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Règlement sur le prélèvement et protection des eaux

Le document présente le règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection, qui vise à établir des normes pour assurer la qualité de l'eau prélevée, notamment pour la consommation humaine et la transformation alimentaire. Il décrit les dispositions générales et spécifiques pour les installations de prélèvement d'eau souterraine, ainsi que les mesures de protection des ressources en eau. Le règlement s'applique à divers prélèvements d'eau et inclut des sections sur les sanctions administratives et pénales.

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Règlement sur le prélèvement et protection des eaux

Le document présente le règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection, qui vise à établir des normes pour assurer la qualité de l'eau prélevée, notamment pour la consommation humaine et la transformation alimentaire. Il décrit les dispositions générales et spécifiques pour les installations de prélèvement d'eau souterraine, ainsi que les mesures de protection des ressources en eau. Le règlement s'applique à divers prélèvements d'eau et inclut des sections sur les sanctions administratives et pénales.

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0 1

1 2
© Éditeur officiel du Québec À jour au 1er décembre 2024
Ce document a valeur officielle.

chapitre Q-2, r. 35.2

Règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection


Q
U
Loi sur la qualité de l’environnement
A
(chapitre Q-2, a. 31.81, 2e al., a. 46, par. 15 et 16, sous-par. d, i, k et m et a. 95.1, 1er al., par. 7 et 14).
L
Q I
-T
Loi affirmant le caractère collectif des ressources en eau et favorisant une meilleure gouvernance de l'eau et des milieux

associés
D
(chapitre C-6.2, a. 33, 34 et 35).
E
C L
-’E
Loi sur certaines mesures permettant d’appliquer les lois en matière d’environnement et de sécurité des barrages
6N
.(chapitre
V
M-11.6, a. 30 et 45).
2M I
-0
R
21O
10 Veuillez consulter le chapitre III du Règlement concernant la mise en oeuvre provisoire des
N modifications apportées par le chapitre 7 des lois de 2021 en matière de gestion des risques liés
.3m
N aux inondations (chapitre Q-2, r. 32.2)
6a
E
rM
D. 696-2014; N.I. 2019-12-01; L.Q. 2022, c. 8, a. 1.
sE
2N
TABLE 0T DES MATIÈRES
1—
5P CHAPITRE I
APPLICATION..................................................................................................... 1
R
É CHAPITRE II (Abrogé)
L SECTION I (Abrogée)
È
V SECTION II (Abrogée)
E SECTION III (Abrogée)
M
E SECTION IV (Abrogée)
N SECTION V (Abrogée)
T
D CHAPITRE III
E INSTALLATION DE PRÉLÈVEMENT D’EAU SOUTERRAINE.................... 11
S SECTION I
E DISPOSITIONS GÉNÉRALES.......................................................................... 13
A
U SECTION II
X DISPOSITIONS SPÉCIFIQUES À CERTAINES CATÉGORIES
E D’INSTALLATIONS.......................................................................................... 22
T SECTION III (Abrogée)
P
R CHAPITRE IV
O SYSTÈME DE GÉOTHERMIE........................................................................... 27.1
T
E
À jour au 01er 1décembre 2024
C
© Éditeur 1officiel 2 du Québec Q-2, r. 35.2 / 1 sur 48
T
I
O
QUALITÉ DE L’ENVIRONNEMENT — PRÉLÈVEMENT DES EAUX ET PROTECTION

CHAPITRE V
SITE DE FORAGE DESTINÉ À EXPLOITER UN RÉSERVOIR
SOUTERRAIN
SECTION I
DISPOSITIONS GÉNÉRALES.......................................................................... 31
SECTION II (Abrogée)
SECTION III
CARACTÉRISATION INITIALE...................................................................... 37
SECTION IV (Abrogée)
SECTION V
SUIVI DES EAUX SOUTERRAINES.............................................................. 47
SECTION VI
REGISTRE.......................................................................................................... 49
CHAPITRE VI
PROTECTION ACCORDÉE AUX PRÉLÈVEMENTS D’EAU EFFECTUÉS
À DES FINS DE CONSOMMATION HUMAINE OU DE
TRANSFORMATION ALIMENTAIRE
SECTION I
DISPOSITIONS GÉNÉRALES.......................................................................... 50
SECTION II
EAUX SOUTERRAINES
§ 1. — Vulnérabilité des eaux............................................................................... 53
§ 2. — Aire de protection immédiate.................................................................... 54
§ 3. — Aire de protection intermédiaire................................................................ 57
§ 4. — Aire de protection éloignée........................................................................ 65
§ 5. — Avis et rapport transmis au ministre......................................................... 67
SECTION III
EAUX DE SURFACE
§ 1. — Vulnérabilité des eaux............................................................................... 69
§ 2. — Aire de protection immédiate.................................................................... 70
§ 3. — Aire de protection intermédiaire................................................................ 72
§ 4. — Aire de protection éloignée........................................................................ 74
§ 5. — Rapport transmis au ministre.................................................................... 75
CHAPITRE VII
DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES À LA VILLE DE
MERCIER ET À D’AUTRES TERRITOIRES SITUÉS À PROXIMITÉ........... 76
CHAPITRE VIII
DISPOSITIONS ADMINISTRATIVES ET PÉNALES
SECTION I
SANCTIONS ADMINISTRATIVES PÉCUNIAIRES...................................... 81
SECTION II
SANCTIONS PÉNALES.................................................................................... 88

À jour au 01er 1décembre 2024


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2 du Québec Q-2, r. 35.2 / 2 sur 48
QUALITÉ DE L’ENVIRONNEMENT — PRÉLÈVEMENT DES EAUX ET PROTECTION

CHAPITRE IX
DISPOSITIONS TRANSITOIRES ET FINALES............................................... 95
ANNEXE I
ANNEXE II
ANNEXE III
ANNEXE IV
ANNEXE V

À jour au 01er 1décembre 2024


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2 du Québec Q-2, r. 35.2 / 3 sur 48
QUALITÉ DE L’ENVIRONNEMENT — PRÉLÈVEMENT DES EAUX ET PROTECTION

CHAPITRE I
APPLICATION

1. Le présent règlement vise à prescrire certaines normes applicables aux prélèvements d’eau, aux
installations servant à les effectuer ou à des installations ou activités susceptibles de porter atteinte à la qualité
de l’eau pouvant être prélevée à proximité. Il vise particulièrement à assurer la protection des eaux prélevées à
des fins de consommation humaine ou à des fins de transformation alimentaire.

Il s’applique à tout prélèvement d’eau visé par l’article 31.74 de la Loi sur la qualité de l’environnement, y
compris ceux effectués dans une aire retenue pour fins de contrôle et dans une zone agricole établie suivant la
Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles (chapitre P-41.1).
D. 696-2014, a. 1; N.I. 2019-12-01; 8D. 871-2020, a. 11
.
7
2. Pour l’application du présent 1 règlement, à moins que le contexte n’indique un sens différent, on entend
par: -
2
«campement industriel temporaire»0 : campement industriel temporaire au sens du Règlement sur
l’encadrement d’activités en fonction
2 de leur impact sur l’environnement (chapitre Q-2, r. 17.1);
0
«cour d’exercice» : cour d’exercice au sens du Règlement sur les exploitations agricoles (chapitre Q-2,
r. 26);
«cours d’eau» : masse d’eau, à l’exclusion d’un fossé, qui s’écoule dans un lit avec un débit régulier ou
intermittent, y compris un lit créé ou modifié par une intervention humaine, le fleuve Saint-Laurent, le golfe
du Saint-Laurent, de même que toutes les mers entourant le Québec;
«déjections animales» : déjections animales au sens du Règlement sur les exploitations agricoles;
«fossé» : fossé mitoyen, fossé de voies publiques ou privées ou fossé de drainage visé par le paragraphe 4
de l’article 103 de la Loi sur les compétences municipales (chapitre C-47.1);
«installation d’élevage» : installation d’élevage au sens du Règlement sur les exploitations agricoles;
«parcelle» : parcelle au sens du Règlement sur les exploitations agricoles;
«professionnel» : professionnel au sens de l’article 1 du Code des professions (chapitre C-26), dont l’ordre
régit l’exercice d’une activité professionnelle visée par le présent règlement; est assimilée à un professionnel
toute personne autorisée par un ordre professionnel à exercer une activité visée par le présent règlement, pour
cette seule activité;
«responsable» : exploitant ou propriétaire;
«site de prélèvement» : lieu d’entrée de l’eau dans une installation aménagée afin d’effectuer un
prélèvement d’eau;
«transformation alimentaire» : activité régie par la Loi sur les produits alimentaires (chapitre P-29).

Les termes «limite du littoral», «littoral», «zone inondable» et «rive» ont le même sens que celui que leur
attribue la Politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondables (chapitre Q-2, r. 35).
D. 696-2014, a. 2; 8D. 871-2020, a. 21
.
7
3. Le volume1 moyen d’eau prélevé par jour est calculé en fonction d’une période de 90 jours consécutifs
pendant laquelle- le prélèvement est maximal.
2
Le nombre de 0 personnes desservies par un prélèvement d’eau est calculé conformément à l’annexe 0.1 du
Règlement sur 2la qualité de l’eau potable (chapitre Q-2, r. 40) en fonction du système, de l’établissement ou
du lieu auquel il0 est principalement ou exclusivement relié.

À jour au 01er décembre


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2 du Québec Q-2, r. 35.2 / 4 sur 48
QUALITÉ DE L’ENVIRONNEMENT — PRÉLÈVEMENT DES EAUX ET PROTECTION

Dans l’application de ces calculs, sont réputés constituer un seul prélèvement d’eau les prélèvements d’eau
effectués à chacun des sites de prélèvements qui sont reliés à un même établissement, à une même installation
ou à un même système d’aqueduc. Il en est de même pour établir le débit journalier maximal d’eau d’un
prélèvement assujetti à une autorisation en vertu du paragraphe 2 du premier alinéa de l'article 22 de la Loi
sur la qualité de l’environnement (chapitre Q-2).
D. 696-2014, a. 3; N.I. 2019-12-01.

4. (Abrogé).
D. 696-2014, a. 4; 8D. 871-2020, a. 31
.
7
CHAPITRE II1
-
(Abrogé) 2
0
D.
8 871-2020, a. 31.2
7 0
1SECTION I
-
2(Abrogée)
0
2D.
8 871-2020, a. 31
.
07
5.
1 (Abrogé).
-
2 696-2014, a. 5; N.I. 2019-12-01; 8D. 871-2020, a. 31
D. .
0 7
SECTION
2 II 1
0 -
(Abrogée) 2
0
D.
8 871-2020, a. 31
. 2
7 0
6.
1 (Abrogé).
-
2D. 696-2014, a. 6; N.I. 2019-12-01; D.
8 871-2020, a. 31
.
0 7
2SECTION III 1
0 -
(Abrogée) 2
0
8 871-2020, a. 31.
D. 2
7 0
17. (Abrogé).
-
2D. 696-2014, a. 7; L.Q. 2016, c. 35, a. 267; N.I. 2019-12-01; 8D. 871-2020, a. 31.
0 7
8.
2 (Abrogé). 1
0 -
D. 696-2014, a. 8; N.I. 2019-12-01; 8D. 871-2020, a. 31
. 2
7 0
1 2
- 0
2
0
2
er
À jour au 01 1décembre 2024 0
© Éditeur 1officiel
2 du Québec Q-2, r. 35.2 / 5 sur 48
QUALITÉ DE L’ENVIRONNEMENT — PRÉLÈVEMENT DES EAUX ET PROTECTION

SECTION IV
(Abrogée)

8 871-2020, a. 31.
D.
7
19. (Abrogé).
-
2D. 696-2014, a. 9; 8D. 871-2020, a. 31
.
0 7
2SECTION V 1
0 -
(Abrogée) 2
0
8 871-2020, a. 31
D. .2
7 0
10.
1 (Abrogé).
-
D.
2 696-2014, a. 10; 8D. 871-2020, a. 31 .
0 7
2CHAPITRE III1
0 -
INSTALLATION 2 DE PRÉLÈVEMENT D’EAU SOUTERRAINE
0
D. 696-2014, c. III; D.
82 871-2020, a. 41
.
70
11. Le présent 1 chapitre vise à prescrire les normes applicables aux installations pour les prélèvements
d’eau souterraine- suivants:
2
1° un prélèvement 0 d’eau destiné à desservir, à des fins de consommation humaine, au plus 20 personnes
ou, dans le cas d’un 2 campement industriel ou temporaire, au plus 80 personnes;
0
2° un prélèvement d’eau de moins de 75 000 litres par jour pour toute autre fin.

Il ne s’applique toutefois pas à une installation qui fait l’objet d’une autorisation en vertu de l’article 22 de
la Loi sur la qualité de l’environnement (chapitre Q-2).

Il ne s’applique pas non plus aux installations dont le prélèvement d’eau est exempté en vertu du
Règlement sur l’encadrement d’activités en fonction de leur impact sur l’environnement (chapitre Q-2, r.
17.1).
D. 696-2014, a. 11; N.I. 2019-12-01; 8D. 871-2020, a. 51.
7
12. Pour l’application du 1 présent chapitre, l’aménagement d’une installation de prélèvement d’eau
comprend son implantation, sa-modification substantielle ou son remplacement.
2
Une modification substantielle 0 vise notamment l’approfondissement d’un puits, sa fracturation ou son
scellement. 2
0
D. 696-2014, a. 12.

SECTION I
DISPOSITIONS GÉNÉRALES

13. Toute installation de prélèvement d’eau doit être aménagée conformément aux conditions suivantes:

À jour au 10er décembre


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© Éditeur 1officiel
2 du Québec Q-2, r. 35.2 / 6 sur 48
QUALITÉ DE L’ENVIRONNEMENT — PRÉLÈVEMENT DES EAUX ET PROTECTION

1° l’installation doit être construite avec des matériaux neufs;

2° les travaux relatifs à l’aménagement de l’installation doivent être réalisés de manière à minimiser
l’érosion des rives et la coupe de végétation, à limiter les interventions sur le littoral et l’apport de sédiments
dans un lac ou un cours d’eau ainsi qu’à prévenir toute contamination des eaux et toute détérioration du
milieu.
D. 696-2014, a. 13.

14. Toute installation de prélèvement d’eau doit demeurer accessible pour des fins d’inspection,
d’entretien, de désinfection ou de réparation des équipements ainsi que, le cas échéant, pour son obturation ou
son démantèlement.
D. 696-2014, a. 14.

15. Une installation de prélèvement d’eau souterraine ne peut être aménagée dans une zone inondable de
grand courant.

Lorsqu’aucun autre endroit ne peut être ciblé en raison de la configuration d’un terrain, l’interdiction
prévue au premier alinéa ne s’applique toutefois pas aux aménagements suivants:

1° à l’aménagement d’une installation à la suite de l’arrêt d’approvisionnement en eau assuré par une
installation de prélèvement d’eau située sur un immeuble voisin dont le propriétaire est différent de celui à qui
appartient l’immeuble sur lequel l’installation doit être aménagée;

2° au remplacement d’une installation pour un même usage.


D. 696-2014, a. 15; 8D. 871-2020, a. 71
.
7
16. Une installation1 de prélèvement d’eau souterraine aménagée dans une zone inondable doit l’être
conformément aux - conditions suivantes:
2
1° le scellement 0 du puits doit être effectué conformément à l’article 19;
2
2° l’aménagement 0 du puits doit être effectué sous la supervision d’un professionnel.
D. 696-2014, a. 16.

17. Toute installation de prélèvement d’eau souterraine doit au surplus être aménagée conformément aux
conditions suivantes:

1° l’installation doit être située à une distance de 15 m ou plus d’un système étanche de traitement des
eaux usées;

2° l’installation doit être située à une distance de 30 m ou plus d’un système non étanche de traitement
des eaux usées ou, si le puits est scellé conformément à l’article 19, à une distance de 15 m ou plus d’un tel
système;

3° l’installation doit être située à une distance de 30 m ou plus d’une aire de compostage, d’une cour
d’exercice, d’une installation d’élevage, d’un ouvrage de stockage de déjections animales, d’une parcelle,
d’un pâturage ou des terrains où s’exerce l’exploitation d’un cimetière;

4° le tubage utilisé pour un puits creusé par forage ou par excavation doit excéder d’au moins 30 cm la
surface du sol telle qu’elle est après les travaux de terrassement;

5° les joints de raccordement du tubage doivent être étanches.

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2 du Québec Q-2, r. 35.2 / 7 sur 48
QUALITÉ DE L’ENVIRONNEMENT — PRÉLÈVEMENT DES EAUX ET PROTECTION

Les distances prévues aux paragraphes 1, 2 et 3 du premier alinéa ne s’appliquent toutefois pas aux
aménagements suivants si le responsable de l’installation obtient un avis hydrogéologique signé par un
professionnel le justifiant:

1° l’aménagement d’une installation à la suite de l’arrêt d’approvisionnement en eau assuré par une
installation de prélèvement d’eau située sur un immeuble voisin dont le propriétaire est différent de celui à qui
appartient l’immeuble sur lequel l’installation doit être aménagée;

2° le remplacement d’une installation pour un même usage.

Un tel avis hydrogéologique doit contenir:

1° une démonstration que les distances prévues aux paragraphes 1, 2 et 3 du premier alinéa ne peuvent
être respectées en raison des dimensions du terrain ou d’obstacles présents sur le terrain, tel la présence d’une
résidence autorisée par une municipalité;

2° une justification du choix de l’emplacement et des mesures retenues pour la conception de


l’installation en fonction du contexte local, lequel contexte peut notamment considérer la nature des matériaux
géologiques, la présence d’activités susceptibles d’altérer les eaux souterraines ou la direction d’écoulement
des eaux;

3° un schéma de l’aménagement de l’installation de prélèvement d’eau proposée.

L’avis hydrogéologique doit démontrer que l’emplacement retenu et l’aménagement de l’installation


permettent de minimiser les risques pouvant affecter la qualité de l’eau souterraine prélevée.

L’avis hydrogéologique doit être transmis par le professionnel au responsable de l’installation et à la


municipalité concernée dans les 30 jours suivant la réalisation des travaux. Les renseignements qu’il contient
ont un caractère public. Il doit être conservé par le responsable de l’installation pendant la durée de
l’exploitation du prélèvement.

Un professionnel doit superviser les travaux d’aménagement de l’installation pour laquelle un avis
hydrogéologique a été produit.
D. 696-2014, a. 17; D.
8 871-2020, a. 81
.1
7
18. À moins qu’une 1 installation de prélèvement d’eau souterraine soit obturée conformément à l’article 20,
-
celle-ci doit, en tout temps, être exploitée dans les conditions suivantes:
2
1° l’installation0 doit être munie d’un couvercle sécuritaire, résistant aux intempéries, aux contaminants, à
la vermine et, si 2l’installation est exposée à des risques d’immersion, aux infiltrations d’eau;
0
2° la finition du sol autour de l’installation doit empêcher la présence d’eau stagnante et prévenir le
ruissellement d’eau en direction de l’installation sur une distance de 1 m autour de l’installation;

3° l’installation doit être repérable visuellement;

4° si une activité de fracturation hydraulique est effectuée à partir de l’installation, de l’eau répondant aux
normes de qualité d’eau potable prévues au Règlement sur la qualité de l’eau potable (chapitre Q-2, r. 40) doit
être utilisée.

Le présent article s’applique également à un puits d’observation.


D. 696-2014, a. 18.

19. Lorsque le scellement d’une installation de prélèvement d’eau souterraine est exigé en vertu du présent
règlement, il doit être effectué conformément aux conditions suivantes:
À jour au 10er décembre
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2 du Québec Q-2, r. 35.2 / 8 sur 48
QUALITÉ DE L’ENVIRONNEMENT — PRÉLÈVEMENT DES EAUX ET PROTECTION

1° le puits doit être creusé par forage de manière à ce qu’il présente, sur une profondeur minimale de 5 m,
un diamètre d’au moins 10 cm supérieur au diamètre nominal du tubage;

2° le tubage permanent, excluant la crépine, doit atteindre une profondeur minimale de 5 m;

3° l’espace annulaire doit être rempli, selon les règles de l’art, sur une profondeur minimale de 5 m au
moyen d’un matériau qui assure un scellement étanche et durable, tel un mélange ciment-bentonite ou de la
bentonite pure;

4° le tubage extérieur doit être retiré sans porter atteinte à l’intégrité du scellement;

5° le scellement doit être fait sous la supervision d’un professionnel.

Tous les travaux réalisés postérieurement au scellement doivent l’être de manière à minimiser l’altération
du scellement.
D. 696-2014, a. 19.

20. Lorsqu’une installation de prélèvement d’eau souterraine est obturée, elle doit l’être conformément aux
conditions suivantes:

1° un matériau non susceptible de dégrader la qualité de l’eau souterraine doit être utilisé;

2° le tubage du puits doit être dégagé sur une profondeur minimale de 1 m depuis la surface du sol;

3° le tubage doit être sectionné à la base de l’excavation;

4° la portion du tubage ouverte à l’aquifère doit être comblée avec un sable propre;

5° la portion restante du tubage doit être comblée avec de la bentonite ou un mélange ciment-bentonite;

6° une plaque de béton doit être apposée au sommet du tubage;

7° l’excavation doit être remplie en remettant en place le sol excavé initialement.

Le présent article s’applique également à un puits d’observation.


D. 696-2014, a. 20.

21. Celui qui a réalisé les travaux d’aménagement d’une installation de prélèvement d’eau souterraine ou
le professionnel qui en a supervisé les travaux doit transmettre au ministre, dans les 30 jours suivant la fin des
travaux, un rapport contenant les renseignements énumérés à l’annexe I et attestant que les travaux sont
conformes aux normes prévues au présent règlement.

Une copie du rapport doit aussi être transmise au responsable de l’installation et à la municipalité
concernée dans le même délai.

Les renseignements consignés au rapport ont un caractère public.


D. 696-2014, a. 21.

À jour au 10er décembre


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2 du Québec Q-2, r. 35.2 / 9 sur 48
QUALITÉ DE L’ENVIRONNEMENT — PRÉLÈVEMENT DES EAUX ET PROTECTION

SECTION II
DISPOSITIONS SPÉCIFIQUES À CERTAINES CATÉGORIES D’INSTALLATIONS

8 871-2020, a. 91
D. 696-2014, sec. II; D. .
7
22. Une installation 1 de prélèvement d’eau souterraine effectué à des fins de consommation humaine doit
être conçue avec des - matériaux appropriés à l’alimentation en eau potable.
2
Elle doit être 0nettoyée et désinfectée avant sa mise en opération afin d’éliminer toute possibilité de
contamination de2 l’eau. Il en va de même de tout équipement accessoire installé plus de 2 jours après le
0
nettoyage et la désinfection d’une telle installation.
D. 696-2014, a. 22.

23. Une installation creusée par forage doit:

1° comprendre un tubage d’une épaisseur nominale de 4,78 mm conforme à la norme ASTM A-53 Grade
B ou à la norme ASTM A-589 Grade B s’il est en acier ou à la norme ASTM A-312 s’il est en acier
inoxydable;

2° être évaluée par celui qui a procédé à son aménagement pour vérifier si la quantité d’eau journalière
qu’elle fournit peut répondre aux besoins en eau durant les périodes de la journée où ils seront les plus
importants.

Dans l’éventualité où l’installation évaluée ne peut répondre aux besoins en eau mentionnés au paragraphe
2 du premier alinéa, celui qui a aménagé l’installation doit en aviser le propriétaire sans délai. L’installation
doit alors être obturée conformément à l’article 20 ou, si elle est utilisée à des fins d’observation, être
exploitée conformément à l’article 18.
D. 696-2014, a. 23; 8D. 871-2020, a. 101
.
7
24. Une installation1 de prélèvement d’eau souterraine constituée d’un puits creusé par forage dans une
formation rocheuse - doit être aménagée conformément aux conditions suivantes:
2
1° le tubage 0utilisé doit être ancré dans le roc par un battage au refus ou jusqu’à 0,6 m de pénétration dans
le roc; 2
0
2° un dispositif permettant d’éviter une déformation de l’extrémité inférieure du tubage, tel un sabot
d’enfoncement, doit être utilisé;

3° lorsque la formation rocheuse forée est située à moins de 5 m de profondeur, l’installation doit être
scellée conformément à l’article 19, sans l’obligation d’être supervisée par un professionnel si, dans ce dernier
cas, l’installation est aménagée conformément aux paragraphes 1, 2 et 3 du premier alinéa de l’article 17.
D. 696-2014, a. 24.

25. Une installation de prélèvement d’eau souterraine issue d’une résurgence naturelle et utilisant un drain
horizontal doit être aménagée conformément aux conditions suivantes:

1° le drain doit être enfoui à au moins 1 m de profondeur en amont du point naturel de résurgence de
manière à capter les eaux souterraines avant qu’elles fassent résurgence;

2° le drain doit être relié à un réservoir étanche;

3° le réservoir doit excéder la surface du sol d’au moins 30 cm et doit être muni d’un trop-plein, de sorte
que l’eau non prélevée soit dirigée vers l’effluent de l’écoulement naturel de la résurgence;

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4° l’aménagement du sol au-dessus et à au moins 3 m en amont du drain doit être effectué de manière à
prévenir le ruissellement vers le drain ou l’infiltration d’eau de surface;

5° la localisation du drain, notamment celle de ses extrémités, doit être indiquée par un repère visuel.
D. 696-2014, a. 25.

26. Une installation de prélèvement d’eau souterraine en condition artésienne doit comprendre un système
de contrôle de l’écoulement des eaux qui permet:

1° de confiner l’écoulement à l’intérieur du tubage;

2° de contrôler les débordements de manière à ce que l’écoulement n’occasionne pas de dommages aux
propriétés voisines.
D. 696-2014, a. 26.

SECTION III
(Abrogée)

D. 696-2014, sec. III; 8D. 871-2020, a. 111.


7
27. (Abrogé). 1
-
D. 696-2014, a. 27; 8D.2871-2020, a. 111.
70
CHAPITRE IV1 2
- 0
SYSTÈME DE GÉOTHERMIE
2
0
27.1. Le présent 2 chapitre vise à prescrire les normes applicables aux systèmes de géothermie.
0
Il ne s’applique toutefois pas à un système qui fait l’objet d’une autorisation en vertu de l’article 22 de la
Loi sur la qualité de l’environnement (chapitre Q-2). Il ne s’applique pas non plus aux installations dont le
prélèvement d’eau est exempté en vertu du Règlement sur l’encadrement d’activités en fonction de leur
impact sur l’environnement (chapitre Q-2, r. 17.1).
8 871-2020, a. 121.
D.
7
128. Un système de géothermie qui prélève de l’eau doit être aménagé conformément aux conditions
-suivantes:
2
0 1° le système doit être approvisionné exclusivement en eaux souterraines;
2
0 2° le système doit retourner l’eau dans l’aquifère d’origine sans que l’eau ne soit entrée en contact avec
des substances susceptibles d’en modifier sa qualité;

3° l’installation de prélèvement d’eau et l’installation de rejet du système doivent respecter les normes
applicables à une installation de prélèvement d’eau souterraine prévues aux articles 12 à 26, avec les
adaptations nécessaires.
D. 696-2014, a. 28.

29. Un système de géothermie à énergie du sol qui ne prélève pas d’eau doit être aménagé conformément
aux conditions suivantes:

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1° le système ne doit pas être situé sur un littoral, dans une rive ou dans une zone inondable de grand
courant;

2° les composants situés sous la surface du sol doivent être constituées de matériaux neufs lors de
l’implantation du système;

3° le système ne peut permettre l’utilisation de l’éthylène glycol, de l’acétate de potassium et du méthanol


pour son fonctionnement;

4° les travaux relatifs à l’aménagement du système doivent être réalisés de manière à prévenir la
contamination des eaux ou la détérioration du milieu;

5° lorsque le système est implanté à plus de 5 m de profondeur dans le sol, la finition du sol en surface
au-dessus des composants souterrains et sur une distance de 1 m autour du système doit empêcher la présence
d’eau stagnante et prévenir le ruissellement d’eau en direction de ces composants;

6° si le système est aménagé dans une zone inondable de faible courant, il doit être conçu pour résister à
une crue de récurrence de débordement de 100 ans et les travaux doivent être réalisés sous la surface du sol;

7° l’étanchéité des composants du système doit être évaluée avant la mise en opération du système.
D. 696-2014, a. 29.

30. Celui qui a réalisé les travaux d’aménagement d’un système de géothermie à énergie du sol qui ne
prélève pas d’eau ou le professionnel qui en a supervisé les travaux doit transmettre au ministre, dans les 30
jours suivant la fin des travaux, un rapport contenant les renseignements énumérés à l’annexe I et attestant
que les travaux sont conformes aux normes prévues au présent règlement. Le rapport contient au surplus:

1° un plan de localisation du système, comprenant la localisation des composants souterrains;

2° les dimensions de la boucle géothermique et la composition des fluides utilisés par le système;

3° les résultats des tests de pression effectués sur le système.

Une copie du rapport doit aussi être transmise au responsable du système et à la municipalité concernée
dans le même délai.

Les renseignements consignés au rapport ont un caractère public.


D. 696-2014, a. 30.

CHAPITRE V
SITE DE FORAGE DESTINÉ À EXPLOITER UN RÉSERVOIR SOUTERRAIN
D. 696-2014, c. V; L.Q. 2022, c. 10, a. 109.

SECTION I
DISPOSITIONS GÉNÉRALES

31. Pour l’application du présent chapitre, à moins que le contexte n’indique un sens différent, on entend
par:

1° (paragraphe abrogé);

2° (paragraphe abrogé);

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3° «site de forage» : zone regroupant le ou les puits de forage destiné à exploiter un réservoir souterrain
ainsi que le terrain aménagé dans les environs immédiats de ce ou ces puits pour accueillir les équipements et
les infrastructures nécessaires aux interventions réalisées sur le ou les puits, tels les aires de stockage, les
dépôts de terre et les bassins d’entreposage ou de traitement des eaux usées;

4° (paragraphe abrogé).

Les renseignements consignés dans un avis, une étude, un programme ou un rapport exigé en vertu du
présent chapitre ont un caractère public. Il en est de même des résultats d’analyse transmis au ministre en
vertu du présent chapitre. Dans tous les cas, une copie de ces avis, études, programmes, rapports ou résultats
d’analyse doit être transmise au ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles dans le même délai que
celui exigé pour leur transmission au ministre.
D. 696-2014, a. 31; L.Q. 2022, c. 10, a. 110.

32. Il est interdit d’aménager un site de forage dans une zone inondable de grand courant ou à moins de
500 m d’un site de prélèvement d’eau effectué à des fins de consommation humaine ou de transformation
alimentaire.

La distance de 500 m prévue au premier alinéa concernant l’aménagement d’un site de forage peut être
augmentée à la distance fixée dans l’étude hydrogéologique prévue à l’article 38 lorsque cette étude démontre
que la distance de 500 m ne permet pas de minimiser les risques de contamination des eaux des sites de
prélèvement d’eau effectué à des fins de consommation humaine ou de transformation alimentaire situés sur
le territoire couvert par l’étude.
D. 696-2014, a. 32; L.Q. 2022, c. 10, a. 111.

SECTION II
(Abrogée)

D. 696-2014, sec. II; 8D. 871-2020, a. 131 .


7
33. (Abrogé). 1
-
D. 696-2014, a. 33; 8D.2 871-2020, a. 131.
70
34. (Abrogé).12
-0
D. 696-2014, a. 34; 28D. 871-2020, a. 131.
0 7
35. (Abrogé).21
0-
D. 696-2014, a. 35; 82D. 871-2020, a. 131.
70
36. (Abrogé).12
-0
D. 696-2014, a. 36; 82D. 871-2020, a. 131
.
70
SECTION III 12
-0
CARACTÉRISATION 2 INITIALE
0
37. Le responsable 2 d’un site de forage doit procéder à la caractérisation initiale de son site.
0

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Cette caractérisation doit couvrir, selon la plus exigeante des superficies, un territoire d’un rayon minimal
de 2 km en dehors des limites du site de forage ou un territoire correspondant à la longueur horizontale du
puits envisagé.

La caractérisation comprend, au regard du territoire visé:

1° une étude hydrogéologique signée par un professionnel;

2° une analyse d’échantillons d’eau prélevés aux sites de prélèvements d’eau effectués à des fins de
consommation humaine ou de transformation alimentaire, laquelle analyse est réalisée en fonction des
paramètres et des substances prévus à l’annexe II;

3° une analyse d’échantillons d’eau prélevés aux puits d’observation visés à l’article 39 et réalisée en
fonction des paramètres et des substances prévus à l’annexe II.

Le prélèvement des échantillons d’eau visés au paragraphe 2 du deuxième alinéa s’effectue avec le
consentement du responsable du site de prélèvement d’eau concerné. Si un tel consentement ne peut être
obtenu, le responsable du site de forage doit inclure à l’étude hydrogéologique la liste des responsables de
prélèvements d’eau ayant refusé l’échantillonnage de leur site.
D. 696-2014, a. 37.

38. L’étude hydrogéologique doit notamment fournir les renseignements suivants, au regard du territoire
visé:

1° sa topographie;

2° son contexte géologique et structural, incluant son profil stratigraphique;

3° son contexte hydrogéologique, hydrologique et géochimique, en précisant notamment les aquifères


présents et le réseau hydrographique;

4° la localisation et une description de l’aménagement des prélèvements d’eau effectués à des fins de
consommation humaine ou de transformation alimentaire ainsi que les résultats d’analyse des échantillons
d’eau prélevés aux sites de ces prélèvements conformément au paragraphe 2 du troisième alinéa de l’article
37, le cas échéant;

5° la localisation et une description de l’aménagement des puits destinés à exploiter un réservoir


souterrain, le cas échéant;

6° les conditions de confinement et de recharge des aquifères ainsi que leur vulnérabilité par rapport aux
activités projetées en surface sur le site de forage;

7° la dynamique d’écoulement des eaux, notamment au regard de la direction d’écoulement des eaux
souterraines et leurs liens avec les eaux de surface;

8° l’évaluation des impacts d’une contamination des eaux sur les prélèvements d’eau effectués à des fins
de consommation humaine ou de transformation alimentaire de même que sur les écosystèmes aquatiques
associés à un cours d’eau dans l’hypothèse où:

a) une défaillance du puits provoquerait une migration de fluides vers le ou les aquifères ou vers la
surface;

b) un déversement accidentel se produirait sur le site de forage;

9° la démonstration que la localisation retenue pour le site de forage est la moins susceptible d’affecter
des prélèvements d’eau effectués à des fins de consommation humaine ou de transformation alimentaire et, le

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cas échéant, la distance à respecter pour minimiser les risques de contamination des eaux de tels prélèvements
si cette distance est supérieure à celle minimalement exigée en vertu de l’article 32;

10° la localisation des puits d’observation aménagés ou à aménager et les motifs justifiant le choix de leur
emplacement et de leur aménagement.

Les résultats d’analyse prévus au paragraphe 4 du premier alinéa doivent être transmis à chacun des
responsables des sites de prélèvements concernés dans les 30 jours de leur réception.
D. 696-2014, a. 38; 8D. 871-2020, a. 141
; L.Q. 2022, c. 10, a. 112.
7
39. Le responsable 1 du site de forage doit aménager, à une distance maximale de 30 m du puits de forage, 3
puits d’observation - pour prélever des échantillons d’eau. L’un des puits doit être situé en amont hydraulique
du site de forage2tandis que les 2 autres doivent être situés en aval hydraulique.
0
Les échantillons 2 d’eau prélevés doivent permettre d’évaluer la qualité des eaux souterraines prélevées ou
susceptibles d’être 0 prélevées ainsi que celles pouvant affecter les écosystèmes aquatiques associés à un lac ou
un cours d’eau.
D. 696-2014, a. 39; 8D. 871-2020, a. 151
.
7
39.1. Le responsable1 du site de forage doit prélever des échantillons d’eau dans chacun des puits
d’observation avant - le début des opérations ou, si le projet est débuté, le plus tôt possible avant la prochaine
phase d’opérations. 2 Leur analyse est réalisée en fonction des paramètres et des substances mentionnés à
l’annexe II. 0
2
Des échantillons 0 d’eau doivent également être prélevés dans chacun des puits d’observation à des fins de
suivi de la qualité des eaux souterraines, selon les exigences prévues à la section V du présent chapitre.
8D. 871-2020, a. 151.
7
39.2.
1 Tous les échantillons doivent être analysés par des laboratoires accrédités en vertu de l’article 118.6
-de la Loi sur la qualité de l’environnement (chapitre Q-2) ou, si aucun laboratoire n’est accrédité pour
2l’analyse d’une substance visée, par un laboratoire qui satisfait à la norme ISO/CEI 17025, intitulée
0«Exigences générales concernant la compétence des laboratoires d’étalonnages et d’essais» laquelle est
2
diffusée conjointement par l’Organisation internationale de normalisation et la Commission électrotechnique
0internationale.

Les résultats d’analyse sont transmis au responsable du site de forage qui doit les conserver conformément
aux règles prévues à l’article 49.
8D. 871-2020, a. 151.
7
1
SECTION IV
-
2(Abrogée)
0
2D. 696-2014, sec. IV; L.Q. 2022, c. 10, a. 113.
0
40. (Abrogé).
D. 696-2014, a. 40; L L.Q. 2022, c. 10, a. 113.
.
41. (Abrogé).Q
.
D. 696-2014, a. 41; L L.Q.
2 2022, c. 10, a. 113.
.0
Q2
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2 du Québec
2, Q-2, r. 35.2 / 15 sur 48
0c
2.
21
QUALITÉ DE L’ENVIRONNEMENT — PRÉLÈVEMENT DES EAUX ET PROTECTION

42. (Abrogé).
D. 696-2014, a. 42; L L.Q. 2022, c. 10, a. 113.
.
43. (Abrogé).Q
.
D. 696-2014, a. 43; 2L.Q. 2016, c. 35, a. 268; D.8 871-2020, a. 161 .
0 7
44. (Abrogé).2 1
2 -
D. 696-2014, a. 44; ,L L.Q. 2022, c. 10, a. 113. 2
c. 0
45. (Abrogé)..Q 2
1. 0
D. 696-2014, a. 45; 28D. 871-2020, a. 171 ;LL.Q. 2022, c. 10, a. 113.
0
07 .
46. (Abrogé).21 Q
2- .
D. 696-2014, a. 46; L ,L.Q.
2 2022, c. 10, a. 113.
2
.c0 0
SECTION V . Q 2 2
.10 2
SUIVI DES EAUX 20 SOUTERRAINES ,
0 c
47. Le responsable 2 du site de. forage doit prélever 3 fois par année des échantillons d’eau dans les puits
d’observation aménagés
2 conformément
1 à l’article 39. Un prélèvement d’échantillon est aussi requis 90 jours
après toute réparation
, effectuée sur 0 un puits.
c
Il doit également. prélever 3 fois par année des échantillons durant la période de fermeture du site de forage
et 10 ans après sa1 fermeture définitive.
0
Chaque campagne d’échantillonnage effectuée durant une année doit être espacée d’une période d’au
moins 3 mois.

L’analyse des échantillons prélevés doit être effectuée conformément à l’annexe III par un laboratoire visé
par l’article 39.2.
D. 696-2014, a. 47; 8D. 871-2020, a. 181
.
7
48. Le responsable 1 d’un site de forage doit obtenir d’un professionnel, au plus tard 15 jours après la
-
réception des résultats d’analyse des échantillons d’eau prélevés conformément à l’article 47, son avis sur
l’état de la qualité2 des eaux souterraines du site de forage, notamment pour déterminer leur contamination ou
non ou pour évaluer 0 la dégradation de leur qualité.
2
Le professionnel 0 tient compte, dans l’élaboration de son avis, des résultats d’analyse obtenus à la suite de
la caractérisation initiale du site de forage et des résultats d’analyse des échantillons d’eau obtenus lors du
prélèvement et lors de prélèvements antérieurs.

Si l’avis conclut à une contamination des eaux souterraines, le responsable doit le transmettre au ministre
sans délai. Il doit également transmettre au ministre, dans les 30 jours de la réception de l’avis du
professionnel, une déclaration attestant des mesures qu’il a prises ou qu’il entend prendre pour déterminer la
cause du problème et remédier à la situation.
D. 696-2014, a. 48.

À jour au 01er 1décembre 2024


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SECTION VI
REGISTRE

49. Le responsable d’un site de forage tient à jour un registre dans lequel sont consignés les
renseignements suivants:

1° l’étude hydrogéologique visée à l’article 38;

2° (paragraphe abrogé);

3° les résultats d’analyse des échantillons prélevés conformément aux annexes II et III;

4° (paragraphe abrogé);

5° l’avis obtenu d’un professionnel en vertu de l’article 48;

6° les avis ou les déclarations transmis au ministre en vertu du présent chapitre.

Le registre est conservé pendant une période de 10 ans après la fermeture définitive du site.

Les renseignements consignés au registre sont fournis au ministre et au ministre de l’Énergie et des
Ressources naturelles sur demande.
D. 696-2014, a. 49; 8D. 871-2020, a. 191
; L.Q. 2022, c. 10, a. 114.
7
CHAPITRE VI1
-
PROTECTION ACCORDÉE 2 AUX PRÉLÈVEMENTS D’EAU EFFECTUÉS À DES FINS DE
CONSOMMATION 0 HUMAINE OU DE TRANSFORMATION ALIMENTAIRE
2
SECTION I 0
DISPOSITIONS GÉNÉRALES

50. Le présent chapitre s’applique uniquement aux prélèvements d’eau effectués à des fins de
consommation humaine ou de transformation alimentaire. Il vise à délimiter, au besoin, des aires de protection
immédiate, intermédiaire et éloignée pour des prélèvements d’eau souterraine ou de surface, afin notamment
d’évaluer la vulnérabilité des eaux exploitées par les prélèvements et d’encadrer l’exécution de certaines
activités pouvant affecter la qualité de ces eaux.
D. 696-2014, a. 50.

51. Pour les fins du présent chapitre, les catégories de prélèvements d’eau suivantes sont établies:

1° catégorie 1: un prélèvement d’eau effectué pour desservir le système d’aqueduc d’une municipalité
alimentant plus de 500 personnes et au moins une résidence;

2° catégorie 2: un prélèvement d’eau effectué pour desservir:

a) le système d’aqueduc d’une municipalité alimentant 21 à 500 personnes et au moins une résidence;

b) tout autre système d’aqueduc alimentant 21 personnes et plus et au moins une résidence;

c) le système indépendant d’un système d’aqueduc alimentant 21 personnes et plus et au moins un ou des
établissements d’enseignement, un ou des établissements de détention ou un ou des établissements de santé et
de services sociaux au sens du Règlement sur la qualité de l’eau potable (chapitre Q-2, r. 40);

À jour au 10er décembre


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3° catégorie 3: un prélèvement d’eau effectué pour desservir:

a) le système indépendant d’un système d’aqueduc alimentant exclusivement un ou des établissements


utilisés à des fins de transformation alimentaire;

b) le système indépendant d’un système d’aqueduc alimentant exclusivement une ou des entreprises, un
ou des établissements touristiques ou un ou des établissements touristiques saisonniers au sens du Règlement
sur la qualité de l’eau potable;

c) tout autre système alimentant 20 personnes et moins.


D. 696-2014, a. 51.

52. La localisation d’un prélèvement d’eau et toute délimitation d’une aire de protection déterminée par un
professionnel conformément au présent chapitre sont des renseignements à caractère public. Le responsable
d’un prélèvement d’eau doit les rendre accessibles, sur demande.
D. 696-2014, a. 52.

SECTION II
EAUX SOUTERRAINES

§ 1. — Vulnérabilité des eaux

53. La vulnérabilité intrinsèque des eaux souterraines est évaluée par un professionnel pour chaque aire de
protection d’un prélèvement d’eau de catégorie 1 délimitée en vertu de la présente section, conformément à la
méthode DRASTIC de la National Water Well Association, telle qu’établie dans Aller, L., Bennet, T., Lehr,
J.H. et al. (1987), DRASTIC: A Standardized System for Evaluating Ground Water Pollution Potential Using
Hydrogeologic Settings, rapport no EPA-600/2-87-035, dont le résultat permet de classer la vulnérabilité
selon l’un des 3 niveaux suivants:

1° «Faible»: un indice égal ou inférieur à 100 sur l’ensemble de l’aire de protection;

2° «Moyen»: un indice inférieur à 180 sur l’ensemble de l’aire de protection, sauf s’il s’agit d’un indice
correspondant au niveau «faible»;

3° «Élevé»: un indice égal ou supérieur à 180 sur une quelconque partie de l’aire de protection.

La vulnérabilité intrinsèque des eaux souterraines qui se trouvent à l’intérieur d’une aire de protection d’un
prélèvement d’eau de catégories 2 et 3 est réputée de niveau élevé, à moins qu’un professionnel ne l’évalue
autrement, conformément à la méthode prévue au premier alinéa.
D. 696-2014, a. 53.

§ 2. — Aire de protection immédiate

54. Une aire de protection immédiate est délimitée pour tout prélèvement d’eau souterraine. Les limites
d’une telle aire sont fixées aux distances suivantes:

1° 30 m du site de prélèvement d’eau de catégorie 1 ou 2, à moins qu’un professionnel ne les détermine


après avoir attesté, dans une étude hydrogéologique, l’une ou l’autre des situations suivantes:

a) la présence d’une formation géologique superficielle peu perméable assure une protection naturelle des
eaux souterraines;

À jour au 01er 1décembre 2024


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b) une configuration de terrain ou une infrastructure à proximité assure la protection de la qualité des
eaux souterraines au regard d’incidents ou d’activités pouvant se produire au sein de l’aire visée;

c) l’exercice des activités humaines dans un rayon de 30 m du site de prélèvement ne peut affecter de
manière significative la qualité des eaux souterraines;

2° 3 m du site de prélèvement d’eau de catégorie 3.


D. 696-2014, a. 54.

55. La localisation de l’aire de protection immédiate d’un prélèvement d’eau souterraine de catégories 1 ou
2 doit être indiquée sur les lieux de manière à assurer sa visibilité en tout temps à tous ses accès, notamment
par l’usage d’un panneau indicateur.
D. 696-2014, a. 55.

56. Toute activité présentant un risque de contamination de l’eau est interdite dans l’aire de protection
immédiate d’un prélèvement d’eau souterraine, sauf celles relatives à l’opération, à l’entretien, à la réfection
ou au remplacement de l’installation de prélèvement d’eau ou des équipements accessoires.
D. 696-2014, a. 56.

§ 3. — Aire de protection intermédiaire

57. Une aire de protection intermédiaire est délimitée pour tout prélèvement d’eau souterraine. Les limites
d’une telle aire sont fixées de la manière suivante:

1° pour un prélèvement d’eau de catégorie 1, les limites sont déterminées par un professionnel qui vérifie,
à l’aide de données recueillies dans un minimum de 3 puits aménagés au sein de l’aquifère exploité par le
prélèvement d’eau et pouvant être utilisés à des fins d’observation des eaux souterraines, le temps de
migration de l’eau souterraine:

a) s’il s’agit d’assurer sa protection bactériologique, sur une période de 200 jours;

b) s’il s’agit d’assurer sa protection virologique, sur une période de 550 jours;

2° pour un prélèvement d’eau de catégorie 2, les limites sont fixées aux distances suivantes, sauf si elles
sont déterminées conformément au paragraphe 1:

a) s’il s’agit d’assurer sa protection bactériologique, 100 m du site de prélèvement;

b) s’il s’agit d’assurer sa protection virologique, 200 m du site de prélèvement;

3° pour un prélèvement d’eau de catégorie 3, les limites sont fixées aux distances suivantes, sauf si elles
sont déterminées conformément au paragraphe 1:

a) s’il s’agit d’assurer sa protection bactériologique, 30 m du site de prélèvement;

b) s’il s’agit d’assurer sa protection virologique, 100 m du site de prélèvement.

Le responsable du prélèvement d’eau de catégories 1 ou 2 doit transmettre un avis écrit au domicile de


chacune des propriétés incluses dans les aires de protection intermédiaire informant leurs propriétaires ou
leurs occupants de la présence du site de prélèvement dans leur voisinage.
D. 696-2014, a. 57.

58. À moins d’être réalisé à des fins d’entretien domestique ou d’utiliser des boues certifiées conformes
aux normes CAN/BNQ 0413-200, CAN/BNQ 0413-400 ou BNQ 419-090, l’épandage et le stockage, à même
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le sol, de boues provenant d’ouvrages municipaux d’assainissement des eaux usées ou de tout autre système
de traitement ou d’accumulation d’eaux usées sanitaires sont interdits dans l’aire de protection intermédiaire
virologique d’un prélèvement d’eau souterraine lorsque son niveau de vulnérabilité des eaux est moyen ou
élevé.

Le premier alinéa s’applique aussi à toute matière contenant plus de 0,1% de boues provenant d’eaux usées
sanitaires, évaluée sur la base de matière sèche.
D. 696-2014, a. 58.

59. L’aménagement d’une cour d’exercice et le stockage, à même le sol, de déjections animales, de
matières fertilisantes azotées, de compost de ferme ou de matières résiduelles fertilisantes non certifiées
conformes aux normes CAN/BNQ 0413-200, CAN/BNQ 0413-400 ou BNQ 419-090 sont interdits:

1° dans l’aire de protection intermédiaire bactériologique d’un prélèvement d’eau souterraine lorsque son
niveau de vulnérabilité des eaux est moyen ou élevé;

2° dans l’aire de protection virologique d’un prélèvement d’eau souterraine lorsque la concentration en
nitrates + nitrites (exprimée en N) de l’eau échantillonnée conformément au Règlement sur la qualité de l’eau
potable (chapitre Q-2, r. 40) est supérieure à 5 mg/l à 2 reprises ou plus sur une période de 2 ans;

3° dans les premiers 100 m de l’aire de protection virologique d’un prélèvement d’eau souterraine de
catégorie 3 situé sur une propriété voisine lorsque son niveau de vulnérabilité des eaux est moyen ou élevé.
D. 696-2014, a. 59.

60. L’aménagement d’une aire de compostage est interdit:

1° dans les premiers 100 m de l’aire de protection bactériologique d’un prélèvement d’eau souterraine de
catégorie 1 ou 2 lorsque son niveau de vulnérabilité est moyen ou élevé;

2° dans l’aire de protection bactériologique d’un prélèvement d’eau souterraine de catégorie 3 lorsque son
niveau de vulnérabilité est moyen ou élevé;

3° dans les premiers 100 m de l’aire de protection virologique d’un prélèvement d’eau souterraine de
catégorie 3 situé sur une propriété voisine lorsque son niveau de vulnérabilité des eaux est moyen ou élevé.
D. 696-2014, a. 60.

61. L’aménagement d’un ouvrage de stockage de déjections animales ou d’un bâtiment d’élevage
d’animaux est interdit:

1° dans les premiers 100 m de l’aire de protection bactériologique d’un prélèvement d’eau souterraine de
catégorie 1 ou 2 lorsque son niveau de vulnérabilité des eaux est moyen ou élevé;

2° dans l’aire de protection intermédiaire bactériologique d’un prélèvement d’eau souterraine de catégorie
3 lorsque son niveau de vulnérabilité est moyen ou élevé.

Une pisciculture n’est pas visée par le présent article.


D. 696-2014, a. 61.

62. Dans tous les cas où l’aménagement d’une aire de compostage, d’un ouvrage de stockage de déjections
animales ou d’un bâtiment d’élevage d’animaux n’est pas interdit dans l’aire de protection intermédiaire
bactériologique d’un prélèvement d’eau souterraine, l’installation doit être conçue de manière à assurer son
étanchéité et son aménagement doit être effectué sous la supervision d’un professionnel.

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Au surplus, une aire de compostage ou un ouvrage de stockage de déjections animales aménagé dans une
telle aire doit faire l’objet d’une évaluation de son étanchéité par un professionnel à tous les 10 ans.

Le professionnel ayant effectué l’évaluation prévue au deuxième alinéa doit transmettre au responsable du
prélèvement d’eau souterraine et au ministre une attestation d’étanchéité ou une recommandation sur les
correctifs à effectuer pour rendre l’installation étanche lorsqu’un défaut d’étanchéité est constaté.

Les correctifs pour rendre une installation étanche doivent être effectués au plus tard un an après la
réception de la recommandation du professionnel. Leur exécution doit s’effectuer sous la supervision d’un
professionnel qui transmet au responsable du prélèvement et au ministre une attestation d’étanchéité dans les
meilleurs délais.

Une copie de l’attestation d’étanchéité est transmise dans les meilleurs délais aux municipalités régionales
de comté dont le territoire recoupe celui des aires de protection intermédiaire concernées.
D. 696-2014, a. 62.

63. Le pâturage et l’épandage de déjections animales, de compost de ferme ou de matières résiduelles


fertilisantes non certifiées conformes aux normes CAN/BNQ 0413-200, CAN/BNQ 0413-400 ou BNQ
419-090 sont interdits:

1° dans l’aire de protection intermédiaire bactériologique d’un prélèvement d’eau souterraine lorsque son
niveau de vulnérabilité des eaux est élevé;

2° dans l’aire de protection virologique d’un prélèvement d’eau souterraine lorsque la concentration en
nitrates + nitrites (exprimée en N) de l’eau échantillonnée conformément au Règlement sur la qualité de l’eau
potable (chapitre Q-2, r. 40) est supérieure à 10 mg/l à 2 reprises ou plus sur une période de 2 ans;

3° dans les premiers 100 m de l’aire de protection intermédiaire bactériologique d’un site de prélèvement
d’eau souterraine de catégorie 1 lorsque son niveau de vulnérabilité des eaux est moyen.

L’épandage de matières fertilisantes azotées est également interdit dans l’aire de protection virologique
d’un prélèvement d’eau souterraine dans le cas prévu au paragraphe 2 du premier alinéa.

L’épandage de déjections animales, de compost de ferme, de matières fertilisantes azotées ou de matières


résiduelles fertilisantes, s’il est effectué à des fins d’entretien domestique, n’est pas visé par l’interdiction
prévue au présent article.
D. 696-2014, a. 63.

64. Le pâturage et l’épandage de déjections animales, de compost de ferme ou de matières résiduelles


fertilisantes doivent être effectués conformément à la recommandation d’un professionnel:

1° dans l’aire de protection intermédiaire bactériologique d’un prélèvement d’eau souterraine lorsque son
niveau de vulnérabilité est moyen;

2° dans l’aire de protection intermédiaire virologique d’un prélèvement d’eau souterraine lorsque la
concentration en nitrates + nitrites (exprimée en N) de l’eau échantillonnée conformément au Règlement sur
la qualité de l’eau potable (chapitre Q-2, r. 40) est supérieure à 5 mg/l à 2 reprises ou plus sur une période de 2
ans.

L’épandage de matières fertilisantes azotées doit également être effectué conformément à la


recommandation d’un professionnel dans l’aire de protection intermédiaire virologique d’un prélèvement
d’eau souterraine dans le cas prévu au paragraphe 2 du premier alinéa.

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La recommandation contient les mesures à mettre en place pour minimiser les impacts sur la qualité des
eaux prélevées, notamment en ce qui concerne l’apport d’azote et d’agents pathogènes. Elle s’appuie sur:

1° un bilan historique des 5 dernières années sur les cultures et les épandages effectués et sur les
pâturages aménagés dans l’aire de protection intermédiaire;

2° le contexte hydrogéologique ainsi que la texture, la profondeur et l’état de compaction des sols.

La recommandation est jointe au plan agro-environnemental de fertilisation préparé conformément au


Règlement sur les exploitations agricoles (chapitre Q-2, r. 26) lorsque le lieu d’élevage ou le lieu d’épandage
visé est assujetti à ce règlement. Elle est conservée pour une période de 5 ans et doit être fournie au ministre
sur demande.
D. 696-2014, a. 64.

§ 4. — Aire de protection éloignée

65. Une aire de protection éloignée est délimitée pour un prélèvement d’eau souterraine de catégorie 1 ou
2. Les limites d’une telle aire sont fixées de la manière suivante:

1° pour un prélèvement d’eau de catégorie 1, les limites sont déterminées par un professionnel qui vérifie,
à l’aide de données recueillies dans un minimum de 3 puits aménagés au sein de l’aquifère exploité par le
prélèvement d’eau et pouvant être utilisés à des fins d’observation des eaux souterraines, la superficie de
terrain au sein duquel les eaux souterraines y circulant vont éventuellement être captées par le prélèvement
d’eau;

2° pour un prélèvement d’eau souterraine de catégorie 2, un rayon de 2 km en amont hydraulique du site


de prélèvement, sauf si les limites sont déterminées conformément au paragraphe 1.
D. 696-2014, a. 65.

66. En plus de l’interdiction prévue à l’article 32, l’aménagement d’un site de forage destiné à exploiter un
réservoir souterrain est interdit dans l’aire de protection éloignée d’un prélèvement d’eau souterraine de
catégorie 1 ou 2.
D. 696-2014, a. 66; L.Q. 2022, c. 10, a. 115.

§ 5. — Avis et rapport transmis au ministre

67. Lorsque le responsable d’un prélèvement d’eau souterraine est avisé qu’au moins 2 échantillons d’eau
ont contenu plus de 5 mg/l de nitrates + nitrites (exprimés en N) sur une période de 2 ans, conformément à
l’article 36.0.1 du Règlement sur la qualité de l’eau potable (chapitre Q-2, r. 40), il doit transmettre au
ministre, dans les 30 jours de la réception d’un tel avis, la liste des propriétés incluses en partie ou en totalité
dans l’aire de protection intermédiaire du ou des prélèvements d’eau à l’origine de la concentration mesurée.
D. 696-2014, a. 67.

68. Le responsable d’un prélèvement d’eau souterraine de catégorie 1 transmet au ministre, à tous les 5
ans, un rapport contenant les renseignements suivants et leurs mises à jour, le cas échéant:

1° la localisation du site de prélèvement et une description de son aménagement;

2° le plan de localisation des aires de protection immédiate, intermédiaire et éloignée, lequel doit
permettre d’identifier leurs limites sur le terrain;

3° le niveau de vulnérabilité des eaux évalué conformément à l’article 53 pour chacune des aires de
protection;

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4° au regard de l’aire de protection éloignée, les activités anthropiques, les affectations du territoire et les
évènements potentiels qui sont susceptibles d’affecter la qualité et la quantité des eaux exploitées par le
prélèvement;

5° une évaluation des menaces que représentent les activités anthropiques et les évènements potentiels
répertoriés en vertu du paragraphe 4;

6° une identification des causes pouvant expliquer ce qui affecte ou a affecté la qualité et la quantité des
eaux souterraines exploitées par le prélèvement, en fonction de l’interprétation des données disponibles,
notamment celles obtenues dans le cadre des suivis de la qualité des eaux brutes et distribuées, exigés en vertu
du Règlement sur la qualité de l’eau potable (chapitre Q-2, r. 40).

Ce rapport doit être signé par un professionnel, un représentant de l’organisme de bassin versant ou un
représentant de l’organisme mandaté pour coordonner la table de concertation régionale concernée, dûment
mandaté par le responsable du prélèvement.

Les renseignements consignés au rapport ont un caractère public, sauf les renseignements prévus aux
paragraphes 4, 5 et 6 du premier alinéa. Ils sont publiés sur le site Internet du responsable du prélèvement
lorsqu’une telle publication est possible.

Une copie du rapport est transmise, dans les meilleurs délais, aux municipalités régionales de comté dont le
territoire recoupe celui des aires de protection du prélèvement et aux municipalités dont le territoire recoupe
l’aire de protection éloignée du prélèvement. Les renseignements visés aux paragraphes 1 à 3 du premier
alinéa sont également transmis, dans les meilleurs délais, aux organismes de bassin versant dont le territoire
recoupe celui des aires de protection du prélèvement.
D. 696-2014, a. 68; D.
8 871-2020, a. 201
.1
7
SECTION III 1
-
EAUX DE SURFACE 2
0
§ 1. — Vulnérabilité2 des eaux
0
69. La vulnérabilité des eaux de surface exploitées par un prélèvement d’eau de catégorie 1 est évaluée de
niveau élevé, moyen ou faible, par le responsable du prélèvement, pour chacun des indicateurs suivants,
définis à l’annexe IV:

1° vulnérabilité physique du site de prélèvement;

2° vulnérabilité aux micro-organismes;

3° vulnérabilité aux matières fertilisantes;

4° vulnérabilité à la turbidité;

5° vulnérabilité aux substances inorganiques;

6° vulnérabilité aux substances organiques.


D. 696-2014, a. 69.

§ 2. — Aire de protection immédiate

70. Une aire de protection immédiate est délimitée pour un prélèvement d’eau de surface de catégorie 1 ou
2. Les limites d’une telle aire sont fixées aux distances suivantes:

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1° 300 m autour du site de prélèvement de catégorie 1 ou 2 s’il est situé dans un lac;

2° 1 km en amont et 100 m en aval du site de prélèvement de catégorie 1 ou 2 s’il est situé dans le fleuve
Saint-Laurent ou, lorsque le fleuve est sous l’influence de la réversibilité du courant due à la marée, 1 km en
amont et en aval du site de prélèvement;

3° 500 m en amont et 50 m en aval du site de prélèvement de catégorie 1 ou 2 s’il est situé dans tout autre
cours d’eau.

Ces distances englobent, le cas échéant, les eaux de surface, les portions de tributaires ainsi qu’une bande
de terre de 10 m calculée à partir de la limite du littoral.

Le responsable du prélèvement d’eau doit transmettre un avis écrit au domicile de chacune des propriétés
incluses dans l’aire de protection immédiate informant leurs propriétaires ou leurs occupants de la présence du
site de prélèvement dans leur voisinage.
D. 696-2014, a. 70.

71. Les activités suivantes sont interdites dans l’aire de protection immédiate d’un prélèvement d’eau de
surface de catégories 1 et 2:

1° le pâturage;

2° l’épandage et le stockage, à même le sol, de déjections animales, de compost de ferme, de matières


fertilisantes azotées ou de matières résiduelles fertilisantes;

3° l’épandage et le stockage, à même le sol, de boues provenant d’ouvrages municipaux d’assainissement


des eaux usées ou de tout autre système de traitement ou d’accumulation d’eaux usées sanitaires ou de toute
matière contenant plus de 0,1% de boues provenant d’eaux usées sanitaires, évaluée sur la base de matière
sèche;

4° l’aménagement d’un nouveau rejet dans un cours d’eau, sauf si cet aménagement est effectué dans un
cours d’eau dont la largeur est supérieure à 30 m en période d’étiage et si une attestation d’un professionnel
précise que le rejet n’affectera pas le site de prélèvement d’eau.

Toute autre activité devant s’effectuer à l’intérieur d’une aire de protection immédiate d’un prélèvement
d’eau de surface de catégorie 1 ou 2, sauf celles relatives à l’exploitation d’une centrale hydroélectrique, doit
respecter les conditions suivantes:

1° l’activité doit être effectuée de manière à minimiser les risques d’érosion des sols, notamment par le
rétablissement et le maintien de la couverture végétale présente et du caractère naturel de la rive;

2° si l’activité vise à aménager un fossé ou un drain souterrain, ceux-ci ne peuvent être en lien direct avec
le lac ou le cours d’eau récepteur, à moins que des infrastructures permettent de limiter l’apport de sédiments
vers le lac ou le cours d’eau concerné et que, dans le cas d’un fossé, le haut du talus comporte une couverture
végétale d’une largeur minimale d’un mètre.
D. 696-2014, a. 71.

§ 3. — Aire de protection intermédiaire


D. 696-2014, ss. 2; N.I. 2014-09-01.

72. Une aire de protection intermédiaire est délimitée pour un prélèvement d’eau de surface de catégorie 1
ou 2. Les limites d’une telle aire sont fixées aux distances suivantes:

1° 3 km autour du site de prélèvement de catégorie 1 ou 2 s’il est situé dans un lac;

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2° 15 km en amont et 100 m en aval du site de prélèvement de catégorie 1 ou 2 s’il est situé dans le
fleuve Saint-Laurent ou, lorsque le fleuve est sous l’influence de la réversibilité du courant due à la marée,
15 km en amont et en aval du site de prélèvement;

3° 10 km en amont et 50 m en aval du site de prélèvement de catégorie 1 ou 2 s’il est situé dans tout autre
cours d’eau.

Les distances englobent, le cas échéant, les eaux de surface, les portions de tributaires ainsi qu’une bande
de terre de 120 m calculée à partir de la limite du littoral.
D. 696-2014, a. 72.

73. En plus de l’interdiction prévue à l’article 32, l’aménagement d’un site de forage destiné à exploiter un
réservoir souterrain est interdit dans l’aire de protection intermédiaire d’un prélèvement d’eau de surface de
catégorie 1 ou 2.
D. 696-2014, a. 73; L.Q. 2022, c. 10, a. 116.

§ 4. — Aire de protection éloignée


D. 696-2014, ss. 3; N.I. 2014-09-01.

74. Une aire de protection éloignée est délimitée pour un prélèvement d’eau de surface de catégorie 1. Les
limites d’une telle aire correspondent au territoire du bassin versant du site de prélèvement et incluent, le cas
échéant, les limites de l’aire de protection intermédiaire du site de prélèvement situées en aval.
D. 696-2014, a. 74.

§ 5. — Rapport transmis au ministre


D. 696-2014, ss. 4; N.I. 2014-09-01.

75. Le responsable d’un prélèvement d’eau de surface de catégorie 1 transmet au ministre un rapport
contenant les renseignements suivants et leurs mises à jour, le cas échéant:

1° la localisation du site de prélèvement et une description de son aménagement;

2° le plan de localisation des aires de protection immédiate, intermédiaire et éloignée, lequel doit
permettre de déterminer leurs limites sur le terrain;

3° les niveaux de vulnérabilité des eaux évalués conformément à l’article 69 pour chacun des indicateurs
prévus à l’annexe IV;

4° au regard des aires de protection immédiate et intermédiaire, les activités anthropiques, les affectations
du territoire et les évènements potentiels qui sont susceptibles d’affecter la qualité et la quantité des eaux
exploitées par le prélèvement;

5° au regard de la portion de l’aire de protection éloignée qui ne recoupe pas les aires de protection
immédiate et intermédiaire, les activités anthropiques, les affectations du territoire et les évènements
potentiels qui sont susceptibles d’affecter, de manière significative, la qualité et la quantité des eaux
exploitées par le prélèvement;

6° une évaluation des menaces que représentent les activités anthropiques et les évènements potentiels
répertoriés en vertu des paragraphes 4 et 5;

7° une identification des causes pouvant expliquer, pour chacun des indicateurs prévus à l’annexe IV, les
niveaux de vulnérabilité des eaux de surface évalués moyen ou élevé.

À jour au 01er décembre


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QUALITÉ DE L’ENVIRONNEMENT — PRÉLÈVEMENT DES EAUX ET PROTECTION

Ce rapport doit être signé par un professionnel, un représentant de l’organisme de bassin versant ou un
représentant de l’organisme mandaté pour coordonner la table de concertation régionale concernée, dûment
mandaté par le responsable du prélèvement. Le premier rapport est transmis au ministre 6 ans après le début
de l’exploitation du prélèvement d’eau. Les rapports subséquents sont ensuite transmis aux 5 ans.

Pour déterminer si une activité anthropique, une affectation du territoire ou un évènement potentiel est
susceptible d’affecter de manière significative la qualité et la quantité des eaux exploitées par un prélèvement,
doit notamment être pris en considération sa nature et son importance, sa localisation et le rejet de
contaminants qu’il peut entraîner.

Les renseignements consignés au rapport ont un caractère public, sauf les renseignements prévus aux
paragraphes 4, 5, 6 et 7 du premier alinéa. Ils sont publiés sur le site Internet du responsable du prélèvement
lorsqu’une telle publication est possible.

Une copie du rapport est transmise, dans les meilleurs délais, aux municipalités régionales de comté dont le
territoire recoupe celui des aires de protection du prélèvement et aux municipalités dont le territoire recoupe
l’aire de protection intermédiaire du prélèvement. Les renseignements visés aux paragraphes 1 à 3 du premier
alinéa sont également transmis, dans les meilleurs délais, aux organismes de bassin versant dont le territoire
recoupe celui des aires de protection du prélèvement.
D. 696-2014, a. 75; 8D. 871-2020, a. 211
.1
7
CHAPITRE VII1
-
DISPOSITIONS2PARTICULIÈRES APPLICABLES À LA VILLE DE MERCIER ET À D’AUTRES
TERRITOIRES 0SITUÉS À PROXIMITÉ
2
76. Les dispositions0 du présent chapitre s’appliquent aux territoires des municipalités suivantes:

1° Ville de Mercier;

2° Paroisse de Saint-Isidore;

3° Sainte-Martine;

4° Saint-Urbain-Premier.
D. 696-2014, a. 76.

77. Il est interdit de forer, de creuser ou d’exploiter une installation de prélèvement d’eau souterraine dans
le périmètre décrit à l’annexe V, sauf si de telles activités sont autorisées à des fins de réhabilitation
environnementale conformément à la Loi sur la qualité de l’environnement (chapitre Q-2).
D. 696-2014, a. 77.

78. Un puits tubulaire aménagé sur le territoire d’une municipalité visée par le présent chapitre qui est
situé à l’extérieur du périmètre décrit à l’annexe V et qui est destiné à prélever de l’eau souterraine qui circule
dans le socle rocheux doit être foré de manière à le recouper sur une profondeur minimale de 10 m.
D. 696-2014, a. 78.

79. Afin d’effectuer le suivi sur la présence de chlorure de vinyle, le responsable d’une installation de
prélèvement d’eau souterraine de catégorie 1 qui est destinée à des fins de consommation humaine ou de
production ou de transformation alimentaire et pour laquelle l’aire de protection éloignée fixée en vertu de
l’article 65 recoupe en partie le territoire de l’annexe V doit y prélever, 2 fois par année, des échantillons
d’eau souterraine.

À jour au 01er décembre


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QUALITÉ DE L’ENVIRONNEMENT — PRÉLÈVEMENT DES EAUX ET PROTECTION

L’analyse des échantillons d’eau souterraine prélevés doit être effectuée par un laboratoire accrédité en
vertu de l’article 118.6 de la Loi sur la qualité de l’environnement (chapitre Q-2).

Si l’analyse révèle la présence de chlorure de vinyle, le responsable de l’installation doit en informer le


ministre sans délai. Il doit également transmettre au ministre, dans les 30 jours de la réception du certificat
d’analyse fourni par le laboratoire accrédité, une déclaration attestant les mesures qu’il a prises ou qu’il
entend prendre pour déterminer la cause du problème et remédier à la situation.

Le responsable de l’installation doit consigner dans un registre les renseignements suivants:

1° les lieux de prélèvement des échantillons;

2° la méthode de prélèvement des échantillons;

3° tous les résultats d’analyse.

Le registre est conservé pendant une période de 5 ans. Les renseignements qui y sont consignés sont
fournis au ministre sur demande.
D. 696-2014, a. 79.

80. Les dispositions de l’article 79 s’appliquent à toute installation de prélèvement d’eau souterraine de
catégorie 2 qui est destinée à des fins de consommation humaine ou de production ou de transformation
alimentaire et pour laquelle l’aire de protection intermédiaire bactériologique délimitée en vertu de l’article 57
recoupe en partie le territoire de l’annexe V.
D. 696-2014, a. 80.

CHAPITRE VIII
DISPOSITIONS ADMINISTRATIVES ET PÉNALES

SECTION I
SANCTIONS ADMINISTRATIVES PÉCUNIAIRES

81. Une sanction administrative pécuniaire d’un montant de 250 $ pour une personne physique ou de
1 000 $ dans les autres cas peut être imposée à quiconque, contrairement au présent règlement:

1° refuse ou néglige de transmettre un avis ou un rapport ou de fournir toute information ou tout


document ou ne respecte pas les conditions ou les délais fixés pour leur production si aucune autre sanction
administrative pécuniaire n’est prévue pour un tel manquement;

2° fait défaut de conserver, durant le délai requis, les documents qu’il est tenu de préparer ou d’obtenir;

3° fait défaut de tenir le registre prévu à l’article 49 ou ne respecte pas les délais fixés pour sa
conservation;

4° fait défaut de rendre accessibles la localisation de son prélèvement d’eau et la délimitation d’une aire
de protection conformément à l’article 52;

5° fait défaut d’indiquer sur les lieux la localisation d’une aire de protection immédiate conformément à
l’article 55 ou enlève, détériore ou laisse se détériorer le panneau indicateur installé sur les lieux;

6° fait défaut de joindre la recommandation d’un professionnel à un plan agro-environnemental de


fertilisation conformément au quatrième alinéa de l’article 64.
D. 696-2014, a. 81.

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82. Une sanction administrative pécuniaire d’un montant de 350 $ pour une personne physique ou de
1 500 $ dans les autres cas peut être imposée à quiconque refuse ou néglige de transmettre les rapports prévus
à l’article 68 ou 75 ou de fournir tous les renseignements devant être contenus dans ces rapports ou ne
respecte pas les conditions ou les délais fixés pour leur production.
D. 696-2014, a. 82.

83. Une sanction administrative pécuniaire d’un montant de 500 $ pour une personne physique ou de
2 500 $ dans les autres cas peut être imposée à quiconque fait défaut:

1° de prélever un échantillon ou de prendre une mesure conformément au présent règlement;

2° d’effectuer une analyse, un essai, un suivi ou un test conformément au présent règlement;

3° de rendre une installation de prélèvement d’eau accessible conformément à l’article 14.


D. 696-2014, a. 83.

84. Une sanction administrative pécuniaire d’un montant de 750 $ pour une personne physique ou de
3 500 $ dans les autres cas peut être imposée à quiconque fait défaut:

1° d’aménager une installation conformément à une norme prévue au paragraphe 1 de l’article 13, à
l’article 16 ou 17, au premier alinéa de l’article 22, à l’article 23 à 28 ou au paragraphe 2, 3 ou 5 à 7 de
l’article 29;

2° de sceller son installation de prélèvement d’eau conformément à l’article 19 ou de minimiser


l’altération du scellement lors de la réalisation de travaux postérieurs à celui-ci;

3° d’obturer son installation de prélèvement d’eau souterraine conformément à l’article 20;

4° d’aménager les puits d’observation des eaux souterraines conformément à l’article 39;

5° (paragraphe abrogé).
D. 696-2014, a. 84; D.
8 871-2020, a. 221
;1L.Q. 2022, c. 10, a. 117.
7
85. Une sanction 1 administrative pécuniaire d’un montant de 1 000 $ pour une personne physique ou de
5 000 $ dans les -autres cas peut être imposée à quiconque fait défaut:
2
1° de respecter 0 les conditions reliées à la réalisation d’une activité conformément à l’article 18, au
deuxième alinéa2de l’article 22, à l’article 62, au premier, au deuxième ou au troisième alinéa de l’article 64
ou au deuxième 0alinéa de l’article 71;

2° de procéder à une caractérisation initiale conformément à l’article 37;

3° d’aviser le ministre conformément au troisième alinéa de l’article 48;

4° d’évaluer les niveaux de vulnérabilité des eaux conformément à l’article 53 ou 69;

5° de délimiter les aires de protection conformément à l’article 54, 57 ou 65 lorsque la délimitation est
déterminée par un professionnel.
D. 696-2014, a. 85; 8D. 871-2020, a. 231
; L.Q. 2022, c. 10, a. 118.
7
86. Une sanction 1 administrative pécuniaire d’un montant de 1 500 $ pour une personne physique ou de
7 500 $ dans les -autres cas peut être imposée à quiconque:
2
0
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1° effectue une activité interdite en vertu de l’article 15, 32, 56, 58 à 61, 63 ou 66, du premier alinéa de
l’article 71 ou de l’article 73;

2° aménage son installation de prélèvement d’eau ou son système de géothermie à énergie de sol
contrairement au paragraphe 2 de l’article 13 ou au paragraphe 1 ou 4 de l’article 29;

3° (paragraphe abrogé);

4° (paragraphe abrogé).
D. 696-2014, a. 86; L.Q. 2022, c. 10, a. 119.

87. Une sanction administrative pécuniaire d’un montant de 2 000 $ pour une personne physique ou de
10 000 $ dans les autres cas peut être imposée à quiconque:

1° fore, creuse ou exploite une installation de prélèvement d’eau contrairement à l’article 77 ou 78;

2° fait défaut d’effectuer le suivi préventif, de faire analyser les échantillons qui résultent de ce suivi par
un laboratoire accrédité en vertu de l’article 118.6 de la Loi sur la qualité de l’environnement (chapitre Q-2)
ou d’aviser le ministre des résultats d’analyse des échantillons et des mesures envisagées pour remédier à la
situation conformément à l’article 79.
D. 696-2014, a. 87.

SECTION II
SANCTIONS PÉNALES

88. Commet une infraction et est passible d’une amende de 1 000 $ à 100 000 $ dans le cas d’une personne
physique ou de 3 000 $ à 600 000 $ dans les autres cas, quiconque:

1° refuse ou néglige de transmettre un avis ou un rapport ou de fournir toute information ou tout


document exigé en vertu du présent règlement ou ne respecte pas les conditions et les délais fixés pour leur
production;

2° fait défaut de conserver, durant le délai requis, les documents qu’il est tenu de préparer ou d’obtenir;

3° fait défaut de tenir le registre prévu à l’article 49 ou ne respecte pas les délais fixés pour sa
conservation;

4° fait défaut de rendre accessible la localisation de son prélèvement d’eau et la délimitation d’une aire de
protection conformément à l’article 52;

5° fait défaut d’indiquer sur les lieux la localisation d’une aire de protection immédiate conformément à
l’article 55 ou enlève, détériore ou laisse se détériorer le panneau indicateur installé sur les lieux;

6° fait défaut de joindre la recommandation d’un professionnel à un plan agro-environnemental de


fertilisation conformément au quatrième alinéa de l’article 64;

7° ne respecte pas une obligation imposée par le présent règlement qui n’est pas autrement sanctionnée
par la présente section ou le chapitre VII du titre I de la Loi sur la qualité de l’environnement (chapitre Q-2).
D. 696-2014, a. 88; N.I. 2019-12-01.

89. Commet une infraction et est passible d’une amende de 2 000 $ à 100 000 $ dans le cas d’une personne
physique ou de 6 000 $ à 600 000 $ dans les autres cas, quiconque refuse ou néglige de transmettre les

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rapports prévus à l’article 68 ou 75 ou de fournir tous les renseignements devant être contenus dans ces
rapports ou ne respecte pas les conditions ou les délais fixés pour leur production.
D. 696-2014, a. 89.

90. Commet une infraction et est passible d’une amende de 2 500 $ à 250 000 $ dans le cas d’une personne
physique ou de 7 500 $ à 1 500 000 $ dans les autres cas, quiconque fait défaut:

1° de prélever un échantillon ou de prendre une mesure conformément au présent règlement;

2° d’effectuer une analyse, un essai, un suivi ou un test conformément au présent règlement;

3° de rendre une installation de prélèvement d’eau accessible conformément à l’article 14.


D. 696-2014, a. 90.

91. Commet une infraction et est passible d’une amende de 4 000 $ à 250 000 $ dans le cas d’une personne
physique ou de 12 000 $ à 1 500 000 $ dans les autres cas, quiconque fait défaut:

1° d’aménager une installation conformément à une norme prévue au paragraphe 1 de l’article 13, à
l’article 16 ou 17, au premier alinéa de l’article 22, à l’article 23 à 28 ou au paragraphe 2, 3 ou 5 à 7 de
l’article 29;

2° de sceller son installation de prélèvement d’eau conformément à l’article 19 ou de minimiser


l’altération du scellement lors de la réalisation de travaux postérieurs à celui-ci;

3° d’obturer son installation de prélèvement d’eau souterraine conformément à l’article 20;

4° d’aménager les puits d’observation des eaux souterraines conformément à l’article 39;

5° (paragraphe abrogé).
D. 696-2014, a. 91; 8D. 871-2020, a. 241
;1L.Q. 2022, c. 10, a. 120.
7
92. Commet une 1 infraction et est passible, dans le cas d’une personne physique, d’une amende de 5 000 $
à 500 000 $ ou, - malgré l’article 231 du Code de procédure pénale (chapitre C-25.1), d’une peine
d’emprisonnement 2 maximale de 18 mois ou des 2 à la fois ou, dans les autres cas, d’une amende de 15 000 $
0
à 3 000 000 $, quiconque:
2
1° fournit une 0 information fausse ou trompeuse;

2° fait défaut de respecter les conditions applicables à l’exécution d’une activité conformément à l’article
18, au deuxième alinéa de l’article 22, à l’article 62, au premier, au deuxième ou au troisième alinéa de
l’article 64 ou au deuxième alinéa de l’article 71;

3° fait défaut de procéder à une caractérisation initiale conformément à l’article 37;

4° fait défaut d’aviser le ministre conformément à l’article 48;

5° n’évalue pas les niveaux de vulnérabilité des eaux conformément à l’article 53 ou 69;

6° ne délimite pas les aires de protection conformément à l’article 54, 57 ou 65 lorsque la délimitation est
déterminée par un professionnel.
D. 696-2014, a. 92; D. 8 871-2020, a. 251
; L.Q. 2022, c. 10, a. 121.
7
93. Commet une 1 infraction et est passible, dans le cas d’une personne physique, d’une amende de 8 000 $
à 500 000 $ ou, - malgré l’article 231 du Code de procédure pénale (chapitre C-25.1), d’une peine
2
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d’emprisonnement maximale de 18 mois ou des 2 à la fois ou, dans les autres cas, d’une amende de 24 000 $
à 3 000 000 $, quiconque:

1° exécute une activité interdite en vertu de l’article 15, 32, 56, 58 à 61, 63 ou 66, du premier alinéa de
l’article 71 ou de l’article 73;

2° aménage son installation de prélèvement d’eau ou son système de géothermie à énergie de sol
contrairement au paragraphe 2 de l’article 13 ou au paragraphe 1 ou 4 de l’article 29;

3° (paragraphe abrogé);

4° (paragraphe abrogé).
D. 696-2014, a. 93; L.Q. 2022, c. 10, a. 122.

94. Commet une infraction et est passible, dans le cas d’une personne physique, d’une amende de 10 000 $
à 1 000 000 $ ou, malgré l’article 231 du Code de procédure pénale (chapitre C-25.1), d’une peine
d’emprisonnement maximale de 3 ans ou des 2 à la fois ou, dans les autres cas, d’une amende de 30 000 $ à
6 000 000 $, quiconque:

1° fore, creuse ou exploite une installation de prélèvement d’eau contrairement à l’article 77 ou 78;

2° fait défaut d’effectuer le suivi préventif, de faire analyser les échantillons qui résultent de ce suivi par
un laboratoire accrédité en vertu de l’article 118.6 de la Loi sur la qualité de l’environnement (chapitre Q-2)
ou d’aviser le ministre des résultats d’analyse des échantillons et des mesures envisagées pour remédier à la
situation conformément à l’article 79.
D. 696-2014, a. 94.

CHAPITRE IX
DISPOSITIONS TRANSITOIRES ET FINALES

95. La distance prévue au paragraphe 2 du premier alinéa de l’article 17 ne s’applique pas à la


modification substantielle d’une installation de prélèvement d’eau souterraine aménagée entre le 15 juin 2003
et le 2 mars 2015 si son espace annulaire a été scellé conformément à l’article 10 du Règlement sur le captage
des eaux souterraines (chapitre Q-2, r. 6). La distance applicable correspond alors à 15 m ou plus d’un
système non étanche de traitement des eaux usées.
D. 696-2014, a. 95; 8D. 871-2020, a. 261
.
7
95.1. Quiconque 1 fait défaut de respecter les exigences prévues à l’article 95:
-
1° peut se voir 2 imposer une sanction administrative pécuniaire d’un montant de 750 $ pour une personne
physique ou de 30 500 $ dans les autres cas;
2
2° commet une 0 infraction et est passible d’une amende de 4 000 $ à 250 000 $ dans le cas d’une personne
physique ou de 12 000 $ à 1 500 000 $ dans les autres cas.
8 871-2020, a. 261
D. .
7
196. Malgré l’article 54 du présent règlement, les limites de l’aire de protection immédiate d’un site de
-
prélèvement d’eau souterraine de catégorie 1 ou 2 utilisé depuis l’entrée en vigueur du Règlement sur le
2
captage des eaux souterraines (chapitre Q-2, r. 6), soit le 15 juin 2002, peuvent être fixées à moins de 30 m du
0
site de prélèvement en raison des obstacles présents, telles la dimension du terrain, une route ou une
2
habitation.
0
D. 696-2014, a. 96.

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97. Le responsable d’un ouvrage de stockage de déjections animales ou d’une aire de compostage présents
dans l’aire de protection bactériologique d’un prélèvement d’eau souterraine effectué à des fins de
consommation humaine ou de transformation alimentaire à la date de l’entrée en vigueur du présent article
(2014-08-14), doit faire évaluer l’étanchéité de son ouvrage par un professionnel au plus tard 4 ans après la
date de l’entrée en vigueur du présent article (2018-08-14).

Le professionnel ayant effectué l’évaluation prévue au premier alinéa doit transmettre au responsable du
prélèvement d’eau souterraine et au ministre une attestation d’étanchéité ou une recommandation sur les
correctifs à effectuer pour rendre l’installation étanche lorsqu’un défaut d’étanchéité est constaté ou, si aucun
correctif n’est possible, sur le choix d’un nouvel emplacement à l’extérieur de l’aire de protection pour
poursuivre l’exploitation. Dans ce dernier cas, les plans et devis du nouvel ouvrage accompagnent la
recommandation.

La recommandation du professionnel doit être suivie au plus tard 2 ans après sa réception. L’exécution des
travaux liés à celle-ci doit s’effectuer sous la supervision d’un professionnel qui transmet au responsable du
prélèvement et au ministre lorsque les travaux sont terminés, une attestation d’étanchéité de l’installation
concernée dans les meilleurs délais.
D. 696-2014, a. 97.

98. Quiconque fait défaut de procéder à l’évaluation de l’étanchéité de son installation conformément au
premier alinéa de l’article 97 ou de respecter les exigences prévues à cet article lorsqu’un défaut d’étanchéité
de l’ouvrage est constaté:

1° peut se voir imposer une sanction administrative pécuniaire d’un montant de 750 $ pour une personne
physique ou de 3 500 $ dans les autres cas;

2° commet une infraction et est passible d’une amende de 4 000 $ à 250 000 $ dans le cas d’une personne
physique ou de 12 000 $ à 1 500 000 $ dans les autres cas.
D. 696-2014, a. 98.

99. Les rapports exigés en vertu des articles 68 et 75 du présent règlement doivent être transmis au
ministre au plus tard:

1° 6 ans après la date de l’entrée en vigueur des articles 68 et 75 du présent règlement (2015-04-01) dans
le cas où le prélèvement d’eau visé est déjà exploité à cette date;

2° 6 ans après le début de l’exploitation du prélèvement dans le cas où le prélèvement d’eau visé est
autorisé à la date de l’entrée en vigueur des articles 68 et 75 du présent règlement (2015-04-01), mais n’est
pas encore exploité à cette date; à cette fin, le responsable du prélèvement d’eau visé doit informer le ministre
de la date du début de l’exploitation de son prélèvement au plus tard 30 jours après cette date.

Entre-temps, le responsable d’un prélèvement d’eau souterraine visé par l’article 68 du présent règlement,
dont le prélèvement est exploité le 14 août 2014, doit rendre publics les renseignements exigés en vertu des
paragraphes 1 à 3 du premier alinéa de l’article 25 du Règlement sur le captage des eaux souterraines
(chapitre Q-2, r. 6), notamment par une publication sur le site Internet du responsable lorsqu’une telle
publication est possible.
D. 696-2014, a. 99.

100. Quiconque refuse ou néglige de transmettre les rapports ou les renseignements prévus à l’article 99
ou ne respecte pas les délais fixés pour leur production:

1° peut se voir imposer une sanction administrative pécuniaire d’un montant de 350 $ pour une personne
physique ou de 1 500 $ dans les autres cas;

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2° commet une infraction et est passible d’une amende de 2 000 $ à 100 000 $ dans le cas d’une personne
physique ou de 6 000 $ à 600 000 $ dans les autres cas.
D. 696-2014, a. 100.

101. (Abrogé).
D. 696-2014, a. 101; 8D. 871-2020, a. 271.
7
102. (Abrogé).1
-
D. 696-2014, a. 102; 28D. 871-2020, a. 271
.
07
103. (Abrogé).21
0-
D. 696-2014, a. 103; D.
28 871-2020, a. 271.
07
104. Les termes 21 «installation de captage d’eau», «ouvrage de captage d’eau» ou «prise d’eau» utilisés dans
une loi, un règlement 0- ou tout autre document doivent s’interpréter comme étant une installation de
prélèvement d’eau. 2
0
D. 696-2014, a. 104. 2
0
105. Les municipalités sont chargées de l’application des dispositions des chapitres III et IV, ainsi que des
articles 78 et 79 du présent règlement dans la mesure où l’application de ces dispositions concerne un
prélèvement d’eau ou un système de géothermie situé sur le territoire qui relève du champ de compétence de
la municipalité concernée.

Pour l’accomplissement de la responsabilité mentionnée au premier alinéa, la section I du chapitre VIII du


présent règlement ne s’applique pas.
D. 696-2014, a. 105.

106. Les normes du présent règlement relatives à la protection des prélèvements d’eau effectués à des fins
de consommation humaine ou de transformation alimentaire sont évaluées 3 ans après l’entrée en vigueur du
présent règlement (2014-08-14) et par la suite tous les 5 ans sur la base de l’évolution des connaissances
scientifiques et techniques applicables en cette matière.
D. 696-2014, a. 106.

107. Le présent règlement remplace les dispositions du Règlement sur le captage des eaux souterraines
(chapitre Q-2, r. 6). Les dispositions du chapitre II et de l’annexe I de ce règlement demeurent toutefois
applicables jusqu’au 2 mars 2015.
D. 696-2014, a. 107.

108. (Omis).
D. 696-2014, a. 108.

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ANNEXE I
(a. 21, 28 et 30)

CONTENU DU RAPPORT

1. Pour les fins de la présente annexe, le terme «installation» comprend une installation de prélèvement d’eau,
l’installation de rejet d’un système de géothermie qui prélève de l’eau et un système de géothermie à énergie
du sol.

2. Les renseignements demandés pour la confection du rapport de forage sont:

1° le nom du propriétaire du lieu où l’installation est aménagée;

2° les coordonnées du lieu où l’installation est aménagée (numéro, rue, municipalité, code postal, désignation
cadastrale, cordonnées de la latitude et de la longitude exprimées en degrés décimaux dans le système de
projection NAD 83 et mesurées à l’aide d’un GPS ou d’un autre instrument présentant un degré de précision
équivalent);

3° l’unité de mesure utilisée pour produire le rapport (toute information d’un même rapport doit être exprimée
dans cette unité de mesure);

4° l’utilisation de l’installation aménagée;

5° le numéro du permis délivré par la municipalité concernée;

6° le numéro de la licence délivrée par la Régie du bâtiment du Québec;

7° la méthode utilisée pour effectuer l’aménagement (forage, excavation, enfoncement);

8° un renseignement précisant si les travaux effectués consistent à approfondir une installation existante;

9° la date de l’aménagement;

10° le ou les diamètres forés, le cas échéant, et la profondeur de forage pour chacun des diamètres;

11° la présence de gaz ou d’eau salée lors de l’exécution de l’aménagement;

12° s’il s’agit d’un puits scellé, la longueur scellée et les matériaux utilisés pour le scellement;

13° la longueur, le diamètre et le type du tubage installé, ainsi que la longueur du tubage excédant le sol;

14° la longueur, le diamètre, l’ouverture et le type de la crépine installée, s’il y a lieu;

15° la longueur, le diamètre et le type du tubage d’appoint ou de soutènement installé, s’il y a lieu;

16° la nature et l’épaisseur des matériaux recoupés, s’il y a lieu;

17° les renseignements suivants sur les essais de débit effectués sur une installation de prélèvement d’eau
souterraine:

a) la date de l’essai;

b) le niveau d’eau à la fin des travaux;

c) la durée de l’essai de débit;

d) le débit de l’installation;
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e) la méthode de pompage.
D. 696-2014, Ann. I.

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ANNEXE II
(a. 37)

CARACTÉRISATION INITIALE

1. Les paramètres physico-chimiques suivants doivent être mesurés sur place lors du prélèvement des
échantillons d’eau:

1° conductivité électrique spécifique;

2° pH;

3° potentiel d’oxydo-réduction;

4° température;

5° turbidité, lorsqu’un échantillon d’eau provient d’un site de prélèvement d’eau de surface.

2. L’analyse des échantillons prélevés doit porter sur les substances et les paramètres suivants:

1° les composés organiques:

a) BTEX (benzène, toluène, éthylbenzène, xylènes totaux);

b) carbone (C) organique total;

c) éthane (C2H6);

d) hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP);

e) hydrocarbures pétroliers (C10-C50);

f) méthane (CH4) dissous et,

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g) propane (C3H8);

2° les composés inorganiques dissous:

a) aluminium (Al);

b) antimoine (Sb);

c) argent (Ar);

d) arsenic (As);

e) baryum (Ba);

f) beryllium (Be);

g) bismuth (Bi);

h) bore (B);

i) bromures (Br);

j) cadmium (Cd);

k) calcium (Ca);

l) chlorures (Cl);

m) chrome (Cr);

n) cobalt (Co);

o) cuivre (Cu);

p) étain (Sn);

q) fer (Fe);

r) fluorure (F);

s) lithium (Li);

t) magnésium (Mg);

u) manganèse (Mn);

v) molybdène (Mo);

w) nickel (Ni);

x) nitrites + nitrates;

y) plomb (Pb);

z) potassium (K);

aa) radium (Ra) 226;

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bb) sélénium (Se);

cc) silicium (Si);

dd) sodium (Na);

ee) strontium (Sr);

ff) sulfate;

gg) sulfures;

hh) thallium (Tl);

ii) thorium (Th);

jj) titane (Ti);

kk) uranium (U);

ll) vanadium (V);

mm) zinc (Zn);

3° les paramètres:

a) alcalinité;

b) solides dissous et en suspension.

3. (Abrogé).

4. (Abrogé).

D. 696-2014, Ann. II; D.


8 871-2020, a. 2811.
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ANNEXE III
(a. 47)

SUIVI DES EAUX SOUTERRAINES

1. (Abrogé).

2. L’analyse des échantillons prélevés lors du suivi des eaux souterraines doit porter sur les substances
suivantes:

1° BTEX (benzène, toluène, éthylbenzène, xylènes totaux);

2° chlorures (Cl);

3° hydrocarbures pétroliers (C10-C50);

4° méthane (CH4) dissous;

5° solides dissous.

3. Les paramètres physico-chimiques suivants doivent être mesurés sur place lors de l’échantillonnage:

1° conductivité électrique spécifique;

2° pH;

3° potentiel d’oxydo-réduction;

4° température.

4. (Abrogé).

5. (Abrogé).

8 871-2020, a. 291
D. 696-2014, Ann. III; D. .
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ANNEXE IV
(a. 69 et 75)

VULNÉRABILITÉ DES EAUX DE SURFACE

Vulnérabilité physique du site de prélèvement

1. La vulnérabilité physique du site de prélèvement est évaluée en fonction de la plus contraignante des
méthodes suivantes:

1° l’historique de tous les événements naturels ou d’origine anthropique répertoriés en vertu de l’article 22.0.4
du Règlement sur la qualité de l’eau potable (chapitre Q-2, r. 40), sur une période consécutive de 5 ans, qui
ont pu porter préjudice au fonctionnement du site de prélèvement. Un tel historique permet d’évaluer la
vulnérabilité des eaux aux niveaux suivants:

a) élevé si plus d’un événement distinct est répertorié;

b) moyen si un seul événement distinct est répertorié;

c) faible si aucun événement distinct n’est répertorié;

2° l’évaluation d’un niveau élevé par un professionnel si ce dernier atteste par écrit que la localisation du site
de prélèvement constitue une source de préoccupation, notamment en raison des caractéristiques
hydrodynamiques du plan d’eau, des projets d’exploitation, de développement ou d’aménagement en amont,
d’une demande accrue en eau projetée ou des effets anticipés des changements climatiques.

Vulnérabilité des eaux aux micro-organismes

2. La vulnérabilité des eaux aux micro-organismes est évaluée selon l’une ou l’autre des méthodes suivantes:

1° la compilation, sur une période consécutive de 5 ans, des résultats d’analyse des échantillons d’eau brute
prélevés conformément au Règlement sur la qualité de l’eau potable relativement au dénombrement de
bactéries Escherichia coli, notamment ceux prélevés en vertu de l’article 22.0.1. Une telle compilation permet
d’évaluer la vulnérabilité des eaux aux niveaux suivants:

a) élevé si le résultat des analyses présente une médiane supérieure à 150 UFC/100 ml ou si la valeur du 95e
percentile est supérieure à 1 500 UFC/100 ml;

b) moyen si la vulnérabilité n’est ni faible, ni élevée;

c) faible si le résultat des analyses présente une médiane inférieure à 15 UFC/100 ml et si la valeur du 95e
percentile est inférieure à 150 UFC/100 ml;

2° lorsque la méthode prévue au paragraphe 1 ne peut être utilisée, la vulnérabilité des eaux sera évaluée aux
niveaux suivants:

a) élevé si les rives de l’aire de protection immédiate du prélèvement sont situées en totalité en milieu
urbanisé ou si au moins un ouvrage de surverse d’un réseau d’égout unitaire ou pseudo-domestique,
susceptible de rejeter des eaux usées non traitées ou partiellement traitées en période d’orage, de pluie
prolongée ou de fonte des neiges, est localisé dans les aires de protection immédiate ou intermédiaire du
prélèvement;

b) moyen si la vulnérabilité n’est ni faible ni élevée;

c) faible si le site de prélèvement est situé en aval d’aucune agglomération desservie par un réseau d’égout
unitaire ou pseudo-domestique, d’aucun établissement d’élevage, d’aucune industrie de transformation

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alimentaire et d’aucun autre établissement susceptible de rejeter des micro-organismes pathogènes ou


indicateurs d’une contamination d’origine fécale dans le cours d’eau.

Vulnérabilité des eaux aux matières fertilisantes

3. La vulnérabilité des eaux aux matières fertilisantes est évaluée en fonction de la plus contraignante des
méthodes suivantes:

1° la compilation, sur une période consécutive de 5 ans, des résultats d’analyse des échantillons d’eau brute
prélevés conformément au premier alinéa de l’article 22.0.2 du Règlement sur la qualité de l’eau potable
relativement au phosphore total. Une telle compilation permet d’évaluer la vulnérabilité des eaux aux niveaux
suivants:

a) dans un lac:

i. élevé si la moyenne des résultats est égale ou supérieure à 20 µg/l P;

ii. moyen si la moyenne des résultats se situe entre 10 µg/l P et 20 µg/l P;

iii. faible si la moyenne des résultats est égale ou inférieure à 10 µg/l P;

b) dans tout autre cours d’eau:

i. élevé si la moyenne des résultats est égale ou supérieure à 50 µg/l P;

ii. moyen si la moyenne des résultats se situe entre 30 µg/l P et 50 µg/l P;

iii. faible si la moyenne des résultats est égale ou inférieure à 30 µg/l P;

2° l’historique des événements répertoriés en vertu de l’article 22.0.4 du Règlement sur la qualité de l’eau
potable dans un cours d’eau sur une période consécutive de 5 ans relativement aux proliférations de
cyanobactéries, d’algues ou de plantes aquatiques ou aux hausses d’azote ammoniacal. Un tel historique
permet d’évaluer la vulnérabilité des eaux aux niveaux suivants:

a) élevé si 5 événements ou plus sont répertoriés;

b) moyen si 2 à 4 événements sont répertoriés;

c) faible si un évènement ou moins est répertorié;

3° lorsque les méthodes prévues aux paragraphes 1 et 2 ne peuvent être utilisées, la vulnérabilité des eaux sera
évaluée par un professionnel en fonction de l’impact potentiel des activités anthropiques répertoriées dans
l’aire de protection éloignée du prélèvement d’eau sur l’apport de matières fertilisantes pouvant affecter la
qualité des eaux prélevées.

Vulnérabilité des eaux à la turbidité

4. La vulnérabilité des eaux à la turbidité est évaluée en fonction de l’une ou l’autre des méthodes suivantes:

1° la compilation, sur une période consécutive de 5 ans, des résultats d’analyse des mesures de la turbidité de
l’eau brute prises conformément au deuxième alinéa de l’article 22.0.2 du Règlement sur la qualité de l’eau
potable. Une telle compilation permet d’évaluer la vulnérabilité des eaux aux niveaux suivants:

a) élevé si la valeur du 99e percentile est égale ou supérieure à 100 UTN (unité de turbidité néphélémétrique);

b) faible dans les autres cas;

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2° lorsque la méthode prévue au paragraphe 1 ne peut être utilisée, la vulnérabilité des eaux sera évaluée par
un professionnel en fonction de l’impact potentiel des caractéristiques naturelles de l’aire de protection
éloignée du prélèvement et des activités anthropiques qui s’y exercent sur la turbidité des eaux prélevées.

Vulnérabilité des eaux aux substances inorganiques

5. La vulnérabilité des eaux aux substances inorganiques est évaluée en fonction de l’une ou l’autre des
méthodes suivantes:

1° la compilation, sur une période consécutive de 5 ans, des résultats d’analyse des échantillons d’eau
distribuée prélevés conformément à l’article 14 du Règlement sur la qualité de l’eau potable relativement aux
substances inorganiques associées à la source. Une telle compilation permet d’évaluer la vulnérabilité des
eaux aux niveaux suivants:

a) élevé si, pour au moins une substance, 2 des valeurs obtenues sont égales ou supérieures à 50% de la norme
applicable;

b) moyen si:

i. pour au moins une substance, 2 des valeurs obtenues se situent entre 20% et 50% de la norme applicable;

ii. pour au moins une substance, une valeur obtenue se situe entre 20% et 50% de la norme applicable et une
autre valeur est égale ou supérieure à 50% de la norme applicable;

c) faible dans les autres cas;

2° lorsque la méthode prévue au paragraphe 1 ne peut être utilisée, la somme des superficies utilisées pour les
secteurs d’activité industriel, commercial ou agricole, dans les bandes de terre de 120 m comprises dans l’aire
de protection intermédiaire d’un prélèvement d’eau, permet d’évaluer la vulnérabilité des eaux aux niveaux
suivants:

a) élevé si cette somme est égale ou supérieure à 50% de la superficie totale des bandes de terre de 120 m
comprises dans l’aire de protection intermédiaire;

b) moyen si cette somme se situe entre 20% et 50% de la superficie totale des bandes de terre de 120 m
comprises dans l’aire de protection intermédiaire;

c) faible si cette somme est égale ou inférieure à 20% de la superficie totale des bandes de terre de 120 m
comprises dans l’aire de protection intermédiaire.

Vulnérabilité des eaux aux substances organiques

6. La vulnérabilité des eaux aux substances organiques est évaluée en fonction de l’une ou l’autre des
méthodes suivantes:

1° la compilation, sur une période consécutive de 5 ans, des résultats d’analyse des échantillons d’eau
distribuée prélevés conformément à l’article 19 du Règlement sur la qualité de l’eau potable relativement aux
substances organiques associées à la source. Une telle compilation permet d’évaluer la vulnérabilité des eaux
aux niveaux suivants:

a) élevé si, pour au moins une substance, 2 des valeurs obtenues sont égales ou supérieures à 50 % de la
norme applicable;

b) moyen si:

i. pour au moins une substance, 2 des valeurs obtenues se situent entre 20% et 50% de la norme applicable;

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ii. pour au moins une substance, une valeur obtenue se situe entre 20% et 50% de la norme applicable et une
autre valeur est égale ou supérieure à 50% de la norme applicable;

c) faible dans les autres cas;

2° lorsque la méthode prévue au paragraphe 1 ne peut être utilisée, la somme des superficies utilisées pour les
secteurs d’activité industriel, commercial ou agricole, dans les bandes de terre de 120 m comprises dans l’aire
de protection intermédiaire d’un prélèvement d’eau, permet d’évaluer la vulnérabilité des eaux aux niveaux
suivants:

a) élevé si cette somme est égale ou supérieure à 50% de la superficie totale des bandes de terre de 120 m
comprises dans l’aire de protection intermédiaire;

b) moyen si cette somme se situe entre 20% et 50% de la superficie totale des bandes de terre de 120 m
comprises dans l’aire de protection intermédiaire;

c) faible si cette somme est égale ou inférieure à 20% de la superficie totale des bandes de terre de 120 m
comprises dans l’aire de protection intermédiaire.
D. 696-2014, Ann. IV.

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ANNEXE V
(a. 77, 78, 79 et 80)

DÉLIMITATION D’UN PÉRIMÈTRE DANS LA VILLE DE MERCIER ET DANS D’AUTRES


TERRITOIRES SITUÉS À PROXIMITÉ

PÉRIMÈTRE CONTAMINÉ

CANADA

PROVINCE DE QUEBEC

DISTRICT DE BEAUHARNOIS

Description technique

Soit tout ce territoire faisant partie de la municipalité de Sainte-Martine, MRC de Beauharnois-Salaberry et de


la ville de Mercier, MRC de Roussillon et circonscrit dans les limites du périmètre suivant:

Partant d’un point «A» sis à l’intersection de l’emprise sud-est du boulevard Sainte-Marguerite et de la limite
nord-est du lot 249 au cadastre de la paroisse de Sainte-Philomène, de là, dans une direction sud-est le long de
cette limite nord-est du lot 249 jusqu’au point «B» sis à la limite du cadastre des paroisses de Sainte-
Philomène et de Saint-Isidore, limite sud-est de la Ville de Mercier; de là, dans une direction sud-ouest le long
de cette limite du cadastre des paroisses de Sainte-Philomène et de Saint-Isidore jusqu’au point «C» sis à
l’intersection de cette dernière limite et de la limite nord-est de la première concession au cadastre de la
paroisse de Saint-Urbain Premier; delà, dans une direction nord le long de la limite nord-est de cette première
concession jusqu’au point «D» sis au sommet nord du lot 1 au cadastre de la paroisse de Saint-Urbain
Premier; de là, dans une direction sud-ouest le long de la limite du cadastre des paroisses Sainte-Martine et
Saint-Urbain Premier jusqu’au point «E» sis à l’intersection de cette dernière limite et de la limite sud-ouest
du lot 289 au cadastre de la paroisse de Sainte-Martine; de là, dans une direction nord-ouest le long et dans le
prolongement de la limite sud-ouest du lot 289 jusqu’au point «F» sis le long de l’emprise nord-ouest du rang
Saint-Joseph; de là, dans une direction nord-est le long de l’emprise nord-ouest du rang Saint-Joseph jusqu’au
point «G» sis à l’intersection de cette dernière emprise et de la limite sud-ouest du lot 183 au cadastre de la
paroisse de Sainte-Martine; de là, dans une direction ouest le long de la limite sud-ouest du lot 183 jusqu’au
point «H» sis le long de l’emprise sud-est du boulevard Saint-Jean-Baptiste; de là, dans une direction nord-est
le long de l’emprise sud-est du boulevard Saint-Jean-Baptiste jusqu’au point «I» sis à l’intersection de cette
dernière emprise et de la limite nord-est du lot 129 au cadastre de la paroisse de Sainte-Philomène; de là, dans
une direction sud-est le long et dans le prolongement de la limite nord-est du lot 129 jusqu’au point «J» sis à
l’intersection de cette dernière limite et du ruisseau désigné «Branche #10 de la rivière de l’Esturgeon», sis
pour une partie à la limite sud-est du lot 129; de là, dans une direction nord-est en suivant les sinuosités de la
rive sud-est de ce ruisseau jusqu’au point «K» sis à l’intersection de cette dernière rive ou son prolongement
et de la limite nord-est du lot 144 au cadastre de la paroisse de Sainte-Philomène; de là, dans une direction
sud-est le long et dans le prolongement de la limite nord-est du lot 144 jusqu’au point «L» sis le long de
l’emprise sud-est du boulevard Sainte-Marguerite; de là, dans une direction sud-ouest le long de cette emprise
jusqu’au point de départ «A».

Le tout tel que montré sur le plan joint qui fait partie intégrante de la description technique.

Québec, le 11 juin 2002

ANDRÉ GAGNÉ,

Arpenteur-géomètre

Minute: 2214

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Plan: 10342-001

Dossier : 4116-03-04-93-034

ANNEXE V

RÈGLEMENT SUR LE PRÉLÈVEMENT DES EAUX ET LEUR PROTECTION

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D. 696-2014, Ann. V.

MISES À JOUR
D. 696-2014, 2014 G.O. 2, 2729
L.Q. 2017, c. 14, a. 51
L.Q. 2016, c. 35, a. 267 et 268
8 871-2020, 2020 G.O. 2, 3620A
D.
17 1596-2021, 2022 G.O. 2, 8
D.
51
L.Q. 2022, c. 10, a. 109 à 122
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