Principes d'Électronique - Module 4
Principes d'Électronique - Module 4
Essentiels
d’Electronique
Module 4
Licence B1 / B2
Edition 01/2010
Ce document a été édité par AIR FORMATION. Il ne doit en aucun cas être utilisé à d'autres fins que celles pour lesquelles il est
fourni et les informations qu'il contient ne peuvent être divulguées à des tiers non habilités.
Cette documentation est un document d’instruction, elle ne sera pas remise à jour, elle ne doit pas être
considérée comme une référence technique.
GLOSSAIRE
Un glossaire commun à l’ensemble des modules vous sera remis
BIBLIOGRAPHIE
NEANT
TABLEAU D'EVOLUTION
Edition : 01/2010
Niveau
A B1 B2
4.1 Semi-conducteurs
4.1.1 Diodes
a) - 2 2
Symboles des diodes ;
Caractéristiques et propriétés des diodes ;
Diodes en série et en parallèle ;
Caractéristiques principales et utilisation des redresseurs au silicium commandé (thyristors),
diode électroluminescente, diode photo conductrice, varistor, diodes redresseuses ;
Essai fonctionnel des diodes.
b) - - 2
Matériaux, configuration des électrons, propriétés électriques ;
Matériaux de type P et N : effets des impuretés sur la conduction, caractères majoritaires ou
minoritaires ;
Jonction PN dans un semi-conducteur, création d'un potentiel au travers d'une jonction PN en
conditions non polarisée, polarisation directe et polarisation inverse.
Paramètres des diodes : tension inverse de crête, courant direct maximum, température,
fréquence, courant de fuite, dissipation de puissance ;
Fonctionnement et fonction des diodes dans les circuits suivants : écrêteurs, bloqueurs,
redresseurs à deux alternances et à une alternance, redresseurs à pont, doubleurs et tripleurs
de tension ;
Fonctionnement détaillé et caractéristiques des dispositifs suivants : redresseur au silicium
commandé (thyristor), diode électroluminescente, diode Shottky, diode photo conductrice,
diode varactor, varistor, diodes redresseuses, diode Zener.
4.1.2 Transistors
a) - 1 2
Symboles des transistors ;
Description des composants et orientation ;
Caractéristiques et propriétés des transistors.
b) - - 2
Construction et fonctionnement des transistors PNP et NPN ;
Configurations base, collecteur et émetteur ;
Essais des transistors.
Appréciation de base d'autres types de transistor et leurs utilisations.
Application des transistors : classes d'amplificateur (A, B, C) ;
Circuits simples incluant : polarisation, découplage, retour et stabilisation ;
Principes des circuits à multi-étages : cascades, oscillateurs push-pull, multivibrateurs, circuits
flip-flop.
Niveau
A B1 B2
1. Introduction
1.1. Historique
L'électronique naquit au XIXe siècle, par suite de la découverte des rayons cathodiques et des
différentes propriétés de l'électron. En 1904, le Britannique Fleming mit au point le premier tube à
vide, la diode, que l'Américain De Forest perfectionna pour concevoir la triode en 1906. Ces
tubes à vide révolutionnèrent le domaine de l'électronique, permettant de manipuler des signaux,
ce qui était jusqu'alors impossible avec les réseaux télégraphiques et téléphoniques de l'époque.
Dès lors, il devint possible, par exemple, d'amplifier des signaux radio et audio, ou de superposer
des signaux sonores sur des ondes radio.
La technologie de la communication radio connut ainsi un grand développement avant la
Seconde Guerre mondiale, grâce à la fabrication de tubes toujours plus complexes et
spécialisés. L'informatique fit également un bond prodigieux pendant la guerre, avec l'apparition
des premiers ordinateurs électroniques, équipés de plusieurs milliers de tubes à vide.
En 1948, les physiciens américains Bardeen, Brattain et Shockley inventèrent le premier transistor, qui
supplanta progressivement le tube à vide dans la plupart de ses applications. Constitué de matériaux
semi-conducteurs, le transistor assure en effet avec une fiabilité accrue les mêmes fonctions que le tube à
vide, mais s'avère plus léger et beaucoup plus économique. En 1959 fut mis au point le premier circuit
intégré, qui pouvait contenir une dizaine de transistors sur une petite plaquette de silicium (aujourd'hui,
certains circuits intégrés en contiennent plus de 100 000).
Puis apparurent les premiers microprocesseurs, processeurs constitués d'un seul circuit intégré sur lequel
sont gravés des centaines de milliers de transistors interconnectés. Ces deux technologies, circuits
intégrés et microprocesseurs, furent appliquées à la construction d'ordinateurs, dont les capacités
bouleversèrent le monde de l'informatique dans les années 1970. Aujourd'hui, l'électronique est partout :
de l'électroménager aux micro-ordinateurs, de l'audiovisuel aux satellites de communication. Dans
l’aviation elle prend une place prépondérante sur tous les systèmes complexes que génèrent les
nouvelles capacités de l’aéronautique.
2. LES DIODES
D
Mais avantt d’aller pluss loin dans l’étude des diodes, il est
e nécessa
aire de comp
prendre la notion
n de se
emi
conducteur
2.1. Introd
duction aux semi conducte
c eurs
Les seemi conducteurs sont des matériiaux présen
ntant une conductivité
c é électrique intermédia
aire
entre le
es métaux et
e les isolan
nts.
Dans unu semi-co onducteur un u courant électrique est favorisé é par deuxx types de porteurs : les
électrons et les tro
ous.
La proppagation pa ar l'interméd
diaire d'élecctrons est similaire
s à celle
c d'un co
onducteur classique
c : des
d
atomess fortement ionisés passsent leurs électrons en e excès le long du con un atome à un
nducteur d'u
autre, depuis
d une zone ionisé ée négativement à une e autre moinns négativement ioniséée.
La propagation pa ar l'intermé
édiaire de trrous est diffférente : icci, les charg ques voyagent
ges électriq
d'une zone
z ionisé
ée positivemment à une autre ionisée moins positivemen
p nt par le moouvement d'un
d
trou cré
éé par l'abssence d'un électron
é danns une struc cture électrique quasi p pleine.
Les prropriétés d'un semi-co onducteur (c'est-à-dire
( e le nombrre de porte eurs, électroons ou trous)
peuven nt être contrrôlées en le
e dopant avvec des imp puretés (auttres matéria aux).
Un sem mi-conductteur présen ntant plus d'électrons s que de trrous est alo ors dit de type
t N, tand
dis
qu'un semi-cond ducteur pré ésentant plu us de trouss que d'éle ectrons est dit de type e P.
Le silic
cium pur est un semii-conducteur intrinsèque.
Il n'a pas été dopé
d et so
on comportement électrique
é ne dépend que de la structu
ure
électro
onique du matériau
Les seemi-conduc cteurs de type
t N son
nt appelés semi-cond ducteurs ex xtrinsèques. Le but d'un
dopage e N est de e produire un excès d'électrons s porteurs dans le semi-conduc cteur. Afin de
compre endre comm ment un tel dopage s'effectue, con nsidérons le L atomes de
e cas du siliicium (Si). Les
Si ont quatre éle ectrons de valence, chacun
c éta
ant lié à un n atome S Si voisin pa ar une liaisson
covalennte. Si un atome ayan nt cinq élecctrons de valence,
v comme ceux du groupe V (VA) de e la
table périodique
p (par exemplle, le phosp phore (P), l'arsenic (Ass) ou l'antim
moine (Sb)),, est incorpo oré
dans le
e réseau cristallin, alorss cet atome
e présenteraa quatre liaiisons covaleentes et un électron libbre.
Cet éle
ectron, qui n'est pas unu électron de liaison, n'est que faiblement
f me et peut être
lié à l'atom ê
facilem
ment excité vers la ban nde de cond duction. Aux températures ordina aires, quasim ment tous ces
c
électrons le sont. Comme l'exxcitation de e ces électro
ons ne cond duit pas à la
a formation de trous da ans
ce gennre de maté ériau, le nombre d'élecctrons dépa asse de loinn le nombre e de trous. Les électro ons
sont dees porteurss majoritaire
es et les troous des porteurs mino oritaires. Et parce que les atomess à
cinq électrons ontt un électroon supplém mentaire à « donner », ils sont ap ppelés atom mes donneu urs.
Les ma atériaux ain
nsi formés sont
s appelés semi-conducteurs de e type N pa arce qu'ils contiennent
c un
excès d'électrons
d négativeme ent chargéss.
On appelle couche de valence d’un
d atome sa
s dernière couche
c électronique, c’esst à dire la plus
p éloignéee du
noyau. Ce sont les électrons
é de la couche de
d valence, appelés électrrons de valeence, qui inteerviennent dans
les liaiso
ons chimiquees.
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 9 sur 65
Jonction P-N
Une jonction P-N est créée en juxtaposant un semi-conducteur dopé N avec un semi-conducteur
dopé P. Si l'on applique une tension positive du côté de la région P, les porteurs majoritaires
positifs (les trous) sont repoussés vers la jonction. Dans le même temps, les porteurs majoritaires
négatifs du côté N (les électrons) sont attirés vers la jonction. Arrivés à la jonction, soit les
porteurs se recombinent (un électron tombe dans un trou) en émettant un photon éventuellement
visible (LED), soit ces porteurs continuent leur course au travers de l'autre semi-conducteur
jusqu'à atteindre l'électrode opposée : le courant circule, son intensité varie en exponentielle de la
tension. Si la différence de potentiel est inversée, les porteurs majoritaires des deux côtés
s'éloignent de la jonction, bloquant ainsi le passage du courant à son niveau. Ce comportement
asymétrique est utilisé notamment pour redresser le courant alternatif.
La jonction P-N est à la base du composant électronique nommé diode, qui ne permet le
passage du courant électrique que dans un seul sens.
De manière similaire, une troisième région peut être dopée pour former des doubles jonctions N-
P-N ou P-N-P qui forment les transistors bipolaires. Dans ce cas-là, les deux semi-conducteurs de
même type sont appelés l'émetteur et le collecteur. Le semi-conducteur situé entre l'émetteur et le
collecteur est appelé la base, et a une épaisseur de l'ordre du micromètre. Lorsqu'on polarise la
jonction émetteur-base en direct, celle-ci est passante alors que la jonction base-collecteur est
bloquée. Cependant la base est assez fine pour permettre aux nombreux porteurs majoritaires
injectés depuis l'émetteur (fortement dopé) de la traverser avant d'avoir le temps de se
recombiner. Ils se retrouvent ainsi dans le collecteur, produisant un courant contrôlé par la tension
de base.
2.2. Comm
ment fonc
ctionne une
u diode ?
P N
Remarquez d'abo ord la division en deuxx couches: P, comme "positif", e est la couch
he à laquelle il
manquue des élecctrons. Ces derniers éttant chargé és négativem
ment, lorsqu'il manque
e des "moin ns",
la cou
uche est do onc "plus"... Puis, à coté,
c on trouve la couche N, com mme "néga atif", couche
e à
laquelle, vous l'au
urez devinéé, il y a des électrons en trop.
Fonctionnement :
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 11 su
ur 65
Elle
e augmente e tellement que le "barrage" formmé par la co ouche d'arrêt NP cass se : le courrant
peuut passer (le
e temps pouur que la coouche laissee passer le courant estt très court).
La diode a acccomplie sa mission
m : La
aisser passe er le couran
nt que danss un seul seens...
Connclusion ? Cela
C se nom
mme "tensio on de seuil"" d'une diode.
Exeemple : unee diode dontt la tension de seuil est 0,2V ne laaissera passser le coura
ant que dans
les conditions suivantes :
• La diod de est placé
ée dans son n sens passsant
• La tenssion a ses bornes
b est supérieure
s à 0,2 volts
2.3. Les fo
onctions d'une dio
ode ?
La diode a trois principale
es fonctionss:
- - la diode en pro otection
- - la diode en red dressement
- - La diode
d et la tension...
t
2.3
3.1. La dio
ode en pro
otection
On utilise les diodes pou e courant d'aller dans un sens, e
ur obliger le et pour lui in
nterdire d'a
aller
danns l'autre. On
O peut do onc les utiliser comme e protection
n, pour éviter d'abîme er un appa areil
élecctrique en se tromp pant de
senns en metttant les piles par
exe
emple. On place
p alors la diode
danns le sens ou doit pa asser le
couurant, juste avant la borne
b "-"
ou juste
j après la borne "+
+"
2.3
3.2. La dio
ode en red
dressemen
nt
La diode peut être utilisée
e pour redre
esser du courant altern
natif. On obttient alors le
e même typ
pe
de courant que
e celui sortaant d'une dyynamo.
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 12 sur 65
En 2. vous avez la représentation simplifié du pont de diodes. Vous pourrez parfois voir cette
représentation. On utilise la représentation 1 lorsque l'on fait un pont de diodes avec 4 diodes,
et l'on utilise la représentation 2 lorsque l'on prend un pont de diodes tout fait, en boîtier
Dans un pont diviseur de tension, on peut aussi remplacer R2 par une diode au silicium...
Dans un cas précis: celui de la mesure de température... En effet, la tension de seuil d'une
diode au silicium varie très précisément de 2 millivolts par °C. Et donc, la tension recueillie au
point A aussi... C'est donc un excellent capteur de température !
A noter : leur nombre élevé dans un calculateur produit trop de calories d’où la présence d’une
aération ou d’une ventilation.
Pont de résistances
2.4. Utilisa
ation d'un
ne diode
Il existte plusieurss sortes de diodes,
d maiis elles sontt souvent se emblables: un
cylindrre avec deu neau ou un point. Cet
ux pattes et sur lequel il y a un ann
annea au représente la cathod de de la diode. C'est luui qui représsente la poin
nte
de la flèche:
f
Ma
auvais Bon
2.5
5.1. Les diiodes de redressem
r ments
Ce sont les dioddes les pluss connues.
ortes de diodes de redrressement :
Il existe deux so
• diode au silicium
s
• diode au germanium
g m.
Les siliciums sont de loin less plus utilisé
ées.
La diffférence entre ces deuxx diodes esst la tensionn de seuil. Le on de seuil de
L silicium a une tensio
0,6/0,77V, le germanium a un ne tension de d seuil de 0,2V
0
2.5
5.2. Les po
onts de diiodes
C'est un
u assemblage particu
ulier entre quatre diode
es que nouss étudieronss plus tard
2.5
5.3. Les L..E.D., ou D.E.L.
D
Les LEED (Light Emitting Diodde - Diode à émission de lumière--), ou DEL, en français
(Diode Luminescentes), sont des diodes qui
es électro-L q émettent de la lumière visible
lorsque le couran
nt les traverssent dans le
eurs sens passants.
p
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 14 su
ur 65
Il en existe
e différe
entes sortess :
• Dess jaunes
• Dess oranges
• Dess vertes
• Dess rouges
• Dess multicolorres
• Dess barrettes rouges, verrtes, jauness
• Dess "afficheurrs 7 segmen nts"
Cette résisstance se ca
alcule selon e : R = (V-1,5) / 0,016
n la formule
R est la
l valeur de
e la résistan
nce et V la tension de l'alimentatio
on.
R = (V
V-1,5) / 0,01
16
R = (4
4,5-1,5) / 0,0
016
R = 3 / 0,016
R = 18
87,5 Ohms
Vous ne
n trouvereez pas de ré ésistance de
e 187,5 Ohms. Il faut donc
d arrond
dir à la vale
eur standard
d la
plus proche, c'estt à dire, 180
0 Ohms ou 220 Ohms.
us mettez un
Si vou ne résistancce de 180 Ohms,
O la DEL sera plu
us lumineusse qu'avec une
u résistan
nce
de 220
0 Ohms, ma ais elle s'ussera aussi plus
p vite !
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 15 su
ur 65
Le sch
héma de ce
e type de dio
ode est :
Vous remarquere
r ez qu'il y a 3 boches : 2 anodes ett 1 cathode commune.
Dans le
l paragrap
phe sur les DEL,
D citonss égalementt les Barretttes (ou barg
graphs).
Ce son
nt simpleme
ent 10 DELss dans un un
nique boîtie
er
Les couuleurs peuvvent égalemment être Roouge, Vert, Jaune. Il exxiste aussi des
d bargrap
phs
dans le
esquelles les trois coule
eurs sont ra
assembléess.
Ces bargraphs
b p
possèdes 2 pattes: 10
20 1 anodes d'un côté et 10
cathod
des de l'autre. Le es DEL sonts donc
c compléteement
indépe
endante less unes des autres...
a
Comm me pour less autres DE EL, vous de evez insérer une résisstance
entre l'alimentatio
on et l'anodde, ou la caathode, de chaque DE EL. La
formulle pour calcculer la vale
eur de cette résistance est la mêm
me :
R = (V
V-1,5) / 0,016.
Tous comme
c leurs cousins bargraphs, les afficheurs 7 segm ments sont ssimplementt 7 DELs da ans
un mê
ême boîtier. La différen
nce est que les anodes
s, ou les catthodes selo
on le type d'afficheur, sont
ée entre elle
relié es.
Si l'on
n récapitule, vous pouvvez donc afficher,
a SANS RISQUE DE CON
NFUSION, 26
2 caractèrres:
les 10 chiffres + A,
A b, c, C, d,
d E, F, G, H,
H i, J, L, o, P,
P r, U.
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 16 su
ur 65
Il y a en fait 8 DEL:
D 7 pour former les chiffres + 1 pour le po
oint
décimal qui se
s situe en bas à droite
e de l'afficheur.
Parfoiss, au lieu de
e trouver 5 broches à droite
d et 5 broches
b a gauche,
g vou
us trouverez
z 5 broches en
bas ett 5 broches en haut de l'afficheur.
Afin de
e repérer le
es segmentss, on les a appelés
a (de
e manière trrès originale
e), a, b, c, d,
d e, f, et g. Le
point décimal
d s'ap
ppelle dp.
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 17 su
ur 65
A l'intérieur de
d ces affic
cheurs, on trrouve donc 8 DEL:
(A
A gauche: Anode
A Com
mmunes, ou
u AC. A dro
oite: Cathod
de Commune,
o CC).
ou
Comme tou
C ute les DEL
L, il faut une
u résistance. Celle--ci se calccule
d'après la même formulle: R = (V
V-1,5) / 0,016
2.5
5.4. Les Photodiode
es
Un peu comme une photoréssistante, un
ne photodiod
de laissent passer le ccourant en présence
p de
e
lumièrre.
Leur schéma
s est :
Les ph
hotodiodes sont branchhées DANS S LE SENS INVERSE par rapport à une diode normale.
La cathode, reprrésentée pa e sur le schéma, l'ann
ar la barre e point, ou l'ergot surr le
neau ou le
compoosant, se brranche du côté
c "+".
Les photodiodes
p s sont senssibles, selo on le type, soit à la lumière vissible (lumiè ère solaire ou
artificie
el), soit à la nfrarouge ou encore aux deux. (A
a lumière in Attention daans ce cas: si vous faites
des barrières inffrarouges, la l lumière du soleil (q qui contiennt des infra
arouges -IRR- ne doit pas
p
influenncer le montage).
Dans le cas des photodiode es sensible e à la lumiè ère infrarou
uge, il existte également des diod des
émettrrices de rayyon infrarou uge. Tout comme
c xiste des diiodes émettant de la lumière visible
il ex
(les DEL) !
Dans le cas des diodes ém mettant un rayon
r infrarrouge, le scchéma est le même queq ci-desssus,
mais le es flèches sont
s tournée
es vers l'exxtérieur.
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 18 su
ur 65
2.5
5.5. Les diiodes Zen
ner
Les diodes Zenerr sont des stabilisateur
s rs de tension continue.
Leur schéma
s est :
Si vous vo
S oulez alimenter un apppareil en 9 Volts, vo ous
m
mettrez une
e diode Zener en paralllèle de votre
e appareil.
Comme il n'existe
C n pas de diodes Zener de 9 V, vous alllez
u
utiliser la va
aleur la pluss proche, c'e
est à dire, 9,1
9 V.
La résistan
L nce est IN NDISPENSA ABLE. La diode Zener
r
risque de "g
griller" sans cette résisttance.
Ce typ
pe de diode peut être utilisé,
u par exemple,
e po
our éviter less pics de te
ension...
2.5
5.6. Les diiodes Variicap (vara
actor)
Ce typ
pe de diodes devrait plutôt se mettre au rang des condensateurs! M
Mais bon, pu
uisqu'elles
porten
nt le nom de
e "diode"...
Leur schéma
s est :
Dans ce
c schéma,, on retrouvve 3 élémen
nts :
- La flèche (triang
gle), symboole de la dioode
- Les 2 traits para
allèles, sym
mbole du con ndensateurr
- La flèche, symb bole de la va
ariabilité de
e l'élément.
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 19 su
ur 65
L diodes varicaps
Les v sont de diode
es à capacité variable.
Lors de
d son utilissation, la diode varicaap est polarrisée en invverse (senss bloqué), elle
e fonction nne
alors comme
c un condensate eur dont la capacité esst ajustable en fonction sion (négative)
n de la tens
appliquée sur la diode.
d Cela est la consséquence de la largeurr variable de e la zone de déplétion en
fonctio
on de la ten
nsion aux bo ornes de la diode, car la variation de la largeur de cette zone entraîîne
une vaariation de la capacitéé de la diod de. Généralement, la largeur de la zone de e déplétion est
proporrtionnelle à la racine carrée de e la tensioon appliqué ée; et la ca apacité estt inversement
proporrtionnelle à cette large
eur. Ainsi la capacité de la diode est inversement propo ortionnelle à la
racine
e carrée le la
a tension apppliquée.
Les va
aricaps sontt aussi souvvent utilisée
e dans les VCO
V (oscilla
ateur comm
mandé en tension).
2.5
5.7. Les Th
hyristors
Ce composant a la même fo
onction qu'un autre, la diode.
d
Un thyyristor se re
eprésente de
e cette faço
on :
On recconnaît une
e diode, mais avec une
e patte en plus.
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 20 sur 65
Cet ordre vient sous forme d'une impulsion électrique sur sa gâchette. Dès que l'ordre est reçu
par la gâchette du thyristor, celui-ci laisse passer le courant dans son sens passant, c'est à dire,
de l'anode (notée A), vers la cathode (notée C).
Lorsqu'il n'y a plus l'impulsion électrique, le thyristor continue de laisser passer le courant. Pour
que le courant ne passe plus, il faut tout simplement le couper.
+
‐
Montage simple
Imaginons un montage où vous voulez faire en sorte que, si on appuie une fraction de seconde
sur un bouton, une lampe s'allume et reste allumée, même si on relâche ce bouton. Vous
utiliserez un thyristor!
Après avoir, fermé l'interrupteur représenté à droite de la pile,. le courant ne peut pas passer par
le thyristor : la lampe est éteinte. On pousse le bouton-poussoir. Le courant arrive à la gâchette
ce qui permet au thyristor de laisser passer le courant de l'anode vers la cathode, en passant par
la lampe: celle-ci s'allume. On relâche le bouton-poussoir, le courant continue de passer. Pour
éteindre la lampe, il faut ouvrir l'interrupteur. Mais même si on le referme après, la lampe ne
s'allumera plus. Il faudra, pour cela, appuyer sur le bouton-poussoir. Le thyristor sert donc dans
toutes les applications où l'on veut mettre en marche quelque chose pendant longtemps en
envoyant un signal pendant un très court instant, d'autant que le signal en question, celui qui
arrive à la gâchette, n'a pas besoins d'être fort, un faible signal suffit! ATTENTION: Le thyristor
ne laisse passer le courant que dans un seul sens, comme la diode (d'où le nom de sa fonction
de "redresseur commandé"). Pour faire passer un courant dans les deux sens, comme un
courant alternatif, il faut utiliser un Triac. On constate que Thyristor, Triac et Diac sont de la
même famille...
2.7. Existe
e-t-il diffé
érentes so
ortes de thyristors
t s?
De plu
us, attention on maximale supporté:: certain thyyristors (ou GTO) vont griller au-delà
n à la tensio
de 12 Volts, alorss que d'autres vont résister jusqu'à
à 1000 Volts.
2.7
7.1. Les Trriacs
Pour comprendre
c e le triac, il faut
f donc avvoir compris
s le Thyristo
or
Ce dernier, laisse
e passer le courant
c uniquement s'il en a reçu l'ordre sur sa gâchette
e. Et,
lorsqu'on supprimme l'impulsio
on à la gâch
hette, le cou
urant contin
nue de passser.
ac fait la mê
Le tria ême chose, mais, alors que le thyrristor ne laissse passer le courant que
q dans un n
seul seens, le triacc, lui, laisse passer le courant
c dans les deux sens,
s urs à condittion d'avoir eu
toujou
au dép part un ordrre sous form me d'impulsion électrique, sur sa gâchette.
g
Le sch
héma du tria
ac est le suivant :
Le triaac laisse donc passer le e courant dans les deuux sens, com
mme un inte errupteur, et
e uniqueme
ent
e, il est donc command
s'il reççoit un ordre dé, d'où le nom
n de sa fonction
f : "in
nterrupteur commandéé"...
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 22 su
ur 65
2.7
7.2. Les Diacs
Quelle
es sont les différences
d entre diac et
e triac ?
ac laisse pa
Le tria asser le cou
urant dans un
u sens ou dans l'autre
e A CONDIT
TION D'EN AVOIR
REÇU U L'ORDRE SUR SA GÂCHETTE
G E.
ac, lui, va la
Le dia aisser passe
er le couran
nt dans un sens
s ou dan
ns l'autre, m
mais cette fo
ois, L'ORDR
RE
SERAA DONNÉ PAR LA TEN NSION A SES BORNE ES.
Par exxemple, si un
u diac, d'un d seuil de 32 volts, reçoit un courant, il peutt se passer
ne tension de
deux choses
c :
Ö nsion qu'il re
Soit la ten érieur à 32 volts, auquel cas rien n
eçoit est infé ne se passe
e : le couran
nt
ne passe pas
Ö nsion atteintt 32 Volts, auquel
Soit la ten a cas le courant passe.
p
Le dia
ac est souve
ent associé à deux autrres compos
sants :
• le thyrisstor, ou le triac
• le conddensateur
Admettons
A la chose suivante :
le
e générateu
ur de tensio
on continue produit une
e
te
ension d'en
nviron 35 Vo
olts. Donc, UPN
U = 35 V
La
L résistancce R permett deux chos
ses :
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 23 su
ur 65
2.7
7.3. Les diiodes Sho
ottky
Une diode
d Schoottky (nommmée d'aprrès le phy ysicien
allemand Walter H.H Schottky)) est une diode qui a un
u seuil
de tenssion directe e un tempss de commutation
e très bas et
très court.
Ceci permet
p la détection des
d signau
ux HF faib bles et
hyperfrréquences, la rendantt utile par exemple en e radioastrronomie. O On l'utilise aussi
a pour sa
capacitté à laisser transiter de
e relativeme
ent fortes intensités pour le redresssement de puissance..
Une diiode Schotttky utilise e une joncttion metal-semicondu ucteur (au lieu d'unee jonction p-n
p
comme e les diodees conventtionnelles).. Alors que les diodes standard enn silicium ont une tenssion
de seu n 0.6 volt, les diodes Schottky on
uil d'environ nt une tenssion de seu
uil (pour un
ne polarisattion
directe d'environ 1 mA) danss la gamme e de 0.15V à 0.45 V, ce qui les reend utiles en limitation de
n et en prévvention de saturation
tension s de
es transisto
ors.
Parmi les diodes Schottky les plus co ourantes, ono trouve la a 1N5817, et des jon nctions metal-
semico
onducteur Schottky
S es dans les composants logiques des famille
sont présente es 74S, 74L
LS,
74F et 74AF pour leur vitesse
e de commu utation élev
vée et leur fa
aible chute de tension..
2.7
7.4. Les diiodes à efffet tunnel
La dioode tunnel offre de grandes perrspectives dans d omaine des oscillateurrs HF (hautes
le do
fréqueences), c’esst-à-dire dan
ns les gamm mes de fréqquences utilisées danss les fours à micro-ondes.
Bien que
q depuis sa s découve erte, les pro
ogrès des se
emi-conduccteurs classsiques permmettent à ceux-
ci de dépasser
d la diode tunnel avec les techniques s convention
nnelles.
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 24 su
ur 65
3. LES TRANSIS
T STORS
Le transistor... Élément de base ded l'électron
nique. Il co
ommande, amplifie, bref,
c'e
est le "cerrveau" de tout monttage. Vouss ne trouvverez pas un monta age
éle
ectronique digne
d de ce
e nom qui n'a
n pas de transistor,
t ssoit sous fo
orme de circcuit
intégré, soit seul,
s comme sur la photo. Le type de transisstor que noous allons voir
v
est le transistor dit "bipolaire
e".
3.1. Qu'es
st ce qu'u
un transis
stor ?
Le tran
nsistor est donc
d l'éléme
ent de base
e de l'électro
onique.
Il est constitué de
d 3 broche
es: l'émetteur (E), le collecteur
c (C
C) et, au m
milieu, la
base (B).
(
Attention ! Quand e la base esst au milieu,, c'est qu'elle est au milieu sur
d on dit que
le schhéma et da ans la constitution du u transistorr, mais pass toujours dans le
brochaage... (quannd vous achetez un trransistor, laa base peutt être la bro oche de
droite ou celle de
e gauche).
3.2. Comm
ment est-ce fait ? Schéma
S du
d transis
stor ?
La dio
ode, ce composant, estt constitué d'une
d couch
he P (positiff) et d'une ccouche N (négatif).
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 25 su
ur 65
L'ordre
e d'empilem ment des
couche es change tout
t ! Dans le
cas duu NPN, le co ourant passse du
collectteur vers l'émetteur si un
u
courannt est appliqqué à la basse
sous une
u tension de 0,6 Voltts par
rapporrt à l'émetteeur, tandis que
q
dans un
u PNP, le courant
c passsera
de l'ém
metteur vers s le collecte
eur si
un couurant est ap ppliqué à la base
u tension de -0,6 Vollts
sous une
par rappport à l'ém
metteur...
3.2
2.1. Fonctionnemen
nt
On a donc
d un emmpilement des couchess: PNP ou NPN
N (rappe
el: P est la ccouche ou il manque des
d
électro
ons, celle qui
q est chaargée positivement, alo
ors que N est la couche négativ ve: il y a des
d
électro
ons en trop..)
Donc, la couche du d milieu (qqui correspo ond à la bas ès peu épaisse. Résultat:
se du transistor) est trè
l'émettteur et le co
ollecteur du transistor sont,
s certes
s, séparés par
p la base, mais très, très
t proche
e.
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 26 su
ur 65
3.3. A quo
oi sert un transisto
or ?
Un transistor a deeux fonction ns: La comm mutation et l'amplification...
Le tran
nsistor en commutation
c n est utilisé afin d'ouvrir ou de ferm
mer un circu
uit.
En ammplification il est utilisé pour ampliffier le coura
ant ou la ten
nsion
3.3
3.1. Le transistor en
n commutation
Si un courant
c 0,6 volts si c'est un PN
arriive à la basse et que la tension est de 0,6 Volts (ou de -0 NP)
par raapport à l'émmetteur, comme expliq qué ci-dess
sus, le transsistor passe
e de l'état bloqué
b à l'é
état
passant. En fait, il agit comm me interrup
pteur comm mandé. Pourr revenir à l'état bloqué, et donc, ne
plus faaire passer de courantt du collecteur vers l'é émetteur (ou e collecteur), il
u de l'émetteur vers le
suffit d'avoir
d une tension infé érieure à 0,6 volts par rapport à l'émetteur (o
ou supérieuure à -0,6 voolts
si c'esst un PNP).
d mettre un compossant en sé
Il sufffit ensuite de érie pour fa
aire fonctio omposant sur
onner ce co
commande (par exemple
e faire allumer une
u DEL).
La DEL (D1) va
v donc s'alllumer progressivemen ert à limiter le courant qui
nt. La résisttance R2 se
passse pour de
eux choses :
1/ Ne pas
p détruire la DEL
p détruire le transisto
2/ Ne pas op de courant dans le collecteur...
or en faisant passer tro c
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 27 su
ur 65
Si on
o utilisait un PNP ?
3.3
3.2. Le transistor en
n amplifica
ation
Le tran
nsistor peutt amplifier deux
d choses: Le coura ant et la tension... En eeffet, le tran
nsistor ampllifie
le courant. Suivan
nt la loi d'oh
hm: U et I sont liés. Do
onc, si I est amplifié, U le sera aus ssi...
[Link]. L’amplific
cation en courant
Pouur trouver Rc
R
On a URc = Rc*Ic (Loi d'h
hom aux bo ornes de Rc)
D'o
où Rc = URcc / Ic
Or, Us + URc = Vcc (Additivité de ten
nsion)
Donnc URc = Vcc
V - Us
Au final, on a donc
d Rc = (Vcc
( - Us) / Ic
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 28 su
ur 65
Ic max
m se trouve dans la documenta
d tion du tran
nsistor.
Pou
ur trouver Rb:
R
Don
nc URb = Ue
U - 0,6
Mais on sait au
ussi que Ic = β *Ib
Don
nc Ib = Ic / β
Au final, on a: Rb = [β *(U
Ue-0,6) ] / Icc
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 29 su
ur 65
[Link]. L'amplific
cation en tension
t
Ici, il fa
aut s'affrancchir de β, pour
p cela, noous allons rajouter
r unee résistance
e au niveau de l'émette
eur,
appelé ée résistancce de contre e-réaction. Cette résisttance est no
otée RE.
Récapitulo
ons :
RE est la résistance
r d contre-ré
de éaction
R1 et R2 sont
s des réésistances d dites "de po
olarisation"..
Elles form
ment un pon nt diviseur dde tension permettantt
d'effectuerr une opérration dite "de polarisation" du u
transistor. C'est à dire
e que l'on vva apporter un courantt
minimum surs la base du transisto or.
Avec ce montage,
m on
n peut dire que, à peu
u de chose e
près, l'amp
plification AV
A en tensioon est: AV = RC / RE.
Ici, I est
e en fait IC max, qu ui est le coourant colle
ecteur maxiimum accepté par le transistor. On
obtient ce couran nt lorsque lee transistor est proche de la saturation, c'est à dire, lorsque la tenssion
entre le
l collecteur et l'émetteeur (Vce) esst proche de zéro volt.. Dans ce ccas, on peutt imaginer que
q
le tran
nsistor est en
e fait un fil électrique. On obtient donc RC ett RE en série.
On ob
btient donc RC
R + RE = Vcc / ICmax
Petit exemple
e con
ncret:
On a une
u tension d'entrée Ue = 50mV
L'amplification do e de : AV = Us / Ue = 500
oit donc être 5 / 50 = 10
Donc RC / RE = 10
1
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 30 su
ur 65
La ten
nsion d'alime
entation estt de 10V
Donc RC / RE = 10,
1 d'où RC
C = 10*RE
d'où RE
R = 1000 / 11 = 90,9 ohms.
o Nouss arrondiron
ns à 90 ohm
ms, qui est u
une valeur fa
acile à
trouve
er.
Comm
me on veut RC
R = 10 x RE
R alors, on
n prendra RC
R = 900 oh
hms
Bien sur,
s dans ce e cas, l'asso
ociation RC + RE nouss donne 900 0 + 90 = 9900 ohms, au lieu des 10
000
ohms souhaités, mais l'on est
e pas à 10 0 ohms prèss. bien sur, IC max seera un peu plus important
que le
es 10mA fixéés, mais cee "surplus" est
e négligeaable (I = U / R = 10 / 9 01A au lieu de
990 = 0,010
0,01A, soit 0,1mA
A(=100µA) en e trop! Vra
aiment négligeable)
Calcull R1 et R2
Pour calculer
c cess résistance
es, il faut co
onsidérer qu
ue Ue n'exisste
pas. On
O veut calcculer R1 et R2 pour avvoir un courrant collecteeur
corresspondant à la moitié du
u courant maximum.
Si le transistor
t à un gain β=100,
β alorss, pour avo
oir un coura
ant
collectteur Ic = 5m
mA,
Prenons 1mA, ça
a simplifiera les calculs...
Nous savons
s nc qu'il faut 1mA à travers R1
don
Pour un
u courant au ur de 5mA, la tension au
a collecteu a borne de
e RE est
U
URe A * 90ohms = 0,005*90 = 0,45 volt.
= 5mA
La ten
nsion entre la u transistor est -souvenez-vous- d
l base et l'émetteur du de 0,6V
La ten
nsion aux bo
ornes de R2 d 0,45 + 0,6 = 1,05V.
2 est donc de
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 31 su
ur 65
On pe
eut alors calculer R2 = 1,05 / 0,001
1 = 1050 oh
hms, soit 1,0
05 kilo ohm
ms, arrondis à 1 kilo ohm
ms
marquera alors
On rem a qu'avec ce montag
ge, l'amplification est relativemen
r t faible.
Intuitivvement, on se rend co
ompte que ce n'est pa
as l'idéal: 9 ohms est une valeur de résistan
nce
trop fa
aible.
On ap
ppelle "cond
densateurs de
d liaison" les
conde
ensateurs C1 et C2
Et on appelle
a "condensateurr de
découplage" le coondensateu
ur CE
CE permet
p d'a
augmenter le gain du
montaage. Les co ondensateu urs de liaisson
perme ettent de faire une opérration appelée
"supprression de lal composa ante continu
ue".
U Un signal alte ernatif pouurra passerr à
traverss le conde ensateur, pas
p un signal
continu. Si donc un signal este composé éà
la foiss d'une pa artie contin
nue et d'u une
partie alternativve, seule e la partie
ative pourra
alterna a passer...
Sache
ez enfin que
q ce type
e de monttage se no
omme "am
mplificateu
ur classe A".
A
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 32 su
ur 65
3.4
4.1. Classe
eA
3.4
4.2. Classe
eB
En haute-fidéllité, on pré
éfère lui su
ubstituer la classe AB e matière de
B, plus perrformante en
disttorsion.
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 33 su
ur 65
3.4
4.3. Classe
e AB
3.4
4.4. Classe
eC
Moins de la mo
oitié (0–50%
%) du signa
al est utilisée
e (0 < a < 180°).
3.5. LA FR
RÉQUEN
NCE DE COUPURE
E
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 34 su
ur 65
3.5
5.1. Exemple de tran
nsistor
Vce
e
Ic max P max fC(ou
f FT)
R
Réf Polarité max moyen Utilisation
(A) (W) (MHtz)
(V))
BC
C408 NPN
N Petits signaux
s
BC
C109 N
NPN 30
0 0,1 0,25 300 350 Grands s gains
BC
C308 P
PNP BF & HI-FI
Moyenne puissance
2N1711
N
NPN 50
0 1 0,8 70 120 Gains moyens
m
2N2219
BF & com
mmutation
Hauutes
2N2222 N
NPN 30
0 0,8 0,5 250 100 fréquenc
ces(MF)
JJusque vers 30 MHzz
Circuits trè
ès hautes
2N2369 N
NPN 15
5 0,5 0,35 800 80 fréquence es (VHF)
JJusque verrs 100 MHzz
F
Fortes puis
ssances BF
F
TIP
P3055 NPN
N
60
0 15 90 3 50 Gains faibles
TIP
P2955 P
PNP
R
Radiateur nécessaire
n e
Un ph
hototransisto
or peut être
e sensible à la lumière
e visible ou néralement les
u aux infrarouges, gén
deux!
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 35 sur 65
A noter qu'il existe dans le commerce des transistors appelés "darlington", qui remplacent le
montage du même nom.
Lorsque l'on applique 0 volt sur l'entrée ( S est à 5 volts), la diode D1 est traversée par un
courant ID1 et il apparaît une tension VD1 très faible à ses bornes.
Le transistor TR1 est alors bloqué (base insuffisamment positive pour qu'il conduise). TR1 étant
bloqué, aucun courant ne le traverse et monte à environ 5 volts.
Cette tension est alors renvoyée à travers R2 sur la base de TR2 qui se sature (courant Ib2). Q
tombe alors à pratiquement 0 volt. Cette tension ramenée à travers R4 sur la base de TR1 vient
maintenir le blocage de celui-ci, et ce même si l'entrée repasse à 5 volts.
Nous obtenons un premier état stable : TR1 est bloqué, TR2 est saturé. Ainsi, la sortie passe à 5
volts (niveau H) et la sortie Q passe à 0 volt (niveau L). L'application d'un «0» sur l'entrée
entraîne donc Q = 0 et Q*= 1. C'est l'état RESET de la bascule.
Si maintenant l'entrée passe à 0 volt et que est à 5 volts, de la même façon TR2 se bloque (0
volt sur sa base) et la sortie Q passe à 5 volts (niveau H). Le transistor TR1 se sature, donc la
sortie passe au niveau L.
Le sens des courants dans les diodes sont indiqués par les flèches bleue et rouge= 0 entraîne Q
= 1 et Q*= 1.
Les transistors sont reliés entre eux de telle façon que lorsqu’un transistor est passant, l’autre est
bloqué.
• Les multivibrateurs bistables (2 états stables) qui nécessitent une impulsion de commande
pour changer d’état.
• Les multivibrateurs monostables qui possèdent un seul état stable et un état instable ; une
impulsion les fait basculer dans leur état instable et ils retournent ensuite dans leur état
stable.
• Les multivibrateurs astables (aucun état stable) ; ils oscillent d’eux même sans se fixer
dans un état particulier. Ils délivrent un signal périodique rectangulaire.
Les circuits intégrés sont, comme leur nom l'indique, des mini-circuits intégrés
dans un seul et même boîtier...
Ils peuvent avoir 4, 10, 20 ou 50 pattes ! De même, ils peuvent intégrer deux
composants comme ils peuvent en intégrer plusieurs milliers de composants
(votre microprocesseur par exemple)...
Ces circuits intégrés, où C.I., sont de petites taille. Quand on dit "petite" taille, c'est par rapport à
ce qu'ils intègrent: en effet, les plus petits (comme sur la photo), comporte quelque dizaine, voire
centaine de composants... alors que les plus gros, comme les processeurs, en comportes des
millions!
La "puce "de votre carte bancaire ou téléphonique est aussi un circuit intégré...
C'est le transistor qui constitue la base de tous type de CI, bien que les CI intègrent aussi, en
moins grandes quantités, d'autres composants.
Un circuit intégré ne peut remplir qu'une seule fonction, comme c'est le cas pour des portes
logique, comme il peut en remplir plusieurs, comme c'est le cas de votre microprocesseur
d'ordinateur.
Prenon
ns un circuitt intégré (ou
u C.I.) coura
ant. On obs
serve plusieurs choses:
1/ Commme tout co
omposants,, un CI à des
d pattes: 8, 10, 12, 14,16, 18 ou 20, ou même enco
ore
plus...
2/ Il y a,
a à l'une de
es extrémitéés du CI, une encochee. Elle est soit
s en form me de demi-cercle, soit en
forme ded rectanglee, ou bien c'est
c un poin
nt légèreme
ent décalé vers
v la gaucche.
Ce
ette encoche détermine ur regarder un
e "l'avant" du CI. Pou
CI,, il faut le vo
oir du dessu
us avec l'en
ncoche en haut.
h
On peu
ut donc, de cette maniè
ère, déterminer les num
méros des broches
b
En an
nalogique lees signaux peuvent êttre très dive
ers:
augm
menter, puiis rester "plat", puiis augmen nter
encorre avant de redescend
dre... (comm
me ci-contre).
Avant de
d nous inté
éresser à ch
haque type de circuit lo
ogique, voyyons les gén
néralités...
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 40 sur 65
• Il y a deux types de circuits intégrés: les TTL et les CMOS. Les TTL doivent être alimentés en
5 volts, alors que les CMOS peuvent être alimentés entre 3 et 18 volts.
• Le niveau 1 signifie "tension positive" (mais jamais supérieure à l'alimentation), tandis que le
niveau 0 signifie "tension nulle", c'est à dire, "broche reliée à la masse", et non "broche
ouverte".
• En tension de sortie, le niveau 1 est égal à la tension d'alimentation, le niveau 0 est égal à 0V.
• En tension d'entrée, le niveau 1 est une tension supérieure à 70% de la tension d'alimentation,
et le niveau 0 est une tension inférieure à 30% de la tension d'alimentation.
Ainsi, si j'alimente mon circuit logique avec du 5 volts, le niveau 1 sera lorsque le circuit recevra
une tension supérieure à 5 x 0,70 = 3,5 volts, et le niveau 0 sera reconnu si le circuit reçoit une
tension inférieure à 5 x 0,30 = 1,5 volts.
Les circuits MOS, ne sont plus utilisés aujourd'hui. Nous distinguerons les CMOS de la série 4000
et les CMOS de la série 74HC
Ne perdez pas de vu qu'un signal numérique peut tout à fait être considéré comme un signal
analogique : 0 correspondant généralement à 0V, et 1 correspondant à la tension d'alimentation...
Donc, les circuits travaillant et sortant un signal analogique peuvent travailler et sortir un signal
binaire. L'inverse n'est pas vrai: un circuit numérique ne peut sortir comme tension que du
0V/+Vcc. Ainsi :
Ö Les portes logiques ne connaissent que 1 et 0: c'est du binaire.
Ö L'amplificateur opérationnel travaille avec tout les types de signal: c'est de l'analogique.
Ö Les régulateurs intégrés Ils régulent une tension. ils peuvent donc être considérés comme
analogiques, bien qu'ils soient à ranger un peu à part car ne travaillant pas sur un signal,
mais sur la tension d'alimentation...
Ö Les multivibrateurs sont créés à partir de portes logiques.
4.4
4.1. Les ciircuits log
giques
A propos
p de la
a représenta
ation schémmatique, rem marquons que la représsentation eu uropéenne est
un carré avec le signe de la fonction à l'intérieurre, alors que la version e est un demi-
n américaine
ale comportant de varia
ova antes (coté arrondie etc...)
Rem
marquons également
é que lorsquue la fonction compre
end une fonnction inverseuse (NOON,
dan
ns la fonctio
on NON, OU-NON
O et ET-NON), on ajoute un petit ce
ercle à la schématisat
s tion
américaine et un petit trait à la schém
matisation européenne
e e.
• OU
UI (YES) NONN (NO)
• OU
U (OR) ET ((AND)
• NO
ON -ET (NA AND) -NON OU (NOR) OU Exclusif (XO
OR)
• OU
U Exclusif In
nverseur (X
X-NOR)
[Link]. La fonctio
on OUI
En Anglais, YES.
Y C'est la plus sim
mple, mais la l moins uttilisée. En effet, elle est
e quasiment
inuttile: niveau 1 en entrée
e, niveau 1 en sortie. Donc,
D aucun
n changeme ent.
La représentattion schéma
atique :
Re
eprésentatiion Europé
éenne Rep
présentatio
on América
aine
La table de vérité :
E S
0 0
1 1
L'éq
quation logiique : S=E
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 42 su
ur 65
[Link]. La fonctio
on NON
La représentattion schéma
atique :
R
Représenta
ation Europ
péenne Re
eprésentatiion Américcaine
La table de vérité:
E S
1 0
0 1
L'éq
quation logiique:
Remmarquez qu
ue, pour dirre que c'estt l'inverse, on
o met une barre sur lla lettre. Il faut
f prononcer
"E barre"
b
[Link]. La fonctio
on OU
Dan ns la fonction OUI et NON; il n'yy avait qu'un ne seule en ntrée. Il va maintenant y avoir de eux
entrées, et mê ême plus. La
L fonction OU,
O OR en n anglais, esst utilisée ppour obtenirr un niveau de
sorrtie 1 si l'un des niveau
ux d'entrée est à 1, c'est à dire, si c'est la pre
emière brocche qui est à 1
OU
U si c'est la deuxième
d O si c'est la troisième etc...
OU
La représentattion schéma
atique
Re
eprésentatiion Europé
éenne Rep
présentatio
on América
aine
La table de vérité :
E E2
E1 S
0 0 0
0 1 1
1 0 1
1 1 1
quation logiique :
L'éq S = E1 + E2
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 43 su
ur 65
Rem
marquez qu
ue l'on a miss un "+". Ce
e n'est pas un hasard ! En effet :
0+0=0
0+1=1
1+0=1
et... 1 + 1 = 1?
?
C'e
est du binairre, il ne peu
ut y avoir QUE
Q 1 OU 0, jamais un
u autre chiiffre. Donc, comme 1 + 1
don
nne un chifffre supérieuure à 1, alorrs, on met 1. Ce type d'algèbre, c'e
est l'algèbre
e booléen.
E1
E E2 E3
E S
0 0 0 0
0 0 1 1
0 1 0 1
0 1 1 1
1 0 0 1
1 0 1 1
1 1 0 1
1 1 1 1
[Link]. La fonctio
on ET
La représentattion schéma
atique
Re
eprésentattion Europé
éenne Rep
présentatio
on América
aine
La table de vérité :
E1 E2 S
0 0 0
0 1 0
1 0 0
1 1 1
L'éq
quation logiique : S = E1 . E2
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 44 su
ur 65
On
n a donc :
0.0=0x0=0
0.1=0x1=0
1.0=1x0=0
1.1=1x1=1
Ici aussi, il pe
eut y avoir plus
p que deeux entrées n change rien: pour avoir 1, il faut
s, mais ça ne f
avooir 1 au mo oins sur l'un
ne des brocches, ou, si vous préfé
érez, vous n
ne pouvez avoir 0 quee si
vouus avez 0 pa artout.
E1
E E2 E3
E S
0 0 0 0
0 0 1 0
0 1 0 0
0 1 1 0
1 0 0 0
1 0 1 0
1 1 0 0
1 1 1 1
[Link]. La fonctio
on NON-E
ET, ou ET-N
NON
La représentattion schéma
atique
R
Représenta
ation Europ
péenne Re
eprésentatiion Américcaine
La table de vérité
E1 E2 S
0 0 1
0 1 1
1 0 1
1 1 0
L'éq
quation logiique:
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 45 su
ur 65
E1 E2 E3
E S
0 0 0 1
0 0 1 1
0 1 0 1
0 1 1 1
1 0 0 1
1 0 1 1
1 1 0 1
1 1 1 0
[Link]. La fonctio
on NON-O
OU, ou OU-NON
R
Représenta
ation Europ
péenne Re
eprésentatiion Américcaine
La table de vérité :
E1 E2 S
0 0 1
0 1 0
1 0 0
1 1 0
L'éq
quation logiique:
Ce qui se pron
nonce "S ég
gal E1 OU E2
E [marquerr une courte
e pause] Ba
arre"
Ou plus simple
ement "S ég
gal E1 OU E2,
E le tout barré"
b
E1 E2 E3 S
0 0 0 1
0 0 1 0
0 1 0 0
0 1 1 0
1 0 0 0
1 0 1 0
1 1 0 0
1 1 1 0
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 46 su
ur 65
[Link]. La fonctio
on OU Exc
clusif
La représe
entation sch
hématique
Représen
ntation Eurropéenne Représent
R tation Américaine
La table
e de vérité
E1 E2 S
0 0 0
0 1 1
1 0 1
1 1 0
L'équation logique :
Ce qui se prononce
p "S
S égal E1 OU
O EXCLUS
SIF E2"
E1 E2 E3 S
0 0 0 0
0 0 1 1
0 1 0 1
0 1 1 1
1 0 0 1
1 0 1 1
1 1 0 1
1 1 1 0
[Link]. La fonctio
on OU Exc
clusif Inve
erseuse
X-N
NOR en ang glais, contra
action de "E EXCLUSIVE E" de NO et de OR. Elle
e est utilisé
ée pour obteenir
un niveau de sortie
s 0 si l'un des niveeaux d'entré ée est à 1, MAIS obtennir 1 si toutes les entré
ées
nt à 1 (ou à 0). C'est à dire, l'inversse de la fon
son nction Ou Exclusif.
La représentattion schéma
atique :
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 47 su
ur 65
R
Représenta
ation Europ
péenne Re
eprésentatiion Américcaine
La table de vérité
E1 E2
E S
0 0 1
0 1 0
1 0 0
1 1 1
E1 E2 E3 S
0 0 0 1
0 0 1 0
0 1 0 0
0 1 1 0
1 0 0 0
1 0 1 0
1 1 0 0
1 1 1 1
Pou
ur chaque tyype de circu
uit logique, retenez :
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 48 sur 65
Il permet de "convertir" une équation avec un ET-NON en une équation avec un OU et un (ou
plusieurs) NON.
Note: Vous remarquerez que l’on note /A au lieu du A barre habituel. (de même, je note /(A+B)
au lieu du A ou B le tout barré habituel) pour des raison bien compréhensible de simplicité.
4.4
4.2. L'amp
plificateur opération
nnel
L'am
mplificateurr opérationn
nel... Il amplifie et fait des
d opératio
ons.
C'e
est un comp
posant quassi universel: il amplifie, additionne,, soustrait, ccompare, ad
dapte.
[Link]. Utilisation
n et schém
ma d'un AO.
A
Schéma Américain
A Sché
éma Europ
péen
Un AO doit avvoir une alim mentation syymétrique. Si vous l'aliimentez en 10 volts, il doit avoir +10
+
voltts, -10 voltss et la massse, 0 volt.
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 50 su
ur 65
Surr le schéma
a, on voit bie
en que B esst le point co
ommun: c'e
est de lui qu
ue partent le
es flèches de
d
tension
Cré
éer du +10V
V/-10V revie
ent à "envoyyer" +10V sur
s la masse e la masse à
e, a fixer le potentiel de
10V
V.
La tenssion est unee chose relaative. Tout dépend de la référencce! Prenez une u pile de 9V
et un
u voltmètre e "+" du voltmètre sur le "+" de la pile et la b
e. Mettez le borne "Com" du voltmè ètre
a pile. Vous verrez "9V
surr le "-" de la mètre prend en
V". Inversez:: vous lirez "-9V". En ffait, le voltm
réfé
érence la bo orne "Com"". En reliant cette bornne a un potentiel de 9V V supérieurre au potenntiel
qui se trouve surs "+", le voltmètre
v "verra" que la
a borne "+" est de 9V iinférieur à la référence e et
indiquera doncc -9V...
L'A
AMPLIFICA
ATEUR IN
NVERSEUR
R
Ce n'est pas "ll'amplificate
eur simple" le plus... sim
mple. Mais bien l'ampliificateur inv
verseur.
Voyyons le schééma et visu ualisons la tension
t d'enntrée et de sortie
s sur l'é
écran d'un oscilloscope
o e:
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 51 su
ur 65
Si on
o prend le calibre 1vo
olt=1carreauu, on remarq
que :
o La tension d'entrée va arie de +1V à -1V.
o Lorsque la a tension d'e
entrée UE es
st à +1V, la tension de
e sortie US est
e à -5V
o Lorsque la a tension d'e st à -1V, la tension de sortie US es
entrée UE es st à +5V.
Don
nc, on a : US / UE = -5
5 / 1 = -5 ou : US / UE = 5 / -1 = -5
On rem
marque que 5 = 500 / 100, donc, que
q -5 = -50
00 / 100
Et comme
c US = AV*UE, on
n a: US = ( -R2 / R1 )*UE
En fait, cette fo
ormule est vraie
v si l'entrée non-inv
verseuse de
e l'AO (l'enttrée "+") estt reliée à la
masse, c'est à dire, à unee tension de e 0V.
Alo
ors, dans ce
e cas, la form
mule est :
Ce qui, écrit de
e manière mathématiq
m ue, nous do
onne :
Où V+ est la te
ension appliquée à l'entrée non-inv verseuse (la
a borne "+").
Et l'on retrouve
e bien US = ( -R2 / R1 ) x UE lorsque V+ = 0V
V...
L'A
AMPLIFICA
ATEUR NO
ON INVER
RSEUR
Voici donc "l'amplificateurr simple" Ce
elui qui ampplifie sans in
nverser la te
ension...
Voyyons le schééma et visuualisons la tension
t d'en
ntrée et de sortie
s sur l'é
écran d'un oscilloscope
o e:
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 52 su
ur 65
Si on
o prend le calibre 1vo
olt=1carreau
u, on remarq
que :
• La tensio
on d'entrée varie de +1
1V à -1V.
Î Lorsque
L ension d'entrée UE est à +1V, la te
la te ension de ssortie US estt à +6V
Î Lorsque
L ension d'entrée UE est à -1V, la te
la te ortie US est à -6V.
ension de so
On a tendance
e à dire: US / UE = 6 / 1 = 6 ou: US / UE = -6 / -1 = 6
Don
nc, AV = 6
Or, on a dit que AV = R2 / R1... Ce n'est plus le cas ici. En effet, on rem
marque que e 6 n'est pas
éga
al à R2 / R1 (qui ont un
ne valeur re
espective de e 500K et 10 00K). En efffet, R2 / R1
1=5!
Alo
ors, la vraie formule estt :
US = [UE x (R
R2 / R1)] + UE
Ce qui peut se
e factoriser par :
US = UE x ( 1 + R2
R / R1 )
Jussqu'à présen
nt, nous avoons vu que le coefficieent d'amplificcation dépe R et de R2.
endant de R1
En théorie, nottre AO pourrrait donc amplifier de 0 à... l'infinii !
Seu on de sortie ne peut pa
ulement voilà: la tensio as dépasserr la tension d'alimentation.
Ainsi, si on alim
mente l'AO avec du + 5 Volts, 0 Volts
V e) et - 5 Volts, La tension de sortie
(masse e
ne dépassera pas +5V/-5V...
emple concret :
Exe
Voici un scchéma:
En théorie, L'AO devra
E ait
a
amplifier (de
evrait multip
plier UE )
d
de:
( V + 1) = (R
(A R2 / R1) + 1
( V + 1) = (6
(A 600 / 100) + 1
( V + 1) = 6 + 1 = 7
(A
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 53 sur 65
LE COMPARATEUR DE TENSION
Ici, on va comparer deux tensions: celle qui arrive sur l'entrée "+" et celle qui arrive sur
l'entrée "-". Le "+" et le "-" sont les bornes de l'alimentation.
Les résistances R2 et R1 jouent le rôle d'un diviseur de tension. Ces résistances ne sont pas
obligatoires: tout dépend de l'utilisation que vous faites. En fait, R2 et R3 permettent de ne pas
avoir de court-circuit si R1 = 0 ohms ou si P = 0 ohms. Le pont diviseur de tension est de toute
façon IN-DIS-PEN-SABLE si la tension de l'alimentation "+" est supérieure à la tension de
l'alimentation de l'AO. Un circuit intégré (aussi bien AO que porte logique) ne doit JAMAIS
avoir l'une de ses tensions d'entrée supérieure à sa tension d'alimentation.
R1, R2, R3 et P peuvent donc êtres remplacés par d'autres résistances fixes ou variables
(comme des potentiomètres ou des photos résistances) selon l'utilisation.
Au départ, le potentiomètre à une résistance très élevée, donc, presque tout le courant
s'écoule vers B: la tension est élevée (ici, 8 Volts). Puis, au fur et à mesure, la résistance du
potentiomètre diminue : donc, la tension s'abaisse. A T= 8 secondes (on admet que l'on à fait
le tour du potentiomètre en 8 secondes), la résistance du potentiomètre est très faible: tout le
courant s'écoule à travers lui vers la masse: la tension est proche de 0 (zéro).
La tension de l'entrée A, elle, est fixée par les résistances R1 et R2. Celles ci ne variant pas,
la tension ne bouge pas non plus: ici, nous l'avons fixée à 4 Volts.
Normalement, l'AO est amplifié par R2 / R1. Mais comme il n'y a pas de résistances, c'est
comme si R1 était d'environ 0 ohm et R2 était infinie. Ce qui nous donne infinie / zéro.
L'amplificateur amplifie à fond, et, comme il ne peut pas dépasser la tension d'alimentation
(+Vcc et -Vcc), il sature à ces tensions.
Prenons un exemple :
On applique sur l'entrée "+" une tension de +5VDC, et sur l'entrée "-" une tension de +8VDC
L'amplificateur non-inverseur, celui qui à l'entrée "+" (aussi appelé "amplificateur direct") veut
donner +Vcc en tension de sortie, alors que son adversaire (l'ampli inverseur et son entrée "-")
veut un -Vcc en sortie. Deux amplificateurs, une seule sortie. L'un des amplis est de trop dans
ce composant. C'est l'amplificateur inverseur qui prédomine. Il reçoit une tension supérieure à
celle de son adversaire l'amplificateur direct ( 8 > 5 ). C'est donc celui qui reçoit la tension la
plus élevée qui l'emporte...
ATTENTION: Normalement, lorsque l'on à -2V et -5V, le plus fort devrait être -2V (-5 est plus
petit que -2). Or, c'est -5 qui l'emporte car, ce qui compte c'est la valeur absolue, c'est à dire le
nombre le plus éloigné de zéro, le nombre sans son signe.
Explications :
En 1 et 2, que la différence entre le "+" et le "-" soit petite (1mV) ou grande (9,9V), c'est toujours
la plus tension la plus élevée qui l'emporte. En 1., c'est l'ampli inverseur qui l'emporte: S = -Vcc.
En 2., c'est l'ampli non-inverseur: S = +Vcc.
En 3, C'est l'inverseur qui reçoit la tension la plus forte. Donc, C'est lui qui l'emporte: la tension
d'entrée est positive, donc, la sortie est négative: -Vcc.
En 4, comme nous l'avons dit, c'est la valeur absolue qui compte. Donc: |-3| = 3 et |-3,6| = 3,6, or,
3 < 3,6. C'est donc l'entrée qui reçoit le 3,6V qui l'emporte. Ici, c'est l'entrée inverseuse: Il inverse
le signe d'entrée: L'entrée est négative (-3,6V); la sortie sera positive: +Vcc
En 5, même chose, mais c'est l'entrée non-inverseuse qui l'emporte ( |-200| = 200 et |-190| = 190,
et 200 > 190 ). Donc, le signe ne sera pas inversé (puisque c'est le non-inverseur qui l'emporte).:
La tension est négative, la sortie sera aussi négative: -Vcc
En 6, L'entrée non-inverseuse ne veut pas inverser le signe: entrée positive (+7V), sortie positive:
+Vcc L'entrée inverseuse, elle, veut inverser, mais elle reçoit une tension négative (-7V), donc,
comme elle inverse, elle veut sortir du +Vcc: Les deux amplis sont donc "d'accord" pour sortir du
+Vcc.
En 7, L'entrée non-inverseuse ne veut pas inverser le signe: entrée négative (-6V), sortie
négative: -Vcc L'entrée inverseuse, elle, veut inverser, mais elle reçoit une tension positive (+6V),
donc, comme elle inverse, elle veut sortir du -Vcc: Les deux amplis sont donc "d'accord" pour
sortir du -Vcc.
On remarque que si l'AO n'est pas alimenté en symétrique, mais avec du +Vcc/0V (donc, en
reliant sa broche "-Vcc" à la masse), alors, la tension qu'il sortira ne sera pas +Vcc et -Vcc, mais
bien +Vcc et 0V.
5. CIRCUITS IMPRIMES
5.1. Définition
Un circuit imprimé est une plaque destinée à regrouper des composants électroniques en vue de
réaliser un circuit électrique complexe.
Le circuit imprimé est composé d’une plaque en matériaux isolant (composite ou anciennement
bakélite) doublée d’une fine couche de cuivre. Cette plaque a une épaisseur de l’ordre du
millimètre.
A partir d’un procédé de photogravure et dissolution de l’excédent de cuivre, les branchements
entres composants sont imprimés sur la plaque.
Avec l’évolution des techniques de gravure, les circuits imprimés peuvent dorénavant avoir
plusieurs couches par plaque,
Une carte-mère de micro-ordinateur a 6 couches (voire plus).
Une couche est réservée à la masse ou alimentation 0V, une à l’alimentation 5V, les autres sont
distribuées en fonction des besoins.
Démarche
Dans un premier temps il faut réaliser le schéma électrique. Des logiciels spécialisés permettent à
partir de ce schéma de réaliser des netlists qui résument toutes les connexions électriques d’un
circuit.
Le logiciel réalise ensuite le chevelu qui est l’ensemble des composants reliés entre eux par le
dessin du circuit, il faut alors passer par l’étape du routage pour obtenir des largeurs de pistes
définies (en positionnant à la main les composants sur une plaque cible de dimension définie).
Le développement permet de décaper la couche de résine qui a été sensibilisée par les Ultra
Violets.
Le cuivre est alors protégé uniquement aux endroits où subsiste la résine, c'est-à-dire selon la
forme du dessin du circuit.
La gravure au perchlorure permet d’enlever le cuivre qui n’est plus protégé.
Aprèès perçage de trous de d passage e sur la pllaque, les composantts électroniques (diodes,
résisstances, condensateurrs, circuits intégrés, trransistors,… …) sont impplantés, puis soudés par
brasu ure (soudurre à l’étain). Ils sont alo
ors reliés entre eux pa es conductrrices crées sur
ar les bande
la pla
aque de cuiivre.
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 58 sur 65
6. SERVOMECANISMES
6.1. Définition
La stabilité : C’est la qualité la plus importante. On dit qu’un système est stable lorsqu’il revient
spontanément à son état d’équilibre, ceci sans dépassement ni oscillation.
Cependant, ces qualités sont contradictoires. En effet, une grande précision ira à l’encontre d’une
bonne stabilité. Il faudra donc doser en fonction du résultat à obtenir.
[Link]. Généralisation
Système
Système non bouclé
Entrée Sortie
[Link]. Commande
L’entrée commande la sortie chaque fois que dans un système la variable de sortie est
fonction de la variable d’entrée. La sortie obéit à l’entrée quelque soit cette entrée et le
phénomène est irréversible.
[Link]. Définition
Un système bouclé se compose :
- d’un système de commande avec amplificateur
- d’un système de retour.
[Link]. Généralisation
Observation
[Link]. Commande
Dans un système bouclé le signal de commande est l’écart qui existe entre la S et l’E de ce
système.
[Link]. La précision
Le bouclage d’un système est nécessaire dans les opérations où la précision mise en jeu est
importante.
[Link]. Conclusion
On remarque que la précision du système entier est lié à la précision du système de retour. Le
système entier fonctionne dés qu’apparaît un écart sur le comparateur :
Cet écart peut provenir soit d’une variable de l’ordre d’entrée (consigne) soit des différentes
perturbations.
Il y a comparaison directe de la S avec l’« e » ce qui signifie que l’« e » et la S sont de même
nature. Chaîne de retour non unitaire
Synoptique détaillé :
Commande Servo
Détecteur Ampli moteur Réducteur Charge
Traducteur
Liaisons électriques
Liaisons mécaniques
Chaîne directe : détecteur ampli moteur
Chaîne de retour : traducteur comparateur
Synoptique détaillé :
Ensemble
Tachymètrique
Liaisons électriques
Liaisons mécaniques
Chaîne directe : détecteur ampli moteur
Chaîne de retour : ensemble tachymétrique comparateur
Pour les systèmes de régulation, la commande est constante, indépendante du temps, la sortie
doit être constante quelques soit les perturbations.
Exemple :
o Régulateur de température
o Régulateur de puissance
7.2. L’amplificateur
Il assure la liaison dans la chaîne directe entre le comparateur (niveau de sortie faible) et les
organes de sortie.
Classification :
• Electronique
• Guignol
• Bras de levier (force)
• Vérin
• Démultiplicateur (vitesse)
7.3. Le moteur
Organe qui assure la transmission finale de l’énergie.
Différents types :
- électrique
- hydraulique
Les génératrices
Délivre une tension en fonction d’une vitesse de rotation. On trouve les dynamos à collecteurs
et les amplificatrices.
Ce premier dé
épassementt est suivi d''une évolution en forme
e de sinuso
oïde amortie
e
Le temps de réponse
r tr caractérise
c le temps mis
m par le syystème pou ur être stabilisé à plus ou
moins 5% de la valeur finale, tem mps considééré comme e correspon ndant sens siblement à la
parition du régime tran
disp nsitoire. On notera que
e ce temps est en corrrélation ave
ec l'importan
nce
du premier dép passement
L'op
ptimisation de la répo
onse d'un asservissem ment sera do onc le meillleur comprromis possible
entre une mo ontée rapidde, un dép passement pas trop important
i ((donc un amortissem
a ent
impportant lequ
uel augmen nte le temp ps de monttée mais ré éduit le tem
mps de répponse) et une
u
fréq
quence pro opre d'oscilllation non nuisible aua système. Générale ement ce compromis
c ne
pouurra être obtenu que pa
ar l'ajout de
e dispositifs correcteurss.
7.4
4.2. Répon
nse à un échelon
é de
e vitesse
7.4
4.3. Répon
nse à un signal
s sinu
usoïdal
C'e
est ce que l'o
on appelle la réponse en régime harmonique
h e. On appliq
que alors à l'entrée du
sysstème un siggnal sinusoïdal d'ampliitude consta ante, on le maintient
m su
uffisammennt longtempss
pouur que le rég
gime transittoire soit dissparu et l'on
n va examinner la réponnse en amplitude et en
phaase du systèème en fonction de la fréquence.
f
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 64 su
ur 65
7.5. Exem
mple de se
ervoméca
anismes
L'enroulemen nt rotorique du
syynchrotranssmetteur estt alimenté par
p
unne tension a
alternative de
d fréquence
géénéralemen nt égale à 50 ou 400 HzH
ett engendre un champ magnétique
m e
alternatif He.
La tension ind duite par le champ He e aux born nes du rotor du synchrocompara ateur s'annule
lorssque celui-cci est perpendiculaire au
a champ He. H Si les an ngles θe et θs sont me esurés comme
l'ind
dique la figgure, la tenssion alterna
ative est pro
oportionnelle
e au sinus d
de l'écart an
ngulaire
θ = θe
e – θs
Pou
ur des écarts angulairres faibles, elle est approximativvement proportionnelle e à l'écart. La
pha
ase de la tension d'éca
art « e » cha
ange de 1800° lorsque l''écart angulaire change de signe.
[Link]. Asserviss
sement de
e vitesse d'une
d bobineuse.
On désire
d que la
l vitesse linéaire
de bobinage
b deemeure con nstante
malg gré la varia
ation du diaamètre
de l a bobine. Pour
P cela, le
poteentiomètre entraîné pa ar le
galeet en contact avec la bobine
b
commporte un bobinage no on
linéa
aire tel que
e la tensionn Ve soit
inveersement p roportionn elle au
rayoon de bobin nage.
D'au
utre part, la génératrice
e
tach
hymétrique solidaire
s duu
moteeur fournit une
u tensionn
conttinue Vs prroportionne elle à la vittesse de la
a bobine.
ON CFM 66 © 01/2010
AIR FORMATIO
Module 4 Page 65 sur 65
La tension d'écart v = Ve-Vs est amplifiée pour fournir le courant inducteur d'une
génératrice à courant continu entraînée à vitesse quasi constante par un moteur
asynchrone triphasé et fournissant le courant inducteur du moteur à courant continu à
champ inducteur constant entraînant la bobine. Ainsi, la vitesse de la bobine demeure
proportionnelle à la tension Ve c'est-à-dire inversement proportionnelle au rayon de la
bobine, de sorte que la vitesse linéaire de bobinage demeure constante.
Si l'outil est trop haut, la fuite diminue, ce qui produit un accroissement de pression dans
ta chambre supérieure et la descente du piston qui augmente la fuite, et inversement.