joint de maçonnerie.
Les portes sous potager et placard seront en bois rouge, sur le bois dormant sera prévu
chambranle de recouvrement du joint maçonnerie.
Les portes de type isoplane à deux faces en contre plaqué « OKUM » 5mm avec une âme en bois
rouge de 25mm d’épaisseur, sur bois dormant sera prévu chambranle de recouvrement du joint
maçonnerie/ bois.
Les cadres de toutes nature, bois ou métallique, devront être parfaitement d’aplomb et seront mise
en place pendant les travaux de gros œuvres et les scellement seront exécutés au mortier de ciment
dosé à 350kg/m³.
ANNEXES…………………………………………………………………………………………………………………………………………
I- MENUISERIE METALLIQUE
Ces portes seront constituées en feuilles métalliques 20/10e et en fer plat y compris quincaillerie,
système de fermeture, scellement et toutes sujétions de bonne exécution (suivant plans
d’execution).
*Quincaillerie et Serrurerie :
Le maître de l’œuvre ne permettra pas la pose des objets de quincaillerie, dont la forme, le poids,
la qualité et la nature, sauf dérogation admise et justifiée, seraient différents des types prévus
ou adoptés.
Les objets de quincaillerie et serrurerie seront posés avec la plus grande exactitude, et auront un
aplomb parfait à leur emplacement défini par les plans, dessins ou ordre du maitre de l’œuvre. Ils
seront avant posés, démontés soigneusement vérifiés et graissés par l’entrepreneur.
*Garde-corps :
Les gardes corps seront exécutés conformément aux plans d’exécution, et aux plans de détails.
Pour l’accès en terrasse il est prévu une trappe ouvrante en feuilles métalliques 20/10e y
compris quincaillerie, système de fermeture, scellement et toutes sujétions de bonne exécution.
Vérandas en fer plat y compris peinture anti rouille et peinture glycérophtalique (RDC)
Couvre joint de rupture de 20 cm entre blocs en tôle galvanisée 7/10ème et toutes sujétions
conformément au plan de détail.
Un ensemble de boites aux lettres en métal seront rassemblées au niveau du hall du RDC.
Tous les ouvrages métalliques à l’intérieur et à l’extérieur, recevront une peinture antirouille puis
une peinture glycérophtalique appliquée en 02 couches.
J- PLOMBERIE SANITAIRE
Travaux utilisés seront exécutés conformément aux normes et règlements en vigueur, selon les
règles de l’art propre à chaque spécialité.
L’entreprise devra respecter les plans d’exécution indiquant les passages, diamètres et nature des
canalisations.
Le travail requis sous ce chapitre comprend à la fois la fourniture de tous les matériaux et produits
nécessaires au parfait achèvement de ce lot.
* La mise en place, le montage, les canalisations suivant planning, défini avec et ainsi que les
fourreaux pour passage des canalisations et gaines de tous les murs et planchers.
* Les supports, colliers à espacement normalisé d’une manière générale tous les travaux,
fourniture et prestation diverses y compris les études et plans nécessaires à la parfaite
exécution des ouvrages du présent lot.
Réalisé en tube de fer galvanisé avec raccords nécessaires le diamètre étant précisé sur le plan
d'exécution. Le départ à chaque niveau vers les appartements, y compris robinet d’arrêt individuel
avant compteur.
b) DISTRIBUTION DU LOGEMENT :
Du robinet d’arrêt, la distribution et le raccordement aux appareils se fait en tube de cuivre, les
diamètres sont précisés sur le plan d'exécution. L’ensemble avec raccordement nécessaire y
compris té de branchement en attente pour chauffe-eau.
c) APPAREILS SANITAIRES :
*Lavabo : en porcelaine vitrifiée, posé sur pied, type non éclaboussant avec (02) trous pour
mélangeur, le lavabo sera équipé de poussoir pour vidange dimension hors accessoires, y compris
siphon, mélangeurs, raccordement en eau.
*Evier : en inox à deux bacs, fabrication locale de 1.20 x 0.60 m à l’égouttoir posé sur jambage en
maçonnerie (jambage à la charge du lot gros-œuvre).
Equipée de :
- Mélangeur bain et douche avec support, l’ensemble chromé à une fixation 1.40 m avec
poignée douchette.
*Tuyauterie d’alimentation :
Eau froide : la tuyauterie installée dans ce projet pour l’eau froide est en cuivre pour chaque
appartement, les diamètres sont précisés sur les plans d'exécution.
e) EVACUATION INTERIEURE :
Tuyauterie de vidange : Entre les appareils et les conduits principaux eaux usées, eaux vannes
l’angle de connexion entre tuyau de vidange sera égale ou inférieur à 45°. La connexion pour les
tuyauteries horizontales au tant que possible horizontales.
Chute des eaux usées et vannes : Canalisation en PVC diamètre en fonction de débit y compris
raccord et joint de dilatation surtout les prescriptions du fabricant les colonnes des chutes se
prolongeant dans le même diamètre jusqu’aux fourreaux mise en place dans la dalle terrasse.
Chute des eaux pluviales : Canalisation en PVC diamètre en fonction de la surface de la terrasse
observée d’un débit de 31/mm/m² et d’entrée avec moignon cylindrique joint collier à bague
Néoprène, les chutes se raccordent sous la dalle terrasse.
Ces moignons en plomb avec grille fourni et posé par le lot d’étanchéité.
Evacuation horizontale : Tout réserves dans la dalle pour évacuation des EU-EV+EP horizontale sont
placées en terre et évacuées en buses en P.V.C PN6 d’assainissement diamètre suivant les plans
d'exécution.
f) REGARD :
A chaque chute ou changement de direction sont exécutés en béton armé y compris enduit
intérieur surfond et parois, les regards sont munis d’un tampon de visite.
Installation du GAZ : A partir de la limite de la prestation SONELGAZ c’est à dire après niche pose
détendeur.
ANNEXES…………………………………………………………………………………………………………………………………………
La colonne montante gaz sera du diamètre 40x42 en cuivre et exécuté selon les plans visé par
SONELGAZ.
Les liaisons extérieures étant prévues au chapitre V.R.D décrit ci- après.
Les regards et la liaison jusqu’à l’égout étant décrit ci- après au chapitre V.R.D.
Les vidanges des conduites de diverses canalisations seront réglées de façon à vidanger tous les
tuyaux complètement soit par robinet et appareils, soit par une vidange générale.
La disposition de cette vidange sera recherchée pour qu’en cas de fuite, les eaux puissent être
écoulées dans les canalisations d’évacuation sans crainte d’inondation.
Les tuyaux seront maintenus par des colliers avec brides à boulons à maçonnerie facilement
démontable et placés à maintenir une distance minimum de 0.01 les parois définies.
Les conduites en élévation devront être munies de supports scellés d’une façon absolument rigide
et disposés à proximité des joints écartement suivant la norme NF.41.203.
Tous les raccords démontables et brides devront être parfaitement accessible aux visites et
réfections aisées et ne devront pas avoir supporter aucun effort mécanique.
ANNEXES…………………………………………………………………………………………………………………………………………
Les tuyaux ne devront pas obstruer les passages ni redire les aérations, elles seront façonnées
avec le plus grand soin, seront placées avec souci l’aspect parallèle et bien d’aplomb si le bon
fonctionnement n’y il font obstacle.
Les canalisations d’évacuation des eaux pluviales ou usées devront permettre des évacuations
rapides, sans stagnation autre que celle des siphons.
K-ELECTRICITE
Le matériel électrique monté sur chantier sera conforme aux normes N.F.C de U.T.C.
K-02) GENERALITE :
- Fréquence : 50 hertz
-N.F.C 14.100
-N.F.C 13.100
norme NFC 61.200, la protection se place sur le conducteur de phase, le conducteur neutre
est lui aussi raccordé au borne du tableau d’abonné.
• Calibres des disjoncteurs modulaires : Le disjoncteur modulaire placé sur chaque
conducteur de phase de calibre 10 à 16 A, protégé la section de ce conducteur qui est de
1.5 mm² pour l’éclairage et de 2.5 mm² pour les prises normales.
• Panneaux de comptage : Les panneaux sont du type Sonelgaz préfabriqué.
- Une grille de distribution (distributeur)
- Coffret d’abonné (selon le nombre) ils sont employés une fois que la société distributrice
donne son accord (SONELGAZ).
• Tous les compteurs seront installés au niveau RDC conformément à la nouvelle
réglementation Sonelgaz.
• Tableau de distribution : Les tableaux préfabriqués sont installés dans les appartements,
l’emplacement est choisi en fonction de l’accessibilité ; les tableaux comportent :
- Un disjoncteur différentiel 10/20A, sensibilité 300mA disjoncteurs modulaires
- Au niveau du tableau de distribution, nous avons 03 circuits distincts éclairage et 03 circuits
distincts prise de courant.
• Les sections des conducteurs partant du tableau : Sont les suivantes :
1.5 mm² foyer lumineux (Eclairage).
Tous les circuits sont limités à moins de huit (08) points d’utilisation.
• Foyer lumineux fixe : En vue de la pose intérieure des appareils d’éclairage fixe, les
conducteurs laissés en attente devront avoir une longueur de 20 cm isolés et munis d’une
douille B22 ou E27 en bout de fils.
• Salle d’eau : Dans la salle d’eau ou les canalisations électriques croisent les masses
métalliques à savoir : tuyauterie de chauffage ou eau, des mises à la terre seront
disponibles
• Prise de terre : Elles sont reliées en fond de fouilles par un câble en cuivre nu étamé de 28
mm² de section, vu l’utilisation des disjoncteurs différentiels de forte sensibilité, les valeurs
de prises à la terre doivent être inférieures à 37 Ohms si la solution du passage de câble en
fond de fouille s’avère insuffisante, il serait nécessaire de rajouter des piquets de terre en
renforcement.
Ces prises de renforcement seront constituées de piquets ou plaque enfouis dans le sol de
dimension suffisante et capable de résister à la corrosion.
ANNEXES…………………………………………………………………………………………………………………………………………
• Colonne montante : Chaque colonne montante sera réalisée dans la gaine réservée à cet
effet :
- Au R.D.C de chaque bâtiment se trouve le coffret du pied de colonne, c’est une boite
étanche en polyester pouvant recevoir 02 câbles arrivés. Les câbles départs vers les
compteurs seront réalisés aux sections précisées sur les plans d'exécution approuvés par
Sonelgaz en tenant compte de la nouvelle réglementation imposée par Sonelgaz.
- Le coffret du pied de colonne est doté de fusible couteau HPC calibres en fonction du tirage,
ces fusibles protègent la colonne montante.
- La chute de tension ne doit pas dépasser 3%.
• Circuit de terre : Dans chaque gaine est prévu un circuit de terre comprenant les accessoires
suivants :
- Conducteur principal de terre en cuivre nu de 28 mm².
- Barrette de terre.
- Connecteur de terre.
Installation d’une borne de terre sur chaque tableau de distribution.
• Socles de prises de courant : Les prises de courant installées dans les cuisines et salles de
bains seront pourvues d’un circuit de terre.
• Interrupteur, commutateur « VA et VIENT » et bouton poussoir : sont de type 6 à 10 en
matière plastique de couleur blanche pour tout changement, il sera laissé au choix du
maître de l’œuvre.
NOTA :
a) Tout matériel quelque soit sa catégorie devra être neuf, de premier choix dans sa
fabrication et d’une qualité répondant aux normes en vigueur.
b) Les installations intérieures seront réalisées conformément aux indications des chapitres
du présent descriptif ou des plans dressés par le Bureau d’Etudes.
c) Pour éviter toutes dégradation lors de l’exécution des travaux, il est précisé que les
électriciens livreront aux peintres les locaux nus dans lesquels ne seront installés ni
appareillage, ni appareil d’éclairage. Quand les travaux de peinture seront terminés,
l’entrepreneur procèdera à la mise en place de l’appareillage, c'est-à-dire (interrupteur et
prises de courant), il en fera constater le fonctionnement au maître d’ouvrage et
demandera à celui- ci la prie en compte du local ou sa fermeture.
d) L’entreprise aura à sa charge tous les travaux de percement des cloisons, murs etc …., les
ouvertures et saignée pour encastrement, la fourniture et pose des fourreaux de
traversées en tube plastique ICD et tous les travaux de remise en état qui en découlent.
e) L’entrepreneur devra livrer les installations dans un parfait état de fonctionnement, il
appartient à l’entrepreneur de compléter éventuellement des pièces, les installations
devront être livrées avec totalité des matériaux nécessaires à la bonne marche des
installations.
f) La réception définitive sera prononcée un an après la réception provisoire, si à cette date
l’ensemble des installations n’a fait l’objet d’aucune constatation d’avoir, n’a présenté
aucun défaut reconnu pendant cet intervalle de temps.
Dans le cas contraire, les installations reconnues défectueuses seront refaites et l’appareillage qui
n’aura pas donné entière satisfaction, sera remplacé par les soins et aux frais exclusif de
l’entreprise dans les délais les plus rapides.
L- PEINTURE ET VITRERIE
Toutes les façades (pré-teinté) et murs intérieurs en plâtre, et murs intérieurs en ciment pour
séchoir n’étant pas revêtus d’un autre matériau, seront en peinture vinylique.
Il sera appliqué une couche d’enduit et d’égalisation au droit des bétons restés brut de
décoffrage.
Les teintes seront choisies ultérieurement par l’Architecte en collaboration avec le maitre de
l’ouvrage.
ANNEXES…………………………………………………………………………………………………………………………………………
Les surfaces des murs intérieurs pour (wc, sdb, cuisine et cage d’escaliers), seront en peinture
laquée.
Il sera appliqué une couche d’impression d’enduit pelliculaire sur toutes ces surfaces.
Les teintes seront choisies ultérieurement par l’Architecte en collaboration avec le maitre de
l’ouvrage.
Les portes isoplanes pour gaines techniques recevront une peinture à l’huile sur impression
fongicide et insecticide.
Après ponçage et dépoussiérage de toute la surface. Toutes les peintures seront appliquées en 02
couches
Tous les ouvrages métalliques à l’intérieur et à l’extérieur, recevront une peinture antirouille puis
de peinture glycérophtalique appliquée en 02 couches.
L-05) Vitrerie :
La vitrerie sera réalisée en verre simple clair de 04mm d’épaisseur et martelé, fixation par bain de
mastic pour toutes les vitres.
Le verre sera posé sur les portes définies sur le tableau de menuiserie.
A …………………..Le………….………
Le Soumissionnaire
ANNEXES…………………………………………………………………………………………………………………………………………
ANNEXES…………………………………………………………………………………………………………………………………………
En Algérie l’armature urbaine a connu, au cours des dix dernières années, une
expansion sans précédent à la faveur de l’importance des programmes de logements et
d’équipements publics qui ont été réalisés. Après le défi de la quantité, une nouvelle
étape est aujourd’hui amorcée, celle de la qualité. L’enjeu est évident ; il s’agit de
garantir aux citoyens une meilleure vie dans une meilleure ville.
Une analyse basée sur des critères traditionnels, cahier des charges, travaux
antérieurs, afin de réaliser une grille d’analyse précise et bien défini.
Les résultats de la recherche ont abouti que chaque type de logements polarise une
certaine catégorie des gens, qui ont des points de similarité et de différenciations et qu’il
y a des abus (dépassements) lors de la construction des logements.
Mot clés : La Notion de Qualité, Qualité du logement, Logement social participatif,
Logement promotionnel aidé, Logement public locatif, Evaluation de la qualité.
Directeur de Thèse : Pr Alkama Djamel. Université 08 Mai 1945. Guelma
Année universitaire : 2022/2023