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Principes d'Électronique - Module 4

Le document présente le Module 4 sur les principes essentiels d'électronique, abordant des sujets tels que les semi-conducteurs, les diodes, les transistors, les circuits intégrés et les servomécanismes. Il inclut des sections sur les caractéristiques, propriétés et applications des composants électroniques, ainsi que des exigences de connaissances pour les niveaux de licence B1 et B2. Ce module est destiné à la formation des mécaniciens et ne doit pas être utilisé à d'autres fins.
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Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
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Principes d'Électronique - Module 4

Le document présente le Module 4 sur les principes essentiels d'électronique, abordant des sujets tels que les semi-conducteurs, les diodes, les transistors, les circuits intégrés et les servomécanismes. Il inclut des sections sur les caractéristiques, propriétés et applications des composants électroniques, ainsi que des exigences de connaissances pour les niveaux de licence B1 et B2. Ce module est destiné à la formation des mécaniciens et ne doit pas être utilisé à d'autres fins.
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Principes

Essentiels
d’Electronique
Module 4
Licence B1 / B2
Edition 01/2010

Centre de Formation des Mécaniciens 66 - agrément n° FR.147.0037


AIR FORMATION © 2009 x tous droits réservés x reproduction interdite x [Link]
AIR FORMATION x 740 chemin de Couloume x 31600 SEYSSES x T./F. [Link].62
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GARANTS DES LIVRETS

Visa Rédacteur Visa Responsable Qualité Visa Responsable Formation


Patrick CARUSO Stéphane BORIE

GLOSSAIRE
Un glossaire commun à l’ensemble des modules vous sera remis

BIBLIOGRAPHIE
NEANT

TABLEAU D'EVOLUTION
Edition : 01/2010

Révision Date Pages modifiées Version informatique

1 08/01/2010 Nouvelle édition V04

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MODULE 4. PRINCIPES ESSENTIELS D'ÉLECTRONIQUE

Niveau

A B1 B2

4.1 Semi-conducteurs
4.1.1 Diodes
a) - 2 2
Symboles des diodes ;
Caractéristiques et propriétés des diodes ;
Diodes en série et en parallèle ;
Caractéristiques principales et utilisation des redresseurs au silicium commandé (thyristors),
diode électroluminescente, diode photo conductrice, varistor, diodes redresseuses ;
Essai fonctionnel des diodes.
b) - - 2
Matériaux, configuration des électrons, propriétés électriques ;
Matériaux de type P et N : effets des impuretés sur la conduction, caractères majoritaires ou
minoritaires ;
Jonction PN dans un semi-conducteur, création d'un potentiel au travers d'une jonction PN en
conditions non polarisée, polarisation directe et polarisation inverse.
Paramètres des diodes : tension inverse de crête, courant direct maximum, température,
fréquence, courant de fuite, dissipation de puissance ;
Fonctionnement et fonction des diodes dans les circuits suivants : écrêteurs, bloqueurs,
redresseurs à deux alternances et à une alternance, redresseurs à pont, doubleurs et tripleurs
de tension ;
Fonctionnement détaillé et caractéristiques des dispositifs suivants : redresseur au silicium
commandé (thyristor), diode électroluminescente, diode Shottky, diode photo conductrice,
diode varactor, varistor, diodes redresseuses, diode Zener.
4.1.2 Transistors
a) - 1 2
Symboles des transistors ;
Description des composants et orientation ;
Caractéristiques et propriétés des transistors.
b) - - 2
Construction et fonctionnement des transistors PNP et NPN ;
Configurations base, collecteur et émetteur ;
Essais des transistors.
Appréciation de base d'autres types de transistor et leurs utilisations.
Application des transistors : classes d'amplificateur (A, B, C) ;
Circuits simples incluant : polarisation, découplage, retour et stabilisation ;
Principes des circuits à multi-étages : cascades, oscillateurs push-pull, multivibrateurs, circuits
flip-flop.

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Niveau

A B1 B2

4.1.3 Circuits intégrés


a) - 1 -
Description et fonctionnement des circuits logiques et des circuits linéaires / amplificateurs
opérationnels.
b) - - 2
Description et fonctionnement des circuits logiques et des circuits linéaires
Introduction au fonctionnement et fonction d'un amplificateur opérationnel utilisé comme :
intégrateur, différenciateur, suiveur de tension, comparateur ;
Fonctionnement et méthodes de branchement des étages d'amplificateur : capacitive résistive,
inductive (transformateur), résistive inductive (IP), directe ;
Avantages et inconvénients du retour positif et négatif.
4.2 Circuits imprimés - 1 2
Description et utilisation des circuits imprimés.
4.3 Servomécanismes
a) - 1 -
Compréhension des termes suivants : Systèmes à boucle ouverte et fermée, retour
d'asservissement, suivi, transducteurs analogiques ;
Principes de fonctionnement et utilisation des composants et parties des systèmes de
synchronisation suivants : séparateurs, différentiel, commande et couple, transformateurs,
transmetteurs par inductance et capacitance.
b) - - 2
Compréhension des termes suivants : systèmes à boucle ouverte et fermée, suivi,
servomécanisme, transducteur analogique, nul, amortissement, retour d'asservissement,
Bande d'insensibilité ;
Construction, fonctionnement et utilisation des composants des systèmes de synchronisation
suivants : séparateurs, différentiel, commande et couple, transformateurs E et I, transmetteurs
par inductance, transmetteurs par capacitance, transmetteurs synchrones ;
Défauts des servomécanismes, inversion des têtes de synchronisation, battement.

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Sujet Module Principes essentiels d’électronique


Catégorie A : Aucune.
Catégorie B1 :20 questions à choix multiples et 0 question à développement. Temps alloué 25 minutes.
Catégorie B2 : 40 questions à choix multiples et 0 question à développement. Temps alloué 50 minutes.

Exigences en matière de connaissances de base


NIVEAUX DE CONNAISSANCE - LICENCE DE MAINTENANCE D'AÉRONEFS CATÉGORIES A, B1, B2 ET C
Les connaissances de base pour les catégories A, B1 et B2 sont indiquées par l'attribution d'indicateurs de niveaux de
connaissance (1, 2 ou 3) pour chaque sujet concerné.
Les indicateurs de niveau de connaissances sont définis comme suit :
NIVEAU 1
Une familiarisation avec les éléments principaux du sujet.
Objectifs : Le postulant devra être familiarisé avec les éléments de base du sujet.
Le postulant devra être capable de donner une description simple de la totalité du sujet, en utilisant des mots communs et des
exemples.
Le postulant devra être capable d'utiliser des termes typiques.
NIVEAU 2
Une connaissance générale des aspects théoriques et pratiques du sujet.
Une capacité à appliquer cette connaissance.
Objectifs : Le postulant devra être capable de comprendre les principes essentiels théoriques du sujet.
Le postulant devra être capable de donner une description générale du sujet, en utilisant, comme il convient, des exemples
typiques.
Le postulant devra être capable d'utiliser des formules mathématiques conjointement aux lois physiques décrivant le sujet.
Le postulant devra être capable de lire et de comprendre des croquis, des dessins et des schémas décrivant le sujet.
Le postulant devra être capable d'appliquer ses connaissances d'une manière pratique en utilisant des procédures détaillées.
NIVEAU 3
Une connaissance détaillée des aspects théoriques et pratiques du sujet.
Une capacité à combiner et appliquer des éléments de connaissances séparés d'une manière logique et compréhensible.
Objectifs : Le postulant devra connaître la théorie du sujet et les relations avec les autres sujets.
Le postulant devra être capable de donner une description détaillée du sujet en utilisant les principes essentiels théoriques et
des exemples spécifiques.
Le postulant devra comprendre et être capable d'utiliser les formules mathématiques en rapport avec le sujet.
Le postulant devra être capable de lire, de comprendre et de préparer des croquis, des dessins simples et des schémas décrivant
le sujet.
Le postulant devra être capable d'appliquer ses connaissances d'une manière pratique en utilisant les instructions du
constructeur.
Le postulant devra être capable d'interpréter les résultats provenant de différentes sources et mesures et d'appliquer une action
corrective comme il convient.

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Table des matières


1. Introduction ............................................................................................................... 7
1.1. Historique .................................................................................................................................................7
2. LES DIODES .............................................................................................................. 8
2.1. Introduction aux semi conducteurs ..........................................................................................................8
2.2. Comment fonctionne une diode ? ..........................................................................................................10
2.3. Les fonctions d'une diode ? ...................................................................................................................11
2.4. Utilisation d'une diode ............................................................................................................................13
2.5. Les différents types de diodes ...............................................................................................................13
2.6. Exemple d'application d'un thyristor ......................................................................................................20
2.7. Existe-t-il différentes sortes de thyristors ?............................................................................................21
3. LES TRANSISTORS ................................................................................................ 24
3.1. Qu'est ce qu'un transistor ? ...................................................................................................................24
3.2. Comment est-ce fait ? Schéma du transistor ? .....................................................................................24
3.3. A quoi sert un transistor ? ......................................................................................................................26
3.4. Les classes d’amplification ....................................................................................................................32
3.5. LA FRÉQUENCE DE COUPURE ..........................................................................................................33
3.6. Les différents types de transistors .........................................................................................................34
3.7. Principe des circuits multi-étages ..........................................................................................................35
4. LES CIRCUITS INTÉGRÉS ...................................................................................... 38
4.1. Généralités.............................................................................................................................................38
4.2. Les circuits intégrés et le binaire ...........................................................................................................39
4.3. TTL/MOS/CMOS: Les différences .........................................................................................................40
4.4. Les différents circuits intégrés ...............................................................................................................40
5. CIRCUITS IMPRIMES .............................................................................................. 56
5.1. Définition ................................................................................................................................................56
5.2. Réalisation d’un circuit imprimé .............................................................................................................56
6. SERVOMECANISMES ............................................................................................. 58
6.1. Définition ................................................................................................................................................58
6.2. Introduction à l'automatique : asservissements.....................................................................................58
6.3. Système non bouclé ..............................................................................................................................58
6.4. Les systèmes bouclés ...........................................................................................................................59
6.5. Rôles des différentes parties d’un système asservi : ............................................................................60
6.6. Synoptique général ................................................................................................................................60
6.7. Fonctions réalisées ................................................................................................................................60
6.8. Différents types d’asservissement .........................................................................................................60
7. ORGANES CONSTITUTIFS DES SYSTEMES ASSERVIS ..................................... 62
7.1. Les capteurs ..........................................................................................................................................62
7.2. L’amplificateur ........................................................................................................................................62
7.3. Le moteur ...............................................................................................................................................62
7.4. Etude d’un asservissement....................................................................................................................62
7.5. Exemple de servomécanismes ..............................................................................................................64

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1. Introduction

L’électronique : Domaine de la physique appliquée qui exploite les variations de grandeurs


électriques (courants, tensions, charges, etc.) pour capter, transmettre ou analyser des
informations (signaux audio d'un récepteur radio, images d'un écran de télévision, données
informatiques d'un ordinateur, etc.). Le traitement de ces informations est généralement assuré
par des circuits électroniques, qui utilisent les propriétés de l'électron.
Ces circuits offrent diverses fonctionnalités telles que l'amplification de signaux, le calcul d'opérations
logiques, la génération d'ondes radio, la récupération d'un signal audio à partir d'une onde radio
(démodulation) ou encore la superposition d'un signal audio sur des ondes radio (modulation).

1.1. Historique
L'électronique naquit au XIXe siècle, par suite de la découverte des rayons cathodiques et des
différentes propriétés de l'électron. En 1904, le Britannique Fleming mit au point le premier tube à
vide, la diode, que l'Américain De Forest perfectionna pour concevoir la triode en 1906. Ces
tubes à vide révolutionnèrent le domaine de l'électronique, permettant de manipuler des signaux,
ce qui était jusqu'alors impossible avec les réseaux télégraphiques et téléphoniques de l'époque.
Dès lors, il devint possible, par exemple, d'amplifier des signaux radio et audio, ou de superposer
des signaux sonores sur des ondes radio.
La technologie de la communication radio connut ainsi un grand développement avant la
Seconde Guerre mondiale, grâce à la fabrication de tubes toujours plus complexes et
spécialisés. L'informatique fit également un bond prodigieux pendant la guerre, avec l'apparition
des premiers ordinateurs électroniques, équipés de plusieurs milliers de tubes à vide.

En 1948, les physiciens américains Bardeen, Brattain et Shockley inventèrent le premier transistor, qui
supplanta progressivement le tube à vide dans la plupart de ses applications. Constitué de matériaux
semi-conducteurs, le transistor assure en effet avec une fiabilité accrue les mêmes fonctions que le tube à
vide, mais s'avère plus léger et beaucoup plus économique. En 1959 fut mis au point le premier circuit
intégré, qui pouvait contenir une dizaine de transistors sur une petite plaquette de silicium (aujourd'hui,
certains circuits intégrés en contiennent plus de 100 000).
Puis apparurent les premiers microprocesseurs, processeurs constitués d'un seul circuit intégré sur lequel
sont gravés des centaines de milliers de transistors interconnectés. Ces deux technologies, circuits
intégrés et microprocesseurs, furent appliquées à la construction d'ordinateurs, dont les capacités
bouleversèrent le monde de l'informatique dans les années 1970. Aujourd'hui, l'électronique est partout :
de l'électroménager aux micro-ordinateurs, de l'audiovisuel aux satellites de communication. Dans
l’aviation elle prend une place prépondérante sur tous les systèmes complexes que génèrent les
nouvelles capacités de l’aéronautique.

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2. LES DIODES
D

Voici comment rep présenter une


u diode su ur un schémma : C'est un
u symbole très parlan nt et on devvine
rapidemen nt le rôle de ce compossant: Laisse
er passer le courant da
ans un senss (celui de la
a flèche), mais
m
pas dans l''autre

Mais avantt d’aller pluss loin dans l’étude des diodes, il est
e nécessa
aire de comp
prendre la notion
n de se
emi
conducteur

2.1. Introd
duction aux semi conducte
c eurs
Les seemi conducteurs sont des matériiaux présen
ntant une conductivité
c é électrique intermédia
aire
entre le
es métaux et
e les isolan
nts.
Dans unu semi-co onducteur un u courant électrique est favorisé é par deuxx types de porteurs : les
électrons et les tro
ous.
La proppagation pa ar l'interméd
diaire d'élecctrons est similaire
s à celle
c d'un co
onducteur classique
c : des
d
atomess fortement ionisés passsent leurs électrons en e excès le long du con un atome à un
nducteur d'u
autre, depuis
d une zone ionisé ée négativement à une e autre moinns négativement ioniséée.

La propagation pa ar l'intermé
édiaire de trrous est diffférente : icci, les charg ques voyagent
ges électriq
d'une zone
z ionisé
ée positivemment à une autre ionisée moins positivemen
p nt par le moouvement d'un
d
trou cré
éé par l'abssence d'un électron
é danns une struc cture électrique quasi p pleine.
Les prropriétés d'un semi-co onducteur (c'est-à-dire
( e le nombrre de porte eurs, électroons ou trous)
peuven nt être contrrôlées en le
e dopant avvec des imp puretés (auttres matéria aux).
Un sem mi-conductteur présen ntant plus d'électrons s que de trrous est alo ors dit de type
t N, tand
dis
qu'un semi-cond ducteur pré ésentant plu us de trouss que d'éle ectrons est dit de type e P.

Le silic
cium pur est un semii-conducteur intrinsèque.
Il n'a pas été dopé
d et so
on comportement électrique
é ne dépend que de la structu
ure
électro
onique du matériau
Les seemi-conduc cteurs de type
t N son
nt appelés semi-cond ducteurs ex xtrinsèques. Le but d'un
dopage e N est de e produire un excès d'électrons s porteurs dans le semi-conduc cteur. Afin de
compre endre comm ment un tel dopage s'effectue, con nsidérons le L atomes de
e cas du siliicium (Si). Les
Si ont quatre éle ectrons de valence, chacun
c éta
ant lié à un n atome S Si voisin pa ar une liaisson
covalennte. Si un atome ayan nt cinq élecctrons de valence,
v comme ceux du groupe V (VA) de e la
table périodique
p (par exemplle, le phosp phore (P), l'arsenic (Ass) ou l'antim
moine (Sb)),, est incorpo oré
dans le
e réseau cristallin, alorss cet atome
e présenteraa quatre liaiisons covaleentes et un électron libbre.
Cet éle
ectron, qui n'est pas unu électron de liaison, n'est que faiblement
f me et peut être
lié à l'atom ê
facilem
ment excité vers la ban nde de cond duction. Aux températures ordina aires, quasim ment tous ces
c
électrons le sont. Comme l'exxcitation de e ces électro
ons ne cond duit pas à la
a formation de trous da ans
ce gennre de maté ériau, le nombre d'élecctrons dépa asse de loinn le nombre e de trous. Les électro ons
sont dees porteurss majoritaire
es et les troous des porteurs mino oritaires. Et parce que les atomess à
cinq électrons ontt un électroon supplém mentaire à « donner », ils sont ap ppelés atom mes donneu urs.
Les ma atériaux ain
nsi formés sont
s appelés semi-conducteurs de e type N pa arce qu'ils contiennent
c un
excès d'électrons
d négativeme ent chargéss.
On appelle couche de valence d’un
d atome sa
s dernière couche
c électronique, c’esst à dire la plus
p éloignéee du
noyau. Ce sont les électrons
é de la couche de
d valence, appelés électrrons de valeence, qui inteerviennent dans
les liaiso
ons chimiquees.

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Les semi-conducteurs de type P sont également des semi-conducteurs extrinsèques. Le


but d'un dopage P est de créer un excès de trous. Dans ce cas, un atome trivalent, généralement
un atome de bore, est substitué à un atome de silicium dans le réseau cristallin. En conséquence,
il manque un électron pour l'une des quatre liaisons covalentes des atomes de silicium adjacents,
et l'atome peut accepter un électron pour compléter cette quatrième liaison, formant ainsi un trou.
Quand le dopage est suffisant, le nombre de trous dépasse de loin le nombre d'électrons. Les
trous sont alors des porteurs majoritaires et les électrons des porteurs minoritaires sont appelés
accepteurs.

Jonction P-N

Une jonction P-N est créée en juxtaposant un semi-conducteur dopé N avec un semi-conducteur
dopé P. Si l'on applique une tension positive du côté de la région P, les porteurs majoritaires
positifs (les trous) sont repoussés vers la jonction. Dans le même temps, les porteurs majoritaires
négatifs du côté N (les électrons) sont attirés vers la jonction. Arrivés à la jonction, soit les
porteurs se recombinent (un électron tombe dans un trou) en émettant un photon éventuellement
visible (LED), soit ces porteurs continuent leur course au travers de l'autre semi-conducteur
jusqu'à atteindre l'électrode opposée : le courant circule, son intensité varie en exponentielle de la
tension. Si la différence de potentiel est inversée, les porteurs majoritaires des deux côtés
s'éloignent de la jonction, bloquant ainsi le passage du courant à son niveau. Ce comportement
asymétrique est utilisé notamment pour redresser le courant alternatif.

La jonction P-N est à la base du composant électronique nommé diode, qui ne permet le
passage du courant électrique que dans un seul sens.

De manière similaire, une troisième région peut être dopée pour former des doubles jonctions N-
P-N ou P-N-P qui forment les transistors bipolaires. Dans ce cas-là, les deux semi-conducteurs de
même type sont appelés l'émetteur et le collecteur. Le semi-conducteur situé entre l'émetteur et le
collecteur est appelé la base, et a une épaisseur de l'ordre du micromètre. Lorsqu'on polarise la
jonction émetteur-base en direct, celle-ci est passante alors que la jonction base-collecteur est
bloquée. Cependant la base est assez fine pour permettre aux nombreux porteurs majoritaires
injectés depuis l'émetteur (fortement dopé) de la traverser avant d'avoir le temps de se
recombiner. Ils se retrouvent ainsi dans le collecteur, produisant un courant contrôlé par la tension
de base.

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ur 65

2.2. Comm
ment fonc
ctionne une
u diode ?

P N

Remarquez d'abo ord la division en deuxx couches: P, comme "positif", e est la couch
he à laquelle il
manquue des élecctrons. Ces derniers éttant chargé és négativem
ment, lorsqu'il manque
e des "moin ns",
la cou
uche est do onc "plus"... Puis, à coté,
c on trouve la couche N, com mme "néga atif", couche
e à
laquelle, vous l'au
urez devinéé, il y a des électrons en trop.

Mais les électrons en N ne peuvent


p pass aller en P,
P car il y a, entre les deux couche
es, ce que l'on
l
appelle la "couche d'arrêt PN
N" (ou "NP").

Schém matiquemen nt cette barrrière est là car les parrticules bou


ugent dans chaque cou uche (N et P).
En étaant en mouvvement, cess particules créées un champ élecctrique plus fort que l'attirance qu'ont
les éle
ectrons (-) vers
v us (+). Ce champ va do
les trou onc empêch e dire bonjour.
her les + et les – de se
Et pouurtant, ils ne
e demanden nt que ça !

Unee diode estt constituée


e d’une rég
gion N et d’une
d régio
on P
Par analogie avec un électrolyseu
é ur polarisé
é, on a priss l’habitude
e
d’ap
ppeler ANOODE le côtté P et CAT THODE le côté N

Fonctionnement :

Lorsq que la diode


e n’est pas mise en ten
nsion :
Les électrons ses déplacen nt dans le sens
s invers se du coura ant, c'est à dire, du "m moins" verss le
"pluss". Ceux ci sont doncc envoyés vers la dio ode. Mais celle-ci
c n'éttant pas da ans son se ens
passsant, les éleectrons sontt envoyés versv la coucche
P. Lo
orsqu'un "-" rencontre u un "+", ils s'annulent
s to
ous
les deux
d (-1 +1 = 0...). la ccouche P, et e la couche eN
ont le même nombre d’électrons et e deviennent
neutrre. La différrence de po otentiel entrre P et N étant
P N nulle
e (0 - 0 = 0...),
0 le couurant ne pa asse plus. (Le
tempps pour qu ue les deux couche es deviennent
neutrre est très, très court)

En innversant le sens du gé énérateur : cette fois, les


électtrons partent vers la couche N, qui en avvait
déjà de trop, et des électroons sont enncore arrach hés
à la couche
c P, qui
q n'en ava ait déjà pas assez !
Conc clusion : la différence de potentie
el entre N et
e P
augmmente.

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ur 65

Elle
e augmente e tellement que le "barrage" formmé par la co ouche d'arrêt NP cass se : le courrant
peuut passer (le
e temps pouur que la coouche laissee passer le courant estt très court).
La diode a acccomplie sa mission
m : La
aisser passe er le couran
nt que danss un seul seens...
Connclusion ? Cela
C se nom
mme "tensio on de seuil"" d'une diode.

Exeemple : unee diode dontt la tension de seuil est 0,2V ne laaissera passser le coura
ant que dans
les conditions suivantes :
• La diod de est placé
ée dans son n sens passsant
• La tenssion a ses bornes
b est supérieure
s à 0,2 volts

2.3. Les fo
onctions d'une dio
ode ?
La diode a trois principale
es fonctionss:
- - la diode en pro otection
- - la diode en red dressement
- - La diode
d et la tension...
t

2.3
3.1. La dio
ode en pro
otection
On utilise les diodes pou e courant d'aller dans un sens, e
ur obliger le et pour lui in
nterdire d'a
aller
danns l'autre. On
O peut do onc les utiliser comme e protection
n, pour éviter d'abîme er un appa areil
élecctrique en se tromp pant de
senns en metttant les piles par
exe
emple. On place
p alors la diode
danns le sens ou doit pa asser le
couurant, juste avant la borne
b "-"
ou juste
j après la borne "+
+"

Cess deux faço


ons protègeent aussi
efficcacement l'appareil en cas
nversement des borne
d'in es "+" et
"-".

2.3
3.2. La dio
ode en red
dressemen
nt
La diode peut être utilisée
e pour redre
esser du courant altern
natif. On obttient alors le
e même typ
pe
de courant que
e celui sortaant d'une dyynamo.

Less ponts de diodes


d existent en boîttiers tout fait. Ces boîti
tiers ont 4 b
broches : 2 pour branch
her
le courant
c alte
ernatif, qui sont repérrées par le es signes "~ ~". Il n'y a pas à se soucier dee la
pola
arité: peu im
mporte le brranchement. En revanc che, les deuux autres broches sont repérées: il y
a un
u "+" et un "-": il ne fau
ut pas se tro
omper!

En 1. Le bra anchement des 4 dioddes


daans un pont de diodes. En
brranchant de cette faç çon 4 diodes,
vo
ous réalisezz un pont de
e diode.

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Fonctionnement du pont de diodes :


Lorsque le courant arrive par le fil "du haut", il ne peut pas aller vers la droite: la diode l'en
empêche. Il va donc vers la gauche et va forcément vers le "+" car la diode en bas à gauche
l'empêche de provoquer un court-circuit.
Lorsque le courant revient à la borne "-", il se dirige obligatoirement vers le "bas", car vers le
"haut", c'est le courant arrivant et il ne peut pas aller dans deux sens opposés dans un seul fil.
Lorsque le courant arrive dans la broche "du bas", il se produit la même chose: il est dirigé
vers le "+"...

En 2. vous avez la représentation simplifié du pont de diodes. Vous pourrez parfois voir cette
représentation. On utilise la représentation 1 lorsque l'on fait un pont de diodes avec 4 diodes,
et l'on utilise la représentation 2 lorsque l'on prend un pont de diodes tout fait, en boîtier

2.3.3. La diode et la tension...


Pour fonctionner, la diode doit avoir entre ses bornes une tension minimale de 0,6 volt (ou 0,2
pour les germanium). De ce fait, on perd cette tension... Ainsi, si l'on met deux diodes au
silicium en série, on perdra 2x0,6 = 1,2 volts! Concrètement, si la tension était de 12 volts à
l'origine, on aura plus que 10,8V ! C'est un phénomène qui se produit dans le pont de diode: il
y a 4 diodes, mais seules 2 fonctionnent en même temps, donc, on perd 1,2 volts. (et même
1,4 car parfois, la tension de seuil est de 0,7 volts). Presque la tension d'une pile de 1,5 volts !
1,2 volts, c'est aussi la tension présente aux borne d'un accu LR6 (type "1,5 volts").

Dans un pont diviseur de tension, on peut aussi remplacer R2 par une diode au silicium...
Dans un cas précis: celui de la mesure de température... En effet, la tension de seuil d'une
diode au silicium varie très précisément de 2 millivolts par °C. Et donc, la tension recueillie au
point A aussi... C'est donc un excellent capteur de température !
A noter : leur nombre élevé dans un calculateur produit trop de calories d’où la présence d’une
aération ou d’une ventilation.

Pont de résistances

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ur 65

2.4. Utilisa
ation d'un
ne diode
Il existte plusieurss sortes de diodes,
d maiis elles sontt souvent se emblables: un
cylindrre avec deu neau ou un point. Cet
ux pattes et sur lequel il y a un ann
annea au représente la cathod de de la diode. C'est luui qui représsente la poin
nte
de la flèche:
f

Lorsquue vous bra anchez une diode, vouus devez do onc


branchher le "+" du
u côté oppo eau et le "-" du
osé à l'anne
coté de
e l'anneau.

NE JAMAIS BRANCH HER UNNE DIODE


DIREC CTEMENT AUX BORNES D'UN
GENERATEUR, car, c placée dans son sens passa ant,
le "boon sens", la diode sse comporrte quasiment
comme n'oppose prresque pas de
e un fil élecctrique et n
résista
ance. Cela créé
c donc un court-circ
cuit.

Ma
auvais Bon

2.5. Les différents


d types de
e diodes
Com
mme pour less résistance
es, il existe différents ty
ypes de dio
odes :
- Les diodes
d de re
edressemen nt
- Les ponts
p odes (vus plus haut)
de dio
- Les L.E.D.
L ou D.E.L.
- Les photodiodes
p s
- Les diodes
d Zeneer
- Les diodes
d Variccap

2.5
5.1. Les diiodes de redressem
r ments
Ce sont les dioddes les pluss connues.
ortes de diodes de redrressement :
Il existe deux so

• diode au silicium
s
• diode au germanium
g m.
Les siliciums sont de loin less plus utilisé
ées.
La diffférence entre ces deuxx diodes esst la tensionn de seuil. Le on de seuil de
L silicium a une tensio
0,6/0,77V, le germanium a un ne tension de d seuil de 0,2V
0

2.5
5.2. Les po
onts de diiodes
C'est un
u assemblage particu
ulier entre quatre diode
es que nouss étudieronss plus tard

2.5
5.3. Les L..E.D., ou D.E.L.
D
Les LEED (Light Emitting Diodde - Diode à émission de lumière--), ou DEL, en français
(Diode Luminescentes), sont des diodes qui
es électro-L q émettent de la lumière visible
lorsque le couran
nt les traverssent dans le
eurs sens passants.
p

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Leurs schémas sont :

Il en existe
e différe
entes sortess :
• Dess jaunes
• Dess oranges
• Dess vertes
• Dess rouges
• Dess multicolorres
• Dess barrettes rouges, verrtes, jauness
• Dess "afficheurrs 7 segmen nts"

Voici des DEL,


D de cou
uleurs, gros
ssies (le dia
amètre est g
généraleme
ent de 3 ou 5
millimètress.

L'une de pattes est plus longue. C'est ce


ette patte q
qu'il faut relier au "+" de
l'alimentation.

Les diodess ne doiven


nt JAMAIS être reliéess DIRECTE
EMENT aux
x bornes d'u
une
alimentatio
on.

Il faut doncc insérer un


ne résistancce (qui s'ap olarisation" ou
ppelle "résisstance de po
"résistancee de protecttion") entre la DEL et l''alimentatio
on.

Cette résisstance se ca
alcule selon e : R = (V-1,5) / 0,016
n la formule

R est la
l valeur de
e la résistan
nce et V la tension de l'alimentatio
on.

menter une DEL avec une


Par exxemple, si l'on veut alim u tension
n de 4,5 Volts :

R = (V
V-1,5) / 0,01
16

R = (4
4,5-1,5) / 0,0
016

R = 3 / 0,016

R = 18
87,5 Ohms

Vous ne
n trouvereez pas de ré ésistance de
e 187,5 Ohms. Il faut donc
d arrond
dir à la vale
eur standard
d la
plus proche, c'estt à dire, 180
0 Ohms ou 220 Ohms.

us mettez un
Si vou ne résistancce de 180 Ohms,
O la DEL sera plu
us lumineusse qu'avec une
u résistan
nce
de 220
0 Ohms, ma ais elle s'ussera aussi plus
p vite !

Vous pouvez ausssi essayerr de faire de es groupem ments de ré


ésistances ((en série ou
u en parallè
èle)
enter de tro
pour te ouver une va
aleur la pluss proche po
ossible.

Les DELs multico olores se prrésentes de e la même façon


f qu'un
ne DEL simpple, mais saa couleur peut
varier :
• Soit en fonnction de sa a tension (le
e schéma est
e le même e qu'une DE
EL simple)
• Soit car ellle contient,, dans un même
m boîtier, deux DELL de couleurs différente
es et où le
mélange des
d deux do onne une trroisième cou uleur: on a donc 3 couleurs à notrre dispositio
on.

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Le sch
héma de ce
e type de dio
ode est :

Vous remarquere
r ez qu'il y a 3 boches : 2 anodes ett 1 cathode commune.

Dans le
l paragrap
phe sur les DEL,
D citonss égalementt les Barretttes (ou barg
graphs).

Ce son
nt simpleme
ent 10 DELss dans un un
nique boîtie
er

Les couuleurs peuvvent égalemment être Roouge, Vert, Jaune. Il exxiste aussi des
d bargrap
phs
dans le
esquelles les trois coule
eurs sont ra
assembléess.

Sur cee schéma, chaque


c DEEL devrait avoir
a des flèches,
f ma es raisons de
ais, pour de
simplicité on ne le représente
e que sur la partie supé
érieure du sschéma.

Ces bargraphs
b p
possèdes 2 pattes: 10
20 1 anodes d'un côté et 10
cathod
des de l'autre. Le es DEL sonts donc
c compléteement
indépe
endante less unes des autres...
a

Comm me pour less autres DE EL, vous de evez insérer une résisstance
entre l'alimentatio
on et l'anodde, ou la caathode, de chaque DE EL. La
formulle pour calcculer la vale
eur de cette résistance est la mêm
me :

R = (V
V-1,5) / 0,016.

Dans la catégorie e "DEL" n'ooublions pa


as non pluss les affiche
eurs 7 segm
ment. Ce sont
s ces typ
pes
heurs qui in
d'affich ndiquent l'he
eure dans certains
c réve
eils.

Tous comme
c leurs cousins bargraphs, les afficheurs 7 segm ments sont ssimplementt 7 DELs da ans
un mê
ême boîtier. La différen
nce est que les anodes
s, ou les catthodes selo
on le type d'afficheur, sont
ée entre elle
relié es.

La différence la plus importante se e base bie en sûr de son utilisa


ation: Ce tyype
d'affficheur peutt afficher un
n chiffre ou une lettre.

ent les caractères affichables : 0, 1, 2, 3, 4, 5


Voicci exacteme 5, 6, 7, 8, 9,
9 A, b, c ou
u C,
d, E,
E F, G, H, i,
i I (à ne paas confondrre avec le 1),
1 J, L, o oou O [attenttion de ne pas
p
confon
ndre le "O" majuscule avec
a le "0" (zéro)], P, r,
r S (à ne pa
as confondrre avec un 5),5 et U.

Si l'on
n récapitule, vous pouvvez donc afficher,
a SANS RISQUE DE CON
NFUSION, 26
2 caractèrres:
les 10 chiffres + A,
A b, c, C, d,
d E, F, G, H,
H i, J, L, o, P,
P r, U.

et, AVVEC RISQ QUE DE CONFUSIO


C ON LETTRE
ES/CHIFFR
RES, vous pouvez étendre
é à 29
caracttères : les 26
2 cités ci-de
essus + I, O,
O S.

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Il y a en fait 8 DEL:
D 7 pour former les chiffres + 1 pour le po
oint
décimal qui se
s situe en bas à droite
e de l'afficheur.

Comme les cathodes, ou


C o les anod des, sont re eliées entre elles, il n'yy a,
normalemen nt, que 9 brroches. Ma ais les brocches étant toujours
t pa
ar 2
(cce n'est pass esthétiquee de mettre 5 broches d'un côté et e 4 de l'autrre),
l'a
afficheur coomporte 10 0 broches dont
d deux sont reliée e: ce sont les
anodes, ou les cathodes, des DEL L Pour savoir quelle bro oche est reliée
à quel segm ment, il faut regarder
r de
errière l'afficcheur. (si vo
ous voyez NC,
N
ceela signifie "Non Conn nectée", da
ans ce cas, c'est la dix xième broche:
ce p soucis d'esthétiqu
elle qui estt rajoutée par ue. Celle-ci n'est reliée e à
rien. Donc, pas
p la peine e de la soud
der Mais vo ous pouvez z aussi avoir la
dixième brocche reliée à l'anode commune ou en cathode e commune)).

Parfoiss, au lieu de
e trouver 5 broches à droite
d et 5 broches
b a gauche,
g vou
us trouverez
z 5 broches en
bas ett 5 broches en haut de l'afficheur.

Afin de
e repérer le
es segmentss, on les a appelés
a (de
e manière trrès originale
e), a, b, c, d,
d e, f, et g. Le
point décimal
d s'ap
ppelle dp.

Lorsque e plusieurs afficheurs


sont relliés, on devvrait avoir le e
schéma a de gauche e.
Alors, pour
p simplifiier, on fait
comme e a droite.

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A l'intérieur de
d ces affic
cheurs, on trrouve donc 8 DEL:

(A
A gauche: Anode
A Com
mmunes, ou
u AC. A dro
oite: Cathod
de Commune,
o CC).
ou

Dans ces scchémas, cha


D aque schémma de DEL devrait avo oir des flèches,
m
mais, pour des
d raisons s de simpliccité, j'ai rep
présenté un
niquement des
d
flèches en haut du sché
éma.

Comme tou
C ute les DEL
L, il faut une
u résistance. Celle--ci se calccule
d'après la même formulle: R = (V
V-1,5) / 0,016

ATTEN aut une résistance par segment (p


NTION: Il fa par DEL)

Il existte différentss types d'affficheurs : co


ouleurs et ta
ailles :
- Ceuxx qui affiche ent en blanc
c
- Ceuxx qui affiche ent en rougee
- Ceuxx qui contien nnent plusie
eurs affiche
eurs dans un
n même boîîtier
- Ceuxx qui ontt un affic chages sp pécial (par exemple e, pour desd
fréqu
uencemètress, on trouve e des affich
heurs pouvaant indiquerr un nombre
e+
"MHzz" -pour "Méga-Hertz"--)

2.5
5.4. Les Photodiode
es
Un peu comme une photoréssistante, un
ne photodiod
de laissent passer le ccourant en présence
p de
e
lumièrre.
Leur schéma
s est :

Les ph
hotodiodes sont branchhées DANS S LE SENS INVERSE par rapport à une diode normale.
La cathode, reprrésentée pa e sur le schéma, l'ann
ar la barre e point, ou l'ergot surr le
neau ou le
compoosant, se brranche du côté
c "+".

hotodiodes peuvent avvoir 2 aspeccts :


Les ph
• l'aspect d''une diode normale
n
• l'aspect d''une DEL

Les photodiodes
p s sont senssibles, selo on le type, soit à la lumière vissible (lumiè ère solaire ou
artificie
el), soit à la nfrarouge ou encore aux deux. (A
a lumière in Attention daans ce cas: si vous faites
des barrières inffrarouges, la l lumière du soleil (q qui contiennt des infra
arouges -IRR- ne doit pas
p
influenncer le montage).
Dans le cas des photodiode es sensible e à la lumiè ère infrarou
uge, il existte également des diod des
émettrrices de rayyon infrarou uge. Tout comme
c xiste des diiodes émettant de la lumière visible
il ex
(les DEL) !
Dans le cas des diodes ém mettant un rayon
r infrarrouge, le scchéma est le même queq ci-desssus,
mais le es flèches sont
s tournée
es vers l'exxtérieur.

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2.5
5.5. Les diiodes Zen
ner
Les diodes Zenerr sont des stabilisateur
s rs de tension continue.

Leur schéma
s est :

Si vous vo
S oulez alimenter un apppareil en 9 Volts, vo ous
m
mettrez une
e diode Zener en paralllèle de votre
e appareil.

Comme il n'existe
C n pas de diodes Zener de 9 V, vous alllez
u
utiliser la va
aleur la pluss proche, c'e
est à dire, 9,1
9 V.

La résistan
L nce est IN NDISPENSA ABLE. La diode Zener
r
risque de "g
griller" sans cette résisttance.

Remarquez égale ement la po osition de la


a diode : Ceette fois, c'e
est bien la CATHODE E qui est reliée
au "+", c'est à dire
e, le côté de
e l'anneau. C'est ce côôté que vous devez bra ancher au "+
+".

Ce typ
pe de diode peut être utilisé,
u par exemple,
e po
our éviter less pics de te
ension...

2.5
5.6. Les diiodes Variicap (vara
actor)

Ce typ
pe de diodes devrait plutôt se mettre au rang des condensateurs! M
Mais bon, pu
uisqu'elles
porten
nt le nom de
e "diode"...

Leur schéma
s est :

Dans ce
c schéma,, on retrouvve 3 élémen
nts :

- La flèche (triang
gle), symboole de la dioode
- Les 2 traits para
allèles, sym
mbole du con ndensateurr
- La flèche, symb bole de la va
ariabilité de
e l'élément.

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L diodes varicaps
Les v sont de diode
es à capacité variable.

Explication : cettee diode se e comporte e comme un


condens sateur dont la capacité ant la tension.
é varie suiva
Comme c'est une diode, elle e est polarrisée. Et ce ette
fois, con
ntrairement aux diodess Zener, elle
e est polarissée
normale ement: La cathode (l'an
nneau) se branche
b au "-"
et l'anod
de au "+".

Lors de
d son utilissation, la diode varicaap est polarrisée en invverse (senss bloqué), elle
e fonction nne
alors comme
c un condensate eur dont la capacité esst ajustable en fonction sion (négative)
n de la tens
appliquée sur la diode.
d Cela est la consséquence de la largeurr variable de e la zone de déplétion en
fonctio
on de la ten
nsion aux bo ornes de la diode, car la variation de la largeur de cette zone entraîîne
une vaariation de la capacitéé de la diod de. Généralement, la largeur de la zone de e déplétion est
proporrtionnelle à la racine carrée de e la tensioon appliqué ée; et la ca apacité estt inversement
proporrtionnelle à cette large
eur. Ainsi la capacité de la diode est inversement propo ortionnelle à la
racine
e carrée le la
a tension apppliquée.

Toutess les diodess ont plus ou


o moins ceette proprié aricap sont optimisées de
été, mais less diodes va
maniè
ère à obtenir la capaciité désirée et une bon nne variabillité de celle
e-ci. Alors que
q dans une
u
diode classique la
a capacité est
e réduite au
a maximum m.

Les vaaricaps sonnt utilisés dans


d les filtres électro
oniques po our assurerr l'accord du
d filtre surr la
fréque
ence désirée avec une e tension dee command de. Ces filtrres sont de nos jours présents
p daans
tous les télévise
eurs (pour assurer la sélection de la chaîîne), ainsi que dans les radios ne
compoortant pas de
d molette de d réglage.

Les va
aricaps sontt aussi souvvent utilisée
e dans les VCO
V (oscilla
ateur comm
mandé en tension).

2.5
5.7. Les Th
hyristors

Jusqu'à présent, nous avonss étudiés dees composa


ants dits "bip
polaires", c''est à dire, à deux pôle
es,
deux bornes.
b Et celui-là
c en à trois...

Ce composant a la même fo
onction qu'un autre, la diode.
d

Un thyyristor se re
eprésente de
e cette faço
on :

On recconnaît une
e diode, mais avec une
e patte en plus.

Cette patte, elle s'appelle


s « GÂCHETTEE » (notée G)
G (En fait, on peut se passer des
s lettre A, C et
G: La gâchette est n diagonale, bien que la lettre G e
e souvent la patte en est souventt écrite). C''est
par ce
ette patte que va arriver un coura
ant, une ten
nsion, mêm
me très faible, mais quui va rendre e la
diode passante.

ode laisse passer le courant dans un seul sen


La dio ns. Eh bien, le thyristor fait exacte
ement pareiil, il
ne le fait
f qu'a une e seule condition: qu'on
n lui donne l'ordre de la
aisser passser le courant...

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Cet ordre vient sous forme d'une impulsion électrique sur sa gâchette. Dès que l'ordre est reçu
par la gâchette du thyristor, celui-ci laisse passer le courant dans son sens passant, c'est à dire,
de l'anode (notée A), vers la cathode (notée C).

Lorsqu'il n'y a plus l'impulsion électrique, le thyristor continue de laisser passer le courant. Pour
que le courant ne passe plus, il faut tout simplement le couper.

+

Montage simple

Ö dans ce schéma, il faut imaginer que la borne, à gauche de l'interrupteur, et reliée


au "+" d'une pile, et que la cathode est reliée au "-"...
Ö Pour que la lampe s'allume, il faut envoyer une impulsion à la gâchette. Voilà, par
exemple, l'une des applications d'un thyristor.

2.6. Exemple d'application d'un thyristor

Imaginons un montage où vous voulez faire en sorte que, si on appuie une fraction de seconde
sur un bouton, une lampe s'allume et reste allumée, même si on relâche ce bouton. Vous
utiliserez un thyristor!

Après avoir, fermé l'interrupteur représenté à droite de la pile,. le courant ne peut pas passer par
le thyristor : la lampe est éteinte. On pousse le bouton-poussoir. Le courant arrive à la gâchette
ce qui permet au thyristor de laisser passer le courant de l'anode vers la cathode, en passant par
la lampe: celle-ci s'allume. On relâche le bouton-poussoir, le courant continue de passer. Pour
éteindre la lampe, il faut ouvrir l'interrupteur. Mais même si on le referme après, la lampe ne
s'allumera plus. Il faudra, pour cela, appuyer sur le bouton-poussoir. Le thyristor sert donc dans
toutes les applications où l'on veut mettre en marche quelque chose pendant longtemps en
envoyant un signal pendant un très court instant, d'autant que le signal en question, celui qui
arrive à la gâchette, n'a pas besoins d'être fort, un faible signal suffit! ATTENTION: Le thyristor
ne laisse passer le courant que dans un seul sens, comme la diode (d'où le nom de sa fonction
de "redresseur commandé"). Pour faire passer un courant dans les deux sens, comme un
courant alternatif, il faut utiliser un Triac. On constate que Thyristor, Triac et Diac sont de la
même famille...

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2.7. Existe
e-t-il diffé
érentes so
ortes de thyristors
t s?

Il n'exiiste pas de "photothyriistor" ou de "thyristor varicap",


v comme une d diode. Par contre,
c il existe
des GTO.
G Les GTO
G fonctio
onnent de la a même manière qu'u un thyristor,, mais... à l'envers: alors
qu'un thyristor laiisse passerr le courantt lorsque la gâchette reçoit
r une immpulsion, lee GTO, lui, va
au con ntraire coupper le courrant lorsqu'uun signal arrive
a sur la
a gâchette.... Ce qui pe eut se révé éler
utile: imaginez
i un GTO suivvi d'un thyrristor: avec une impulssion sur la gâchette du d thyristor,, le
couran nt passe, avvec une imp pulsion sur la gâchette du GTO, le e courant nee passe pluus...

De plu
us, attention on maximale supporté:: certain thyyristors (ou GTO) vont griller au-delà
n à la tensio
de 12 Volts, alorss que d'autres vont résister jusqu'à
à 1000 Volts.

2.7
7.1. Les Trriacs

Pour comprendre
c e le triac, il faut
f donc avvoir compris
s le Thyristo
or

Ce dernier, laisse
e passer le courant
c uniquement s'il en a reçu l'ordre sur sa gâchette
e. Et,
lorsqu'on supprimme l'impulsio
on à la gâch
hette, le cou
urant contin
nue de passser.

ac fait la mê
Le tria ême chose, mais, alors que le thyrristor ne laissse passer le courant que
q dans un n
seul seens, le triacc, lui, laisse passer le courant
c dans les deux sens,
s urs à condittion d'avoir eu
toujou
au dép part un ordrre sous form me d'impulsion électrique, sur sa gâchette.
g

En faitt, le triac esst l'équivalen


nt de deux thyristors
t placés en se
ens contraire
e et comma
andés par une
u
seule gâchette.

Le sch
héma du tria
ac est le suivant :

(la gâchette resste la branch


he en diago
onale)

Rappe elons le sch hyristor est le suivant (ne


héma d'un th ( pas teniir compte de
e la différen
nce de
l'épaissseur du trait) :

s lettres A, G et C peuvvent êtres omises...)


(les

On voit bien que le triac est en


e fait l'équ
uivalant de deux
d thyristtors...

Le triaac laisse donc passer le e courant dans les deuux sens, com
mme un inte errupteur, et
e uniqueme
ent
e, il est donc command
s'il reççoit un ordre dé, d'où le nom
n de sa fonction
f : "in
nterrupteur commandéé"...

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2.7
7.2. Les Diacs
Quelle
es sont les différences
d entre diac et
e triac ?

ac laisse pa
Le tria asser le cou
urant dans un
u sens ou dans l'autre
e A CONDIT
TION D'EN AVOIR
REÇU U L'ORDRE SUR SA GÂCHETTE
G E.

ac, lui, va la
Le dia aisser passe
er le couran
nt dans un sens
s ou dan
ns l'autre, m
mais cette fo
ois, L'ORDR
RE
SERAA DONNÉ PAR LA TEN NSION A SES BORNE ES.

Par exxemple, si un
u diac, d'un d seuil de 32 volts, reçoit un courant, il peutt se passer
ne tension de
deux choses
c :

Ö nsion qu'il re
Soit la ten érieur à 32 volts, auquel cas rien n
eçoit est infé ne se passe
e : le couran
nt
ne passe pas
Ö nsion atteintt 32 Volts, auquel
Soit la ten a cas le courant passe.
p

Le dia
ac est souve
ent associé à deux autrres compos
sants :

• le thyrisstor, ou le triac
• le conddensateur

Admettons
A la chose suivante :
le
e générateu
ur de tensio
on continue produit une
e
te
ension d'en
nviron 35 Vo
olts. Donc, UPN
U = 35 V

La
L résistancce R permett deux chos
ses :

1. Réduire la ttension, carr sinon, le diac


d
serait
s tout de suite passsant On utillise d'ailleurrs
plus
p souven nt un pont diviseur de teension, pluttôt
qu'une
q résisstance seule
e.
2. Permettre a au condensateur de se e
charger
c pluss lentementt, et, de ce fait,
f avoir un
ne
te
emporisatio on.

Au furr et à mesu ure que le condensate


c eur se charrge, la tension à ses b bornes (UAAN) augmen nte.
Lorsqu ue celle-ci atteint la tension de e seuil du diac, celu ui-ci laisse passer le e courant. Le
conde ensateur se e décharge donc à trravers lui, et la tensio on à ses b bornes dimminue Lorsq que
UAN<32V, le dia ac ne laisse e plus passer le courrant, mais pendant le très court instant où ù le
couran nt est passé
é, le triac, qui e remplacé par un thyristor si le co
q peut être ourant est continue,
c à été
amorccé. Le cou urant passe e donc et allume la lampe, qu ui ne s'éte eindra que si on ouvre
l'interrrupteur.

Par co ndensateur peut se cha


ontre, le con arger plus ou
o moins len
ntement, se
elon la valeu
ur de la
résista
ance.

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ur 65

2.7
7.3. Les diiodes Sho
ottky

Une diode
d Schoottky (nommmée d'aprrès le phy ysicien
allemand Walter H.H Schottky)) est une diode qui a un
u seuil
de tenssion directe e un tempss de commutation
e très bas et
très court.

Ceci permet
p la détection des
d signau
ux HF faib bles et
hyperfrréquences, la rendantt utile par exemple en e radioastrronomie. O On l'utilise aussi
a pour sa
capacitté à laisser transiter de
e relativeme
ent fortes intensités pour le redresssement de puissance..

Une diiode Schotttky utilise e une joncttion metal-semicondu ucteur (au lieu d'unee jonction p-n
p
comme e les diodees conventtionnelles).. Alors que les diodes standard enn silicium ont une tenssion
de seu n 0.6 volt, les diodes Schottky on
uil d'environ nt une tenssion de seu
uil (pour un
ne polarisattion
directe d'environ 1 mA) danss la gamme e de 0.15V à 0.45 V, ce qui les reend utiles en limitation de
n et en prévvention de saturation
tension s de
es transisto
ors.

Parmi les diodes Schottky les plus co ourantes, ono trouve la a 1N5817, et des jon nctions metal-
semico
onducteur Schottky
S es dans les composants logiques des famille
sont présente es 74S, 74L
LS,
74F et 74AF pour leur vitesse
e de commu utation élev
vée et leur fa
aible chute de tension..

2.7
7.4. Les diiodes à efffet tunnel

Une Diode à effet tunn nel est un n dipôle semi-


s
conducteur, qui re emplit la fonction d'une
e diode danns les
circuitss où un tem
mps de com mmutation trrès court de
evient
indispe ensable (jussqu’à 5GHzz).

Dans une diode e classique réalisée avec a des semi-


s
conducteurs, la conduction
c s produit si
se s la jonction
n PN est poolarisée possitivement, et
e s'arrête dés
d
que laa polarisatioon devient négative.
n Laa conduction étant bloqquée jusqu''à la tensionn de claqua age
de la diode
d lors d'une polarissation négative (Dans cettec zone une
u diode cclassique es st détruite).
Dans la diode tun nnel, le dop
page des co ouches P ett N est si im
mportant quue la tensionn de claqua age
est ég gale à zérro volt (con ntre une te ension de plusieurs centaines
c d
de volt po our une dio ode
classiqque). Cette e diode con nduit donc en inverse e (polarisée
e négativem ment), mais s lors de son
s
utilisattion en direect (sens poositif), l'effe
et tunnel see produit do
onnant à laa caractéristique de ce ette
diode une zone où o l’augmen ntation de la tension aux a bornes de la diode e entraîne une
u diminuttion
du cou urant la travversant. Cella correspondant à une e résistance
e négative.

La dioode tunnel offre de grandes perrspectives dans d omaine des oscillateurrs HF (hautes
le do
fréqueences), c’esst-à-dire dan
ns les gamm mes de fréqquences utilisées danss les fours à micro-ondes.
Bien que
q depuis sa s découve erte, les pro
ogrès des se
emi-conduccteurs classsiques permmettent à ceux-
ci de dépasser
d la diode tunnel avec les techniques s convention
nnelles.

gration d'une diode à effet


L'intég e tunnel dans une diode
d orer les perrformances du
laser peut amélio
laser. On parlera alors de jon
nction

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3. LES TRANSIS
T STORS
Le transistor... Élément de base ded l'électron
nique. Il co
ommande, amplifie, bref,
c'e
est le "cerrveau" de tout monttage. Vouss ne trouvverez pas un monta age
éle
ectronique digne
d de ce
e nom qui n'a
n pas de transistor,
t ssoit sous fo
orme de circcuit
intégré, soit seul,
s comme sur la photo. Le type de transisstor que noous allons voir
v
est le transistor dit "bipolaire
e".

3.1. Qu'es
st ce qu'u
un transis
stor ?

Le tran
nsistor est donc
d l'éléme
ent de base
e de l'électro
onique.

Il est constitué de
d 3 broche
es: l'émetteur (E), le collecteur
c (C
C) et, au m
milieu, la
base (B).
(

Attention ! Quand e la base esst au milieu,, c'est qu'elle est au milieu sur
d on dit que
le schhéma et da ans la constitution du u transistorr, mais pass toujours dans le
brochaage... (quannd vous achetez un trransistor, laa base peutt être la bro oche de
droite ou celle de
e gauche).

On peeut dire qu'u


un courant passera du u collecteur à l'émetteu ur ou de l'é
émetteur
au collecteur selo
on le type de
e transistorr si un coura
ant arrive su
ur la base....

3.2. Comm
ment est-ce fait ? Schéma
S du
d transis
stor ?

La dio
ode, ce composant, estt constitué d'une
d couch
he P (positiff) et d'une ccouche N (négatif).

Sur unn transistorr, on va rajjouter une autre couc


che P ou N.
N On aura donc un empilement
e de
couches, soit da ans l'ordre NPN, soit dans l'ordrre PNP, d'o
où le nom de "transistor NPN" ou
"transiistor PNP".

D'où lee schéma du d transistoor NPN et PNP,


P où B est la base ecteur et E l'émetteur. La
e, C le colle
flèche indique à la fois l'éme etteur et le sens
s du cou urant dans l'émetteur, et donc, paar conséqueent,
le typee de transisstor: NPN sii la flèche est
e vers l'exttérieur, le courant
c sort de l'émette
eur; ou PNPP si
la flèche est vers l'intérieur: le
l courant entre
e par l'é
émetteur...

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L'ordre
e d'empilem ment des
couche es change tout
t ! Dans le
cas duu NPN, le co ourant passse du
collectteur vers l'émetteur si un
u
courannt est appliqqué à la basse
sous une
u tension de 0,6 Voltts par
rapporrt à l'émetteeur, tandis que
q
dans un
u PNP, le courant
c passsera
de l'ém
metteur vers s le collecte
eur si
un couurant est ap ppliqué à la base
u tension de -0,6 Vollts
sous une
par rappport à l'ém
metteur...

Concrrètement, si vous avezz un


transisstor NPN, en e branchan nt le
fil roug
ge du voltm mètre sur la base
et le fil noir sur l'é
émetteur, voous
devrez lire 0,6 Vo olts au moinns
pour que
q le coura ant passe dans
d
le senns collecteur - émetteur
(schéma de droitte). Mais si vous
avez unu PNP, en n branchant de la
même e manière (ffils rouge su ur la
base ete fil noir suur l'émetteurr)
vous devrez
d lire -0,6
- volts po
our
que lee courant pa asse dans lee
sens émetteur
é - collecteur
c
(schéma de gauc che).

3.2
2.1. Fonctionnemen
nt

On a donc
d un emmpilement des couchess: PNP ou NPN
N (rappe
el: P est la ccouche ou il manque des
d
électro
ons, celle qui
q est chaargée positivement, alo
ors que N est la couche négativ ve: il y a des
d
électro
ons en trop..)

La cou ns un PNP et P dans un NPN) est


uche du miilieu (N dan e très pettite par rapport aux de
eux
autress couche : environ
e 00e
1/20

Donc, la couche du d milieu (qqui correspo ond à la bas ès peu épaisse. Résultat:
se du transistor) est trè
l'émettteur et le co
ollecteur du transistor sont,
s certes
s, séparés par
p la base, mais très, très
t proche
e.

En temmps normal, on à un éttat d'équilib n équilibre très fragile, comme une


bre, mais un e bille que l'on
l
arrive à mettre en
n équilibre sur
s un pic.

Il suffit alors d'un


ne toute pettite impulsio
on (le coura ant qui arrivve sur la ba
ase), pour que l'équilibre
ompu, et alo
soit ro ors les élecctrons qui éttaient sur le
e collecteurr s'engouffre
ent dans l'é
émetteur (poour
un NP PN). Les éle ectrons veulent tous paasser de l'au utre coté : on
o a donc un n courant im
mportant.

Si on résume, avec un pettit courant de base, on u fort courant collectteur: il y a eu


o obtient un
ampliffication de courant
c

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3.3. A quo
oi sert un transisto
or ?
Un transistor a deeux fonction ns: La comm mutation et l'amplification...
Le tran
nsistor en commutation
c n est utilisé afin d'ouvrir ou de ferm
mer un circu
uit.
En ammplification il est utilisé pour ampliffier le coura
ant ou la ten
nsion

3.3
3.1. Le transistor en
n commutation

Si un courant
c 0,6 volts si c'est un PN
arriive à la basse et que la tension est de 0,6 Volts (ou de -0 NP)
par raapport à l'émmetteur, comme expliq qué ci-dess
sus, le transsistor passe
e de l'état bloqué
b à l'é
état
passant. En fait, il agit comm me interrup
pteur comm mandé. Pourr revenir à l'état bloqué, et donc, ne
plus faaire passer de courantt du collecteur vers l'é émetteur (ou e collecteur), il
u de l'émetteur vers le
suffit d'avoir
d une tension infé érieure à 0,6 volts par rapport à l'émetteur (o
ou supérieuure à -0,6 voolts
si c'esst un PNP).

d mettre un compossant en sé
Il sufffit ensuite de érie pour fa
aire fonctio omposant sur
onner ce co
commande (par exemple
e faire allumer une
u DEL).

UC est la tenssion aux b bornes du condensate


c eur.
Maiss l'émetteur (E) du transistor est re elié
direc
ctement auu condensateur, il n'y
n a pas de
résis
stance entrre l'émetteu
ur et le co
ondensateu
ur...
Donc, UC = UBBE

sque l'on bra


Lors anche la pille ou la battterie (Bat.), on
a, au
a départ, UC = UB BE = 0 Vo olts. Donc, le
trans
sistor est bloqué (il s'agit d'un n NPN: do onc,
bloqué quand UBEU < 0,6V
V). Puis le condensate eur
se charge
c douccement. La résistance R1 permet de
déte
erminer le temps
t de ccharge du condensate
c eur.
Plus
s la valeu ur de R1 est gran nde, plus le
conddensateur mettra
m de ttemps à se e charger... et
doncc, plus il me
ettra de tem
mps à atteinddre 0,6 Voltts.

Lorssque cette tension esst atteinte, le transisstor


devient passant et laisse ppasser de plus
p en plus de
courrant jusqu'à un momen nt ou le courant qui passse
du collecteur
c à l'émetteurr n'augmennte plus: c''est
l'étatt saturé.

La DEL (D1) va
v donc s'alllumer progressivemen ert à limiter le courant qui
nt. La résisttance R2 se
passse pour de
eux choses :

1/ Ne pas
p détruire la DEL

p détruire le transisto
2/ Ne pas op de courant dans le collecteur...
or en faisant passer tro c

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Si on
o utilisait un PNP ?

La tension surr l'émetteurr (par rappo


ort à la masse)
estt UE = 5 Volts
V (Nouss fixons ceette valeur en
fon
nction de la résistance R2 et selo on la loi d'ohm
(U = R*I )

La tension auxx bornes duu condensatteur, UC esst la


ême que celle
mê c présent à la baase (UB), au
dép
part, nulle (UC
( = UB = 0 Volts). La différennce
enttre les deuux (La tenssion Base--émetteur) est
don
nc: UB - UEE = 0 - 5 = -5
5 Volts.

Comme il fa aut que la tension UBE


U soit, au
ma
aximum, ég gal à -0,6 Volts, le transistor est
pas
ssant et la DEL
D est allu
umée...

Maais le conde ensateur se e charge pe eu à peu.... et


lors
sque UC, et e donc, UB B est de 4, 5 Volts, on n a:
UBB - UE = 4,5 5 - 5 = -0,5
5 Volts. Commme il faut au
maaximum -0,6 6 Volt et que
e -0,5 > -0,6
6, le transisstor
passse à l'état bloqué et la
a DEL s'éteint.

On a donc le ph hénomène inverse:


i Le
e transistor est bloqué
é lorsque l'o
on a du courant (ou une
u
tension) sur la ba
ase...

3.3
3.2. Le transistor en
n amplifica
ation

Le tran
nsistor peutt amplifier deux
d choses: Le coura ant et la tension... En eeffet, le tran
nsistor ampllifie
le courant. Suivan
nt la loi d'oh
hm: U et I sont liés. Do
onc, si I est amplifié, U le sera aus ssi...

[Link]. L’amplific
cation en courant

Retenons que le courant qu ui traverse le


e collecteurr est proporrtionnel à ccelui qui travverse la baase,
et ce, selon la reelation Ic = β x Ib où β (bêta) est le coefficcient d'amp q dépend du
plification, qui
transisstor, mais qui
q peut variier selon la températurre extérieurre... «β » n''est pas sta able du tout. Si
vous prenez un ne docume entation suur un tran nsistor, c'eest la vale eur minima ale de β, et
éventuuellement sas valeur maximale.
m C
Cela peut servir à calcculer un pa aramètre en n fonction des
d
autress. Par exemmple, calculeer Rb en fonction du courant
c Ic so
ouhaité, et de la tensio on sur la ba
ase
Ue (la tension AV VANT la réssistance Rb))

Exemp ple :Si vouss connaisse


ez β et Ue. Et si vous
s souhaitezz un Icmax précis (donc, Ic conn
nu),
Pouveez-vous trouuver Rb? Et si vous coonnaissez en
e plus Vccc, et que vo
ous souhaittez une vale
eur
pour Us
U précise, pourrez-vou us trouver Rc
R ?

Pouur trouver Rc
R
On a URc = Rc*Ic (Loi d'h
hom aux bo ornes de Rc)
D'o
où Rc = URcc / Ic
Or, Us + URc = Vcc (Additivité de ten
nsion)
Donnc URc = Vcc
V - Us

Au final, on a donc
d Rc = (Vcc
( - Us) / Ic

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Ici, en prenantt Ic max; on trouvera RcR min. Il


est conseillé d'arrondir la valeur que l'on trouve
pouur Rc à la vaaleur SUPÉ ÉRIEURE. On O utilise
cettte formule pour
p er la valeur de Rc; qui
calcule
e transistor contre des courants
doitt protéger le
surr le collecteu
ur trop élevé
és.

Danns ce cas, il faut tenir compte


c du cas
c
extrrême: lorsque Ic = Ic max;
m c'est à dire
quaand Us = 0V V. En prena ant une valeeur trop
gra
ande, le trannsistor va saaturer tout de
d suite,
or, ici, on veut une AMPLIFICATION et non
unee saturation

Ic max
m se trouve dans la documenta
d tion du tran
nsistor.

Pou
ur trouver Rb:
R

On sait que Ib = URb / Rb


b (Loi d'ohm
ms aux born
nes de Rb)

Or, 0,6 + URb = Ue (Additivité des te


ensions)

Don
nc URb = Ue
U - 0,6

On a donc Ib = (Ue - 0,6) / Rb

Mais on sait au
ussi que Ic = β *Ib

Don
nc Ib = Ic / β

On a donc Ic / β = (Ue - 0,6)


0 / Rb

Don R / (Ue - 0,6)


nc β / Ic = Rb

Au final, on a: Rb = [β *(U
Ue-0,6) ] / Icc

Ici, en prenant β min, on n trouve Rb min. Ici au ussi, il est conseillé


c d'arrondir cettte valeur à la
valeeur supérie
eure (on pe eut prendre bien au de essus que la valeur ccalculée). On O utilise ce ette
formmule pour calculer
c Rbb Aprés avo oir calculé RcR (ci-desssus). Il ne faaut pas que Rb soit trop
faib
ble; on aura
ait alors Ib trrop élevé ett le transisto
or risque dee saturer. O
Or, ici, on ne
e veut pas une
u
saturation maiis une AMP PLIFICATIO ON…(Prend dre Ic un pe eu inférieurre au Ic ma ax utilisé po
our
calcculer Rc)

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[Link]. L'amplific
cation en tension
t

Ici, il fa
aut s'affrancchir de β, pour
p cela, noous allons rajouter
r unee résistance
e au niveau de l'émette
eur,
appelé ée résistancce de contre e-réaction. Cette résisttance est no
otée RE.

Récapitulo
ons :

RE est la résistance
r d contre-ré
de éaction

RC est la résistan nce de ch harge, ou résistance


e
collecteur. Cette réssistance va
a jouer un rôle danss
l'amplificattion en te
ension, et également dans la a
protection en courant.

R1 et R2 sont
s des réésistances d dites "de po
olarisation"..
Elles form
ment un pon nt diviseur dde tension permettantt
d'effectuerr une opérration dite "de polarisation" du u
transistor. C'est à dire
e que l'on vva apporter un courantt
minimum surs la base du transisto or.

Avec ce montage,
m on
n peut dire que, à peu
u de chose e
près, l'amp
plification AV
A en tensioon est: AV = RC / RE.

Commme nous l'avvons dit, RC


R et RE permettent de
d protégerr en couran
nt le transis
stor. Or, la loi
ue R = U / I.
d'ohm nous dit qu

Ici, I est
e en fait IC max, qu ui est le coourant colle
ecteur maxiimum accepté par le transistor. On
obtient ce couran nt lorsque lee transistor est proche de la saturation, c'est à dire, lorsque la tenssion
entre le
l collecteur et l'émetteeur (Vce) esst proche de zéro volt.. Dans ce ccas, on peutt imaginer que
q
le tran
nsistor est en
e fait un fil électrique. On obtient donc RC ett RE en série.

C + RE. Enfin, U corresspond à la te


Donc, ici, R = RC ension d'alim
mentation V
Vcc.

On ob
btient donc RC
R + RE = Vcc / ICmax

mme on a dit que AV = RC / RE on


Et com n a deux éq
quations à deux
d inconn
nues...

Petit exemple
e con
ncret:

On a une
u tension d'entrée Ue = 50mV

On veut une tenssion de sortie Us = 500 mV (0,5V)

L'amplification do e de : AV = Us / Ue = 500
oit donc être 5 / 50 = 10

Donc RC / RE = 10
1

Nous voulons lim miter le courrant collecte


eur à 10mAA=0,01A (La a valeur dee ce courant maxi. seraaà
choisirr en fonction du couran nt maximum m supporté par le transsistor. Sach
hant que la valeur choiisie
doit évviter de dépasser la moitié
m de laa valeur ma
axi indiquéee par le tra
ansistor. Ain
nsi, on pou
urra
prendrre 10mA si la valeur maximale du courant supportée par le transisto or est de plus de 20mA
A).

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La ten
nsion d'alime
entation estt de 10V

c cas, on à RC + RE = 10 / 0,01 = 1000 ohm


Dans ce ms

On sait aussi que


e l'on veut AV
A = 10. Or,, AV = RC / RE

Donc RC / RE = 10,
1 d'où RC
C = 10*RE

Si RC = 10*RE ett que RC + RE = 1000 ohms, alorrs, 10*RE + RE = 11*R


RE = 1000 ohms
o

d'où RE
R = 1000 / 11 = 90,9 ohms.
o Nouss arrondiron
ns à 90 ohm
ms, qui est u
une valeur fa
acile à
trouve
er.

Comm
me on veut RC
R = 10 x RE
R alors, on
n prendra RC
R = 900 oh
hms

Bien sur,
s dans ce e cas, l'asso
ociation RC + RE nouss donne 900 0 + 90 = 9900 ohms, au lieu des 10
000
ohms souhaités, mais l'on est
e pas à 10 0 ohms prèss. bien sur, IC max seera un peu plus important
que le
es 10mA fixéés, mais cee "surplus" est
e négligeaable (I = U / R = 10 / 9 01A au lieu de
990 = 0,010
0,01A, soit 0,1mA
A(=100µA) en e trop! Vra
aiment négligeable)

Calcull R1 et R2

Pour calculer
c cess résistance
es, il faut co
onsidérer qu
ue Ue n'exisste
pas. On
O veut calcculer R1 et R2 pour avvoir un courrant collecteeur
corresspondant à la moitié du
u courant maximum.

Nous avions fixéé le couran


nt collecteurr maximumm à 10mA: on
veut donc
d un co
ourant de 5mA lorsqu ue le trans
sistor est "au
"
repos"" (Ue absen
nt)

Si le transistor
t à un gain β=100,
β alorss, pour avo
oir un coura
ant
collectteur Ic = 5m
mA,

Il faut un courant dans la basse Ib = 5mA


A / 100 = 0,0
05mA = 50µA

On coonsidère qu'il faut que ce courantt soit entre 10 et 20 fo ois


ort. Ici, comme on veutt 50µA danss la base, il faudra que
plus fo e le courantt à travers le
es résistancces
de polarisation (RR1 et R2) so
oit compris entre
e 500µAA(=10*50µA A) et 1mA(==20*50µA)

Prenons 1mA, ça
a simplifiera les calculs...

Nous savons
s nc qu'il faut 1mA à travers R1
don

ons I (1mA = 0,001A)


On sait que R=U//I. Nous avo

Pour un
u courant au ur de 5mA, la tension au
a collecteu a borne de
e RE est

U
URe A * 90ohms = 0,005*90 = 0,45 volt.
= 5mA

La ten
nsion entre la u transistor est -souvenez-vous- d
l base et l'émetteur du de 0,6V

La ten
nsion aux bo
ornes de R2 d 0,45 + 0,6 = 1,05V.
2 est donc de

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ur 65

On pe
eut alors calculer R2 = 1,05 / 0,001
1 = 1050 oh
hms, soit 1,0
05 kilo ohm
ms, arrondis à 1 kilo ohm
ms

R1 se calcule de deux maniè


ères :

1. Soit on ditt que, comm


me on veut 1mA à travvers les deuux résistancces, il faut que
q l'ensemble
(R1+R2)=10/0,001=1 10000ohms. Comme on a déjà R2 2=1000ohm ms, alors, R1 1=9000ohmms.
2. Soit on ca
alcule la tension aux bo
ornes de R1
1, qui est URR1 = Vcc - UR2 = 10 - 1,05 = 8,95 5V.
On trouvee alors R1 = 8,95 / 0,0001 = 8950 ohms, que e l'on va arrrondir à 890 00 ohms ou

9000 ohmms.

marquera alors
On rem a qu'avec ce montag
ge, l'amplification est relativemen
r t faible.

Admetttons que nous


n voulio
ons amplifieer par 100 au lieu d'a amplifier pa
ar 10. En gardant
g 10mmA
comme courant maxi
m souhaiité dans le collecteur,
c alors,
a il fautt abaisser R
RE à 9 ohms
s (car danss ce
cas, on a AV = 90
00/9 = 100)

Intuitivvement, on se rend co
ompte que ce n'est pa
as l'idéal: 9 ohms est une valeur de résistan
nce
trop fa
aible.

Peut-ê ourrions nous augmenter RC à 9k


être alors po k (=9000 ohhms) auquell cas on aurrait
AV = 9000/90 = 100. Ma vise par 10 le courant collecteur, qui n'est plus
ais dans ce cas, on div p
e 1mA max.
que de

ez souvent ce type de montage, mais


En faitt, vous verre m accom
mpagné de ttrois conden
nsateurs: c'e
est
la solu
ution pour augmenter
a l''amplificatio
on:

On ap
ppelle "cond
densateurs de
d liaison" les
conde
ensateurs C1 et C2

Et on appelle
a "condensateurr de
découplage" le coondensateu
ur CE

CE permet
p d'a
augmenter le gain du
montaage. Les co ondensateu urs de liaisson
perme ettent de faire une opérration appelée
"supprression de lal composa ante continu
ue".
U Un signal alte ernatif pouurra passerr à
traverss le conde ensateur, pas
p un signal
continu. Si donc un signal este composé éà
la foiss d'une pa artie contin
nue et d'u une
partie alternativve, seule e la partie
ative pourra
alterna a passer...

Sache
ez enfin que
q ce type
e de monttage se no
omme "am
mplificateu
ur classe A".
A

Ce moode de foncctionnementt est idéal en


e ce qui concerne la qualité, malh
heureuseme ent son
rendem
ment est auu mieux de 50%,
5 ce qui veut dire qu'au
q e moitié de la puissancce
moinss une bonne
absorb
bée part en chaleur ...

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ur 65

3.4. Les classes d’’amplifica


ation

Les circuits amplificateurs soont classéss dans les catégories


c A B, AB et C pour les amplificateurs
A,
analoggiques. Cha aque classe e définit la proportion du signal d’entrée
d qu
ui est utilisé
ée par chaq
que
compo osant actif pour
p arriverr au signal amplifié (vo
oir figure ci--contre), ce
e qui est au ussi donné par
l’angle
e de conducction a :

3.4
4.1. Classe
eA

La totalité du u signal d’entrée


d (100%) est
utiliisée (a = 36
60°).

La classe A est la cllasse d'am


mplification
privvilégiée dess puristes.

3.4
4.2. Classe
eB

La moitié du signal (50%)) est utilisée


e (a = 180°)).

Cettte classe utilise deu ux tubes de d puissan nce


montés en pussh-pull, l'unn tire, pendaant que l'au
utre
pouusse. Le re endement augmente de beauco oup
mais la distorssion aussi, la transitio
on d'un tubee à
utre n'étant pas parfaite
l'au e.

Un circuit su upplémentaiire est obligatoire po our


créer l'onde inversée pou me tube, c'est
ur le deuxièm
le déphaseurr. Dans l'e exemple ci-dessus,
c un
tran
nsformateurr est utilisé mais plusieurs types de
dépphaseurs exxistent,

En haute-fidéllité, on pré
éfère lui su
ubstituer la classe AB e matière de
B, plus perrformante en
disttorsion.

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ur 65

3.4
4.3. Classe
e AB

Plus de la moitié mais pass la totalité du signal (5


50–100%) est
e utilisée ((180° < a < 360°).

Pou ur pallier à la distorsio


on de croise
ement, la cllasse AB a été inventé ée. Les tubes conduisant
tous les deuxx près de la zone de e croisemeent et seulss, en classse B, lorsqque le niveeau
auggmente. C'e est une cla asse très utilisée,
u carr offrant un
n bon com mpromis enttre qualité de
restitution et rendement
r acceptable. Elle devie avec les hauts-parleurss à
ent quasi-obligatoire a
trèss bas rende ement trop souvent
s rencontrés de nos jours.

3.4
4.4. Classe
eC

Moins de la mo
oitié (0–50%
%) du signa
al est utilisée
e (0 < a < 180°).

est une classse inutilisée


C'e e en audio, car elle n'a
amplifie que
e les pointees du signal en push-ppull.
e est très uttile en émission radio car
Elle c elle a unn rendemen nt très élevé
é et seule la
a porteuse doit
d
être
e amplifiée.

3.5. LA FR
RÉQUEN
NCE DE COUPURE
E

Les trransistors peuvent


p ammplifier un signal varriable pério
odique (du moment qu'il
q n'est pas
p
alterna
atif: le transsistor est fa mme une diode: le cou
ait et se comporte com a que dans un
urant ne va
seul se
ens C=>E dansd un NPPN et E=>C dans un PN NP)

gnaux que le transistor doit ampliffier ont donc une certa


Les sig aine fréquen
nce.

Mais, arrivé à une


e certaine fréquence,
f l transistorr n'est plus capable d'a
le amplifier. On a toujourss
oire même < 1).
= 1 (vo

c que l'on appelle la FRÉQUENC


C'est ce F CE DE COU
UPURE, qui est notée ffC ou parfois FT.

Par exxemple, le 2N2222


2 à une fréquencce de coupu ure de 250 MHz, ce qu ui veut dire que lorsquee le
signal atteint environ 250MHHz, et lorsqu
ue cette vale
eur est dépassée, le trransistor n'a
amplifie pluss...

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3.5
5.1. Exemple de tran
nsistor

Vce
e
Ic max P max fC(ou
f FT)
R
Réf Polarité max moyen Utilisation
(A) (W) (MHtz)
(V))

BC
C408 NPN
N Petits signaux
s
BC
C109 N
NPN 30
0 0,1 0,25 300 350 Grands s gains
BC
C308 P
PNP BF & HI-FI

Moyenne puissance
2N1711
N
NPN 50
0 1 0,8 70 120 Gains moyens
m
2N2219
BF & com
mmutation
Hauutes
2N2222 N
NPN 30
0 0,8 0,5 250 100 fréquenc
ces(MF)
JJusque vers 30 MHzz
Circuits trè
ès hautes
2N2369 N
NPN 15
5 0,5 0,35 800 80 fréquence es (VHF)
JJusque verrs 100 MHzz
F
Fortes puis
ssances BF
F
TIP
P3055 NPN
N
60
0 15 90 3 50 Gains faibles
TIP
P2955 P
PNP
R
Radiateur nécessaire
n e

3.6. Les différents


d types de
e transisto
ors

A partt les transisttors "classiq


que" avec trois
t bornes s: collecteurr, base, éme
etteur et qu
ui peuvent être
ê
NPN ouo PNP, au silicium (te ension base e-émetteur ded 0,6V) ou u au germanium (les 0,6V dont no ous
parlion
ns devienne ent alors 0,2
2V) . Il y a aussi,
a dérivé
é des transiistors NPN, les phototrransistors.

Dans un n transistor "normal", le


e courant paasse dans le sens émetteur=>colllecteur s'il y a
un couraant de base e. Dans le phototrans sistor, le co
ourant passe, toujours dans le se ens
émetteur=>collecteur si des ra ayons luminneux vienne ent frapper la base du transistor. On
se retrou
uve donc avvec un tran nsistor à deux pattes: émetteur
é ett collecteur; la base étant
une parttie transpareente du tran
nsistor.

Un ph
hototransisto
or peut être
e sensible à la lumière
e visible ou néralement les
u aux infrarouges, gén
deux!

Pour unu phototraansistor sen nsible à la lu


umière visib
ble, pour sé LE COULEUR
électionner UNE SEUL
où il se
era sensible
e, il suffit de
e placer un filtre.

Par exxemple, poour détecterr la lumière


e verte, il suffit
s de placer une ffeuille trans
sparente ve
erte
devant le phototra
ansistor.

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3.7. Principe des circuits multi-étages


Il est possible de combiner entre eux plusieurs transistors afin d’obtenir des effets définis.

3.7.1. Oscillateur push pull


Ce système permet d’amplifier séparément les deux moitiés de l’alternance. On obtient des
puissances d’amplification supérieure qu’avec un seul étage.

3.7.2. Le montage Darlington


Le montage Darlington associe deux transistors, l’émetteur de l’un étant relié à la base de l’autre,
les collecteurs étant directement raccordés à la tension d’alimentation.
Ces deux transistors ainsi montés se comportent comme un seul transistor, dont le gain ß est égal
au produit des gains des deux transistors. On se doute qu'il s'agit, grâce à ce montage, d'obtenir
une forte amplification. L'impédance d'entrée d'un tel montage est très grande et son impédance
de sortie très faible.

A noter qu'il existe dans le commerce des transistors appelés "darlington", qui remplacent le
montage du même nom.

3.7.3. Le montage flip-flop


Ce sont des circuits dont les sorties possèdent deux états stables 1 ou 0. Ils ont la propriété de
conserver ces états stables après la disparition du ou des niveaux logiques qui ont donné
naissance à ces états stables. Ces circuits sont considérés comme des éléments de mémoire
capables d'emmagasiner et de fournir une unité d'information, c'est-à-dire un bit.

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Lorsque l'on applique 0 volt sur l'entrée ( S est à 5 volts), la diode D1 est traversée par un
courant ID1 et il apparaît une tension VD1 très faible à ses bornes.

Le transistor TR1 est alors bloqué (base insuffisamment positive pour qu'il conduise). TR1 étant
bloqué, aucun courant ne le traverse et monte à environ 5 volts.

Cette tension est alors renvoyée à travers R2 sur la base de TR2 qui se sature (courant Ib2). Q
tombe alors à pratiquement 0 volt. Cette tension ramenée à travers R4 sur la base de TR1 vient
maintenir le blocage de celui-ci, et ce même si l'entrée repasse à 5 volts.

Nous obtenons un premier état stable : TR1 est bloqué, TR2 est saturé. Ainsi, la sortie passe à 5
volts (niveau H) et la sortie Q passe à 0 volt (niveau L). L'application d'un «0» sur l'entrée
entraîne donc Q = 0 et Q*= 1. C'est l'état RESET de la bascule.

Si maintenant l'entrée passe à 0 volt et que est à 5 volts, de la même façon TR2 se bloque (0
volt sur sa base) et la sortie Q passe à 5 volts (niveau H). Le transistor TR1 se sature, donc la
sortie passe au niveau L.

C'est le second état stable de la bascule.


TR2 est bloqué et TR1 est saturé.

Donc S= 0 entraîne Q = 1 et Q* = 0. C'est


l'état SET de la bascule.

Lorsque, comme représenté à la figure çi


contre, = 0 V et = 0 V, TR1 et TR2 se
bloquent car leur base est maintenue à
environ 0 Volt (Q = Q* = 5 volts soit le
niveau «H»).

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Le sens des courants dans les diodes sont indiqués par les flèches bleue et rouge= 0 entraîne Q
= 1 et Q*= 1.

Lorsque les deux entrées et sont à l'état


1, les deux diodes D1 et D2 sont
bloquées et les deux entrées et n'ont
pas d'influence sur le montage.

Les transistors restent dans l'état où ils se


trouvaient précédemment. Ce sont donc
les états antérieurs Qn - 1 et n - 1 qui sont
observés sur Q et Q*.

On peut dire que la position R = S = 1 est


la position mémoire du montage.

Tout ceci peut se résumer dans la table


de vérité, les états des sorties à l'instant n étant notés Qn et n et les états à l'instant antérieur n - 1
notés Qn - 1 et n - 1.

3.7.4. Les montages multivibrateurs

Les transistors sont reliés entre eux de telle façon que lorsqu’un transistor est passant, l’autre est
bloqué.

Les transistors ne sont jamais dans le même état.

Il existe de nombreux montages multivibrateurs mais ils sont généralement classés en 3


catégories :

• Les multivibrateurs bistables (2 états stables) qui nécessitent une impulsion de commande
pour changer d’état.
• Les multivibrateurs monostables qui possèdent un seul état stable et un état instable ; une
impulsion les fait basculer dans leur état instable et ils retournent ensuite dans leur état
stable.
• Les multivibrateurs astables (aucun état stable) ; ils oscillent d’eux même sans se fixer
dans un état particulier. Ils délivrent un signal périodique rectangulaire.

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4. LES CIRCUITS INTÉGRÉS


4.1. Généralités

Les circuits intégrés sont, comme leur nom l'indique, des mini-circuits intégrés
dans un seul et même boîtier...

Ils peuvent avoir 4, 10, 20 ou 50 pattes ! De même, ils peuvent intégrer deux
composants comme ils peuvent en intégrer plusieurs milliers de composants
(votre microprocesseur par exemple)...

Ces circuits intégrés, où C.I., sont de petites taille. Quand on dit "petite" taille, c'est par rapport à
ce qu'ils intègrent: en effet, les plus petits (comme sur la photo), comporte quelque dizaine, voire
centaine de composants... alors que les plus gros, comme les processeurs, en comportes des
millions!

La "puce "de votre carte bancaire ou téléphonique est aussi un circuit intégré...

C'est le transistor qui constitue la base de tous type de CI, bien que les CI intègrent aussi, en
moins grandes quantités, d'autres composants.

Un circuit intégré ne peut remplir qu'une seule fonction, comme c'est le cas pour des portes
logique, comme il peut en remplir plusieurs, comme c'est le cas de votre microprocesseur
d'ordinateur.

Ci-dessus, le schéma équivalent d’un circuit intégré type 555

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ur 65

Prenon
ns un circuitt intégré (ou
u C.I.) coura
ant. On obs
serve plusieurs choses:

1/ Commme tout co
omposants,, un CI à des
d pattes: 8, 10, 12, 14,16, 18 ou 20, ou même enco
ore
plus...

2/ Il y a,
a à l'une de
es extrémitéés du CI, une encochee. Elle est soit
s en form me de demi-cercle, soit en
forme ded rectanglee, ou bien c'est
c un poin
nt légèreme
ent décalé vers
v la gaucche.

Ce
ette encoche détermine ur regarder un
e "l'avant" du CI. Pou
CI,, il faut le vo
oir du dessu
us avec l'en
ncoche en haut.
h

Onn peut donc, a l'aide dee cette enco


oche, trouveer les numéros
dess pattes. En
E effet, la a patte 1 se situe TOUJOURS
T S à
gauuche de ce ette encoche. Pour tro ouver les au utres pattess, il
sufffit de desc
cendre, puis de remo onter sur la colonne de
dro
oite (en suiv
vant la flèch
he bleue surr le dessin)..

On peu
ut donc, de cette maniè
ère, déterminer les num
méros des broches
b

4.2. Les circuits intégrés ett le binairre

En an
nalogique lees signaux peuvent êttre très dive
ers:
augm
menter, puiis rester "plat", puiis augmen nter
encorre avant de redescend
dre... (comm
me ci-contre).

En binaire, il n'y a que deuxx états: 1 ou


u 0.

Tout d'abord, ill faut savooir que l'éle


ectronique ne
connaaît qu'une seule
s e: le courant. Tout ce que
chose q
l'on peut
p faire, c'est de d a ou non, du
dire s'il y a,
couraant qui passse.

Ö Il y a du cou urant ? Alorrs, c'est l'état haut, l'é


état
vrai, le
l niveau 1
Ö Il n'y a pas de d courant ? Alors, c''est l'état bas,
b
l'état faux, le niveau 0
Ö On n parle en 1 et 0: c'esst du binairre (= sur ba ase
de 2 chiffres)

Travailler en binaire signifie aussi trava


ailler en tension en cré
éneaux: plus de sinuso
oïdes, plus de
es: que des rectangles; du moins pour certain
triangle ns C.I.

Car certains trava


aillent aussi en analogiq que... Ainsi, les portes logiques trravaillent en
n binaire, alors
que l'amplificateurr opérationn
nel travaille avec des signaux
s anaalogiques.

Avant de
d nous inté
éresser à ch
haque type de circuit lo
ogique, voyyons les gén
néralités...

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• Il y a deux types de circuits intégrés: les TTL et les CMOS. Les TTL doivent être alimentés en
5 volts, alors que les CMOS peuvent être alimentés entre 3 et 18 volts.
• Le niveau 1 signifie "tension positive" (mais jamais supérieure à l'alimentation), tandis que le
niveau 0 signifie "tension nulle", c'est à dire, "broche reliée à la masse", et non "broche
ouverte".
• En tension de sortie, le niveau 1 est égal à la tension d'alimentation, le niveau 0 est égal à 0V.
• En tension d'entrée, le niveau 1 est une tension supérieure à 70% de la tension d'alimentation,
et le niveau 0 est une tension inférieure à 30% de la tension d'alimentation.

Ainsi, si j'alimente mon circuit logique avec du 5 volts, le niveau 1 sera lorsque le circuit recevra
une tension supérieure à 5 x 0,70 = 3,5 volts, et le niveau 0 sera reconnu si le circuit reçoit une
tension inférieure à 5 x 0,30 = 1,5 volts.

4.3. TTL/MOS/CMOS: Les différences

Les circuits MOS, ne sont plus utilisés aujourd'hui. Nous distinguerons les CMOS de la série 4000
et les CMOS de la série 74HC

Comparaison des technologies TTL et CMOS:

TTL (ou TTL-LS) CMOS série 4000 CMOS série 74HC


Alimentation (Vcc) 5V à ± 5% de 3V à 18V de 3V à 6V
Tension de passage à 0 0,8 Volt U < 30% de vcc U < 30% de vcc
Tension de passage à 1 2 Volts U > 70% de Vcc U > 70% de Vcc
Tension de sortie (à 0) 0,4 Volt Environ 0,4V Environ 0,4V
Tension de sortie (à 1) 2,7 Volt Environ Vcc Environ Vcc
Temps de réponse 10 ns 50 ns 8 à 10 ns
inférieure à
Consommation (à 0) d'une porte 1mW inférieure à 1mW
1mW
Consommation (à 1 pour 5MHz)
1,5 mW 1,8 mW 1,5 mW
d'une seule porte

4.4. Les différents circuits intégrés

Ne perdez pas de vu qu'un signal numérique peut tout à fait être considéré comme un signal
analogique : 0 correspondant généralement à 0V, et 1 correspondant à la tension d'alimentation...

Donc, les circuits travaillant et sortant un signal analogique peuvent travailler et sortir un signal
binaire. L'inverse n'est pas vrai: un circuit numérique ne peut sortir comme tension que du
0V/+Vcc. Ainsi :
Ö Les portes logiques ne connaissent que 1 et 0: c'est du binaire.
Ö L'amplificateur opérationnel travaille avec tout les types de signal: c'est de l'analogique.
Ö Les régulateurs intégrés Ils régulent une tension. ils peuvent donc être considérés comme
analogiques, bien qu'ils soient à ranger un peu à part car ne travaillant pas sur un signal,
mais sur la tension d'alimentation...
Ö Les multivibrateurs sont créés à partir de portes logiques.

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Module 4 Page 41 su
ur 65

4.4
4.1. Les ciircuits log
giques

Commme leur nom l'indiq que, les circuits logiq


ques sont... logiques. Un seul circuit intéggré
commporte gén néralement plusieurs fonctions:
f 2 3, 4, 5, 6 voire 7 fonctions, dites "porrtes
2,
logiques" intég
grés dans un seul et même boîtierr...

Nouus allons donc voir less différente es fonctions


s. Dans cha aque type d de circuits logiques, voous
trou
uverez :
• Le nom de la portep logiquue, en frança
ais et en an
nglais
• La représentattion schématique, en version eurropéenne o ou américaine (la verssion
méricaine est de loin la plus utilisée
Am e...)
• La fonction
f du circuit logiq
que
• La table de vérité, qui estt un tableau u donnant l'éétat (haut -1 0-) en foncttion
1- ou bas -0
de l'état des en
ntrées
• L'éq quation logiique, qui réssume à elle
e seule la fo
onction et la
a table de vé
érité

A propos
p de la
a représenta
ation schémmatique, rem marquons que la représsentation eu uropéenne est
un carré avec le signe de la fonction à l'intérieurre, alors que la version e est un demi-
n américaine
ale comportant de varia
ova antes (coté arrondie etc...)

Rem
marquons également
é que lorsquue la fonction compre
end une fonnction inverseuse (NOON,
dan
ns la fonctio
on NON, OU-NON
O et ET-NON), on ajoute un petit ce
ercle à la schématisat
s tion
américaine et un petit trait à la schém
matisation européenne
e e.

Less différents types sont :

• OU
UI (YES) NONN (NO)
• OU
U (OR) ET ((AND)
• NO
ON -ET (NA AND) -NON OU (NOR) OU Exclusif (XO
OR)
• OU
U Exclusif In
nverseur (X
X-NOR)

[Link]. La fonctio
on OUI

En Anglais, YES.
Y C'est la plus sim
mple, mais la l moins uttilisée. En effet, elle est
e quasiment
inuttile: niveau 1 en entrée
e, niveau 1 en sortie. Donc,
D aucun
n changeme ent.

La représentattion schéma
atique :

Re
eprésentatiion Europé
éenne Rep
présentatio
on América
aine

La table de vérité :

E S
0 0
1 1

L'éq
quation logiique : S=E

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[Link]. La fonctio
on NON

En Anglais, NOT. Aussi simple que e la porte OUI,


O mais en
e plus utile
e... Elle inv
verse le signal
reçu: niveau 1 en entrée, niveau 0 enn sortie et vice-versa...
v .

La représentattion schéma
atique :

R
Représenta
ation Europ
péenne Re
eprésentatiion Américcaine

La table de vérité:

E S
1 0
0 1

L'éq
quation logiique:

Remmarquez qu
ue, pour dirre que c'estt l'inverse, on
o met une barre sur lla lettre. Il faut
f prononcer
"E barre"
b

[Link]. La fonctio
on OU

Dan ns la fonction OUI et NON; il n'yy avait qu'un ne seule en ntrée. Il va maintenant y avoir de eux
entrées, et mê ême plus. La
L fonction OU,
O OR en n anglais, esst utilisée ppour obtenirr un niveau de
sorrtie 1 si l'un des niveau
ux d'entrée est à 1, c'est à dire, si c'est la pre
emière brocche qui est à 1
OU
U si c'est la deuxième
d O si c'est la troisième etc...
OU

La représentattion schéma
atique

Re
eprésentatiion Europé
éenne Rep
présentatio
on América
aine

La table de vérité :

E E2
E1 S
0 0 0
0 1 1
1 0 1
1 1 1

quation logiique :
L'éq S = E1 + E2

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ur 65

Rem
marquez qu
ue l'on a miss un "+". Ce
e n'est pas un hasard ! En effet :

0+0=0
0+1=1
1+0=1
et... 1 + 1 = 1?
?

C'e
est du binairre, il ne peu
ut y avoir QUE
Q 1 OU 0, jamais un
u autre chiiffre. Donc, comme 1 + 1
don
nne un chifffre supérieuure à 1, alorrs, on met 1. Ce type d'algèbre, c'e
est l'algèbre
e booléen.

Lorrsque vous uation logique, vous ne devez pas


s lisez l'équ S égal E1 plus E2", mais
p dire "S
"S égal E1 OU
U E2"

Ainsi, avec 3 entrées,


e on a :

E1
E E2 E3
E S
0 0 0 0
0 0 1 1
0 1 0 1
0 1 1 1
1 0 0 1
1 0 1 1
1 1 0 1
1 1 1 1

[Link]. La fonctio
on ET

AND en anglais. Elle est utilisée pou ur obtenir un


n niveau dee sortie 1 si tous les niv
veaux d'entrée
son
nt à 1: il fautt 1 sur la prremière entrrée ET 1 su
ur la deuxièm
me ET 1 su ur la troisièm
me etc...

La représentattion schéma
atique

Re
eprésentattion Europé
éenne Rep
présentatio
on América
aine

La table de vérité :

E1 E2 S
0 0 0
0 1 0
1 0 0
1 1 1

L'éq
quation logiique : S = E1 . E2

En effet, en ma nt peut être utilisé à la place du sig


ath, un poin gne x ("multiplié par")

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ur 65

On
n a donc :

0.0=0x0=0
0.1=0x1=0
1.0=1x0=0
1.1=1x1=1

mme pour la porte OU


Com U, lorsque vous lisez l'équation logique,
l vous ne deve
ez pas dire "S
éga
al E1 fois E2
2", mais "S égal E1 ET
T E2"

Ici aussi, il pe
eut y avoir plus
p que deeux entrées n change rien: pour avoir 1, il faut
s, mais ça ne f
avooir 1 au mo oins sur l'un
ne des brocches, ou, si vous préfé
érez, vous n
ne pouvez avoir 0 quee si
vouus avez 0 pa artout.

Ainsi, avec 3 entrées,


e on a :

E1
E E2 E3
E S
0 0 0 0
0 0 1 0
0 1 0 0
0 1 1 0
1 0 0 0
1 0 1 0
1 1 0 0
1 1 1 1

[Link]. La fonctio
on NON-E
ET, ou ET-N
NON

NAND en ang glais, contra


action de NO et de AN ND. Elle esst utilisée po
our obtenir un niveau de
sorrtie 0 si touss les niveaux d'entrée sont
s à 1.

La représentattion schéma
atique

R
Représenta
ation Europ
péenne Re
eprésentatiion Américcaine

La table de vérité

E1 E2 S
0 0 1
0 1 1
1 0 1
1 1 0

L'éq
quation logiique:

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ur 65

Ce qui se pron nonce "S ég gal E1 ET E2


E Barre" Ou O plus simmplement : ""S égal E1 ET E2, le tout
barrré". En faitt, on utilise la fonction
n ET entre toutes les sorties, et on prend l''inverse. C''est
com
mme si on mettait
m une porte ET su uivi d'une po
orte NON.

E1 E2 E3
E S
0 0 0 1
0 0 1 1
0 1 0 1
0 1 1 1
1 0 0 1
1 0 1 1
1 1 0 1
1 1 1 0

[Link]. La fonctio
on NON-O
OU, ou OU-NON

NOOR en angla ais, contraction de NO et


e de OR. Elle
E est utilissée pour ob
btenir un niv
veau de sorttie
1 si tous les niveaux d'enttrée sont à 0. La représentation schématiquee:

R
Représenta
ation Europ
péenne Re
eprésentatiion Américcaine

La table de vérité :

E1 E2 S
0 0 1
0 1 0
1 0 0
1 1 0

L'éq
quation logiique:

Ce qui se pron
nonce "S ég
gal E1 OU E2
E [marquerr une courte
e pause] Ba
arre"

Ou plus simple
ement "S ég
gal E1 OU E2,
E le tout barré"
b

En fait, on utilise la fonctio


on ET entre
e toutes les sorties, et on
o prend l'in
nverse. C'est comme si
s
on mettait une e porte ET suivi
s d'une porte
p NON.

E1 E2 E3 S
0 0 0 1
0 0 1 0
0 1 0 0
0 1 1 0
1 0 0 0
1 0 1 0
1 1 0 0
1 1 1 0

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[Link]. La fonctio
on OU Exc
clusif

XOR en anglais, conttraction de "EXCLUSIV VE" et de OR.


O Elle esst utilisée pour obtenir un niveau de
sortie 1si l'un
l des nivveaux d'enttrée est à 1,
1 comme pour
p la foncction OU, ssauf que là, si toutes les
entrées soont à 1, le niveau de so
ortie sera à 0.
0

La représe
entation sch
hématique

Représen
ntation Eurropéenne Représent
R tation Américaine

La table
e de vérité

E1 E2 S
0 0 0
0 1 1
1 0 1
1 1 0

L'équation logique :
Ce qui se prononce
p "S
S égal E1 OU
O EXCLUS
SIF E2"

On utilise EXCLUSIVEMENT la fonction OU U. Si on a 1 sur toutess les entrée E 1. Donc, ce


es, on a 1 ET
n'est plus une
u fonction
n OU, mais une fonctio
on ET...

Ainsi, avecc 3 entrées, on aurait :

E1 E2 E3 S
0 0 0 0
0 0 1 1
0 1 0 1
0 1 1 1
1 0 0 1
1 0 1 1
1 1 0 1
1 1 1 0

[Link]. La fonctio
on OU Exc
clusif Inve
erseuse

X-N
NOR en ang glais, contra
action de "E EXCLUSIVE E" de NO et de OR. Elle
e est utilisé
ée pour obteenir
un niveau de sortie
s 0 si l'un des niveeaux d'entré ée est à 1, MAIS obtennir 1 si toutes les entré
ées
nt à 1 (ou à 0). C'est à dire, l'inversse de la fon
son nction Ou Exclusif.

La représentattion schéma
atique :

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R
Représenta
ation Europ
péenne Re
eprésentatiion Américcaine

La table de vérité

E1 E2
E S
0 0 1
0 1 0
1 0 0
1 1 1

L'éqquation logiique : Ce qui se prononce


p "S
S égal E1 OU EXCLUS SIF E2
[maarquer une courte
c pausse] Barre" Ou
O plus simplement: "S S égal E1 O OU EXCLUS SIF E2, le to
out
barrré". Cette fo
onction, c'e
est simpleme
ent l'inverse
e de la foncction logique st à dire, une
e XOR; c'es
XOOR suivi d'unne NOT.

Ainsi, avec 3 entrées,


e on aurait :

E1 E2 E3 S
0 0 0 1
0 0 1 0
0 1 0 0
0 1 1 0
1 0 0 0
1 0 1 0
1 1 0 0
1 1 1 1

Pou
ur chaque tyype de circu
uit logique, retenez :

- Son nomm (c'est un minimum


m !) en ANGLAIIS (le plus courammen
c nt utilisé) maais en
FRANÇA AIS si vous passez un examen.
- La schémmatisation américaine
a (la plus utiliisée...) maiss FRANÇAIISE si vous s passez des
examenss
- L'équatio
on logique (indispensa
( ble pour rettrouver la taable de vériité quels qu
ue soit le
nombre d'entrées).

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[Link]. Théorème de Demorgan

Il permet de "convertir" une équation avec un ET-NON en une équation avec un OU et un (ou
plusieurs) NON.

/(A.B.C) = (/A)+(/B)+(/C) et que : /(A+B+C) = (/A).(/B).(/C)...

Note: Vous remarquerez que l’on note /A au lieu du A barre habituel. (de même, je note /(A+B)
au lieu du A ou B le tout barré habituel) pour des raison bien compréhensible de simplicité.

[Link]. Exemples d'utilisation de ces opérateurs

Circuit de démarrage d'un monomoteur


Deux possibilités d'alimentation : par batteries de bord ou par groupe de parc (G.P.)
Au sol la BUS est alimentée par le G.P. ou par les batteries. Elle permet d'alimenter la première
porte ET1 à travers le sélecteur. Le relais de démarrage est alors activé et met sous tension le
démarreur à travers la deuxième porte ET2. La deuxième entrée de la porte ET2 est alimentée
par la batterie ou le groupe de parc, selon la procédure choisie (OU exclusif).

Fig. 20 Circuit de démarrage

Alimentation d'une BUS PRINCIPALE par les génératrices OU par le Groupe de


Parc
Sur la BUS PRINCIPALE ne peuvent être branchés ensemble
le Groupe de Parc ET les génératrices (ou les batteries). Le
logigramme de la figure 21 rappelle cette condition. Les
portes ET ont une entrée complémentée : deux opérations
(entrées du ET) ne peuvent se produire ensemble : ce type
d'opérateur logique est un opérateur d'inhibition, souvent
utilisé dans les schémas décrivant des opérations de
branchement. Dans le cas de la figure 21, le Groupe de Parc
est branché (R.P.) fermé. Il est prioritaire : les deux
génératrices de bord ne peuvent être connectées sur la BUS
(en supposant bien sûr que les GMP sont en marche), la
sortie des ET étant à zéro : le voyant ambré des
génératrices est allumé. L'ouverture de R.P. permettrait aux
génératrices de débiter sur la BUS, les portes ET ayant un
1 à la sortie : les voyants s'éteindraient, confirmant ainsi la
nouvelle situation de la génération.
Fig. 21 Alimentation prioritaire par le Groupe de Parc

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4.4
4.2. L'amp
plificateur opération
nnel

L'am
mplificateurr opérationn
nel... Il amplifie et fait des
d opératio
ons.

C'e
est un comp
posant quassi universel: il amplifie, additionne,, soustrait, ccompare, ad
dapte.

Vou ez aussi parrler d'ampli op. , AO (A


us entendre Amplificateur Opération
nnel), AOP (Amplificate
( eur
Pérationnel),, ALI (Amplificateur Lin
OP néaire Intégré).

D'une manière e générale, l'amplificate eur opératio


onnel est unn amplificate
eur de tension. Mais il
peu
ut avoir d'au
utres utilisattions (additiionneur de tension, sou
ustracteur dde tension, comparateu ur
de tension, adaptateur d'impédance))

Son n utilisation est très sim


mple... Un ampli.
a op. ett deux résisstances. Et çça suffit pou
ur toutes less
utiliisations...

Puis nous verrrons une pa


artie de ce que
q peut faire l'ampli op
p. :
ƒ L'am
mplificateurr inverseur
ƒ L'am
mplificateurr non inverseur
ƒ Le comparateu
c ur de tensio
on

[Link]. Utilisation
n et schém
ma d'un AO.
A

Schéma Américain
A Sché
éma Europ
péen

Un AO doit avvoir une alim mentation syymétrique. Si vous l'aliimentez en 10 volts, il doit avoir +10
+
voltts, -10 voltss et la massse, 0 volt.

Ce qui nous ferait


f donc déjà au moins
m 6 bornes: 2 enttrées ("+" e et "-"), 1 sortie, 1 borne
d'allimentation positive (+
+Vcc), 1 bo
orne d'alime
entation négative (-Vccc) et 1 borrne de massse
(GNND).

En fait, il n'y a que 5 borrnes: Il n'y a pas de masse.


m Vou
us pouvez n menter l'AO en
ne pas alim
métrique, mais mettre la masse à la broche "--Vcc".
sym

Une e petite info


o a propos de l'AO: Le e courant d'entrée
d (su
ur la broche
e "+" et la broche
b "-") est
trèss faible par rapport à la tension (le
( rapport Ue/Ie est trrès grand): on dit qu'il y a une foorte
imppédance d'e entrée. En revanche,
r le
e courant de
e sortie peu
u ne pas êtrre négligeab
ble (Le rappport
Us//Is est assez faible): il y a une faib
ble impédannce de sortie
e.

Mais commentt obtenir un ne tension négative


n ? Si
S le "moinss" d'une pile e est au pottentiel 0 Vo
olts,
le "plus" est à un potentie
el positif... Et
E il n'y a pas de potenttiel négatif.

Ce n'est pas un potentiel négatif que nous voulons, mais


m une te
ension, c'es
st à dire, une
u
érence de potentiel.
diffé p

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Ainsi, il suffit d'avoiir un point A à 0 Volts, un point B à 10 Volts et


e un point C
à 20 Volts.

Nous avvons donc : VA = 0V, VB = 10V, VC = 20V.

Donc, A est un pote


entiel inférie
eur de 10 volts à B, et C est un po
otentiel
supérieu
ur de 10 volts à B.

Le pointt commun est


e donc B.

nt la masse à B, on a: UAB = VA - VB = 0 - 10 = -10 Volts


En fixan

et UCB = VC - VB = 20 - 10 = +10 Volts

Surr le schéma
a, on voit bie
en que B esst le point co
ommun: c'e
est de lui qu
ue partent le
es flèches de
d
tension

En fait, alimenter quelque


e chose entrre +10V et -10V
- revien
nt à l'alimenter avec un
ne tension de
d
V...
20V

Cré
éer du +10V
V/-10V revie
ent à "envoyyer" +10V sur
s la masse e la masse à
e, a fixer le potentiel de
10V
V.

La tenssion est unee chose relaative. Tout dépend de la référencce! Prenez une u pile de 9V
et un
u voltmètre e "+" du voltmètre sur le "+" de la pile et la b
e. Mettez le borne "Com" du voltmè ètre
a pile. Vous verrez "9V
surr le "-" de la mètre prend en
V". Inversez:: vous lirez "-9V". En ffait, le voltm
réfé
érence la bo orne "Com"". En reliant cette bornne a un potentiel de 9V V supérieurre au potenntiel
qui se trouve surs "+", le voltmètre
v "verra" que la
a borne "+" est de 9V iinférieur à la référence e et
indiquera doncc -9V...

[Link]. Les différrentes fon


nctions d'u
un AO.

L'A
AMPLIFICA
ATEUR IN
NVERSEUR
R
Ce n'est pas "ll'amplificate
eur simple" le plus... sim
mple. Mais bien l'ampliificateur inv
verseur.
Voyyons le schééma et visu ualisons la tension
t d'enntrée et de sortie
s sur l'é
écran d'un oscilloscope
o e:

La courbe de la tension d'entrée est en vert, cellle de la ten


nsion de sorrtie est en ro
ouge.

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Si on
o prend le calibre 1vo
olt=1carreauu, on remarq
que :
o La tension d'entrée va arie de +1V à -1V.
o Lorsque la a tension d'e
entrée UE es
st à +1V, la tension de
e sortie US est
e à -5V
o Lorsque la a tension d'e st à -1V, la tension de sortie US es
entrée UE es st à +5V.

Don
nc, on a : US / UE = -5
5 / 1 = -5 ou : US / UE = 5 / -1 = -5

Nonn seulemen nt l'amplifica


ateur ampliffie la tensionn (par 5), mais
m en pluss, il inverse: ce qui est
possitif devient négatif et in
nversementt (En fait, il amplifie par -5)

Valeurss des résistances : R1=


=100K, R2=
=500K.

On rem
marque que 5 = 500 / 100, donc, que
q -5 = -50
00 / 100

Donnc, si l'on appelle AV le


e coefficientt d'amplifica
ation (la vale
eur par laqu
uelle la tens
sion d'entrée
e
est multipliée),, on trouve : AV = - R2 / R1

Et comme
c US = AV*UE, on
n a: US = ( -R2 / R1 )*UE

En fait, cette fo
ormule est vraie
v si l'entrée non-inv
verseuse de
e l'AO (l'enttrée "+") estt reliée à la
masse, c'est à dire, à unee tension de e 0V.

Alo
ors, dans ce
e cas, la form
mule est :

R ) x UE] + [( -R2 / R1 ) x V+] + V+


US = [( -R2 / R1

Ce qui, écrit de
e manière mathématiq
m ue, nous do
onne :

Où V+ est la te
ension appliquée à l'entrée non-inv verseuse (la
a borne "+").
Et l'on retrouve
e bien US = ( -R2 / R1 ) x UE lorsque V+ = 0V
V...

L'A
AMPLIFICA
ATEUR NO
ON INVER
RSEUR
Voici donc "l'amplificateurr simple" Ce
elui qui ampplifie sans in
nverser la te
ension...
Voyyons le schééma et visuualisons la tension
t d'en
ntrée et de sortie
s sur l'é
écran d'un oscilloscope
o e:

La courbe de la tension d'entrée est en vert, cellle de la ten


nsion de sorrtie est en ro
ouge.

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Si on
o prend le calibre 1vo
olt=1carreau
u, on remarq
que :

• La tensio
on d'entrée varie de +1
1V à -1V.
Î Lorsque
L ension d'entrée UE est à +1V, la te
la te ension de ssortie US estt à +6V
Î Lorsque
L ension d'entrée UE est à -1V, la te
la te ortie US est à -6V.
ension de so

On a tendance
e à dire: US / UE = 6 / 1 = 6 ou: US / UE = -6 / -1 = 6

Don
nc, AV = 6

Or, on a dit que AV = R2 / R1... Ce n'est plus le cas ici. En effet, on rem
marque que e 6 n'est pas
éga
al à R2 / R1 (qui ont un
ne valeur re
espective de e 500K et 10 00K). En efffet, R2 / R1
1=5!

Alo
ors, la vraie formule estt :

US = [UE x (R
R2 / R1)] + UE

Ce qui peut se
e factoriser par :

US = UE x ( 1 + R2
R / R1 )

Cettte formule est vraie si R1 est relié


ée à la mas
sse, c'est à dire,
d à une tension de 0V. (0V parr
rap
pport à la maasse bien sûr)
s

Mais si Ce n'esst pas le ca


as ? Si R1 est
e reliée à uneu tension n non nulle?
? 6 volts (tou
ujours par
rappport à la maasse) par exemple (atttention: cettte tension ne
n doit pas ê
être supérie eure à
l'alimentation)..

Jussqu'à présen
nt, nous avoons vu que le coefficieent d'amplificcation dépe R et de R2.
endant de R1
En théorie, nottre AO pourrrait donc amplifier de 0 à... l'infinii !
Seu on de sortie ne peut pa
ulement voilà: la tensio as dépasserr la tension d'alimentation.

Ainsi, si on alim
mente l'AO avec du + 5 Volts, 0 Volts
V e) et - 5 Volts, La tension de sortie
(masse e
ne dépassera pas +5V/-5V...

emple concret :
Exe

Voici un scchéma:
En théorie, L'AO devra
E ait
a
amplifier (de
evrait multip
plier UE )
d
de:

( V + 1) = (R
(A R2 / R1) + 1

( V + 1) = (6
(A 600 / 100) + 1

( V + 1) = 6 + 1 = 7
(A

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Et on devrait donc avoir :


US = UE x (AV + 1)
US = 1 x (6 + 1)
US = 1 x 7
US = 7 volts
Mais comme la tension de sortie US ne peut pas dépasser la tension d'alimentation + Vcc,
alors, comme US devrait être supérieur à + Vcc, on a US = + Vcc et le signal (en rouge) obtenu
est dit écrêté : le signal ne forme plus la belle pointe comme il devrait mais il y a un plat.

LE COMPARATEUR DE TENSION

Ici, on va comparer deux tensions: celle qui arrive sur l'entrée "+" et celle qui arrive sur
l'entrée "-". Le "+" et le "-" sont les bornes de l'alimentation.

Les résistances R2 et R1 jouent le rôle d'un diviseur de tension. Ces résistances ne sont pas
obligatoires: tout dépend de l'utilisation que vous faites. En fait, R2 et R3 permettent de ne pas
avoir de court-circuit si R1 = 0 ohms ou si P = 0 ohms. Le pont diviseur de tension est de toute
façon IN-DIS-PEN-SABLE si la tension de l'alimentation "+" est supérieure à la tension de
l'alimentation de l'AO. Un circuit intégré (aussi bien AO que porte logique) ne doit JAMAIS
avoir l'une de ses tensions d'entrée supérieure à sa tension d'alimentation.

De la même façon, R3 et le potentiomètre P jouent le rôle d'un diviseur de tension, mais la


présence d'un potentiomètre et non d'une résistance fixe permet de faire varier la tension
d'entrée.

R1, R2, R3 et P peuvent donc êtres remplacés par d'autres résistances fixes ou variables
(comme des potentiomètres ou des photos résistances) selon l'utilisation.

On va régler P1 du maximum (résistance élevée) vers le minimum (résistance très faible).

La courbe de la tension d'entrée de B sera donc la suivante :

Au départ, le potentiomètre à une résistance très élevée, donc, presque tout le courant
s'écoule vers B: la tension est élevée (ici, 8 Volts). Puis, au fur et à mesure, la résistance du
potentiomètre diminue : donc, la tension s'abaisse. A T= 8 secondes (on admet que l'on à fait
le tour du potentiomètre en 8 secondes), la résistance du potentiomètre est très faible: tout le
courant s'écoule à travers lui vers la masse: la tension est proche de 0 (zéro).

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La tension de l'entrée A, elle, est fixée par les résistances R1 et R2. Celles ci ne variant pas,
la tension ne bouge pas non plus: ici, nous l'avons fixée à 4 Volts.

Reportons maintenant la tension de A, de B et de sortie (C) sur un même repère :

Normalement, l'AO est amplifié par R2 / R1. Mais comme il n'y a pas de résistances, c'est
comme si R1 était d'environ 0 ohm et R2 était infinie. Ce qui nous donne infinie / zéro.

L'amplificateur amplifie à fond, et, comme il ne peut pas dépasser la tension d'alimentation
(+Vcc et -Vcc), il sature à ces tensions.

Prenons un exemple :
On applique sur l'entrée "+" une tension de +5VDC, et sur l'entrée "-" une tension de +8VDC

L'amplificateur non-inverseur, celui qui à l'entrée "+" (aussi appelé "amplificateur direct") veut
donner +Vcc en tension de sortie, alors que son adversaire (l'ampli inverseur et son entrée "-")
veut un -Vcc en sortie. Deux amplificateurs, une seule sortie. L'un des amplis est de trop dans
ce composant. C'est l'amplificateur inverseur qui prédomine. Il reçoit une tension supérieure à
celle de son adversaire l'amplificateur direct ( 8 > 5 ). C'est donc celui qui reçoit la tension la
plus élevée qui l'emporte...

ATTENTION: Normalement, lorsque l'on à -2V et -5V, le plus fort devrait être -2V (-5 est plus
petit que -2). Or, c'est -5 qui l'emporte car, ce qui compte c'est la valeur absolue, c'est à dire le
nombre le plus éloigné de zéro, le nombre sans son signe.

Prenons d'autres exemples...


Tension sur "+" Tension sur "-" Tension de sortie
1 + 26 mV + 27 mV -Vcc
2 + 10 V + 1 mV +Vcc
3 + 4,7 V + 4,8 V -Vcc
4 -3V - 3,6 V +Vcc
5 - 200 mV - 190 mV -Vcc
6 +7V -7V +Vcc
7 -6V +6V -Vcc

Explications :

En 1 et 2, que la différence entre le "+" et le "-" soit petite (1mV) ou grande (9,9V), c'est toujours
la plus tension la plus élevée qui l'emporte. En 1., c'est l'ampli inverseur qui l'emporte: S = -Vcc.
En 2., c'est l'ampli non-inverseur: S = +Vcc.

En 3, C'est l'inverseur qui reçoit la tension la plus forte. Donc, C'est lui qui l'emporte: la tension
d'entrée est positive, donc, la sortie est négative: -Vcc.

En 4, comme nous l'avons dit, c'est la valeur absolue qui compte. Donc: |-3| = 3 et |-3,6| = 3,6, or,
3 < 3,6. C'est donc l'entrée qui reçoit le 3,6V qui l'emporte. Ici, c'est l'entrée inverseuse: Il inverse
le signe d'entrée: L'entrée est négative (-3,6V); la sortie sera positive: +Vcc

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En 5, même chose, mais c'est l'entrée non-inverseuse qui l'emporte ( |-200| = 200 et |-190| = 190,
et 200 > 190 ). Donc, le signe ne sera pas inversé (puisque c'est le non-inverseur qui l'emporte).:
La tension est négative, la sortie sera aussi négative: -Vcc

En 6 et 7, Il n'y a pas d'ambiguïté, puisque :

En 6, L'entrée non-inverseuse ne veut pas inverser le signe: entrée positive (+7V), sortie positive:
+Vcc L'entrée inverseuse, elle, veut inverser, mais elle reçoit une tension négative (-7V), donc,
comme elle inverse, elle veut sortir du +Vcc: Les deux amplis sont donc "d'accord" pour sortir du
+Vcc.

En 7, L'entrée non-inverseuse ne veut pas inverser le signe: entrée négative (-6V), sortie
négative: -Vcc L'entrée inverseuse, elle, veut inverser, mais elle reçoit une tension positive (+6V),
donc, comme elle inverse, elle veut sortir du -Vcc: Les deux amplis sont donc "d'accord" pour
sortir du -Vcc.

On remarque que si l'AO n'est pas alimenté en symétrique, mais avec du +Vcc/0V (donc, en
reliant sa broche "-Vcc" à la masse), alors, la tension qu'il sortira ne sera pas +Vcc et -Vcc, mais
bien +Vcc et 0V.

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5. CIRCUITS IMPRIMES
5.1. Définition
Un circuit imprimé est une plaque destinée à regrouper des composants électroniques en vue de
réaliser un circuit électrique complexe.
Le circuit imprimé est composé d’une plaque en matériaux isolant (composite ou anciennement
bakélite) doublée d’une fine couche de cuivre. Cette plaque a une épaisseur de l’ordre du
millimètre.
A partir d’un procédé de photogravure et dissolution de l’excédent de cuivre, les branchements
entres composants sont imprimés sur la plaque.
Avec l’évolution des techniques de gravure, les circuits imprimés peuvent dorénavant avoir
plusieurs couches par plaque,
Une carte-mère de micro-ordinateur a 6 couches (voire plus).
Une couche est réservée à la masse ou alimentation 0V, une à l’alimentation 5V, les autres sont
distribuées en fonction des besoins.

En fonction de la complexité du circuit, il est possible de rencontrer des circuits imprimés de 30


couches mais dont le prix est très élevé.

5.2. Réalisation d’un circuit imprimé


On utilise généralement le FR-4 (Flame Resistant 4) pour réaliser les circuits imprimés, il s’agit
d’un composite de résine époxy renforcé de fibre de verre.
Les circuits électriques sont réalisés par transfert photographique et dissolution du cuivre en
excédent sur la couche de cuivre. La dissolution du cuivre peut être réalisée par du perchlorure
de fer liquide.

Démarche
Dans un premier temps il faut réaliser le schéma électrique. Des logiciels spécialisés permettent à
partir de ce schéma de réaliser des netlists qui résument toutes les connexions électriques d’un
circuit.
Le logiciel réalise ensuite le chevelu qui est l’ensemble des composants reliés entre eux par le
dessin du circuit, il faut alors passer par l’étape du routage pour obtenir des largeurs de pistes
définies (en positionnant à la main les composants sur une plaque cible de dimension définie).

Le circuit est alors imprimé sur un


support transparent appelé typon.

On utilise une plaque de circuit


imprimé dont la couche de cuivre
est recouverte d’une couche de
résine sensible aux Ultra Violets.

La plaque de circuit imprimé est ensuite insolée


Les circuits dessinés sur le typon protègent la résine sensible des UV.

Le développement permet de décaper la couche de résine qui a été sensibilisée par les Ultra
Violets.
Le cuivre est alors protégé uniquement aux endroits où subsiste la résine, c'est-à-dire selon la
forme du dessin du circuit.
La gravure au perchlorure permet d’enlever le cuivre qui n’est plus protégé.

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ur 65

Aprèès perçage de trous de d passage e sur la pllaque, les composantts électroniques (diodes,
résisstances, condensateurrs, circuits intégrés, trransistors,… …) sont impplantés, puis soudés par
brasu ure (soudurre à l’étain). Ils sont alo
ors reliés entre eux pa es conductrrices crées sur
ar les bande
la pla
aque de cuiivre.

Les liaisons entre les pistes des diffé


érentes cou
uches et le
es composa éalisés par de
ants sont ré
minu
uscules rivetts conducte
eurs appelés vias.

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6. SERVOMECANISMES
6.1. Définition

Appareil ou ensemble d'appareils assurant le contrôle automatique d'un mécanisme ou d'une


source de courant ou d'énergie, le signal de sortie commandé du mécanisme étant
automatiquement comparé avec le signal d'entrée de commande. Le signal de variation est la
différence entre les réglages ou les positions entre la sortie et l'entrée. Il amène le signal de sortie
à la valeur souhaitée. Les servomécanismes peuvent être mécaniques, électriques, hydrauliques
ou optiques. Le signal de retour est le procédé qui envoie le signal de variation pour le comparer
au signal d'entrée. L'ensemble des signaux d'entrée, de sortie, de variation et de retour constitue
une boucle fermée.

Les qualités demandées à un servomécanisme sont la sensibilité, le temps de réponse et la


stabilité.

La stabilité : C’est la qualité la plus importante. On dit qu’un système est stable lorsqu’il revient
spontanément à son état d’équilibre, ceci sans dépassement ni oscillation.

Cependant, ces qualités sont contradictoires. En effet, une grande précision ira à l’encontre d’une
bonne stabilité. Il faudra donc doser en fonction du résultat à obtenir.

6.2. Introduction à l'automatique : asservissements


Un système est un ensemble d’éléments liés entre eux dans le but de réaliser une tâche
donnée. Ce dispositif possède 1 entrée et 1 sortie.

6.3. Système non bouclé


[Link]. Définition
C’est un dispositif dans lequel la sortie est commandée par l’entrée et n’a aucune action sur celle-ci.
Perturbation

Rhéostat Moteur Machine


Vitesse
décidée
N

[Link]. Généralisation

Système
Système non bouclé
Entrée Sortie

[Link]. Commande
L’entrée commande la sortie chaque fois que dans un système la variable de sortie est
fonction de la variable d’entrée. La sortie obéit à l’entrée quelque soit cette entrée et le
phénomène est irréversible.

[Link]. Les perturbations


Elles modifient la relation qui existe entre l’entrée et la sortie du système. On les appelle les
entrées secondaires (ces entrées parasites peuvent devenir des entrées principales).

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[Link]. Imprécision du montage


En raison des perturbations la valeur S ne correspond pas exactement à l’ordre affiché : il faut
contrôler la façon dont l’ordre a été exécuté. Puis modifier la commande.

6.4. Les systèmes bouclés

[Link]. Définition
Un système bouclé se compose :
- d’un système de commande avec amplificateur
- d’un système de retour.

[Link]. Généralisation

Réflexion Action Effet de


l’action

Observation

[Link]. Commande
Dans un système bouclé le signal de commande est l’écart qui existe entre la S et l’E de ce
système.

[Link]. La précision
Le bouclage d’un système est nécessaire dans les opérations où la précision mise en jeu est
importante.
[Link]. Conclusion
On remarque que la précision du système entier est lié à la précision du système de retour. Le
système entier fonctionne dés qu’apparaît un écart sur le comparateur :
Cet écart peut provenir soit d’une variable de l’ordre d’entrée (consigne) soit des différentes
perturbations.

[Link]. Systèmes asservis : composition sommaire


Une chaîne directe (elle commande le système asservi)
Une chaîne de retour unitaire :

Il y a comparaison directe de la S avec l’« e » ce qui signifie que l’« e » et la S sont de même
nature. Chaîne de retour non unitaire

Les organes de la chaîne de retour permettent de


composer des grandeurs de nature différente.

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6.5. Rôles des différentes parties d’un système asservi :


[Link]. Le système de commande

Il transmet en chaîne directe la puissance au système à asservir. On l’appelle :


• chaîne de puissance
• chaîne d’action.

[Link]. Le système de retour :


Il assure l’asservissement en prélevant un échantillon de la valeur de sortie pour la ramener à
l’entrée.
Il permet de réduire l’écart entre la valeur instantanée de la grandeur d’entrée et la valeur de
la grandeur de sortie. On l’appelle : chaîne de précision de contrôle ou de réaction.

[Link]. Les perturbations


Elles correspondent à un signal parasite ne devant avoir qu’une influence minime sur la sortie.
On parlera de « bruit ». Le rapport signal sur bruit devra être très grand.

6.6. Synoptique général

Peuvent se rajouter un réseau correcteur entre le comparateur et l’amplificateur et un


préamplificateur.

6.7. Fonctions réalisées


Fonctions : - sélection (entrée – sortie)
comparaison (comparateur)
amplification (préampli et ampli)
compensation (réseau correcteur)
Exécution (moteur + réducteur)

Conclusion : propriétés essentielles des systèmes asservis.


capacité de s’adapter à des conditions d’emploi imprévues
capacité de fonctionner indépendamment de certaines conditions extérieures.
Obtention d’une bonne précision.

6.8. Différents types d’asservissement


[Link]. L’asservissement de position
Un asservissement de position est un système asservi dans lequel l’organe de sortie doit
suivre exactement toutes les variations de l’organe de commandes.
Ex : Positionnement d’une gouverne d’avion.

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Synoptique détaillé :

Commande Servo
Détecteur Ampli moteur Réducteur Charge

Traducteur

Liaisons électriques
Liaisons mécaniques
Chaîne directe : détecteur ampli moteur
Chaîne de retour : traducteur comparateur

[Link]. L’asservissement de vitesse


Lorsque dans un système asservi l’entrée est constante et que les perturbations sont
considérées comme des entrées principales nous sommes en présence d’un asservissement
de vitesse.
Vitesse constante d’une rotation :

Synoptique détaillé :

Commande Détecteur ampli moteur réducteur charge

Ensemble
Tachymètrique
Liaisons électriques
Liaisons mécaniques
Chaîne directe : détecteur ampli moteur
Chaîne de retour : ensemble tachymétrique comparateur

Conclusion : L’appellation système asservi désigne des systèmes de régulation et


d’automatisme.

Pour les systèmes de régulation, la commande est constante, indépendante du temps, la sortie
doit être constante quelques soit les perturbations.
Exemple :
o Régulateur de température
o Régulateur de puissance

Pour les systèmes de servomécanisme la commande est variable en fonction du temps. La


sortie doit être aussi proche que possible de l’entrée.
Exemple :
o Le tour à recopier
o Le positionnement à distance d’un appareil quelconque.
o Les automates, les robots.
Les systèmes asservis peuvent être une combinaison de régulateur et de servomécanisme.

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7. ORGANES CONSTITUTIFS DES SYSTEMES ASSERVIS


7.1. Les capteurs
But : convertir des grandeurs variables d’un système en signaux de formes et de niveaux
utilisables par la commande asservies du système.
Qualités : Précision, rapidité, sensibilité, fiabilité
Dénomination : chaîne directe υdétecteur
chaîne retour υtraducteur
LE DETECTEUR
But : transforme une grandeur physique en grandeur électrique directement utilisable.
LE COMPARATEUR
But : élabore un signal dit « d’erreur » appeler E fonction du signal issu du détecteur (E) et du
signal issu du traducteur (SB).
Il est aussi appelé détecteur d’écart, il se trouve au carrefour de la chaîne directe et de la
chaîne de retour. Il va déterminer la précision du système.

7.2. L’amplificateur
Il assure la liaison dans la chaîne directe entre le comparateur (niveau de sortie faible) et les
organes de sortie.
Classification :
• Electronique
• Guignol
• Bras de levier (force)
• Vérin
• Démultiplicateur (vitesse)

7.3. Le moteur
Organe qui assure la transmission finale de l’énergie.
Différents types :
- électrique
- hydraulique
Les génératrices
Délivre une tension en fonction d’une vitesse de rotation. On trouve les dynamos à collecteurs
et les amplificatrices.

7.4. Etude d’un asservissement


7.4.1. Réponse à un échelon de position

Sur le diagramme ci-contre on a


représenté une réponse typique : en
orange on a le signal d'entrée
(consigne) c'est à dire un échelon,
en bleu l'évolution du signal de sortie
qui en résulte. Si l'asservissement
était parfait la courbe bleue devrait
se superposer à celle en orange. La
réalité est moins satisfaisante et sur
cette réponse nous identifierons
plusieurs grandeurs : Tout d'abord le
temps de montée tm , c'est le temps
au bout duquel la sortie a atteint
90% de la valeur finale.

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Le premier déppassement : son amplitude ne do oit pas dépa asser de plu


us de 30% la valeur finale
(50% étant généralementt considéré comme pro ohibitif et so
ouvent danggereux pour le dispositif).
Nottons que plu
us tm sera court
c et pluss, généralem
ment, le dép passement sera importtant.

Ce premier dé
épassementt est suivi d''une évolution en forme
e de sinuso
oïde amortie
e

Le temps de réponse
r tr caractérise
c le temps mis
m par le syystème pou ur être stabilisé à plus ou
moins 5% de la valeur finale, tem mps considééré comme e correspon ndant sens siblement à la
parition du régime tran
disp nsitoire. On notera que
e ce temps est en corrrélation ave
ec l'importan
nce
du premier dép passement

L'op
ptimisation de la répo
onse d'un asservissem ment sera do onc le meillleur comprromis possible
entre une mo ontée rapidde, un dép passement pas trop important
i ((donc un amortissem
a ent
impportant lequ
uel augmen nte le temp ps de monttée mais ré éduit le tem
mps de répponse) et une
u
fréq
quence pro opre d'oscilllation non nuisible aua système. Générale ement ce compromis
c ne
pouurra être obtenu que pa
ar l'ajout de
e dispositifs correcteurss.

7.4
4.2. Répon
nse à un échelon
é de
e vitesse

Supposonss que l'on applique com mme signal


d'entrée e((t) = at, c'esst à dire un échelon
é de
vitesse. Coomme le mo ontre le graphique on va
v
avoir une oscillation
o de la sortie autour
a de la
a
valeur de l''entrée et un régime pe ermanent qui
sera finalement systém matiquement en retard d
sur l'entrée
e, ce qu'on ccaractérise par l'erreurr
de vitesse εv encore a appelée de manière
m plu
us
imagée l'errreur de traîînage.

7.4
4.3. Répon
nse à un signal
s sinu
usoïdal

C'e
est ce que l'o
on appelle la réponse en régime harmonique
h e. On appliq
que alors à l'entrée du
sysstème un siggnal sinusoïdal d'ampliitude consta ante, on le maintient
m su
uffisammennt longtempss
pouur que le rég
gime transittoire soit dissparu et l'on
n va examinner la réponnse en amplitude et en
phaase du systèème en fonction de la fréquence.
f

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7.5. Exem
mple de se
ervoméca
anismes

[Link]. Détecteurr d'écart angulaire


a à synchro
omachines
s.

Chacune dess deux machines se


co
ompose d'un stator bob biné comme
e
un
n stator triph
hasé et d'un
n rotor
bo
obiné en mo onophasé; les
l
en
nroulementss statorique es sont
co
onnectés ph hase à phasse.

L'enroulemen nt rotorique du
syynchrotranssmetteur estt alimenté par
p
unne tension a
alternative de
d fréquence
géénéralemen nt égale à 50 ou 400 HzH
ett engendre un champ magnétique
m e
alternatif He.

Less courants induits


i par ce champ He
H dans les s enroulements rotoriq
ques engendrent dans le
syn
nchrocompa arateur un champ
c Hs parallèle
p au champ He.

La tension ind duite par le champ He e aux born nes du rotor du synchrocompara ateur s'annule
lorssque celui-cci est perpendiculaire au
a champ He. H Si les an ngles θe et θs sont me esurés comme
l'ind
dique la figgure, la tenssion alterna
ative est pro
oportionnelle
e au sinus d
de l'écart an
ngulaire

θ = θe
e – θs

Pou
ur des écarts angulairres faibles, elle est approximativvement proportionnelle e à l'écart. La
pha
ase de la tension d'éca
art « e » cha
ange de 1800° lorsque l''écart angulaire change de signe.

De plus, si le rotor du synchrocom


s mparateur este libre de tourner ett si son enroulement est
alim
menté par laa même ten nsion que ceelui du sync chrotransmetteur, il s'a
aligne sur le
e champ Hss et
donnc sur le rottor du transsmetteur; le synchrocomparateur este devenu ; un synchrorépétiteurr et
l'en
nsemble constitue une e télétransm
mission syn nchrone sanns amplification de pu uissance; une
u
telle
e transmisssion n'est prrécise que si
s le travail demandé
d au synchroré épétiteur es
st très faible
e.

[Link]. Asserviss
sement de
e vitesse d'une
d bobineuse.

On désire
d que la
l vitesse linéaire
de bobinage
b deemeure con nstante
malg gré la varia
ation du diaamètre
de l a bobine. Pour
P cela, le
poteentiomètre entraîné pa ar le
galeet en contact avec la bobine
b
commporte un bobinage no on
linéa
aire tel que
e la tensionn Ve soit
inveersement p roportionn elle au
rayoon de bobin nage.

D'au
utre part, la génératrice
e
tach
hymétrique solidaire
s duu
moteeur fournit une
u tensionn
conttinue Vs prroportionne elle à la vittesse de la
a bobine.

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La tension d'écart v = Ve-Vs est amplifiée pour fournir le courant inducteur d'une
génératrice à courant continu entraînée à vitesse quasi constante par un moteur
asynchrone triphasé et fournissant le courant inducteur du moteur à courant continu à
champ inducteur constant entraînant la bobine. Ainsi, la vitesse de la bobine demeure
proportionnelle à la tension Ve c'est-à-dire inversement proportionnelle au rayon de la
bobine, de sorte que la vitesse linéaire de bobinage demeure constante.

[Link]. Asservissement de position : Copieur de tournage hydraulique

Le porte-outil est incliné à 60° sur l'axe du


tour, de sorte que la combinaison du recul
de l'outil avec l'avance à vitesse constante
permet d'effectuer l'usinage d'épaulements
perpendiculaires à l’axe.

La distance perpendiculairement à l'axe


entre l'outil et le palpeur en contact avec le
gabarit doit demeurer constante.

L'équilibre est obtenu lorsque la fuite entre le


palpeur et la base du piston différentiel est
telle que la différence des pressions dans les
deux chambres du vérin compense
exactement leurs différences de sections.

Si l'outil est trop haut, la fuite diminue, ce qui produit un accroissement de pression dans
ta chambre supérieure et la descente du piston qui augmente la fuite, et inversement.

[Link]. Copieur de tournage hydropneumatique

Un premier étage d'amplification


pneumatique commande le déplacement
du tiroir d'un distributeur hydraulique
associé à un vérin dont le piston entraîne le
porte-outil. Une autre solution consisterait à
détecter l'écart de position au moyen d'un
dispositif à transformateur différentiel dont
la tension de sortie amplifiée
commanderait le distributeur par
l'intermédiaire d'un moteur linéaire à
solénoïde.

Ce système à double amplification a pour


effet de réduire la pression exercée par le
palpeur sur te gabarit et de permettre ainsi
l'emploi de modèles en plâtre.

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