Corrections Physiques FUI FF 2022-2021
Corrections Physiques FUI FF 2022-2021
MP A INPHB 2021-2022
2
Table des matières
3
4 TABLE DES MATIÈRES
Croyez en Vous
Croyez en vos rêves
Il n’y a que ça qui vous fera avancer. Fixez vous des objectifs et travaillez pour les atteindre.
Rêvez grand : Visez la lune, à defaut de l’avoir vous aurez quelques étoiles.
Je dédicace cet ouvrage à toutes ces personnes qui ont toujours cru en moi, qui ne m’ont pas
laissé souffrir et m’ont redonné le sourire. J’ai une pensée particulière pour mon Papa, Mme
Doumbia, Mme N’Guessan Danielle et à mon filleul Coulibaly Ibrahim.
→
−
1) E est dans le plan (xOy).
On a :
→
−
E (M, t) = Ex →
−
ex + Ey →
−
ey
∂→
−v →
− −
→
m (M, t) = −e E (M, t) − e→
−
v (M, t) ∧ B0 (M, t). (1)
∂t
3) Sous l’action du champ électromagnétique, les électrons vont se mettre en mouvement. On
s’intéresse donc plus particulièrement au mouvement oscillant des,électrons sous l’action du
champ de l’onde. Raison pour laquelle, on cherche une solution harmonique pour la vitesse
→
−v .En notation, complexe on aura
→
−
v (M, t) = vx →
−
ex + vy →
−
ey
∂v
Où vx = v0x exp(i(ωt − kz)) et vy = v0y exp(i(ωt − kz)) (Au passage, notons que = iω.v, vu
∂t
qu’on a v qui est harmonique).
En remplaçant dans 1, puis en projetant, on obtient :
m(iω)vx
= −eEx − evy B0 , Projection sur l’axe →
−
ex
m(iω)vy = −eEy + evx B0 , Projection sur l’axe →
−
ey
0.2. FUI FF 2 2022 7
Point méthode
Pour effectuer un produit vectoriel avec les vecteurs d’une base(en exemple celle de la base
cartésienne), je vous propose ici une méthode qui marche avec "les mains" :
x, y, z|x, y, z
Avec ce dessin, →
−
e x∧→−e y donne → −
e z ; c’est-à-dire, on va dans l’odre du produit vectoriel(de
la gauche vers la droite) et le résultat donne le vecteur suivant(le vecteur qui vient juste
après le dernier vecteur engagé dans le produit vectoriel). Un autre exemple : → −ez ∧→ −ey
→
−
donne e x .
Pour les coordonnées sphériques, on a :
r, θ, ϕ|r, θ, ϕ
Avec ce dessin, →
−
er∧→
−
e ϕ donne →
−
e θ.
4)
→
−
j = −ne→
−
v = −ne[vx →
−
e x + vy →
−
e y]
5) On sait :
Equation de Maxwell-Ampère :
→
−
−→→− →
− ∂E
rot B = µ0 j + µ0 0
∂t
Equation de Maxwell-Faraday :
→
−
−→→− ∂B
rot E =
∂t
Point méthode
Heureusement, cette formule est généralement donnée dans les sujets de l’X. Mais ce serait
intéressant de la retenir. On ne sait jamais !
On a : →
−
−→→− −−→ →
− →
− −→ ∂ B
rot E = grad(div E ) − ∆ E = rot
∂t
Or
−−→ →
−
grad(div E ) = 0
d’où →
− →
−
→
− ∂j ∂2 E
−∆ E = −µ0 − µ0 0 2
∂t ∂t
8 TABLE DES MATIÈRES
∂
(On peut inverser et 4
∂t
1
Comme µ0 0 = , on aboutit à :
c2 −−→ →
−
grad(div E ) = 0
d’où →
− →
−
→
− ∂j 1 ∂2 E
−∆ E = −µ0 − 2 2
∂t c ∂t
.
e2 B0 imωe
vy = E + 2 2
2 x
Ey
m ω − e B0
2 2 2 m ω − e2 B02
Point méthode
∂ 2 Ex 1 ∂ 2 Ex ∂jx
2
− 2 2
= µ0
∂z c ∂t ∂t
.
Point méthode
ω2 µ0 ne
−k 2 Ex + 2
Ex = − [−eiωEx − ievy B0 mω]
c imω
ω2 µ0 ne
−k 2 Ey + 2
Ex = − [−eiωEy + ievx B0 mω]
c imω
0.2. FUI FF 2 2022 9
7) On s’intéresse au cas où (Ex , Ey ) 6= (0, 0). C’est à dire qu’il faut qu’au moins une des
composantes du champ électrique soit non nulle. Dans le cas où une des composantes est nulle,
l’autre sera forcémnt nulle(via le système d’équations). Alors pour avoir (Ex , Ey ) 6= (0, 0), il faut
que Ex 6= 0 et Ey 6= 0. En s’aidant du système d’équations, en exprimant Ey en fonction de Ex ,
β
on obtient Ey = i puis en remplaçant dans la prémière ligne on aboutit à
α
β2
Ex (α − ) = 0
α
La condition Ex 6= 0, impose
α2 = β 2
.
Comme β et α sont des réels, on a nécessairement : α = β ou α = −β
8) Premier cas : α = β
On a :
ω2
k2 =
c2
Deuxième cas : α = −β
On a :
ω2 µ0 ne3 ωB0 µ0 ne2 ω 2 m
k2 − = − −
c2 m2 ω 2 − e2 B02 m2 ω 2 − e2 B02
.
1) Une onde longitudinale est un type d’onde pour lequel la déformation du milieu se fait dans
la même direction que la propagation.
Une onde transversale est un type d’onde pour lequel la déformation du milieu se fait dans une
direction perpendiculaire à celle de la propagation.
[ Il y a un exercice dans Tout En Un qui aborde la thèmatique d’onde longitudinale, voir exercice
19.1 page 580. ]
10 TABLE DES MATIÈRES
∂ξ
2) On a : ∆L = (x + ξ(x + dx, t)) − (x + ξ(x, t)) = dx[ (x, t)]
∂x
3) Avec l’expression de l’énoncé, et les détails de la question on a :
∂ξ ∂ξ ∂ 2ξ
F = ES[ (x + dx) − (x)] = ES 2 dx
∂x ∂x ∂x
.
4) Par application du principe fondamental de la dynamique, on a (en notantγ l’accélé-
ration) :
∂ 2ξ ∂ 2ξ
mγ = ρdxS 2 (x, t) = F = ES 2 (x, t)dx
∂t ∂x
∂ 2ξ E ∂ 2ξ
après simplification on a : (x, t) = (x, t)
∂t2 ρ ∂x2
5)
Système : Le solide (Σ) de masse m
Réferentiels : Le bâti
Bilan des forces :
→
−
— Le poids P
→
−
— La force fr = −λ−
v→
<s (M )
−
→ d2 →
−
zs (t)
— La force d’inertie d’entraînement fie = −m− a→
ie
= −m
t2 <0
→
−
— La force d’inertie de coriolis est ici nulle, car →−ω <s /< = 0
→
−
— La tension du ressort a pour formule générale T = −k(l − l0 )− e−→ −−→
r−p , où er−p est un vecteur
→
−
orienté du ressort(r) au point(p). Dans notre cas −e−→ →
−
r−p = − ez , on a : T = k(h − z − L(0)) ez
→
−
d2 z d2 zs dZ
m = −m + k(h − z − L(0)) − mg − λ − mg
dt 2 dt 2 dt
.
A l’equilibre, on aura : −mg + k(h − z1 − L(0)) = 0.
d2 x λ dx k
En considérant x comme dans l’énoncé, On aboutit à : + + = −ω 2 z0 cos(ωt)
dt 2 m dt m
0.2. FUI FF 2 2022 11
s √
k km
On en déduit ω0 = qui est la pulsation propre de l’oillateur et Q = qui est le facteur
m λ
de qualité.
X0 (ω0 )2
= ω0 ω exp (−iφ)
Z0 (ω0 )2 − (ω)2 + i
Q
X0 1
= 1 exp (−iφ)
Z0 1−u +i u
2
Q
9)
1
s
On peut choisir Q ≥ et se placer à une pulsation telle que ω ω0 . Les périodes vont de 1 à
2
10s, ce qui correspond à des pulsations entre 0, 63 et 6, 3 rad.s−1 . Il faut donc que ωmin ω0 ,
soit
ω0 0.63rad.s−1
Dans ce cas, toutes les composantes spectrales sont amplifiées de la même façon avec un facteur
d’amplification égal à 1.
L’inconvénient majeur est que ce facteur d’amplification vaut 1. C’est donc difficile d’enregistrer
des vibrations de faibles amplitudes.
k
Comme ω02 = , il faut donc une masse m élevée pour avoir ω0 faible.
m
1
— Zone1 :
→
−
B = µ0 nI →
−
ez
— Zone2 :
→
−
B = µ0 nI →
−
ez
— Zone 3 et 4 :
→
− →
−
B = 0
— Zone1 :
→
− →
− →
− →
−
E = Ea + Eb = 0
→
− →
− →
− →
−
Car E a = 0 et E b = 0
— Zone2 :
→
− Q → − →
− →
− →
− Q → −
Ea = e r et E b = 0 donc E = er
2π0 rl 2π0 rl
— Zone 3 :
→
− Q → − →
− →
− →
− Q → −
Ea = e r et E b = 0 donc E = er
2π0 rl 2π0 rl
4) On a : →
−
r = r→
−
u r , après quelques calculs on aboutit à :
→
− µ0 nIQ →
−
l =− ez
2πl
→
− → −
5)Calculs de E ∧ B dans les différentes zones
— Zone1 :
→
− →
− →
−
E∧B = 0
— Zone2 :
→
− →− µ0 nIQ
E ∧B =−
2π0 rl
— Zone3 :
→
− →
− →
−
E∧B = 0
Donc finalement :
→
− µ0 nIQ →
−
eT =− ez
2πl
Or on sait que :
→
−
eT =→
−
e1+→
−
e2+→
−
e3+→
−
e4
avec les →
−
e i , i ∈ [1, 2, 3, 4] qui representent les densités olumiques du moment cinétique dans la
zone i
→
− →
− µ0 nIQ →
e1= 0 =→ −e3=→ − e4 ,→ −e2=− −e z.
2πl
→
− µ0 nIQ 2
L =→
−
e T dV = − (R − a2 )→
−
ez
2
Avec
→
− µ0 nIQ →
−
eT =− ez
2πl
La dérivée du moment cinétique étant non nulle et le moment des forces(connues) nulles, on en
déduit alors qu’il apparaît une force.
→
− dI (R + a)
7) Comme (R2 − a2 ) = (R − a)(R + a), alors :M0 ( F e ) = −µ0 nQ (R − a)
dt 2
(R + a)
Ce champ apparaît dans la zone 2, donc on prend pour bras de lévier .
2
14 TABLE DES MATIÈRES
→
− dI →
−
Ainsi : F = µ0 nQ(R − a) φ
dt
→
− dI →−
F = µ0 nQ(R − a)
φ , zone2
Donc : → dt
− →
−
F = 0 , zone : 1, 3, 4
.
π
Comme λ = 2 , on a : λ = 10−6 m, on est dans domaine de l’infrarouge.
k
2) L’équation locale de conservation de la charge :
∂ρ →
−
(M, t) + div j (M, t) = 0 (2)
∂t
→
− →
−
avec j (M, t) = σ E (M, t) dans le métal.
On aboutit à une équation du type :
∂ρ σ
(M, t) + ρ(M, t) = 0
∂t 0
t
ρ(M, t) = ρ(M, 0) exp −
τ
Quand on parvient à créer une densité volumique de charge dans le conducteur, elle disparaît
en une durée de l’ordre de quelques τ et vu la valeur de τ , on peut considérer le métal comme
étant électriquement neutre.
3) On a :
→
−
−→ −→→ − −−→ →
− →
− −→ ∂ B
rot(rot E ) = grad(div E ) − ∆ E = rot
∂t
0.3. FUI FF 2 2021 15
Or
−−→ →
−
grad(div E ) = 0
On aboutit à →
− →
−
→
− ∂j ∂2 E
−∆ E = −µ0 − µ0 0 2
∂t ∂t
1
Comme µ0 0 = , on aboutit à :
c2 −−→ →
−
grad(div E ) = 0
d’où →
− →
−
→
− ∂j 1 ∂2 E
−∆ E = −µ0 − 2 2
∂t c ∂t
→
− →
−
et comme j (M, t) = σ E (M, t) dans le métal, on aboutit à :
→
− →
−
→
− 1 ∂2 E ∂E .
∆ E − 2 2 = µ0 σ
c ∂t ∂t
1
Avec, α = et β = µ0 σ
c2
4) On passe en notation complexe.
D’après le formalisme et en utilisant l’equation de propagation on aboutit à :
→
− ω2 →
− →
−
−k 2 E + 2 E = iµ0 σω E
c
→
− ω2
Après simplification par E qui est non nul, on a : k2 = − iµ0 σω
c2
1
5) On se retrouve dans le cas où : ω , on peut donc faire l’approximation k 2 ≈ −iµ0 σω.
τ
Compte tenu de la relation (1 − i)2 = −2i,
r cette relation de dispersion conduit à l’un des deux
µ0 σω
vecteurs d’ondes complexes k = ±(1 − i) , en posant j = −i, on remarque que j 2 = −1,
2
d’où
µ0 σω 1
r
k = ±(1 + j) = ±(1 + j) ×
2 δ
2
s
Avec δ = = 9, 4.10−14 mètres.
µ0 σω
On peut dire que le champ électromagnétique est quasiment nul en dehors d’une couche
d’épaisseur égale à quelques fois δ au voisinage de la surface d’un métal. Ce phénomène est
l’effet de peau et dans ce cadre δ est appelée épaisseur de peau.
16 TABLE DES MATIÈRES
Le reste de l’exercice, consiste à faire une analogie entre mécanique quantique(Partie : effet
tunnel et ondes électromagnétiques.)
6)On vous invite à lire le cours de mécanique quantique du Professeur N’Cho Janvier Sylvestre,
accessible sur https: // eduportfolio. org/ 119557
→
− k− →
−
7) On utilise la relation : B = → e x ∧ E , tout en passat en relation complexe , bien sûr !
ω
8)On vous invite à lire le 2e cours de mécanique quantique(MP*) du Professeur N’Cho Janvier
Sylvestre, accessible sur https: // eduportfolio. org/ 119557
9)On vous invite à lire le 2e cours de mécanique quantique(MP*), partie EFFET TUNNEL du
Professeur N’Cho Janvier Sylvestre, accessible sur https: // eduportfolio. org/ 119557 .
On vous propose en complément, une démonstration de la partie effet tunnel, que le Professeur
N’Cho Janvier Sylvestre, nous avait démandée de faire en exercice(Réferez vous au cours
A3
pour les notations, afin de ne pas être perdu) : A2 = (k1 + k2 ) exp (ik2 L − α2 L)
2k2
A3
B2 = (k2 − k1 ) exp (ik1 L + α2 L)
2k2
A3 exp (ik1 L)
A1 = [(k1 + k2 )2 (exp (−α2 L) − exp (−α2 L)] + 2k1 [exp (−α2 L) + exp (−α2 L)] =
4k1 k2
A3 exp (ik1 L)
[−2(k12 + k22 sinh(α2 L) + 2k1 k2 cosh(α2 L)] = d’où :
4k1 k2
k12 + k22
A1 = A3 exp (ik1 L) [cosh(α2 L) − sinh(α2 L)]
2k1 k2
et
A3
B1 = − (k 2 − k22 ) exp (ik1 L[exp (α2 L) − exp (−α2 L)])
4k1 k2 1
soit
k12 − k22
B1 = A3 exp (ik1 L) sinh(α2 L)
2k1 k2
1)Commentaire
2) Pour r 6= 0 :
eV (r)
ρ(r) = eN+ (r) − eN− (r) = −2 sinh( )
kB T
Soit :
eV (r)
sinh( )
kB T
∆V − 2 =0
0
0.4. FUI FF 2 2020 17
eV (r) eV (r)
−2 sinh( ) ' −2 )
kB T kB T
.
On aboutit donc à l’équation :
∂ 2u e2 N0
− 2 u=0
∂r2 kB T 0
Il s’agit d’une équation différentielle du second dégré à coefficients constants, en posant
s
0 kB T
λ=
2N0 e2
et
1
α=−
λ
et
β = −α
on a le résultat.
5 ,6,7) La solution est
r r
U (r) = A exp(− ) + B exp( )
λ λ
A r B r
Où A et B sont des constantes. Alors V (r) = exp(− ) + exp( ). Il faudra que B soit nul,
r λ r λ
sinon le potentiel tendra vers l’infini quand r tendra vers l’infini, ce qui n’a pas de sens physique.
La longueur λ est appelée longueur de Debye.
8) La longueur de Debye croit avec la température
9)C ’est à faire sans calculatrice, entrainez vous donc à faire ce genre de calculs
1,2,3,4)Ces 04 questions ont été très bien faites dans le cours du Professeur N’Cho Janvier
Sylvestre, mécanique quantique
5,6,7,8,9,10,11)Pour les assoiffés de savoir
Vous pouvez consulter [Link]
C3%A9or%C3%A8me%20de%20Bloch%20est%20le%20suivant%20%3A,fonction%20d%27onde%20peut%
20%C3%AAtre%20%C3%A9crite%20sous%20la%20forme
Mais faites attention, aux hors programmes.
1)Soit →
−
v un champ vectoriel
−→ −
En faisant le calculs, avec les données précédentes, on a bien : div(rot(→
v )) = 0
→
− →
−
2) D’après l’équation de MAXWELL-FLUX , div B = 0 donc B est un rotationnel. Il existe
→
− →
− −→ →−
donc un champ vectorel A , tel que : B = rot( A )
→
− −−−→
→
−
−→ → − ∂B ∂ rot A
3) D’après l’équation de Maxwell-Flux, rot( E ) = − =− .
→
− ∂t ∂t
−−−→
→
− −→ ∂ A
Soit : rot E + rot[ ]=0
→
− ∂t
−→ ∂ A →
− →
−
Mais alors, rot[ + E ] = 0 , on en déduit d’après la question 1), l’existence d’un champ
∂t →−
∂A → − −−→
scalaire V tel que : + E = −grad(V ) .
−∂t
−→ −−→
En principe, c’est+grad(V ) mais on prend −grad(V ) par convention.
→
−
∂A →
−
4) En régime permanent : = 0.
→
− −−→ → − ∂t
D’où, E = −grad( V ).
Unicité du potentiel V ? Le potentiel n’est pas V n’est pas unique, car il peut être défini à une
−−→ → − −−→ → − −−→ −−→ →−
constante additive près. En effet −grad( V + C) = −grad( V ) − grad(C) = −grad( V ).
Notons que cela n’a pas de conséquences dans l’étude des circuits électriques car on y définit
toujours un potentiel de référence ou bien on calcule toujours une difference de potentiel(ce qui
fait disparaitre les constantes).
→
− →
−
→
− −−→ ∂A −−→ 0 ∂ A0 −−→
5) On sait que E = −grad(V ) − . Notons cependant que,−grad(V ) − = −grad(V ) −
→
− ∂t ∂t
−−→ ∂f ∂A −→→− −→→ − −→−−→ −→−−→ −→→− −→→ −
grad − . De plus, rotA0 = rot A + rotgrad(f ), or rotgrad(f ) = 0, alors rotA0 = rot A .
∂t ∂t →
−
→
− →
− →
−
Par conséquent, (V, A )et(V 0 , A0 ) définissent les mêmes champs E et B .
→
− qt → −
6-a) V = 0, A = − e r , alors , avec la formule , on a :
4π0 r2
→
−
→
− −−→ ∂A q → −
E = −grad(V ) − = e r.
∂t 4π0 r 2
De même,
→
− −→→− →
− qt
B = rot A , avec A = (− , 0, 0)
4π0 r2
0.4. FUI FF 2 2020 19
on en déduit que
→
− →
−
B = 0
En résumé :
→
− → − q → − →
−
(E , B ) = ( e r, 0 )
4π0 r 2
Et ce champ correspond bien à celui créé par une charge ponctuelle q placée en un point O,
−−→
→
− OM
appliquée en un point M situé à une distance r de O, tel que e r =
OM
qt
6-b) f = −
4π0 r
∂f q
V0 =V − =
∂t 4π0 r
→
−0 → − −−→ qt → − qt → −
A = A + gradf = − er+ er
4π0 r 2 4π0 r2
→
− →
−
On en déduit que A0 = 0 , d’où
→
− q →
−
(V 0 , A0 ) = ( , 0)
4π0 r
Commentaire
→
− →
− →
− →
−
V = 0 et A 6= 0 . Après la transformation de jauge, on obtient que V 0 6= 0 et A0 = 0 . Le
changement de jauge, proposé ne laisse pas invariants les potentiels. Ce changement, est conforme
à la transformation de la question 5).
→
−
→
− ∂ A −−→ →
− −→→−
7) E = − − gradV et B = rot A .
∂t
D’après l’équation de MAXWELL AMPERE :
→
−
−→→− − 1 ∂E
→
rot B = µ0 j 2
c ∂t
→
−
−→ −→→ − →
− 1 ∂ ∂ A −−→
On a : rot(rot A ) = µ0 j + 2 [− − gradV ]
c ∂t ∂t −−→
→
−
−−→ −→→ − →
−→ − →
− 1 ∂2 A 1 ∂ gradV
grad(div A ) − 4 A = µ0 j − 2 2 − 2
c ∂t c ∂t
On peut inverser gradient(dérivation par rapport à l’espace) et dérivée par rapport au temps,
en procédant ainsi et en regroupant les termes dans le gradient , on aboutit à :
.
D’après l’équation de MAXWELL GAUSS :
→
− ρ
div( E ) =
0
→
−
→
− −−→ ∂A
On sait aussi E = −gradV − , en utilisant la linéarité de la divergence, et en permutant
∂t −−→
divergence et dérivation par rapport au temps, sachant que div(gradV ) = 4V , on aboutit à
∂ →
− 1 ∂ 1 ∂
(mais il faut être astucieux, faire : [div A + 2 V − 2 V ]
∂t c ∂t c ∂t
20 TABLE DES MATIÈRES
8)Cette jauge de Lorentz permet de découpler les deux équations de la question 7), on obtient
donc
→
−
→
− 1 ∂2 A →
−
4 A − 2 2 = −µ0 j
c ∂t
1 ∂ 2V ρ
4V − 2 2
=−
c ∂t 0
→
− 1 ∂V →
− 1 ∂V 0
9)div A + 2 = 0 ⇒ div A0 + 2 = 0. Comme on sait que
c ∂t c ∂t
∂f
−0 1 ∂V 0
→ →
− −−→ 1 ∂(V − ∂t ) →
− 1 ∂V
div A + 2 = 0 donne div A + div(gradf ) + 2 = 0 et comme div A + 2 = 0,
c ∂t c ∂t c ∂t
on aboutit finalement à :
10) Il s’agit dde l’équation de propagation de D’ALEMBERT à trois dimensions, c’est aussi
une équation de propagation.
L’équation de D’ALEMBERT à une dimension s’écrit :
∂ 2f 1 ∂ 2f
− =0
∂x2 c2 ∂t2
Apres manipulation, on aboutit à :
∂ 2f 2
2∂ f
− c =0
∂t2 ∂x2
On vous invite, à consulter TOUT EN UN, page 529 ; pour une démonstration assez correcte.
Terme régressif, G(x + ct), terme progràessif F (x − ct)
12) EQUATION DE CONSERVATION DE LA CHARGE
→
−
−→→− →
− ∂E
Comme rot B = µ0 j + 0 µ0
→
− ∂t
div( B ) = 0(Question 1)
Donc
→
− ∂ →
−
µ0 div( j ) + 0 µ0 [div E ] = 0
∂t
→
− ρ
et comme div E =
0
0.5. FUI FF 2 2019 21
∂ρ →
−
On aboutit finalement à : + div( j ) = 0
∂t
→
− 2p cos(θ) →
− p sin(θ) →
− 1 −−→ −−→
E (M ) = ur+ uθ = (3(→
−
p .OM )OM − OM 2 →
−
p)
4π0 r 3 4π0 r 3 4π0 OM 5
Pour démontrer la formule du bas, il faut partir de celle d’en haut , en écrivant : 2=3-1, et en
−−→ −−→
e r , OM = r, →
utilisant les relations OM = r→
− −
p = p cos(θ)→−u r − p sin(θ)→
−
u θ et →
−
p .OM = pr cos(θ)
ON VOUS INVITE A TENTER DE FAIRE LES AUTRES QUESTIONS, POUR LES DER-
NIERES QUESTIONS VOUS POURRREZ VOUS AIDER DE L’EXERCICE 13.5 TOUT EN UN,
page 409
−T 0 sin(α) − T sin(α) = mÿ
T
Soit : ÿ+2 y=0
ma
T T
2) Avec ce qui précède, on a mÿ = − y − y
a a
T T
mÿ = − (y − yA ) − (y − yB ).
a a
Par analogie, en assimilant yA à yn−1 et yB à yn+1 , on a :
T T
mÿ = − (yn − yn−1 ) − (yn − yn+1 )
a a
T T T
mÿ + 2 yn = (yn−1 + yn+1 ). On pose γ = .
a a a
Après calculs, on a :
−2γ + γ[exp(iβ 0 a) + exp(−iβ 0 a)]
−ω 02 =
m
β 0a
Soit : mω 02 = 2γ −γ[exp(iβ 0 a)+exp(−iβ 0 a)] = 2γ −2γ cos(β 0 a) = 2γ[1−cos(β 0 a)] = 4γ sin2 ( )
2
Alors : s
4γ β 0a
ω0 = | sin( )|
m 2
(il ne faut pas oublier la valeur absolue...)
2-3) FAIRE REPRESENTATION( Faites la s’il vous plaît, ça peut tomber quelque part. Vous
pourrez utiliser Python si vous voulez pour avoir une idée du schéma.)
∂ 2y
dm. (x, t) = −T θ(x, t) + T θ(x + dx, t), APPROXIMATION DES PETITS ANGLES
∂t2
∂ 2y ∂θ
dm. 2 (x, t) = T (x, t)dx, avec m = µdl
∂t ∂x
∂ 2y ∂θ
µdl. 2 (x, t) = T (x, t)dx
∂t ∂x
(dy)2
s
q
Et comme dl = (dx)2 + (dy)2 = dx 1 + .
(dx)2
∂y ∂y
Par hypothèse, 1, après un DL au premier ordre en , on peut déduire :
∂x ∂x
∂ 2y T ∂θ
2
(x, t) = (x, t)
∂t µ ∂x
∂y
Sachant que : θ ' | |, On a finalement :
∂x
∂ 2y T ∂ 2y
(x, t) = (x, t)
∂t2 µ ∂x2
s
T T
On pose c2 = , donc c = , c : Vitesse de propagation de l’onde mécanique
µ µ
* Vérification de l’homogénéïté de l’équation
∂ 2y 1 ∂ 2y
(x, t) − =0
∂x2 c2 ∂t2
L 1 L
− =0
L2 [c]2 T 2
(ANALYSE DIMENSIONNELLE)
Soit
L
[c] =
T
ce qui est correct,sc a bel et bien la dimension d’une vitesse.
103 √
s
T
A.N : c = ' ' 102
3 ' 173m/s
µ 3.10−3
4)
. yn (t) = y(na, t)
. yn−1 (t) = y((n − 1)a, t)
. yn (t) = y((n + 1)a, t)
D’APRES LES DEVELOPPEMENTS DE TAYLOR
∂y(a, t) 1 ∂ 2 y(a, t)
yn (t) = y(na, t) = y(a) + (na − a) + (na − a)2
∂x 2 ∂x 2
∂y(a, t) 1 ∂ 2 y(a, t)
yn−1 (t) = y((n − 1)a, t) = y(a) + ((n − 1)a − a) + ((n − 1)a − a)2
∂x 2 ∂x2
∂y(a, t) 1 ∂ 2 y(a, t)
yn+1 (t) = y((n + 1)a, t) = y(a) + ((n + 1)a − a) + ((n + 1)a − a)2
∂x 2 ∂x2
24 TABLE DES MATIÈRES
MODELE CONTINU
∂ 2y Tc ∂ 2 y
(x, t) = (x, t), On note T = Tc
∂t2 µ ∂x2
MODELE DISCRET
∂ 2y 2Td a ∂ 2 y
(na, t) = (na, t), On note T = Td
∂t2 m ∂x2
Par identification :
1 a
= et Tc = 2T d
µ m
5-1)Comme dans le cours , on recherche des solutions de la forme y(x, t) = f (t)g(x)
5-2)y(x,
t) = y0 cos (ωt + φ) cos (kx + ψ)
y(0, t)
= y0 cos (ωt + φ) cos (ψ) = 0(1)
y(L, t)
= y0 cos (ωt + φ) cos (kL + ψ) = 0(2)
π π
(1) ⇒ ψ = ± mais on prendra ψ = −
2 2
π
(2) ⇒ cos (kL + φ) = cos kL − = sin (kL) = 0
2
nπ ωn kn c nc
D’où kL = nπ ⇒ k = Et cela impose une quantification, fn = = =
L 2π 2π 2L
Un mode propre correspond à l’oscillation des points à une fréquence donnée.
∂ 2 yn 2 ∂
2
∂yn
7-2) 2
= c 2
−h
∂t ∂x ∂t
1 ∂ 2y h ∂y ∂ 2 y
− 2 2 − 2 + =0
c ∂t c ∂t ∂x2
7-3) y(x, t) = f (x) exp(iωt)
En remplaçant dans l’équation précédente, on a :
∂ 2f
(x) + k 2 f (x) = 0, avec
∂x2
ω2 ω
k 2 = 2 − ih 2
c c
On a alors la solution générale de la forme :
f (x) = A exp(ikx) + B exp(−ikx)
7-4) On pose : k = k1 + ik2
k 2 = k12 − k22 + 2ik1 k2
En identifiant(partie réelle et partie imaginaire) :
2
k 2 − k = ω
1 2
c2 2
2k1 k2 = −
hω
c2
7-5) On suppose que A ∈ R et B = 0
Dans ce cas : f (x) = A exp(iωt) = A exp(i(k1 + ik2 )x) exp(iωt)
y(x, t) = Re(y(x, t)) = Re(A.e−k2 x ei(k1 x+ωt) ) = A.e−k2 x cos(ωt + k1 x)
FAIRE FIGURE
0.6 BONUS
1) Avec les méthodes concernant les tensions du ressort pour ne pas se tromper sur les signes
revoir exercice 2 FUI FF 2022PRINTEMPS, on aboutit à :
→
−
F n−1/n = −K(xn − xn−1 )→
−
ux
→
−
F n+1/n = −K(xn+1 − xn )(−→
−
u x)
26 TABLE DES MATIÈRES
∂ 2 un
m = −K(2xn − xn−1 − xn+1 )
∂t2
s
K
On en déduit que ω0 = , dimension : T −1
m
2) Il s’agit de tricher un peu sur le F U IF F 2019P RIN T EM P S, en terme de méthodes...On y
va :
∂ 2 un ∂u
m 2 = −K[u(na, t) − u((n − 1)a, t)] + K[u((n + 1)a, t) − u((n)a, t)] = −K [(n − 1)a, t]a +
∂t ∂x
∂u
K [na, t]a
∂x
On aboutit donc à :
∂ 2 un ∂ 2u
m 2 = Ka 2 (na, t)
∂t ∂x
s
Ka
En posant : c = (qui a bien la dimension d’une vitesse), on aboutit au résultat.
m
B :LIGNE BIFILAIRE
JE VOUS INVITE A JETER UN COUP D’OEIL A LA CORRECTION SUIVANTE(MINES-
PONTS), PREMIER EXERCICE, LES EXERCICES SONT PRATIQUEMENT
LES MEMES
1) A VOUS DE JOUER
2) VOUS POURREZ CONSULTEZ LE COURS DU PROFESSEUR KONAN.
3) VOUS POURREZ CONSULTER LE COURS DU PROFESSEUR N’CHO(MPSI), partie
mécanique Chap VI
4) POUR LES CURIEUX, VOUS POURREZ CONSULTER WIKIPEDIA : Métrique de
Schwarzschild
0.7 BONUS
∂ 2u 1 ∂ 2u 1 ∂u
2
= 2 2
+ .
∂z χ0 ∂t χ0 `0 ∂t
∂i ∂i ∂u
On a, en appliquant la loi des mailles : u(z, t) − lu dz (z, t) − u(z + dz, t) = 0, donc −lu = .
∂t ∂t ∂z
De plus, en appliquant la loi des nœuds au nœud en haut à droite :
28 TABLE DES MATIÈRES
∂u ∂i ∂u
i(z, t) = i(z + dz, t) + cu dz (z, t), donc − = cu .
∂t ∂z ∂t
∂ 2i ∂ 2u
La première équation obtenue donne : −lu = 2 , donc, d’après le théorème de Schwarz :
∂z∂t ∂z
∂ 2i ∂ 2u ∂ 2u ∂ 2u ∂ 2i ∂ 2i
−lu = 2 , donc : lu cu 2 = 2 . De même, on trouve : lu cu 2 = 2 .
∂t∂z ∂z ∂t ∂z ∂t ∂z
8) D’après la question précédente, la vitesse de propagation des ondes électriques dans un câble
1
coaxial vaut v = √ . Pour le câble Belden 8213, on trouve v ' 2, 4 × 108 m · s−1 .
lu cu
On trouve le même ordre de grandeur que celui de la vitesse de la lumière dans le vide.
L’inverse du délai vaut 2, 5 × 107 m · s−1 : on retrouve quasiment la vitesse calculée auparavant.
9) L’impédance caractéristique du câble doit vérifier u(z, t) = Z0 i(z, t).
∂u ∂i ∂u ∂ 2u ∂ 2u ∂ 2u ∂ 2u
On a : = Z0 = −Z0 cu , donc = −Z0 cu 2 et = −Z c
0 u .
∂z ∂z ∂t ∂t∂z ∂t ∂z 2 ∂z∂t s
∂ 2u 2
2∂ u lu
D’après la théorème de Schwarz : = (Z0 c u ) . Ainsi : (Z0 c u )2
= lu c u , donc Z0 = .
∂z 2 ∂t2 cu
Pour le câble Belden 8213, on trouve Z0 ' 78 Ω, ce qui est légèrement plus important que la
valeur annoncée par le constructeur.
+
1 U
10) On a : i+ (z, t) = u+ (z, t) = exp (ωt − kz).
Z0 Z0
De plus : u+ (0, t) + u− (0, t) = Ze i+ (0, t) + i− (0, t) et u− (0, t) = −Z0 i− (0, t), donc
Ze − Z0
u− (0, t) = u+ (0, t), donc :
Ze + Z0
Ze − Z0 +
u− (z, t) = U exp (j (ωt + kz)) ,
Ze + Z0
puis :
1 Ze − Z0 +
i− (z, t) = − U exp (j (ωt + kz)) .
Z0 Ze + Z0
11) Le signal résultant à l’intérieur du câble coaxial est une superposition de deux ondes se
−
U Ze − Z0
propageant en sens inverse. On a : ρ = + = , donc ρ = 0 si et seulement si Ze = Z0 .
U Ze + Z0
12)
lu dz
i(z, t) i(z + dz, t)
ru dz
ru0 dz
i(z, t)
0.8. LE FIL DU TÉLÉGRAPHE 29
∂i
La loi des mailles donne : u(z, t) − ru dzi(z, t) − lu dz (z, t) − u(z + dz, t) − ru0 dzi(z, t) = 0,
∂t
donc :
∂u ∂i
+ lu + (ru + ru0 )i = 0.
∂z ∂t
La loi des nœuds appliquée au nœud en haut à droite donne :
∂u ∂u
i(z, t) = cu dz (z + dz, t) + i(z + dz, t), donc, à l’ordre 1 : i(z, t) = cu dz (z, t) + i(z + dz, t),
∂t ∂t
donc :
∂u ∂i
cu + = 0.
∂t ∂z
1 Z0
On pose R0 = Z0 , χ0 = √ et `0 = , de sorte que :
lu cu ru + ru0
∂u R0 ∂i R0 ∂i 1 ∂u
− = + i et − = .
∂z χ0 ∂t `0 ∂z R0 χ0 ∂t
D’après la question 6), `0 est la longueur caractéristique d’atténuation de l’amplitude des ondes.
13) On trouve `0 ' 6, 2 km. L’atténuation est donc négligeable pour des longueurs courantes de
câble coaxial (quelques mètres).
À haute fréquence, l’atténuation est plus importante à cause de l’effet de peau.
14) Il n’y a pas d’onde réfléchie dans les câbles situés en z > 0 car les décodeurs D et D0 sont
adaptés aux câbles. Vus depuis la câble situé en z < 0, les deux câbles situés en z > 0 peuvent
1 Z0
être modélisés par un dispositif d’impédance d’entrée 1 1 = 2 . D’après la question 10),
+
Z0 Z0
U0
l’amplitude de l’onde de tension réfléchie vaut − .
3
30 TABLE DES MATIÈRES
Ur 1
15) On note Ur l’amplitude de l’onde réfléchie. On a : ρ = = en présence de la dérivation
U0 3
pirate, alors que ρ = 0 pour une installation non piratée : on peut donc détecter le piratage en
mesurant ρ.
2
On a, par continuité de la tension en z = 0 : Ur + U0 = U00 , donc U00 = U0 : le signal incident
3
est atténué après la dérivation pirate, ce qui permet de détecter cette dernière.
R
d
RT h
E
La transmission n’est possible que si le point R appartient au secteur angulaire délimité par les
tangentes à la Terre passant par E. Autrement dit, la transmission a lieu pour d 6 dmax avec
√
d2max + RT2 = (RT + h)2 . On trouve dmax = 2RT h + h2 ' 48 km.
La courbure de la Terre limite considérablement la portée d’émission directe.
17) On a, la basse atmosphère étant assimilée au vide :
x sin(θ) z cos(θ)
!!
→
− →
− −−→ −
E (M, t) = E0 exp j ωt − k · OM → →
−
ey = E0 exp jω t − − ey .
c c
x sin(θ) H cos(θ)
!!
E0 exp jω t − − = E00 exp j ω 0 − kx0 x − ky0 y − kz0 H ,
c c
ω sin(θ)
donc ω = ω 0 , kx0 = et ky0 = 0.
c
→
− ω 2 cos2 (θ) − ωp2
19) On a : kz02 = k 2 − kx02 − ky02 = . L’onde se propage dans le plasma si
c2
ω cos (θ) − ωp
2 2 2
ωp
> 0, autrement dit si ω > ω` avec ω` = .
c 2 cos(θ)
H
20) On a : cos(θ) = ∼ 5 × 10−2 , puis f` ' 50 kHz.
d
0.9. LA TÉLÉGRAPHIE SANS FIL 31
→
− →
− → − →
− → − →
− →
− →− →− →
− 2→
−
k ∧ k ∧ E = k · E k − k · k E = − k E.
s
− 2 ω 2 − ωp2
→ ne2
Ainsi : k = avec ωp = .
c2 ε0 me
23) On note P la puissance moyenne dissipée par effet Joule par unité de volume dans le
plasma.
1 1
!
→− → −∗ − 2
→
On a : P = < J · E = < γ E = 0 car γ ∈ iR d’après la question précédente.
2 2
Dans le cas d’un écho ionosphérique (ω < ωp ), la totalité de la puissance transportée par l’onde
électromagnétique est réfléchie vers la basse atmosphère.
24) Les fréquences actuellement utilisées pour ce type de signaux sont de l’ordre de 1 GHz.
L’utilisation de fréquences élevées permet de communiquer avec des systèmes situés hors de
l’atmosphère terrestre.
Les ondes électromagnétiques associées traversent l’ionosphère sans être réfléchies, ce qui pose
problème dans le cas d’un récepteur présent sur Terre : il est dans ce cas nécessaire d’installer
des antennes-relais pour palier à l’absence d’écho ionosphérique et à la courbure de la Terre.