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Programme de Cours Théoriques de Conduite

Le document présente un programme de cours théoriques sur le permis de conduire et la connaissance du véhicule automobile. Il détaille les différentes catégories de permis, les conditions d'obtention, ainsi que les aspects techniques et d'entretien des véhicules. Des informations sur la saisie et la suspension du permis de conduire sont également fournies.

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Programme de Cours Théoriques de Conduite

Le document présente un programme de cours théoriques sur le permis de conduire et la connaissance du véhicule automobile. Il détaille les différentes catégories de permis, les conditions d'obtention, ainsi que les aspects techniques et d'entretien des véhicules. Des informations sur la saisie et la suspension du permis de conduire sont également fournies.

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PROGRAMME DES COURS THEORIQUES

CHAPITRE 1 : LE PERMIS DE CONDUIRE

CHAPITRE 2 : CONNAISSANCE DU VEHICULE

CHAPITRE 3 : LA ROUTE

CHAPITRE 4 : LA SIGNALISATION ROUTIERE

CHAPITRE 5 : LES BALISES

CHAPITRE 6 : INTERSECTIONS ET PRIORITES


CHAPITRE 7 : LE CROISEMENT ET LE DEPASSEMENT

CHAPITRE 8 : L’ARRET ET LE STATIONNEMENT

CHAPITRRE 9 : LA CIRCULATION ET LE VIRAGE

CHAPITRE 10 : L’ASSURANCE

CHAPITRE 11 : LA SECURITE ROUTIERE

CHAPITRE 12 : LE SECOURISME ET PHYSIOLOGIE


CHAPITRE I

LE PERMIS DE CONDUIRE
A – DEFINITION
C’est un diplôme délivre par le ministère des transports aux titulaires capables de
conduire une ou des catégories de véhicules bien déterminées.
B – LES DIFFERENTES CATEGORIES DE PERMIS DE CONDUIRE
1 - CATEGORIES DE PERMIS « VEHICULES LEGERS »

a) Catégorie A1
Il autorise la conduite d’un motocycle avec ou sans side-car, tricycles et
quadricycles à moteur dont la cylindrée dépasse 50 cm3 sans excéder 125 cm3.
Sa validité est de 10 ans renouvelables.
 CONDITIONS A REMPLIR POUR L’OBTENIR
Avoir 16 ans au minimum, ne présenter aucune invalidité, jouir de ses droits
civils et civiques, avoir régulièrement suivi les cours dans une auto-école.
b) Catégorie A

Il autorise de conduire un motocycle avec ou sans side-car, tricycle, et


quadricycle dont la cylindrée est supérieure à 125 cm3.
Sa validité est de 10 ans renouvelable.

 CONDITIONS A REMPLIR POUR L’OBTENIR


Avoir 16 ans au minimum, ne présenter aucune invalidité, jouir de ses droits
civils et civiques, avoir régulièrement suivi les cours dans une auto-école.
c) Catégorie B

Il autorise la conduite d’un véhicule automobile ayant un PTAC (poids total


autorisé en charge) n’excédant pas 3500 kg et affecté :
 Soit au transport de personnes et comportant outre le siège du conducteur
huit places assises au maximum ;
 Soit au transport de marchandise.
A un véhicule de la catégorie B, peut être attelée une remorque dont le PTAC
n’excède pas 750 kg.
Sa validité est de 10 ans renouvelable.
 CONDITIONS A REMPLIR POUR L’OBTENIR
Avoir 18 ans au minimum, ne présenter aucune invalidité, jouir de ses droits
civils et civiques, avoir régulièrement suivi les cours dans une auto-école.
d) Catégorie F

Il autorise de conduire les véhicules relevant des catégories A1, A et B conduits


par des personnes handicapés ou les conducteurs invalides et spécialement
aménagés pour tenir compte de leur handicape. Ce permis est subdivisé en FA1,
FA et FB suivant l’équivalence auxquelles ils donnent droit. Sa validité est de:
• 5 ans renouvelable jusqu’à l’âge de 55 ans,
• 3 ans renouvelable jusqu’à l’âge compris entre l’âge de 55 à 60 ans
• 1 an renouvelable à partir de l’âge de 60 ans.
 CONDITIONS A REMPLIR POUR L’OBTENIR
Avoir 18 ans au minimum, présenter le certificat indiquant le motif de
l’invalidité et avoir régulièrement suivi les cours dans une auto-école.
2 – CATEGORIES DE PERMIS DU « GROUPE LOURD »

a) Catégorie C

Il autorise de conduire les véhicules automobiles isolés affectés au transport de


marchandises ou de matériels et dont le PTAC est supérieur à 3500 kg. Sa validité est de:
• 5 ans renouvelable jusqu’à l’âge de 55 ans,
• 3 ans renouvelable jusqu’à l’âge compris entre l’âge de 55 à 60 ans
• 1 an renouvelable à partir de l’âge de 60 ans.
 CONDITIONS A REMPLIR POUR L’OBTENIR
Avoir 20 ans au minimum, un permis B âgé de deux (02) ans au moins, un certificat médical
favorable délivré après un examen et avoir régulièrement suivi les cours dans une auto-école.
b) Catégorie D

Il autorise de conduire les véhicules automobiles affectés au transport de personnes et


comportant outre le siège du conducteur, plus de huit (08) places assises, et dont le PTAC
est supérieur à 3500 kg. A un véhicule de la catégorie D, peut être attelée une remorque
dont le PTAC n’excède pas 750 kg. Sa validité est de:
• 5 ans renouvelable jusqu’à l’âge de 55 ans,
• 3 ans renouvelable jusqu’à l’âge compris entre l’âge de 55 à 60 ans
• 1 an renouvelable à partir de l’âge de 60 ans.
 CONDITIONS A REMPLIR POUR L’OBTENIR
Avoir 21 ans au minimum, un permis C âgé d’un (01) ans au moins, un certificat médical
favorable délivré après un examen et avoir régulièrement suivi les cours dans une auto-école.
c) Catégorie E

Il autorise de conduire les véhicules automobiles de la catégorie B, C ou D, attelés d’une


remorque de plus de 750 kg, dont le PTAC est supérieur au poids à vide du véhicule
tracteur ou la somme des PTAC (du véhicule tracteur et de la remorque) est supérieur à
3500 kg. Sa validité est de:
• 5 ans renouvelable jusqu’à l’âge de 55 ans,
• 3 ans renouvelable jusqu’à l’âge compris entre l’âge de 55 à 60 ans
• 1 an renouvelable à partir de l’âge de 60 ans.
 CONDITIONS A REMPLIR POUR L’OBTENIR
Avoir 21 ans au minimum, un permis C âgé de deux (02) ans au moins, un certificat médical
favorable délivré après un examen et avoir régulièrement suivi les cours dans une auto-école.
3 – PERMIS SPECIAUX
a) Catégorie G
Il autorise de conduire les véhicules agricoles, engins de travaux publics ou engins de
manutention. Sa validité est de 10 ans renouvelable et sa candidature se fait sur
présentation du permis B.
b) Le certificat de capacité ou catégorie T
Pour les conducteurs de véhicules de place (taxis, car …), le certificat de capacité s’ajoute
au permis réglementaires de conduire et est délivré par l’autorité compétente chargée
des transports de chaque Etat.
c) Autorisation spéciale pour le transport d’enfants
Il est délivré par l’autorité compétente chargée des transports de chaque Etat.
NB : Le test de l’acuité visuelle est plus fréquemment exigé au moment d’obtenir son
permis de conduire et tout conducteur doit au moins avoir une acuité visuelle de 5/10
pour l’ensemble des deux yeux.
C – SAISIE ET SUSPENSION DU PERMIS DE CONDUIRE
1 – SAISIE DU PERMIS DE CONDUIRE
Le permis de conduire peut être saisie par l’agent verbalisateur dans les cas suivants :
• Conduite en état d’ivresse manifeste ou d’intoxication ;
• Conduite avec un taux d’alcoolémie supérieur à 0,8g/l de sang ou 0,4mg/l d’air expiré ;
• En cas d’accident corporel grave ou mortel ;
• Refus de se soumettre aux vérifications d’alcoolémie ;
• Délit de fuite ;
• Refus d’obtempérer, d’immobiliser son véhicule et de se soumettre aux vérifications ;
• Usage volontaire des fausses plaques d’immatriculation,
• Défaut volontaire de plaques et fausses déclarations ;
• Entraves ou gênes à la circulation.
L’agent verbalisateur délivre au contrevenant un récépissé renouvelable tous les trois mois. Ce
récépissé tient lieu de permis de conduire jusqu’à la décision de la commission compétente. Le permis
est transmis sous quinzaine au président de la commission de retrait des permis de conduire.
2 – SUSPENSION DU PERMIS DE CONDUIRE
Tout permis de conduire peut être suspendu pour une période maximale de 1 an pour les
infractions suivantes :
• Excès de vitesse ;
• Conduite en état d’intoxication ou d’ivresse avec un taux d’alcoolémie supérieur à 0,8g/l de
sang ou 0,4mg/l d’air expiré ;
• Délit de fuite ;
• Conduite sans permis correspondant ;
• Récidive ;
• Conversation téléphonique et/ou utilisation du téléphone portable pendant la conduite ;
• Homicide ou blessures involontaires entrainant une incapacité de travail de plus de 3 mois à
l’occasion de la conduite d’un véhicule à moteur ;
• Conduite en état de suspension de permis de conduire.
CHAPITRE II

CONNAISSANCE DU VEHICULE AUTOMOBILE


A – DEFINITIONS
 Un véhicule est un moyen de transport déplacé par un conducteur qui y
exerce une force musculaire au moyen d’une pédale ou d’une manivelle.
EX : vélo, pousse, motocycle…
 Un véhicule automobile ou voiture est un moyen de transport ayant un
chauffeur et un moteur lui permettant de s’auto-propulser. Il se divise en
deux parties essentielles à savoir :
• La carrosserie : elle confère au véhicule sa ligne et son fini. Sa fonction
principale est de pouvoir au confort et à la protection des passagers ;
• Le châssis : c’est une unité complète pouvant se déplacer de façon
autonome. Il comporte une partie mécanique et une partie électrique.
1 – PARTIE MECANIQUE
Elle comprend entre autre :
 Le moteur : il a pour rôle de transformer l’énergie du carburant en énergie
mécanique capable de déplacer la voiture. Il comprend quatre (04) temps
qui forment un cycle de fonctionnement et se suivent dans l’ordre suivant :
l’admission – la compression – l’explosion – l’échappement.
 Le carburateur : il a pour rôle de réduire le passage du carburant et
l’injecter dans le moteur ;
 Le système de refroidissement qui est formé du radiateur, de la courroie de
ventilation et du ventilateur.
2 – PARTIE ELECTRIQUE
Elle comprend entre autre :
 La batterie : c’est un accumulateur électrochimique qui
emmagasine le courant fourni par l’alternateur ;
 L’alternateur : c’est un appareil qui converti l’énergie mécanique en
énergie électrique nécessaire au fonctionnement de l’équipement
électrique de l’automobile ;
 La boite à fusible : elle comporte plusieurs fusibles de différente
intensité dont le rôle est de protéger le système électrique de
l’automobile.
B – ENTRETIEN DU VEHICULE AUTOMOBILE
C’est l’ensemble des opérations de très courte durée qui consistent à s’assurer du bon état de son
véhicule. Ces opérations ou vérifications se déroulent en quatre (04) phases :
 Première phase : tout autour du véhicule automobile
• Vérifier le système d’éclairage • Vérifier la pression d’air dans les roues.
 Deuxième phase : Sous le véhicule automobile
Se courber et regarder sous le véhicule pour s’assurer qu’il n’y a aucune fuite des différents
liquides que consomme le véhicule automobile (huile, eau et carburant).
 Troisième phase : Sous le capot
• Mettre l’eau dans le radiateur et sa réserve • Vérifier l’huile de frein
• Vérifier l’huile de moteur à l’aide de la jauge • Vérifier le liquide de la batterie
• Vérifier la tension de la courroie de ventilation • Mettre l’eau des essuies glaces.
Quatrième phase : au poste de conduite
S’assurer que les voyants du tableau de bord fonctionnent correctement.
MAINTENANCE DU VEHICULE AUTOMOBILE
C – L’ECLAIRAGE DU VEHICULE AUTOMOBILE
L’éclairage du véhicule a deux fonctionnalités à savoir : voir et être vu.
1 – LES FEUX A L’AVANT
a) Les feux obligatoires
 Deux (2) ou quatre (4) feux de routes ou pleins phares qui doivent éclairer la route à une distance de
100m au mois ;
 Deux (2) feux de croisement ou codes qui doivent éclairer la route à une distance de 30m au moins
sans éblouir les autres usagers ;
 Deux feux de position ou veilleuses ou lanternes, qui doivent être visible à une distance de 150m au
moins sans éblouir les autres usagers ;
 Deux indicateurs de changement de direction ou clignotants, employés aussi comme feux de détresse.
b) Les feux facultatifs
 Deux (2) feux diurnes permettant de mettre en évidence le véhicule de jour ;
 Deux (2) feux d’angle qui éclairent la route du côté vers lequel on tourne ;
 Deux (2) feux de brouillard
2 – LES FEUX A L’ARRIERE
a) Les feux obligatoires
 Deux (2) feux de position ou feux rouges qui doivent être visibles à une distance de 150m
au moins ;
 Deux (2) ou trois (3) feux STOP qui s’allument dès qu’on appuie sur la pédale de frein ;
 Deux (2) dispositifs réfléchissants ou catadioptres ou cataphotes, visibles par réflexion des
feux d’un autre véhicule ;
 Deux (2) indicateurs de changement de direction ou clignotants employés aussi comme
feux de détresses ;
 Un (1) ou deux (2) feux de brouillard ;
 Un dispositif d’éclairage de la plaque d’immatriculation permettant de lire à 20m (40m en
zone CEMAC) le numéro de la plaque de nuit.
b) Les feux facultatifs
 Un (1) ou deux (2) feux de marche arrière ou de recul qui s’allument quand on passe la
marche arrière.
D – LE TABLEAU DE BORD
1 – LES ELEMENTS DU TABLEAU DE BORD
On distingue entre autre :
 Le thermomètre ou l’indicateur de température moteur : il détermine la
température du moteur ; si l’aiguille déborde le milieu, il y a chauffage du moteur et il
faut alors vérifier le système de refroidissement du moteur (notamment le liquide
refroidissement dans le radiateur, la courroie de ventilation et le ventilateur).
 L’indicateur de niveau carburant : il indique le niveau de carburant présent dans le
réservoir à carburant et permet ainsi de contrôler sa consommation.
 Le tachymètre ou indicateur de vitesse : il sert à indiquer en km/h l’allure du
véhicule automobile et également à respecter les limitations de vitesse en
circulation ;
La vitesse est limitée à 50 km/h (60 km/h en zone CEMAC) dans une agglomération et
les vitesses maximales autorisées sur autoroute, en rase campagne ou hors
agglomération vous sont données par le tableau ci-après.
VITESSSES MAXIMALES AUTORISEES
 Le compteur tours : il sert à indiquer en tours par minute (trs/min) la vitesse de rotation ou
le régime du moteur ;
 L’odomètre ou totaliseur kilométrique : il sert à déterminer le nombre total de kilomètre que
le véhicule a effectué depuis sa sortie des usines, il sert aussi à respecter le programme de
révision des organes du véhicule automobile.
EX : tous les 5000 km il faut effectuer la vidange d’huile de moteur.
 Le volant : il a pour Rolle d’imposer une direction au véhicule automobile. Pour le tenir, deux
(2) positions sont conseillées : la position 09h15 et la position 10h10 par référence aux
cadrans d’une montre.
 Le klaxon : encore appelé avertisseur sonore, il a pour rôle d’avertir notre approche ; son
utilisation est interdite en agglomération sauf en cas de danger immédiat.
 La manette d’essuie glace : elle sert à faire fonctionner les essuie glaces et les laves glaces
dont le rôle est de nettoyer les pares brises du véhicule.
2 – LES VOYANTS DU TABLEAU DE BORD
C’est l’ensemble des symboles (témoins lumineux) qui s’allument au tableau de bord d’un
véhicule. On distingue :
 Les voyants de couleur rouges : ils indiquent une anomalie de fonctionnement ou un
problème urgent, voire même un danger. Si un voyant de couleur rouge s’allume lorsqu’un
véhicule roule, il impose l’arrêt obligatoire.
 Les voyants de couleur jaune ou orange : ils donnent des indications importantes, mais sans
caractère d’urgence. Si un voyant de couleur jaune ou orange s’allume lorsqu’un véhicule
roule, il n’impose pas d’arrêt obligatoire
 Les voyants de couleur verte : ils indiquent le fonctionnement des feux de position, de
croisement, des clignotants et feux de brouillard avant.

 Le voyant de couleur bleu : il indique le fonctionnement des feux de route ou pleins phares.
E – LES PEDALES D’UN VEHICULE AUTOMOBILE
Les véhicules automobiles à transmission manuelle ont trois pédales à savoir :
 L’embrayage ;
 Le frein ;
 L’accélérateur.
NB : les véhicules automobiles à transmission automatique n’ont pas d’embrayage.
1 – L’EMBRAYAGE
Il assure la liaison et la séparation du moteur avec la boite de vitesse ou avec les [Link] est situé à
l’extrême gauche et s’utilise uniquement avec le pied gauche. En conduite, la pédale d’embrayage a
trois (3) positions qui sont :
 Débrayer ou embrayage à fond : pour séparer le moteur de la boite de vitesse ;
 Patiner ou point de patinage ou demi-embrayage : le moteur commence à entrainer progressivement
les roues ;
 Embrayer : c’est lorsqu’on appuie pas dessus, le moteur entraine alors normalement les roues.
2 – LE FREIN
Encore appelé frein principal, il agit sur les quatre (4) roues du véhicule tandis que le frein à
main ou frein de stationnement agit sur les deux (2) roues de l’essieu arrière du véhicule
automobile. Il est situé au milieu et s’utilise uniquement avec le pied droit. Son rôle est de
diminuer (ralentir le véhicule) ou de supprimer (arrêter le véhicule) l’énergie fournie par le
moteur.
3 – L’ACCELERATEUR
Il est situé à l’extrême droite et est utilisé par le pied droit. Il a pour rôle d’imposer un régime
au moteur et par conséquent une allure au véhicule automobile.
F – COMMENT METTRE UNE VOITURE EN MARCHE
Pour mettre une voiture en marche le chauffeur par ordre chronologique doit :
 S’installer confortablement :
L’installation au poste de conduite se fait dans l’ordre suivant :
• Régler son siège de manière à ce que le pied ne soit pas trop tendu pour atteindre le fond de
l’embrayage et qu’il ne soit non plus trop fléchi de façon à ce que le volant touche ses cuisses ;
• Régler les rétroviseurs : régler celui de l’intérieur de manière à cadrer le plus possible la lunette
arrière et ensuite les rétroviseurs latéraux de manière à voir les poignés des portières arrières
nettement dans les coins inférieurs des rétroviseurs ;
• S’attacher avec la ceinture de sécurité et vérifier que l’ensemble des passagers sont attachés.
• Mettre le pied droit sur le frein et appuyer l’embrayage à fond avec le pied gauche ;
• Mettre la voiture au point mort ;
• Démarrer la voiture ;
• Appliquer le VIF, c'est-à-dire :
V : engager la première Vitesse ;
I : signaler son intention à l’aide du clignotant(Indicateur de direction) ;
F : desserrer le Frein à main.
 Tenir son volant en position 09h15 ou 10h10 par référence aux cadrans d’une montre ;
 Mettre le pied droit sur l’accélérateur et accélérer doucement et progressivement jusqu’à un régime
moteur de 1500 trs/min environ et maintenez cette position sur la pédale ;
 Relâcher doucement et progressivement l’embrayage jusqu’au point de patinage et maintenez cette
position sur la pédale (le point de patinage c’est la position de l’embrayage à partir de laquelle le
véhicule commence à se mettre en mouvement) ;
 Bien se positionner sur la voie de circulation et arrêter le clignotant ;
 Accélérer jusqu’à environ un régime moteur de 2000 trs/min en relâchant progressivement
l’embrayage jusqu’au bout de sa course (en position embrayer) ;
 50 à 100 m après, libérer l’accélérateur, appuyer l’embrayage à fond et passer la deuxième vitesse ;
 Récupérer l’accélérateur, accélérer doucement (en fonction de l’allure souhaité) tout en relâchant
doucement et progressivement l’embrayage jusqu’au bout de sa course (en ralentissant sur la zone
de patinage).
G – COMMENT IMMOBILISER UNE VOITURE
Pour immobiliser une voiture, le chauffeur par ordre chronologique doit :
 Signaler son intention à l’aide du clignotant ;
 Enlever le pied droit de l’accélérateur et le mettre sur le frein;
 Commencer à ralentir en appuyant doucement et progressivement sur le frein de manière à
vous arrêter nettement à l’endroit souhaité :
 Quelques mètres avant l’arrêt complet du véhicule, appuyer l’embrayage à fond.
Bon à savoir :
 Lors de l’arrêt, la pédale d’embrayage doit toujours atteindre le fond avant l’arrêt complet
du véhicule, si non on calle le moteur ;
 Pour bien garer son véhicule, il faut toujours s’arrêter en première. Pour cela, il sera
nécessaire de rétrograder au fur et à mesure que le véhicule perd l’allure.
H – COMMENT CHANGER DE VITESSE
Pour changer de vitesse, le chauffeur par ordre chronologique doit :
 Enlever le pied droit de l’accélérateur ;
 Appuyer l’embrayage à fond ;
 Passer la vitesse ;
 Récupérer l’accélérateur ;
 Accélérer doucement et relâcher progressivement l’embrayage jusqu’au bout de sa course
en ralentissant sur la zone de patinage.
CHAPITRE III

LA ROUTE
A – DEFINITIONS

 La route : c’est toute surface spécialement aménagée sur le sol pour la circulation des
personnes et des véhicules.
 Le code de la route : c’est un ensemble de règles et de loi de circulation que tout usager de
la route doit savoir et appliquer afin de conduire en toute sécurité.
B – LES DIFFERENTE PARTIE D’UNE ROUTE
La route est formée de la chaussée et des accotements.
1 – LES ACCOTEMENTS
C’est la partie de la route située de part et d’autres de la chaussée. Elle
comprend :
 Les trottoirs : c’est la partie de la route prélevée et réservée à la circulation
des piétons ;
 La piste cyclable : c’est une portion de route séparée totalement de la
chaussée et aménagée sur l’accotement. Elle est réservée à la circulation
des piétons.
2 – LA CHAUSSEE
C’est la partie de la route réservée à la circulation des véhicules. Elle comprend :
 La voie de circulation : c’est l’une des subdivisions de la chaussée ayant une
largeur suffisamment large pour permettre la circulation d’une file de véhicule ;
 La voie réservée à une certaine catégorie d’usager : elle est délimitée des autres
voies par un marquage large (c’est une ligne de dissuasion à trait large). Si je ne
suis pas concerné par cette catégorie d’usager, alors, la circulation, l’arrêt et le
stationnement y sont strictement interdis. EX : la bande cyclable, la voie pour
bus, la voie de stockage…
 Le terre-plein central : c’est la partie de la chaussée légèrement surélevée à l’axe
de la chaussée pour la rendre unidirectionnelle ;
 La zone de stationnement : c’est la partie de la route aménagée pour le
stationnement.
C – LES DIFFERENTES VALEURS D’UNE ROUTE

1 – LA ROUTE A GRANDE CIRCULATION


C’est une route jugée et classée par l’administration en fonction de l’importance
de son trafic. On la reconnait par le panneau du signal de la flèche barrée
(priorité ponctuelle).
2 – LA ROUTE SECONDAIRE
C’est une route à trafic mois important. On la reconnait par la balise
d’intersection de perte de priorité J2 (cédez le passage).

3 – LA ROUTE A CARACTERE PRIORITAIRE


C’est une route qui a toujours la priorité à toutes les intersections. On la
reconnait par le panneau du signal à caractère prioritaire (le losange jaune).
D – LES CATEGORIES DE LA ROUTE
Les cartouches placés au dessus des panneaux de direction permettent
d’identifier le type de route sur laquelle je circule.

Les encarts plutôt inscris à l’intérieurs des panneaux de direction indiquent le


type de route qu’il est possible de rejoindre.
D’après leur appartenance administrative, on distingue :
 Les autoroutes  Les voies communales

 Les routes nationales  Les chemins ruraux

 Les routes départementales  Les chemins forestiers

 Les itinéraires européens


CHAPITRE IV

LA SIGNALISATION ROUTIERE
A – DEFINITION

C’est l’ensemble des panneaux et signaux lumineux implantés le long de la route, les
injonctions des agents de l’ordre dans la circulation (signalisation manuelle) et les marques
peintes sur la chaussée.
On distingue :
 La signalisation verticale
 La signalisation horizontale
B – LA SIGNALISATION VERTICALE
C’est l’ensemble des panneaux, signaux lumineux implantés le long de la route
et les injonctions des agents de l’ordre dans la circulation.
1 – LES PANNEAUX
 Les panneaux sont de formes et de couleurs différentes. On distingue :
 Les panneaux de danger ;
 Les panneaux de prescription absolue ;
 Les panneaux d’indication ;
• Les panneaux de direction.
a) panneaux de danger
Les panneaux de danger ont une forme triangulaire et préviennent des
risques que les usagers peuvent rencontrer. La nature du danger est
précisée par un symbole.
Les panneaux de danger sont implantés à environ 50 m du danger en
agglomération et à environ 150 m du danger hors agglomération.
Le panneau indiquant la circulation est à double sens échappe à la règle, car il
est toujours implanté en position, c'est-à-dire à l’endroit même où la circulation
devient à double sens.

Lorsqu’un panneau de danger est implanté à une distance différente, un


panonceau de distance le complète.
NB : à la vue d’un panneau de danger, tout conducteur doit ralentir pour
anticiper sur le danger éventuel.

b) Les panneaux de prescription absolue


Ils ont une forme ronde (circulaire) et se divisent en quatre sous groupes :
 Les panneaux d’interdiction ;
 Les panneaux de fin d’interdiction ;
 Les panneaux d’obligation ;
 Les panneaux de fin d’obligation.
LES PANNEAUX D’INTERDICTION ET DE FIN D’INTERDICTION
Ils rappellent ou limitent les règles générales de circulation en fonction d’un
environnement ou d’un contexte particulier.
L’interdiction commence à partir du panneau jusqu’à la prochaine intersection
ou jusqu’au panneau de fin d’interdiction.
Lorsque le panneau d’interdiction est inscrit dans un rectangle, l’interdiction
concerne toute une zone, un ensemble de rue, voire même tout un quartier, et
s’étend à partir du panneau d’entrée de zone jusqu’au panneau de sortie de zone
ou de sortie d’agglomération
LES PANNEAUX D’OBLIGATION ET DE FIN D’OBLIGATION
Ils imposent une direction, une trajectoire, l’utilisation de voies réservée ou
d’équipement. Ils peuvent aussi imposer des règles de conduite liées à la vitesse
ou à l’utilisation des feux.
Ils sont généralement implantés à proximité du point qui fait l’objet de
l’obligation. L’obligation commence à partir du panneau jusqu’à la prochaine
intersection ou jusqu’au panneau de fin d’obligation.
Les voies réservées permettent de séparer la circulation entre les usagers et
assurent la fluidité de la circulation. Les usagers non concernés par le panneau
n’ont pas le droit de circuler, de s’arrêter ou de stationner dans ces voies.
c) Les panneaux d’indication
Ils donnent des informations utiles à la conduite des véhicules (fond bleu) et
liées à un service (fond blanc).
Ils sont généralement implantés en position ou à proximité de ce qu’ils
annoncent.
d) Les panneaux de direction
 La couleur du panneau définit le type d’itinéraire :
 Le bleu indique un itinéraire empruntant une autoroute ;

 Le vert indique un itinéraire principal reliant les villes importantes ;


 Le blanc précise des itinéraires secondaires et des localités proches ;

 Le jaune informe d’un itinéraire temporaire ;

 Le marron désigne un itinéraire ou des informations touristiques.

NB : .Tous les panneaux et même les marques peintes sur la chaussée de couleur
jaune ont un caractère temporaire ;
• Tous les panneaux peuvent être accompagnés d’un panonceau. Nous avons
entre autres cinq (5) types de panonceaux :
 Les panonceaux de distance ;  Les panonceaux de catégorie ;

 Les panonceaux d’étendu ;  Les panonceaux d’indications


diverses.

Les panonceaux directionnels ;


II – LA SIGNALISATION LUMINEUSE

C’est l’ensemble des feux tricolores lumineux qu’on trouve en circulation pour
amélioration et la sécurité de la circulation ;
En circulation, il existe trois couleurs de circulation à savoir : la verte – la rouge –
la jaune ou l’orange.
En circulation, les feux tricolores priment sur les panneaux de priorités
III – LA SIGNALISATION MANUELLE

C’est l’ensemble des gestes que les agents de l’ordre en uniforme, placés à
certaines intersections ou à certains endroits dangereux de la route font pour
améliorer la sécurité et la fluidité de la circulation.
Les agents de l’ordre ont pour rôle de :
 Faciliter la fluidité de la circulation ;
 Contrôler les conducteurs et l’état de leurs véhicules ;
 Constater les infractions ;
 D’organiser les secours en cas d’accident.
NB : En circulation, lorsqu’un agent de l’ordre règle la circulation, on obéit à ses
gestes sans tenir compte de la signalisation, des feux et des règles de circulation.

C – LA SIGNALISATION HORIZONTALE
C’est l’ensemble des marques (lignes et flèche) peintes sur la chaussée pour régler
la circulation, guider les usagers et distinguer :
 Les différentes parties de la chaussée ;
 Les voies affectées chaque direction ou chaque sens de circulation ;
 Les voies réservées à certaines catégories d’usagers.
1 - LES LIGNES
On distingue :
 La ligne continue : c’est une ligne qu’on ne doit ni franchir, ni chevaucher ;
elle délimite la voie dans laquelle on doit rester ;
 La ligne discontinue : elle peut être franchie uniquement pour dépasser ou
changer de direction.
 La ligne d’annonce ou d’avertissement : elle précède une ligne continue et
comporte en général des flèches de rabattement ; Elle comporte des traits de
3m espacés de 1m33 ;
 La ligne de dissuasion : elle comporte des traits de 3m espacés de 1m33 et
autorise le dépassement des véhicules roulant lentement (tracteurs,
voiturettes…) sur des routes sinueuses et étroites ;
 La ligne mixte : c’est une ligne continue doublée d’une ligne discontinue ;
lorsque la ligne mixte est peinte sur la chaussée, je tiens compte de la ligne
qui est la plus proche de moi ;
 La ligne temporaire : lors des travaux sur la route, la circulation peut être
déviée ; les automobilistes sont guidés par des lignes jaunes provisoires qu’il
faut prendre en considération même si dans certains cas le marquage blanc
n’a pas été effacé ;
 La ligne délimitant les voies réservées à une certaine catégorie d’usagers : elle
comporte des traits larges de 3m espacés de 1 m 33 ; elle permet très vite
d’identifier une voie réservée à un type d’usager ; ceux qui ne sont pas
concernés ne peuvent pas y circuler, s’arrêter et même stationner ;
 La ligne de rive : elle délimite les bords de la chaussée ; elle comporte des traits de
3m espacés de 3m50 ; sur les chaussées à sens unique, la ligne de rive à gauche est
continue ; à l’approche de certaines intersections, elle peut mesurer 20m et espacée
de 6m ; sur autoroute, la ligne de rive à droite délimite la bande d’arrêt d’urgence et
comporte des traits de 38m espacés de 14m ;
 La ligne stop : c’est une ligne avant laquelle on doit marquer un temps d’arrêt
lorsqu’on a le panneau stop à l’approche d’une intersection ;
 La ligne « cédez le passage » : c’est une ligne avant laquelle on doit marquer un
temps d’arrêt lorsqu’on a la balise d’intersection de perte de priorité J2 à l’approche
d’une intersection ;
 La ligne d’effet des feux : c’est une avant laquelle on doit marquer un temps d’arrêt
lorsqu’on a le feu rouge à l’approche d’une intersection.
2 – LES FLECHES
On distingue :
 Les flèches de rabattement : elles annoncent une ligne continue ou la réduction du
nombre de voies sur les routes qui comportent 3 ou 4 voies ; Elles obligent les
conducteurs qui circulent dans le sens des flèche à se rabattre à droite ; elles sot
répétées trois (3) fois et la distance maximale entre la première et la troisième flèche
de rabattement varie entre 80 et 230m et les inters distances entre les trois (3) flèches
sont décroissantes.
 Les flèches directionnelles : elles peuvent être unidirectionnelles ou bidirectionnelles
et sont répétée trois (3) fois dans chacune des voies appelées « voies de
stockage ».quand plusieurs voies sont affectées à la même direction et que la
circulation est nulle, on reste dans celle qui est la plus à droite.
3 – LES AUTRES MARQUES
On distingue :
 Le passage pour piéton ;
 L’arrêt de bus : c’est un marquage en zigzag de couleur jaune ;
 La voie de détresse ;
 Les zébras : ce sont des traits ou hachures de couleur blanche, la circulation,
l’arrêt et le stationnement y sont interdis.
D – LE CONTROLE ROUTIER

A chaque contrôle routier, tout conducteur interpellé doit présenter les pièces du
véhicule et ses pièces personnelles.
1 – LES PIECES DU VEHICULE
On distingue :
 Le certificat d’immatriculation ou carte grise : c’est l’acte de naissance et la
carte d’identité du véhicule ;
 La vignette fiscale : c’est l’impôt du véhicule ;
 Le certificat de visite technique : il atteste l’aptitude ou l’inaptitude d’un
véhicule à circuler tout en ressortant l’état de santé du véhicule ;
 L’attestation d’assurance : elle garantit la libre circulation d’un véhicule sur
toutes les voies publiques et est prête à réparer tous les dommages que puisse
causer ce véhicule à autrui.
2 – LES PIECES DU CONDUCTEUR
On distingue :
 Le permis de conduire ;
 La carte nationale d’identité ou le passeport.
CHAPITRE V

LES BALISES
A – DEFINITION
Ce sont des signaux de position généralement en plastique, placés à certaines intersections ou
à certains endroits dangereux de la route.
Les balises ont pour rôle de guider les usagers ou de leurs signaler un danger.
B – LES DIFFERENTE BALISESS
1 – LA BALISE DE VIRAGE J1
Elle sert à souligner les courbes (virages) pour les rendre plus visibles.
Il existe deux types :
 La première est toute blanche est utilisée dans les zones tropicales ;
 La deuxième est capuchonnée de rouge et est utilisée dans les zones neigeuses.
2 – LA BALISE D’INTERSECTION DE PERTE DE PRIORITE J2
C’est une balise qui positionne l’intersection d’une route secondaire ; elle nous oblige à
céder le passage aux véhicules venant de gauche et de droite.

3 – LA BALISE D’INTERSECTION J3
Elle sert à rendre l’intersection visible et ne modifie en rien le régime de priorité.
4 – LA BALISE DE VIRAGE TRES DANGEREUX J4
Elle peut comporter un ou plusieurs chevrons, elle remplace ou complète l’action des balises
de virage j1 dans les courbes très accentuées.

5 – LA BALISE DE TETE D’ILOT DIRECTIONNEL J5


Elle sert à rendre visible de jour comme de nuit un terre-plein qu’il faut contourner en
suivant le sens de la flèche.
6 – LA BALISE DES DELINEATEURS J6
Elle sert à délimiter sur de longues distances les bords de la chaussée et comporte les
plaques réfléchissantes

7 – LA BALISE DE MANCHE A AIR


Une manche à air précise la force et la direction du vent. Les coups de vent peuvent
provoquer les écarts de direction et de trajectoire. Je ralenti pour éviter ses écarts.
8 – LA BALISE DE RENFORCEMENT
Elle renforce le marquage au sol et signale les sens de circulation.

9 – LA BALISE DE MUSOIR
Elle renforce la divergence de la circulation, c'est-à-dire une séparation de voies.
10 – LA BALISE D’OBSTACLE

Elle permet de mettre en évidence les objets ou ouvrages qui réduisent la largeur de la
chaussée.
CHAPITRE VI

LES INTERSECTIONS ET PRIORITES


A – DEFINITION
C’est le lieu de jonction ou le point de croisement de plusieurs routes. Elle prend
généralement la forme de croix et d’étoile.
Une bifurcation est le lieu de rencontre de deux route, elle prend la forme de T ou de Y.

B – REGLE A RESPRCTER AUX INTERSECTIONS


Avant d’aborder une intersection, tout conducteur doit :
 Faire une bonne présélection ;
 Observer le RASVO.
1 – FAIRE UNE BONNE PRESELECTION
C’est choisir d’avance et suffisamment la voie en fonction de la direction où l’on veut aller ;
c'est-à-dire, sur une chaussée comportant trois (3) voies affectées à la circulation dans un
sens par exemple :
 Si à l’approche d’une intersection on veut tourner à droite, on emprunte la file de
droite ;
 Si à l’approche d’une intersection on veut aller tout droit, on emprunte la file du milieu ;
 Si à l’approche d’une intersection on veut tourner à gauche, on emprunte la file de
gauche.
2 - LE RASVO
RASVO veut dire :
R : ralentir son allure ou rétrograder au besoin ;
A : avertir son approche (klaxon le jour et appel de phares la nuit) ;
S : signaler son intention à l’aide du clignotant ;
V : vérifier la route transversale en tournant sa tête à gauche et en suite à droite ;
O : observer les règles de priorité
C – LES PRIORITES AUX INTERSECTIONS
La notion de priorité aux intersections n’est pas un droit absolu, mais un ordre de passage
aux intersections. Cette notion s’applique lorsque les véhicules qui abordent l’intersection
son à distance égale ou presque.
En fonction des différentes valeurs que peuvent avoir une route, il existe trois (3) types de
priorité ou trois principes de code aux intersections à savoir :
 La priorité à droite ;
 La priorité de passage ;
 Le “cédez passage“.
1 – LA PRIORITE A DROITE
C’est un privilège non absolu pour un conducteur de passer avant les autres lorsqu’ils
abordent ensemble une intersection de deux (2) routes d’égale valeur sans signalisation ou
avec des signalisations identiques : je cède le passage aux véhicules débouchant de ma
droite.
Cas du croisement de trafic :
Lorsqu’à une intersection se trouve plusieurs véhicules, les uns vont tout droit et les autres
tournent à gauche, on parle de croisement de trafic : les véhicules qui tournent à gauche
sont tenus de cédez le passage ceux qui vont tout droit ou tournent à droite.
2 – LA PRIORITE DE PASSAGE
C’est un privilège non absolu pour un conducteur de passer avant les autres lorsqu’ils
abordent ensemble une intersection de deux routes d’inégale valeur avec les signalisations
non identiques.
 LES DIFFERENTS CAS DE PRIORITE DE PASSAGE
 Devant une intersection signalée par le feu vert ;
 Devant une intersection avec un agent de l’ordre en uniforme vu de profil ;
 Devant une intersection avec le panneau de la priorité ponctuelle (flèche barrée) ;
 Devant une intersection avec le panneau du signal à caractère prioritaire (le losange
jaune).
3 – LE CEDEZ PASSAGE
C’est une obligation que l’on a de laisser passer les autres lorsqu’on aborde ensemble une
même intersection.
 LES DIFFERENTS CAS DE CEDEZ PASSAGE
 Devant une intersection avec le feu rouge ;
 Devant une intersection avec un agent de l’ordre en uniforme vu de face ou de dos ;
 Devant une intersection avec le panneau stop ;
A – DEFINITION
Ce sont des signaux de position généralement en plastique, placés à certaines intersections ou
à certains endroits dangereux de la route.
Les balises ont pour rôle de guider les usagers ou de leurs signaler un danger.
A – DEFINITION
Ce sont des signaux de position généralement en plastique, placés à certaines intersections ou
à certains endroits dangereux de la route.
Les balises ont pour rôle de guider les usagers ou de leurs signaler un danger.
 Devant une intersection avec la balise d’intersection de perte de priorité J2 ;
 Devant un passage à niveau ;
 Lorsqu’on débouche d’une chaussée non revêtue pour une chaussée revêtue.
CHAPITRE VII

LE CROISEMENT ET LE DEPASSEMENT
I – LE CROISEMENT

a) Définition
C’est lorsqu’un véhicule va a l’encontre de l’autre du cote oppose et tous deux se situant a
la même hauteur. Il s’effectue toujours du coté gauche de la chaussée.
b) Précautions a prendre avant le croisement
Tout conducteur doit :
 Ralentir son allure
 Serrer a droite autant que lui permet le véhicule a croiser
 Laisser une marge de securit d’au moins 01 m entre son véhicule et le trottoir.

Dans la nuit en plus des précautions, tout conducteur doit :


 Passer de feux route aux feux de croisement s’il se trouve en rase campagne
 Passer des feux de croisement aux feux de position s’il se trouve dans une agglomération
bien éclairée.
b) Les cas spéciaux au croisement
1er cas :
 Sur une chaussée rétrécie sur alignement droit les véhicules qui ont un grand gabarit
cèdent le passage a ceux qui ont un petit gabarit
 Sur une chaussée rétrécie sur une rampe ou pente, les véhicules qui descente cède le
passage a ceux qui montent si le croisement n’est pas possible.
2ème cas : le croisement de trafic
C’est lorsqu’une intersection donner se trouvent plusieurs véhicule, les uns vont tout droit
et les autres tournent à gauche. Ceux qui tournent à gauche sont tenu de cédé le passage a
ceux qui vont à droite
3ème cas : croisement à l’indonésienne
II- le dépassement
a) Définition
Lorsqu’on double un véhicule en allant dans la même direction et se situant tous les deux à
la même hauteur
b) précaution à prendre avant le dépassement :
Les précautions à prendre avant de dépasser un véhicule se divise en trois temps
1er temps : je veux dépasser ou le début du dépassement
Par ordre, le conducteur doit :
 S’assurer qu’il n’est par dans une zone d’interdiction au dépassement
 S’assurer qu’aucun véhicule ne vient à sens inverse
 S’assurer qu’il peut entreprendre son dépassement et l’achever sans danger
 Regarder son rétroviseur et S’assurer de l’intension du véhicule qui me suit
 Clignoter à gauche
 Occuper progressivement la deuxième voie de circulation en accélérant d’avantage.
Lorsque son véhicule se trouve au même niveau ou presque le véhicule qu’on dépasse.
S’achève le 1er temps et commence le deuxième temps.

2eme temps : je dépasse ou le dépassement proprement dit


Lorsqu’un est entrain de dépasser par ordre il doit :
 Respecter une marge de sécurité d’au moins 01m entre son véhicule et celui qu’on dépasse
et 01m entre son véhicule et le trottoir.
 Bien se positionner sur la deuxième voie de circulation
 Accélérer d’avantage
Lorsque son véhicule se trouve se trouve déjà au dessus de celui qu’on dépasse, s’achève le
deuxième temps et commence le troisième temps

3ème Temps : J’ai dépassé ou la fin du dépassement


Le conducteur doit :
 arrêter son clignotant gauche et mettre le droit accélérer davantage,
 arrêter son clignotant droit
III. LES ZONES DE DEPASSEMENT INTERDITES
 Sur un virage
 Sur un sommet de cote
 A l’approche d’une chaussée glissante
 A l’approche d’un passage à niveau
 A l’approche d’un passage clouté.

NB : Lorsqu’on est sur le point d’être dépassé nous devons ralentir notre allure et serrer le
plus possible à droite
Dépassement sur une chaussée à plusieurs voies de circulation
Tout conducteur peut à condition que sa manœuvre ne gène pas les véhicules plus rapides
qui le suivent ou ceux venant en sens inverse effectuer plusieurs dépassements en restant à
gauche
CHAPITRE VIII

LE STATIONNEMENT ET L’ARRET
C’est l’immobilisation momentanée d’un véhicule sur la chaussée, pour faire monter ou
descendre un passager, charger ou décharger un colis, pendant ce temps, le conducteur reste
à l’intérieur ou à proximité de son véhicule pour le dégager en cas de besoin ou de nécessité
absolue.
Les éléments de l’arrêt sont :
L’embrayage –le frein –le clignotant
La règle fondamentale de l’arrêt est de mettre d’abord son clignotant avant de s’arrêter.
COMMENT EFFECTUER UN ARRET ?
Pour effectuer un arrêt il faut :
 vérifier d’abord qu’il n’y a pas un panneau qui interdit l’arrêt.
 S’assurer qu’on peut le faire sans gêner les conducteurs qu’on précède
 Appuyer l’embrayage à fond et freiner progressivement en serrant le véhicule au bord de
la chaussée
 Mettre le levier de vitesse au point mort et serrer le frein à main
 Laisser enfin le contact du véhicule ouvert.
 Au virage
 A proximité des intersections
 -Au sommet de cote
 A l’entrée et à la sortie des tunnels
 Sur le pont
 A partir d’un panneau interdisant l’arrêt
 Le long des trottoirs dont la peinture est peinte d’une bande jaune continue
 Et partout où la visibilité est réduite
C’est l’immobilisation prolongée d’un véhicule sur la chaussée contact coupé, frein à main
serré, levier de vitesse en prise de position selon l’état du sol (sur un sol plat ou sur une
montée : 1è𝑟𝑒 , sur une descente : marche arrière), vires et portières bloquées. La règle
fondamentale du stationnement est le dégagement total de la chaussée.
Il existe trois modes de stationnement :
 Le stationnement en épi : les véhicules sont stationnés en biais avec une roue qui
touche le trottoir

 Le stationnement en bataille : Les véhicules sont stationnés parallèlement les uns à


côté des autres
 Le stationnement en file ou en créneau : Les véhicules sont stationnés les uns
derrière les autre
 Au virage
 A proximité des intersections
 Au sommet de cote
 Sur le pont
 Aux chaussées rétrécies
 A l’entrée et à la sortie des tunnels
 A l’entrée des portes cochères (entrée des domiciles privés)
 Au long des trottoirs dont la bordure est peinte d’une bande jaune discontinue
 A partir d’un panneau interdisant le stationnement
 Et partout où la visibilité est réduite
C’est un stationnement qui s’effectue d’un seul côté de route pendant une période qui va du
1𝑒𝑟 au 15 du mois.
C’est un stationnement qui s’effectue des deux côtés de la route pendant des périodes allant
du 1𝑒𝑟 au 15 et du 16 au 31 du mois
C’est un parc de stationnement à durée limitée avec disque de contrôle
obligatoire.
NB : La différence entre l’arrêt et stationnement est que l’arrêt est bref alors
que le stationnement est prolongé.
CHAPITRE IX

CIRCULATION ET VIRAGE
I-
Avant de m’insérer dans la circulation, je dois m’assurer que je peux le faire sans danger et
avertir les autres usagers de mon intension, ceci en clignotant. Le clignotant sert à avertir
les autres mais ne donne aucun droit. En marche normale, je circule à droite et je dois me
tenir à une certaine distance du véhicule qui me précède. Cette distance sera plus ou moins
grande selon ma vitesse ce qui me permettra d’éviter une collision c’est la distance de
sécurité
La distance de sécurité est la distance qui sépare deux véhicules qui se suivent et qui vont dans le
même sens. Elle est égale à trois fois la dizaine de la vitesse à laquelle je suis entrain de
rouler
EXEMPLE : Quelle sera la distance de sécurité pour un véhicule roulant à 50KM/H. Pour
1sec
AN : DS=( 𝑉 )×3 La distance de sécurité est aussi la distance parcourue
10

𝑉
NB La distance de sécurité est aussi la distance parcourue (10×3)×2
𝟑𝑽
pendant le temps de réaction. Pour 2 secondes, DS = ou
𝟓
1Sec= Temps de réaction et 1sec= distance ou marge de sécurité.
* Le temps de réaction c’est le temps qui s’écoule entre la perception d’un danger et l’action qui y
répond.
TR=1s
 La distance de freinage c’est la distance parcourue par le véhicule à partir du moment
ou l’on commence à appuyer sur la pédale de frein jusqu’à l’immobilisation du véhicule
ou encore c’est la distance parcourue par le véhicule à partir du moment ou les freins
éliminent l’énergie cinétique.

La distance de freinage dépend :


 L’adhérence : Lorsque l’adhérence est réduite la distance de sécurité est multipliée par
2
Chaussée mouillée :
Adhérence ÷2
Freinage×2

 La charge du véhicule : Plus le véhicule est lourd plus la distance de freinage


augmente
 La vitesse : C’est la distance qui a le plus d’influence sur la distance de freinage car elle
varie avec le carré du multiplicateur de la vitesse. Plus la vitesse sera élevée, plus grande
sera la distance de freinage. Lorsque la vitesse double, la distance de freinage est
multipliée par 4.
Exemple : Pour un véhicule A roulant à 30km /h parcourt une distance de freinage de 12m. Quelles seront les
distances de freinage pour les véhicules B, C, et D roulant respectivement à 60 , 90,120km/h
B DF= 12×(2)2 =48
C DF= 12×(3)2 =108
D DF= 12×(4)2 =196
 La distance d’arrêt C’est la distance totale parcourue pendant le temps de réaction et
le freinage du véhicule jusqu’à l’arrêt complet DA= Tr + Df
Exemple pour un véhicule circulant à 130km /h quelle sera sa distance de freinage ?
𝑣 2
DA = ( ) Df= DA-Tr or Tr=Ds
10
𝟏𝟑𝟎 𝟐
DA=( ) =169
𝟏𝟎
𝑣 130
de plus DS= ( ) × 3= × 3 = 39
10 10
Donc DF= DA-TR on a donc 169-39=130m
SUR CHAUSSEE MOUILLEE

𝐯 𝟐
DA=( ) ×1,5
𝟏𝟎

 Le demi-tour sur route C’est la manœuvre qui consiste à retourner sur la même route.
Elle peut se faire en pleine intersection en prenant une rue à droite ou à gauche. Les
conditions nécessaires sont les suivantes :
• Pas de signalisation interdite
• Route à double sens
• Trafique moins dense
• Bonne visibilité
II. VIRAGE
Définition
C’est un endroit de la route qui prend la forme d’une courbe. Il ne faut jamais
confondre virage et tournant
.
B-Différence entre virer et tourner
Virer : C’est modifier sa trajectoire tout en restant sur la même route et sur
la même voie de circulation
Tourner : C’est modifier sa trajectoire en changeant de route ainsi que de
voie de circulation.
C’est un parc de stationnement à durée limitée avec disque de contrôle
obligatoire.
NB : La différence entre l’arrêt et stationnement est que l’arrêt est bref alors
que le stationnement est prolongé.
CHAPITRE X

L’ASSURANCE
DEFINITION :
C’est un mécanisme qui permet à un organisme de couvrir la personne victime d’un
sinistre.
Nous avons plusieurs types d’assurances plus précisément l’assurance automobile qui
concerne les véhicules terrestres à moteur, les remorques et les semi-remorques.
Vu les pertes énormes qu’enregistraient les transporteurs dans le cadre du transport
maritime des marchandises, les hommes ont décidés de créer l’assurance maritime pour
dédommager ces marchandises en cas de sinistre. Mais une fois les marchandises arrivées au
port ces dernières n’étaient plus couvertes par cette assurance car transportées par les
véhicules automobiles. D’où la nécessité de créer l’assurance automobile pour maintenir la
couverture de la marchandise jusqu’à son point de livraison. Ceci nous amène à nous poser
la question de savoir qu’es ce que l’assurance automobile.
L’ASSUREUR : c’est la société ou l’on va souscrire le contrat
LE SOUSCRIPTEUR : c’est une personne physique ou morale qui est chargée de payer la
prime d’assurance
LA GARANTIE : c’est l’étendu de la couverture
LA PRIME : c’est la somme d’argent que doit versée le souscripteur en contre partie de la
garantie de l’assureur
LA LOI : c’est la référence de l’assureur (code CIMA)
LE SINISTRE : c’est tout évènement non intentionnel de la part de l’assuré
LE CONDUCTEUR : c’est la personne occupant la place prévue pour manœuvrer les
organes de la direction d’un véhicule
L’ATTESTATION D’ASSURANCE : c’est un document délivré par l’assureur a l’assuré pour
justifier lors d’un accident ou d’un contrôle qu’il est couvert par une assurance lui et son
véhicule.
Il existe deux types d’attestations d’assurance :
 L’attestation d’assurance nationale
 L’attestation d’assurance internationale (carte rose)
Ces attestations d’assurances sont de deux couleurs
• La couleur jaune pour les véhicules personnels
• La couleur bleue pour les véhicules à usage commerciale
Les conducteurs de camion ont deux assurances : l’assurance du camion et l’assurance de la
marchandise. L’attestation d’assurance internationale atteste la couverture des dégâts causés
à autrui par les véhicules des pays étrangers se trouvant dans notre territoire
LES CATEGORIES D’ASSURANCES
Il existe 10 catégories d’assurances
Catégorie n°1 : c’est pour les véhicules utilises pour l’exercice d’une profession ou pour la
promenade
Catégorie n°2 : c’est pour les véhicules utilises pour le transport des produits ou des
marchandises appartenant à l’assure
Catégorie n°3 : c’est pour les véhicules utilises pour le transport a titre onéreux des
produits ou des marchandises appartenant à des tiers
Catégorie n°4 : c’est pour les véhicules motorises a deux ou trois roues
Catégorie n°5 : c’est pour les véhicules motorises a deux ou trois roues utilises pour le
transport des personnes a titre payant
Catégorie n°6 : c’est pour les véhicules de garages
Catégorie n°7 : c’est pour les véhicules d’auto-école
Catégorie n°8 : c’est pour les véhicules de location sans chauffeurs
Catégorie n°9 : c’est pour les véhicules de chantiers
Catégorie n°10 : c’est pour les véhicules de la voirie, les ambulances, les corbillards etc…
Il existe deux(02) types de garanties automobiles :
La garantie obligatoire et la garantie facultative :
 La garantie obligatoire
• La responsabilité civile
Elle couvre les dommages causés à autrui
• Le recours des tiers-incendie
Elle couvre les dommages aux tiers par le fait du jet des flammes dont l’origine est
inculquée à son véhicule
 Les garanties facultatives
• Dommage tout incendie
Elle couvre le véhicule quel que soit la circonstance ou l’origine de l’accident
• Dommage tiers-collision
Elle couvre les dommages du véhicule
C’est la disparition totale du véhicule à votre insu avec déplacement
• Vol partiel
C’est la disparition partielle des accessoires du véhicule
• L’incendie
C’est la destruction du véhicule par les flammes provenant de votre propre voiture
• Le bris de glace
Ce sont les dommages causés au pare-brise du véhicule
• Individuel personne transportée
Elle couvre les dommages corporels causes aux occupants du véhicule.
CHAPITRE XI

SECURITE ROUTIERE
I-
La sécurité routière : C’est l’ensemble de maitrises et de connaissances du code de la route.

II -

Définition
Accident de circulation : Est un aboutissement d’un enchainement suite au mauvais
comportement d’un usager
A - Les facteurs de l’insécurité routière

Lorsque survient un accident de circulation 3 éléments sont mis en cause à savoir :


→ L’usager de la route
→ Le véhicule
→ La route
Selon cette démarche, l’usager de la route est responsable à 85% dans l’accident, le véhicule
à 10% et la route à 5%.
1 - Usager de la route
Par usager de la route, il faut entendre conducteur, piéton, riverain.
De ces trois catégories d’usager, les conducteurs de part leur comportement sont de
véritables agents d’insécurité, ceci à cause de l’inobservation grande règles à savoir :
les priorités, les signalisations, les dépassements et les intersections.

→excès de vitesse non adapté à la route et aux conditions de circulation


→Conduite en état d’ivresse
→Circulation à gauche
→Accident suite à la fatigue ou à l’inattention
→Changement de direction sans signaler
→Mauvaise présélection.
2 - Le véhicule

Il est impliqué à 10% dans les accidents de circulation. L’entretien technique du véhicule
est un élément déterminant dans la sécurité routière. Toute défaillance technique est
génératrice d’une situation d’insécurité.

→Défaillance des freins (garniture ou système de freinage)


→Usure des pneus
→Mauvais fonctionnement des feux
→Mauvais fonctionnement du système hydraulique.
3 - La route

Elle est impliquée à 5% dans les accidents de circulation. En effet, il s’agit effectivement de :

→ La dégradation de la chaussée
→Surface trop lisse
→Présence de gravillons
→présence d’eau (Aquaplaning)
B - La sécurité passive
1 - Définition
C’est tout ce qui est dans l’aménagement d’un véhicule de manière à rendre moins grave un
accident.
2 - Les éléments de la sécurité passive
→ Air bag
→Ceinture de sécurité
→Par-choque
→La carrosserie
→Le port bagage
→ L’extincteur (En cas de début d’incendie)
→La boite à pharmacie
CHAPITRE XII

SECOURISME ET PHYSIOLOGIE
C’est l’action de venir en aide à, une personne accidentée, c’est aussi l’ensemble des actions
que l’on mène pour sauver un cas de détresse. Devant un accident, tout conducteur doit
pouvoir observer avant d’agir. Arrivé sur les lieux d’un accident, si les secours sont déjà
engagés on évite d’encombrer davantage les lieux sinon on s’arrête immédiatement pour
porter assistance aux blessés. Pour cela le conducteur devra appliquer la règle du PAS
(Protéger, Alerter, Secourir)
I - PROTÉGER
Les premiers soins à prendre sont ceux qui permettent d’éviter l’aggravation de l’accidenté
et de l’accident. Ainsi le conducteur doit :
-Bien garer son véhicule
-Couper le contact et si possible débrancher les batteries des véhicules accidentés
-Ne pas fumer et veiller à ce que personne ne fume
-Utiliser un extincteur en dirigeant le jet vers la base des flammes à défaut utiliser du sable
de la terre ou alors une couverture mais ne jamais utiliser de l’eau.
-Placer les triangles de pré signalisation à 30m avant et si possible âpres la zone dangereuse
II - ALERTER

Il est important de prévenir assez vite les secours cars chaque seconde qui passe multiplie
les risques de perte de l’accidenté, cela dit le conducteur doit d’abord avertir la police ou la
gendarmerie en composant le 117 en donnant tous les renseignements aux services de
secours appelés SAMU (Service d’Aide Médical d’Urgence) en composant le 115 et en
composant 118 pour le Corps National des Sapeurs Pompiers (CNSP).
III - SECOURIR
En attendant l’arrivée des secours il convient d’assister les blessés sans risque d’aggraver
leur état ainsi :
-Ne pas donner à boire aux blessés
-Ne pas retirer le casque d’un motocycliste blessé
-Ne pas laisser le blessé exposé au froid ou aux intempéries
-Ne pas déplacer un blessé ou le sortir du véhicule sauf pour le protéger d’un danger
immédiat (incendie, éboulement, noyade)
Les deux dangers qui peuvent provoquer la mort d’un blessé avant l’arrivée des secours
sont l’hémorragie et Asphyxie
a) L’hémorragie

L’hémorragie est un saignement ou une perte de sang abondante qui est visible à partir
d’une plaie ou qui provient d’un orifice naturel.
Pour combattre l’hémorragie il faut essayer d’arrêter le saignement avec un gros
pansement par compression avec le point.
b) L’asphyxie

C’est le manque d’oxygène dans le sang suite à une diminution ou l’arrêt de la respiration.
En général si le blesse ne respire plus ou respire très mal desserrer ses vêtements
débarrasser sa bouche des corps étrangers et pratiquer au besoin le bouche à nez, le bouche
à bouche, le bouche à bouche nez

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