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Nettoyage écologique à Blois par des jeunes

Ce document est un spécimen pour l'examen Cambridge International A Level en langue et littérature française, comprenant des instructions pour les candidats et des passages de lecture. Il aborde des thèmes tels que l'engagement des jeunes dans la propreté de leur ville, une expérience scientifique sur la perception du temps, et des opinions sur l'uniforme scolaire. Le document contient également des questions d'évaluation pour tester la compréhension des textes présentés.

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Dina Elemam
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Nettoyage écologique à Blois par des jeunes

Ce document est un spécimen pour l'examen Cambridge International A Level en langue et littérature française, comprenant des instructions pour les candidats et des passages de lecture. Il aborde des thèmes tels que l'engagement des jeunes dans la propreté de leur ville, une expérience scientifique sur la perception du temps, et des opinions sur l'uniforme scolaire. Le document contient également des questions d'évaluation pour tester la compréhension des textes présentés.

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Cambridge International A Level

FRENCH LANGUAGE & LITERATURE 9898/01


Paper 1 Reading For examination from 2025
SPECIMEN INSERT 1 hour 30 minutes

INFORMATION
*0123456789*

● This insert contains the reading passages.


● You may annotate this insert and use the blank spaces for planning. Do not write your answers on the
insert.

RENSEIGNEMENTS
● Ce livret annexe contient les textes à lire.
● Vous pouvez annoter ce livret annexe et utiliser les espaces vides pour faire un plan. N’écrivez pas
vos réponses sur le livret annexe.

This document has 10 pages. Any blank pages are indicated.

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2

Questions 1–6

Lisez le texte.

Pour chaque question (1–6), indiquez votre réponse (A, B, C ou D) sur la feuille de réponse séparée.
Noircissez une seule case pour chaque question.

Des jeunes de Blois s’engagent

Deux dimanches par mois, dans la ville de Blois, des adolescents volontaires parcourent les rives de
la Loire pour ramasser des déchets abandonnés dans la nature. Parmi les joggeurs matinaux, ils ne
passent pas inaperçus avec leurs sacs-poubelle, leurs gants et leurs rires qui résonnent.

L’an dernier, ils ont ramassé plus de 700 sacs-poubelle remplis de déchets. « C’est-à-dire que
nous avons empêché plus de 3000 kg de déchets de finir dans la Loire », calcule Christelle, jeune
activiste à l’origine de l’initiative. « Pour la plupart, nous récupérons beaucoup de vieux paquets
et de bouteilles vides, et un énorme nombre de mégots jetés et écrasés par terre, si pénibles à
ramasser. Mais c’est hallucinant ce qu’on trouve parfois. »

« Une ville historique comme la nôtre qui attire beaucoup de touristes est particulièrement
vulnérable », continue-t-elle. « Ces gens-ci ne sont guère concernés par la propreté de la ville
puisqu’ils ne sont que de passage et se préoccupent moins des endroits où ils jettent les restes de
leur pique-nique. »

Dimanche dernier, c’est devant le skatepark, l’un des « points chauds », que cette chasse aux
ordures géante commence vers 9 heures. Certains sont armés d’une pince, d’autres se baissent
pour farfouiller dans les broussailles qui poussent le long du fleuve où, si on a de la chance, il n’est
pas rare de tomber sur des objets insolites. « Aujourd’hui, on a déjà eu une batterie de voiture, un
portefeuille vide, un matelas … explique l’une des vingt bénévoles. On trouve de l’argent aussi
parfois, ce qui permet de se payer des pizzas ! »

Édouard, 15 ans, explique pourquoi il participe depuis le début du projet : « On aurait pu craindre
que ces sessions ne deviennent vite démoralisantes malgré la bonne humeur qui y règne : comment
ne pas baisser les bras quand l’endroit qui vient d’être nettoyé est de nouveau sale quelques jours
plus tard ? Mais je continue parce qu’en plus d’améliorer notre cadre de vie, ce projet permet aux
gens issus de divers milieux de se rencontrer régulièrement. »

Christelle révèle que le maire vient de lui communiquer la bonne nouvelle que la Ville a voté pour
fournir désormais des gants et des sacs gratuitement à l’équipe. Et aussi pour prendre en charge la
collecte régulière dans un camion municipal des sacs pleins de déchets ramassés. « C’est rassurant
de savoir qu’on peut compter sur le soutien de nos concitoyens, dit-elle. Après tout, la propreté doit
être l’affaire de tous. »

© Cambridge University Press & Assessment 2022 9898/01/SI/25


3

Questions 7–12

Lisez le texte, dont six fragments ont été enlevés.

Pour chacun des espaces (7–12), décidez quel fragment (A–H) complète le texte. Indiquez votre
réponse sur la feuille de réponse séparée. Utilisez chaque lettre une seule fois. Il y a deux fragments
dont vous n’aurez pas besoin. Noircissez une seule case pour chaque question.

40 jours coupés du monde

Le mois dernier, sept femmes et huit hommes ont accepté de passer 40 jours enfermés sous terre,
coupés du monde extérieur parmi les stalactites et stalagmites au fond de la plus grande grotte de
France. Les participants étaient tous des volontaires âgés de 27 à 50 ans qui ne se connaissaient
pas au départ.

Ils portaient tous des capteurs pour enregistrer les rythmes physiologiques du corps et étaient filmés
24 heures sur 24 par des caméras vidéo fixes reliées à la surface d’où ils étaient ...7... . Mais il ne
s’agissait pas là d’une nouvelle téléréalité, plutôt d’une expérience scientifique sérieuse.

Dans la grotte, le seul bruit était celui des gouttes d’eau qui tombaient sur le sol calcaire. Il n’y avait
bien sûr pas de lever ni de coucher du soleil pour rythmer les journées. Sans aucun moyen de rester
en contact avec l’extérieur, sans montre, les participants étaient donc totalement privés ...8... .

À un kilomètre de la porte, accessible par un escalier très glissant, se trouvait une immense salle de
vie commune où ils pouvaient vivre et manger. En plus du système d’éclairage assez rudimentaire de
la grotte, les aventuriers bénéficiaient d’une cuisinière électrique qu’on devait alimenter en pédalant
à tour de rôle sur un vélo fixe. En tout, quatre tonnes de matériel ont été transportées dans la grotte,
y compris un nombre de jours de vivres dont les quantités précises n’ont pas été divulguées afin
qu’ils n’aient pas conscience ...9... .

Un peu plus loin, deux autres espaces ont été aménagés où les volontaires dormaient dans des
tentes où chacun pouvait aller se coucher et se lever quand il voulait. La règle la plus rigoureusement
appliquée dans la grotte était qu’ ...10... . Sans quoi, il aurait été difficile d’apprécier réellement l’effet
de la perte de repères temporels sur les individus.

La mission avait deux principaux objectifs, dont le premier était d’évaluer la capacité d’un groupe
d’individus à s’organiser et à fonctionner ensemble dans un milieu nouveau, ce qu’ils sont arrivés à
faire sans trop de heurts. Le deuxième était d’étudier les capacités d’adaptation des êtres humains
à la perte de la notion du temps lorsqu’ils sont désorientés et soumis à des conditions extrêmes.
Effectivement, on a constaté qu’ ...11... , et ils ont tous été surpris quand on leur a annoncé que cela
faisait 40 jours qu’ils étaient dans la grotte : la plupart pensaient en être au 30ème !

Samedi dernier, les participants sont remontés à la surface, ...12... . « J’ai bien sûr hâte de revoir
mes proches, a annoncé Josette, la cadette du groupe. Mais le besoin le plus pressant, c’est d’une
longue douche chaude ! »

© Cambridge University Press & Assessment 2022 9898/01/SI/25 [Turn over


4

Questions 13–20

Lisez le texte.

Faites correspondre les quatre personnes interviewées (Amina, Bertrand, Christine, Daniel) avec
les opinions (13–20). Pour chaque question, indiquez votre réponse (A, B, C ou D) sur la feuille de
réponse séparée. Noircissez une seule lettre pour chaque question.

Pour ou contre l’uniforme scolaire obligatoire ?

A Amina

Je suis tout à fait pour l’uniforme scolaire obligatoire, et pour plusieurs raisons. Premièrement, ça
renforce chez les élèves l’idée que l’école est un espace de travail plutôt qu’un défilé de mode. Afin
de se faire remarquer, les jeunes devraient accorder plus d’importance à leurs notes qu’au prix de
leur jean haut de gamme ou de leurs baskets dernier cri.

Ensuite, le port d’un uniforme va de pair avec une ambiance sérieuse et un comportement
respectueux et discipliné. Porter l’uniforme nous permet aussi de nous rassembler tous sous une
seule enseigne et peut créer une plus grande cohésion et un esprit de corps partagé.

B Bertrand

Dans le passé, on prétendait que porter l’uniforme réduisait les inégalités et la pression entre élèves.
En réalité, les conclusions d’études récentes sont claires : un uniforme n’a aucun impact sur la
performance académique des élèves. De plus, il n’augmente pas et ne diminue pas la ségrégation
entre les jeunes, qui va se maintenir d’une manière ou d’une autre.

Le port de l’uniforme n’a donc aucun effet positif. Il représente plutôt la conformité et la contrainte.
Forcer tout le monde à entrer dans le même moule, c’est le rôle de l’armée – le rôle des établissements
scolaires, c’est d’encourager l’expression de la personnalité, la créativité et l’appréciation de la
diversité.

C Christine

Le jugement sur l’apparence physique n’est que trop courant parmi les élèves de mon âge,
provoquant jalousie et exclusion, ce qui est bien sûr inacceptable. Mais je trouve exagérée l’idée
qu’un uniforme règlerait le problème de l’injustice sociale. L’uniforme ne cache pas les téléphones
portables ni les chaussures de marque, par exemple, et les différences sociales font toujours surface.

Le plus grand problème pour les professeurs serait de faire respecter le règlement par leurs élèves.
Je sais que si mon lycée essayait de nous imposer ça, nous l’interpréterions comme une punition
et continuerions à porter nos jeans préférés. Ce qui est censé forger des liens communautaires se
transformerait rapidement en source de confrontations et inciterait certains à jouer inutilement les
rebelles.

© Cambridge University Press & Assessment 2022 9898/01/SI/25


5

D Daniel

Une tenue vestimentaire commune symbolise une forme d’égalité entre les enfants, permettant
d’éviter certaines formes de discriminations sociales à l’école en cachant tous les signes distinctifs
et en supprimant les disparités.

Faute d’uniforme, les élèves issus de familles moins favorisées peuvent se sentir victimes de
la tyrannie des marques, ce qui met une énorme pression sur leurs parents. Malheureusement,
d’autres parents sont contents de faire étalage, à travers les vêtements de leurs enfants, de leur
situation financière plus aisée.

J’ai travaillé outre-mer dans des écoles où le port de l’uniforme reste la norme, et je vous assure
qu’un code vestimentaire stricte n’empêche jamais les jeunes de faire preuve d’une imagination
exceptionnelle en y apportant quelques modifications personnelles.

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6

Questions 21–32

Lisez le texte, dont douze mots ou expressions ont été enlevés.

Pour chaque question (21–32), choisissez la meilleure option pour chaque espace dans le texte.
Indiquez votre réponse (A, B, C ou D) sur la feuille de réponse séparée. Noircissez une seule lettre
pour chaque question. La réponse doit être grammaticalement correcte.

Portables interdits à table

Les téléphones portables et smartphones occupent une place importante dans le quotidien de la
plupart des Français. Pas ...21... journée ne passe sans que les gens pianotent sur leur appareil,
...22... ce soit pour passer un appel, lire l’actualité, poster des photos ou interagir avec leurs amis
sur les réseaux sociaux. L’addiction aux portables est ...23... qu’on ne peut plus survivre un jour
sans eux. Pire encore, nous les laissons ...24... à table ; même au restaurant.

Raymond est patron d’un restaurant à Lalinde avec sa belle terrasse ombragée suspendue ...25...
de la rivière Dordogne. Pour lui, trop c’est trop ! Il a décidé d’imposer une détox digitale à ses clients.
Dans son restaurant, il est donc formellement défendu de passer son temps à fouiller dans son
téléphone portable, à envoyer des messages ou à donner des coups de ...26... depuis la table. C’est
écrit en toutes lettres dans le règlement intérieur, affiché au mur.

C’est Raymond lui-même qui se charge de faire ...27... la règle. Ceux qui refusent de s’y conformer
en ...28... leur portable après un premier avertissement verbal sont alors priés de quitter le restaurant.
« Lorsque l’on déconnecte les gens de leurs portables, alors, automatiquement, ils se reconnectent
avec les autres, explique Raymond. Et finalement, si vous n’avez plus rien à vous dire, alors vous
...29... engager la conversation avec vos voisins de table ! ».

Raymond continue : « La conversation à table a toujours fait ...30... de la tradition française, mais
on l’a peu à peu perdue ces derniers temps. C’est dommage parce que pendant le temps que vous
passez sur votre smartphone, vous ne profitez ni de votre repas, ni du restaurant, et encore moins
des gens avec qui vous êtes venu dîner. »

Miriam, en vacances avec sa famille, dit : « Tout d’abord l’interdiction m’a surprise. Mais en y
réfléchissant je trouve très bien que le patron ...31... décidé d’imposer une telle discipline. C’était
d’ailleurs la règle chez nous à la table de la famille à Rouen. Mais lorsque les enfants sont arrivés à
l’âge de 14–15 ans, c’est devenu compliqué de l’imposer. » « Sans doute car maman la transgresse
tout le temps ...32... », balance Clémence, sa fille.

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© Cambridge University Press & Assessment 2022 9898/01/SI/25 [Turn over


8

Questions 33–40

Lisez le texte.

Pour chaque question (33–40), indiquez votre réponse (A, B, C ou D) sur la feuille de réponse séparée.
Noircissez une seule case pour chaque question.

Les parents mauvais perdants

Tout le monde reconnaît les bienfaits du sport pour la santé physique, ainsi que pour l’évacuation
des tensions. Médecins et parents incitent donc tous les enfants à en faire régulièrement.
Malheureusement, certains parents perdent de vue ces aspects positifs et récréatifs et deviennent
obsédés par l’importance de gagner à tout prix, oubliant qu’il n’y a pas que les médailles et trophées
qui comptent.

Roland Leduc, psychologue, explique : « La compétition fait partie de la vie, mais il faut éviter de
tomber dans l’excès. Elle nous pousse à nous comparer afin de déterminer le gagnant, tandis qu’il
vaudrait mieux favoriser la coopération. En tant que gagnant, on peut être fier de soi, mais même
en cas de défaite, on peut aussi être satisfait de ses efforts, quoique déçu du résultat. La déception
est tout à fait normale lorsqu’on n’obtient pas ce que l’on désire, mais il faut rester courtois sans la
transposer sur les gagnants en tentant de minimiser leurs compétences. »

Quelquefois, c’est la mentalité des entraîneurs trop focalisés sur les résultats qui exacerbe la
situation. Mais c’est la pression démesurée exercée par les parents – souvent à leur propre insu –
qui fait le plus de dégâts. Ils voient en leur enfant un futur champion et s’énervent s’ils jugent qu’il ne
réalise pas son plein potentiel.

Selon Odette Pérochon, sociologue, une trop grande intervention des parents dans la pratique
sportive de l’enfant serait donc néfaste. Pour elle, le bon parent doit se contenter d’encourager,
d’applaudir –ou bien de réconforter s’il le faut. Mais il y en a d’autres qu’on a tous vus, ces papas ou
ces mamans remontés qui s’emportent en hurlant des instructions à leurs enfants pendant le match
ou en les traitant de nuls lorsqu’ils ne gagnent pas. Certains en viennent même à agresser d’autres
parents, entraîneurs ou arbitres.

Visualisons la scène dans un club de football à Marseille samedi dernier, dont des preuves font
actuellement le tour de la toile : à gauche, les spectateurs de l’équipe qui reçoit ; à droite, les
visiteurs. Sur le terrain, vingt-deux jeunes footballeurs de 13–14 ans en train de disputer un match
‘amical’. Après trente minutes, un père s’emporte vigoureusement contre l’arbitre qui vient d’expulser
son fils du terrain après plusieurs fautes graves. Le père s’en prend ensuite à un parent de l’autre
camp qui se moque de lui. D’autres parents répondent en lançant tout un torrent d’injures grossières
qui pleuvent pendant encore dix minutes. L’arbitre finit par abandonner définitivement le match. Mais
les volées d’incivilités dans les vestiaires et la crainte du déclenchement d’une bagarre générale
nécessitent l’intervention des gendarmes pour ramener le calme. Sans aucun blessé à déplorer,
ceux-ci se contentent d’une mise en garde générale.

Malheureusement ces excès parentaux ne sont pas réservés au football. Ils peuvent se produire
dans n’importe quel sport, y compris bien sûr le football féminin qui gagne très rapidement du
terrain, même si sa médiatisation et le nombre de contrats professionnels proposés restent limités.
Mais dans le football, il y a toute une série de règles qui tolèrent certains contacts physiques entre
joueuses, ce qui n’est pas le cas dans le tennis, par exemple. Ces heurts (quoique tout à fait
légitimes) peuvent accentuer les tensions non seulement sur le terrain mais aussi chez les parents.

© Cambridge University Press & Assessment 2022 9898/01/SI/25


9

Et les pères ne sont pas les seuls à s’y mêler, non plus. Dimanche, un coach a eu droit à une
engueulade tout à fait déplacée de la part d’une mère qui le guettait sur le parking après un match
entre filles à Strasbourg. Motif : la fille de celle-ci, qui avait été sélectionnée à titre de remplaçante,
était restée sur la touche jusqu’à la fin du match. Interdiction immédiate d’assister aux matches à
domicile pour la coupable.

Mauvais perdants s’abstenir !

© Cambridge University Press & Assessment 2022 9898/01/SI/25


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© Cambridge University Press & Assessment 2022 9898/01/SI/25

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