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Exposé d’architecture
Les mémoires du pc
Groupe numéro 6 :
Ndombelet dano (chef du groupe)
Mpankala linner Emmanuel
Effein Thierry ysaac
Issaka yondo
Ossebi jupsie
Mboungou gesse
M’banzi serge
Plan
Introduction
I. généralité sur les mémoires
A- définition
B- rôle des mémoires
C- caractéristiques techniques d’une mémoire
2 différents types de mémoire
A- les mémoires vives
1. les ram statiques
2- les ram dynamiques
3- autres types de mémoire
B- les mémoires mortes
1- les types de rom
C -les mémoires flash
D- la mémoire cache
E- autres types de mémoire
3- gestions de la mémoire
4-notion de hiérarchie mémoire
Conclusion
Introduction
Un ordinateur a deux caractéristiques essentielles qui sont la vitesse a laquelle il peut traiter un grand
nombre d’information et la capacité de les mémoriser.
La mémoire est un composant de base de l’ordinateur, sans lequel tout fonctionnement devient
[Link] rôle est de stoker les données avant de et pendant leur traitement par le [Link]
données sont d’apparence binaire et mémorisées sous forme d’impulsion électrique.
Plusieurs types de mémoires sont utilisés, différentiable par leur technologie (DRAM, sram, …), leur forme
(simm, dimm, …) ou leur fonctionnement (ram, rom,)
I. généralité sur les mémoires
A- définition
On appelle « mémoire » tout composant électronique capable de stoker temporairement ou à long terme des
données.
Une mémoire est aussi un circuit à semi-conducteur permettant d’enregistrer, de conserver et de restituer des
informations (instruction et variable). C’est cette capacité de mémorisation qui explique la polyvalence des
systèmes numériques et leur adaptabilité à de nombreuses situations. Les informations peuvent êtres écrites
ou lues. Il y a écriture lorsqu’on enregistre des informations en mémoire, lecture lorsqu’on récupère des
informations précédemment enregistrées.
B- le rôle des mémoires
On distingue généralement deux grandes catégories de mémoires :
La mémoire centrale (appelée également mémoire interne) permettant de mémoriser temporairement les
données lors de l’exécution des programmes. Elle est réalisée à l’aide de micro-conducteurs, c’est-à-dire des
circuits électroniques spécialisés rapides .La mémoire centrale correspond à ce que l’on appelle la mémoire
vive. La mémoire de masse (appelée également physique ou mémoire externe) permettant de stocker des
informations à long terme, y compris lors de l’arrêt de l’ordinateur. La mémoire de masse correspond aux
dispositifs de stockage magnétique, tels que le disque dur, aux dispositifs de stockage optique, correspondant
par exemple aux CD-ROM ou aux DVD-ROM, ainsi qu’aux mémoires mortes.
C- caractéristiques techniques d’une mémoire
Les principales caractéristiques d’une mémoire sont les suivantes :
-La capacité : c’est le nombre total de bits que contient la mémoire. Elle s’exprime aussi en octet.
-Le format des données : c’est le nombre de bits que l’on peut mémoriser par case mémoire. On dit que
c’est la charge du mot mémorisable.
-Le temps d’accès : c’est qui s’écoule entre l’instant où a été lancée une opération de lecture/écriture en
mémoire et l’instant où la première information est disponible sur le bus de données.
-Le temps de cycle : il représente l’intervalle minimum qui doit séparer deux demandes successives de la
lecture ou d’écriture.
-Le débit : c’est le nombre maximum d’information lues ou écrites par seconde.
-Volatilité : elle caractérise la permanence des informations dans la mémoire. L’information stockée est
volatile si elle risque d’être altérée par un défaut d’alimentation électrique et non volatile dans le cas
contraire.
Ainsi, la mémoire idéale possède une grande capacité avec des temps d’accès et temps de cycle très
restreints, un début élevé et est non volatile. Néanmoins les mémoires rapides sont également les plus
onéreuses. C’est la raison pour laquelle des mémoires utilisant différentes technologiques sont utilisées dans
un ordinateur, interfacées les unes avec les autres et organisées de façon hiérarchique.
Les mémoires les plus rapides sont situées en faible quantité a proximité du processeur et les mémoires de
masse, moins rapides servent à stoker les informations de manières permanentes.
II. Différentes types de mémoire
A- Les mémoires vives
La mémoire vive, généralement appelé RAM (Radom Access Memory, traduite mémoire à accès
amélioré), est la mémoire principale du système, c’est-à-dire qu’il s’agit d’un espace permettant de
stocker de manière temporaire les données lors de l’exécution d’un [Link] elle doit avoir un
temps de cycle très court pour ne pas ralentir le microprocesseur. Les mémoires vives sont en
générale volatiles : elles perdent leur information en cas de coupure d’alimentation. Certaines d’entre
elles, ayant une faible consommation, peuvent être rendues non volatiles par l’adjonction d’une
[Link] existe deux grandes familles de mémoires ram :
-Les RAM statique
-Les RAM dynamiques
1-les RAM statiques
Les mémoires statiques ou ram (static Radom Access Memory), onéreuses et encombrant ont
l’immense avantage de pouvoir stocker des valeurs pendant une longue période sans devoir être
rafraichies. Cela permet des temps d’accès très court (8-20ns).les ram sont notamment utilisées pour
les mémoires cache du processeur.
2- les RAM dynamiques
Les mémoires dynamiques ou (dynamic Radom Access module), A l’inverse de la mémoire sram,
doivent être rafraichies plusieurs fois par secondes, ce qui en augmente le temps d’accès (50-80ns).
Par contre leur cout nettement inferieur et leur encombrement faible. En générale les mémoires
dynamiques, qui offrent une plus grande densité d’information et un cout par bit plus faible, sont
utilisées pour la mémoire centrale, alors que les mémoires statiques, plus rapides, sont utilisées
lorsque le facteur de vitesse est critique, notamment pour des mémoires de petite taille comme les
caches et les registres.
3-autre type de RAM
A-DRAM PM
LA DRAM (dynamic ram ; ram dynamique) est le type de mémoire le plus répandu au début de
millionnaire. Ce sont des mémoires dont le temps d’accès est de 60ns et dont les accès mémoires se
font généralement sur des données rangées consécutivement en mémoire. Ainsi le mode d’accès en
rafale (burst mode) permet d’accéder aux trois données consécutives à la première sans temps de
latence supplémentaire.
b- DRAM EDO
LA DRAM EDO parfois également appelé ’hyper-page’ est apparue en 1995. La technique utilisée
avec ce type de mémoire consiste à adresser la colonne suivante pendant la lecture des données d’une
colonne. Cela crée un chevauchement des accès permettant de gagner du temps sur chaque cycle. Le
temps d’accès à la mémoire Edo est donc d’environ 50 - 60 nanosecondes pour Une fréquence de
fonctionnement allant de 33 à 66 mhz. Dans la mesure où la mémoire Edo n’accepte pas des
fréquences supérieures à 66mhz, elle a disparu au bénéfice de la SDR
c- SDRAM
La SDRAM (synchronous DRAM, traduit ram synchrone), apparue en 1997, permet une lecture des
données synchronisée avec le bus de la carte-mère, contrairement aux mémoires EDO et FPM
(qualifiées d’asynchrones) possédant leur propre horloge .LA SDRAM permet donc de s’affranchir
des temps d’attente dus à la synchronisation avec la carte-mère. De cette façon la SDRAM est
Capable de fonctionner avec une cadence allant jusqu’à 150 mhz, lui permettant d’obtenir des temps
d’accès d’environ 10ns.
d- DDR- SDRAM
LA DDR-SDRAM (double data rate SDRAM) est une mémoire basée sur la technologie SDRAM,
permettant de doubler le taux de transfert de la SDRAM à fréquence égale.
e- DDR2- SDRAM
La mémoire DDR2(ou DDR-2) permet d’atteindre des débits deux fois plus élevés que la DDR2 à fréquence
externe égale. La mémoire DDR2 utilise en effet deux canaux séparés pour la lecture et pour l’écriture, si
bien qu’elle est capable d’envoyer ou de recevoir deux fois plus de données que la DDR.
f- DDR3- SDRAM
LA DDR3 SDRAM améliore les performances par rapport au DDR2, mais surtout diminue la consommation
électrique .en effet, celle-ci est de 40% inferieure, en particulier grâce à une baisse du voltage utilisé, une
finesse de gravure accrue. Si le débit théorique de ces barrettes peut dépasser les 10go/s, les temps de
latence sont restés dans les mêmes ordres de grandeur que ceux des DDR2.
B- les mémoires mortes (ROM)
Pour certaines applications, il est nécessaire de pourvoir conserver des informations de façon permanente
même lorsque l’alimentation électrique est interrompue. On utilise alors des mémoires mortes ou mémoires à
lecture seule (ROM : Read only Memory). Ces mémoires, contrairement aux ram, ne peuvent être que lue
(non volatile).
L’inscription en mémoire des données reste possible mais est appelée programmation. Suivant le type de
ROM, la méthode de programmation changera. Ce type de mémoire permet notamment de conserver les
données nécessaires au démarrage de l’ordinateur .en effet, ces informations ne peuvent être stockées sur le
disque dur étant donné que les paramètres du disque (essentiels à son initialisation) font partie de ces
données vitales à l’amorçage. Différentes mémoires de type ROM contiennent des données indispensable au
démarrage, c’est-a-dire :
Le bios : programme permettant de piloter les interfaces d’entrer-sortie principales du système,
d’où le nom de bios ROM donné parfois à la puce de mémoire morte de la carte-mère qui l’héberge.
Le chargeur d’amorce : un programme permettant de charge le système d’exploitation en
mémoire (vive) et de le lancer. Celui-ci cherche généralement le système d’exploitation sur le lecteur
de disquette, puis sur le disque dur, ce qui permet de pouvoir lancer le système d’exploitation à partir
d’une disquette système en cas de dysfonctionnement du système installé sur le disque dur.
Setup cmos : c’est l’écran disponible à l’allumage de l’ordinateur permettant de modifier les
paramètres du Système (souvent appelé bios à tort…)
Le power-on self test (post). Programme exécuté automatiquement à l’amorçage du système
permettant de faire un test du système.
Etant donnée que les rom sont beaucoup plus lentes que les mémoires de types RAM (une ROM a temps
d’accès d’environ de l’ordre 150ns tandis qu’une mémoire de type SDRAM a un temps d’accès
d’environ10ns). On parle alors de shadowing (on parle généralement de mémoire fantôme).
1- Les types de ROM
Les ROM ont petit à petit évolué de mémoire morte figées à des mémoires programmables, puis
reprogrammables
a- LA ROM
Elle est programmée par le fabricant et son contenue ne peut plus être ni modifié, ni effacé par l’utilisateur.
Elle a l’avantage d’être rapide et no [Link] contre, toute modification est Impossible et donc toue erreur
est fatale. De plus il y a obligation de grande quantité en raison du coût élevé qu’entraine la production de
masque et le processeur de fabrication.
b– LE PROM
Comme il coûteux de construire des mémoires ROM pour des applications très spécifiques, il existe des
variantes de mémoires ROM qui peuvent être programmée par l’utilisateur. ce sont les PROM
(programmable ROM), qui sont en fait des ROM ‘vierges’ qui contiennent toutes les connexion
possibles et sur lesquelles un appareil spécial, le programmeur de PROM permet de détruire certains
fusibles [Link] peut être avantageux de pouvoir modifier une prom. Mais les fusibles détruits lors
de la programmation d’une PROM ne peuvent pas être recréés. C’est pourquoi ont été mis au point.
c-L’EPROM ou UV-EPROM
Située un peu à mi-chemin entre la RAM et la ROM, l’EPROM (erasable prom) est un dispositif dont le
contenue peut être effacé lorsqu’il est soumis à un rayonnement ultraviolet, autorisant ainsi une nouvelle
programmation .par contre, il est impossible de sélectionner une seule cellule à effacé et l’écriture est
beaucoup lente que sur RAM.
d-L’EEPROM
Les EEPROM (electrically erasable Read only Memory) sont aussi des prom effaçable, mais contrairement
aux eprom, celle-ci peuvent être effacées même lorsqu’elles sont en position dans l’ordinateur.
c-les mémoires flash
Les mémoires flash est une mémoire à semi-conducteurs, non volatile et réinscriptible, c’est-à-dire une
mémoire possédant les caractéristiques d’une mémoire vive mais, dont les données ne se volatilisent pas lors
d’une mise hors tension. Ainsi la mémoire flash stocke les bits de données dans des cellules de mémoire,
mais les données sont conservées en mémoire lorsque l’alimentation électrique est coupée. En raison de sa
vitesse élevée, de sa durabilité, de sa durabilité et de sa faible consommation, la mémoire flash est idéale
pour de nombreuses application-comme les appareils photo numériques, les téléphones cellulaires, les
imprimantes, les assistants personnels (DPA). Les ordinateurs portables, ou les dispositifs de lecture ou
d’enregistrement sonore tels que les baladeurs MP3. De plus ce type de mémoire ne possède pas d’éléments
mécaniques, ce qui leur confère grande résistance aux chocs.
D-la mémoire cache
Dans un ordinateur récent, le processeur est généralement le plus rapide. Il peut ainsi traiter une
quantité de d’information extrêmement conséquence par seconde et donc répondre dans un délai
très court à toute demande. Cette situation serait idyllique s’il était approvisionné suffisamment
rapidement en données ce qui n’est malheureusement pas le cas. En effet, les mémoires de
masse, tel qu’un disque dur, son beaucoup trop lentes pour garantir un débit suffisant. La
mémoire vive permet d’améliorer les temps d’accès mais reste bien en deçà des possibilités du
processeur.
e-Autres types de mémoire
1-MMC- multimédia card
La mémoire multimédia card (notée MMC) est un type de carte mémoire créé conjointement par
sandisk et siemens en novembre1997. Son architecture est basée sur une combinaison de
mémoire morte (rom) pour les applications en lecture seule et de mémoire flash pour les besoins
en lecture/écriture. La mémoire MMC possède de très petites dimensions
(24.mmx32mmx1.4mm) et pèse à peine 2.2grammes.
Il existe deux types de carte MMC possédant des voltages différents :
Les cartes MMC 3.3v, possédant une encoche à gauche
Les cartes MMC 5v, possédant une encoche à droite
2-Secure digital
La mémoire Secure digital (notée sd ou sd card) est un type de mémoire créé par Matsushita
électronic. Sandisk et Toshiba en janvier 2000. La mémoire Secure digital est une mémoire
spécifiquement développée pour répondre aux exigences de sécurité nouvellement apparues dans
les domaines du dispositif électronique audio et vidéo. Elle inclut ainsi un mécanisme de
protection du droit d’auteur qui répond au standard sdmi (Secure digital music initiative).
L’architecture des sd est basée sur des circuits de mémoires flash (EEPROM) de type nand. La
mémoire Secure digital possède de très petites dimensions.
3-smart media
La mémoire smart media est un type de carte mémoire créé par Toshiba et Samsung. Son architecture est
basée sur des circuits de mémoire flash (eeprom) de type nand. La mémoire smart media possède de très
petites dimensions (45.0mm x 37.0mm x 0.76MM) équivalentes à celles d’un timbre poste, et pèse à peine
2grammes.
Il existe deux types de carte smart media possédant des voltages différents :
Les cartes smart media 3.3V possèdent une coche à droite
Les cartes media 5V possèdent une coche à gauche
L’accès aux données est réalisé par l’intermédiaire d’une puce possédant 22broches. Quelle que soit la
capacité de la carte smart media. Les dimensions et l’emplacement de la puce sont les mêmes. Le temps
d’accès à la mémoire est d’environ 25s pour le premier accès et de cycles de 50ns pour les suivants.
3- gestions de la mémoire
La gestion de la mémoire est un difficile compromise entre les performances (temps d’accès) et la quantité
(espace disponible). On désire en effet tout le temps avoir le maximum de mémoire disponible, mais l’on
souhaite rarement que cela se fasse au détriment des performances.
La gestion de la mémoire doit de plus remplir la fonction suivante :
Permettre le partage de la mémoire (pour un système multi-tâches) ;
Permettre d’allouer des blocs de mémoire aux différentes taches ;
Protéger les espaces mémoires utilisés (empêcher par exemple à un utilisateur de modifier une taches
exécuté par un autre utilisateur) ;
Optimisera quantité de mémoire disponible, notamment par des mécanismes d’extension de la
mémoire.
Pour cela il existe plusieurs méthodes :
La gestion sans recouvrement ni pagination
La gestion avec recouvrement sans pagination
La gestion avec recouvrement, avec pagination ou segmentation
1-Gestion sans recouvrement ni pagination
Afin de garantir de façon de parente mais flexible, l’amorçage d’un système quelconque, on trouve
souvent une combinaison des deux approches (ram et rom). La rom contient alors un système minimal
permettant de piloter les périphériques de base (clavier –disque – écran) et de charge le code d’amorçage
à un endroit bien précis. Ce code est exécuté lors de la mise sous tension de l’ordinateur, et le « vrai »
système d’exploitation, se trouvant dans la zone d’amorçage sur le disque, est ensuite chargé, prenant du
système minimal.
2-gestion avec recouvrement sans pagination
Des que le nombre de processus devient supérieur au nombre de partition, il faut pouvoir satisfaire au
principe d’équité et minimiser le temps de réponse des processus. La technique du recouvrement permet
de stocker temporairement sur disque des images de processus afin de libérer de la Mc pour d’autres
processus.
On pourrait utiliser des partitions fixes, mais on utilise en pratique des partitions de taille variable, car le
nombre, la taille et la position des processus peuvent varier dynamiquement au cours du temps. On n’est
plus limité par des partitions trop grandes ou trop petites comme avec les partitions fixes. Cette amélioration
de l’usage de la Mc nécessite un mécanisme plus complexe d’allocation et de libération.
3-gestion avec recouvrement, avec pagination ou segmentation
La taille du processus doit dépasser la taille de la mémoire physique disponible, même l’on enlève
tous les autres processus. En 1961, j. fotherringham proposa le principe de la mémoire virtuelle. La
mémoire virtuelle fait appel à deux mécanismes : segmentation ou pagination. La mémoire est
divisée en segment ou pages.
A-la pagination
L’espace d’adressage d’un processus est divisé en petites unité de taille fixe appelées pages. La MC
(mémoire centrale) est elle aussi découpé en unités physique de même taille appelées cadres. Les
échanges entre la Mc et disque ne portent que sur des pages entières. De ce fait, l’espace d’adressage
d’un processus est potentielle illimité (limité à l’espace mémoire total de la machine). On parle alors
d’adressage virtuel. Pour un processus, le système ne chargera que les pages utilisées. Mais la
demande de pages à charger peut être plus élevée que le nombre de cadres disponible .une gestion de
l’allocation des cadres libres est nécessaire.
d-la segmentation
Dans cette solution, l’espace d’adressage d’un processus est divisé en en segment, générés à la
compilation. Chaque segment est repéré par son numéro s et sa longueur variable l. un segment est un
ensemble d’adresse virtuelles [Link] à la pagination, la segmentation est ‘’connue’’
du processus : une adresse n’est données de façon absolue par rapport au, début de l’adressage
virtuel ; une adresse est donnée par un couple(S, D), où S est le N0 du segment et D le déplacement
dans le segment, D (0,L (.la segment simplifie la gestion des objets communs, notamment si leur
taille évolue dynamiquement.
4-Notion de hiérarchie de mémoire
Une mémoire idéale serait une mémoire de grande capacité, capable de stocker un maximum
d’information et possèdent un temps d’accès très faible afin de pouvoir travailler sur ces
informations. Mais il se trouve que les mémoires de grande capacité sont souvent très lente et que les
mémoires rapides sont très chères. Et pourtant, la vitesse d’accès à la mémoire conditionne dans une
large mesure les performances d’un système. En effet, c’est là que se trouve le goulot d’étranglement
entre un microprocesseur capable de traiter des informations très rapidement et une mémoire
beaucoup plus lente (ex : processeur actuel à 3ghz et mémoire à 400ghz). Or, on n’a jamais besoin
de toutes ces informations au même moment. Afin d’obtenir le meilleur compromis
coût-performance, on définie donc une hiérarchie mémoire. On utilise des mémoires de faible
capacité mais très rapide pour stocker les informations dont le microprocesseur se sert le plus et on
utilise des mémoires de capacité importante mais beaucoup plus lente pour stocker les informations
dont le microprocesseur se sert le moins. Ainsi, plus on s’éloigne du microprocesseur et plus la
capacité et le temps d’accès des mémoires vont augmenter.
-Les registres : sont les éléments de mémoire les plus rapides. Ils sont situés au niveau du processeur et
servent au stockage des opérandes et des résultats intermédiaires.
La mémoire cache : est une mémoire rapide de faible capacité destinée à accélérer l’accès à la
mémoire centrale en stockant les donées les plus utilisées.
-La mémoire principale : est l’organe principal de rangement des informations. Elle contient les
programmes (instructions et les données)et plus lente que les deux mémoires précédentes.
La mémoire d’appuis : sert de mémoire intermédiaire entre la mémoire centrale et la mémoire de
masse. Elle joue le même rôle que la mémoire cache.
-La mémoire de masse : est une mémoire périphérique de grande capacité utilisée pour le
stockage permanent ou la sauvegarde des informations. Elle utilise pour cela des supports
magnétiques (disque dur, zip) ou optiques (CDROM, DVDDROM) les registres sont les éléments de
mémoire les plus rapides. Ils sont situés au niveau du processeur et servent au stockage des
opérandes et des résultats intermédiaires.
La mémoire cache : est une mémoire rapide de faible capacité destinée à accélérer l’accès à la
mémoire centrale en stockant les données les plus utilisées.
Conclusion
Une mémoire est un dispositif capable d’enregistrer des informations, de conserver ces informations aussi
longtemps que nécessaire ou que possible, et de les restituer à la demande. Il existe deux types de mémoire
dans le système informatique qui sont classées en deux groupes : la mémoire centrale qui est très rapide.
Physiquement peu encombrante mais coûteuse, c’est la mémoire de travail de l’ordinateur : la mémoire de
masse ou mémoire axillaire, qui est plus lente, assez encombrante physiquement, mais meilleur marché, c’est
la mémoire de « sauvegarde » des informations.
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