Cloisonnement et sécurité incendie navale
Cloisonnement et sécurité incendie navale
SECURITE INCENDIE
CLOISONNEMENT
INSTALLATIONS FIXES
LUTTE
Amina .BOUCHAABA
Enseignante/Capitaine au long cours
1/ PREVENTION
1. Le cloisonnement :
Une des manières de prévenir et de contenir un incendie est de choisir les matériaux qui interviennent dans la
construction du navire. L'importance et la propagation d'un incendie dépend de la capacité des ponts et des
cloisons :
- à ne pas s'enflammer,
- à ne pas laisser passer les flammes ni les fumées;
- à ne pas transmettre la chaleur.
Ces cloisons et ces ponts ont aussi pour rôle de cloisonner le navire en un certain nombre de compartiments. Les
matériaux employés doivent répondre à certains critères de résistance au feu, variables selon le risque existant et
selon la classification du local à protéger. Il est aussi important que les passages de câbles électriques et de
tuyaux soient protégés.
a. Les matériaux :
-La combustibilité des matériaux
Un matériau incombustible est un matériau qui ne brûle ni n'émet de vapeurs inflammables en quantité suffisante
pour s'enflammer spontanément quant il est porté à une température d'environ 750°C (MO0). Tout matériau qui ne
répond pas à cette condition est considéré comme combustible.
-L'ignifugation
L'ignifugation est un procédé qui diminue l'inflammabilité des matériaux (bois et tissus):
-il retarde l'inflammation;
- il retarde [a combustion et [a carbonisation;
-il diminue la vitesse de propagation de la combustion;
-il ne rend pas le matériau incombustible.
L'ignifugation peut être réalisée au moment de la fabrication du matériau ou par enrobage ultérieur _ par des
solutions à base de minéraux: (chlorure de zinc, de sodium, d'ammonium).
NAVIRES DE CHARGE :
m Un tableau récapitule les différents types de locaux (escaliers, machine, postes de sécurité,...) et indique le type
de séparation nécessaire en fonction de leurs natures et du risque qu'ils présentent. Le navire est divisé en 11
catégories de locaux classés selon leur importance ; 1- postes de sécurité, 2- coursives, 3- locaux d'habitation,
etc… Un tableau définit les types de cloisons à utiliser en fonction de [a nature des espaces concernés.
1+_ZQD_tnm,
50m
LAME D'AIR
P
L CLOISON EN ACIER
N
——l
| REVETEMENT PVC
LAINE DE VERRE
NAVIRES A PASSAGERS :
m Les navires à passagers seront divisés en tranches horizontales et verticales protégées les unes des autres par
des cloisons ou des ponts de type A60. Les communications entre tranches (gaines de ventilation ou portes)
doivent pouvoir être condamnées automatiquement :
-Les gaines de ventilation sont munies de volets coupe-feu commandés électriquement ou pneumatiquement. En
général, la fermeture de ces volets est commandée par l'arrêt des centrales de ventilation. Il est important de
vérifier régulièrement leur bon fonctionnement.
-Les portes coupe feu se répartissent entre les cages d'escaliers et les passages entre zones. Ces portes sont
coulissantes ou battantes. Elles sont normalement retenues en position ouverte par un dispositif magnétique ou
pneumatique (pour les portes coulissantes). Leur fermeture est commandée automatiquement par la centrale de
détection, localement ou à distance depuis la passerelle.
m À l'intérieur des tranches verticales principales, le cloisonnement est définit par des tableaux indiquant la_nalure
des matériaux à employer en fonction du type du local à protéger (de la même façon que pour les navires de
charge).
2. L’inertage des cargaisons liquides inflammables.
Sur les navires citerne transportant des liquides inflammables (pétroliers, …) les gaz d'évaporation des cargaisons
présentent, mélangés à l'air, un danger d'explosion. Le but de l'inertage est donc de maintenir une teneur en gaz
inférieure à 2% et en O2 à 5 % ainsi, l'atmosphère reste bien en dessous des limites inférieures d'explosivité. Sur
la majorité des tankers, les gaz inertes sont en fait des gaz d'échappement des chaudières lavés et réinjectés dans
les citernes à l'aide de puissants ventilateurs. Leur composition est la suivante :
Azote : 77% Vapeur d'eau : 5%
s02 : 1% CO2 :13% 02 :4%
L'inconvénient de ces gaz est qu'ils sont corrosifs à cause de [a présence de SO2 et de vapeur d'eau. Certains
gaziers et chimiquiers n'utilisent pas de gaz d'échappement pour inerter leurs citernes mais de l'azote pour
préserver certains produits délicats ou des revêtements de citernes particuliers (citernes à membranes sur les
méthaniers). Sur ces navires, les opérations d'inertage ne s'effectuent pas, systématiquement, comme sur les
pétroliers.
+LES POMPES :
«Elles doivent pouvoir alimenter en toutes circonstances le collecteur :
-Il y en a plusieurs
-Elles sont réparties sur le navire
-Elles doivent pouvoir être alimentées par plusieurs sources d'énergie.
-Elles doivent pouvoir aspirer dans des conditions de gîte et d'assiette très importantes. Elles ont donc une
faible hauteur d'aspiration.
«Le débit de ces pompes doit être suffisant pour alimenter plusieurs lances et les installations d'extinction fixes
mais ne doit pas être plus important que les capacités d'évacuation de l'eau emmagasinée. Les pertes de stabilité
ainsi créées pouvant devenir fatales.
-Enfin, elles sont indépendantes et peuvent servir aussi de pompe de ballast, d'assèchement ou de service
général.
La pompe incendie de secours est installée dans un local indépendant de [a machine. Sa source d'énergie est
aussi indépendante . Son débit doit représenter au moins 40% du débit total des autres pompes incendie.
A
Tempos iNcendic
de secsurc
É p ra ona
-Chagque endroit du navire doit pouvoir être atteint par 2 jets différents.
*La pression ne doit pas descendre en dessous de trois bars avec 2 manches contiguës en service. La pression
normale est de l'ordre de 6 bars.
-Le collecteur doit pouvoir être raccordé à la terre par un raccord international.
2. L'eau pulvérisée :
Description et principe :
Les installations HI FOG sont composées de trois éléments principaux :
-le circuit emménagements (navires à passagers)
-le circuit machine (navires de charge et à passagers) si le navire en est équipé
-le « pump unit »
Le fonctionnement de ces trois éléments est géré par un automate programmable.
Le circuit emménagements :
Il est constitué de tuyaux pressurisés en permanence à 25 bars. Tous les locaux sont divisés en sections (de la
même façon que pour une installation classique). Les têtes « diffuseurs » fonctionnent sur le méme principe que
dans une installation classique (une ampoule contenant un liquide à fort pouvoir de dilatation se rompt à une
température définie et libère un clapet laissant passer I'eau sous pression). Chaque zone dispose d'une vanne
d'arrêt faisant fonction de détecteur de débit permettant de détecter la rupture d'une tête dans la zone.
Le circuit machine :
Le circuit machine ne dispose pas de têtes à ampoules fusibles ce sont des diffuseurs. Le déclenchement de
chaque zone se fait par une électrovanne, commandée manuellement ou par des détecteurs de flamme et de
fumée. Tous les diffuseurs de la zone fonctionnent simultanément.
Le « pump unit » :
En général situé à la salle des machines, il est composé de une ou plusieurs pompes Haute pression (en fonction
de la taille de l'installation) pouvant délivrer une pression maxi de 140 bars. Ces pompes électriques sont
alimentées par le tableau électrique de secours. L'aspiration des pompes se fait dans une caisse eau douce, assez
grande pour pouvoir alimenter l'installation pendant au moins 20 minutes sur la plus grande zone. Une fois que
cette caisse est vide, les pompes aspirent directement de la mer.
La pression statique de 25 bars est maintenue dans le circuit par une pompe pneumatique : cette pression est
constamment maintenue pour éviter des marteaux d'eau trop importants au démarrage des pompes (qui
endommageraient les diffuseurs).
Le « pump unit » dispose d'une batterie de bouteilles d'azote et d'eau permettant de suppléer les pompes pendant
une durée limitée en cas de non alimentation électrique du pump unit par le tableau de secours. La percussion de
cette batterie est commandée par l'automate de gestion du système.
«Fonctionnement :
Partie emménagement
Le circuit est pressurisé en permanence à 25 bars. Si une tête se rompt, la vanne de section correspondante
détectera un débit sur cette zone. L'alarme sera signalée au panneau de surveillance situé à la passerelle.
La pression chutera dans la totalité du circuit. Un pressostat situé au refoulement des pompes déclenchera leur
démarrage. A partir de 70 bars, le HI FOG est généré.
Partie machine :
Le déclenchement d'une zone se fait par ouverture d'une électrovanne créant une baisse de pression dans le
circuit et provoquant le démarrage des pompes. La commande de l'électrovanne se fait soit par un opérateur (chef
de quart,...), en local ou à distance (passerelle ou PC machine). L'électrovanne peut être directement commandée
par un réseau de détection incendie.
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continuent à fonctionner. Il ne faut EN AUCUN CAS, stopper l'alimentation électrique des pompes HP la
conséquence en serait [a percussion immédiate de la batterie de bouteilles d'azote.
*Maintenance :
-Il est important de s'assurer du bon fonctionnement de l'automatisme de l'installation. Pour cette raison, chaque
vanne de zone dispose d'une purge permettant de tester la détection de débit et le démarrage des pompes. Cet
essai doit être fait régulièrement.
T
BRIDGE
r + PANEL
TONES EMMENAGEMENTS
T
ZONES MACHINE
=3
PUMP
UNIT
"""""""" CABINET
CAISSE EAU i j
DOUCE i 1
;
i i
ot
PRISE
EDM
[Link] CO2
Le CO2 agit par étouffement. Utilisé dans un espace clos, il abaisse le taux d'oxygène sous 10 % Les
installations fixes au CO2 protègent les espaces machine et cargaison. La détente à la sortie des bouteilles
provoque une baisse de température (environ — 80°C à la sortie) qui aura un léger effet de refroidissement.
-1 kg de CO2 liquide forme 0.56 m3 de CO2 gazeux
-La réglementation impose un volume minimum de CO2 dégagé en fonction de la nature des locaux protégés :
-Cales cargo : 30% du volume brut du plus grand local protégé
-Entreponts rouliers : 45% du volume brut du plus grand local
“Espaces machine :
—> 40% du volume brut ou 35% si le tambour machine est inclus.
—> 85% de ce volume doit arriver dans le local concerné en moins de 2 minutes.
-Le CO2 a souvent un effet de ralentissement de l'activité du feu sur les combustibles secs (cales marchandises),
dans ce cas, un noyage à l'eau est nécessaire en complément. Sur les feux de classe B et électriques, le GO2 est
particulièrement efficace (machines).ll est à proscrire sur les feux de classe D car il y a un risque de dissociation du
aux très hautes températures.
-Il existe deux types d'installations :
+Les réservoirs de CO2 basse pression réfrigérés (rares aujourd'hui)
+Les bouteilles haute pression contenant 45 kg de CO2 liquide à 65 bars. La bouteille vide pèse 120 kg.
LE CO2 EST MORTEL. AVANT TOUTE UTILISATION, IL EST IMPERATIF DE FAIRE L'APPEL DE L'EQUIPAGE
a. Description et principe d'une installation haute pression:
-L'installation est constituée d'une réserve (lieu de stockage des bouteilles)
à partir de laquelle un réseau de tuyaux distribue le CO2 vers les locaux
protégés.
-La percussion des bouteilles se fait par un système de tringlerie ou par une
bouteille d'azote pilote: cette bouteille commande, par pression, l'ouverture
des autres bouteilles .
-Les circuits desservant les différents locaux sont tous munis d'un klaxon à
turbine entraîné par le passage des gaz.
\ 5 - - = et >
Figures ci-dessus : Exemple de montage du circuit de percussion d'une batterie.
b. Mise en œuvre :
La mise en oeuvre du CO2 provoque une alarme sonore caractéristique et une alarme visuelle dans les
compartiments machines. On doit:
- évacuer le local en feu,
- faire l'appel du personnel,
- stopper la ventilation du local en feu (cette action se fait souvent automatiquement à l'ouverture du coffret
de déclenchement), fermer les issues et les volets de ventilation,
- fermer le dégagement à l'air libre,
- disposer le circuit en commengçant par l'aval. Les vannes seront gelées et impossibles à manœuvrer une
fois que les bouteilles auront été percutées.
- prévoir le nombre de bouteilles à percuter,
- percuter le nombre de bouteilles nécessaires,
- percuter de temps en temps une bouteille pour compenser les fuites.
NOTA : Sur certaines installations modernes protégeant les salles de machine, [a disposition du circuit, l'arrêt de la
ventilation, la fermeture des volets, le déclenchement de [a pré-alarme et la sélection du nombre de bouteilles à
percuter se font automatiquement lors de l'ouverture du coffret de commande de linstallation. Il suffit ensuite
d'appuyer sur le bouton de déclenchement situé à l'intérieur du coffret pour déclencher le système.
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c. Maintenance :
Tous les ans, l'installation est visitée par une société agrée :
-Les bouteilles sont pesées
-Les alarmes vérifiées
-Les circuits soufflés à l'air comprimé
Il est très important de tester régulièrement les arrêts ventilation à distance et [a fermeture des volets. Pour les
cales cargo, vérifier régulièrement l'étanchéité des tapes de ventilation. Tout défaut d'étanchéité rendra inefficace
le système d'extinction.
Remarques:
-la pompe doit refoulerà la pression adéquate: vanne pour réglage de la pression,
- les venturis sont souvent fragiles,
- encrassement fréquent des crépines d'aspiration de liquide émulseur,
- l'eau détruit [a mousse: veillerau niveau de liquide émulseur dans le réservoir,
- le liquide émulseur (si protéinique) s'oxyde au contact de l'air: toujours remplir complètement la cuve à moins qu'il
n'y ait un système de pressurisation à l'azote.
-Après chaque essai, il est important de bien rincer le circuit à l'eau douce pour éviter de boucher les diffuseurs.
b. Canons à mousse :
Obligatoires sur le pont des navires citerne, cette
installation fait appel à des canons à mousse qui
peuvent être à commande locale ou à distance.
d. Maintenance :Pour tous les systèmes à mousse, le liquide émulseur doit être analysé tous les ans pour vérifier
ses qualités de foisonnement. Ces liquides se détériorent au contact de l'air.
Il est nécessaire de vérifier régulièrement l'état des vannes, la propreté des diffuseurs (mousse sous parquet) et
des venturis. Les dépôts provoqués par les émulseurs conjugués à la corrosion de l'eau de mer ont souvent
des effets très néfastes sur ces matériels.
Après chaque essai, il faut rincer abondamment le circuit à l'eau douce.
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INSTALLATION FIXE A POUDRE
Schéma de principe:
« bouteilles d'azote pour le brassage et l'émission de la poudre
> G2 do —
Il existe plusieurs dispositifs de protection fixes dédiés à des matériels spécifiques : friteuses, locaux présentant
un danger particulier…
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a. Protection friteuses : ; - _
Sur les navires à passagers, les friteuses et les gaines de ventilation des cuisines sont souvent protégées par des
installations fixes au CO2, à hydrocarbures halogénés ou au HI-FOG. Dans tous les cas, le dispositif le plus
efficace contre les feux de friteuse reste le couvercle rabattable.
3: L'ORGANISATION DE LA SECURITE:
a. L'alarme générale :
Dés qu'une situation critique survient à bord, nécessitant la mobilisation et l'intervention de tout l'équipage, le
capitaine ou son suppléant déclanche l'alarme générale. Ce signal se compose en général de sept coups brefs et
un coup long émis par la sirène du navire et des sonneries réparties dans tous les locaux. Ce signal est en général
suivi par une diffusion générale spécifiant la nature de la situation critique à laquelle il faut faire face.
NOTA : Dans la pratique, ce signal est souvent dédié à l'appel aux postes d'abandon, un autre signal étant réservé
à l'appel aux postes incendie (son continu par exemple).
c. Autres alarmes :
Outre les alarmes générales et incendie, l'on aura éventuellement les alarmes CO2, ou de détection. Cette
dernière se déclenche si après 2 minutes, une alarme incendie déclenchée à la passerelle sur le tableau de
détection n'a pas été acquittée.
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La convention SOLAS exige que tous les navires soient équipés de panneaux de signalisation pour indiquer les
postes d'abandon, les armoires incendie, le matériel d'incendie, de sauvetage et les cheminements à suivre dans
les coursives et les escaliers. Ces panneaux sont d'un format standardisé.
Sur les navires à passagers, ces panneaux sont complétés par les systèmes LLL (Low Luminiscent Lighting). Ce
système est constitué de petites lampes placées au ras du sol (pour être visibles même en cas de présence de
fumée) constituant le cheminement à suivre pour se rendre aux points de rassemblement. Ces lampes peuvent
être remplacées par des fléchages fluorescents.
Des constructeurs de matériel de sécurité ont récemment mis au point des systèmes d'évacuation à guidage
sonore. Les passagers sont dirigés par des hauts parleurs répartis sur le chemin et émettant des sons différents.
Ce système n'est pas approuvé encore Solas.
b. Rôle d'appel :
Etabli avant l'appareillage du navire, le rôle d'appel est affiché dans tous les locaux équipage et postes de sécurité.
Chacun doit lire attentivement et aller reconnaître sur place, les fonctions qui lui sont assignées.
Ce rôle précise les signaux d'alarme générale et incendie. Une fonction particuliére est attribuée à chaque membre
d'équipage. Elle y est décrite en fonction du type d’alerte :
-fermeture des portes, stop ventilation, isolement électrique,…
-armement des embarcations
-préparation et mise à l'eau des radeaux
-rassemblement des passagers
-emploi des matériels de communication
-effectif et rôle des équipes incendie
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LIST | CABIN
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SRFRETRDSE RELEASE DSTRESS
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CASE LOF NDNEED2A BIONE - WGENERAL
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TWVRF CORTAC T TRT UASTER ANU CRIEF
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2 œ GOA | ARERELEED-RELEASEFFIANDSTEER | | OPERSTONS-INVHE CONTACT WITH MASTER -ORGANISES RESCUE JOAT CONTAETUNTH MASTER ANDCHEF TR O o5
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FENSENT N°1S RELEASECO2SYSTEU OFFCER
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7 & | ona ATCHIEF ENGINEER - DSPOSAL W ENGINEROON ATCHIEF ENGNEER ATCHIEFE NGINEER DISFOSAL ATCHIEF EXGIEER D ui,
FFESEAT N°A eq r DSPOSAL
ATCHIEF ENGINEER DISPOSAL IN VHFCONTACTIITHCHIEFOFFICER- | ATHOATDECK- PROVIDETHERESCUE
o 87 Bl FFRSEAT N°9 LEADING INTERVENTON SQUADZ BOAT ENG NE STARTING ‘ATICNEF/EXGMEER D BROSAL, E
S B8 u UFERATT
DON LOWERMG- N CASEOF souAD 1 RESCUE BOAT LOWERING AND ATCHIEF OFFICER DEFOSAL- WEETING ,
FFISEAT N° 12 RECOVERING SOPEP LOCIER
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Exemple sur un navire de charge :
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Exemple sur un navire à passagers :
Enfin, la connaissance parfaite du lieu d'intervention est indispensable. La visibilité dans un local en feu étant
pratiquement nulle.
DANS TOUS LES CAS, IL EST PRIMORDIAL DE REPERER, DES L'ARRIVEE A BORD, LES MATERIELS DE
LUTTE ET LES ECHAPPEES, EN PARTICULIER A LA MACHINE. EN CAS D'INCENDIE CETTE
CONNAISSANCE PEUT VOUS SAUVER LA VIE.
4. Exercices périodiques :
Réglementairement, tout membre d'équipage doit participer à un exercice d'abandon et à un exercice incendie par
mois, au moins, avec hypothèse de propagation du feu. De plus, ces exercices doivent être pratiqués dans les
vingt quatre heures suivant l'appareillage si plus de 25% de l'effectif du personnel n'a pas participé à un exercice
dans le mois qui précède (relève d'équipage). Pratiquement, ces exercices ont lieu toutes les semaines. Le but des
exercices est:
-de familiariser le personnel avec les différentes installations de lutte
-de former le personnel aux techniques de lutte
-de créer la cohésion des binômes et des différentes équipes,
-de provoquer, par la répétition, les réflexes indispensables à une lutte efficace.
Nota : Lors de chaque exercice, l'officier responsable veillera à ce que chacun soit correctement vêtu et équipé.
En outre, il devra apporter la plus grande attention au fait qu'à aucun moment, lors d'un exercice, la sécurité des
hommes et/ ou du navire ne soit mise en jeu. Des exercices d'instruction, prévus à l'avance, devront alterner avec
des exercices de contrôle, inopinés, le temps de réaction et de préparation du personnel étant alors strictement
contrôlé.
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B. METHODES DE LUTTE CONTRE L'INCENDIE :
Quelque soit le type de feu et son emplacement (salle des machines, emménagements, cales,...) des difficultés
communes viennent compliquer l'intervention. ;
-Difficultés d'accès : l'investigation est faite pratiquement toujours en partant du haut, [à où sont concentrés
chaleur et fumées. ;
-Difficultés pour contenir le feu ; en raison de la structure métallique du navire, transmettant rapidement la
chaleur aux compartiments voisins
-Difficulté concernant la stabilité du navire si l'on envisage un grand apport d'eau
a. Feu d'emménagements … —
Outre les régles communes énumérées plus haut, ces feux ne posent en principe, pas de problèmes particuliers.
Les locaux sont bien cloisonnés, les accès horizontaux, le cheminement sans réelle surprise. Attention néanmoins
au fumées toxiques dégagées par la combustion des matériaux synthétiques.
Sur Un navire à passagers, la plus grande difficulté sera d'évacuer les locaux concernés et de gérer la foule.
b. Feu de cale
C'est l'un des plus difficile à éteindre en raison :
-de la grande variété des marchandises
-de la présence éventuelle de marchandises dangereuses
-de [a difficulté, voir de l'impossibilité d'accéder au foyer
Le plan de chargement a, là, une très grande importance pour essayer d'imaginer ce qui brûle, et donc pour choisir
au mieux l'agent extincteur à utiliser ainsi que la marche à suivre. Une extinction complète ne pourra se faire la
plupart du temps qu'en utilisant une très grande quantité d'eau (en attaque et en refroidissement des cloisons
adjacentes) pouvant aller jusqu'au noyage complet de [a cale : autant d'opérations risquant de compromettre
gravement la stabilité du navire.
Sur les porte-conteneurs, il est impératif de se référer au plan IMDG et aux fiches du code correspondantes avant
de commencer [a lutte. Certains produits peuvent nécessiter l'emploi de techniques de lutte particulières.
L'utilisation de l'installation fixe d'extinction au CO2, alliée à un refroidissement important, permettra souvent, au
moins la maîtrise du feu, sinon I'extinction complète. Un déroutement sera toujours nécessaire.
Dans le cas de certaines marchandises en vrac (grain, charbon), il est très difficile d'éteindre un incendie au cœur
de la cargaison ; La seule solution est le déroutement et le déblaiement complet de la cale.
Ces feux seront toujours du type B, accompagnés d'une chaleur intense et d’une épaisse fumée. Les accès à la
salle des machines sont toujours verticaux, les embûches étant nombreuses sur le parcours, (marches, plaques de
parquet soulevées, parquet glissant, etc).
Le recours à l'usage de linstallation fixe d’extinction au GO2 ne devra pas être trop tardif, afin de limiter les
dommages dus au feu. Le capitaine ne prendra cette décision qu'au vu de [a situation nautique du navire (météo,
au vent d'une cdte,...) tout en sachant que l'éventuelle disponibilité de la machine ne pourra être examiné
qu'environ deux à trois heures plus tard, le temps de permettre le refroidissement nécessaire et indispensable à la
non reprise du feu ainsi que l'assainissement de l'atmosphère. Si le navire est équipé du Hi Fog, le déclenchement
peut être immédiat car il n'y a pas de problème de toxicité du produit et de nécessité de stopper les installations
avant le déclenchement (ventilation).
LE CAPITAINE EST SEUL JUGE POUR DECIDER DE L'EMPLOI D'UNE INSTALLATION FIXE D'EXTINCTION.
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2. Lutte contre l'incendie au port
AU port, c'est l'officier de garde, en l'absence du Commandant et du Sd Capitaine qui est responsable de la
sécurité. Il doit toujours y avoir a bord le personnel nécessaire pour assurer la sécurité. Il faut tenir compte, en
escale ou en arrêt technique, de la présence de personnel étranger au navire; le bord est responsable de leur
sécurité.
Tout sinistre doit être immédiatement signalé à la Capitainerie du port (VHF 16).
-La prévention, l'organisation et [a coordination des secours dans l'enceinte du port relèvent du Commandant du
Port. Les différentes équipes de secours demeurent sous les ordres de leurs chefs respectifs. La direction des
secours à bord appartient au Commandant. Les chefs des équipes respectives restent cependant juges des
mesures qui pourraient mettre éventuellement en jeu la sécurité de leurs hommes.
-Les officiers et l'équipage du navire sinistré doivent apporter toute leur aide pour l'information, le guidage et la lutte
des équipes extérieures de renfort.
-Le Commandant du Port arbitre tout litige. Il peut intervenir à bord du navire sinistré pour interdire ou ordonner
toute mesure intéressant la protection des installations à terre ou celles des autres navires.
Nota : Se conformer aux réglements locaux dans les pays étrangers (ex : présence de pompiers à bord pendant
les OC,...).
C. LE SERVICE SECURITE :
Le responsable du service sécurité est en général le second capitaine. Il délègue souvent cette fonction à un
lieutenant. Sur les navires à passagers, le second capitaine est assisté d'un second maître ou d'un maître sécurité.
Sur les très grands navires à passagers, le service sécurité se compose d'un officier sécurité (second capitaine
adjoint), d'un maître et d'ouvriers.
L'officier sécurité organise un exercice de sécurité par semaine à la mer comme au port. En un trimestre, chaque
type de local doit faire l'objet d'un exercice incendie. Mention de ces exercices est portée sur le journal de
bord. Ces exercices sont intégralement décrits dans le CAHIER D'EXERCICES DE SECURITE. On doit
trouver dans ce cahier tous les renseignements pratiques qui seraient utiles dans le cas d'une intervention réelle,
et pas seulement une simple chronologie des évènements (emplacement des extincteurs, des bouches incendie,
types de cloisonnements, accès, refroidissement, risques spécifiques,...).
Sur les navires à passagers, l'officier sécurité est souvent mandaté pour dispenser aux personnels hôteliers les
formations de base à la sécurité.
-L'intervention ;
L'officier sécurité prend la direction des opérations en cas d'incendie. En mer comme au port, tout le personnel
présent à bord doit se mettre à sa disposition. A qual, Il est important de faire évacuer le personnel étranger au
bord.
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