0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
6 vues15 pages

Suspension des visas étudiants US : impact en Belgique

Le secrétaire d'État américain a suspendu le traitement des visas pour les étudiants étrangers, affectant potentiellement les jeunes belges souhaitant étudier aux États-Unis. Les étudiants déjà en possession de leur visa ne seront pas impactés, mais ceux ayant des rendez-vous à venir voient leur situation compromise. Cette décision pourrait également inciter les étudiants à se tourner vers d'autres destinations comme Hong Kong et le Japon.

Transféré par

temp.facebook.sam
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
6 vues15 pages

Suspension des visas étudiants US : impact en Belgique

Le secrétaire d'État américain a suspendu le traitement des visas pour les étudiants étrangers, affectant potentiellement les jeunes belges souhaitant étudier aux États-Unis. Les étudiants déjà en possession de leur visa ne seront pas impactés, mais ceux ayant des rendez-vous à venir voient leur situation compromise. Cette décision pourrait également inciter les étudiants à se tourner vers d'autres destinations comme Hong Kong et le Japon.

Transféré par

temp.facebook.sam
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Passer au contenuAccéder au sous-menu

Mon compte

 Fil actu
 Info
 Sport
 Régions
 Culture
 Environnement
 Bien-être
 Tech
 Vie pratique
 Chaînes

Accueil Info Belgique


Belgique
Belgique
Suspension des visas d’étudiants aux États-Unis : quelles conséquences en
Belgique ?

28 mai 2025 à 13:09• 4 min

Partager Écouter
Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a ordonné mardi la suspension du
traitement des visas pour les étudiants étrangers, alors que l’administration du
président Donald Trump veut passer au crible leurs réseaux sociaux, selon un
document interne. Est-ce que cette décision va impacter les jeunes belges qui
voulaient partir aux USA ?
Info
Par Maïté Warland, Jennifer Istace et Stephanie Triest
Suspension des visas étudiants américains : les conséquences en Belgique
Pour voir ce contenu, connectez-vous gratuitement
Connectez-vous
Dans un document interne vu par des agences de presse, le département d’Etat
demande désormais aux ambassades et aux consulats américains de ne pas
autoriser de "rendez-vous pour de nouveaux visas étudiants ou de programmes
d’échange", en attendant la publication de "directives sur l’examen approfondi
des réseaux sociaux pour toutes les demandes de ce type".
"L’objectif […] est de s’assurer que les personnes qui sont ici comprennent ce
qu’est la loi, qu’elles n’ont pas d’intentions criminelles", a justifié la porte-parole
du chef de la diplomatie américaine, Tammy Bruce.
Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, des centaines d’étudiants
étrangers ont déjà vu leurs visas révoqués, tandis que des étudiants en situation
régulière sur le sol américain ayant participé à des manifestations pro-
palestiniennes ont été arrêtés et menacés d’expulsion.
Tous les étudiants qui devaient partir cet été ne seront pas inquiétés
Cette décision pourrait avoir des conséquences aussi chez nous. Lucie Richard
est étudiante en rhétorique et candidate pour un séjour à l’étranger. Et si les
Etats-Unis sont l’une des destinations parmi les plus populaires, ils ne sont plus
une priorité pour Lucie : "Je n’envisage pas de partir là-bas, déjà à cause de tout
ce qu’il se passait là-bas précédemment. Mais j’ai une amie qui est pour l’instant
en échange aux États-Unis et ça ne m’intéresse vraiment plus du tout."
Plusieurs centaines de jeunes étudiants belges partent chaque année aux Etats
Unis. Jusqu’ici, pour obtenir un visa, un simple rendez-vous à l’ambassade des
Etats Unis suffisait. Malgré cette annonce de suspension, les voyages déjà prévus
ne sont pas en danger : "Ceux qui partent cet été ont déjà leur visa donc il n’y a
aucun souci, explique Thibaut Hardelay, directeur de WEP Belgique (World
Education Program), c’est par contre un problème pour les jeunes qui avaient
rendez-vous à l’ambassade (pour un voyage plus tard), leurs rendez-vous sont,
eux, suspendus."
Pour "vivre comme un adolescent américain" pendant un semestre, les familles
déboursent plus de 11.000 euros. Les États-Unis étant une destination prisée, en
tout cas jusqu’à présent, cette décision américaine, si elle devait durer dans le
temps, est un coup dur aussi pour le WEP et les structures similaires.
Pour l’instant, personne ne sait combien de temps va durer cette suspension. Les
réactions dans le monde ne se sont pas fait attendre : "Nous exhortons les États-
Unis à garantir concrètement les droits et intérêts légitimes des étudiants
internationaux, y compris des étudiants chinois", a indiqué lors d’un point de
presse régulier Mao Ning, une porte-parole du ministère chinois des Affaires
étrangères.
Concernant Harvard, le président américain veut lui interdire de recevoir des
étudiants étrangers, qui représentent 27% du total de ses effectifs. Un juge
fédéral a toutefois suspendu vendredi cette décision.

© Getty Images
Menacés d’expulsion
Malgré ce répit, des étudiants américains comme étrangers ont fait part de leur
inquiétude mardi lors d’une manifestation devant l’établissement, sous des
appels à "laisser rester" les étudiants étrangers. Les étudiants étrangers "qui
sont là ne savent pas où ils en sont, ceux à l’étranger ne savent pas s’ils
pourront revenir… Je ne sais pas si je ferai mon doctorat ici", estimait mardi Jack,
un étudiant britannique qui ne donne que son prénom.
"Je ne veux pas tout abandonner, je pense que ça vaut toujours la peine d’y aller
et de voir ce qui se passe", a déclaré à l’AFP une étudiante singapourienne d’une
vingtaine d’années, sous couvert d’anonymat. "Je n’ai aucune idée si mon visa
sera approuvé mais on verra. C’est un risque d’aller aux Etats-Unis, mais je
pense que je dois le faire", a-t-elle ajouté.
"En tant que nouvel étudiant, tout ce que je peux faire maintenant, c’est
attendre et espérer le meilleur", a confié à l’AFP un étudiant taïwanais de 27 ans
en cours de procédure pour intégrer une université californienne.
Hong Kong et le Japon ouvrent leurs portes
En attendant, Hong Kong et le Japon ont déjà dit vouloir ouvrir les portes de leurs
universités aux étudiants étrangers qui seraient obligés de renoncer à aller à
Harvard. "Nous avons demandé aux universités (japonaises) d’envisager des
mesures de soutien possibles, telles que l’accueil d’étudiants étrangers inscrits
dans des universités américaines", a déclaré mardi la ministre japonaise de
l’Education, Toshiko Abe.
Le gouvernement fédéral américain a déjà supprimé plus de deux milliards de
dollars de subventions pour l’université, ce qui a mis un coup d’arrêt à certains
programmes de recherche. Selon les médias américains, les contrats passés par
le gouvernement avec Harvard représentent 100 millions de dollars.
Le président préfère "donner l’argent du contribuable" à des formations
professionnelles "ainsi qu’à des écoles publiques qui promeuvent les valeurs
américaines, mais surtout éduquent la prochaine génération sur la base des
compétences dont nous avons besoin dans notre économie et notre société", a
déclaré la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, sur la chaîne Fox
News mardi soir.
"Nous avons besoin de plus de ces choses-là et de moins de diplômés LGBT+ de
Harvard" a-t-elle encore déclaré.

À lire aussi :
Washington refusera (aussi) les visas aux responsables étrangers qui "censurent"
les Américains
À lire aussi

États-Unis : Donald Trump présente le site web pour la "gold card", un visa
permanent à cinq millions de dollars
Monde
12 juin 2025 à 07:19• 1 min

Harvard : la Maison Blanche annonce supprimer les contrats fédéraux avec


l’Université déjà sous pression
Amérique du Nord
27 mai 2025 à 18:05• 1 min

La princesse Elisabeth n’est pas certaine de pouvoir poursuivre son cursus à


Harvard
Monde
23 mai 2025 à 15:19• 1 min

Harvard : Trump retire à l'université le droit d'accueillir des étudiants étrangers


Amérique du Nord
22 mai 2025 à 21:15• 1 min

États-Unis : l'université Harvard poursuit l'administration Trump contre le gel de


ses subventions
Monde
22 avr. 2025 à 08:55• 1 min
Aussi dans Belgique

Schild & Vrienden : Dries Van Langenhove écope en appel d’un an de prison avec
sursis et 1600 euros d’amende
Le fondateur de Schild & Vrienden avait été condamné en première instance à un
an de prison ferme pour infraction à la...
il y a 2 heures• 1 min

Sophie Rohonyi (Défi) : "La note budgétaire du MR est décevante et incohérente"


Vidéo
il y a 2 heures• 11 min

2% du PIB ? 3% ? 5% ? C’est garanti, les dépenses militaires belges vont nous


coûter cher
il y a 2 heures• 3 min

Pensions, chômeurs de longue durée renvoyés vers les CPAS, réforme fiscale : les
finances communales vont le payer, selon Belfius
il y a 5 heures• 8 min

La Belgique va acheter neuf batteries de missiles antiaériens norvégiens


il y a 5 heures• 1 min
Voir plus
Recevez une fois par jour l'essentiel de l'info
Chaque matin vers 10h (du lundi au vendredi), recevez un condensé des
principaux titres de la rédaction web de la RTBF. Et en cas d’événement majeur,
soyez les premiers informés par nos newsletters flash.
Voir les newsletters Voir la newsletter

Articles recommandés pour vous

Pourquoi je vois ce contenu ?


Les Etats-Unis vont révoquer "activement" les visas des étudiants chinois, Pékin
condamne
Amérique du Nord
29 mai 2025 à 11:40• 1 min

Nucléaire : l’Iran discute avec les puissances européennes


Monde
16 mai 2025 à 20:16• 2 min

Les 100 jours de Donald Trump : la Maison Blanche annonce avoir déjà expulsé
plus de 100.000 migrants, "cela me rappelle ce qu’était l’Allemagne dans les
années 30"
QR
01 mai 2025 à 14:21• 4 min

Donald Trump prévoit de supprimer de nombreuses ambassades, notamment en


Afrique; c'est faux, selon Marco Rubio
Amérique du Nord
20 avr. 2025 à 18:21• 2 min
Découvrir ma page perso
Mots clés de l'article
 Belgique
 Monde
 Info
 Expulsion
 Visa
 Harvard
 Palestine
 Donald Trump

RTBF Auvio

Suivez-noussur les résaux sociaux

Thématiques
 Info
 Sport
 Régions
 Culture
 Environnement
 Bien-Être
 Tech
 Vie pratique

Services
 Actu en continu
 Grille des programmes
 Score center
 Météo
 MobilInfo
 Loterie
 Titres diffusés
 Jeux
 Concours
 Flux RSS
 Archives (sitemap)

L'Actu décryptée
 Matin Première
 Déclic
 QR
 #Investigation
 Inside
 Les Grenades
 Faky (Fact-Checking)

Radios
 Classic 21
 La Première
 Vivacité
 Tipik
 Musiq3
 Tarmac
 Viva+
 Jam.

Émissions
 Le Grand Cactus
 On n'est pas des pigeons
 The Voice Belgique
 Jardins et Loisirs
 La Grande Forme
 IXPé
 Viva for life
Nous contacter
 Contacter la RTBF
 Recevoir la RTBF
 Travailler à la RTBF
 Notre Entreprise
 Presse
 Éducation aux Médias
 Visites guidées et ateliers
 Régie publicitaire (RMB)
 FAQ RTBF Actus

Copyright © 2025 RTBF


 Déclaration d'accessibilité

 Mentions légales

 Conditions Générales

 Politique des Cookies

 Modifier les cookies

 Droit à l'oubli

 Vie privée

 Mon RTBF

Suspension des visas d’étudiants aux États-Unis : quelles conséquences en


Belgique ? - RTBF Actus

Common questions

Alimenté par l’IA

Recent U.S. policies, including the suspension of student visas and the potential prohibition of international students at Harvard, have likely worsened perceptions of the U.S. as an amicable study destination. Potential students express concerns about immigration policies and the political environment, viewing the U.S. as a riskier option compared to other countries now offering more stability and openness, such as Japan and Hong Kong .

Harvard University faces significant challenges due to U.S. government policies. The administration aimed to prohibit Harvard from receiving international students, who constitute 27% of its student body. Although a federal judge temporarily suspended this policy, it generates uncertainty among current and prospective international students. Additionally, the government's move to withdraw over two billion dollars in federal funding impacts Harvard's financial resources and research programs .

Universities in regions like Japan and Hong Kong are positioning themselves as alternatives to U.S. education by welcoming international students affected by U.S. visa policy changes. This response indicates a shift in global educational trends towards more diverse study destinations, with countries aiming to capitalize on U.S. restrictions to attract international talent, thereby broadening their educational influence and appeal .

The suspension of U.S. student visas can have several consequences for Belgian students. Those with already approved visas for summer programs are unaffected, but students who planned to secure a visa later might face disruptions because their appointments at the U.S. embassy are suspended. This creates uncertainty and may lead Belgian students to consider other destinations for studies, as the U.S. becomes less attractive due to visa restrictions and political climate .

Promoting public education that aligns with 'American values' instead of broader inclusivity can reinforce nationalism and homogenize educational content, potentially limiting critical thinking and exposure to diverse perspectives. This approach may lead to a less globally competitive workforce and reduce cultural exchange opportunities, affecting societal openness and adaptability in an interconnected world .

The administration's decision to reevaluate student visa policies, including reviewing applicants' social media, is driven by security concerns. The U.S. government aims to ensure applicants comprehend U.S. laws and lack criminal intentions. This reflects broader efforts to tighten immigration and security measures, prioritizing national safety over ease of access for international students .

The suspension of visas can strain diplomatic relations between the U.S. and affected countries, such as China. This policy can be perceived as an unfriendly act that limits educational opportunities and cross-cultural exchange. China's government has urged the U.S. to respect the rights of its international students, suggesting possible diplomatic tensions. Moreover, this creates opportunities for other countries like Japan and Hong Kong to attract international students, potentially shifting global educational dynamics .

Families planning for education in the U.S. face high financial costs, such as the over €11,000 expense for a semester-long exchange program aimed at offering the experience of living like an American teenager. Visa policy changes create additional uncertainty, posing risks that planned investments in U.S. education may not yield expected benefits if visa approvals are delayed or denied, affecting family decisions and financial commitments .

Current U.S. domestic policies reflect a shift towards prioritizing vocational training and public schools that emphasize 'American values.' The Trump administration's decision to cut federal contracts with universities like Harvard and redirect funds to vocational education and schools aligns with this agenda, promoting skills perceived as directly beneficial to the American economy. These changes signal a departure from traditional higher education support towards more targeted educational investments .

The U.S. government's relationship with Harvard University has soured due to policy changes like withholding federal funding and seeking to ban international students. These moves undermine Harvard's financial stability and academic programs that depend on diverse student contributions. This sets a broader precedent for federal government's influence over university operations and underscores potential risks of political intervention in academia .

Vous aimerez peut-être aussi