Perception de la TVA en RDC (2020-2022)
Perception de la TVA en RDC (2020-2022)
INTRODUCTION
Pour cela les pays doivent retourner vers leur principale source de financement qui
est traditionnellement les revenus tirés du secteur économique à savoir :
Depuis 2012, notre droit commercial est remplacé par celui de l'OHADA, et un
nouveau système comptable le SYSCOHADA est entré en vigueur.
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La fiscalité est l'ensemble des prélèvements effectués à titre définitif et par voie de
contrainte, par la puissance publique, Etat ou collectivité locale ou par des organismes. Mais ce
pour de fiscalité intérieur ne traitera que les impôts et taxes émis par la direction générale des
impôts (DGI). KIBUEY MULAMBU, (2007)
La fiscalité en RDC comprend deux types d'impôt : les impôts directs et les impôts
indirects, à ceux-là s'ajoutent les droits d'enregistrements et des timbres.
Tout le long de ce projet qui portera sur les prélèvements des impôts directs pour
financer le trésor public notamment la taxe sur la valeur ajoutée (TVA)
Sur le plan rendement, les impôts directs ont l'avantage d'être plus assurés, car les
contribuables sont identifiés et localisés. Cependant, ils sont considérés comme des impôts
douloureux, car ils frappent la fortune du contribuable.
Les impôts indirects, sont des impôts qui ne sont pas perçues par voie de rôle. Ce
sont des impôts que nous payons tous les jours, par nos dépenses et nos consommations. Nous
sommes tous contribuables du moment où nos achats, nos ventes et aussi nos prestations de
services sont en TTC. Par la suite les commerçants ou les entreprises se chargent de les versés au
trésor.
Cependant, les impôts indirects sont injustes, car ils sont établis de manière à
permettre l'égalité et la justice fiscales ; lesquelles contribuent à la justice sociale. On demande la
même contribution à des personnes qui n'ont pas la même capacité contributive, et il parait
inversement proportionnel au revenu.
Dans chaque pays, pour mieux couvrir ses charges et accroître ses ressources, on
recoure à une bonne politique de prélèvement des impôts et taxes ; ce moyen reste le seul à
pourvoir à l'Etat d'une manière gracieuse, les ressources capables de financer une bonne partie de
ses besoins.
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. Ceci étant l'intitulé de notre humble travail. Cette étude approfondie de la TVA fera
objet primordial dans cette étude.
Cet impôt qui frappe la dépense de consommation, est destinée d'être supportée en
définitive par le consommateur final, qui le paie sans s'en rendre compte. C'est ce qui amènera à
la notion de la `' taxe sur la valeur ajoutée'' (TVA) en sigle ; impôts indirect qui concerne la
plupart des biens et services consommés à titre onéreux.
0.2. Problématique
Le professeur MOTA NDONG Emile fait remarquer que l'endettement est une
entrave à la poursuite du développement. Outre le fait que les sommes consacrées au
remboursement de la dette sont détournées de l'investissement productif, les pays endettés sont
contraints de privilégier le secteur économique tourné vers l'exploitation au détriment de la
satisfaction des besoins internes, notamment en ce qui concerne l'agriculture.
C'est l'ensemble de questions que le chercheur se pose autour d'un objet d'étude. Elle
peut être définie comme l'ensemble de questions posées dans un domaine de la science en vue
d'une recherche de solution.
De ce fait, nous avons voulu nous attarder sur les questions suivantes comme
problématique pour ce travail à savoir :
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C'est autour de ces trois questions majeures que nous allons tenter de construire nos
hypothèses de recherche.
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0.3. Hypothèse
Elle peut être définie comme étant une réponse sur l'objet de recherche formulée en
termes tels que l'observation et l'analyse d'où l'on déduit un certain nombre de conséquences
vraies ou fausses.
o la TVA en RDC est prélevée sur la majorité des produits et services et le taux est de 16%,
le taux réduit de 8%. Ainsi les exportations au taux de 0%
o Les redevables jouent un rôle de collecteur d'impôt appelé TVA pour le compte de l'Etat :
ils facturent à leurs clients et reversent ensuite au service des impôts déduction faite de la
TVA payée sur l’achat.
o La TVA représente plus de 30% des recettes fiscales.
0.4.1. Méthodes
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0.4.2. Techniques
Est l'ensemble de moyen, d'outillage dont dispose un chercheur pour accéder aux
données et leurs traitements. Dans ce présent travail, nous allons utiliser les techniques
suivantes :
- Documentaire : Qui nous a permis de recueillir des informations utiles dans les ouvrages
scientifiques, revues, travail de fin d'étude, mémoire et dans les cours de certains
professeurs.
- Interview : Ici, nous avons établi un questionnaire ouvert à un certain personnel de la
DGI qui pouvait répondre facilement en nous fournissant des informations nécessaires
dont nous avons en besoin.
Le sujet de notre travail, a été prémédité, la TVA demeure un sujet d'actualité et son
étude cadre bel et bien avec notre domaine de formation. Il a été question de se situer sur trois (3)
niveaux d'intérêt, entre autre : Intérêt personnel, intérêt scientifique, intérêt social on y ajoute
aussi l'intérêt professionnel.
Intérêt personnel
Les connaissances acquises tout au long de ces trois ans d'études nous ont permis
d'être à même de présenter un travail scientifique c'est-à-dire nous allons expérimenter
l'élaboration d'un travail scientifique et enrichir notre connaissance en la manière.
Intérêt scientifique
Pour le chercheur, ce sujet apparait comme une source de données dans ce domaine,
en estimant que les résultats qui seront obtenus dans ce travail pourront être le point de leurs
recherches futures.
Intérêt social
L'intérêt attaché à ce sujet se justifie dans la mesure où la taxe sur la valeur ajoutée
est prélevée que lorsqu'il y a un acte de consommation. La population doit en être informée.
Intérêt professionnel
Nous devons croire que les responsables des entreprises et l'autorité fiscale pourront
trouver des solutions, à leurs problèmes dans la partie réservée aux recommandations.
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0.6. Délimitation du travail
Tout travail scientifique est délimité dans le temps et dans l’espace. Nous délimitons
notre travail en partant de l'année 2020 à 2022 et l'espace considéré a comme champ
d’investigation, la Direction Générale des Impôts en sigle « DGI »
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CHAPITRE I. ELUCIDATION CONCEPTUELLE
1.1. Problématique
1.2. Perception
Action de percevoir par les organes des sens : la perception des couleurs. Des idées,
compréhension plus ou moins nette de quelque chose. AUDROING (2000)
1.3. Taxe
1.4. Fiscalité
La fiscalité désigne l'ensemble des règles, lois et mesures qui régissent le domaine fiscal
d'un pays. Définie autrement, la fiscalité se résume aux pratiques utilisées par un État ou une
collectivité pour percevoir des impôts et autres prélèvements obligatoires. La fiscalité joue un rôle
déterminant dans l'économie d'un pays. Elle participe en effet au financement des besoins de ce dernier
et est à l'origine des dépenses publiques (travaux autoroutiers, constructions de bâtiments publics...).
SECTION 2. THEORIE SUR LA FISCALITE, IMPOTS ET TAXE
2.1. FISCALITE
2.1.1. Evolution de la fiscalité
La fiscalité date depuis le temps, elle se présentant sous différents formes jusqu’à
l’introduction de la monnaie dans divers société humaines de l’impôt de l’époque de CESAR à la
fiscalité actuelle, il y a eu une grande évolution car jadis, la fiscalité n’étant pas très actives.
Les acteurs classiques, par exemple n’accordaient pas beaucoup d’importance à
l’intervention de l’Etat dans l’économie.
En effet, l’Etat ne se borne plus à ses taches militaires et policières traditionnelles, ils
interviennent dans la vie sociale pour stimuler la production dans la période de crise, pour
empêcher la hausse de prix et maintenir le pouvoir d’achat de la monnaie dans les périodes
d’inflation, pour assurer à tout temps une meilleure utilisation des richesses du pays et une
meilleure redistribution du revenu national.
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Dans nos sociétés africaines, il était de coutume d’attribuer des biens, des fruits de la
chasse ou provenant de la récolte à ceux qui avaient le privilège d’être à la tête de certaines
collectivités. Tout individu et sa famille devaient participer aux travaux dont la jouissance était à
la partie de tous.
Ainsi, chaque famille donnait sa contribution par son travail à la construction d’un
port, d’une maison pour les palabres, avec l’évolution de la société, l’intervention de l’Etat a pris
une place centrale dans la réalisation des objectifs économiques que le secteur privé ne pouvait
réaliser.
Il fallait rationnaliser les instruments susceptibles sur l’économie selon les objectifs
de la politique de l’Etat. De ce fait, les opérations sur la fiscalité se sont atterrées très
importantes.
La fiscalité est définit comme étant un système des lois et des règlementations
administratives qui organise la perception de l’impôt. Elle peut se définir aussi comme étant
l’ensemble des lois, des textes et des réglementations qui se rapportent à l’impôt et aux taxes
perçus par l’Etat et les collectivités locales ou comme au Congo Démocratique par les entités
administratives décentralisées.
A cet effet, la fiscalité très importante elle est une déterminant principal de l’unité
d’un système «économique et reste un moyen très capital dont dispose l’état pour financier le
développement.
Partie de l’adjectif « fiscal » et tiré du mot « Fisc », traduit du latin «Fiscus » qui
désignait une sorte de panier (ou de corbeille) dans lequel on récoltait l’argent que les citoyens
romains devaient pour le compte du Roi à l’époque de la Rome antique, la fiscalité joue un rôle
déterminant dans l’économie d’un pays. Elle participe en effet au financement des besoins de ce
dernier et est à l’origine des dépenses publiques (travaux autoroutiers, constructions de bâtiments
publics, etc.).
La fiscalité est aussi utilisée comme levier pour orienter la politique économique en
favorisant tel ou tel autre secteur d’activité au moyen de la défiscalisation ou avantages
spécifiques (exonérations) consentis à certains agents économiques. La science fiscale a pour
objet l’étude des sources des recettes des Etats modernes, dont la principale ressource est
l’impôt. Ainsi, lorsque l’on parle de la fiscalité, il est souvent fait allusion à l’impôt.
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Et avec le passage de l’Etat gendarme à l’Etat providence, l’impôt n’a plus eu seulement
une importance financière et politique mais aussi économique et sociale. Cette irruption de la
fiscalité dans les domaines économique et social s’est accompagnée non seulement de
l’évolution de la notion d’impôt mais aussi d’un perfectionnement de l’outil fiscal, si bien qu’on
a débouché sur des véritables systèmes fiscaux d’une grande complexité. Mais, le prélèvement
de l’impôt ne peut être effectué de manière arbitraire. Il doit respecter des principes de droit et
une réglementation particulière de chaque pays qui régissent le prélèvement afin d’éviter
l’anarchie.
2.2. IMPOT
2.2.1. Définition de l’impôt
Trois définitions sont retenues pour éclairer le concept « impôt » longtemps
confondu avec les mots voisins comme la taxe, le prélèvement etc.
L’une des définitions classiques célèbres est celle de GASTON JEZE qui définit
l’impôt par « une pécuniaire requise des particuliers, par voie d’autorité à titre définitif et sans
contrepartie, en vue de la couverture des charges publiques. JEZE G. Paris, (1988)
Le Professeur P.M. GAUDEMET, quant à lui, estime que l’impôt est un prélèvement
opéré par voie de contrainte, par la puissance publique et ayant pour objectif essentiel de couvrir
les charges et de les répartir en fonction de leurs facultés contributives. GAUDEMET P.M. et
MOLINIER J, (1985).
Plus près encore, le Professeur KIBUEY M. estime que cette définition gagne à être
complétée et précisée. Il considère l’impôt comme «‘un prélèvement pécuniaire direct assuré par
la puissance publique, par voie de contrainte, à titre définitif et sans contrepartie, ni affectation
préalable en vue de la couverture des charges publiques et/ou de l’intervention socio-économique
et culturelle et de sa répartition en fonction des facultés contributives des assujettis.
Les deux dernières définitions ont de très grand avantage d’être plus nettes et
complètes. Elles intègrent les limites entre l’impôt et les notions voisinés en précisant notamment
les notions de prélèvement, d’absence d’affection de contrepartie et d’affectation préalable ainsi
que celle de l’interventionnisme.
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Pour le Professeur Maurice COZIAN, les impôts directs sont ceux qui sont assis sur
des données constantes, revenues ou capitales, permettant la perception à un intervalle régulier,
une fois par an en principe tandis que les impôts indirects portent sur les faits intermittents, les
dépenses et leurs perceptions se produisent tout au long de l'année.
Le professeur BUABUA Wa KAYEMBE considère que les impôts directs sont ceux
dont la charge demeure définitivement supportée par celui qui en est assujetti, le contribuable
n'ayant pas la possibilité de la répercuter sur autrui tandis que les impôts indirects sont ceux dont
la charge est répercutée sur autrui
Impôts Réels :
- Impôt foncier ;
- Impôt sur les véhicules ;
- Impôt sur la superficie des concessions minières et hydrocarbures.
Impôts Cédulaires sur les Revenus :
- Impôt sur les revenus locatifs ;
- Impôt sur les revenus mobiliers ;
- Impôt sur les revenus professionnels ;
- Impôt exceptionnel sur les rémunérations des expatriés.
A. Impôt foncier
C’est un Impôt qui concerne les propriétés bâties et non bâties suivant la nature des
immeubles et le rang des localités. Il est actuellement taxé sur base d’une superficie.
Conformément à l’article 204 cet impôt relève de la compétence exclusive des provinces.
Il frappe les engins à moteur servant de transport aérien, terrestre et par eau. Le taux
de cet impôt est fixé en fonction du poids et de la puissance de chaque type de véhicule.
Sont ceux provenant de la location ou sous location des bâtiments et terrains sis en
RDC.
C’est impôt concerne les superficies des concessions accordées soit pour
l’exploitation, soit pour la recherche à titre exclusif.
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Le taux de cet impôt est fixé en fonction de la superficie par hectare de concession suivant qu’il
s’agit de l’exploitation de mines ou d’hydrocarbures.
E. Impôt Mobilier
L’impôt mobilier est un impôt qui est prélevé sur :
les revenus d’actions ou parts ;
les revenus d’obligations ;
les revenus des capitaux empruntés à des fins professionnelles ;
les tantièmes ;
les montants nets des redevances ;
les sommes reparties en cas de partage de l’avoir social par suite de liquidation ou de
toute autre cause, déduction faite du capital social réellement libéré restant à rembourser.
En ce qui concerne les bénéfices, ce sont les entreprises industrielles, commerciales, artisanales,
agricoles ou immobilières et les associations momentanées. Pour ce qui est des profits, ce sont
les personnes exerçant les professions libérales et autres activités lucratives.
La déclaration doit être déposée au plus tard le 31 mars de l’année qui suit celle de la réalisation
des revenus.
Pour les contribuables relevant de la Direction des Grandes Entreprises (DGE) et des Centres des
Impôts (CDI), la déclaration est auto liquidative et le paiement intervient au moment de son
dépôt.
Pour ceux relevant des Centres d’impôts Synthétiques (CIS), le paiement intervient au plus tard
le dernier jour du mois qui suit celui de la réception de l’Avertissement Extrait de Rôle.
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Où déclarera et payer ?
La déclaration dument remplie, datée et signée est déposée par le redevable ou son représentant
auprès du service gestionnaire de son dossier fiscal (DGE, siège de la Direction Provinciale,
CDI, CIS) et l’impôt est versé au compte du Receveur des impôts auprès d’une banque agrée.
Combien payer ?
Pendant l’exercice de réalisation des revenus, des avances de l’impôt sont versées sous forme
d’acomptes provisionnels (pour ceux relevant des CIS).
Les acomptes provisionnels sont versés avant le 1 er juin le premier acompte, avant le
1er aout pour le deuxième acompte, avant le 1 er octobre pour le troisième acompte et avant le 1 er
décembre pour le quatrième acompte prévisionnel.
Ces acomptes sont à déduire de l’impôt dû par le contribuable pour l’exercice fiscale considère,
le solde devant être verse au moment du dépôt de la déclaration y afférente, soit au plus tard le
30 avril de l’année N+1 ou suivante.
Qui sont exemptés ?
L’Etat, les Provinces, les Entités Territoriales Décentralisées, les Entreprises Publiques
n’ayant d’autres ressources que celles provenant de subventions de l’Etat ;
Les ASBL et les Etablissements d’Utilité Publique, dans les conditions définies par la loi.
- les rémunérations des personnes rétribuées par un tiers, de droit public ou de droit privé,
sans être liées par un contrat d’entreprise ainsi que celles des associés actifs dans les
sociétés autre que par action ;
- les rémunérations que l’exploitant d’une entreprise individuelle s’attribue ou attribue aux
membres de sa famille pour leur travail ;
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- les pensions, les rémunérations diverses des administrateurs, gérants, commissaires,
liquidateurs de sociétés et de toutes et de toutes personnes exerçants des fonctions
analogues.
Sont aussi considérés comme personnes rétribuées par un tiers et assujetties à l’IPR :
- Le personnel politique ;
- Les mandateurs public ;
- L’engagé local des missions diplomatiques ;
- Le travailleur occasionnel.
H. L’Impôt Exceptionnel sur les Rémunérations versées par les Employeurs a leur
Personnel Expatrié.
L’I.E.R.E. est un impôt assis sur les rémunérations perçues par le personnel expatrié.
Qui supporte l’impôt ?
L’I.E.R.E. est calculé sur les rémunérations augmentées des avantages en nature. Les
rémunérations déclarées ne peuvent être inférieures aux SMIG des pays d’origine des concernés.
Qui doit déclarer et reverser ces impôts ?
La déclaration de l’I.P.R.-I.E.R.E. Dûment remplie, datée et signée est souscrite chaque mois,
dans les dix jours qui suivent le mois au cours duquel les rémunérations ont été versées ou mises
à la disposition des bénéficiaires.
Ces impôts sont reversés au moment du dépôt de la déclaration.
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Les exemptions
2.3. TAXE
C’est ainsi que DUSSART J. définit la TVA comme une taxe unique à la
consommation, mais à paiement fractionnés et étalés sur divers stades ou une taxe générale sur
les revenus bruts d’une entreprise, diminuées du montant des achats et calculé sur la valeur
ajoutée. (DUSSART J. 1969).
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Pour EGRET Georges, la TVA est un impôt général sur les produits et services,
assurant une égalité de taxation au niveau du consommateur final entre les produits locaux dans
les pays et ceux importés, cela quelle que soit la longueur du circuit de production et de
distribution et la nature des moyens mis en œuvre. (EGRET G.1996)
La valeur ajoutée est la valeur nouvelle créée par une entreprise, due à la différence entre la
valeur des biens et des services qu’elle produit et celle des consommés par les produits.
TAYAYE F., (2006).
Sur le plan économique, la valeur ajoutée est une valeur qui permet de mesurer la
richesse réalisée par l’entreprise grâce à son travail et son activité. Elle est la différence entre la
production et les consommations intermédiaires.
Du point de vue comptable, la valeur ajoutée est différence entre la production de
l’exercice à laquelle s’ajoutent la marge commerciale réalisée d’une part et les consommations
de l’exercice en provenance des tiers, d’autre part.
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Cet impôt a connu en France une longue période d’expérimentation et d’application
que nous pouvons diviser en cinq phases :
La première qui va de 1917 à 1936 et qui correspond à ce que l’on peut appeler la phase
expérimentale, pendant laquelle on a essayé un peu toutes les formes d’imposition du
chiffre d’affaires ;
La deuxième phase qui va de 1936 à 1954, ayant connu une taxe à la production ;
La troisième phase commence en 1954 lors de la naissance de la TVA jusqu’en 1968 date
marquant sa généralisation en France ;
La quatrième phase commence en 1968 pour se terminer au 31 décembre 1978, se
traduisant comme la période de perfectionnement de la TVA ;
La cinquième phase commence le 1er janvier 1979, marquant la mise en conformité de la
TVA aux dispositions de l’Union Européenne, pour aboutir à la création au 1 er janvier
1993, de la TVA intracommunautaire.
Une contrepartie immédiate qui est un service ou bien (document) par contre l’impôt
est un prélèvement obligatoire, sans contrepartie immédiate et apparente à l’endroit du redevable.
La taxe sur la valeur ajoutée est un impôt car elle est prélevée d’une manière
obligatoire sans contrepartie immédiate et apparente, à l’endroit soit du redevable soit du
consommateur final.
Aussi, contrairement à son appellation et bien que la taxe sur la valeur ajoutée soit
une taxe dans le langage courant, elle n’est pas une taxe au sens technique mais plutôt un impôt.
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B. TVA comme un impôt général sur la dépense
C’est un impôt qui frappe l’ensemble des dépenses faites par le consommateur auprès
de divers opérateurs économiques. Relevons qu’en dehors de la taxe sur la valeur ajoutée,
frappant des dépenses particulières du consommateur notamment : les droits d’accises la taxe
locale de consommation sur la bière et le tabac.
La TVA a un champ d’application plus large que les impôts similaires du fait qu’elle
est le seul impôt qui porte la généralité de dépenses du consommateur.
Bien que son calcul porte sur le prix par le client, en réalité, porte sur la valeur
ajoutée. En effet, à travers le mécanisme de la déductibilité de la payée en amont auprès des
fournitures, lors de l’acquisition des biens et services au titre de consommation intermédiaire,
elle ne porte finalement que sur la différence entre le prix de vente et le coût de revient des biens
et services.
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I. TVA comme un impôt inclusif
La TVA s’accommode à la double imposition économique sur les mêmes biens ou
services avec d’autres impôts indirects comme les droits de douane, les droits d’accises ; les
taxes parafiscales.
La TVA est une taxe unique dans la mesure où elle ne porte que sur la valeur finale
du produit, mais elle est payée de manière fractionnée. Autrement dit, c’est un impôt unique à
paiement fractionné. Il s’agit de taxer chaque transaction sur la valeur ajoutée au produit par le
revendeur.
Chaque intermédiaire collecte sur son client la taxe prévue par la loi : c’est la taxe
collectée ;
Mais il ne reverse cette taxe au trésor que déduction faite de celle payée par lui en amont,
à son propre fournisseur. C’est la taxe déductible ;
Chacun acquitte donc en fait la taxe sur la valeur ajoutée par lui au produit considéré.
D’où le sens de la valeur ajoutée.
Il s’observe que la TVA n’augmente le prix du produit final que pour le montant
légalement fixé. En effet, l’intermédiaire fixe son prix de revient hors taxe son pourcentage
habituel de marge commerciale. Il ajoute ensuite la taxe à ce prix de vente et perçoit un prix de
taxe comprise.
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En revanche, l’ICA est un impôt cumulatif c’est-à-dire avec effet de cascade. Dans
ce système comme celui de la TVA, il y a taxation de toutes les transactions de la chaine
économique à la différence qu’avec l’ICA, il y a accumulation de l’impôt. (LUTUMBA P. L1,
ISIPA, Kinshasa, 2015-2016).
Les opérations sont imposables à la TVA par leur nature, il s’agit des livraisons des
biens corporels et des prestations de service faites à des tiers, réalisées dans le cadre d’une
activité économique effectuées à titre onéreux par un assujetti agissant en tant que tel.
Les opérations imposables par disposition expresse de la loi, il s’agit des opérations
qui ne satisfont pas aux conditions d’imposition précédemment définies mais qui par la volonté
du législateur, sont soumises à la TVA. Ces opérations concernent les livraisons des biens de soi-
même, les prestations de service à soi-même et les importations.
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Ce sont réputées agir de manière indépendante, les personnes qui exercent une
activité sous leur propre responsabilité et qui jouissent d’une totale liberté dans l’organisation et
l’exécution des travaux qui induit ladite activité.
Une activité est réputée à titre habituel lorsqu’elle est effectuée de manière répétitive
et, à titre occasionnel lorsqu’elle ne revêt pas de caractère répétitif et les conditions de sa
réalisation ne laissent aucun doute sur la qualité d’assujetti de la personne qui la réalise.
Les personnes morales de droit public sont assujetties à la TVA. Cependant, elles ne
sont pas assujetties pour la livraisons de biens et prestations de service réalisées dans le cadre de
leurs services administratifs, sociaux, éducatifs, culturels et sportif, si et seulement si leur non-
assujettissement n’entraine pas de distorsion dans les conditions de la concurrence. Par
personnes morales de droit public, il faut entendre par l’État, les provinces, les entités
territoriales décentralisées ainsi que les établissements et organismes publics.
Celles des TVA lui facturées par ses fournisseurs et dégage, en définitive, la
différence entre les deux avant de déposer ladite déclaration auprès du service compétent de
l’administration des impôts.
Il convient de noter que cette différence peut être positive, nulle ou négative :
21
CHAPITRE II : PRESENTATION DE LA DIRECTION GENERALE DES IMPOTS EN
SIGLE « DGI »
Ce chapitre présente en quelques lignes notre champ empirique qui est la DGI en
commençant par la situation géographique, historique, sa structure organique, fonctionnelle et la
définition de quelques concepts de base.
La Direction Générale des Impôts dans son ancienne formule, occupait des travaux
d'assiettes, du recouvrement et de contrôle de toutes personnes physiques et morales éparpillées
sur toute l'étendue de la République Démocratique du Congo. A l'intérieur du pays, plus
précisément dans les provinces, les prérogatives dévolues à la direction générale des impôts
étaient assurées par une division provinciale des impôts.
La direction des impôts et taxes n'échappera pas à cette logique liée aux impératifs
nouveaux découlant de l'évolution de la matière fiscale. C'est ce qui explique les différentes
stratégies de réforme qui ont conduit aux nombreuses restructurations de cette direction. Trois
périodes marquent l'histoire de l'administration fiscale à savoir :
La période avant 1988, est un sous l'appellation de « direction des impôts et taxes »
La période allant de 1988 à 2003, pendant cette période, le terme « contribution » a été
adopté à la place de « l’impôt » pour répondre à l’idéale politique qui prônait les valeurs
de la citoyenneté. Elle s’appelait donc « Direction Générale des Contributions », dirigée
par le Directeur chef de service qui était sous l’autorité du Secrétaire Général aux
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finances. Pour la rendre plus performante, le gouvernement avait décidé la restructuration
de ce service.
La période de 2003 à nos jours, « Direction Générale des Impôts » par le décret
n°017/2003 du 02 mars 2003. Cette dernière restructuration répond ainsi au souci de
mieux justifier la conception liée au caractère même de la notion de « contribution» jugée
moins contraignant.
Son personnel est régie par le décret n° 018/2003 du 02 mars 2003 qui remplace et
abroge ordonnance n°89/099 du 12 mai 1989 portant sur le règlement d'administration relatif au
personnel de carrière de la DGI. Outre, les dispositions au recrutement, période probatoire,
positions administratives, régime disciplinaire, cotisation, avancement en grade, cessations
définitives de services reprises dans les anciennes dispositions, le décret n°018 du 02 mars 2003
innove par la mise en place d'un corps des inspecteurs.
De ce fait, elle constitue l'instance par excellence, de consultation pour tout texte ou
toute convention à incidence fiscale ou tout agrément d'un projet d'investissement à un régime
fiscal de dérogation.
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La Direction Générale des Impôts (DGI) exerce ses compétences de manière exclusive,
sur toute l'étendue du territoire national.
Son rôle étant de collecter l'impôt en faveur de l'Etat, Elle est chargée d’étudier et de
soumettre à l’autorité compétente les projets de lois, de décrets et d’arrêtés en la matière. Elle
doit être consultée pour tout texte ou toute convention à incidence fiscale ou tout agrément d’un
projet d’investissement à un régime fiscal dérogatoire. la DGI met à disposition de son personnel
une allocation budgétaire au moins égales à 5% des recettes assignées ainsi celle de 50% des
pénalités fiscales recouvrées en vue de la motiver, elle bénéficie également en sus des crédits
budgétaires lui allouer à cet effet, d'une quotité de 10% des pénalités recouvrées pour ses
dépenses d'investissement.
2.4.2. Objectif
Son objectif principal consiste en la maximisation des recettes pour le comptes du
trésor public par la fiscalisation des opérations économiques et autres contribuables, des
réalisations revêtent donc un caractère socio-économique très considérable, car les recettes aussi
générées accordent à l'Etat congolais, les moyens de sa subsistance qui lui permettent d'exercer
ses prérogatives régulières en matière financier et budgétaire.
La Direction de l’informatique ;
La Direction de la législation ;
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La Direction du recouvrement.
La direction urbaine des impôts de Kinshasa et provinciales sont chargées, dans leur
ressort, des taches non dévolues à l’administration centrale et à la DGE. Elles disposent des
services opérationnels à savoir le centre d’impôt (CDI) ou les sièges Modélisés et Modernisés
(SMM) dans les Directions provinciales qui ne sont pas encore dotées des centres des impôts et
les centres d’impôts synthétiques (CIS).
Les CIS ou SMM sont chargés de gérer les moyennes entreprises, celles dont le
chiffre d’affaires annuel est situé entre 80000000Fc et 2000000000Fc.
Les CIS gèrent les entreprises de petites tailles (petites entreprises et micro-
entreprises), celles dont le chiffre d’affaires annuel est inférieur à 80000000Fc. Ses services
opérationnels sont à cet effet, les interlocuteurs fiscaux uniques pour les contribuables relevant
de leur gestion. La DGI dispose d’une inspection des services placée sous l’autorité directe du
Directeur General.
L’impôt sur les revenus des capitaux mobiliers ou l’impôt sur mobilier (IM) ;
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l’impôt sur la superficie des concessions miniers et des hydrocarbures.
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2.7. Structure Administrative (Organigramme)
DIRECTEUR GENERAL
CELLULE TECHINIQUE
DI Directi Dir Direct Dir Di Direc Dir Dir Dire Dir Dir Di Dir Dir Dir Di Dir Dir Dir
on de ion ect tion ecti ecti ctio ecti ecti re ect ect ect re ect ect ecti
RE ec re n
gestion Etude ion de la on on on on cti ion ion ion cti ion ion on
CTI budgét tio s, de cti Rech de des
Urb
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2.7.1. Attributions
[Link]. Le Directeur Général
Il supervise et coordonne l'ensemble des activités de la direction générale des
impôts. A ce titre, il dispose de tous les pouvoirs nécessaires reconnus par les lois et
règlements en vigueur pour l'accomplissement des tâches définies à l'article 2 ci-dessous :
Il gère le personnel, les crédits ainsi que les biens, meubles et immeubles, présents et
avenir mis à la disposition de la direction générale des impôts ;
Il délègue une partie de ses compétences au directeur général adjoint qui lui rend
compte. En cas d'absence ou d'empêchement, le directeur général adjoint ou à défaut
de ce dernier, par un directeur désigné par le ministre ayant les finances dans ses
attributions.
Le deuxième DGA est chargé des questions fiscales et reforme c.à.d. la partie
intellectuelle, reforme, étude, contractuelle et analyse.
Ils assistent le directeur général dans l'exercice de ses fonctions et donne ses avis
sur toutes matières, il décide dans les matières de la compétence du directeur général lui
déléguées tout en lui rendant compte et assume l'intérim du directeur général en cas
d'empêchement. Au niveau du DGA il a un secrétariat et une division appelée cellule
technique qui est composée des inspecteurs des impôts.
Les directions urbaines et provinciales des impôts disposent des inspecteurs chef
de Pool et inspecteurs urbains, provinciaux sous l'autorité directe du Directeur Général.
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- Impôt professionnel sur la rémunération (IPR) : il concerne les revenus des personnes
rétribuées par un tiers liées par un contrat de travail
- Impôt exceptionnel sur les rémunérations du personnel expatrié, il est assis sur le
montant des rémunérations versées par ces employeurs à leur personnel expatrie.
1.1.2. Impôt Indirect
Les impôts indirects sont ceux qui frappent les dépenses ou les consommations.
Ils visent les revenus mais ne les frappent pas en tant que tels, ils les saisissent dans leur
emploi lors des achats des biens ou de services ou même de leurs consommations, ils sont
destinés à être supportés ou définitive par les consommateurs dans la mesure où ils sont
systématiquement intégrés dans le prix de vente des marchandises. Les contribuables les
paient souvent sans s’en rendre compte.
Ce sont donc des impôts qui frappent indirectement les revenus ou les fortunes
des contribuables lors de leurs usages ou de leurs emplois. Il existe deux types d’impôts
indirects ou impôts sur la dépense :
- L’impôt particulier sur la dépense, impôt analytique ;
- L’impôt général sur la dépense, impôt synthétique.
1°Impôt particulier sur la dépense
C’est un impôt qui frappe la dépense par l’utilisation des revenus par l’achat de
certains produits de fabrication locale, seul le tabac qui est frappé de droit d’accises et de
consommation, des marchandises à l’occasion de leur importation ou de leur exportation.
2°Impôt général sur la dépense
A la différence du précédent, l’impôt général sur la dépense frappe sans
distinction, la consommation de tous les biens et services que ce soit au stade intermédiaire ou
au stade final. L’impôt étant compris dans le prix de vente payé par le consommateur. Cet
impôt est prélevé selon trois modalités :
- La taxe unique ;
- La taxe cumulative ou en cascade ;
- La taxe à paiement fractionnée ou taxe sur la valeur ajoutée.
La taxe unique
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La taxe unique est l’impôt qui est prélevé, dans sa totalité, en un seul point du
circuit économique d’un produit. Elle peut être perçue soit à la production, soit à la
distribution soit à la consommation.
- Chaque assujetti doit payer l’impôt seulement sur la valeur qu’il a ajoutée au produit qu’il
a façonne. Pour parvenir à ce résultat, la TVA est calculée sur le prix de vente du produit,
mais on impute sur elle la taxe qui a déjà grevé les éléments du coût de revient ;
- Mécanisme de la collecte de la TVA à la DGI : conformément à la loi, la TVA est
collectée auprès des consommateurs par des opérateurs économiques qui, à leur tour, la
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réverse dans le compte du trésor à travers la Direction Générale des Impôts(DGI). Ce qui
leur permet ainsi de minorer les chiffres pour se soustraire au versement de la TVA due.
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Tableau N°1 Prévisions et Réalisations des Recettes de la TVA déclarées en dollars de 2020 à 2022
Commentaire
Dans ce tableau ci-dessus, nous avons les prévisions et les réalisations des recettes de la TVA de la DGI de 2020 à 2022 en dollars. Le tableau ici
indique qu’en 2020, les réalisations se sont élevées à 994328833939,71 contre 984261344503,20 de prévisions, soient 101,02% ; en 2021 les
réalisations se sont élevées 1200706213753,11 contre 1542449379037,93 de prévisions, soient 77,84% ; en 2022 les réalisations se sont élevées
1097508523845,38 contre 1206900361770,54 soit 90,94%.
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120,000,000,000.00 CDF
100,000,000,000.00 CDF
80,000,000,000.00 CDF
60,000,000,000.00 CDF
Prévisions
40,000,000,000.00 CDF Réalisations
20,000,000,000.00 CDF
0.00 CDF
R S IL I N T T E E E E
VIER RIE AR VR MA JUI ILLE OÛ BR BR BR BR
N FÉV M A JU A EM T O EM EM
JA PT OC OV DÉC
SE N
Commentaire
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160,000,000,000.00 CDF
140,000,000,000.00 CDF
120,000,000,000.00 CDF
100,000,000,000.00 CDF
80,000,000,000.00 CDF
Prévisions
60,000,000,000.00 CDF Réalisations
40,000,000,000.00 CDF
20,000,000,000.00 CDF
0.00 CDF
R S IL I N T T E E E E
VIER RIE AR VR MA JUI ILLE OÛ BR BR BR BR
N V M A U A M TO M M
JA FÉ J E
PT OC OV DÉC
E E
SE N
Commentaire
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120,000,000,000.00 CDF
100,000,000,000.00 CDF
80,000,000,000.00 CDF
60,000,000,000.00 CDF
Prévisions
Réalisations
40,000,000,000.00 CDF
20,000,000,000.00 CDF
0.00 CDF
R S IL I N T T E E E E
VIER RIE AR VR MA JUI ILLE OÛ BR BR BR BR
N V M A U A M TO M M
JA FÉ J E
PT OC OV DÉC
E E
SE N
Commentaire
Il ressort de ce graphique, en observant ces deux variables prévisions et
réalisations suivant les mois, le mois de novembre, la DGI avait réalisée plus des recettes de
la TVA que d’autres mois et le mois d’aout la DGI n’était pas en mesure des réaliser plus ses
recettes.
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Commentaire
Ce tableau, nous présente la situation générale des recettes de la TVA perçue par
la DGI en termes d’annualité. Nous remarquons en termes de prévisions que
984261344503,20 ; 1542449379037,93 ; et 1206900361770,54 respectivement en 2020, 2021
et 2022. Et en termes des réalisations, nous avons aussi constaté 994328833939,71 ;
1200706213753,11 et 1097508523845,38. Respectivement en 2020, 2021 et 2022.
Commentaire
Ce tableau, nous présente la situation générale des recettes de la TVA perçue par
la DGI en termes d’annualité. Nous remarquons en termes de TVA déclarée et AMR
respectivement 994 328 833 939,71 et 28 642 294 778,24 en 2020 ; 1 200 706 222
753,11 et 21 566 505 095,46 en 2021 et enfin 1097508523845,38 et 39051844589,11 en
2022.
En 2022, la DGI avait plus encaissée par rapport aux autres années en termes de
chiffres.
Proportio
Année TVA TOTALE %
n
2020 1 022 971 128 717,95 0,32 32
2021 1 036 106 838 113,56 0,32 32
2022 1 136 560 368 434,49 0,36 36
10
TOTAL 3 195 638 335 266 1
0
Source : Elaboré par nous-mêmes sur base de tableaux précédents
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Commentaire
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CONCLUSION
Ainsi, l’Etat fait recourt à plusieurs sortes des moyens financiers à savoir : les
impôts, les taxes, les ressources monétaires et les emprunts. Parmi ces ressources, retenons
que l’impôt est la principale ressource. Pour ce faire, l’Etat doit connaitre comment orienter
l’activité économique et mobiliser plus de ressources enfin, de couvrir ses charges.
o La TVA en RDC est prélevée sur la majorité des produits et services et le taux est de
16%, le taux réduit de 8%. Ainsi les exportations au taux de 0%
o Les redevables jouent un rôle de collecteur d'impôt appelé TVA pour le compte de
l'Etat : ils facturent à leurs clients et reversent ensuite au service des impôts déduction
faite de la TVA payée sur l’achat.
o La TVA représente plus de 30% des recettes fiscales.
Pour être précis, nous avons subdivisé ce travail en trois chapitres en dehors de
l’introduction et de la conclusion, à savoir :
- Le premier a traité sur l’élucidation conceptuelle ;
- Le deuxième a présenté le champ empirique ;
- Le troisième s’est attelé sur la problématique de la perception de la taxe sur la valeur
ajoutée à l’intérieur du territoire national congolais par la DGI de 2020 à 2022. ;
Après avoir analysé les données collectées, nous avons constaté ce qui suit :
Les recettes de la TVA ont évolué comme suit dans le budget de la RDC :
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Nous ne pouvons pas passer cette étape sans émettre quelques suggestions utiles
pour la DGI, car elle aide l’entité à trouver des remèdes appropriés pour débloquer le
fonctionnement. Sur ce, nous suggérons aux responsables de la DGI ce qui suit :
- Vu que les assujettis ont compris le fonctionnement et s’acquitte de leur impôt, la DGI
doit renforcer les mesures de collecte de la TVA par une sensibilisation cohérente des
assujettis.
- Pour ceux qui ne reversent pas la TVA, le ministre de finances doit financer la DGI
en lui dotant des caisses enregistreuses et autres outils appropriés pour collecter la
TVA. La DGI doit appliquer les textes envers les opérateurs économiques véreux pour
les amener à reverser la TVA collectée par la sensibilisation, sinon la sanction.
- Pour le compte de l’Etat, de la même manière que le trésor public est rempli, l’Etat
doit en retour veiller sur les infrastructures routières et une mise en place de la
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technologie nouvelle de la gestion d’impôt au travers les réseaux d’internet pour une
communication rapide et fiable entre la DGI et ses assujettis.
- d’élargir le champ d’application en identifiant les clandestins fiscaux et les non
enrôlés.
Cette œuvre étant humaine, nous sollicitons l’indulgence de nos lecteurs quant
aux éventuelles imperfections constatées. Merci d’avance.
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BIBLIOGRAPHIE
I. OUVRAGES
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