Guide pratique du Costa Rica
Guide pratique du Costa Rica
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Vivre co Vivre comme Alexandre le bienheu
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Quand partir au Costa Rica
La meilleure période pour partir au Costa Rica est de décembre à mai. Il fait beau
et chaud (30°) sur les côtes Atlantique et Pacifque, il fait bon (20°) et humide comme
toujours dans la Vallée centrale, et il ne pleut plus ou presque. Mieux vaut s’y prendre
trois mois à l’avance. Le reste de l’année, vous risquez quelques averses de pluies
tropicales. Et si c’était un atout après tout, avec des enfants en particulier ?
Sans compter que d’avril à décembre, les plages sont désertes et dans les hôtels,
c’est la basse saison. La période la plus pluvieuse, de mai à mi-novembre, est certes
moite mais extraordinairement verdoyante. Vos agences locales seront ravies de
vous aider à préciser un calendrier en fonction de vos priorités.
Noël tropical
Aller passer les fêtes au Costa Rica est une bonne idée. Les semaines précédant Noël
sentent bon les préparatifs familiaux. Pendant cette période, un événement est
incontournable : les corridas, retransmises en direct à la télévision grâce à des
animateurs que l’on croirait entendre commenter un match de football. Compte tenu
de la mentalité costaricienne, relax et pacifique, les corridas sont bon enfant,
prêtent à rire et à s’amuser avec ses proches. Les taureaux ne sont bien entendu
jamais exécutés (la peine de mort a été abolie en 1877). En revanche à cette période,
la saison touristique bat son plein , car les Américains du Nord (Etats-Unis, Canada)
viennent en masse passer le nouvel an au soleil.
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Climat Costa Rica
S’il est difficile de prévoir avec certitude la météo de vos vacances, vous pouvez
compter sur le soleil au Costa Rica. Il y fait presque tout le temps beau et chaud ,
surtout sur les côtes.
Il n’y a que deux saisons. La saison sèche (« verano », été) se déroule de fin
novembre à avril ; c’est la période pendant laquelle les hôteliers pratiquent des
tarifs haute saison. La saison humide dite verte (« invierno », hiver) va du mois de
mai au mois d’octobre.
Ici les pluies sont bien accueillies car elles arrosent la végétation luxuriante, mais si
vous voulez rester au sec… évitez de choisir le Costa Rica pour vos vacances d’été.
Pour un séjour sans pluie, partez entre décembre et mars mais attendez-vous à
être logé au prix fort ; janvier et février sont les mois les plus doux (soleil, douceur,
clarté du ciel). En mai et juin vous pourriez traverser quelques brefs orages, mais
l’hébergement revient moins cher.
La température moyenne est de 22°C dans la vallée centrale et de 30°C sur les côtes.
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Le Costa Rica est connu pour ses micro-climats : on peut passer d’une après-midi
de chaleur tropicale à une soirée frisquette en ville. Avoir à portée de main une
petite laine et un parapluie est recommandé, en fonction de la période et de
l’itinéraire choisis pour votre voyage. Demandez conseil à votre guide francophone !
Mai Temps agréable, légère baisse des températures, début de la saison humide
Janvier est marqué par les fêtes de Palmares (défilés, concert, bingo…) et
d’Alajuelita (procession populaire).
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En mars et avril, avec la Semaine Sainte, les processions catholiques se
multiplient. Attention, de nombreuses entreprises ferment. Le deuxième
dimanche de mars, les prêtres bénissent les animaux et les cultures.
À l’occasion de la fête du travail le 1er Mai, le (la) président(e) adresse son « état
de la nation » annuel.
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Une destination pour vous ? Oui si
Sirotez du jus de noix de coco à la paille en écoutant du reggae sur la côte Pacifique
un jour, partez en excursion (avec l’un de nos guides) dans la jungle le lendemain, ou
sillonnez les routes de la Vallée centrale où les éleveurs circulent encore à cheval.
Dépaysement garanti.
Vous serez vite submergé par l’omniprésence du vert et de ses multiples tonalités. Un
voyage au Costa Rica est un excellent choix si vous êtes un passionné de nature, car
la biodiversité y représente 4,5% des espèces de la planète. C’est le pays d’Amérique
Latine dont la flore est la plus variée : mangrove, jungle, forêts sèches et humides…
Selon l’Institut national de la biodiversité, 10 000 espèces de plantes poussent dans le
sol costaricien. Si vous avez besoin d’un grand bol d’air, vous avez trouvé l’endroit
idéal !
Prenez vos jumelles, consulez nos guides spécialisés et venez au Costa Rica découvrir
une infime partie des espèces qui y sont répertoriées : 81 000 races d’animaux dont
850 sortes d´oiseaux, 205 de mammifères, 220 de reptiles et 160 d’amphibiens.
Du surf au rafting en passant par l’accrobranche, les circuits dans la jungle ou les
excursions en 4x4, il n’y a pas meilleur endroit que le Costa Rica pour réveiller
l’Indiana Jones qui sommeille en vous (et vos enfants).
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Partisans du développement durable et écologistes de la première heure,
antimilitaristes convaincus, les Costariciens ont bâti leur pays avec un attachement
sincère, visible et engagé pour la paix. L’esprit résolument pacifiste du Costa Rica
vous séduira!
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Une destination pour vous ? Non si
L e Costa Rica offre tant de possibilités de détente et de loisirs qu’il est difficile
d’imaginer quel touriste n’y trouverait pas son compte. Toutefois, ce n’est sans doute
pas la destination idéale si vous souhaitez passer des vacances urbaines,
intellectuelles, ou gastronomiques.
Vous n’êtes pas rassuré en voiture et craignez de frôler l’accident dès que le bitume
n’est pas lisse, ou de vous perdre faute de panneaux indicateurs précis ? Mieux vaut
opter pour une destination plus balisée. Et si vous êtes un citadin n’aimant rien tant
que fouler les pavés en vacances, passez votre chemin.
Par ailleurs, vous risquez d’avoir du mal à vous reposer si vous ne pouvez pas fermer
l’œil à moins d’un silence complet. Et de devoir rester en permanence sur vos gardes si
jamais vous êtes allergique – au sens propre ou figuré – aux piqûres d’insectes.
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Vous souhaitez trouver dans l’organisation de vos vacances la rigueur dont vous faites
preuve au travail ? Faites appel à nos agences locales si vous n’avez pas la patience
de confronter vos habitudes aux réponses tout en nuances (« peut-être », « on verra »,
« plus tard »…) des destinations caribéennes.
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5 raisons d'aller au Costa Rica
Cette zone protégée de 5 000 hectares, créée en 1972, se trouve à une centaine de
kilomètres au nord-ouest de San José sur la cordillère de Tilaran. On y accède en 4x4
par des pistes partant de Tilaran ou de la Panaméricaine.
A faire
Le parc offre aussi une multitude d’activités pour les grands et les petits, comme la
jungle des chauve-souris, la réserve de grenouilles (ranario) et de serpents
(serpentario) ou le jardin des papillons. Le domaine permet également des balades à
cheval. La cime des arbres peut être explorée en tyrolienne. Et pour ceux qui
souhaitent prendre le temps de la découvrir à pied, un parcours de 1km de ponts
suspendus offre une merveilleuse promenade en toute sécurité au-dessus de la
canopée (sky walk).
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Infos pratiques
Tarif : non résidents adultes : 17 USD, enfants : 9 USD ; résidents adultes: 5 USD.
Parc Corcovado
Le parc national Corcovado, avec ses 54 500 hectares de paysage accidenté, offre un
décor idéal à ceux qui viennent au Costa Rica pour jouer les aventuriers. Il se trouve
au sud ouest du pays et longe l’océan Pacifique sur plus de 50 km, dans la péninsule
d’Osa.
L a péninsule d’Osa est protégée depuis 1975. Cette zone a toujours attiré les
chercheurs d’or, à commencer par les Espagnols qui convoitaient le métal précieux
travaillé par les indigènes. Après des siècles d’exploitation en dents de scie, elle a
connu un regain d’attrait chez les orpailleurs dans les années 80 (voir Oro de Cizia
Zyke).
Côté mer
Côté littoral, vous trouverez plages désertes, puis des rivières et des cascades. Dans
les terres, préparez-vous à une longue randonnée dans la forêt tropicale : ici on
marche en silence, en observant et en écoutant la nature dans une atmosphère
chaude et humide.
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Si vous arrivez par le nord, de nombreux hôtels se trouvent à Bahía Drake, la baie qui
porte le nom du célèbre corsaire britannique du XVIème siècle. Les pros de la
randonnée peuvent entrer par Carate. Depuis San José, rejoignez plutôt l’entrée de
Puerto Jiménez.
D’après la légende, Puerto Jimenez a été fondée par des détenus de droit commun
mis à l’écart. Les taxis collectifs partent de cette ville, où il est recommandé d’arriver
de bonne heure afin de rejoindre au plus tôt La Sirena, point d’entrée du parc par voie
maritime.
D’après la légende, Puerto Jimenez a été fondée par des détenus de droit commun mis
à l’écart. Les taxis collectifs partent de cette ville, où il est recommandé d’arriver de
bonne heure afin de rejoindre au plus tôt La Sirena, point d’entrée du parc par voie
[Link], vous trouverez plages désertes, puis des rivières et des cascades.
Dans les
terres, préparez-vous à une longue randonnée dans la forêt tropicale : ici on marche
en
Si vous arrivez par le nord, de nombreux hôtels se trouvent à Bahía Drake, la baie qui
porte
entrer par Carate. Depuis San José, rejoignez plutôt l’entrée de Puerto Jiménez.
D’après la légende, Puerto Jimenez a été fondée par des détenus de droit commun mis
à
l’écart. Les taxis collectifs partent de cette ville, où il est recommandé d’arriver de
bonne
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heure afin de rejoindre au plus tôt La Sirena, point d’entrée du parc par voie maritime.
Recommandations
Il faut réserver sans faute l’entrée dans le parc plusieurs jours à l’avance. De plus,
compte tenu de la longueur des trajets, il est conseillé de passer au moins une nuit
sur place. Aussi, l’aide de vos guides locaux francophones se révélera
particulièrement précieuse pour organiser une excursion au Corcovado , car l’accès
à ce parc nécessite une préparation légèrement plus complexe que d’autres sites du
Costa Rica.
En 1881, l’écrivain écossais Robert Louis Stevenson s’inspira de Isla del Coco pour
écrire l’histoire de son Île au trésor . Elle a d’abord été découverte par des marins au
début du XVI ème siècle. Surnommée « Émeraude du Pacifique » ou « île aux Trésors
», elle a accueilli de nombreux pirates qui cachaient leurs butins pillés aux Espagnols
dans ses grottes. Logiquement, les chasseurs de trésors des quatre coins du monde
s’y sont ensuite risqués par centaines jusqu’en 1997, date à laquelle l’île a été classée
au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Autour de l'île, une aire marine protégée a été
tracée puis classée à son tour cinq ans plus tard.
Isla del Coco abrite en effet une flore sous-marine exceptionnelle, connue des
plongeurs du monde entier. Ils explorent les fonds sous-marins autour de l’île, où
évoluent des requins-marteaux, des dauphins, des fausses orques et des baleines.
Isla del Coco est un Parc national protégé du Costa Rica. Un tiers du territoire est
fermé au public et le reste se visite selon des circuits contrôlés par les autorités.
Quelques sentiers permettent de découvrir des forêts remplies de toutes sortes
d’arbres géants.
L’homme n’y a jamais vécu de façon permanente. Encore aujourd’hui, on ne dort pas
sur l’île car seuls de brefs débarquements y sont autorisés.
Sachez que de mai à octobre, l’île est baignée de pluie et de brouillard. Une excursion
s’organise plusieurs mois à l’avance avec des agences de croisière. Comptez une
trentaine d’heures de bateau pour vous rendre sur place et un budget d’au moins
1500 €. Pour organiser votre séjour, pensez à consulter les forums de plongeurs sur
Internet, et surtout à faire appel à vos agences locales qui s’occuperont volontiers de
vos réservations.
Puerto Viejo
Au sud est du Costa Rica, la zone littorale qui relie Puerto Limon à la frontière
panaméenne semble tout entière vouée à la détente.
Parce que les colons espagnols n’osèrent pas trop s’y aventurer, cette côte sauvage
resta isolée jusqu’à la fin du XIXème siècle. Les pirates profitèrent de cette absence
pour s’y installer. En 1880 le chemin de fer de l’Atlantique la relia enfin au reste du
pays et Puerto Limon devint un important port d’exportation du café. Déjà berceau
d’une importante communauté chinoise, la ville accueillit une forte main d’œuvre
jamaïcaine. Celle-ci apporta à la culture nationale sa cuisine épicée, son reggae et sa
langue anglaise encore tout à fait perceptible dans le patois créole d’aujourd’hui.
Rester "cool"
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La région vit désormais du tourisme. De nombreux petits commerces ont été ouverts
par des Européens tombés amoureux du coin. Ils en ont fait un endroit à la mode.
Le village de Puerto Viejo s’offre au visiteur comme une oasis dédiée à la “cool
attitude”. On trouve de tout, même un hamac hôtel dans ce paradis des surfeurs,
des rastas et des backpackers ! Sans oublier quelques gigolos prêts à conter fleurette
aux Européennes ou aux “Gringas” de passage.
Le climat est chaud et humide toute l'année, surtout de mai à août et en décembre-
janvier. Attention, durant ces périodes les routes sont souvent boueuses, donc moins
praticables. Demandez conseil à votre agence locale. Elle vous proposera des tas
d’activités originales pour agrémenter la détente : excursion en bateau à fond
transparent ou au jardin botanique, balade à cheval, tour chez les Indiens bribris…
sans oublier de faire le plein de coquillages et crustacés.
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Marre de la grisaille, vous recherchez plages, soleil et verdure pour changer d’air ?
vous trouverez tout cela au Costa Rica, et mieux encore : la « pura vida », « pure vie »
ou le bon esprit affiché en toutes circonstances. Voilà qui assure de bonnes
vacances !
Les Costariciens sont conscients de la nature originale de leur patrie, oasis de bien-
être, sans misère ni guerre, au milieu d’un continent souvent troublé.
Ce n’est pas pour rien que le Costa Rica est régulièrement classé en tête des pays où
il fait le mieux vivre. Il a même été consacré « pays le plus heureux du monde » en
2011 et en 2012 par le Happy Planet Index, créé par la New Economics Foundation qui
prend en compte le bien être de la population et ses incidences sur l’environnement.
Quasiment équilibré entre ressources naturelles disponibles et ce qui est consommé,
l e Costa Rica affiche la volonté de devenir le premier pays du monde neutre en
carbone en 2021. Selon cette étude, 85% des Costariciens interrogés affirment
être heureux et satisfaits de leur vie.
Votre guide francophone saura vous aiguiller dans le choix du parcours. Entre les
festivals de Puntarenas ou de Limon, les promenades en pleine nature aux pieds des
volcans Arenal ou Poàs, les activités ludiques au bord de l’océan ou dans la jungle, les
occasions ne manquent pas pour rire, profiter du sentiment d’insouciance que
procurent les vacances, et faire le plein d’énergie positive.
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Budget - Costa Rica
Le budget de votre voyage dépend du type d'hébergement que vous choisirez, des
endroits que vous visiterez, des activités et surtout de la période (haute saison de
novembre à avril). Un séjour bien préparé est plus économique : demandez conseil
à votre guide francophone !
Les prix donnés ci-dessous sont indicatifs. Ici indiqués en euros (EUR), ils sont sur
place affichés en colones (CRC) ou en dollars américains (USD).
Si le Costa Rica a tout l’air d’un paradis, il ne l’est pas pour les routards, qui optent
plutôt pour le Panama (au sud) ou le Nicaragua (au nord). Depuis 10 ans, le pays a subi
une inflation de presque 20 % annuelle à cause de l'afflux de capitaux et
d'investissements touristiques. Sans que les touristes ne s’en rendent compte, cette
période, marquée par une tendance à la dollarisation de l’économie, a aussi engendré
une précarité inconnue des Costariciens jusqu’alors. Plus qu’ailleurs dans la région,
l’écart se creuse entre riches et pauvres. On peut comparer les prix actuels du Costa
Rica à ceux de l’Espagne ou de l’Italie. Bref, voyager aujourd’hui au Costa Rica revient
plus cher qu’hier… mais moins que demain !
Depuis la France, ce qui coûte le plus cher est le vol. Puis, les activités que vous
choisirez. La nourriture n’est pas chère, l’hébergement propose des formules
pour tous budgets et le transport aussi puisqu’il est possible de se déplacer en bus
comme en voiture. Pour le reste :
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Entrée dans un parc national : 7,5 €, gratuit pour les moins de 12 ans.
Entrée dans une réserve de papillons Spirogyra Butterfly Farm : 5 €
Plat du jour (casado) dans une soda (petit resto de quartier) : 4 à 6 €
Café, bouteille d'eau, bière, soda : 2 à 4 €.
Coût par jour (hors activités) : chambre double + repas + transports : environ 22 €
/personne.
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Quelques trucs pour voyager moins cher
Bon à savoir : il y a des distributeurs de billets dans toutes les villes importantes. Visa
et Mastercard sont acceptées quasiment partout. On peut souvent payer en dollars.
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Itinéraire - Costa Rica
Un parcours d’environ 600 km reliant San José à Tamarindo, à l’ouest sur la côte
Pacifique, permet de découvrir des volcans, de la forêt tropicale et des plages
magnifiques. Première étape à La Fortuna où se trouvent le Volcán Arenal et ses
sources chaudes. Arrêt suivant à la réserve de Monteverde pour marcher dans les
nuages (voir Incontournables). Après avoir traversé les bourgades de Cañas et Guaitil,
et le grand pont La Amistad, vous arriverez au bord du Pacifique où une délicieuse
session détente vous attend à Playa Tamarindo.
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3 semaines au Costa Rica
C’est la durée idéale pour découvrir le Costa Rica “con tiempo”, avec le temps. Une
seule route traverse le pays d’est en ouest, il faudra donc nécessairement passer plus
d’une fois par San José. Ne vous y éternisez pas : il y a quelques belles choses à voir
(Museo Nacional, Barrio Amón), mais cela ne vaut pas l’enchantement promis
partout hors des villes.
Grâce à la longueur de votre séjour, les richesses sauvages de certaines zones un peu
reculées telles que la péninsule de Nicoya, voire la péninsule d’Osa au sud-ouest,
deviennent accessibles. À l’est côté Atlantique, vous aurez également le temps de
visiter Tortuguero et la province caribéenne au sud de Limón avec ses villages de
pêcheurs, de surfeurs et de rastas : Cahuita et Puerto Viejo.
Il est aussi possible de compléter deux semaines au Costa Rica par un crochet au
Panama ou au Nicaragua voisins (pas de problème de visa a priori). De nombreuses
excursions sont proposées depuis San José et les régions frontalières.
Bon voyage !
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A savoir avant de partir au Costa Rica
Prévoyez la bonnepériode
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Conseils de vol
Bon voyage !
Pour pratiquer bateau, raft, surf, tyrolienne, promenade dans la jungle… veillez à
bénéficier d’un encadrement professionnel.
En principe l’eau du robinet est potable. Si vous avez l’estomac sensible, buvez plutôt
de l’eau en bouteille et commandez des plats chauds au restaurant afin d’éviter les
risques de diarrhée du voyageur.
Aucune vaccination n'est requise pour entrer au Costa Rica. Veillez néanmoins à
actualiser les vaccins universels : diphtérie, tétanos, coqueluche, poliomyélite, hépatite
B, et rage si vous partez vraiment à l’aventure. L’idéal est d’avoir systématiquement
avec soi le carnet de vaccinations internationales (délivré gratuitement par l’Institut
Pasteur ou le centre Air France).
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Soleil,plage et bestioles
Certains risques pour la santé sont liés à l'exposition au soleil et à la chaleur, surtout
pour les enfants et les personnes âgées. Couvrez-vous la tête, protégez votre peau
et vos yeux. Vérifiez si vos médicaments sont photosensibilisants.
Les Costariciens savent si bien que l’océan est dangereux que certains prennent
garde à ne jamais lui tourner le dos. Les courants provoquent plusieurs noyades
chaque année, surtout côté Pacifique. Panneaux et maître-nageurs sont rares : vous
vous baignez sous votre responsabilité.
Vous arrivez au royaume des insectes en particulier dans la jungle. Aussi, de jour
comme de nuit, des protections anti-moustiques (lotion et moustiquaire) sont
indispensables. Un traitement préventif contre le paludisme à base de chloroquine est
recommandé (pays du groupe 1) si vous prévoyez de vous rendre près de Limón et/ou
en zone rurale. Dans les provinces du Guanacaste, de Puntarenas et de Limón, près
des eaux stagnantes, attention aux risques de dengue, dont les cas ont augmenté fin
2009.
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Formalités d'entrée au Costa Rica
Pas de visa pour les Français
Pour un séjour touristique de moins de 90 jours, aucun visa n’est demandé aux
Français, ressortissants de l'Union européenne ou Suisses. Le passeport doit être
valable six mois mois après le retour. Un billet de retour ou de continuation est
obligatoire.
Les Français comptant demeurer sur place au-delà de trois mois et/ou demander le
statut de résident doivent prendre leurs dispositions avant d’arriver. Rester sur place
au-delà de ce délai est passible d'amende, voire d’expulsion et par conséquent,
d’interdiction d’entrée sur le territoire pendant dix ans.
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Formalités de vol et de transit
Les vols les plus usités pour se rendre au Costa Rica depuis la France passent par
l’Espagne ou les États-Unis. Cette option comporte des contraintes particulières.
Depuis 2010 il n’est pas possible de voyager aux USA, ni d'y transiter, sans être muni
de l’Autorisation Électronique de Voyage (ESTA) requise par le Département de
Sécurité Nationale. Valable deux ans, elle coûte 14 USD et s’obtient par Internet. C’est
une procédure simple dont il est conseillé d’avoir une attestation sur soi lors des
trajets en avion. Pour rappel, les enfants transitant par les États-Unis doivent avoir leur
propre passeport quel que soit leur âge.
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Ultimes formalités
Les voyageurs devront présenter une preuve de vaccination contre la fièvre jaune s’ils
arrivent d’un pays où sévit cette maladie.
À leur sortie du territoire, les touristes doivent s’acquitter d’une taxe de sortie de 28
dollars US (payables en dollars ou en colones, en espèces ou carte bancaire).
Les plus soucieux du détail peuvent consulter tous les décrets officiels relatifs aux
formalités d’entrée au Costa Rica sur le site Internet [Link].
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Les Costariciens sont extrêmement polis. Il est d’usage de se serrer la main (pas trop
fort) et entre amis, de se faire une bise sur la joue droite. Une fois le contact établi, les
ticos se montrent affectueux et n’hésitent pas à utiliser des surnoms: ne vous offensez
pas d’être appelé Negro si vous êtes bronzé ! On utilise le « usted » et, pour les
proches, le « vos » au lieu du « tu » utilisé en Espagne.
L’hospitalité est une qualité chère aux Costariciens , qui tiennent à être à la
hauteur de leur réputation. Ils veulent vous faciliter la vie : profitez-en.
Pas de pourboire (propina), mais regardez bien la colonne des prix TTC.
¡Pura Vida! Une approche tranquille est conseillée en toutes circonstances. Ici, la
franchise n’est pas une vertu. Prenez le temps d’échanger quelques paroles de
politesse avant toute chose (« small talk »). N’adoptez pas d’attitude frontale, acceptez
qu’un tico ne dit jamais non. Et si jamais la moutarde vous monte au nez, relativisez et
laissez-vous séduire par la langueur tropicale…
Même à San José, les rues n’ont ni nom ni numéro, ou bien personne ne les connaît.
On se repère par rapport à des bâtiments connus de tous : « Curridabat, de la
Mistubishi 200 S 50 E » est l’adresse de l’ambassade de France. Comprendre : nom
du quartier, à 250 m au sud-ouest (deux pâtés de maisons à droite) du
concessionnaire. Heureusement pour les facteurs, il n’y a pas deux maisons de même
couleur, et les familles ont des boîtes postales. Les rues forment un quadrillage et il
suffit de demander, donc c’est plus simple qu’il n’y paraît. Les lieux accueillant les
touristes font en sorte d’être repérables.
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Si vous habitez Paris, vous pouvez passer à l’ambassade ( Ambassade du Costa Rica,
4, square Rapp Paris 7e, métro Ecole Militaire, 01 45 78 96 96 récupérer des plans
format « poche » qui seront fort utiles lors du voyage. D’autres documents à
télécharger sont disponibles sur ce site Internet qui propose également des cartes,
des indications météo, des informations sur les horaires des bus, les sites à visiter, etc.
La page de l’office du tourisme costaricien sur laquelle on navigue facilement, est très
complète. Voyez aussi la page en français.
Si vous parlez anglais ou espagnol, une multitude de sites Internet est à votre
disposition pour préparer votre voyage, à commencer par celui du bureau du
tourisme et celui de la chambre de commerce.
Renseignez-vous sur le Guide de voyage Evaneos et comptez sur votre agent local
Evaneos pour toute question de réservation ou d'organisation.
La famille est une valeur centrale ici. Par politesse, on vous pose facilement des
questions sur votre situation matrimoniale et familiale. Les ticos passent le week-end
en famille, et multiplient les services et activités ensemble. Être accueilli par une
famille costaricienne est ce qui peut vous arriver de mieux pendant votre séjour.
La place de la morale
Comme leur environnement, les hommes et les femmes sont soignés. Il est de bon ton
de faire preuve de discrétion, aussi les femmes n’ont pas intérêt à porter des tenues
trop provocantes. Il est fréquent de s’entendre dire en partant
« que Dios le bendiga » (« que Dieu vous accompagne »). Le catholicisme est religion
d’Etat, il est donc normal de voir les drapeaux du Costa Rica et du Vatican entourer
l’autel des églises. Elles ne désemplissent pas le dimanche. Y faire un tour permet de
mieux comprendre le pays. Par contre, évitez l’humour noir et/ou anticlérical. Le sexe
en général est tabou.
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Ne vous avisez pas de jeter un papier par terre ou d’oublier d’éteindre une
lumière !
Les Costariciens sont consternés de voir des étrangers se moucher en public. Ici on
sort de table, ou en classe on lève le doigt pour sortir. Les mouchoirs en papier sont
d’ailleurs quasiment introuvables, pensez-y en faisant vos bagages.
Quoique sans commune mesure avec d’autres pays d’Amérique centrale, la criminalité
n’est pas négligeable au Costa Rica. Les forces de l’ordre, en particulier la Policía
Turística, veillent à la sécurité des étrangers.
Pour les touristes, les larcins sont plus à craindre que les crimes violents , mais
les délinquants ont de plus en plus tendance à recourir à la violence pour arriver à
leurs fins. Aussi, il vaut mieux éviter d’avoir sur soi un passeport (préférez une
copie), de grosses sommes d'argent, des bijoux ou un appareil photo dernier cri.
Ne laissez pas d’effets personnels sur la plage. Utilisez les coffres-forts des hôtels.
Ne laissez rien de visible dans votre voiture et stationnez plutôt dans un parking
surveillé. Verrouillez les portes de l’intérieur et soyez vigilant à l’arrêt, notamment aux
feux rouges.
Préférez les transports publics et taxis officiels. Les bus et leurs stations sont propices
au vol. Fermez vos bagages avec un petit cadenas dissuasif et gardez vos sous dans
une ceinture porte-monnaie. En cas de pépin, ne résistez pas.
Les secteurs où appliquer une vigilance accrue sont : San José, Tamarindo, Jaco,
Quepos et Manuel Antonio sur la côte Pacifique, et Puerto Viejo et Puerto Limon sur
la côte caraïbe.
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Dangers liés aux risques naturels
Renseignez-vous !
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Numéros utiles
Urgences : 911
L’Associationfranco-costaricienne
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L’Association franco-costaricienne (ACRF) anime la communauté des Costariciens
installés dans notre pays, bien plus large que quelque 300 personnes officiellement
répertoriées par les autorités consulaires du Costa Rica en France. De passage pour
quelques mois, ou implantés de longue date, ils sont enseignants, chercheurs, artistes
ou étudiants... À l’ACRF, qui organise des activités (rencontres, repas, débats…)
auxquelles vous pouvez vous joindre, Maria Méndez vous accueillera à bras ouverts :
- Asociación de Amistad France-Costa Rica
3 Allée de la Renaissance,
37540, Saint Cyr/Loire
Tél. : 02 47 28 19 08
Site web : [Link]
- El Sol y la Luna
31 rue Saint Jacques, 75005 Paris
Tél. : 01 43 54 41 56
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Enfin c’est sur Internet que vous pourrez vous mettre sur la piste de la commuauté
latinoaméricaine la plus proche de chez vous, en particulier sur Couch Surfing (groupe
« Latinos en Francia ») et sur Facebook (groupe « EuroTicos, Costarricenses En Europa
»).
Les démarches pour se rendre au Costa Rica sont très simples pour les Français,
qui n’ont pas besoin de visa. Comme avant chaque départ, votre meilleur
interlocuteur est l’ambassade. Vous pouvez la consulter, ainsi que le consulat, par
téléphone et par mail afin d’obtenir des réponses à des questions précises. Si vous
habitez Paris, y faire un tour vous permettra de « prendre la température » et
récupérer des documents utiles à la préparation de votre voyage, en particulier de
petites cartes touristiques, très pratiques une fois sur place :
- Ambassade du Costa Rica en France
4, square Rapp
75007 Paris (métro Ecole Militaire)
Tél. : 01 45 78 96 96
Email : [Link]@[Link]
Site web : [Link]
Mêmes conseils pour les ressortissants des pays voisins. Les voyageurs venant de
Belgique et du Luxemboug s’adresseront à l’ambassade du Costa Rica à Bruxelles
:
489 avenue Louise, # 23 - B-1050 Bruxelles
Tél. : 0032 (0)2 640 55 41
Site web : [Link]
Email : info@[Link].
En Suisse, les représentations diplomatiques à contacter sont l’ambassade :
Marktgasse 51, 3011 Berne.
Tél. : 00 41 31 372 78 87.
Email : [Link]@[Link],
Le consulat général à Lausanne
Tél. : 00 41 21 312 77 64
ou bien à Lugano
Tél. : 00 41 91 922 21 13.
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A savoir sur place au Costa Rica
Gardez sur vous le contact de votre guide francophone et pensez à le solliciter pour
toute question pratique lors de votre séjour.
Ultimesrappels pratiques
Citoyens français, québécois, suisses, belges : vous n’avez pas besoin de visa
pour un séjour inférieur à trois mois
si vous passez par les Etats-Unis, prévoyez une autorisation ESTA
il est sept ou huit heures de moins au Costa Rica par rapport à la France
la nuit tombe tous les jours entre cinq et six heures
taux de change moyen : 10 € = 13,5 US $ = 6,5 CRC (colones)
ayez toujours sur vous des lotions solaire et antimoustique
arborez un sourire en toutes circonstances.
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Langue Costa Rica
Bien que les Costariciens s’adressent très respectueusement les uns aux autres, ils
pratiquent entre amis un langage familier (« vos » au lieu du « tú » d’Espagne). Leur
argot, le pachuco, est une variante de l’espagnol américain intégrant des mots
anglais, français, créole et Malespín (argot ancien du Salvador) avec les expressions
populaires « brete » (travail) ou « tuanis » (super). Ce code a aussi pour effet d’inter-
changer les lettres (a par e, i par o, b par t, p par m…)
Pourquoi ne pas envisager un séjour linguistique pour vous ou vos enfants ? Un tel
voyage se combine à merveille avec des vacances organisées par vos agences sur
place qui, bien entendu, parlent toutes français. Comme l’éducation est une priorité
a u Costa Rica, de nombreuses écoles de langues proposent aux étudiants - de tout
âge - d’apprendre l’espagnol en immersion en ville, à la montagne ou au bord de la
mer.
Quelques liens utiles : [Link]
[Link]
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Des programmes proposent d’ajouter l’action utile à l’apprentissage de la langue. Par
exemple, Projects Abroad sélectionne des familles d’accueil et des professeurs
locaux pour progresser à l’oral et à l’écrit. On prend des cours tout en participant à un
projet de volontariat (enseignement du français ou de l’anglais, encadrement sportif,
écovolontariat…) Les formules proposent un mois de cours intensif, ou 14 heures à
répartir en fonction du programme volontaire choisi, voire 60 heures si la mission ou
le stage dure plus de deux mois.
Le Costa Rica est l'un des pays les plus populaires d’Amérique centrale car il offre
d’infinies possibilités d'aventure. Des femmes seules le visitent chaque année sans
incident. Mais malgré son allure de paradis sur terre, il n’est pas si riche et les
électrons libres sont susceptibles d’attirer les voleurs. Enfin, la différence culturelle
peut conduire à des malentendus entre hommes locaux et femmes d’ailleurs.
Adaptation culturelle
En tant que touriste, déjà, vous êtes repérable. Préférez les tenues sobres en ville
comme à la campagne, ou habillez-vous carrément comme les Costariciennes.
Ignorez les commentaires ou sifflements à votre attention, car toute réponse pourrait
être prise comme un encouragement. Si ces appels confinent au harcèlement,
prévenez la police. Et bien entendu, ne suivez pas n’importe qui !
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Question sécurité, les larcins sont plus à craindre que les crimes violents, mais les
délinquants ont de plus en plus tendance à recourir à la violence pour arriver à leurs
fins. C’est pourquoi il vaut mieux éviter d’avoir sur soi votre passeport (préférez
une copie), de grosses sommes d'argent, des bijoux ou un appareil photo
dernier cri. Ne laissez pas vos effets personnels sur la plage. Utilisez les coffres-forts
des hôtels.
Afin de bien mesurer les recommandations d’usage dans chaque ville, renseignez-
vous auprès de nos guides francophones et du personnel de votre hôtel. À San José
par exemple, il est déconseillé de marcher seule après la nuit tombée. A Dominical,
mieux vaut rester sur la rue principale près de la plage.
Les bus et leurs stations sont propices au vol . Il est déconseillé à une femme seule
de prendre un bus de nuit. Fermer ses bagages avec un petit cadenas dissuasif est
une riche idée. Tout comme garder ses sous dans une ceinture porte-monnaie. En cas
de pépin, ne résistez pas. Donnez votre sac, videz vos poches. Défier un agresseur ne
vaut juste pas le coup.
Certains sites touristiques ont des horaires particuliers. Par exemple, le zoo de San
José ouvre de 9 heures à 16 heures 30, mais la Ferme de papillons Spirogyra
Butterfly Farm ouvre tous les jours de 8 heures à 16 heures. Renseignez-vous auprès
de vos agences locales pour organiser votre visite.
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Qu’ils se rendent côté Atlantique ou côté Pacifique, il est conseillé aux pêcheurs,
baigneurs et surfeurs de tenir compte des marées. À l’ouest, une attention
particulière doit être portée au phénomène de marée rouge, produite par une haute
concentration de toxines libérées par les algues et pouvant contaminer les produits de
la mer. Les autorités encouragent les touristes à y être attentifs, mais il n’est a priori
pas nocif pour la santé.
Des plages aux animaux sauvages en passant par l’accrobranche dans la canopée et
les forêts tropicales, le Costa Rica est une excellente destination pour voyager
avec des petits. Il est possible de les emmener quasiment partout. À San José,
souvent ignorée des touristes, il y a déjà des tas de choses à faire en famille.
Vos guides francophones se feront un plaisir de vous proposer des idées originales :
promenade nocturne dans la jungle ou près d’une cascade, repas avec des écoliers,
randonnée sur un volcan, observation de reptiles, de la ponte des tortues, des singes
ou des vaches laitières dans une ferme (Santa Elena, Monteverde)…
S’il ne faut pas compter sur un menu enfant au restaurant, même les plus capricieux
seront ravis de la cuisine locale car elle est plutôt simple (haricots, riz, poulet).
Omniprésents, les fruits font d’excellents en-cas. Les jus se déclinent sous la forme de
« batidos al agua » (eau et fruits),
« con leche » (eau et lait) ou « horchata » (lait de riz et cannelle). Le lait de coco se boit
à même le fruit avec une paille.
Si vous allez dans des zones reculées avec un bébé, prévoyez des réserves de lait
infantile, de couches, de crèmes et d'aspirine. L’essentiel se trouve à San José.
Rivalisant d’ingéniosité pour séduire les familles, certains éco-lodges proposent des
nuits sous la tente. Dans la plupart des hôtels, les prix sont réduits pour les moins de
douze ans partageant la chambre de leurs parents. Le haut de la gamme propose
même des crèches et activités pour enfants.
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Téléphone - Costa Rica
Téléphoner facilement
Accès Internet
Ce n’est pas parce qu’il n’y a ni boîte aux lettres, ni noms ni numéros de rues au Costa
Rica, que vous ne pouvez pas recevoir ou envoyer de lettre ! Comme chaque ville a
son bureau de poste, familles, entreprises et hôtels ont une boîte postale (« Apartado
»). Si vous êtes destinataire d’un courrier, faites-le envoyer de préférence à la poste
centrale de San José. Vous pourrez le récupérer en échange d’une petite somme et
d’une pièce d’identité mais attention, vous ne pourrez pas prendre celui de quelqu’un
d’autre. Il devra être libellée comme suit : Jean DUPONT, Lista de Correos, Correo
Central, San José, Costa Rica. Dans tous les cas, n’hésitez pas à solliciter votre guide.
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Pura vida, mode d’emploi
Circuler avec un guide qui parle votre langue vous aidera à mieux comprendre la
culture et les codes sociaux des Costariciens que vous croiserez au cours de votre
voyage.
L e guide francophone est là pour attirer votre attention sur des détails qui
pourraient vous échapper si vous circuliez seul ou bien le nez plongé dans un guide de
voyage. Son métier consiste à bâtir avec vous un lien de confiance pour entendre et
deviner ce que vous souhaitez afin que ce séjour comble vos attentes. Attention,
enthousiasme contagieux !
Yann travaille pour une agence locale présente au Costa Rica depuis seize ans et
propose des activités et circuits concoctés avec professionnalisme ; une attention
particulière est portée aux demandes des visiteurs. Vincent s’attache à proposer une
autre approche originale du Costa Rica, au plus près des gens et de la nature. Avec
ses collaborateurs locaux, il n’aime rien tant que partager sa passion pour le pays afin
de vous faire vivre une expérience inoubliable. Qui pourrait être mieux placé qu’eux
pour vous dénicher le parfait guide francophone ?
Combinaison gagnante
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Une large palette de modes de transport est à la disposition des voyageurs au
Costa Rica. En voiture, navette, camion privé, ferry, bus public, vol intérieur, voire à
cheval…. en fonction de l’itinéraire, du budget et de la durée du séjour, et avec l’appui
de votre guide francophone, vous trouverez la formule idéale.
Les villes sont bien reliées entre elles par le réseau des cars, mais attention aux
terminaux d’autobus, favorables au vol à la tire. En ville, les taxis (non pirates) sont
fiables et faciles à repérer grâce à leur couleur rouge.
Louer un 4x4 permet de visiter le pays sans contrainte. Mais ne vous fiez pas
qu’aux cartes routières pour préparer vos excursions. Elles offrent des indications sur
les distances, mais pas sur la nature des routes, ce qui peut considérablement
rallonger un trajet voire abîmer le véhicule s’il n’est pas tout terrain. Demandez l’aide
de votre guide francophone et du personnel hôtelier avant de prendre le volant.
Gare aux nids de poule ! A part la Panaméricaine, le réseau routier est bien
développé, mais mal entretenu. Peu d’autoroutes, nationales de qualité variable
compte tenu du terrain, et les voies secondaires sont inégalement goudronnées.
Sur l’autoroute, les passerelles sont rares et sur les côtés, il y de nombreux arrêts de
bus. Résultat, le danger peut provenir des piétons comme du véhicule devant vous.
Stationnement etsignalisation
Comme partout en Amérique latine, verrouillez vos portes, ne laissez pas d’effets
personnels à l’intérieur et préférez les parkings. En ville, des gardiens surveillent les
rues et indiquent où se garer en échange d’une pièce en partant (500 à 1000 CRC).
À cause du volume des eaux de pluie, les bas-côtés sont profonds : prenez garde en
vous garant et en descendant de voiture.
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Incontournables - Costa Rica
Laréserve de Monteverde
Enveloppée de nuages, cette envoûtante réserve permet de plonger dans une forêt
tropicale abritant plus de 3000 espèces d'animaux et de plantes. Des Quakers fuyant
le service militaire américain y ont fondé une communauté en 1951.
La petite ville de La Fortuna offre une bonne base pour admirer le volcan le plus
actif du pays. Relaxation totale dans l’une des sources chaudes environnantes et/ou
sensations fortes dans la canopée (accrobranche, zipline).
Entre ses plages tropicales et son village offrant mille activités aux visiteurs locaux et
étrangers, ce site permet de profiter de la nature tout en s’amusant . Gare aux
ratons laveurs (mapaches) gourmands si vous pique-niquez !
Puerto Viejo
Ce village côtier cher aux étrangers permet de se dépenser de jour ( surf, plongée,
snorkeling, VTT, équitation, visites des peuples autochtones…) comme de nuit.
L’endroit idéal pour siroter une margarita dans un hamac au son du reggae.
Cette zone permet la nidification et de quatre des huit espèces de tortues marines
du monde (ponte en février, juillet et octobre). Avec ses lagons et ses rivières,
Tortuguero abrite aussi le lamantin des Antilles en voie de disparition.
Reserve de Monteverde
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Fondée en 1972, la Reserva Biológica Monteverde s'étend sur une superficie de 10
500 ha de forêt tropicale humide. Elle se trouve sur la cordillère de Tilarán, de part et
d'autre de la ligne continentale de partage des eaux : du côté est de la ligne, l'eau
coule vers la mer des Caraïbes et du côté ouest, elle se dirige vers le Pacifique.
Enveloppé de nuages, ce site privé propose une envoûtante plongée dans une
forêt tropicale humide abritant plus de 3000 espèces d'animaux et de plantes. Ce
type de forêt, très répandu au Costa Rica, doit son nom au fait qu’il y tombe au moins
2 000 mm de pluie par an. Le taux d'humidité y est donc très élevé et la température
avoisine toute l’année les 24°C. Elle recycle environ 75 % de son eau par évaporation
et se nourrit des éléments nutritifs laissés au sol par les végétaux et les animaux. Il est
fascinant de voir le réseau tentaculaire des racines qui se déploie par terre, tout en
contrastant avec la cîme gigantesque des arbres. Équipez-vous d’un poncho de pluie !
Sur la route de San José, à 182 km de là, on peut visiter des fabriques de lait
(lecherias), des coopératives de café, mais aussi des galeries d’art et des jardins de
papillons, de serpents et d’orchidées.
Volcan Arenal
Ce parc national se situe entre les plaines de San Carlos et les contreforts de la
Cordillère de Tilarán, au nord-ouest du pays. Arenal est le volcan le plus actif du
pays. Prévoir deux jours d’excursion pour visiter les environs est incontournable lors
d’un séjour au Costa Rica.
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L’Arenal est le volcan le plus jeune du pays. Avec ses 1600 mètres d’altitude, il passe
pour avoir un cône presque parfait, quel que soit l’endroit d’où on le regarde. Et c’est
forcément de loin, car on n’a plus le droit de grimper sur ses versants, trop propices
aux accidents. L’Arenal est resté inactif pendant trois mille ans jusqu’au 29 juillet
1968, date à laquelle il se réveilla pour dévaster la végétation et les constructions de
toute la région.
On considère que l’Arenal est dans une phase de repos depuis décembre 2010,
mais il conserve une activité volcanique. Si vous ne verrez pas d’effusion de lave,
vous apercevrez peut-être ses nuées ardentes. Autour du volcan, la faune et la flore
sont extraordinaires, à l’instar du majestueux lac qui s’étale à ses pieds. Les paysages
du parc sont à couper le souffle.
La Fortuna
Au pied de la montagne, la petite ville de La Fortuna offre une bonne base pour
admirer le volcan tout proche, mais également pour profiter des sources chaudes.
Prévoyez une demi-journée pour profiter des « hot springs » environnantes et
choisissez entre les bains privés (plein de touristes américains) et publics (pleins de
touristes costariciens). Il vous offriront, à coup sûr, fous rires et relaxation totale. Au
programme, sinon : sensations fortes dans la canopée (accrobranche, zipline),
randonnée canyoning, rafting…
Prenez aussi le temps de vous promener sur la place de l’église, autour de la fontaine,
et de déguster un ceviche (poisson cru mariné dans du jus de citron) dans l’un des
petits restaurants des rues alentour. Cette halte vous permettra de vous
imprégner de l’ambiance typique d’une petite bourgade costaricienne. N’oubliez
pas d’y faire le plein !
Entre ses plages tropicales et son village offrant mille activités, le parc Manuel
Antonio permet de profiter de la nature tout en s’amusant. Il se trouve à environ 7 km
de Quepos, sur la côte ouest dans la région centre Pacifique. Avec ses quatre plages
de sable fin et sa forêt tropicale, il offre tout ce dont un touriste peut rêver pour
passer une journée merveilleuse : eau transparente, horizon infini, sentiers bien
entretenus, animaux en pagaille, et paysages sublimes où que l’on pose les yeux.
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Plusieurs précautions à prendre : ne vous endormez pas sur la plage, car la marée
peut vite monter. Ne nourrissez pas les singes, c’est interdit. Ne mangez pas les fruits
du manzanillo, semblables à de petites pommes : ils sont vénéneux. Et gare aux ratons
laveurs (mapaches) gourmands si vous pique-niquez !
Le parc Manuel Antonio offre de multiples avantages. Il est relativement petit (1625
hectares), ce qui permet d’en faire le tour en une demi-journée tout en prenant
son temps. Il n’est pas envahi de touristes, car ses visiteurs ont été limités à 600 par
jour afin de protéger le site ; venez quand même tôt le matin (attention, fermé le
lundi). En plus, il est accessible à pied depuis de nombreux hôtels situés dans le
village Manuel Antonio. Le long de la route qui longe la corniche, vous trouverez de
multiples options pour manger et boire un verre. Entre deux terrasses de restaurants,
vous pourriez être surpris de voir un avion posé sur le bas côté : c’est un Fairchild C-
123 jadis utilisé par la CIA.
Puerto Viejo
Bienvenue dans l’endroit idéal pour siroter une margarita dans un hamac au son du
reggae. Le charmant village côtier de Puerto Viejo, situé au sud-est du Costa Rica
non loin de la frontière panaméenne, est cher aux touristes étrangers. Non seulement
il permet de profiter d’un tas d’activités le jour (surf, plongée, snorkeling, VTT,
équitation, visites de réserves indigènes…), mais il offre un riche éventail de
possibilités pour sortir le soir : restaurants, bars, concerts…
Puerto Viejo est le royaume des rastas. C’est un lieu tellement dédié à la détente
qu’on y trouve un hamac hôtel ! et de nombreux voyageurs de tous pays.
Sur la côte près de Puerto Viejo, au nord et au sud du village, les plages sont
magnifiques. Vers Puta Uva et Punta Mona en particulier, les couchers de soleil
battent tous les records de décors romantiques.
Pour vous rendre à Puerto Viejo, rejoignez la côte caraïbe par Limón. Sur la route
littorale, vous passerez tout près du village voisin de Cahuita, un village tout aussi joli
mais plus calme (et plus modeste) que Puerto Viejo. Cahuita est également la porte
d’entrée du parc national du même nom, dont le récif corallien fait le bonheur des
plongeurs.
Parc Tortuguero
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Ce parc côtier de 31 187 hectares sur terre et 52 000 hectares sur mer est le plus
important site de reproduction de tortues vertes des Caraïbes. Il permet la nidification
des tortues marines. L’observation nocturne des tortues est possible de février à
novembre, ce qui correspond à la période de ponte et d’éclosion. Deux heures de
visite vous coûteront 5 $, plus l’accompagnement obligatoire du guide (15 $). Les
hôtels proposent généralement des tours organisés.
Une excursion à Tortuguero dure plus d’une journée, et donne le sentiment d’être
arrivé au bout du monde, tant le dépaysement est intense. Avec ses lagons, ses
rivières, sa mangrove rouge, le parc de Tortuguero abrite aussi le lamantin des
Antilles en voie de disparition.
On y arrive par voie fluviale et maritime. Une pirogue collective à moteur vous
conduira à travers la jungle jusqu’au canal principal. Il n’est pas rare de voir des
flamants roses et des caïmans sur le trajet. Il est possible d’arriver à Tortuguero en
laissant sa voiture à Cariari avant de partir en bateau, à partir de Limon, ou en se
greffant à l’un des tours partant de San José. Sur place, les hôtels proposent souvent
l’organisation du transport à partir de l’étape précédente de votre parcours.
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Hors des sentiers battus
Situé sur la magnifique péninsule d'Osa, cette zone est l'une des plus riches en
biodiversité de la planète. Le parc et la baie sont dédiés à l’écotourisme. On y trouve la
beauté sauvage d’une nature préservée du tourisme de masse.
Pour des vacances "responsables" profitez de quelques nuits dans un écolodge pour
vous reposer, vous ressourcer, et profiter du Costa Rica en version originale.
Stage de yoga
Vous êtes au Costa Rica, pays idéal pour la détente. Profitez de votre voyage pour
vous initier au yoga et rentrer parfaitement détendu et serein de votre voyage.
Une université pas comme les autres. Même si vous avez décidé de sécher les bancs
de l'école, vous pouvez en profiter pour visiter le Parc pour la Paix qui se trouve juste à
côté.
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Située sur la magnifique péninsule d'Osa, cette zone est l'une des plus riches en
biodiversité de la planète. La baie et le parc sont dédiés à l’écotourisme. On y trouve
la beauté sauvage d’une nature préservée du tourisme de masse, car arriver jusque-là
est déjà un périple en soi. Si vous recherchez l’aventure, c’est ici qu’il faut venir.
Enfilez vos chaussures de randonnée (imperméables, voire bottes), protégez votre
appareil photo dans un sac en plastique (idéalement, type Ziploc) et préparez-vous à
en prendre plein la vue !
L e parc Corcovado est le dernier avant-poste de forêt vierge tropicale des basses
terres d’Amérique centrale. Il abrite une faune abondante : singes, pécaris (cochons
sauvages), grenouilles venimeuses, aras écarlates, voire jaguars et tapirs, que les
visiteurs peuvent apercevoir en avançant à pas de loups.
On rejoint le parc par l’un de ses principaux points d’accès par Puerto Jimenez ou
Drake Bay. L’accès se fait soit par la route (en 4x4 et en fonction de la saison), soit par
vol direct depuis San José. On rejoint ensuite la ville de Sierpe, puis on prend un
bateau.
Prévoyez trois jours pour une visite non superficielle. Une nuit au minimum sur
place est donc recommandée. Toutes les gammes de prix sont proposées, mais les
voyageurs au budget serré qui opteront pour la station des rangers devront s’attendre
à un confort réduit au minimum (et à voir passer d’énormes araignées).
Cahuita a été fondée par William Smith, le premier Noir anglophone des Caraïbes à
venir s’installer dans une zone qui n’était encore habitée que par des Indiens au début
du XIXème siècle. C’est en ramant vers Panama où il vivait jusque-là que le pêcheur
découvrit cette magnifique baie protégée par un récif de corail. Aujourd’hui, c’est l’un
des deux récifs coralliens vivants du Costa Rica, qui fait le bonheur des touristes
plongeurs.
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Cahuita est à une heure de route au sud de Puerto Limon. Au centre, les rues sont
bordées de vieilles maisons en bois dont les couleurs autrefois vives s’effacent avec le
temps. Avec ses musiciens en terrasse et sa langueur locale, les cafés de Cahuita ont
quelque chose de charmant que sa voisine, Puerto Viejo, semble avoir troqué au profit
de bars plus « in ».
Faire une escale à Cahuita permet de partir en excursion sur la côte, dans les terres
ou sur l’océan Atlantique, dans des bateaux à fond transparent. À louer : équipements
de plongée, de surf, d’observation des oiseaux et bicyclettes. Avec son sable noir, la
grande plage de Playa negra est propice à l’incubation des œufs de tortue, mais aussi
à la baignade. Pour trouver du sable blanc et un spot idéal pour le snorkeling, dirigez-
vous vers le Parc national où des sentiers traversent la jungle protégée.
Au Costa Rica, l’offre en écolodges est pléthorique. Il y en a dans toutes les zones. Les
hôtels sont le plus souvent situés au cœur d’une nature luxuriante. L’hébergement
proposé va des chambres classiques aux « cabinas », des bungalows comprenant
souvent une terrasse privée, un hamac et une kitchenette qui permettent au
voyageur de se sentir chez lui, dans une petite maison en pleine nature. En plus
de vous permettre un grand bain de verdure, ce type d’hébergement vous offre une
telle proximité avec les animaux que vous vous réveillerez avec le gazouillis des
oiseaux et pourrez apercevoir des singes, des iguanes ou des écureuils depuis votre
fenêtre.
En respirant du bon air, en dormant au calme et en mangeant des fruits dès le matin,
vous vous referez une santé. Misant à fond la carte de la détente, certains
établissements proposent même des massages.
Au Costa Rica, il n’y a pas que la plage qui a un petit goût de paradis !
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Yoga
Certains hôtels nichés en pleine nature se sont spécialisés dans la clientèle américaine
et européenne en quête de sérénité, en particulier les jeunes mariés en voyage de
noces. Les voyageurs seuls bénéficient de tarifs préférentiels.
The Yoga Farm, près de Pavones au sud-ouest du pays, a été sélectionné en 2012 par
le quotidien britannique The Guardian parmi les dix meilleures retraites de yoga au
monde. On peut y séjourner de façon classique ou bien s’y porter volontaire pour
financer son séjour.
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La « Upaz », « Upeace » ou University for peace a été fondée en décembre 1980 pour
former les cadres de la résolution internationale des conflits. Le Costa Rica, dont la
tradition démocratique est renommée, a donné un terrain aux Nations Unies qui l’a
mandatée pour : « doter l'humanité d'un établissement international
d'enseignement supérieur pour la paix dans le but de favoriser entre tous les êtres
humains un esprit de compréhension, de tolérance et de coexistence pacifique… »
Aujourd’hui, cette université à taille réduite – dont les étudiants sont formés sur place
ou à distance – évoque une petite ruche des savoirs. Des jeunes diplômés du monde
entier viennent y partager et parfaire leurs connaissances, en apprenant les
techniques de médiation nécessaires à la paix du monde de demain.
L’université pour la paix se trouve dans le village de El Rodeo, en haut d’une colline
accessible depuis Ciuad Colón, une petite bourgade tranquille située à une vingtaine
de kilomètres au sud-ouest de San José.
En traversant les collines de cette zone bordant la capitale, vous traverserez les
banlieues chic de Santa Ana et Escazú, où résident les expatriés et les Joséfinos aisés.
Entre deux restaurants sophistiqués et centres commerciaux, vous trouverez quelques
jolis endroits à visiter : l’église de Santa Ana ou des ateliers d’artistes comme la
Cerámica Santa Ana ou celui de Barry Biesanz à Belo Horizonte. Chaque deuxième
dimanche de mars, la place de San Antonio de Escazu accueille une fête de charretiers
à bœufs pour le Día de Boyeros.
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Guide pratique Costa Rica
Langue : Espagnol
Densité : 84 habitants/km2
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PIB par habitant en dollars US valeur PPA : 11 500 $ (2011)
Devise nationale : ¡Vivan siempre el trabajo y la paz! (Que vivent à jamais le travail et
la paix !)
Si le Costa Rica n’est pas réputé pour la variété de ses traditions culinaires, celles-ci
sont simples et goûtues. Les plats nationaux sont le « arroz con pollo » (poulet au riz)
et le « gallo pinto » (« coq peint »), dégusté dès le petit déjeuner, qui mélange haricots
noirs, riz blanc, coriandre, oignons, ail et sauce locale. Ces ingrédients se retrouvent
dans l’ensemble des plats traditionnels, qui comprennent aussi viande, œufs, natilla
(crème), légumes frais, bananes plantain, yuca et tortillas de maïs. On les retrouve
invariablement sur les menus des restaurants. Les plats caribéens « pati » et « rondon
» figurent aussi en bonne place sur la carte des établissements à influence créole.
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Le déjeuner, repas principal de la journée , est souvent constitué d’un « casado » :
riz et haricots côte à côte (comme s’ils étaient « mariés »), avec de la viande ou du
poisson. Sur les côtes pacifique et atlantique, on se régale de fruits de mer et de
poisson frais : corvado (bar), pargo (vivaneau rouge), mahimahi…
Les « bocas » se grignotent dans les bars à toute heure, façon tapas.
Parce que le Costa Rica regorge de fruits exotiques, les jus frais à l’eau ou au lait («
frescos » ou « naturales ») accompagnent les repas. Là en revanche, la variété est
largement au rendez-vous : canteloupe, fraise, tamarindo, mangue, melon, pastèque,
papaye, citron, mûre, guanabana, punch de fruit, horchata, cas...
Comme la banane, le café est un produit d’exportation très présent dans les repas
costariciens. Coulant goutte à goutte dans un « chorreador » artisanal, il embaume
l’atmosphère des repas.
Petite douceur buvable à toute heure, l’ « agua dulce » est fabriquée à partir de sucre
de canne tout comme la liqueur nationale, le guaro. Celui-ci est moins cher que la «
cerveza » (bière) dont le producteur local est Imperial, également disponible en
version allégée. Les marques Pilsen, Bavaria, Heineken sont aussi largement
répandues. Pour finir, ne partez pas sans avoir goûté le rhum costaricien (Ron
Centenario, Flor de Caña) !
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Un pays catholique
La « Virgen de los Angeles » (La Negrita) est un important symbole local. Elle aurait été
vue au XVIe siècle sur une colline de Cartago, là où la basilique a été construite. La
tradition (Romería) veut que les croyants de tout le pays, et plus loin encore,
convergent chaque 2 août vers ce site pour faire des demandes et rendre grâce à
Marie. Pourquoi ne pas organiser, grâce à vos agences locales, une excursion sur
place pour observer ce grand rassemblement populaire ? Sinon, participer à la
Semaine Sainte (avant Pâques) fête nationale, offre la garantie d’un séjour festif.
Liberté de culte
Les grandes religions ont leurs représentants: le judaïsme avec une synagogue à
San José, le bouddhisme, l'hindouisme et l'islam.
Faiblement peuplé depuis 5 000 avant J.-C, le Costa Rica est fier de son mystère
archéologique : des boules de pierre lisses de toutes tailles aux origines inconnues. On
les voit au parc du Corcovado, ou à l’entrée du musée du Quai Branly à Paris.
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De la colonisationespagnole à l’indépendance
Lors de son dernier voyage en 1502, Christophe Colomb arrive sur une côte qu’il croit
pleine d’or et donc riche (« Costa Rica »). Une première colonie s’installe. Le conflit est
minime avec les indigènes, qui sont peu nombreux et protégés par la loi espagnole.
Progressivement, une classe moyenne homogène et assez pauvre émerge.
En 1824, le Costa Rica est l’un des cinq États des Provinces-Unies d'Amérique
centrale. En 1838 elle devient une république indépendante, où le suffrage universel
est adopté dès 1889. D’emblée elle adopte des politiques favorisant la stabilité
démocratique, en particulier l'éducation (gratuite et obligatoire dès 1869). Tandis que
les conflits militaires sévissent chez ses voisins, le Costa Rica défend la paix coûte
que coûte. Un fait d’armes célèbre, en 1856, met en scène l’aventurier américain du
Nicaragua William Walker, et le futur héros national Juan Santamaría.
L’époque contemporaine
Fin XIXème, le Costa Rica se modernise et devient dépendant des marchés étrangers.
Des infrastructures comme le chemin de fer grâce à l’implantation de l'United Fruit
Company (empire US de la banane), puis la politique « plus d'écoles, plus de routes »,
accompagnent le développement du pays. Début XXème, des dirigeants libéraux et
paternalistes gèrent une vie politique relativement stable.
Élu pour quatre ans, le Président de la République est aussi Chef du gouvernement. En
1983, le Costa Rica proclame sa neutralité perpétuelle et non armée. En 1987, le
président Oscar Arias reçoit le prix Nobel de la paix pour son action régionale.
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La corruption du monde politique a conduit les présidents Rafael Angel Calderón
Fournier (1990-1994) et Miguel Ángel Rodríguez Echeverría (1998-2002) en prison.
Aujourd’hui le Costa Rica a pour chef d’Etat une femme, Laura Chinchilla.
Situé 10 degrés au nord de l’équateur, le territoire est divisé en quatre zones : les
basses terres tropicales (Caraïbes et du Pacifique), les Plaines du Nord centrale, la
vallée centrale et la péninsule du Nord-Ouest.
Le Costa Rica compte cinq chaînes de montagnes : les collines d’Escazu, la cordillère
centrale, celle de Tilaran, celle de Guanacaste et celle de Talamanca où le mont
Chirripó culmine à 3820 m. Des dizaines de volcans (Poas, Irazu, Arenal, Rincon de la
Vieja) se sont formés à cause de deux plaques tectoniques (Cocos et Caraïbe), à
l’origine des fréquents tremblements de terre.
Quatorze fleuves prennent naissance dans ces montagnes pour se déverser dans la
mer des Caraïbes, l’océan Pacifique, la rivière San Juan ou le lac Nicaragua. Deux
d’entre eux des frontières naturelles : Sixaola au sud (Panama) et San Juan au nord
(Nicaragua).
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L’ensemble des parcs nationaux et des réserves représente plus d’un quart du
Costa Rica (13.420 hectares, soit 25.6% de la superficie totale). Les Costariciens y
payent un droit d’entrée minime, contrairement aux touristes. Le père fondateur des
parcs du Costa Rica, Alvaro Ugalde, figure parmi les principaux écologistes du siècle
par l’hebdomadaire Time en 1999. Pour lui, l’histoire du pays a connu deux phases :
avant et après l’engagement pris par la population de préserver cette biodiversité
unique pour les générations à venir. D’ailleurs ici, les réflexes écologiques s’acquièrent
dès l’école.
Le Costa Rica a souscrit à quarante cinq traités environnementaux (la plupart ratifiés
entre 1990 et 2003). Il exerce depuis longtemps un fort leadership sur la scène
internationale en matière d’environnement : siège mondial du Conseil de la Terre,
contribution à la rédaction du Protocole de Kyoto, introduction de nouveaux schémas
de développement durable tels que la négociation de la dette externe en contrepartie
de la protection de la nature…
San José a lancé l’opération Enamorate de tu ciudad pour inciter les Joséphinois à
découvrir ou redécouvrir le patrimoine de leur cité. Des expositions y sont organisées
à la Galería Valanti, au Centro Cultural Costarricense ou à l’Alliance Francaise. Le site
web Guiarte donner un aperçu de ces manifestations. À un jet de pierre à l’ouest de la
capitale, des artistes de renom installés à Santa Ana et Escazú ouvrent
régulièrement leurs portes.
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Influencée par le Mexique, les Etats-Unis et l’Europe, la jeune génération essaie
aujourd’hui de dynamiser la scène culturelle. Les arts de la rue se taillent une part
de choix et, à de nombreux feux rouges, de joyeux saltimbanques montrent leurs
performances. L'Orchestre symphonique national s’est taillé une belle réputation.
Quant au cinéma costaricien, il commence à frémir (Gestación d’Esteban Ramírez).
Ici, on pratique volontiers les sports en plein air, mais aussi le yoga et les danses
populaires. On danse le merengue et la salsa appelée « portoricaine » par les
Français qui la distinguent ainsi de la salsa « cubaine » enseignée en cours. Pourtant
issue des Etats-Unis, elle se caractérise par son allure sophistiquée et ses
déplacements en ligne.
Enfin, l’artisanat fabrique des objets en bois, pratiques et souvent bon marché.
Organiser une excursion à Sarchí permet de voir de jolies choses. Et si vous
rapportiez un hamac, histoire de ne pas oublier la douce langueur des tropiques ?
Récits naturels
Le Costa Rica inspire surtout les passionnés de nature. Dans Cascades et chutes d’eau
(éditions Nathan), le journaliste scientifique italien Marco Majrani emmène son
lecteur dans un tour du monde des plus belles chutes d’eau, parmi lesquelles celle de
Pedra Colorada. Dans Où partir avant qu'il ne soit trop tard ? (éditions La Découverte),
le journaliste norvégien Arild Molstad met en valeur le Costa Rica pour sa gestion des
visites des parcs, qui permet de satisfaire la curiosité des touristes tout en préservant
la nature.
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Récompensé par le prix Femina 2012 pour son roman Peste et Choléra (éditions du
Seuil) l’écrivain français Patrick Deville a consacré un livre au Costa Rica en 2004. Dans
Pura vida, vie et mort de William Walker (éditions du Seuil), il raconte comment le
flibustier américain du XIXe siècle a tenté de s’emparer de l’Amérique centrale pour
en faire un empire rattaché aux Etats-Unis. Si cette chronique historique n’évoque le
Costa Rica que de loin, elle raconte comment, à travers une épopée révolutionnaire,
s’est tissée la figure de ce sombre héros.
La région a aussi attiré toutes sortes de mercenaires, parmi lesquels Cizia Zykë. Mort
en 2011, l’ancien légionnaire français devenu l’écrivain s’est installé comme chercheur
d’or au Costa Rica à l’aube des années 80. Il fait fortune dans la péninsule d'Osa, qui
abrite la plus importante forêt tropicale de la côte pacifique au sein du parc
Corcovado. Menacé d’une lourde peine de prison et cerné d’ennemis, l’aventurier finit
par fuir vers le Panama. Publié en 1985 (chez Hachette), Oro, qui relate les faits
d’armes de l’orpailleur au milieu des trafiquants et des prostituées, est un best
seller. Adapté par Yves Bordes, il paraît en bande dessinée en 1992. Si ce récit offre
une perspective pittoresque du pays il y a trente ans, il le présente sous un jour bien
sombre. Au point que sa prestation dans l'émission littéraire Apostrophes a valu à
Bernard Pivot une lettre de l'ambassadeur du Costa Rica, choqué qu’il ait convié un tel
personnage « dans une émission aussi raffinée ».
Souvenirs francos-ticos
Films - CostaRica
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La plupart des films à l’affiche sont des blockbusters américains. Le Costa Rica est un
petit pays de 4,5 millions d’habitants dans lequel la culture n’est que faiblement
subventionnée. Aussi, le secteur s’est enorgueilli d’avoir sorti quatre films
costariciens en 2010, et reste sur une bonne lancée depuis.
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Auteur du guide
Après trois ans dans la presse éducative, j’ai été correspondante à Jérusalem. J’ai
ensuite rejoint une chaîne d’information continue à Paris. Puis, j’ai travaillé pour la
radio internationale chinoise à Pékin. Collaboratrice d’un institut international de
presse basé aux Pays-Bas, je forme à distance des reporters francophones de
République Démocratique du Congo. Je suis diplômée du Centre de formation des
Journalistes, de l’université Paris IV-Sorbonne et en cours de Master “Paix durable
dans le monde contemporain” à l’Université pour la paix mandatée par l’ONU,
basée au Costa Rica. J’y travaille aussi comme consultante pour un projet associé à
l’université Cheikh Anta Diop de Dakar.
Depuis le printemps 2012, je vis sous le soleil du Costa Rica avec mon mari tico. Il
m’a séduite par son esprit pacifique, sa convivialité, son appétit pour le monde, sa
culture, sa courtoisie et un sourire irrésistible. Un concentré tout à fait représentatif
de ce merveilleux pays.
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Sélection des meilleures adresses du Lonely
Planet Costa Rica
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San José peut se targuer de disposer d ’un éventail complet d’hébergements, de la
cellule spartiate à la luxueuse retraite de charme. Les établissements les moins chers
se regroupent dans le centre-ville, tandis que de plaisants hôtels de catégories
moyenne et supérieure se concentrent dans des quartiers plus chics comme Barrio
Amón et La Sabana. Également séduisants, les quartiers adjacents de Los Yoses et
de San Pedro, charmants, sûrs et paisibles, sont accessibles à pied depuis le centre-
ville.
L’élégante banlieue d’Escazú, à 20 minutes en bus, est réputée pour ses adresses
plus sélectes. Enfin, Alajuela, à quelques minutes de l’aéroport international, reste
pratique à l’arrivée dans le pays ou au départ.
Mieux vaut réserver en haute saison (décembre-avril), en particulier durant les deux
semaines autour de Noël et de la Semana Santa (semaine avant Pâques).
Auberges de jeunesse
Auberges de jeunesse
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Succès non démenti auprès des routards, depuis des lustres, pour cette vaste auberge
de jeunesse (25 dortoirs et 25 chambres), tenue par des Ticos au cœur de la ville. Il y a
une piscine, un restaurant-lounge sur le toit en terrasse (vue splendide), en plus d’un
bar-salle de cinéma avec des poufs. Inutile de préciser que l’ambiance est à la fête.
Pour autant, les chambres sont soignées, les matelas fermes et les sdb communes
spacieuses et propres. Les 5 suites disposent de lits king-size et de TV à écran plat.
Également : Internet gratuit, appels téléphoniques gratuits vers l’Amérique du Nord,
consigne et navettes pour l’aéroport (à partir de 10 $US). (Tel : 2221-1992 ;
[Link] ; Av. 7 entre Calles 3 et 3bis, Barrio Amón ; dortoir 13-16 $US,
chambre double avec/sans sdb 40/32 $US, suite 60-70 $US).
Une adresse très populaire, qui compte 15 dortoirs et 13 chambres doubles, répartis
dans plusieurs bâtiments autour d’un jardin agrémenté de hamacs et d’une piscine.
Les chambres, et les sdb communes, basiques mais propres, sont décorées de
fresques murales. Ambiance détendue, musique douce, bar-restaurant et bar au bord
de la piscine pour les extras. Également : cuisine commune, salon TV, consigne
gratuite, de même que l’accès Internet et les transferts depuis les gares routières de
San José. (Tel : 2223-2406, 2221-6191 ; [Link] ; Av. 6 entre
Calles 21 et 23 ; dortoir 13 $US, chambre double sans sdb 32 $US).
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Mi Casa Hostel Auberge de jeunesse
Cette agence recommandée est tenue depuis plus de 20 ans par Marcela Bell, qui peut
organiser un séjour chez plus d’une dizaine de particuliers à San José, dont elle a
personnellement inspecté les maisons. Toutes sont proches des transports publics et
les voyageurs en ont donné de bons échos. Prévoyez 5 $US en sus pour un séjour
d’une seule nuitée, et un supplément pour le dîner. (Tel : 2225-4752 ; [Link]-
[Link] ; chambre simple/double avec petit-déj 30/50 $US).
Les adresses
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Ce vaste hôtel du Barrio Aranjuez se compose de plusieurs
demeures d’époque bien entretenues, reliées entre elles par
des allées et des jardins. Les 36 chambres impeccables
(coffre et TV câblée) sont différemment conçues, et le patio
luxuriant, où un somptueux buffet est dressé le matin pour
le petit-déjeuner, est incomparable. Si les murs se révèlent
un peu craquelés et les parois fines, le service est efficace et
l’Aranjuez constitue une excellente option, notamment pour
les familles. Rançon du succès : une annexe a été ouverte à
un demi-pâté de maisons, aux chambres d’allure
quelconque, sans wi-fi, mais le fameux petit-déjeuner est
compris. Cartes bancaires acceptées. (Tel : 2256-1825 ;
[Link] ; Calle 19 entre Av. 11 et 13 ; avec
petit-déj chambre simple/double à partir de 32/49 $US,
chambre simple/double sans sdb 25/30 $US ; piWc).
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Aménagé dans une maison du début du XXe siècle ayant
appartenu au président Tomás Guardia, ce ravissant hôtel
du Barrio Amón baigne dans une atmosphère coloniale. Les
33 chambres (TV câblée, coffre et séchoir à cheveux)
entourent un jardin de sculptures à thème précolombien,
agrémenté d’un solarium, de tables et d’une petite piscine,
idéale pour les enfants. Devant le restaurant de
l’établissement, un superbe panneau mural en carreaux de
céramique espagnols représente le centre de San José dans
les années 1930. Cartes bancaires acceptées. (Tel : 2221-
6707 ; [Link] ; Calle 9 entre Av. 7 et 9 ;
chambre simple/double 70/80 $US, chambre simple/double
deluxe 80/90 $US, avec petit-déj).
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À deux pas du Teatro Nacional, un édifice de couleur
bordeaux, sur 2 niveaux, dont les 9 chambres sont disposées
autour d’un atrium lumineux. Toutes sont assez modestes,
avec toutefois TV, téléphone, sdb, coffre et éléments d’art
folklorique pour la décoration. Malgré sa situation, en plein
centre-ville, l’endroit est très calme. Cartes bancaires
acceptées. (Tel : 2233-2102, Tel : 8866-0572 ;
[Link] ; Calle 3 entre Av. 4 et 6 ; chambre
simple/ double/ triple avec petit-déj 30/40/50 $US).
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Le Kekoldi occupe un vaste édifice Art déco du Barrio Amón.
Ses 10 chambres baignées de lumière, de dimensions
variables, sont peintes dans des tons pastel et dotées de la
TV câblée. Des fresques murales représentant des paysages
de bord de mer ornent les parties communes, et le jardin
invite à la paresse. On parle ici anglais et allemand. Cartes
bancaires acceptées. (Tel : 2248-0804 ; [Link] ;
Av. 9 entre Calles 5 et 7 ; chambre simple/double/triple à
partir de 57/69/79 $US).
Établi de longue date dans une villa isolée sur une colline, ce
B&B reflète l’intérêt de son propriétaire, Michael Long, pour
l’art, les objets anciens, les chiens et les chats. La maison, de
style colonial espagnol, possède un patio avec une fontaine,
un jardin, une cheminée, et, à l’étage, une agréable terrasse
dominant la ville. Les 5 chambres, bien aménagées, se
caractérisent par un parquet ciré, du linge de maison aux
motifs floraux et une grande sdb (dont une avec baignoire à
remous). (Tel : 2223-4168 ; [Link] ; Calle 15,
près de l’Av. 11 ; chambre simple/double avec petit-déj
85/95 $US, 20 $US/personne supplémentaire).
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Petite pension dans une rue calme proche de la Cour
suprême, gérée par le Friends’ Peace Center voisin, un
organisme quaker œuvrant en faveur de la justice sociale et
du respect des droits de l’homme. Les chambres, tout
comme les douches et la cuisine communes, sont
impeccables et l’ambiance paisible. Petit salon et
bibliothèque de prêt. L’endroit ne s’adresse pas aux fêtards :
alcool et tabac sont interdits et le silence est demandé de
22h à 6h. (Tel: 2233-2693, Tel: 2222-1400;
[Link] ; angle Calle 15 et Av. 6bis ;
dortoir 15 $US, chambre simple/double 25/38 $US, sans sdb
22/34 $US).
Autres adresses
Casa Hilda
Pension tenue par la charmante famille Quesada ; une source naturelle coule au
centre de la maison. (Tel : 2221-0037 ; c1hilda@[Link] ; Av. 11 entre Calles 3 et
3bis ; chambre simple/double 20/30 $US).
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Auberges modernes et B&B traditionnels vous attendent
dans les quartiers environnant le Parque Metropolitano La
Sabana.
Les adresses
Voici l’adresse favorite des couples en lune de miel. Aménagé dans une vaste demeure
victorienne du début du XXe siècle évoquant l’âge d’or du Costa Rica, cet hôtel élégant
compte 40 chambres de style “victorien tropical”, agrémentées de lits en fer forgé et
de riches brocarts. Plusieurs d’entre elles, dotées d’un patio privé où murmure une
fontaine, conservent le charme historique de l’établissement. Un escalier en acajou
grimpe de la réception et des fleurs tropicales fraîches égaient les parties communes.
Le Restaurante Grano de Oro (p. 70) est une table recommandée. (Tel : 2255-3322 ;
[Link] ; Calle 30 entre Av. 2 et 4 ; chambre double 135-205 $US,
suite f/jardin/vista-del-oro 215/265/385 $US).
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Ne vous laissez pas tromper par l’emplacement, en plein Paseo Colón, ni par
l’étroitesse de la façade : en réalité, cette vaste demeure victorienne (construite en
1897 par une famille d’exportateurs de café) s’ouvre sur un jardin intérieur où l’on
n’entend plus le bruit de la ville. L’hôtel a conservé les sols carrelés et les plafonds en
bois poli d’origine, ainsi que les huiles sur toile et les sculptures anciennes. Les
chambres sont sans prétention, avec parquet et mobilier d’époque. Le jardin, où l’on
sert le petit-déjeuner, est rempli d’héliconias et de bougainvillées. Cartes bancaires
acceptées. (Tel : 2257-3225, Tel : 2257-3258 ; [Link] ; Paseo Colón
entre Calles 28 et 30 ; chambre simple/double/suite à partir de 75/85/90 $US).
Les adresses
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La Esquina de Buenos Aires Argentin
Tomettes au sol, nappes blanches et airs de tangos, évocateurs des bistrots de San
Telmo, font de cette table l’une des meilleures de la ville pour déguster de la viande
rouge et un verre de malbec. Citons aussi les empanadas maison, de savoureux
chaussons à la viande ou au fromage, et les pâtes fraîches, y compris végétariennes,
tels les raviolis à la mozzarella et au basilic. Bonne carte des vins faisant la part belle
aux crus latino-américains, service attentif et chandelles : l’adresse idéale pour un
dîner romantique. Réservation conseillée. Cartes bancaires acceptées. (Tel : 2223-
1909;[Link] ; angle Calle 11 et Av. 4 ; plats 10-30 $US ;
h11h30-15h et 18h-23h lun-ven, 12h-23h sam-dim).
Ce restaurant apprécié est une ode à l’Asie tout entière, tant sur le plan de la
décoration que du menu. Celui-ci comprend une multitude de plats de régions
diverses (crevettes kung pao, maki au thon, pad thai, etc.), en plus de nombreux mets
végétariens. Cartes bancaires acceptées. (Tel : 2221-7605 ; [Link] ; Calle 11
entre Av. 6 et 8 ; plats 10-18 $US ; h11h30-15h et 17h30-22h lun-jeu, 11h30-15h et
17h30h-23h ven-sam, 11h30-22h dim).
Partageant un élégant espace avec la boutique de design Kiosco SJO (Tel : 2258-1829 ;
[Link] ; angle Av. 11 et Calle 7 ; h11h-18h lun, 11h-21h30 mar-sam), ce
café stylé est tenu par la remarquable chef Camille Ratton. La carte, tendance fusion,
comprend des salades, des sandwichs et des pâtes, comme les gnocchis maison cuits
dans du malbec avec des champignons sauvages (13 $US). Au dessert, rien n’égale le
gâteau au fromage blanc (5 $US), servi avec des fraises au vinaigre balsamique. (Tel:
2221-2081; [Link]; angle Calle 7 et Av. 11, Barrio Amón; plats 11-18 $US;
h11h30-18h lun, 11h30-21h30 mar-sam).
Un emplacement de rêve pour ce café italien, depuis longtemps fréquenté par les
expatriés. Installez-vous sur la grande terrasse de cette vieille demeure du Barrio
Otoya et commandez une pizza ou des pâtes, en sirotant un verre de vin près d’une
fontaine. La carte des vins comporte une sélections de cavas (vins mousseux)
espagnols. (Tel : 2222-6190 ; angle Av. 9 et Calle 15, Barrio Otoya ; plats 8-34 $US ;
h11h-22h30 lun-jeu, 11h-23h30 ven, 17h-24h sam).
Le café du Théâtre national, l’un des plus beaux de la ville, rappelle la Vienne du début
du XXe siècle. Le lieu rêvé pour déguster un cappuccino, une crêpe ou une quiche sous
de ravissants plafonds peints. (Tel : 2233-2178 ; [Link] ; Plaza de la
Cultura ; plats 4-10 $US ; h9h-19h).
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Clientèle jeune et bohème pour ce café où le plaisir des yeux le dispute à celui des
papilles, avec de savoureuses bocas (en-cas salés), dont des salades et des pizzas
individuelles. Smoothies, desserts, cocktails et autres tentations complètent la carte.
Le cadre est douillet et coloré : œuvres d’artistes locaux aux murs, salles agrémentées
de rideaux de perles, de branches où s’entortillent des guirlandes et de tables peintes
à la main. Adresse animée mais romantique, pour grignoter un morceau et boire un
verre de vin. (Tel: 2222-0496 ; [Link] ; Calle 15 et Av. 11, Barrio
Otoya ; 4-10 $US ; h14h-22h mar-sam).
Une table accueillante, prisée des employés de bureau pour son menu, qui change
régulièrement, de simples spécialités locales, comme le poulet en ragoût et le poisson
grillé. Cadre plaisant, service efficace, et l’on peut accompagner son repas d’un verre
de cabernet chilien (4 $US). (Tel : 2256-6511 ; Av. 7 entre Calles 7 et 9 ; petit-déj 2,50
$US, casados 7 $US ; h7h-21h lun-ven, 7h-16h sam).
Ce restaurant de quartier privilégie les produits bio et les plats cuits au four. Les
burgers végétariens et divers plats de poisson comptent parmi les favoris, de même
que le casado du jour, toujours végétarien. (Tel: 2222-4475; angle Av. 8 et Calle 13;
plats 5-9 $US; h7h30-19h lun-ven, 8h-18h sam).
Huarache’s Mexicain
Dans ce restaurant plein d’animation, situé près de la Plaza Víquez (à 350 m à l’est de
l’Hospital de la Mujer), tacos, quesadillas, guacamole, soupe de tortilla et sauces
épicées vous transporteront en un éclair au Mexique. (Tel : 2239-2828 ; Av. 22 entre
Calles 5 et 7 ; plats 3-6 $US ; h11h-23h).
Vishnu Végétarien
Produits frais locaux, ragoûts de légumes et burgers de soja figurent sur la carte de
cette chaîne de restaurants végétariens à petits prix. Elle fait le plein au déjeuner en
raison de son avantageux menu du jour, qui comprend habituellement salade, jus de
fruits frais et dessert. Également : quelques spécialités végétaliennes. Plusieurs
enseignes sont installées dans toute la ville. (Tel : 2256-6063 ; [Link] ; Av.
1 entre Calles 1 et 3 ; plats 4-11 $US ; h8h-19h lun-ven, 9h-18h sam-dim).
Niché dans le patio couvert de la Casa 927, ce spacieux café marie le charme de
l’ancien à des éléments de décoration artisanale, tels ces bouquets de fleurs en papier
glacé recyclé. Le menu du déjeuner (7 $US), d’un excellent rapport qualité/prix, met
l’accent sur une cuisine fraîche et simple, un cran au-dessus de l’omniprésent casado.
La carte, régulièrement renouvelée, comporte aussi des sandwichs, des empanadas et
des desserts. (Tel : 2221-2302 ; Calle 3 et Av. 11 ; plats 4-8 $US ; h12h-14h lun-ven).
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Un restaurant cantonais où se régaler de dim sum (servis toute la journée) et de
nombreuses autres spécialités chinoises, des crevettes sautées avec des noix de cajou
aux légumes mu shu (il y a plus d’une dizaine de plats végétariens). Aire de jeux pour
les enfants. (Tel : 2223-5925, Tel : 2223-6484 ; [Link] ; Calle 11
entre Av. 6 et 8 ; plats 7-16 $US ; h11h-15h et 17h30-22h lun-ven, 11h-23h sam, 11h-
22h dim).
Une tête de taureau empaillée vous accueille dans ce restaurant au décor de ranch
local. Les serveurs enjoués apportent des planches en bois garnies de copieux casados
aux innombrables touristes et familles ticas, installés à des tables rustiques. Portions
généreuses, bonne cuisine et prix raisonnables. Le Nuestra Tierra est aussi une
adresse parfaite pour déjeuner et boire une sangria après la visite du Musée national.
(Tel : 2258 6500 ; angle Av. 2 et Calle 15 ; plats 10-28 $US ; h24h/24).
Bar Morazán
Almuerzos ejecutivos (menus déjeuner) bon marché, à savourer sous une peinture
murale représentant des chiens en train de jouer au poker. (Tel : 2222-4622 ; 2e ét.,
Calle 7 entre Av. 1 et 3 ; casados 5 $US ; h11h-14h).
Les chaises en terrasse, à l’étage, sont idéales pour prendre l’air et observer
l’animation de l’Avenida Central. (Tel : 2221-1700 ; [Link] ; Av.
Central entre Calles 7 et 9 ; plats 9-23 $US ; h6h-22h30, bar en terrasse 16h-23h).
El Torito
Café-boulangerie sans prétention proposant des chaussons salés et sucrés, ainsi que
du pain frais. Également : formules déjeuner à prix raisonnables. (Tel : 2256-0220 ; Av.
7 entre Calles 7 et 9 ; petit-déj 3 $US, casados 6 $US ; h7h-20h).
Restaurante 1930
Le restaurant du Gran Hotel Costa Rica propose un menu complet. C’est aussi l’endroit
idéal pour prendre un café et observer l’animation. (Tel : 2221-4000 ; Plaza de la
Cultura ; plats 12-30 $US, expresso 2 $US ; h24h/24).
Automercado
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Bon choix de fromages, de produits frais, d’alcools, de cafés et de chocolats. (Tel:
2233-5511 ; [Link] ; angle Calle 3 et Av. 3 ; h7h-21h lun-sam, 8h-16h
dim).
Perimercado
Les adresses
Q Café Café
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Moderne et épuré, avec une excellente vue sur les
ornements du Correo Central au loin, ce café en étage est
parfait pour savourer des boissons au café (dont un
délicieux moka glacé), une pâtisserie ou des en-cas salés,
tels les empanadas, délicieuses avec la sauce piquante
maison. (Tel : 2221-0707 ; [Link] ; 2e ét., angle
Av. Central et Calle 2 ; plats 7-12 $US ; h8h-21h lun-ven, 10h-
20h sam-dim).
Mercado Central
Marché
Les adresses
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Malgré ses allures de bâtiment ancien restauré, le Park Café, de construction récente,
est un mariage aussi étrange que réussi entre un magasin d’antiquités et un
restaurant français. Le menu, exquis, est concocté par le chef Richard Neat, étoilé au
Michelin (avec, par exemple, en entrée, des raviolis de crabe aux asperges ou des
artichauts à la sauce au gingembre), et la carte des vins, soigneusement sélectionnés,
est à la hauteur. Le décor, signé Louise French, la compagne du chef, fait la part belle
aux objets anciens indiens et balinais, qui ornent aussi bien la cour-jardin que la salle
élégante. (Tel : 2290-6324 ; 100 m au nord de Rostipollos, Sabana Norte ; plats 26-31
$US ; h12h-14h et 19h-21h30 mar-sam).
Classé parmi les grandes tables de San José, le superbe restaurant de l’Hotel Grano de
Oro, dirigé par le chef français Francis Canal, est réputé pour sa cuisine costaricaine
fusion. Entre autres spécialités uniques, citons le filet de porc rôti au café ou le sauté
de canard aux figues caramélisées. Des crus du monde entier figurent sur la longue
carte des vins (à partir de 25 $US la bouteille), dont une demi-douzaine de
champagnes et de cavas. Au dessert, ne manquez pas la tarte à la crème de café.
Réservation conseillée au dîner. Cartes bancaires acceptées. (Tel : 2255-3322 ;
[Link] ; Calle 30 entre Av. 2 et 4 ; plats déj 12-25 $US, plats dîner
15-32 $US ; h7h-22h).
Tous les classiques andins – pulpo al olivo (poulpe en sauce aux olives), ají de gallina
(ragoût de poulet aux noix de pécan), causa (terrine de pommes de terre froides aux
crevettes et à l’avocat) – sont ici à l’honneur, entre autres innombrables délices, et le
déjeuner dominical remporte un franc succès. (Tel : 2222-7384, Tel : 2255-1717 ;
[Link] ; Calle 32 entre Av. 1 et 3 ; plats 8-22 $US, menus
enfant 6-9 $US ; h10h-22h lun-sam, 11h-18h dim).
El Chicote grillades
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Installé dans un jardin, ce charmant restaurant de spécialités mexicaines sert
d’excellents tacos –tortillas de maïs farcies de poulet, de bœuf, de poisson ou de
carne al pastor (porc épicé)– et de rafraîchissantes margaritas. (Tel : 2256-5737 ; Calle
40 entre Paseo Colón et Av. 3 ; plats 6-17 $US ; h11h-22h lun-sam, 12h-20h dim).
Más X Menos
Palí
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Le Café 1930 du Gran Hotel Costa Rica, El Patio del Balmoral,
qui surplombe la partie piétonne de l’Avenida Central, et le
Café de los Deseos dans le Barrio Otoya, sont parfaits pour
observer l’animation.
Niché parmi des magasins de pièces détachées automobiles du côté ouest de la ville
(prenez un taxi), ce bar renommé, ouvert en 1927, était le rendez-vous de
l’intelligentsia locale à l’époque de l’écrivain costaricain Carlos Luis Fallas (1909-1966).
Un décor des années 1980 et la musique de Duran Duran ont remplacé l’ambiance
bohème, mais l’endroit reste plaisant pour une bière et des bocas. (Tel : 2221-6094 ;
Av. 10 entre Calles 10 et 12 ; h17h-5h).
Chelle’s Bar
Si vous sortez avec des Ticos, vous finirez sans doute la nuit ici à 4h du matin, pour
boire un dernier verre ou déguster un plat roboratif. (Tel: 2221-1369; angle Av. Central
et Calle 9; h24h/24).
El Morazán Bar
Rapsodia Lounge
Ce bar-lounge hyper chic, au sobre mobilier noir et blanc, propose une longue liste de
cocktails et une carte de plats et d’en-cas de style méditerranéen. Des DJ invités
animent souvent l’ambiance. (Tel : 2248-1720 ; [Link] ; angle Paseo
Colón et Calle 40, Sabana Este ; h11h-24h lun-jeu, 22h-4h ven-sam).
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Les meilleures adresses pour sortir à San José
Situé à l’étage, ce grand club privilégie merengue, salsa, cumbia et swing latino. Ici, les
danseurs locaux sont tous des salseros expérimentés. (8865-6919 ; Calle 3 entre Av. 1
et 3).
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Installée au rez-de-chaussée d’une tour de bureaux, la principale discothèque de la
capitale attire le gratin de Chepe avec un mélange de house, de trance et d’electronica.
En bas, la piste de danse peut accueillir 850 personnes. À l’étage, le lounge aux
canapés rouges permet de se détendre. Revêtez vos plus beaux atours et sachez que
le droit d’entrée s’envole lors des soirées avec DJ invité (à partir de 14 $US). (Tel : 2257-
8424 ; [Link] ; Paseo Colón entre Calles 38 et 40 ; h22h-aube).
Bar Twister
Des DJ sont aux platines tous les soirs dans cet immense club. (Tel: 2222-5746; Centro
Comercial El Pueblo ; h18h-4h mer-dim).
Tarrico
Bar populaire où les Josefinos tenant bien la boisson se retrouvent pour jouer au
baby-foot et danser sur la piste. (Tel : 2222-1003 ; h20h-4h).
Bochinche
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Toutes sortes de musiques, du disco classique à l’électro, ainsi que des soirées à
thème. (Tel : 2221-0500 ; [Link] ; Calle 11 entre Av. 10 et 12 ;
h20h-5h mer-sam).
Club Oh!
Gigantesque discothèque avec lounge attenant, fréquentée par une clientèle très
mélangée. Spectacles de drag-queens à minuit le vendredi. (Tel : 2221-9341 ;
[Link] ; Calle 2 entre Av. 14 et 16 ; hà partir de 21h ven-sam).
La Avispa
Boîte existant depuis plus de 30 ans. Tables de billard, piste de danse à l’ambiance
endiablée, soirée lesbienne deux fois par mois. (Tel : 2223-5343 ; [Link] ;
Calle 1 entre Av. 8 et 10 ; hà partir de 20h jeu-sam, à partir de 17h dim).
Pucho’s Nightclub
Club gay plus populaire et plus torride que d’autres. (Tel: 2256-1147;
[Link]; angle Calle 11 et Av. 8; hlun-sam).
De grands multiplexes sont installés à Los Yoses et à San Pedro. Escazú possède les
salles les plus modernes.
Les adresses
En
Cine Magaly
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Grands classiques et films d’art et d’essai. (Tel : 2222-1034 ;
[Link] ; angle Av. 2 et Calle 28).
Teatro Variedades
Ce vieux bar plein de cachet, aux murs en briques apparentes, attire depuis
longtemps une clientèle nombreuse – dont les étudiants de l’université. Des groupes y
jouent presque tous les soirs (en particulier le vendredi). (Tel : 2221-0327 ;
[Link] ; Av. 1 entre Calles 21 et 23, Barrio California ; h11h30-14h lun-ven,
18h-24h tlj).
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Parmi les nombreux théâtres de San José, certains proposent des spectacles en
anglais. Les journaux locaux, y compris le Tico Times, publient les programmes. En
général, les théâtres ne sont pas très grands et se remplissent vite ; achetez vos billets
le plus tôt possible.
Les adresses
Auditorio Nacional
Teatro Fanal
Teatro La Máscara
Teatro Nacional
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Le principal théâtre du pays accueille des spectacles de
danse, de l’opéra, des concerts de musique symphonique ou
latino-américaine, etc. ; saison principale de mars à
novembre. (Tel : 2221-5341 ; [Link];
Calles 3 et 5 entre Av. Central et 2).
Les adresses
Dans un hôtel rose bonbon, un casino où trouver mille et une manières de perdre
votre argent, de la roulette aux machines à sous – et la plus forte densité de
prostituées de la ville. (Tel: 2257-7800; [Link]; Hotel del Rey; angle
Calle 9 et Av. 1; h24h/24).
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Fort populaires, les corridas (sans mise à mort dans leur
version costaricaine) se déroulent dans le faubourg sud de
Zapote durant la période de Noël. Le public, souvent
fortement alcoolisé, est invité à participer à l’action.
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Pour découvrir le plus bel artisanat du pays, rendez-vous à
l’atelier Biesanz Woodworks à Escazú, spécialisé dans le
travail du bois.
Vous
Galería Namu Art et artisanat
La Casona Marché
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Ne manquez pas le premier piège à touristes de Chepe –son
côté pratique compense l’authenticité douteuse. Divers
stands, répartis sur 2niveaux, vendent des T-shirts, des
carnets en feuilles de bananier, des stickers représentant
des grenouilles et, en cherchant bien, de l’artisanat de
qualité. (Calle Central entre Av. Central et 1 ; h9h30-18h30
lun-sam).
Les adresses
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Journaux, magazines, cartes et livres, essentiellement en
anglais, sont disponibles partout en ville.
Librería Lehmann
Librería Universal
Mora Books
Les adresses
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Sonidos del Mar pension
La Comita CabinaS
Cet adorable petit hôtel aux fresques murales ornées de tulipes et de moulins, entre
Calles Las Palmeras et Las Olas, abrite de jolies chambres soignées, avec clim, idéales
pour les familles. Deux piscines et plusieurs barbecues sont à disposition. Les
chaleureux propriétaires, des Néerlandais qui parlent espagnol, anglais, allemand et
italien, sont une mine d’informations sur la région. Par ailleurs, ils militent activement
contre la drogue et la prostitution à Jacó et sont le moteur d’une admirable campagne
pour nettoyer la ville. (Tel : 2643-3259 ; [Link] ; Av. Pastor Díaz ; chambre
double/triple/quadruple avec petit-déj 78/98/118 $US).
Bien connue des voyageurs un peu fauchés et des familles ticas, cette poignée de
cabinas à l’extrémité nord de Jacó affiche un des meilleurs rapports qualité/prix.
Chambres quelconques mais propres et confortables, équipées d’une douche (eau
froide) et de la TV câblée. Et quand on est à deux pas des vagues, on ne peut être trop
exigeant. (Tel : 2643-3043 ; angle Av. Pastor Díaz et Bulevar ;chambre double 39 $US).
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AparHotel Vista Pacífico Appartements
Situé sur la crête d’une colline, à l’écart du Bulevar, juste à la sortie de Jacó, cet hôtel
canadien est un joyau qui vaut le détour. La vue sur la côte est époustouflante, en
particulier quand le ciel s’embrase au coucher du soleil. Sa situation dans la montagne
signifie aussi qu’il fait plus frais de quelques degrés et qu’on est au plus au calme que
dans Jacó. Vous apprécierez les agréables chambres de différentes tailles et formes,
adaptées à tous les budgets, et encore plus vos hôtes chaleureux et attentionnés. Un
barbecue creusé dans le sol permet même de se régaler de grillades tout en
bavardant avec les autres clients. (Tel : 2643-3261 ; [Link] ; d avec
petit-déj à partir de 68 $US).
Perché sur les hauteurs de l’autre côté de la grand-route, le “Douze Lunes” jouit d’un
cadre paradisiaque et préservé, dans la forêt tropicale. Il ne compte que 20 chambres
meublées en teck et décorées d’œuvres d’art originales (à vendre), qui se doublent
d’une luxueuse sdb comportant deux lavabos et deux baignoires. Cours de yoga
quotidiens, centre de soins et de remise en forme – avec sa propre gamme de
produits de beauté –, piscine qui se fond dans le paysage, alimentée par une cascade.
Restaurant de plein air à la carte bien fournie, affichant notamment un ceviche de
marlin (à base de poisson cru soigneusement mariné) et des plats végétaliens. Pour
vous y rendre, prenez à gauche sur la Costanera entre les deux accès à Playa Jacó. (Tel
: 2643-2277 ; [Link] ; Costanera Sur ; chambre double/junior suite avec
petit-déj 140/160 $US).
Plébiscité de longue date par les globe-trotters, cet hôtel néerlando-tico est l’une des
meilleures adresses bon marché de la ville. Chambres propres et sûres, carrelées, et
dotées d’une douche avec une eau bien chaude (les dortoirs partagent une sdb).
Cuisine commune avec réfrigérateur ; piscine et accès Internet 24h/24 gratuit. Profitez
de la terrasse à l’étage, où l’on peut discuter jusqu’à l’aube avec d’autres voyageurs.
(Tel : 2643-1795 ; [Link] ; Calle Bohío ; dortoir/chambre double à
partir de 19/48 $US).
Tenu par des Européens, ce petit hôtel est paré, à l’extérieur, d’immenses sculptures
en bois de style grec. Les chambres impeccables sont agrémentées de mosaïques et
de meubles élégants. Mais on vient surtout ici pour le restaurant de plein air, une des
meilleures tables de la ville, qui sert des spécialités de poissons. Piscine, bar flottant et
petit Jacuzzi permettent de faire connaissance avec ses voisins. (Tel : 2643-1642 ;
[Link] ; Calle Bohío ; d à partir de 105 $US).
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Les chambres spacieuses de cet hôtel, à l’extrémité est de la Calle Las Olas, sont
louées à un prix d’ami si l’on considère la grande sdb et le balcon privé, mais cela vaut
le coup de payer un peu plus pour disposer d’une villa. Disposant d’une ou deux
chambres, toutes sont équipées d’une cuisine et offrent l’espace nécessaire pour se
détendre après une journée de plage – ou une nuit en ville. Relaxez-vous dans le
pavillon aux hamacs et tentez d’apercevoir les gros iguanes qui vivent ici et viennent
manger près du manguier. (Tel: 2643-3102;[Link]; chambre
simple/double 75/85 $US, villas 1/2 chambre 85/100 $US).
Le seul camping digne de ce nom de la ville, avec tables de pique-nique, sdb et casiers
à cadenas pour vos affaires. Proche des bars et des discothèques, il se peut cependant
que vous ne fermiez pas l’œil de la nuit. Ne laissez rien de précieux dans votre tente ;
les vols sont courants. (Tel:2643-3004 ; Calle Hicaco ; emplacement/personne 5 $US).
Géré par la célèbre chaîne américaine, cet établissement situé entre le Bulevar et la
Calle Ancha offre tous les avantages d’un complexe balnéaire à Jacó, notamment un
accès à la plage, beaucoup d’espaces et un grand choix d’activités. Les chambres
toutefois sont sombres et accusent leur âge. L’hôtel accueille une clientèle fidèle de
Ticos, alors que les étrangers préfèrent des établissements plus récents et plus
luxueux. Tarifs promotionnels proposés sur Internet. (Tel : 2643-1000 ;
[Link] ; Av. Pastor Díaz ; ch à partir de 141 $US).
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En général, on mange bien à Jacó. Exception faite des
localités de Quepos et de Manuel Antonio, la ville offre le
p l u s grand choix de cuisine étrangère sur la côte
pacifique centrale ; plusieurs restaurants ticos ont survécu
au boom touristique.
Les adresses
Si de nombreux sodas ont dû s’adapter aux goûts des étrangers, cette petite adresse
encore typique survit grâce à sa fidèle clientèle locale de surfeurs. Ils viennent pour
ses robustes et excellents petits-déjeuners et déjeuners. Pour quelques pièces, vous
aurez du riz, des haricots, le plat de poisson ou de viande du jour et un jus de fruits.
Face à la Croix-Rouge. (Tel : 8633-1831 ; Av. Pastor Díaz ; plats 4-8 $US ; h7h-17h).
Wok Chinois
La carte panasiatique de ce restaurant ouvert tard est fiable, surtout pour les plats au
wok et les côtelettes (seulement le mercredi). Assis à l’une des tables face à l’artère
principale de Jacó, on est au théâtre. À côté du Budget Rent-a-Car. (Tel: 2643-6168; Av.
Pastor Díaz; plats 4-8 $US ; h11h30-22h lun-sam).
Une des adresses les plus raffinées de la ville. Poissons et fruits de mer sont préparés
à l’asiatique, les sauces sont créatives, le personnel est très qualifié et l’ambiance chic,
mais pas guindée. Nos lecteurs plébiscitent cette cuisine d’excellente qualité, servie
dans un cadre à l’européenne. (Tel : 2643-1642 ; Calle Bohío ; plats 10-30 $US).
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De l’avis général, c’est l’une des meilleures tables de Jacó, élégante mais pleine de
simplicité. L’établissement donne sur l’océan. Sa carte, innovante, est composée à
partir des produits de saison et fait la part belle aux spécialités de la mer, avec une
large variété de sauces aux saveurs tropicales. (Tel: 2643-3226; Calle Hicaco; plats 10-
20 $US).
Le chef Richard Lemon (qui enseignait au Cordon Bleu de Miami) remporte un franc
succès pour sa carte haut de gamme, la plus raffinée de Jacó. Les penne aux crevettes,
le magret de canard à la sauce aux myrtilles et le thon grillé manquent peut-être de
créativité, mais l’exécution est parfaite, ainsi que le cadre jouant sur une douce
lumière et des peintures modernes. Excellente carte des boissons. Juste au sud du
supermarché Más X Menos. (Tel: 2643 2591 ; Av. Pastor Díaz ; plats 15-20 $US ; h17h-
22h lun-sam).
Rioasis Pizzeria
On propose ici plus de 30 sortes de pizzas, cuites au feu de bois, confectionnées avec
de très bons ingrédients, de provenance locale ou étrangère. Une excellente adresse,
très prisée. (Angle Calle Cocal et Av. Pastor Díaz ; pizzas 9-13 $US ; h12h-24h).
Organisé autour d’un vaste comptoir face aux tables en terrasse, un agréable bar-
restaurant, parfait pour grignoter quelques bouchées accompagnées d’un ou deux
cocktails inventifs. Poissons et fruits de mer viennent équilibrer la carte de
restauration rapide, tandis que les boissons font un excellent usage des liqueurs et
des fruits frais de la région. (Angle Av. Pastor Díaz et Calle Bohío ; plats 6-10 $US ;
h10h-24h).
Ce bar sert plats mexicains, poisson, salades et smoothies. Faites votre choix parmi
plus de 20 sortes de salades exotiques, ou bien goûtez l’exceptionnel taco au poisson.
Les boissons sont servies au litre. (Calle Pops ; plats 6-12 $US ; h8h-18h).
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Certes, Jacó n’est pas réputé pour ses loisirs culturels, mais
la ville ne manque pas de lieux où s’amuser jusqu'au petit
matin. Bars et discothèques sont nombreux à vouloir
divertir tout spécialement expatriés et touristes, mais
n’oubliez pas qu’ici la vie nocturne tourne en grande partie
autour de la prostitution. Les “clubs pour messieurs” sont à
chaque coin de rue. Aussi, avant de vous mettre dans une
mauvaise passe, inspectez la clientèle et méfiez-vous si elle
est constituée de Nord-Américains d’Européens
accompagnés de jeunes Ticas, fort peu vêtues.
Les adresses
Clarita’s Beach Hotel and Sports Bar and Grill Bar sportif
Ce bar à l’extrémité ouest du Bulevar, également hôtel et grill, sert une cuisine de pub
variée et de la bière à la pression. Les amateurs de sports apprécient de pouvoir suivre
leur match sur le grand écran, servis par des barmaids habillées en pom pom girls. Le
samedi après-midi, un trio de farfelus s’installe à l’angle pour égrener des airs du
Costa Rica et des succès de Bob Marley version calypso.
Le Loft DJ
(Av. Pastor Díaz). Une adresse à la sophistication urbaine, la plus chic de Jacó, émerge
enfin des discos de plage et des bars à hôtesses. Les DJ mixent les morceaux du
moment, tandis que les clients à la recherche du glamour font tout pour paraître
beaux et originaux. Du balcon surplombant l’animation de la rue, les clients sont aux
premières loges. Consultez le calendrier des événements spéciaux.
(Calle La Central). Que la piste soit pleine ou non, ici on pousse le son à 23h. Installée
de longue date à Jacó, cette discothèque rétro plaît toujours autant aux habitants du
coin. L’animation n’y bat son plein que lorsque les restaurants et les bars poussent les
derniers clients, un peu éméchés, vers ses lumières fluo et ses déferlantes de
musique.
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La selection des adresses Lonely Planet à Puerto Viejo
Les adresses
Malgré son prix modeste, l’ambiance et les équipements sont de catégorie moyenne.
Cette auberge germano-chilienne située dans une rue tranquille face au terrain de foot
propose 10 chambres claires et impeccables (carrelage, bois ciré, draps de couleurs
vives). La n°6 est plus jolie et jouit d’une splendide vue sur la ville depuis la douche
chauffée à l’énergie solaire. Le long du jardin soigneusement entretenu, vous
trouverez un salon meublé de chaises longues et de hamacs. Petits-déjeuners,
collations et bières glacées contre un supplément. Parfait pour les couples. Cartes
bancaires acceptées. (Tel: 2750-0002 ; [Link] ; chambre
simple/double/triple sans sdb 28/32/42 $US, chambre simple/double/triple 34/38/48
$US).
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En retrait de la ville, cet hôtel jouit d’un cadre merveilleusement paisible à la frontière
d’une plage de sable noir. Les chambres sont du plus beau chic tropical : parquets
brillants, draps blancs, moustiquaires et vérandas particulières avec vue sont
complétés par des détails charmants comme les broméliacées dans les douches. Le
restaurant-bar sert des repas et d’épatants cocktails. Location de vélo, planche de surf
et tuba. Accès à la plage tout proche. Enfants admis à partir de 16 ans. Cartes
bancaires acceptées. (Tel :2750-2035 ; [Link] ; chambre simple/double
à partir de 74/79 $US, d suite 149 $US, avec petit-déj).
Des sentiers dallés serpentent dans le jardin où l’on trouve 17 chambres impeccables
avec haut plafond, mobilier en bois sombre, touches folkloriques et terrasses privées
avec hamacs. Les moins chères sont plus rudimentaires, mais les sdb communes sont
étincelantes. Piscine et Jacuzzi. Cartes bancaires acceptées. (Tel : 2750-
0015 ; [Link] ; chambre simple/double sans sdb à partir de 40/46
$US, chambre simple/double/triple/quadruple 62/78/95/109 $US).
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Répartis à flanc de colline entre des statues de style précolombien, les 7 bungalows de
ce charmant établissement dans la jungle sont colorés et confortables. Les cabanes de
bois peintes dans des teintes acidulées ont des cuisines équipées, des chambres
similaires à des lofts et des touches plus culture locale (lavabos incrustés de
coquillages). Toutes les chambres ont des vérandas ou des patios avec fauteuils et
hamacs, et l’un des bungalows de deux chambres offre une vue splendide sur l’océan.
Adresse un peu loin au sud de la ville, mais elle vaut le détour. Cartes bancaires
acceptées. (Tel: 2750-0256, Tel: 2750-0001; [Link]; cottages 90-
150 $US).
Dans un jardin fleuri aux allées décorées de mosaïques, près du terrain de foot, 15
cabinas simples en bois avec coffres, sols carrelés impeccables et fleurs au mur. Yoga
et massage, cuisine commune et patio pour lézarder. Cartes bancaires acceptées. (Tel
:2750-0069;[Link]; chambre simple/double/triple/quadruple à
partir de 25/35/40/45 $US).
À 200 m seulement à l’est de la ville, une escapade à Kyoto vous attend. Les 9 suites
comportent immenses lits à colonnes, TV câblée, clim, coffres, Jacuzzi et textiles
asiatiques. Les doubles plus petites, avec ventilateur au plafond, sont moins raffinées.
Pour rester dans le ton, vous pouvez dîner au Lotus Garden Restaurant, vivement
recommandé. (2750-0232 ; [Link] ; chambre double 65-90 $US).
Ce paisible hôtel tenu par des Autrichiens propose divers types d’hébergement. Les
bungalows coiffés de palmes, avec parquet poli, minibar et cafetière, sont les plus
séduisants. Tous ont des vérandas privées avec hamacs et vue sur le grand jardin.
Cartes bancaires acceptées. (Tel: 2750-0281; [Link]; chambre
double 57-69 $US, d bungalow 63-75 $US).
Agapi Hôtel
Superbe emplacement en bord de mer, sur la route de la Playa Cocles, pour cette
chaleureuse adresse gérée par un couple gréco-costaricain. Jardin méticuleusement
entretenu et 18 hébergements sobres, de tailles et de formes diverses, des bungalows
lambrissés aux vastes appartements avec vue sur l’océan. Piscine, Jacuzzi, et bassin
pour enfants. Petit-déjeuner et location de vélo contre un supplément. Cartes
bancaires acceptées. (Tel: 2750-0446 ; [Link] ; chambre double standard
69-81 $US, chambre double/quadruple suite 120/150 $US).
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Petite auberge accueillante à la lisière ouest de la ville, comptant 17 chambres
sommaires mais douillettes, certaines avec douches (eau froide) communes. Certains
logements sont plutôt tristounets, mais ceux qui font face au jardin sont plus
lumineux. Le salon à l’étage, avec hamacs, offre une vue magnifique sur l’océan. Vélos
à louer ; Cartes bancaires acceptées. (Tel : 2750-0690 ; [Link] ; chambre
simple/double sans sdb 20/30 $US, chambre double avec/sans vue sur l’océan 45/35
$US).
Ensemble en bois de 2 étages en lisière de la ville, aux chambres sobres dominant une
piscine au milieu d’une cour tranquille. Toutes ayant des claires-voies près du plafond
pour la circulation de l’air, celles de l’étage préservent mieux l’intimité. Restaurant
mexicain ; ambiance tranquille. (Tel: 2750-0614 ; [Link] ; chambre
simple/double 35/45 $US, chambre double avec clim 75 $US).
Au calme, à l’est de la ville, des cabinas sommaires et propres avec sol carrelé,
moustiquaires et hamacs. (Tel : 2750-0098 ; [Link] ; chambre double
avec/sans sdb 30/25 $US, chambre double/quadruple bungalow avec cuisine 45/65
$US).
Tenue par des locaux, une adresse en ville agréable, propre, sûre et bon marché. (Tel:
2750-0964; s/d 20/26 $US).
El Pizote Cabinas
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Une chaleureuse adresse familiale, dans un jardin paisible, à l’ouest de la ville. (Tel :
2750-0227;[Link]; double/triple/quadruple 63/79/93$US,
bungalows avec/sans clim 109/79 $US).
Les adresses
Cette cabane sur le sable vous offre une vue panoramique de la Salsa Brava, que l’on
savoure encore davantage quand arrive le thon grillé sous sa croûte de poivre noir,
piments écrasés et graines de sésame, déposé sur un lit de fines rondelles de
courgettes, champignons sauvages et oignons rouges, le tout arrosé d’une marinade à
la sauce de soja... Sommes-nous vraiment dans une cabane de plage ?! (Tel : 2750-
0895 ; plats 8-18 $US ; h12h-24h).
Ce charmant café végétarien sur l’artère principale de la ville renouvelle les classiques
caribéens avec des fruits et légumes frais et sains, et des produits à base de soja.
Veronica loue aussi des cabinas, possède un magasin d’aliments macrobiotiques et
propose de faire du bénévolat sur sa ferme biologique. (Tel : 2750-0263 ;
[Link] ; plats 4-7 $US ; h8h-21h dim-jeu, 8h-16h ven).
Modeste petit soda sur l’artère principale, idéal pour profiter du spectacle de la rue
tout en dégustant de savoureux plats caribéens. Essayez les côtelettes de porc fumées
aux oignons marinés ou le ragoût de poulet acidulé servi avec riz et haricots. Ne
manquez surtout pas la sauce maison très relevée. (Plats 5-8 $US ; h12h-22h).
Ce café fusion asiatique branché surplombant l’artère principale offre le lundi soir un
buffet à volonté composé de sushis et autres mets asiatiques. Les autres soirs, le bar à
sushis ouvre vers 19h30. La cuisine fait le tour de l’Asie : taboulé, tikkas indiens, currys
thaïlandais, etc. (Tel : 2750-0025 ; plats 6-15 $US ; hjeu-mar 12h-23h).
Adresse populaire en bordure de plage, excellente pour son café fort, ses
viennoiseries et ses généreuses tranches d’omelette espagnole servies avec du pain
aux tomates croustillant. Outre les sandwichs et collations, nous conseillons les
succulents croissants au chocolat. (Tel: 2750-0081; plats 3-6 $US; h7h-19h).
Spécialisée dans les fruits de mer et les grillades au barbecue, cette adresse populaire
est parfaite pour un cocktail au coucher de soleil sur la Salsa Brava, la fameuse vague
de récif. Happy hour entre 17h et 19h, avec mojito doubles à 6 $US. (Tel: 2750-0241;
plats 9-20 $US; h12h-22h).
Les pizzas et les spaghettis au homard (29 $US), entre autres plats de pâtes maison,
proposés par cet établissement italien prisé à l’est de la ville, se dégustent en écoutant
le bruit des vagues. Plus économique, le “menu surfer” (7 $US) réunit des spécialités
roboratives comme le fish and chips et le chicken-fried steak (escalope de bœuf
panée) accompagné de riz. (Tel : 2750-0257 ; plats 9-29 $US ; h16h-22h lun-jeu, 12h-
22h ven-dim).
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À l’extrémité est de la ville, cet établissement huppé d’inspiration floridienne diffuse
des classiques reggae et arbore des chaises longues colorées sur une plate-forme en
bois surplombant l’océan. Sélection correcte de ceviches (poisson mariné au citron ou
lime, ail et aromates) aux accents péruviens, de viandes et de poissons, mais peu
d’options végétariennes. (Tel : 2275-0902 ; [Link] ; plats 11-26 $US ;
h14h-24h mer-dim).
Ce restaurant-bar méditerranéen, élégant mais cher, séduit par ses pâtes fraîches, ses
pizzas savoureuses et ses cocktails originaux. L’ambiance romantique et glamour est
parfaite pour une occasion spéciale et l’on est aux premières loges sur l’artère
principale. (Tel : 2750-0817 ; [Link] ; plats 10-35 $US ; h18h-1h mer-lun).
Dee-Lite glaces
En descendant du bus, prenez le chemin de Dee-Lite (le long de la plage) pour vous
rafraîchir avec une authentique glace italienne – notre préférée est la Smack. (Glaces
2-3 $US ; h10h-20h30).
De Paso Européen
Vous mangerez étonnamment bien et pour pas cher dans ce petit resto en bord de
route, à la lisière est de la ville. (Plats 4-15 $US ; h11h-22h).
Vert, jaune et rouge sont les couleurs de ce lieu populaire. On y prend le petit-
déjeuner en regardant Puerto Viejo s’éveiller. Les fruits de mer sont la spécialité
maison, mais goûtez aussi au pain à la noix de coco d’un mœlleux inoubliable. (Tel :
2750-0148 ; petit-déj 3-6 $US, fruits de mer 8-10 $US ; h7h-22h).
Autres...
Les amateurs de saveurs caribéennes apprécieront Soda Miss Sam (2750-0108 ; plats
2-16 $US ; h9h-21h), tenu par Miss Glenda, et Miss Lidia’s Place (2750-0598 ; plats 2-20
$US ; h9h-21h), tous les deux plébiscités pour leur sauce coco épicée et leurs prix
raisonnables. Les deux Miss régalent depuis des années une clientèle de touristes et
d’habitués.
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La sélection d'adresses pour prendre un verre à Puerto Viejo
Les adresses
Tex-Mex Bar
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Presque tous les soirs, Jungle Internet projette des films
dans la rue, à la tombée de la nuit. Passez en journée pour
consulter la programmation.
Johnny’s Place dj
El Parquecito concerts
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Prévoyez un budget quotidien avec les conseils du guide
Lonely Planet !
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Agent local
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