Gestion administrative du personnel
Gestion administrative du personnel
l’Afrique de l’Ouest
Unité Universitaire de
Ziguinchor
Faculté des Sciences de Gestion
Science – Foi – Action
Saint – Michel : école affiliée
dakar – sénégal
1
Introduction
Conclusion
2
Introduction
Une entreprise définit des politiques, prend des décisions, se fixe des
objectifs, élabore des stratégies, planifie et met en œuvre des actions. Et aussi,
une bonne organisation de l’administration du personnel permettra une meilleure
gestion des ressources humaines qui en est la base et le pilier principal.
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Personnes physiques :
o Entreprise individuelle,
o Employeur de personnel domestiques,
o Professions libérales.
Personnes morales :
Le personnel est l’ensemble des individus qui apportent leur travail dans le
cadre d’un contrat de travail en contrepartie d’une rémunération versée par
l’employeur. Parmi le personnel, on trouve différents statuts : cadres, employés,
ouvriers. Traditionnellement, le personnel a une fonction productive : il fabrique
des biens et services et plus largement, selon sa fonction, il participe à la
création de richesse dans l’entreprise (notion de valeur ajoutée). De plus en plus,
avec l’apparition de la notion de culture d’entreprise, le personnel véhicule
l’image de marque de l’entreprise dans laquelle il travaille et contribue à sa
notoriété.
L’administration du personnel peut se définir comme l’ensemble des
opérations obligatoires qu’effectue une entreprise dans le cadre de la gestion de
ses travailleurs depuis leur entrée jusqu’à leur sortie.
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I- Les aspects légaux et réglementaires
Ils prennent en compte des dispositions légales et réglementaires en vigueur.
Il s’agit des registres à tenir, des déclarations à faire et la rédaction d’un
règlement intérieur. Le droit social (ou droit du travail) est défini par le Code du
travail. Le code indique toutes les dispositions minimales applicables aux
différents aspects des relations entre le salarié et l'employeur.
Exemple : Le droit social comprend une partie strictement législative, code du
travail proprement dit et une autre qui correspond aux textes d'application (les
décrets et les arrêtés). Le code du travail de la plupart des pays comprend les
dispositions suivantes relatives aux :
- syndicats professionnels,
- contrat de travail,
- salaire,
- conditions de travail,
- la sécurité et à la santé au travail,
- l'organisation des moyens d'exécution : administration du travail et de la
prévoyance sociale et les moyens de contrôle,
- institutions professionnelles,
- délégués du personnel,
- différends au travail.
Le code est complété par des textes d'application, en particulier ceux
relatifs à :
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- la formation professionnelle,
- travailleurs étrangers,
- fêtes légales, congés et durée du travail,
- logement, déplacements,
- licenciement, travail temporaire et suspension de travail,
- l’engagement à l'essai,
- la déclaration d'établissement,
- conventions collectives,
- accident de travail et maladies professionnelles,
- la médecine du travail,
- l’organisation du ministère de l'emploi, du travail et de la prévoyance sociale.
Une bonne connaissance du droit du travail du pays dans lequel s'exécute
le contrat de travail est indispensable. De même, certains textes législatifs sont
améliorés ou précisés par des commissions paritaires applicables à l'ensemble
des salariés ou par des conventions collectives applicables à l’ensemble d’une
profession.
A- Le règlement intérieur
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au blâme en passant par la mise à pied, par la mutation ou même par la
rétrogradation ou licenciement. De même, ces procédures d’application ont un
caractère technique et précis parce qu’elles permettent l’établissement de la paix
et la bonne effectuation des opérations administratives. Par ailleurs, les modes
de fonctionnement quant à elles facilitent l’application des politiques sociales :
politique de recrutement, de rémunération, de motivation et de formation….
Les bases pour la mise en place du règlement intérieur :
EXTRAIT DU TEXTE D’APPLICATION :
a) ARRETE MINISTERIEL 74/MFPT/DTSS du 4 janvier 1968 fixant, en
application de l’article 90 du Code du travail, les modalités de communication,
de dépôt et d’affichage du règlement intérieur, ainsi que le nombre de
travailleurs de l’établissement au-dessus duquel l’existence de ce règlement est
obligatoire.
Arrêté ministériel n° 74- MFPT –DTSS du 4 janvier 1968 :
Article Premier : Un règlement intérieur est obligatoire dans toutes les
entreprises industrielles, commerciales et agricoles employant habituellement
onze travailleurs au moins. On entend par travailleurs, ceux visés par l’Art. 1 du
Code du travail, à l’exclusion de toute autre personne collaborant à la marche de
l’entreprise et en particulier des personnes occupant un emploi permanent dans
un cadre administratif ;
Art. 10 : Les chefs d’entreprise sont tenus de se conformer aux dispositions du
présent arrêté, dans les trois mois qui suivent l’ouverture de l’entreprise, et, pour
les entreprises déjà existantes, dans les trois mois suivant la publication du
présent arrêté. Avant de le mettre en vigueur, le chef d’établissement doit
communiquer le règlement intérieur aux délégués du personnel, s’il en existe, et
à l’inspecteur du travail qui exige le retrait des dispositions étrangères à celles
énumérées ci-dessus et la modification des dispositions contraires aux lois et
règlements en vigueur.
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Le règlement intérieur est pris en application de l’article L.100 et suivants
du Code du travail. Il fixe, conformément aux dispositions législatives les règles
relatives à :
- décès d’un ascendant en ligne directe, d’un frère ou d’une sœur, 2 jours ;
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Les sanctions
- Réprimande
- Avertissement verbal ou écrit, blâme
- Mise à pied de 1 à 3 jours
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B- Les registres à tenir
- Le registre de l’employeur
La législation sociale rend obligatoire la tenue de ce registre pour toute
entreprise utilisant de la main d’œuvre salariale. En effet, le code du travail
stipule que « l’employeur doit tenir constamment à jour, au lieu d’exploitation
dans chaque établissement, un registre, dit registre employeur » dont le modèle
est fixé par arrêté du ministre chargé du travail.
Toute entreprise doit inscrire dans ce registre tous les travailleurs salariés qui y
travaillent ; elle doit aussi y mentionner les mouvements des entrées du
personnel, notamment des embauches, des engagements, des nominations, des
retours, des absences de longue durée, disponibilité, détachement, congé,
formation, etc...
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salariés de connaître leurs droits et leurs devoirs de façon écrite et de s'y référer
pour meilleure communication entre les salariés et leur hiérarchie. Il est donc
important que les responsables hiérarchiques connaissent bien ces procédures et
guides, d'autant que les modalités peuvent différer d'une catégorie à une autre.
Un guide destiné au personnel peut comprendre les chapitres suivants :
- introduction sur des critères de comportement général, commun à tous les
salariés,
- la structure de la rémunération et modalités de versement,
- la durée du travail et les conditions d'exercice des heures supplémentaires,
- les congés payés et les congés spéciaux avec leurs modalités de demande, les
modalités de fonctionnement de la mutuelle,
- les différentes aides sociales qui sont prévues au bénéfice des salariés,
- les régimes de retraite et les conditions d'obtention,
- les règles d'hygiène et de sécurité.
A- Le contrat de travail
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corrélation avec les dispositions légales et conventionnelles établit par rapport
au droit du travail. Il est défini comme contrat du travail lorsqu’il existe une
convention par laquelle une personne qualifiée de travailleur s’engage à mettre
son activité professionnelle moyennant rémunération sous la direction et
l’autorité d’une autre personne appelée employeur. Cette relation met en
présence les liens de subordination économique et juridique. Le contrat de
travail peut se présenter sous différents aspects que sont : le contrat à durée
déterminée, le contrat à durée indéterminée, le contrat à l’essai et le contrat
d’apprentissage, les prestations de service. C’est le contrat de travail qui
donne ou précise de plus amples informations concernant le type de contrat, le
lieu d’exercice du contrat à exécuter, les différentes formalités de la date de
début et éventuellement la fin du contrat pour les contrats à durée déterminée ou
d’essai, la classification et l’intitulé de l’emploi, la rémunération, la période
d’essai, la durée hebdomadaire ou mensuelle des heures de travail. En somme, le
contrat de travail régit toutes les conditions générales d’une convention
collective, des conditions particulières figurant dans le règlement intérieur ou en
commun accord d’entreprise.
Le contrat de travail est suspendu :
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6) Pendant la grève ou le lock-out si ceux-ci s’effectuent conformément à la
procédure en vigueur ;
7) Pendant la durée de l’absence du travailleur si celui-ci a été autorisé à
s’absenter par l’employeur en vertu de la réglementation en vigueur ;
8) Pendant la période de mise à pied du délégué du personnel dans l’attente
de la décision définitive de l’inspecteur du travail ;
9) Pendant la détention préventive du travailleur ;
10) Pendant la durée du congé payé ;
11) Pendant la durée du mandat de député à l’assemblée nationale
12) Pendant la durée du congé d’éducation ouvrière ;
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le dossier individuel est surtout un outil de gestion. En effet, il peut être utilisé
chaque fois que de besoin, comme outil de recours pour mettre à jour les
informations relatives au travailleur. La procédure d’ouverture du dossier
individuel est très simple. L’employeur ouvre un dossier individuel au
travailleur dans le classeur du service (dossier collectif) auquel le travailleur est
affecté. Il classe les documents relatifs au travailleur dans le dossier et établit
une fiche individuelle pour le travailleur.
La fiche individuelle permet de récapituler toutes les informations
nécessaires au suivi quotidien du travailleur par l’entreprise. La fiche
individuelle est représentée sous la forme d’un tableau. Chaque travailleur a une
fiche individuelle dans laquelle sont synthétisées les informations nécessaires
permettant son suivi et son contrôle.
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Espèce
Banque
Compte
Situation fiscale
Affiliation
Numéro de référence CSS
Numéro de référence IPRES
Domiciliation
Région
Ville
Département
Boîte postale
Personne à contacter en cas d’urgence
Contrat de travail
Type
Durée
Nature
Date d’effet
Date de fin
Formation
Objet
Niveau
Type de formation
Titres des diplômes
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Sexe
Rang
Date de naissance
Date de décès
Observation
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C- Traitement de la paie
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du salaire de base. Les salaires sont ajustés annuellement pour chaque employé
en fonction de la performance obtenue, de l’expérience par rapport au poste, du
niveau de connaissance, des habiletés, du potentiel de progression, etc. En fait,
tout ajustement salarial doit être fait en respectant les facteurs suivants : position
de l’employé dans sa classe d’emploi (niveau et ancienneté de l’employé dans ce
poste équité interne dernière révision salariale (date et montant), rendement au
poste. Les calculs portent sur le salaire brut ; les retenues, le net à payer, les
charges patronales sur salaire. Ces calculs sont tributaires à la fois des
dispositions de la législation du travail, de la législation sociale et fiscale.
Le service administration du personnel collecte toutes les informations
nécessaires à l'établissement de la paie :
- le salaire de base, les primes,
- les indemnités de congés,
- les retenues des charges sociales supportées par le salarié (régimes de retraite,
mutuelles),
- le calcul des charges patronales à verser aux différents organismes,
- les retenues sur salaires (absences, avances, prêts.),
- les retenues (impôts retenus à la source dans certains pays),
Après traitement, le service détermine le salaire net qui sera effectivement versé
au salarié. Après vérification des listings de paie, ce service procède à l'émission
des bulletins individuels de salaire.
Le bulletin de paie comprend :
- la période de travail correspondant au paiement,
- les noms et prénoms,
- l'adresse employeur /employé
- l'emploi, la catégorie et le cas échéant l'échelon,
- le salaire brut qui comprend la prime de logement et les indemnités, le salaire
net (après les retenues diverses, assurance maladie, impôt), le net à payer en cas
d'acompte ou de remboursement de prêt par exemple.
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NB. Des dispositions légales peuvent dans certains pays compléter les exigences
de contenu des bulletins de paie.
En lien avec les services comptables, l'administration du personnel assure
le paiement aux salariés et les versements aux organismes sociaux et fiscaux. Le
traitement de la paie est en général assuré par des programmes informatiques
(logiciels standard) et/ou des programmes adaptés à chaque situation
particulière. Cette activité nécessite donc des compétences à la fois juridiques,
comptables et informatiques. Elle est dans certains cas assurée par le service
comptable sur des indications fournies par le service d'administration du
personnel. Compte tenu de sa technicité et de la nécessité de mises à jour
fréquentes, le traitement proprement dit de la paie est parfois sous-traité à des
sociétés extérieures spécialisées.
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EXEMPLE :
Indemnité de retraite t = A + B + C.
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La liste du personnel
C’est un document qui est élaboré chaque mois ou en fonction des
mouvements du personnel :
1°) Effectif habituel ;
2°) L’effectif inscrit ;
3°) L’effectif permanent ;
4°) L’effectif fiscal ;
5°) l’effectif payé ;
6°) L’effectif au travail ;
7°) L’effectif présent ;
8°) effectifs instantanés ;
B- La gestion qualitative du personnel
Elle fait appel à des outils, des techniques et des méthodes qui intègrent
des indicateurs et des critères qui lui permettront de faire des tris, des synthèses.
Elle consiste à procéder à une analyse des effectifs par âge, ancienneté, sexe,
qualification, charge de famille, statut.
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L’objectif est de construire la pyramide d’ancienneté à partir des registres
et listes pré – citées. La pyramide permettra au gestionnaire de tirer des
conclusions sur la proportion Jeune / ancienne, les indices en termes de masse
salariale, la politique de formation. La gestion des effectifs fait partie du tableau
de bord mensuel de la gestion des ressources humaines. Les responsables de la
gestion des ressources humaines doivent veiller au suivi des effectifs, à la
répartition des effectifs ainsi qu’à leur évolution.
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- 1 jour ouvrable supplémentaire après 10 ans de services continus ou non,
dans la même entreprise ;
- 2 jours ouvrables supplémentaires après 15 ans ;
- 3 jours ouvrables supplémentaires après 20 ans ;
- 6 jours ouvrables supplémentaires après 25 ans.
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- Assomption (15 août),
- Tabaski (fête du Sacrifice),
- Toussaint (01 novembre),
- Tamkharit (Achoura),
- Magal de Touba,
- Jour de Noël.
Les travailleurs ont droit à un jour de repos par semaine. Il s'agit
habituellement du dimanche (article 148 du Code du Travail). Les travailleurs
sont payés le correspondant de 1/12 du salaire annuel, Les travailleurs ont droit à
un jour de repos compensatoire s'ils doivent travailler le week-end ; toutefois, ils
doivent renoncer à leur droit au paiement d'heures supplémentaires s'ils désirent
profiter du congé compensatoire. (Décret n. 2006-1262)
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*Août : 452.800F
*Septembre : 452.800F
*Octobre : 452.800F
*Novembre : 452.800F
*Décembre : 982.000F
*Janvier : 257.850F
*Février : 257.850F
Elle est créée le 1er Janvier 1956, par la loi n° 91-33 du 26 Juin 1991, est
devenue depuis un organisme de droit privé chargé d'une mission de service
public, elle est chargée de gérer les prestations (en espèce et en nature)
familiales. Toute entreprise doit faire une affiliation aux organismes socio –
professionnels. Les déclarations d’adhésion sont faites sur des modèles prés
imprimés d’une part et d’autre part, elle doit envoyer les états mensuels,
trimestriels ou annuels de recensement et de décompte des cotisations sociales et
des travailleurs déclarés. Tout employeur de personnel salarié doit se faire
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immatriculer à la Caisse de Sécurité Sociale dans les deux mois qui suivent
l'embauche du premier salarié.
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ALLOCATIONS FAMILIALES
CONGE MATERNITE
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ACCIDENT DU TRAVAIL
Lorsqu'un de vos salariés est victime d'un accident du travail vous êtes soumis
aux formalités suivantes :
ACCIDENT DU TRAJET
Lorsqu'un de vos salariés est victime d'un accident de trajet vous êtes
soumis aux formalités suivantes :
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Pièces à Quand Comment A qui Pourquoi
fournir
Faire une Dans les 48 heures Remplir le Siège ou En vue de la
déclaration formulaire de Agence du reconnaissance du
d'AT/MP déclaration lieu de travail caractère
d'AT professionnel de
l'accident
carnet Au moment de Remettre un A votre Pour qu'il puisse
d'AT/MP l'accident carnet salarié recevoir les soins
d'accident accidenté sans faire l'avance
des fonds
Bulletin de En même temps que Produire le Siège ou Pour le calcul et le
salaire la déclaration bulletin de Agence du versement des
d'AT/MP quand il y salaire du mois lieu de travail indemnités
a arrêt de travail précédent journalières
l'accident
Copie de la En même temps que La joindre à la Siège ou Pour l'identification
pièce la déclaration déclaration Agence du par le numéro
d'identité d'AT/MP quand il y d'AT/MP lieu de travail d'identification
nationale a arrêt de travail nationale du salarié
Questionnair En même temps que La joindre à la Siège ou En vue de vérifier
e trajet la déclaration déclaration Agence du que le trajet
d'AT/MP quand il y d'AT/MP lieu de travail emprunté est
a arrêt de travail réellement protégé
Procès- Dès qu'il est Le demander à Le déposer En vue d'identifier
verbal disponible la structure sans délai au le civilement
d'enquête policière ou de Siège ou à responsable
d'accident de gendarmerie l'Agence du
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la circulation qui a dressé le lieu de travail
PV de constat
Les salariés du secteur privé et les agents non fonctionnaires de l’Etat sont
obligatoirement assujettis à un régime de retraite par répartition géré par
l’IPRES (Institution de Prévoyance Retraite du Sénégal).
En 1958, avait été créée l’Institution de Prévoyance Retraite de l’Afrique
Occidentale française (IPRAOF) pour appliquer le Code du travail d’outre-mer
adopté en 1952. Ce régime destiné à couvrir les travailleurs salariés du secteur
privé de l’Afrique Occidentale française va voir sa couverture géographique se
réduire au fur et à mesure de l’accession à l’indépendance des Etats de la zone et
leur retrait du régime. L’IPRAO basée depuis son origine à Dakar, sera
renommée l’Institution de Prévoyance Retraite du Sénégal (IPRES).
L’affiliation au régime de l’IPRES a ensuite été rendue obligatoire par le Décret
d’application n.75-455 du 24 avril 1975 et l’arrêté 3043 du 9 mars 1978. 32
Des amendements et accords récents ont été adoptés, notamment l’accord du 29
avril 2005 sur l’augmentation progressive de l’âge de la retraite de 55 à 60 ans.
Les établissements, au sens de l’article 2 du Code du Travail, doivent
obligatoirement adhérer à l’institution de gestion du régime de retraite et y
affilier leur personnel.
(Réf : Article 3 du Décret n° 75-455 du 24 Avril 1975)
En d’autres termes, dès que votre entreprise est constituée et que votre
premier salarié est embauché, vous devez vous présenter à l’IPRES pour remplir
les formalités d'adhésion. Ainsi vous devenez un « adhérent ».
Les membres adhérents doivent fournir, sur le formulaire qui leur est
remis à cet effet, les renseignements permettant leur identification. Les
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entreprises qui comprennent plusieurs établissements doivent faire connaître
l’adresse de chacun d’eux en précisant la nature de ses activités. (Réf : Article 4
du Décret n° 75-455 du 24 Avril 1975)
Les obligations
L’employeur ou adhérent est responsable de la déclaration et du paiement
à l’IPRES des cotisations patronales et des cotisations salariales retenues sur la
rémunération de ses salariés ; il a l’obligation de produire les déclarations
annuelles de salaires lorsqu’il s’agit d’un employeur du secteur public ou privé
; il doit également produire les déclarations trimestrielles de salaires même
lorsqu’il s’agit d’un employeur de maison.
Les déclarations
Les déclarations se font sur différents supports :
Les bulletins de versement (régime général et régime complémentaire des
cadres) ;
Les états des entrées (régime général et régime complémentaire des cadres) ;
- les états récapitulatifs des salaires (ERS) (régime général et régime
complémentaire des cadres) ;
- les états du personnel et des salaires (EPS) (régime général et régime
complémentaire des cadres) ;
- Les états complémentaires du personnel et des salaires (ECPS) (régime
général et régime complémentaire des cadres).
L'IPRES attribue à l'employeur un numéro d'adhésion comme identifiant dans
un délai de huit (08) jours. L'employeur est responsable de la déclaration et du
paiement à l'IPRES des cotisations patronales et des cotisations salariales
retenues sur la rémunération de ses salariés. Les cotisations sont assises sur la
rémunération brute des intéressés jusqu’à concurrence d’un plafond fixé chaque
année par le Conseil d’Administration.
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L’assiette de cotisation représente toutes sommes versées ou dues au
travailleur ou à l’occasion d’un travail : salaires ou gains, allocations de congés
payés, indemnités, primes gratifications et tous autres avantages en espèces et en
nature représentent à l’exception des frais professionnels (indemnité de
transport).
Les taux de cotisation
Le taux est égal à 14% au régime général réparti en 8,4% part employeur
et 5,6% part du salarié et 6% au régime complémentaire des cadres réparti en
3,6% part employeur et 2,4% part du salarié.
Comment effectuer le calcul des cotisations ?
Le montant de la cotisation est fonction :
de la rémunération brute du salarié (montant du salaire avant tout
prélèvement) ;
du taux de cotisation.
Cotisation = salaire x taux de cotisation.
Le recouvrement des cotisations
Les cotisations, calculées sur les salaires afférents à chaque trimestre civil,
sont exigibles dans les dix premiers jours du trimestre civil suivant pour les
employeurs utilisant moins de vingt salariés affiliés au régime général.
Toutefois, les employeurs utilisant vingt salariés et plus verseront leurs
cotisations à la fin de chaque mois et au plus tard dans les dix premiers jours du
mois suivant.
Les cotisations qui ne sont pas versées dans le délai prévu à l’alinéa ci-dessus
font, à titre de pénalité, l’objet d’une majoration de 5% par mois ou fraction de
mois de retard jusqu’à concurrence d’un plafond annuel de 50% des sommes
dues.
Les cotisations d'assurance vieillesse dues au titre du régime de retraite de
base de l'Institution de Prévoyance Retraites du Sénégal (IPRES) sont calculées
sur un salaire mensuel plafonné à 432.000 francs CFA (4 968.000 F CFA par an)
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et celles dues au titre du régime complémentaire de retraite des cadres sur un
salaire mensuel plafonné à 1 296.000 francs CFA par mois (14 904.000 F. CFA
par an). Les cotisations sont payées par chèque, ou par espèces à la caisse de
l'IPRES. Si vous employez :
moins de vingt (20) salariés, vous versez les cotisations tous les
trimestres. vous pouvez cependant choisir le versement mensuel à
condition d'informer la direction de l'IPRES ;
plus de vingt (20) salariés, le versement des cotisations sociales s'effectue
mensuellement.
NB : il faut noter qu’un travailleur qui perd son emploi aura la possibilité de
conserver son affiliation. Cependant, il doit être dans les conditions suivantes :
- Être âgé de 40 ans au moins et avoir définitivement perdu son emploi de
salarié
- Avoir cotisé au régime général pendant 5 ans
- Produire un certificat de cessation d’activité délivré par l’autorité
compétente
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FNR verse des prestations de retraite, d’invalidité et de survivants. Il s’agit d’un
régime géré en prestations définies, même si la réforme de 2002 a modifié les
paramètres de calcul des pensions.
L’affiliation au FNR est matérialisée par le prélèvement de cotisations
mensuelles retenues à la source. L’assiette de cotisation au régime FNR est liée
aux spécificités des grilles salariales des fonctionnaires au Sénégal.
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Taux de cotisation
PLAFOND
PART PART MENSUEL
BRANCHES EMPLOYEUR SALARIALE TOTAL (EN F. CFA)
Prestations 7% - 7% 63 000
familiales
Accidents du 1 %, 3 % ou 5 - 1 %, 3 63 000
travail % % ou 5
Maladies selon risques %
professionnelles encourus
Vieillesse (IPRES) 8,4 % 5,6 % 14 % 432 000
Vieillesse 3,6 % 2,4 % 6% 1 296 000
complémentaire
cadres
Maladie (I.P.M.) 2 à 7,5 % 2 à 7,5 % 4 à 15
%
EXERCICES
B- Les délégués du personnel
Ils ont pour mission de présenter aux employeurs toutes les réclamations
individuelles ou collectives relatives au salaire, à l’application du code du travail
et les autres lois et règlements concernant la protection sociale, l’hygiène et la
sécurité ainsi que les conventions et accords collectifs de travail applicables
dans l’entreprise, de saisir l’inspection du travail de toutes les plaintes et
observations relatives à l’application des prescriptions législatives et
réglementaires dont elle est chargée d’assurer le contrôle.
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données chiffrées permettent d’apprécier la situation de l’entreprise dans le
domaine social. Il est aussi établi le tableau de bord qui est un instrument de
mesure de performance facilitant le pilotage pro actif d’une ou plusieurs
activités dans le cadre d’une démarche de progrès.
Sous ce plan ou procédé, l’administrateur du personnel doit être considéré
comme le commutateur commun aux différents services qui peuvent exister dans
l’entreprise. Ainsi, la gestion de l’administration du personnel doit
obligatoirement nécessiter une technicité et des notions de base pour mieux
réguler et atteindre les objectifs visés par l’entreprise.
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Pour être électeur, âgé de 21 ans révolus, être de nationalité sénégalaise ou
ressortissant, d’un Etat signataire d’un traité accordant la réciprocité, savoir lire
et écrire, avoir accompli 12 mois de service dans l’entreprise, sans interruption.
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et de prévoir les mouvements d’effectifs à organiser à moyen terme pour
répondre aux besoins de l’entreprise.
Elle se traduit par l’anticipation et la planification des différentes actions à
mener dans le but de pérenniser l’activité de l’entreprise. Il s’agit d’une
démarche de gestion proactive des ressources humaines basée sur le
management des compétences. La GPEC est une démarche de gestion proactive
des ressources humaines basée sur le management des compétences.
B. DEMARCHE DE LA GPEC
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important de dresser la liste des postes occupés et le référentiel des
compétences disponibles dans l’entreprise. Il peut être intéressant de faire
également un état des lieux des outils existants.
2. Identifier les écarts entre l’existant et les besoins : cette étape consiste à
identifier quels sont les écarts entre les besoins de l’entreprise pour
atteindre ses objectifs et la situation actuelle. Cette étape primordiale
permettra de définir un plan d’actions.
3. Déterminer un plan d’actions : pour répondre aux besoins ressources
humaines à court et moyen terme, un plan d’action est défini. Evaluation
professionnelle, actions de formations, recrutement externe et mobilité
interne, sont autant de leviers RH à actionner.
4. Mettre en place une GPEC : la démarche GPEC est déployée à travers
l’entreprise via les actions de développement RH définis préalablement.
5. Evaluer : un bilan doit être dressé afin d’évaluer les résultats de la
démarche GPEC.
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Élaboration de plans de recrutement et de mobilité,
Mise en œuvre d’une gestion des talents adaptée.
Lors de la collecte des résultats, les outils de Business intelligence tels que
les tableaux de bords RH permettent de suivre la performance de la mise en
œuvre de la démarche GPEC. Les logiciels de Gestion Prévisionnelle des
emplois et des compétences peuvent être des modules intégrés à un SIRH
global.
42
Conclusion
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