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Le document traite de la signalisation sémaphore N°7 (SS7), un système de signalisation hors bande utilisé dans les réseaux de télécommunications pour établir et superviser les communications. Il décrit les types de signalisation, les informations échangées entre commutateurs, ainsi que l'architecture et le fonctionnement du réseau SS7. Les avantages incluent une réduction des délais de transfert et une meilleure gestion des communications, tandis que les inconvénients concernent la dépendance à la disponibilité des canaux sémaphores.
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SOMMAIRE
Chapitre 1: SIGNALISATION SEMAPHORE N‘7
Chapitre 2: NOTION DE TRAFIC ET DIMENSIONNEMENT
Chapitre 3: RNIS
Chapitre 4: PABX
Chapitre 3: COMMUTATION ATM.Chapitre |: SIGNALISATION SEMAPHORE N’7 ou SS7
L GENERALITES
1. Definition
a. Signalisation
La signalisation est ensemble des signaux échangés nécessaires a l'établissement & la
supervision et la rupture des communications.
La signalisation sémaphore N’7 est une signalisation hors bande dans laquelle une seule voie,
* Je canal sémaphore” de débit 64 Kbps, achemine, grace & des messages étiquetés.
b. Type de signalisation
Nous avons 2 types de signalisations qui sont :
. Signalisation terminale (4abonné)
& Signalisation entre commutateur ou inter commutateur
(réseau
2. Signalisation terminale
Lalimenration en énergie nécessaire au fonctionnement d'un terminal raccordé a un central
téléphonique est fournie par Taurocommutateur a travers Pimpédance de la ligne de
raccordement. Cette caractéristique est mise a profit pour transmettre certains des signaux
échangés sur une ligne d’abonné appelante ou appelée.
information sens signaux
* Invitation (decrochage) ————> | Changement[d'étar (0 BY
* Invitation a numéroter | Tonalité 440#z continue
+ Numérotation : - cadran —— | fmpulsion 66ns/53ns
- clavier —— | Fréquence DTMF (couple de fgce)
+ | Sonnerie signal 80v 5OHz
(ouvert ——ferme)
+ Alerte
+ Réponse (décrochage) — >
+ _ Fin (raccrochage)
(Fermé *—Zivert)INFORMATIONS
NATURE DES SIGNAUX SENS COMMUTATEUR
‘Désrochage (appel) | Changement @'état de la bousle Gemmeture | ———— — Prise
de Ia boucle)
Tnvitetion & Fréquence audible (onalite de 440 Hz ‘Accusé de prise
numéroter continn)
Envoi adresse
C fermeture: 33,7 ms
Taformation
(aumérotation) — ouverture: 66,3 ms numérique
DIME (couple de fréquence)
Signal occupation Fréquence audible discontinue ‘Abonné occupé,
encombrement
‘Signal Glectrique + ‘Connexion (courant
de sonnerie)
Alerte (sonneric) + 80 V (dlectromécanique)
«12. V Glectronique)
Retour d’appel Tonalité 440 Hz
Réponse da (idem appel)
demandé
Taxation (télé taxe)
‘Fréquence 12 KHz
Tmpulsion de taxe
racerochage Changement d’état de boucle (ouverture liberation
de la boucle)
3, Signalisation inter commutateur
C’est un ensemble d'information et de signaux échangés entre un commutateur départ et un
commutateur arrivé. Les informations échangées sont relatives 4 l’établissement de la
communication. Selon la nature de I’information, les signaux sont traditionnellement classés en
© Sigualisation de ligne (1® groupe) ;
© Signalisation d’enregistreur (2 groupe)
3-1$ignalisation de ligne
Elle est lige a la mise en ceuvre des cireuits. Ces signaux sont échangés entre les extrémités
(joncteurs) de départ et d’arrivée des commutateurs. Les signaux de ligne comprennent :
«La prise + indique le circuit (trunk) sélectionné pot éeouler l’appel. C'est un signal émis
an début de Pappel pour une demande de connexion.
«La libération :Signal émis par le centre de départ vers le centre d’anrivé pour compre la
liaison.+ La libération de garde: Signal de réponse a un signal de libération pour indiquer que le
ciscuit est libre du coté entrant et peut étre réuti
alors que le circuit entrant n’est pas libére.
‘+ Le blocage :Signal destiné a marquer le circuit comme engagé au cote départ et a
prise (utilisé pour le maintenance).
Elle protege contre une prise immediate
iter la
‘+ Réponse du demandé :Signal émis par le centre d’arrivé vers le centre de départ dés que
Ie demande décroche, entrainant généralement la taxation
‘+ Racerochage :L’appelant ou l'appelé saccroche, entrainant I’arrét de la taxation et la mise
en ceuvre de la libération du circuit.
‘+ La réponse et le décrochage du demande constituent la supervision ;
‘+ La prise, la libération, la libération de garde et le blocage constituent engagement du
circuit.
3-2 Signalisation d’enregistreur
“ Diagramme d’échange de signalisation entre deux commutateurs dans le cas de l’abonné
demandé oceupé
Prise
—[—$—$—$—$—$—$_—_—_—_—
Invitation 4 transmettre
Envoi de numérotation
Information del’abonné occupé
ej
A Raccrochage B
Libération
—_—_—
Libération de garde
Repos
—————__
* Diagramme d’échange de si
demandé libre
INFORMATIONS SENS SIGNAUX+ Appel
Reprise
Signal d'adresse
Signal de prise
Ke Acousé de prise
Numérotation
Fin de sélection
Keneeceeeeene Signal électrique
Abonné libre
Connexion
© décrochage <<
liberation
Fin de libération
Les signaux enregistreurs sont liés aux informations échangées entre les unités centrales du
commutateur et les enregistreurs. On y trouve en particulier tout ce qui concerne la numérotation.
‘ls comprennent :
«Les informations de numérotation (chiffres émis) :
© Liinvitation a transmettre ;
© Les informations de fin de sélection (abonnés libres ou occupé[Link],
dérangement, transit) ;
«Les informations de catégorics (abonnés a cadran on a clavier, abonnés ordinaires, cabines
opératives,...).
REMARQUE :On a deux types de signalisation selon Poccupation de bande ou le mode de
transmission :
+ La signalisation en bande de base: Dans ce mode de signelisetion, les signaux
permettant d°établir ua service de télécommunication sont véhiculés dans le méme canal
que celui utilisé pour la tansmission de la voix ou des données.
© La signalisation hors bande :Le signalisation hors bande ou a voie commune est une
signalisation qui ne s’effectue pas sur le méme canal de communication que celui de la
voix et données. En effet, cette signalisation nécessite I’établissement d’un canal
aumérique pour I’échange des informations de signalisation.
a. Informations et signauxCy Tm
accusé de prise
envoie de chiffre
fin de sélection
——awomeie
réponse
a
(o
Liberation Na, i
Libération de garde
cS
=i]
(>
NY
Bb. Systéme ou codes de sig jsation
Le systeme de signalisation est le langage code utilise pour vehiculer les informations de
isation entre différentes extrémités. Crest lensemble de régle et de procédure qui
régissent les échanges entre commutateurs. Le systéme de signalisation est um moyen de
communication utilisé par les autocommutateurs pour échanger.
Les codes de signalisation ont connu plusieurs evolutions dans les reseaux de
télécommunications. Cest ainsi qu’on rencontre différents codes de signalisation: les codes &
impulsions (code décimal), les codes multifréquences (MF SOCOTEL, N’5, R2,..), et ces
techniques de transmission de données ont donné naissance & un autre mode de transmission
aujourd’hui, appelé signalisation par canal semaphore (CCITT N°7).
IL Code UIT-N°7 ow SS7 (Systéme de Signalisation N’
1 Introduction
Parallélement 2 la numérisation du réseau téléphonique commute, la nécessité @améliorer la
rapidité des échanges de signalisation a été ressentie, de nouveaux services ont été ouvert, ils
peuvent nécessiter un échange de signalisation sans établissement réel de circuit de
commutation.Iadone tallu réparer Ja signalisation de la transmission et faire transiter cette signalisation sur
des liaisons spécifiques. C’est la signalisation par canal semaphore.
La signalisation sémaphore N°7 est une signalisation hors bande dans laquelle une seule voie,
* le canal semaphore” de débit 64 Kbps, achemine, grace & des messages étiquetés.
Le SS7 a été particuligrement adapté au réseau numérique & intégration de service (RNIS).
a. Principe
- _ Dissocier les voies de signalisation des voies de communication
- Utiliser les techniques de commutation de paquet
La SS7 est une méthode par laquelle le canal achemine les informations sous forme de trame
sémaphore.
Les trames sémaphores sont de longueurs variables et se composent de 2 parties :
- Undomaine d'information de signalisation de longueur variable (272 octets max)
- Deux (2) domaines de longueurs fixes (7 octets en tout) ils contiennent les
informations nécessaires & la commande des transports du message.
b. Avantages et inconvénients du SS7
Avantages
Le principal avantage de la signalisation sémaphore est de permettre l’échange de signalisation
indépendamment de l’établissement d'un circuit.
existe autres avantages:
- Possibilité de transférer de la signalisation pure indépendamment de
Yetablissement un circuit (principal avantage)
- Réduction des délais de transfert de la signalisation grace & la transmission,
numérique.
- Meilleure disponibilités des voies de paroles
- Controle amélioré par rapport aux actions de fraude
- Temps de connexion plus rapide
Inconvé
La rupture d'un canal semaphore entraine limpossibilité d’etablir un ensemble de
communications.
pour
+ Pétablissement, 'administration et Parrét des appels (traitement des appels
télephoniques classiques)
+ les services liés aux mobiles (roaming, authentification) ;
+ les services liés aux numéros spéciaux (numéro vert) ;
+ des fonctions avancées comme le transfert d’appel, 'affichage de Pappelant, la
conférence a trois, etc.+ Yamélioration et la sécurisation des communications internationales.
2. Architecture du réseau SS7
_
PTS
Qa
- Les points semaphores (PS) : ce sont des terminaux sémaphores capable de traiter les
messages sémaphores.
- Les points de transfert sémaphores (PTS): IIs assurent le transport et le routage de
message (en tenant compte du point de destination)
- CAS (Commutateur d’Accés Service) : ce sont des CAA équipés de logiciels
permettant Pétablissement des appels vers le réseau de service a valeur ajoutée.
- Uncanal sémaphore c'est support bidirectionnel qui permet le transport fiable des
messages de signalisation entre 2 points semaphores directement liés.
Pre
On distingue 6 types de canaux sémaphore dans le réseau sémaphore:
= Les canaux de types A (acces link): ils permettent de relier les PTS aux PS:
- Les canaux de types B (BRIDGE link): ils permettent rinterconnexion de deux PTS de
méme niveau hiérarchique (deux PTS de différentes régions par exemple);
- Les canaux de type C (cross link): permettent de relier les PTS jumeaux (PTS de méme
localité);
- Les canaux de D (diagonal link): relient des PTS de niveaux hiérarchiques différents (local
et région. Région et national). Ils ont la méme configuration que les liens B.= Les canaux de types E (extended link): servent de back-up aux liens A. le déploiement de ce
type de liens est facultatif,
= Les canaux de type F (full-associated link): permettent de relier directement deux PS.
B. Modes d'exploitation du réseau SST
Pour ce qui est du mode de fonctionnement, nous distinguons
= Lemode associé; Le mode le plus simple est appelé mode associé. Dans ce mode les
deux PS sont directement reliés par une liaison sémaphore
= Mode quasi-assoei
semaphore, les informations SS7 concemant les circuits entre ces deux PS transitent
travers un ou plusieurs PTS comme en mode non associé mais par une route
predetermine
= Mode non associé; les deux PS ne sont pas directement reliés par une liaison
sémaphore, les messages S57 concernant les circuits entre ces deux PS transitent via un
ou plusieurs PTS non prédéterminée
Trés peu utilisée.NB; dans certain réseau un PS peur jouer la fonction de PTS.
3. Protocole SS7
‘Cest un protocole similaire au modele OST qui couvre 4 couches appelées NIVEAUX.
Couchel > — Niveaul: physique
Couche2 = — Niveau 2: liaison
Couche3 = — Niveau 3: réseau
Niveau 4 : utilisateur
a, Architecture
Les fonctions realisees dans le réseau semaphore sont séparées en differents niveaux
hiérarchiques compatibles aux couches du modéle OSI.invveou
= ‘Cireulation er commandos
b, format général du trame sémaphore
4, SSTM : Sous Systeme de Transport des Message
Le SSTM ou MTP est constitué de 3 entitéssituées ala couche 1, 2et 3 dell pile de
protocale $S7.a. MTP Niveau 1 ouSSTMI1
Le SSTM se charge du transport des informations de signalisation en mettant en ceuvre la
Liaison sémaphore. I] s‘oscupe des problémes mécaniques, électriques ou électroniques liés au
canal sémaphore. On peut dire qu'il correspond aux supports de transmission de message.
b. MIP Niveau 2 ou SSTM2
Le MIP? est responsable de la transmission sans erreur des données entre les deux
extrémités de la liaison. I] assure la fiabilité du transport.
On distingue 3 types de trame sémaphore :
TSM : tame sémaphore du message
La TSM transporte les informations de signalisation. On distingue 3 types de TSM, la TSM qui
contient les messages d'essai, la TSM qui contient les messages exploitation et la qui contient
Jes messages de traitement d’appel.
TSE: la trame sémaphore d'état
Elle indique l'état du canal semaphore (hors service ou en service)
TSR : trame sémaphore de remplissage
La TSR ne transporte aucune information pertinente. Elles sont échangées s'il n'y a ni TSM et
TISE a échanger. Elle sert & assurer la synchronisation le contréle de la qualité de la liaison.
2) Format de base d'une trame sémaphore de message (TSM)
cto io Nek He *
©) Format d'une trame semaphore de rompliseage (TSR “conv auors
BIR Bit indicateur vers l'arriére INL Indicateur de longueur
NSR Numéro de séquence vers l'arriére: n Nombre doctets de lINF
CRT Bit de contrdle de trame ETC Domaine d’état du canal sémaphore
F Fanion INF Domaine d'information de signalisation
BIA Bit indicateur vers avant SER Octet de service
NSA Numéro de séquence vers l'avant
Les fonctions assurées par le Niveau 2 sont:
- La delimitation des trames sémaphores : Marque le début et la fin d'une trame, des
dispositions sont prises pour éviter que cette séquence soit Invite parailleurs dans la trame.Le debut et la fin dune trame sémaphore sont indiqués par une configuration particuligre de 8
bits (OUI) appelée Fanion.
+ Transparence : consiste & faire en sorte que la configuration du fanion ne se retrouve
pas dans la trame.
- Differenciation
Elle est indiquée par le champ INT
Si Indicateur de longueur-0: = Trame sémaphore de remplissage
Si Indicateur de longueur -1 ou 2: = Trame sémaphore d'état du canal sémaphore
Si Indicateur de longueur »2: = Trame sémaphore de message
» Detection d’erreur:
La fonction de détection derreurs est mise en ceuvre au moyen du champ CRT de 16 bits de
controle places & la fin de chaque trame sémaphore. Ces bits de contréle sont engendrés parle
terminal semaphore d’émission & partir des bits quiles précédent dans la trame selon un.
algorithme spécifié. Le terminal sémaphore de réception traite les bits de contréle selon des
régles spécifiées correspondant audit algorithme.
Siles bits, calculés selon l'algorithme a partir des bits qui précédent les bits de contréle, dans la
trame sémaphore recue, ne correspondent pas avec ces derniers, la présence d'une erreur est
indiquée et la trame sémaphore est rejerée
+ Correction d’erreur:
Les champs BIA, NSA, BIR et NSR permettent de faire la correction d'erreur. Elle consiste &
demander la retransmission de la trame jugée erronée. On 2 méthodes qui sont méthode de base
(liaison terrestre) et méthode PCR (liaison par satellite).
* Méthode de base
Demandeur demandé
( (8)
NAN
BIR - NSR—————_————sdee B vers A
BIA - NSA ——————->> de A vers B
BIR=BIA ——————? ACR
BIR # BIA ———————> NACKNSA et NSR garantissent la séquentialite.
Quand B répond a A le NSA ot NSR est égale au N’ de la derniére trame quia été comectement
recue.
B acquitte positivement une trame TSM en assignant au NSR émis le numéro de la derniére
TSM accepte.
La trame est conservée dans unc mémoire tampon tant qu’un ack n'est pas recu.
* Méthode de transmission cyclique
ACK ————> BIR-BIA
NAK ————> BIR=BIA
Contréle NSR équivalent a la méthode de bace. La différence ici est qu'on réémet les messages
en attente @acquittement dans les“ creux de transmission”.
Sile nombre de message en attente excéde un certain seuil (en nombre de message ou en
nombre doctets) .on émet en priorité le tampon de retransmission.
- Surveillance du taux d’erreur:
Tlest prewu deux fonctions de surveillance du taux derreur sur le canal semaphore: l'une,
appelée swveillance du taux d'erreur sur les trames semaphores, s'applique & un canal sémaphore en
service et fournit lun des critéres de sa mise hors service; lautre, appelée surveillance de tauws
d erreur pendant Vatignement, s'applique & un canal sémaphore pendant la période probatoire de la
procédure d'alignement initial. La surveillance du taux erreur sur les trames sémaphores est
caractérisée par un comptage et décomptage des exreurs sur les trames semaphores selon le
principe du «panier pereé>, tandis que la surveillance du taux d'erreur pendant I'alignement se
fait par un comptage linéaire de ces erreurs. Lors d'une perte d’alignement, le compteur de
surveillance du taux d'erreur sur les trames sémaphores progresse proportionnellement la
durée de la perte d’alignement.
+ Contréle de flux:
La procédure de contréle de flux est utilisée en cas de congestion & la couche MTP2. Un
exemple de congestion est la réception d'un nombre trop élevé de trames sémaphores &
Textrémité réceptrice d'un canal sémaphore.
- Alignement initial
‘Cest un processus qui consiste a vérifier Pétat du canal sémaphore avant de lui faire
transporter les trames sémaphores de messages (TSM). Il a lieu lors de la 1& mise en service
du canal ou de la trame en service aprés réparation.
c. MTP Niveau 3 ou SSTM3
Le niveau 3 assure:
Le routage des trames sémaphares (orientation des messages)La gestion du réseau sémaphore
Orientation des messages
La fonction @orientation des messages de signalisation est réalisée grace & une étiquette
dacheminement. Elle est constituée de 3 sous fonctions:
- La fonction de discrimination des messages
- La fonction de distribution des messages
- La fonction d'acheminement des messages
Gestion du réseau sémaphore but: Assurer le service de signelisation
Elle fournit 3 sous fonctions qui sont:
- Gestion des canaux sémaphores
Cette fonction fournit les procédures nécessaires & l'activation aux rétablissements et 2 la
désactivation des canaux sémaphore. Elle sert a rétablir les canaux défaillants.
- Gestion du trafic semaphore
Lorsqu'un point sémaphore devient indisponible & la suite d'une défaillance, il est nécessaire de
détourner le trafic acheminé par le canal indisponible sur d'autres canaux disponibles. De méme
Jorsqu’une route vers une destination donnée devient indispensable, il est nécessaire de
detourner le trafic sur d’autre route sur cette destination. Cet ensemble d'opération constitue la
gestion du trafic.
On pourrait dit elle sert a déterminer le trafic d'un canal cu d'une route sémaphore vers un ou
plusieurs canaux ou route de sémaphore en cas de défaillance.
Cette fonction sert aussi 4 interrompe temporairement le trafic en cas d’encombrement.
- Gestion des routes sémaphores
Cette fonction assure la disponibilits et la fiabilité des routes semaphores entre points
semaphores.
5. SSU : le Niveau 4 (couches applicatives)
Tconcerne les services de signalisation. Plusiewrs parties utilisateurs peuvent y exister
simultanément. Ce sont
SCCP (Signaling Connection Control Part) ou SSCS (Sous-Systeme de Connexions
Semaphores) assure des fonctions supplementaires a MTP3 pour transférer des informations
de signalisation en mode avec ou sans connexion.
‘TCAP (Transactions Capabilities Applications Part) ou SSGT (Sous Systéme de Gestion
de Transactions) : Permet l'interrogation des bases de données.
‘UP (Telephone User Part) ou SSUT (Sous Systeme Utilisateur Telephonique): il permet
Yetablissement des appels téléphoniques. Il est devenu obsoléte
OMAP (Operating Maintenance Application Part) ou Sous Systéme Utilisateur pour
Texploitation: permet la gestion et Padministration du réseau sémaphore.INAP (Intelligent Network Application Part) ou Sous systéme du réseau intelligent:
permet de gérer les services intelligents.
MAP (Mobile Application Part) ou sous systéme utilisateur pour le mobile: il permet de
gérer la mobilité dans le réseau GSM.
ISUP (ISDN User Part) ou sous systéme utilisateur pour le RNIS: utilisé pour établix,
superviser et rompre les appels téléphoniques classiques et appels RNIS.Chapitr NOTION DE TRAFIC ET DIMENSIONNEMENT
La notion de trafic eat limportance et la fréquence des appels sur un réseau. Le trafic est
Tensemble des échanges d'appels et de message & travers un réseau de télécommunication.
2. rét de la connaissance du trafic
La connaissance du trafic permet de bien planifier le réseau, bien dimensionner le réseau
(Géterminer le nombre céquipement) daméliorer limage de marque de lopérateur en terme de
qualité de service. La connaissance du trafic permet aussi de faire des prévisions de recettes, des
prévisions de dépenses. Elle permet aussi d'assurer une bonne gestion du réseau. Pour la
planification du réseau, la mesure du trafic d'un faisceau doit se faire pendant Vheure chargée.
IL. Notions de trafic
1. Aspect quantitatif
‘Laspect quantitatif permet de trouver des paramétres chiffrés pour représenter le trafic.
a, Intensité du trafic
Lintensité du trafic (usuellement appelé trafic) d'un organe de télécommunications [Ligne
dabonné, jonctions, récepteur de signalisation,...] est définie comme le rapport entre la durée
doccupation ( t) et la durée d observation (T). L'unité de trafic est | Erlang (E)
[mathématicien danois AK. Erlang].
+b. Trafic d'un organe
On appelle trafic le temps moyen doccupation de la ligne sur une période observation.
‘Unité : Erlang (mathématicien Danois)
c. Remarque
Sila période dobservation (1) est suffisamment longue pour qu’on puisse négligerles effets de
bords et tau (r) la durée moyenne de communication, n le nombre moyen Papel. On montre
que 3t= nt ce qui veut dire le trafic est égal:
Sion appelle A= 2: tauxde prise, le nombre moyen d'appel par unité de temps, le trafic est
T
égal : A = At: appel/s ou appel/mnSi chaque ligne a un trafic (a) et Ile nombre de ligne, le trafic est égal: A= Lxa
NB: on montre que le nombre moyen de ligne (argane) occupé est égal au trafic écoulé.
Durée moyenne d'une communication ou d'un appel est de
V: volume du trafic et n= nombre d'appels
d Flux de trafic/Appel
Le trafic offert (Ao) c'est le nombre total @appel present a un autocom, c'est le trafic qui serait
écoulé si tout appel se présentant @ un autocom était servi surle champ.
Le trafic écoulé (Ae) le nombre total appels réussissant & sortir dun autocom.
Le trafic regle ou perte (Ap) :le nombre total P d'appel présente 2 un autocom et qui narrive
pas a sortir de Tautocommutateur.
+ Relation entre trafic écoule et trafic offert:
Ae-Ao(I-Pp) avec Pp: taux de blocage, taux de perte, probabilite de perte
2. Aspect qualitatif du trafic
Cestla représentation chiffrée de la performance du réseau. Laspect qualitatif met en jeu
plusieurs taux
Tauxde perte: Tp = 42 x 100
Tau defficacité: tere = “2 x 100
Larentabilité du trafic: R=“ x 100
Ae
Le rendement du trafic ® = comprede crue © 100
La variabilité: le trafic varie en fonction des liewx, des jours, de l’heure, des événements. (La
variabilité peut etre quotidienne, saisonniere, hebdomadaite, mensuelle)
IIL Dimensionnement d'un accés
1. Notion de dimensionnement
Ledimensionnement consiste & déterminer le nombre dorganes (circuits) nécessaires pour
écouler le trafic offert (A) avee une probabilité de perte Pp.
Lenombre de circuits nécesoaire entre deux commutateure ou pour une entreprise dépend du
trafic & écouler et de la probabilité de aon satisfaction (perte @appel) que Yon tolére.
2. Lois d’analyse du trafic
Tlexiste deux modéles de loi @analyse de trafic:~ Lemodele d'un systeme avee perte (Loi B d Erlang)
- Lemodele d'un systéme avec attente (Loi C d'Erlang)
> LoiBdEnang
Elle est utilisée pour le dimensionnement des systémes avec pertes. La loi B d'Evlang est basée
surles hypotheses suivantes:
= Le processus est un processus poissonnier
Des lois a durées exponentielle
Cette loi est extreme complexe; pour faciliter son utilisation, deux possibil
table @'etlang et 'approximation de Rigault.
és sont offertes: Ia
+ Table Bd Etlng
ERLANG B TABLE
eT TBH ee HOD
7250 2883 gt) 128 tga) 19H Oe 288 ay 3197
IB 31238) 4d 0 202189 2480
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G6 BRT 82 A1EAAT AEST 1928 21.80 TH WE BD We 405
7 965 NBS 12.45 281864 2015 22.08)99 28139008 93.81
eT
658
45
31.56
3856
8
M06
41.64
4154
453
4453
+ Courbe d Erlang
P, probobilité d'appels perdus
Nombre d'organes par groupe
0123 45 6 7 8 9 1011 12 13 14:15 16
Trafic offert ( erlang }+ approximation de Rigault
N=A+KVA_ avec K--logPp
> LoiC dErlang
Cette loi est applicable aux systémes pour lesquels les appels bloqués pour manque d’organe
sont mis en attente.
Elle est caractérisée par la probabilite d'attente.
Ta loi Erlang C apporte aussi des résultats sur:
= Letauxd’appels qui subit une attente;
- Letemps d'attente qui n'obtiendrait pas de réponses immeédiat;
- Ladurée moyenne dattente
Modéle mathématique
1. Série statistique
Periode 010 [10-20 2030 [3040 [40-50 [50-60 | Total
Pobservation
Nombre xg [x2a0 [33-25 [X60 [N42 [Net? [Nass
Pappel Xi
Probabilite Pi | 40 10 25 60 42, 7 fa
roa _| 194 194 94 194 194
Durée moy
@un appel Dm | 3 5 + 2 1 3
(mn)
Remarque
Variable aléatoire
Donec c'est une série statistique
Discréte
La variable XI est discréte, aléatoire et indépendante.
En tant que série statistique, toutes les lois de probabilité st statistique sont appliquées,
notamment la loi de poisson ou processus de poisson.
Lespérance mathématique de /évenement X est représenté par: E(x) = Dk, XiPi.
Pour une valeur aléatoire discréte X, espérance mathématique E(x) est analogue & une
moyenne et on note X= E(x)2. Processus d’arrivée des appels : Loi de poisson
Cest un processus de comptage & accroissement indépendant et stationnaire;
~ Independant: le nombre d'arrivee d'appels dans un intervalle de temps est independant
du passé;
~ Stationnaire:e nombre arrive d'appels ne dépend que de cet intervalle et non sa
position sur 'axe des temps;
On en déduire que le nombre de tentative d'appel dans ua instant est une variable aléatoire tel
que la probabilité qu'il est n tentative d’appel dans um intervalle de temps de durée test donnée
par larelation suivante :
P(Na =n) = 92" x eA avec A =% (taux de prise), (N: nombre total d'appel, T: période
observation)
Cette probabilite definit le Loi de poisson.
+ Propriétés élémentaires
Probabilité d'avoir 0 appel:
P(Na-0)- e~**
Probabilité d’avoir au moins 2 appels arrivés:
P(N 2 2)=1-—[P(N = 0) + P(N=1)+ P(N =2)]
3. Loi de distribution des durées des appels
+ Communication a durées constante
Cette loi rest pas applicable en téléphonie mais en transmission de donnée. La probabilité
avoir N circuits occupés est: P(N) = MS ene
+ Communication a durée décroissante exponentielle
Cette loi s applique a la téléphonie.
Ta probabilité pour qu’un appel ait une durée supérieure & un temps t est:
P(> t) = e/™ Avec tm : durée moyenne de la communicationChapitre 3: RESEAU NUMERIQUE A INTEGRATION
DE SERVICE (RNIS)
L PRESENTATION
Depuis plus dun sigcle le réseau téléphonique constitue Vinfrastructure principale des
télécommunications internationales.
Ce réseau essentiellement congus pour Ia transmission analogique de 1a voix est inadapté 4 la
transmission de données images fixe ou mobile...
Les besoins de service de communication varié exprimé par les utilisateurs ont conduit A des
tudes an niveau international qui cntraincrons 4 terme le remplacement d'une partie du réscau
existent a travers le monde par un nouveau systéme fonder sur la transmission numérique intégrale
entre les usagers et ce vers le début du 20 siécle.
Ce nouveau systéme baptiser réseau numérique & intégration de service est done une évolution
du RTC et cette évolution concere la numérisation de la bouele locale (de PURA jusqu’au
terminal dabonnés) sans grande modification pour répondre aux besoins des clients
(transmission de données, accés 4 internet). La coordination des travaux relatifs au RNIS
découle du CCITT. 1
Le RNIS est un réseau de télécommunication qui permet le transport de données
numériques de bout en bout
1. Objectifs
+ Transporter chez abonné et sur un méme support voix, donnée, image et son.
- Economique pour lentreprise : réutilisation des infrastructures existantes.
- Simplification de la vie des usagers en domnant & chacun deux une connexion unique.
2. Les types d’accés
Le RNIS a deux types d'aceés :
- Lacees de base (TO) ou Basic Rate Interface (BRI) est Paces 2B+D cest-a-dire quill
comprend 2 canaux 3 et un canal D pour la signalisation. Il offre un débit de 2*64Kbps +
16 Kbps. Ce qui nous donne un débit utile de 144 Kbps. Cet accés nous offre deux appels
simultanés. Débit réel: 192kbps
- L'aceés primaire (T2) ou Primary Rate interface (PRI) comprend 30 canaux Bet un canal
D4 64Kbpsen Europe : 30B+D. le debit utile est de: 1984, réel: 2048kbps
Role des canaux
Canaux B : ce sont des canaux de communication
Canaux D: ce sont des canaux de signalisation3. nypes d‘installations
= Cas acces de base (T0)
On distingue plusieurs configurations d'installation chez l'abonné.
a. Installation bus passif
Elle autorise jusqu’d § terminanx en paralléle sur l'arrivé de la ligne publique. Cvest 1a
configuration la plus simple mais elle n’autorise pas de communication inteme. Elle est destinée
aux petites entreprises. La distance entre les terminaux est de 150 @ 200 m maximums.
b, Installation bus simple ou unique
Dans ce cas, linstallation comporte une TNA (Te ‘Numeérique d’Abonné).
Particularit
- Nombre maximal de terminal maintenu & 8.
- Possibilité de communication en interme par lintermédiaire du TNA.
c. Installation étoile de bus ou groupement d’acces de base
‘Utilisé dans le cas ou 2 lignes ne sont pas suffisantes. On peut grouper jusqu’a 6 accés Te.
Particularite:
Ce type d'installation autorise le raccordement de plusieurs bus passif, donc d'un grand nombre
de terminaus,Ru
BR
le LH it 2
5
0 7 ya
- Cas acces primaire
Laccés primaire est destiné aux grandes entreprises. I] supporte environ 4000 terminaus.
‘Linstallation se fait en T2. La distance max entre les terminaux est 200m.
rans
fe}o[a
@ —[rfelte] —debves ats
imax (64K
ina) DIB his)
Tein
‘exist
«dab primate 1 S24 Kis
. ' TN HTHR grater lige corms ay (Ais
Tearni ne t 1 inal D (16 kbiv’s)
RNS
Paax LT AT aeptatur ‘uocorenutatur pi vata
TC temirel deconmusion L) srmpemertontenne igsmat Brac, Kh)
inal d équipament een ‘termina! de commutation
at ‘terminal! de ligne
tuminasonumiued boxe
TUR nant que sna sw terinalson unique de ses4, Types @interfaces
Lraceés au réseau RNIS s'effectue par lintermédiaire dinterfaces nommalisées appelées points de
références et dépendent du type de terminal & raccorder. Les terminaux n’accédent pas
directement au RNIS, ils y sont raccordés via des interfaces. On distingue deux types
interfaces : les interfaces fonctionnelles (équipements) et les interfaces physiques (points
acces).
- Interfaces physiques : ce sont des points de références nommés R, S, Tet UT
- Interfaces fonctionnelles : TNR, TNL, PABX, TE2, TEL
> Interfaces physiques
Ce sont les interfaces (S, U, T, V, et R) situés entre les différents équipements:
+ Ri lnterface entre une unité TE2 et un TA, cest a dire la limite conceptuelle entre un
terminal non RNIS et Yadaptateur. Limite entre les terminaux non RNIS analogique et
Tadaptateur AT.
+ $:cest une interface usager. $0 est une prise RJ45 (point de branchement des
terminaux RNIS)
+ T: Linterface T correspond 4 la connexion entre un TNA (NT2) et un TNL (NTI). Point
matérialisant la limite entre le réseau public et linstallation d’abonné, c’est-a-dire Cest
Je point de connexion minimal entre !abonné et Yopérateur.
+ U: Interface se trouvant a la limite entze le réseau de transport et la liaison d'abonné
(citué entre l'sutocommutateur de lopérateur et la terminaison numérique du client).
+ V:point frontiére avec le réseau public
> Les équipements RNIS
Le RNIS dispose de plusieurs terminaux:
+ La Temminaison Numérique de Ligne (TNL) pour Paccés T2 ou
La Terminaison Numérique de Réseau (TNR) pour l'accés TO: ce sont des liaisons
physiques et électriques entre le commutateur central de 'opérateur téléphonique et le
réseau de labonne.
La Tenminaison Numérique d’Abonné (TNA) La TNA est un autocommutateur privé
(PAB pour Private Automatic Branch eXchange) permettant aux terminaux de
Tinstallation daccéder aux lignes externes ou bien aux autres terminaux de
Tinstallation, de gérer les SDA (1 numéro de telephone par poste)...
+ Adaptateurs de Terminaux (AT): il permet de connecter les teminaux non numériques
sur le bus numérique. Ila done pour réle de rentre compatible le debit du terminal non
RNIS (analogique) avec celui du canal B du bus 0: 64Kbps. Ona deux types
adaptations a faireTypiquement, les modems extemes sont appelés Terminal Adapters.
© Les terminaux pour la communication (TEI: terminaux numériques et TE2:
terminaux non numériques)
II. COUCHES PROTOCOLES RNIS.
Le RNIS est un réseau pour lequel les canaux de signalisation et de transfert sont séparés
(signalisation hors bande relevant de la norme CCITT n°7). Par ailleurs, la signalisation utilise
des techniques développées pour la transmission informatique. Ainsi, la normalisation du RNIS
S'appuie surle modéle de référence pour l'interconnexion des systémes ouverts(le modéle O51),
savoir:
- niveau (physique) : Traite des aspects physiques du raccordement des terminaux aux
lignes de communication : interface mécanique et électrique, et protocole d'échange
= niveau 2 (couche liaison ou niveau trame) : Transfert d'informations sur les lignes de
communication ; elle comporte les mécanismes de protection contre les erreurs
- niveau 3 (couche réseau ou niveau paquet) : Etablissement et rupture des
communications et acheminement des infos usagers a travers le réseau.
Le RNIS est structuré suivant les niveaux bas de lanorme OSI.
Canal 2 Canal 8
Eel] Ear iS
a 11430 accts de base = 1.431 accis primaire
1. LACOUCHE PHYSIQUE
Elle est représentée par interface et le support de transport. Elle traite les appels physiques de
raccordement des terminaux aus lignes de communication et conserve interface S. Elle décrit
les interfaces mécaniques (RJ45, cable 8 fils) et électriques ainsi que les protocoles d’échanges
binaires. Elle assure Ja transmission des informations sur le support.
Ta couche physique (ou niveau 1) est identique pour les canaux B et D qui sont multiplexés
pour composer un aceés de base ou un accés primaire.a. Caractéristiques
La structure de la trame est composée de 48 bits répétés toutes les 250ps, soit un debit total de
192Kbps. La distribution des débits entre les canaux B et le canal D est réalisé par multiplexage.
Chaque trame contient :
+ 2octets pour le premier canal B (BI),
+ octets pour le second canal B (B2),
* 4 bits pour le canal D répartis sur la trame.
‘Bb. Codage en ligne
Lintérét de cette opération est de supprimer les signaux parasites (composantes continues). On
appelle le code pseudo-temaire (2B1Q)
- Principe
+ Les bits 1 sont eodées par un niveau 0 volt (absence de signal)
© Les bits 0 sont codés alternativement par les niveaux +0.75 ou -0.75
Voleurs binges «=90 10011090011
Signalen ligne T 4 T Temps
c. Structure des trames
La structure de la trame est composée de 48 bits répétés toutes les 250ps, soit un debit total de
192Kbps. La distribution des débits entre les canaux B et le canal D est réalisé par multiplexage.
Chaque trame contient :
+ octets pour le premier canal B (BI),
+ octets pour le second canal B (B2),
+4 bits pour le canal D répartis sur la trame.
Les formats de trames dépendent du sens de transmission entre le terminal RNIS (TE) et le
Terminal Numeérique de Reseaui (TNR).
NR vers Th
JDTA Pa] RBM bs Be ls jP]E |
LE vers (NR
Lipil
BaD fel TO. BR eTa a a eT |
——
Ss aes 8 | 8 ue bits
L | L;
a aD ae]
Réseau vers terminal
d. Methode d’acces au Bus SO (CSMA/CR)
Un canal B est toujours dédié a un terminal alors que le canal D est partagé entre tous les
terminaux connectés sur le bus $0. La méthode d'acces au canal D employée par RNIS est
voisine de celle d'Ethernet. Son appellation est : CSMA/CR Carrier Sense Multiple Access with
Contention Resolution.
Varifier la disponibilité du canal D en lisant le canal E. le canal D est libre si on y détecte
au moins 8 “I” consécutifs.
+ Plusieurs terminaux peuvent trouver le canal D libre. Ils vont done émettre leurs
signaux scul restera connecté au canal, les terminaux quiretrouveront les éléments
binaires émis
EXEMPLE -
- Le terminal A émet 10111111
- Le terminal B émet 10011000
- Le terminal € émet 10011111
Quel est le terminel qui doit eesser d’émettre et celui qui doit continuer a émettre ?
Pour le savoir on fait un ET LOGIQUE
Priorité X+1
Elle consiste & écarter les terminaux qui viennent @'utiliser le bus So (canal D). Pour recevoir le
canal D, ils doivent détecter neuf “1” consécutifs.
2, COUCHE LIAISON ; LAP-D
Leniveau 2 du RNIS est chargé @'assurer la transmission des trames entres terminal et le réseau,
Elle définit ainsi un protocole de liaison de données appelé LAP-D : Link Access Procedure on
D-channel basé sure protocole High Data Link Control (HDLC).
a. Fonctions
+ Multiplexage des canaux+ gGnération des trames LAP-D
+ Assure la fiabilité du transport des données
+ Gestion des adresses
b. Format de la trame LAP-D
Le format de la trame est de type HDLC.
: 2 sous vows
[Fao | Adaress [eontoi] Data iGo
Le format de la trame LAD-D est constitué de plusieurs champs qui sont
4% Délimiteur: Marque le début et la fin de la trame. Sa configuration est 7E en hexadécimal ow
CAMO en binaire
4 Adresse: Elle permet d’identifier le service et le terminal & qui est destinée la trame. Le
champ adresse est constitué de 2 octets. Il est renseigné par 4 paramétres principaux qui
sont:
+ Lesous champs SAPI (Service Access Point Identifier): il est constitué de 6 bits (25= 64
services) et permet d'identifier le type de service (SAPI-0: signalisation;
SAPI- 16: données utilisateurs; SAPI- 63: gestion des TEI ).
+ Lesous champ TEI (Terminal End point Identifier): numéro attribué a chaque terminal afin
identifier le point Paccés. Il contient 7 bits d’adresse (27= 128 adresses: de 0 - 127). Ces
numéros sont regroupés en 3 groupes:
- 0463: attribution manuelle (administration)
- 644126: attribution automatique (par réseau)
- 127: diffusion et gestion des TEI
* Le C/R (Command/reponse): le bit permet 'indiquer si la trame est une commande
(C/R=0) ou réponse (C/R=l) du terminal vers le réseau. Lorsque la trame provient du réseau
vers le terminal, elle est une commande si (C/R=1) ou une réponse si (C/R=0)
«Le E/A (Extended/adress): bit d’extension du champ d’adresse (E/A=0 au I* octet et E/A=1
‘au second). Ce bit permet d’analyser la trame.
& FCS (Frame contol Sequence): séquence de contréle et de détection d’erreur. Il permet de
vérifier la cohérence de la trame (idem CRT du SS7). Cest le détecteur erreur.
& Lechamp contréle: II permet de déterminer le type de trame. On distingue 3 types de
trames: Trame I, Trame S et Trame U.ments binaires du champ de controle
Format du champ de contrdle | 1 ]2 {3
ramel 0
| Format Trame S I 0
Form:
Trame I: trame d'information codée sur 2 octets
Trame S: trame de supervision. Elle est codée sur 2 octets.
Les trames $ contiennent les numéros d’acquittement en plus des commandes.
+ lacommande RR
+ lacommande RNR
© lacommande REJ
Trame U: elle utilise un jeu de questions/réponses pour ’établissement et la libération des
liaisons de données. Elle est classée en deux catégories: les commandes et les réponses
© Commandes
- SABME (Set Asynchronous Balanced Mode Extended): elle indique léinitialisation
de la liaison de données avec rémise & 0 des numéros de séquence (CPT-0)
= Ul (Unnumbered Information): elle indique la gestion des TEI et assure les
échanges en mode non connecté;
= DISC @isconnet): indique la liberation de la liaison de donee.
© Réponses
= UA (Unnumbered Acknowledgement): indique que le terminal est disponible
pour l’établissement d'une liaison de données.
- DM @isconnected Mode): indique que le terminal est déconnecté.
- FRMR (Frame Reject): indique un rejet total de la trame du & une erreur
deétectée.
nfiguration des trames
TrameU |
|SABME | 1
TURE
ande |
DM~ i) j fo “Réponse +
hia “oO Commande!
| Dise i 0 51/0 | Commande
[iA hy i TT }0 Réponse
FRMR TT oto ya Réponse3. PROTOCOLE DE LA COUCHE 3
La couche 3 a plutot trait a lapplication télephonique qu’a une réelle couche réseau. Au niveau
3, le protocole D gare les connexions (établissement, maintien et libération), i assure le
transfert dinformation usager/usager et la mise en ceuvre des compléments de service, Le
protocole Dest véhiculé sur le canal D. la structure général du message est donnée par:
Y Discrimination de protocole: utilisé pour identifier le protocole Q931 qui régit les
échanges de message usager/réseau.
Y Reference dappel: numéro de session affecté de facon aléatoire;
v Types de message:
= Setup: demande d’établissement @appel (alerte, connexion, établissement,...) il
contient Je numéro du demandé, le numéro da demandeur, Ia catégorie du
demandeur;
= Call proceding: il indique que les informations sont entrain détre traitées
(appel an cours);
- Alerting: indique que la sonnerie du demands fonctionne;
= Connect: réponse du demandé
= ACK connect: réponse du signal (établissement de la communication)
= Release: message de libération d'appel (raccrochage de la communication)
- Release complete: (déconnexion, libération complete, fin de libération)
bi? | bit bits bid [bis [ST be TT
“Diserinii
) 0 0 0 1 0 0 0
Longue
pel
i
IIL. LES SERVICES DU RNIS
Les réseaux RNIS donnent aceés & trois types de services:
1 Services supports
Caractéristiques de qualité : débits, mode de connexion. Pour le transfert d'information.
2. Teleservices
Is concernent les utilisateurs. Ils sont transportés par um service support.
Is sont des services complets: (télephonies, télécopies, vidéoconférence. ..)
3. Les compléments de services
Ils permettent détendre les possibilités du service support ou des téléservices. Ce sont:+ Identification d'appel(CLD,
Lenuméro d'appel de Pappelant appareit sure terminal de l'appelé. Peut également servir dans
le cas d'applications informatiques & identifier Pappelant.
+ Présentation d’appel
Permet d'etre averti pendant une communication qu'un autre correspondant est en train,
dappeler. Le destinataire peut alors prendre définitivement cette nouvelle communication ou
bien la prendre ct mettre la premiére en attente.
+ Sous-adresse:
Cest la possibilité Pavoir accés directement & un équipement spécifique.
+ Portabilite
Permet de débrancher le terminal lors d'une communication, @aller le rebrancher sur une autre
prise et de reprendre la conversation (limité 4 3 minutes)
+ Présentation du coat dela communication
+ Mini-message
+ Sélection directe a l'arrivée (SDA)
Permet d'attribuer plusieurs numéros du plan de numérotation national a une installation. Les
temminaux sont distingués par les 4 demiers chiffres du numéro (MCDU).Chapiuve 4: SYSTEME D’ENTREPRISE TELEPHONIE
A- INTRODUCTION
1- Définition
Le systéme de téléphonie d’entreprise est un ensemble de moyens dont dispose l’entreprise pour
gérer ses appels internes et externes.
2- Moyens
Réseau téléphonique privé dont le covur est le PABX
= Réseau informatique dont le coeur est un serveur d’appels (PANX, serveur).
~ Réseau mixte
[Link]
1. Objectifs
Le PABX est un commutateur chargé de traiter les appels téléphoniques (établissement,
maintien et rupture) d'une entreprise ou d'un particulier. Son principal avantage est de réduit le
coat de communication car les appels internes ne sont pas taxés. Le PABX assure deux
fonctions :
= Les fonctions principales (fonctions de base) : le traitement d’appel,
- Les fonctions supplémentaires ou facilités classées en deux catégories,
+ Les facilités classique telles que la conférence, le renvoi temporaire, les
prédécrochés,
+ Les fonctionnalités avancés telles que le standard automatique (service vocal
interactif SVJ), le outage automatique en fonction du coat, la messagerie unifié
(sms, E-mail, message vocal, etc.)
2. Capac
‘Nous avons :
- Lenombre total dusager a raecorder.
= Lenombre de lignes (circuits) ou le nombre de circuit pour raccorder un PABX.
3. ClassificationOna: 3 grands groupes
PABX petite capacité (2__, 50 postes)
= Moyenne capacité (51 —350 postes)
Grande capacité (35 —» milliers)
4, Evolution Technologie
Iexiste plusieurs types de PABX :
- PABN analogique sous deux formes : électromécanique (relais) et électronique
(diode, transistor)
- PABX numérique sous plusieurs formes : TDM (multiplexage temporel), PBX-IP
(TDM extensible IP), IPBX (IP intégral), PCBX (transformation de micro-ordinateur
jentant des logiciels spécifiques tel que Astérix, Tribox, Axon,
etc), centrex (PABX virtuel réalisé par lopérateur)
5. Réseau PABX
Le PABX est nécessaire pour les entreprises multi sites en utilisant le réseau :
= RTC: pour une meilleure qualité de communication avec un cout élevé et beaucoup
dencombrement,
= LI (liaison Louée), pour une ligne en permanence avec un coat forfaitaire,
- IP: pour une mauvaise qualité de communication avec un coat relativement faible
Plan de numérot:
I permet didentifier chaque usager, ce sont :
ion
+ Leplan des préfixes : nombre de chiffre a composer pour un appel ou pour avoir acces &
un service est 2, 3 ou 4 chiffres,
+ Leplan de suffixes : ce sont les codes utilisés pour avoir accés aux services
supplémentaires,
+ Leplan des SDA : cest un plan qui fait la correspondance entre les numéros extemes et
Jes numéros internes aussi appelé plan de transcodage
B_ARCHITECTURE
1. Architecture matériel
> Carte(s) processeur(s)
- LUnité de Commande assure le fonctionnement
> Carte(s) Matrice(s) de connexion et interface‘Lunité de connexion (interface réseau TO, T2, et RIC)
- Une unité de raccordement des abonnés (interface usager SO)
2, Architecture logicielle
‘Cest un ensemble de programmes et de données.
+ Programme
‘Les PABX sont dotés de systémes exploitation Windows, Linux ou systémes propriétaires
+ Données
‘Nous avons : Les données permanentes et les données temporaires.
C. INSTALLATION ET MISE EN SERVICE
1 Installation
+ Vérifications préliminaires
+ Etat dela salle : propres et aérés
‘+ Température conforme & lindication de la notice
+ Humidité conforme a Vindication de la notice
+ Prise secteur avec masse 2 la terre
+ Lapose duPABX
+ Repérage
+ Percage des trous
+ Fixation du PABX
+ Raccordement
Drabord en fait le raccordement RTC, ensuite en fait le raccordement usager et faire
Yalimentation.
2. Mise en service
-Vérification alimentation (position 220V)
-La mise sous tension (OFF/ON)
-Vérifier les tonalités.
3. Programmation du PABX
+ Programmation systeme consiste a changer le mot de passe & régler [heure
+ Programmation selon demande du client : elle consiste en générale & autoriser
des facilites et créer des discriminations (restriction ditineraire)
(Affectation de crédit)
NB: les commandes de programmations dépendent du constructeur du PABX.D- GESTION DU PABX
1. Objectif
Assurer le bon fonctionnement du PABX en réalisant les opérations suivantes :
~ Maintenance préventive (comective/qualitative)
- Mesurer Fefficacité et la disponibilité :
- Mise jourdes documents
- Labonne marche du € de retransmission @alarme.
2. Les moyens utilisés
TMfaut: —-une caisse a outils
Amultiméze
- Logiciel observation du trafic
E, COUPLAGE TELEPHONIQUE-INFORMATIQUE
1. Présentation
Le CTI décrit Yensemble des techniques mises en ceuvre pour la gestion des applications
combinant les services telephoniques et informatiques c'est-&-dire la CTI permet de réaliser les
services impliquant le réseau téléphonique principal canal de communication et le réseau
informatique de Tentreprise, Lesintéxéts du CTI sont:
Automatisation des taches télé 1¢8 : (programmer les appels, appelés par un
simple clic)
= Messagerie unifiee (fax, e-mail,...)
- Facilite la gestion de lentreprise
2. Architecture CTI
Tlexiste deux types darchitecture
- Architecture First Party : cette configuration est simple mais limitée en service
+ Architecture Third Party : le serveur est directement relié au PABX.
3. Les protocoles CTI
- CSTA (Computer Supported Telephony Application) : il permet un dialogue entre le
systéme téléphonique et le systéme informatique en mode client-serveur
- SCAI (Switch Computer Application Interface) : interface de communication entre le
PC et Pautocommutateur :
- API (Application Programming Interface) : permet le dialogue entre un PC etle
commutateur
F. LA VOIP/TOIPTe réseau informatique pour la télephonte dentreprise doit étre basé sure protoccle IP, dod la
notion de VOIP/TOIP.
1. Concept de VOIP/TOIP
La VOIP (Voice Over Internet Protocol) : c'est le transport de la voix sur un réseau IP.
Exemple : Skype, Yahoo, Messenger, etc.
La TOIP (Telephony Over Internet Protocol) : c'est le transport de la voix associé appels
téléphoniques tel que fourni par les autocommutateurs ou cst la téléphonie & travers un réseau
de donnée fonctionnant sur le protocole IP.
Protocoles TOIP : protocole de base (IP, TCP, UDP) protocole de signalisation (H323, SIP, ete.)
2. Les contraintes dela VOIP/TOIP
En raison de son caractére interactif réel, la voix est difficile & transporter sur un réseau
‘informatique si certaines exigences ne sont pas remplies :
+ Délai de transfert (latence) :150 ms ou 400:ms
+ Lécho
= Les gigues: écart des délais de transmission des paquets d'une méme conversation doit
étre le plus réduit possible
- Les pertes de paquets : taux de partes de pacuets acceptable < 20%Chapitre 5: COMMUTATION ATM
I Présentation du réseau ATM.
1 Definition del'ATM
Tes principes ATM (Asynchronous Transfert Mode) ont été élaborés au début des années 80
par les équipes du CNET Lannion. Son objectif: permettre le transport de tous types de trafic
(voix, données, images) sur les supports physiques des operateurs (exploitants) de réseau
publics a Péchelle d'un pays ou d'un continent. Comme il existe pas de support physicuie
unique, ATM se doit Pen étre ii
ATM (Asynchrone Transfert Mode) est un réseau de transport de données (voix, image,
vidéo...) de trés haut débit destiné & remplacer le RTC. C’est ume amélioration dela
commutation de paquet permettant d’exploiter les liens haut débit et de s'adapter aux
exigences de nouvelles applications. En d'autres termes PATM est le RNIS large bande.
2 Caractéristiques
Les caractéristiques de YATM sont :
- Late et la commutation de paquets ;
- Les virtuelles et le multiplexage asynchrone des données sur un ou plusieurs
supports physiqu
= Lecont6le minimal pour les erreurs de transmission ;
= Lecont0le de flux;
- Debit élevé : 155 Mbps, 622 Mbps, 2.4 Gbps... ;
- Optimisation de la puissance de la bande passante ;
- Supporte les différents services : voix, données et vidéo ;
- Autorise les procédures de régulation de trafic et de garantie de service (QoS)
- Technologie sélectionnée par ITUT pour B-ISDN (RNIS large bande)
- Unité de transmission : cellule de 53 octets.
3- Applications
LATM est utilisé pour:
- Backbone (architecture principale) de réseaux locaux ;
- Liaisons d'interconnexion haut débit entre réseaux ;
- Réseaux de distribution de vidéo numérique.
4- Principe de fonctionnement
LATM est constitué de neeuds (brasseurs ou commutateur) qui travaillent sur des
données découpées en cellule. Lorsqu’une cellule se présente & un neeud du réseau, le
commutateur lit adresse du chemin contenue dans Ientéte de la cellule, consulte
ensuite sa table de routage et ordonne le transfert de la cellule vers le nceud suivant.5- Les interfaces (protocoles)
LATM distingue deux protoccles de communication :
- _NNI (Network to Network Interface) : Destiné aux échangesentres 2necuds
du réseau (Interface entre commutateurs) ;
- UNI (User to Network Interface) : régit les échanges entre les neeuds du
réseau et ses extrémités (interface d'accés utilisateur: entre ordinateur et un
commutateur)
Le protocole UNI est lui-méme composé de deux sous-protocoles :
+ Le Public UNI: destiné a relier une station au réseau d'un fournisscur diaccés ;
+ Le Privat UNI: sa vocation est de servir en interne dans un réseau d'entreprise.
6 Lastructure de la cellule ATM
Les informations devant étre transportées sur un réseau ATM sont découpées en cellules de
Jongueur fixe (53 octets) qui sont réassemblées une fois parvenues & leur destination. Un réseau
ATM est donc congu pour véhiculer des petits paquets de données appelés cellule
La cellule ATM est composte de 53 octets dont 5 octets pour lentéte et 48 octets de charge
utile
Détail des 5 octets d'en-téte de cellule au UNI (interface usager)
Soctets 48 octets
< >< >
cFq VIP vc PT aa Données
— —
Abits 8 bits IS bits 3bits 1 bits
Détail des 5 octets den-téte de cellule au NNI (interface neeud du réseau)
i
CLP | HE
VEL VCI PT Données
L
oo ere
bits Is bits 3bits 1 shits
GEC (Genséric Flow Control) : doit permettre la régulation (contréle) de flux ;
VPI (Virtual Path Identifier) : identificateur de chemin virtuel ;
VCI (Virtual Connection Identifier) : Identificateur de circuit virtual
PT (Payload Type) : identifie le type de données (utilisateur /réseau, maintenance, gestion) ;
CLP (Cell Loss Priority) : marque les cellules & éliminer en eas de congestion (CLP 1,
cellule a eliminer : CLP 0. Cellule prioritaire) ;
HEC (Header Error Control) : détection et correction erreur dans len-téte :Tl Leroutage dans le réseau ATM
1 Chemins et circuits virtuels
‘Unreéseau ATM est constitué de commutateurs de cellules reliés par des cables (cuivre
ou optique). Un cable regroupe un ou plusieurs chemins virtuels (VP : Virtual Path)
et un chemin contient plusieurs circuits virtuels (VC : Virtual Channel) affectés
Jocalement lors d'une connexion.
2- Table de routage
Le commutateur ATM tient & jour, pour chaque port, une table de routage qui associe & chaque
VCN source un port et un VCN destinations
Dans notre exemple, cette table aurait aspect svivant pourle port 1:
VPI source VCI source Port destination | VPI destination | VCT destination
2 + RD ib
6
Ey 3 6 a2
30 3 2 48
42
bo 3 6 203L
Présentation du protocole ATM
Le protocole ATM repose sur le modéle OSI, i] ne couvre pas tout 3 fait les 7 couches. lest
découpé en 3 plans et 4 couches :
La couche physique : assure ladaptation du signal au support utilisé ;
Lacouche ATM : assure le transport de bout en bout des cellules ;
La couche AAL (ATM Adaptation Layer) : qui permet en particulier le dgcoupage
des données en cellule »
Les couches hautes : qui peuvent englober toutes sortes d'applications (transport de
Ja voix, de la vidéos ; émulation de réseau)
Fonction des niveaux supérieurs
Exemples: application de lintérieur,
Protocoles IP, IPX, ete
Processus Lan Emulation
Convergence
Segmentation/téassemblage des Lux d information en cellule (48
octets de données)
Contrile genérique de Hux
Genération/Retrait de lentéte de la cellule
Multiplexage/Démultiplexage des cellules
Translation du couple VPIVCI
Génézation du checksum sur Tentéte
Adaptation au support de transmission
Synchronisation bit Adaptation au média
+ Les plans du modéle ATM
Dens !ATM, les données de gestion, de controle et de lutilisateur sont acheminées de maniére
differente. Dou Yexistence de 3 plans :
Plan usager : véhicule les données de Tutilisateur ;
Le plan contrale : assure In signalisation (Responsable de Vétablissement de Ja
surveillance et de la libération des connexions) ;
Plan de gestion : soccupe de la gestion des performances, de la détection et de la
localisation des pannes. de la protection du svstéme.+ Classification des services
ATM traite tout type de service ; pour éviter une dispersion totale, on va regrouper
les services en fonction d’un certain nombre de paramétre (type de débit, mode de
connexion, synchronisation ou non des émetteurs ct récepteurs,....)
Classe A Classe B Classe C Classe D
‘Synchro oui NON
Emetteur/
récepteur
Debit constant Variable
Mode de Connecté ‘Non connecté
connexion
Type Transport dela | Transport vidéo | Transport | Transport de
utilisation voix securite de donnees
données
Type AAL AALI AAL2 AALS ‘AALS
(On distingue done 4 classes de service en fonction du flux :
= CLASSEA pourles flux a debit contant CBR (constant bit rate) (voix et video
interactive), fonctionnant en mode connecté, synchronisation requise ;
* CLASSE B pour les flux de débit variable VBR (variable bit rate) (vidéo & bit
variable /audio). fonctionnant en mode connecté synchronisation requise.
= CLASSE C pour les flux a debit prédéfinie avec régulation possible ABR (Avalable
Bit Rate), fonctionnant en mode connecté ou non (débit variable, synchronisation
non requise).
= CLASSE D pourles flux a débit non défini et non geranti UBS (unspecified bit
rate), fonctionnant en mode non connecté synchronisation non requise.
2. ETUDES DES COUCHES DU PROTOCOLE ATM
> lacouche physique
Elle est composée de deux sous couches :
+ In sous couche TC (transmission convergence) : Elle adapte les cellules ATM
aux trames de transmission du réseau et permet de détecter et de corriger les
exreurs
+ Ix sous couche PM (physique medium) : Elle adapte le signal aux différents
medias utilisés (paire torsadée ; cable coaxial. Fibre optique).
» Lacouche ATM
Elle est responsable de l'acheminement des données (zoutage) :
+ Contréle générique de flux:
+ Multiplexage /deémultiplexage des cellules
+ Ajout/retrait de Ten-tete de la cellule
+ Translation VPI/VCI dans les commutateurs» Lacouche AAL
Elle est chargée de fournir une qualité de service aux applications. Pour cela, elle est
chargée de prendre les PUD (protocole data unit) de la couche supérieure et les
adapter pour permettre leur transport dans les cellules ATP. Elle contient deux sous
couches:
+ Lasous couche SAR (segmentation and reassembly sublayer) Elle assure le découpage
des informations en cellules (en émission) et le réassemblage des cellules en information
(en réception)
+ Les sous-couches CS (convergence sublayer) : sous couche la plus haute qui
gere les temps de transmission. la détection des cellules perdues. Pour ce faire,
elle encapsule les paquets de la couche applicative (dits PDUs) dans des CS-
PDUs (protocel data unit) de taille variable et supérieure & celle de la cellule
ATM.
+ Les différents types dAAL
existe 4 types dAAL :
Y AALL: pourle flux de débit constant Elle supporte les applications de
classe A Elle est utilisé pour les signaux tels que: la voix et la vidéo
interactive le format de len-téte du PUD est le suivant :
csPDU
CsI (bit) | SNC bits) | CRC (bits) | Pty (bit) #7oct
En-téte du PUD dela couche SAR.
CSI (convergence subgence subblayer indicator) : permet d’assurer la synchronisation par
reconstitution de Thorlo;
SNC (cycle number counter) : permet de détecter les pertes et les insertions de cellules
CRC (cyclie redunddancy check) : permet de détecter la correction des erreurs surlen-téte
Pty (parity bit) : bit de parité
V AAL2: pourles flux & débit variable. Elle supporte les applications de classe
B le format del'en-téte de PDU est le suivant:
SN (4bits) | IT DONNEE u CRC
(bits) | (450ct (6bits) | (Obits)
SN (sequence number) : permet de détecter les pertes et les insertions de cellules
LI (length indicator) : précise la longueur des informations transportées
IT (information type) : permet de spécifier le type de cellule (début ou fin de message)
CRC (cyclique redundancy check) : permet la correction des erreurs sur Pen-téte
¥ AAL2%: Elle est recommandée pour le transfert des données sécurisées en
mode connecté ou non. Elle supporte les applications de classe CST 2bits | SN. MID Obits | Donnée5 oct. [LI 6bits | CRC 10bits
bits
MID (multiplesind identifier : partage d'un circuit virtuel par plusieurs
applications de la couche SAR
ST (Segment Type): Annonce le début du PDU
¥ AALS: Elle transporte en mode non connecté les données jusqu’a 64ko, Elle
supporte les applications de la classe D
donnée PAD ‘UU Bbits cprsbits |Liisbits | CRC 32
bits
LI (lenght indicator) : indique la longueur exacte des données utiles
UU (User to User indecator) : indique a lusagerle début Ja suite et Ie fin du bloc de donnée
CPI (common part indicator) : Est utilisé pour aligner le suffixe sur § bits.
IV- LA CONGESTION DANS LES RESEAUX ATM
1-Définition de la congestion
On parle de congestion, lorsqu’il y a surabondance de paquet en un neeud du réseau La
conséquence de ce phénoméne est la détérioration de la qualité de service. On distingue deux
types de congestion
VY Lacogestion légere qui se manifeste par la réduction du débit de transfert da Aune
augmentation du temps d’attente des paquets avant traitement dansle nceud.
¥ Lacogestion sévére qui se menifeste par leffondrement du réseau di au débordement
des files d'attente provoqué par la retransmission des paquets non acquitté dans le temps.
2-Les mécanismes de lutte contre la congestion
v¥ Laprévention dela congestion
Ellerésulte dun trafic écoulé supérieur aux capacités du réseau. Plusieurs solutions sont
envisageables :
- Le contréle de flux
-le contréle d'admission : Ne pas admettre plus de trafic dans le réseau que
celui-cimest capable den écouler
Y Laguérison de la congestion
Plusieurs politiques peuvent étie mise en ceuvre pour guérir la congestion. Ce sont :
- la suppression des cellules non pricritaire
+ mise en attente du trafic excédentaire dans une file d'attente moindre priorité
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