Manuel des procédures OIDE-IOED
Manuel des procédures OIDE-IOED
Organisation intergouvernementale référencée depuis le 13/01/2016 dans le Conseil économiques et social des Nations-Unies (ECOSOC-UN DESA) – NGO Branch
Siège en RCI : Avenue Lamblin – Tour de la NSIA Bank Building – Plateau Abidjan – 01 BP 11980 ABIDJAN 01 – Tél. : +225 20 31 25 70 / Fax : +225 20 31 25 71
Bureau de Représentation France : 21-23 boulevard Haussmann, 75009 PARIS – Tél. : +33 01 56 03 66 88
DIRECTIVES GÉNÉRALES
YAMOUSSOUKRO
Page 2
[Link]ésentation de la République de Côte d’Ivoire ............................................................................................. (Chap.1)
Page 3-4
[Link]ésentation de Yamoussoukro, capitale économique de Côte d’Ivoire .................................................. (Chap.2)
Page 5-6
[Link]ésentation de la politique du Siège social de l’OIDE-IOED …................................................................... (Chap.3)
Page 7-8
[Link] avant-propos ……………………………………………………...................................................................... (Chap.4)
Page 9
[Link]éface ……………………………………………………………………….........................................................................… (Chap.5)
Page 10-11
[Link] mot du Président exécutifs ……………………….................................................................................................. (Chap.6)
Page 12
[Link]èse (historique et contexte de sa création) …….......................................................................................... (Chap.7)
Page 13-14
[Link]èves présentations succinctes du système OIDE-IOED ............................................................................ (Chap.8)
Page 15-19
[Link] d’infos sur le concept OIDE-IOED …………………................................................................................... (Chap.9)
Page 20-22
X.Généralités et les éléments caractéristiques du Manuel des procédures administratives …........... (Chap.10)
Page 23-29
[Link]ésentation de l’OIDE-IOED, ses structures de contrôles et sa politique ...…..................................... (Chap.11)
Page 30-91
[Link] des organes et des structures de l’OIDE-IOED …................................................................. (Chap.12)
[Link]
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Chap. 1
I. PRÉSENTATION RÉPUBLIQUE DE LA CÔTE D’IVOIRE
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Chap. 2
II. PRÉSENTATION DE YAMOUSSOUKRO
LA CAPITALE POLITIQUE
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Chap. 3
III. POLITIQUE D'ÉTABLISSEMENT DU SIÈGE SOCIAL DE L'OIDE-IOED
EN RÉPUBLIQUE DE CÔTE D'IVOIRE
Yamoussoukro est située dans la région des Lacs à 240 kilomètres au Nord
d'Abidjan, c’est la capitale politique et administrative de la Côte d'Ivoire.
- Description du Siège
Font partis du Siège un ensemble de bâtiments et édifices à usage administratif et
technique ainsi que des bâtiments à usage civil qui serviront de logements de fonction
pour les fonctionnaires internationaux qui seront affectés au Siège en Côte d'Ivoire.
- Superficie
120 ha au total de terrains seront requis par les Bailleurs de fonds auprès de l’État de
Côte d’Ivoire en vue de la construction du siège social de l’OIDE-IOED en Côte d’Ivoire.
Dans un premier temps, les études techniques préciseront tous les autres détails qui
constituent le dossier global du Siège. Toutefois, il convient d’indiquer que, dans
l’immédiat, environ 70 ha seront absolument nécessaires pour la réalisation des travaux
qui sont décrits dans le Cahier des charges dont l’extrait est ci-dessous et 50 autres
hectares resteront inexploités dans l’attente d’autres réalisations qui suivront.
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STATUT SPÉCIFIQUE
La Cité dite "Cité de l’OIDE" est reconnue comme son étant Quartier général et abrite
essentiellement les fonctionnaires internationaux et les membres de leurs familles ainsi
que les personnes travaillant pour leur compte. La Cité de l’OIDE est régie par Statut
spécifique dont un Accord de Siège couvrant le bâtiment principal et les sièges annexes
d’une superficie totale de 3 ha.
Le Siège mondial de l’OIDE, comprend tous les bâtiments qui fonctionneront au Siège de
l’OIDE installés à Yamoussoukro et tous les autres bâtiments également qui sont hors du
siège, loués ou construits par l’OIDE pour : servir de bureaux dans différents pays
d’accueil, accueillir ses services et ses agences à travers le monde.
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Tour des Institutions
Chap. 4
IV. QUESTIONS AVANT PROPOS
Ces questions sont tirées des informations que vous aborderez au cours de la lecture de
cette matrice des activités de l’OIDE-IOED, elles sont les suivantes :
A. L’OIDE a-t-elle stratégie réaliste et suffisamment bien définie pour atteindre ses
buts visés ?
B. De la manière dont l’OIDE compte agir, a-t-elle une politique claire, définie dans
ce sens dans chaque domaine où elle intervient ?
C. Les programmes qu’elle compte réaliser sont-ils adaptés et répondent-ils
réellement aux besoins des populations ? Ces programmes ont-ils un réel impact
sur la population locale et sur le pays ?
D. Le personnel de l’OIDE a-t-il l’expérience nécessaire et les qualifications requises
au regard du standard des Institutions internationales (compétences techniques)
pour assurer l’exécution des programmes ?
E. Existent-ils plusieurs sources de financements pour soutenir l’OIDE et des
programmes de formation prévus pour le personnel.
Pour être efficace, voici autant de questions auxquelles l’OIDE, vous répondra tout au
long de la stratégie élaborée et coordonnée par ses services pour vaincre la pauvreté et
le sous-développement chronique, installés dans les différentes régions du monde.
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Selon les experts, une longue période d’aveuglement (30 ans) aurait caractérisé la
période passée qui n’a rendu aucun service aux États ni aux communautés, comme
chacun peut tristement le constater, tous les pays sont endettés et leurs citoyens se
sentent humiliés lorsqu’ils voient leurs autorités se soumettre à des puissances
étrangères. L’engagement de l’OIDE consiste à ne pas continuer de se voiler la face en
faisant semblant de ne rien voir comme si tout était parfait, c’est pourquoi elle conseille à
ses experts de redoubler d’efforts afin de satisfaire l’attente du monde.
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Chap. 5
V. PRÉFACE
Nous remercions, en premier lieu, tous les membres de l’OIDE-IOED qui ont contribué à
la rédaction du présent Manuel de Procédures administratives permettant, désormais,
l’analyse de la politique de développement l’OIDE, qui définit également son mode de
fonctionnement. C’est aussi un outil prévisionnel de gestion de l’Institution, il comporte
toutes les procédures d’exécution et de mise en œuvre des décisions de l’OIDE,
lesquelles permettent de les rendre totalement transparente la gestion des programmes
et d’assurer à l’OIDE sa fiabilité.
Ce Manuel a été rédigé, conformément, aux principes de gestion des projets des
Institutions financières internationales et est basé sur les recommandations définies dans
les procédures internationales et par les règles de gestion des achats publics. Son
originalité découle du fait qu’en principe les politiques, procédures et règles de Gestion
de l’OIDE en matière d’achats, d’investissement et de recrutement du personnel sont
appliquées, tout en respectant les principes découlant des règles et procédures des
Nations-Unies.
Aussi, il demeure l’outil particulier de formation rapide pour tous les fonctionnaires
internationaux nouvellement recrutés. Au-delà d’un simple document, c’est un véritable
outil de travail et, par-dessus tout, le document qui vous permettra de maîtriser
l’articulation complète de tous les organes et des services de l’OIDE.
Il est le fruit d’un travail effectué par des équipes de spécialistes pluridisciplinaires
(experts) qui l’ont rédigé. Le manuel comporte tous les textes normatifs et vigoureux de
l’OIDE qui vous sont recommandés : acquérir ces connaissances sont nécessaires avant
la signature des contrats de travail avec les fonctionnaires, afin qu’ils aient un
comportement professionnel. En nous appuyant sur nos expériences précédentes, cette
obligation s’impose, à ce jour, à tous à cause de nos responsabilités. Nous devons, de
ce fait, lever toutes les incertitudes existantes par la lecture assidue de la présente et
l’imposer à toute personne souhaitant travailler à l’OIDE aux fins de tirer tous les profits
considérables qui en découlent.
À cette fin, cette recommandation doit être exécutée. Les inspecteurs de l’OIDE auront
ainsi la possibilité d’évaluer les performances de chaque fonctionnaire international afin
de savoir comment orienter, si nécessaire, les efforts collectifs et mettre en œuvre la
responsabilité de l’Administration.
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Chap. 6
VI. LE MOT DU PRÉSIDENT EXÉCUTIF
Mesdames et Messieurs,
Chers collaborateurs,
Cette réalité est d’autant plus vraie que les scientifiques en étudiant le succès et l’échec
au laboratoire ont effectué des tests sur des ADN prélevés sur des personnes riches et
sur des personnes pauvres. Ils ont remarqué que les ADN des riches n’étaient pas
différents des ADN des personnes pauvres, cela permet d’expliquer que la pauvreté ou
la richesse ne dépendaient pas des structures internes dont Dieu aurait doté certaines
personnes avant de naître pour devenir riches ou stables, mais plutôt que nos différentes
situations sur terre dépendaient étroitement des décisions que nous prenions et des choix
que nous opérions sur des projets qui sont soit porteurs d’avenir ou pas du tout porteurs
d’avenir, ce qui explique que certaines personnes sont "devenues" riches et d’autres
pauvres en fonction de leurs choix.
Il est donc formellement établi que la chance est quelque chose qui correspond au cas
des personnes nées de parents déjà riches et ou bien à celui des personnes qui travaillent
très dur et assidûment pour gagner leur vie. S’il existe la chance, c’est cela qu’on peut
appeler chance, car nous comprenons très bien que personne n’a été choisi d’avance qui
porte des signes divins. Le reste relève du pur hasard, c’est le cas de ceux qui ont gagné
au loto, par exemple, aucun ordre scientifique ne permet de démontrer l’origine divine de
la richesse, chacun doit donner une orientation à sa vie par des projets qui sont porteurs
d’avenir et travailler très dur, comme nous venons de le faire pour parvenir à nous
imposer par la réussite et non être légers par notre manière de réfléchir.
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C’est pourquoi, je voudrais, à travers ce petit mot, saluer tous nos membres et féliciter
chacun du bon choix qu’il a opéré en s’engageant à l’OIDE, car il s’agit effectivement de
prospérité pour toutes les nations, ce qui cadre parfaitement également avec les desseins
de Dieu pour l’humanité car les humains sont appelés à s’entraider et c’est parce que
toutes ces conditions étaient en soi réunies autour de cet important projet de l’OIDE que
notre Dieu, le Créateur s’est particulièrement manifesté au cours de 13 années de durs
labeurs, en nous apportant son soutien et son aide. Nous avons abouti, parce que pour
qu’un projet aboutisse, il faut l’aide de Dieu, si nous avons réussi c’est parce que nous
avons exercé la foi en Dieu, bien que nos yeux ne le voient point, nous avons tout de
même cru qu’il existe et qu’il nous apportera son soutien, puis nous avons également cru
en nous-mêmes, ces 4 conditions étaient réunies :
Ce sont les conditions sine qua non pour accéder au soutien actif de Dieu, la foi est la
plateforme sur laquelle son esprit s’appuie pour agir, un avion peut-il atterrir là où il n’y a
aucune piste d’atterrissage ou un aéroport ?
Cela est impossible, nous devons tirer comme leçon, ce jour, que la foi est la condition
pour réussir partout où vous vous engagez. Souvenons-nous : la mer rouge se fendit en
2 en Égypte et le mur de Jéricho, une forteresse de pierres s’est écroulée à cause de la
foi du peuple Hébreux, ils ont d’abord agit avec assurance, convaincus que Dieu agira et
Dieu se mit à agir.
Ainsi, nous apprenons qu’avec la foi, nous pouvons réellement tout obtenir, si nous
plaçons notre foi en Dieu et que nous ayons confiance en nous également.
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Chap. 7
VII. GENÈSE : HISTORIQUE ET CONTEXTE DE LA CRÉATION DE L’OIDE-IOED
L’OIDE est née en Afrique dans un contexte de crise économique mondiale. Sous la
pression de la crise, un groupe d’experts juridiques, financiers et économiques d’origine,
majoritairement, africaine, inspirés par les difficultés financières et économiques que
traversent tout le continent africain et différents autres pays du tiers monde, vont décider
de la création d’une Organisation mondiale de Développement économique et social qui
aboutira, le 31 mai 2005 à Abidjan en République de Côte d’Ivoire (Afrique de l’Ouest), à
la création de l’Organisation internationale de développement économique (OIDE).
Le programme de l’OIDE comprend aussi une branche qui agit pour la sécurité
alimentaire et lutte contre la faim. L’OIDE est chargée de répondre à toutes les situations
préoccupantes qui se présentent dans chaque pays.
Le Président exécutif
SEM LOUIS KOFFI LAOURE
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Chap. 8
VIII. PRÉSENTATION SUCCINCTE DU SYSTÈME DE L’OIDE-IOED
Eu égard à son Statut particulier et extraterritorial (Accord de Siège) dont jouissent les
Institutions spécialisées des Nations-Unies (UN) auprès des états, l’OIDE bénéficie des
prérogatives qui sont liées à son Statut extraterritorial, autorisées par les conventions
mondiales (Convention de vienne du 18 avril 1961 et du 24 avril 1964) à entretenir des
rapports de coopération avec tous les pays. La matrice des procédures administratives
de l’OIDE a établi : 4 organes consultatifs, 14 organes techniques, 3 organismes
spécialisés, un organe subsidiaire, ainsi que des services techniques compétents et
consulaires dont le fonctionnement est régulier. Ces organes ont été créés lors de
l’Assemblée générale constitutive de l’OIDE, tenue le 11 novembre 2005 à Abidjan en
Côte d’Ivoire.
• Organes consultatifs
- Forum des Chefs d’États et de Gouvernements (FOCEG)
- Conseil de Tutelle (CT)
- Conseil exécutif des Gouverneurs (CEG)
- Conseil d’Administration (CA)
• Organes subsidiaires
- 18 Comités spéciaux, issus des 15 Directions centrales, chargés des analyses des
dossiers issues des différents secteurs d’activité économique de l’OIDE
• Organes administratifs
¨ Inspection générale
Quatorze Départements techniques chargés des études, des analyses des dossiers et
de la mise en œuvre des politiques de développement et des programmes.
Les pages suivantes vous donneront tous les détails et les informations relatives à leur
fonctionnement.
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Chap. 9
IX. RECUEIL DE QUELQUES INFORMATIONS RELATIVES AU
CONCEPT OIDE-IOED
• Réponse
L’OIDE en tant qu’Institution financière de développement (IFD), intervient avec l’aval
d’un pool de banques de développement, travaille sur de nouvelles approches du
développement durable des Nations. Elle intervient également comme un laboratoire de
nouvelles idées sur le développement durable et prospère et entend contribuer de
manière significative au développement de la Communauté internationale. Ce sont là les
engagements qu’elle a pris vis-à-vis de la Communauté internationale dans sa
déclaration de mission et n’entend point faire une répétition des précédentes politiques
de développement qui n’ont eu aucun effet.
De la manière dont l’OIDE compte agir, a-t-elle une politique claire définie dans ce sens
et dans chaque domaine ?
• Réponse
Par son engagement continu, l’OIDE entend mettre tout en œuvre pour aider la
communauté à changer de stratégie pour vaincre la pauvreté, elle entend projeter, sur le
développement durable, une nouvelle vision et une nouvelle pensée libre sur le
développement, c’est la mission assignée à ses services. Il est bon de savoir qu’elle agira
dans ce sens et que ses financements également iront de pair avec cette conviction qui
tient compte du critère de rendement des projets.
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§ NOUVELLES APPROCHES ET THÈMES SUR LE DÉVELOPPEMENT DURABLE
- L’utilisation d’Institution neutre pour assurer désormais le développement durable
est désormais avérée.
- Offrir dans tous les pays d’accueil, des conditions de travail meilleures comparées
aux normes locales, c’est favoriser les transferts de technologies qui permettent
d’assurer une véritable aide au développement des États.
Les Bailleurs de fonds travaillant avec l’OIDE tiennent compte du critère de rendement
des projets financés par l’OIDE : 20 à 25 % de rendement des montants des sommes
investis, correspondant à un taux d’intérêt/an à ≥ 1,066666667% à 1,5% des fonds
financés par l’OIDE, considéré par les Bailleurs comme un taux moyen et abordable par
les usagers à la recherche de financement. Comparé au taux d’intérêt classique des
banques compris entre 8 à 17% d’intérêt/an (taux spéculatifs), satisfaits. Les Bailleurs
avancent alors les fonds qui sont nécessaires au fonctionnement l’OIDE.
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Ce barème, pratiqué par l’OIDE, lui permet également d’assurer l’amortissement des
sommes empruntées auprès de ses Bailleurs.
L’Afrique a été la seule victime de l’esclavage des temps modernes, ce qui lui a coûté, à
elle toute seule, entre 100 à 400 millions de morts et de déportés. Cette triste situation
est responsable du vide démographique qui prévaut, à ce jour, et qui doit nécessairement
être comblé. Bien que l’Afrique ait été la première puissance démographique du monde,
avant l’inde et la chine, elle a été amputée de ses moyens humains à cause de
l’esclavagisme qu’elle a subi pendant 4 siècles. Il poursuit en précisant que l’Afrique
possède tout ce qu’il lui faut pour assurer ce développement.
En effet, l’Afrique à elle seule possède des sources d’énergie naturelle consistantes et
regorge de matières premières qui sont recherchées dans le monde entier, au même
moment, l’on peut constater que les prix des matières premières grimpent sur tous les
marchés. L’Afrique fait l’objet de grandes convoitises. Elle possède, en outre, des vivres
et de la nourriture en abondance pour entretenir ses populations et même pour en
exporter vers d’autres continents. L’Afrique est pleine d’avenir, elle a encore de
nombreuses terres cultivables.
La prolifération des leaders politiques constatée sur le Continent noir (Afrique) est un fait
spécifiquement issu de la colonisation qui est apparue sur le continent. Cependant, nous
avons, à ce jour, acquis la conviction que ces faits peuvent changer.
Il faut donc à l’Afrique une politique systématique de repeuplement, qui demeure l’un des
facteurs importants de son développement. L’OIDE entend donc insister sur le
développement de ce Continent, naturellement riche, en programmant des
investissements importants pour soutenir son développement et elle entend accentuer
d’avantage son partenariat avec l’Occident pour le transfert de technologies de pointe qui
manquent à l’Afrique et ouvrir le marché aux nouvelles puissances économiques que sont
l’Inde et la Chine pour agir en synergie et aider l’Afrique à se développer.
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§ PARTENARIAT STRATÉGIQUE AVEC LES PUISSANCES ÉCONOMIQUES ET
FINANCIÈRES
• La force de l’OIDE
Pour établir son système, l’OIDE a eu à nouer et sceller un partenariat avec différents
groupes mondiaux, elle a de ce fait plusieurs alliés à travers le monde.
• Financement épanoui
L’OIDE apporte également des financements dits "épanouis", il s’agit de financements
fondés sur des contrats assortis de clauses anticorruption (présence de signature de
Comités syndicaux et représentants d’ONG) actives contre la fraude, ce qui empêche les
bénéficiaires de ces financements d’utiliser les fonds à d’autres fins, doublés, quelque
fois, de l’hypothèque de biens appartenant à l’État (patrimoine immobilier, terrain, mine,
unité industrielle, etc.) au cas où les financements destinés au financement du
développement étaient détournés, ces biens peuvent être menacés de saisies.
Cette disposition permet à n’importe quel pays surendetté de rassurer les investisseurs.
Ces financements dits épanouis seront mieux dispensés dans tous les pays par l’OIDE
pour garantir l’usage des fonds vers leurs cibles et profiter aux populations défavorisées
et isolées dans les zones très pauvres des pays en développement.
• Innovations financières
Il faut compter, parmi les innovations, l’utilisation de la formule BOO (Build operate own,
etc.) pour les projets d’infrastructures, nouveau point d’appui et nouvelle dimension
idéologique et soutenir les Bailleurs de fonds par des garanties juridiques élevées
(signature d’Accord de Siège avec les États) pour autoriser une totale liberté de
mouvements des capitaux nécessaires afin d’attirer les investisseurs.
Exiger également, une politique de développement détaillée et cohérente des États, pour
une plus grande clarté dans les démarches du développement durable.
Un financement assorti de garanties, ou d’une étude de faisabilité claire, démontrant un
retour sur investissement et n’affectant pas l’équilibre de notre planète, sera considéré
comme la meilleure méthode et la meilleure façon d’administrer le développement.
Autant d’exigences qui feront leurs effets et emmèneront tous les États et les
Gouvernements à s’engager dans une voie nouvelle et une nouvelle manière de
gouverner et de gérer les affaires de l’État et les entreprises etc. ce sont là, quelques
caractéristiques du nouveau type de développement que l’OIDE compte promouvoir.
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• Outil d’évaluation
Le Manuel de procédures administratives se veut principalement un outil adapté à
l’organisation véritablement opérationnelle et fournit avec précision tous les éléments
nécessaires à la mise en œuvre du bon fonctionnement du système, afin de dégager des
principes méthodologiques et techniques utiles pour la Gestion du programme exploitable
par tous les agents concernés et d’actualisation aisée. Il prend en compte les grandes
orientations suivantes.
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Chap. 10
X. LES GÉNÉRALITÉS RELATIVES À LA MATRICE DES
PROCÉDURES DE l’OIDE-IOED
§ OUTIL DE MANAGEMENT
Les procédures font partie du système d’information et de gestion de l’Institution. À ce
titre, elles permettent de communiquer sous forme de documents accessibles les règles
et méthodes applicables dans l’Institution. La répartition des rôles et les relations entre
Services sont clarifiées. Les actions d’arbitrage attendues du management sont, de ce
fait, moins nombreuses.
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§ MISE EN PLACE DE PROCÉDURES FORMALISÉES RÉPONDANT AUX
OBJECTIFS CI-APRÈS
§ Résultats Attendus
- Les difficultés dans la mise en œuvre des activités sont prévues, évaluées et
contournées.
- Les redondances avec d’autres opérations sont évitées et la cohérence avec les
politiques sectorielles est assurée.
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§ CONCLUSION
Ce Manuel comprend, d’une part, une description des missions de l’OIDE ainsi que les
phases ou étapes de la mise en œuvre des projets et programmes de développement
appuyés par le collectif des Bailleurs de fonds et, d’autre part, une description détaillée
des fonctions et procédures de gestion qui leur sont applicables.
PAGE NEUTRE
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Chap. 11
XI. PRÉSENTATION DE L’OIDE-IOED, SES STRUCTURES DE
CONTRÔLES ET SA POLITIQUE
§ DÉFINITION DE L’OIDE-IOED
L’Organisation internationale de Développement économique (OIDE-IOED) est une
Institution de financement du Développement ayant la même vocation que la Banque
mondiale (BM), le Fond monétaire international (FMI) et la Banque africaine de
Développement (BAD) à la seule différence qu’elle est constituée en dehors des États.
L’existence de l’OIDE est justifiée par un acte constitutif (Statut) et des Traités (Accords
de Siège) conclus avec de nombreux États. Ce cadre institutionnel établit l’expression de
la personnalité juridique internationale qui régit l’Institution. De ce qui précède et en
respect des Traités et des Conventions internationales qui tiennent tous les États :
L’OIDE dispose de l’aval de Bretton Woods auprès des Banques centrales des États et
de développement pour assurer des financements souples aux pays en développement.
Cette facilité de crédit mondial est disponible sous certaines conditions accessibles par
tous les pays via l’OIDE.
§ PRIVILÈGES ET IMMUNITÉS
L’OIDE dispose de nombreux atouts qui sont liés à son Statut particulier (Accord de
Siège) conclus avec les États, ce qui modifie son Statut et ceux de ses fonctionnaires sur
les territoires des États partenaires. Ainsi, l’OIDE et ses responsables jouissent sur tous
les territoires des États partenaires de l’OIDE de protections diplomatiques, à savoir :
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- Les fonctionnaires internationaux travaillant à l’OIDE sont inaccessibles par les
juridictions locales (police, armée, justice) des états partenaires, conformément
aux Traités internationaux et Conventions régissant ses activités sur le territoire
de ses États partenaires, les autorités publiques (Ministres, Députés et
Gouvernements) etc., ne peuvent s’impliquer dans les affaires de l’OIDE.
§ DOMAINES D’ACTIVITÉS
§ AU PLAN FINANCIER
Au plan financier et économique, les financements de l’OIDE vont de pair avec ses
convictions et les besoins des populations les plus défavorisées du monde. Elle accorde
des financements à ses partenaires (privés et publics) pour appuyer leurs efforts de
développement.
§ AU PLAN DE L’EXPERTISE
L’OIDE agit en qualité de structure technique, elle apporte une expertise technique aux
différents pays d’accueil demandeurs de financement. Elle leur fournit des analyses
pertinentes sur les projets de développement pour s’assurer de leur rentabilité financière,
afin d’éviter d’investir dans des projets qui sont à la fois mal définis et qui ne répondent
pas à une problématique réelle.
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L’OIDE offre également à ces pays une ingénierie financière de pointe et à tous les
porteurs de projets de développement qui la sollicitent, afin de les aider à avoir accès aux
montages financiers respectant les critères et les conditions des Bailleurs de fonds
internationaux, tout en répondant aux contraintes économiques nationales des États.
L’OIDE pratique également l’Audit international qui lui permet d’identifier les conditions et
les tendances au développement industriel et social des pays d’accueil, en évaluant les
projets et les capacités des promoteurs et procède à des contrôles internes pour
s’assurer que les dispositifs techniques et financiers qui sont utilisés pour les projets sont
performants, etc.
Sur le plan sectoriel, les programmes d’investissements de l’OIDE respectent la ligne
directrice de la Banque mondiale et des Nations-Unies, qui s’inscrit dans le programme
commun de développement et qui s’adresse à la fois aux secteurs public et privé et se
présente comme suit :
§ MOYENS D’ACTIONS
L’OIDE a été créée dans le but d’accélérer le développement des États et de la
Communauté. Pour cela, elle dispose de moyens financiers importants qui lui sont
accordés par les bailleurs de fonds pour l’aider à atteindre son but, elle est également
entourée de nombreux experts techniques opérationnels, environ 6000 (UNEX), issus
des 5 continents et de toutes les spécialités qui assistent l’OIDE et lui indiquent le chemin
à prendre dans la mise en œuvre des projets.
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§ ACTIVITÉ DE BASE
Pour que ces objectifs soient atteints, l’OIDE déploie des actions de coopération en
direction de tous les pays d’accueil, en plus des priorités d'aide au développement
apportées aux personnes vivant dans la pauvreté, l'OIDE soutient, favorise, appuie et
intervient, met en place, développe et investit dans :
- l'égalité entre les femmes et les hommes en donnant aux hommes et aux femmes
une chance égale,
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§ COMPÉTENCE TERRITORIALE
L’OIDE travaille sur une base mondiale est connue à ce jour, à la fois, comme
l’Organisation la plus vaste et la plus étendue au monde. Elle comprend plus de 194
Délégations permanentes en cours d’implantation dans plusieurs pays, elle a également
des bureaux de coordination qui servent de relais à ses Délégations, son programme est
considéré comme le plus vaste du monde à ce jour.
L’OIDE dispose de moyens appropriés pour répondre aux différents défis qui l’attendent
sur un marché en perpétuel changement. Sa plateforme de développement, constituée
de plus d’un million d’organismes financiers et techniques en cours de mise en place,
semble de loin être la plus structurée et regroupe des multinationales de développement
ainsi que des general contractors qui présentent tous des références techniques
convaincantes au plan du développement pour affronter au côté de l’OIDE, toutes sortes
de défis et réussir son programme.
§ SON PROGRAMME
Le programme de l’OIDE est constitué d’actions de développement au profit des pays
d’accueil, qui traduisent l’engagement de l’OIDE en faveur de l’amélioration des
conditions de vie des populations vivant dans la pauvreté, dans les pays en
développement pour lesquels l’OIDE rend compte aux Bailleurs de fonds.
• AU PLAN TECHNIQUE
L’OIDE sert de point de liaison pour toutes les compétences et la bonne Gouvernance,
afin d’aider au mieux les pays en développement à réduire la pauvreté à long terme.
L’OIDE entend se concentrer durant son existence sur des initiatives internationales
allant dans le sens de la gestion éthique des finances et des projets.
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§ SECTEURS D’INTERVENTION DE L’OIDE-IOED
- Développement économique et social
- Éducation de base et formations professionnelles
- Infrastructures économiques et sociales
- Développement culturel, etc.
- Coopération internationale et décentralisée
- Appui à la bonne Gouvernance et aux Institutions (justice, police, secteur financier)
et les Conseils
§ MISSIONS
Les missions de l’OIDE dans le cadre de ses activités auprès des partenaires techniques
des pays en développement sont les suivantes :
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• Niveau 4 : Encouragement des acteurs au développement
L’OIDE apprécie la synergie entre les différents acteurs de développement en
coordonnant leurs interventions, à savoir des :
- Associations
- ONG
- Collectivités locales et décentralisées
- Volontaires
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Chap. 12
XII. ORGANISATION DES ORGANES ET DES STRUCTURES DE L’OIDE-IOED
• Organes essentiels
• Organes consultatifs
Les organes consultatifs, comme leurs noms l’indiquent, sont consultés par le Président
exécutif pour des prises de décisions jugées importantes pour l’avenir de l’OIDE. Ainsi,
le Président exécutif consulte les organes suivants :
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- Le Conseil exécutif des Gouverneurs est l’organe de l’OIDE qui regroupe les
Gouverneurs de l’OIDE. Le Conseil se réunit 2 fois dans l’année pour examiner
les orientations stratégiques fixées par le Conseil d’Administration de l’OIDE. Il
vote le budget à allouer à l’OIDE pour assurer son fonctionnement et ses
investissements.
¨ Fonction
Le Conseil délibère à la majorité absolue de ses membres. Il est présidé par le Président
exécutif de l’OIDE qui en est membre et le Chef du Conseil. Les Gouverneurs ont un
pouvoir financier : ils détiennent le pouvoir budgétaire de l’OIDE, ils votent également les
textes relatifs à la gestion des fonds, c’est le Conseil économique et social de l’OIDE. Les
réunions du Conseil exécutif des Gouverneurs sont préparées par le Secrétariat
permanent du Conseil des Gouverneurs dont le Bureau est au Cabinet particulier du
Président et dirigé par l’un de ses plus proches collaborateurs immédiats.
¨ Attributions
Les Gouverneurs sont chargés par l’OIDE de la mobilisation des capitaux nécessaires au
bon fonctionnement de l’Institution. Leur responsabilité, au plan pénal de la gestion des
fonds, est particulièrement dégagée, une fois que le budget est mis à la disposition de
l’OIDE. La mission principale des Gouverneurs est de s’occuper de la mobilisation des
capitaux pour assurer le bon fonctionnement de l’OIDE. Le Conseil exécutif des
Gouverneurs regroupe 85 membres au total, ils sont repartis sur les 5 Continents
(Amérique, Asie, Afrique, Océanie, Europe). Ils sont organisés en Gouvernorats
généraux, centraux et Vice-gouvernorats couvrant les mêmes secteurs et territoires. Leur
pouvoir est nécessairement lié à une zone de compétence. Ainsi, il y a des Gouverneurs
qui sont chargés des États tandis que d’autres sont chargés des régions qui sont sous
leur responsabilité.
Pour assurer une meilleure harmonisation de leurs activités, le Président exécutif a doté
le Conseil des Gouverneurs d’un Secrétariat permanent, lequel siège au Cabinet du
Président exécutif. Le Secrétariat permanent est placé sous le contrôle d’une
personnalité rapprochée du Président exécutif, ce qui permet au Président de suivre
l’activité des Gouverneurs depuis son Cabinet à travers le Secrétariat permanent qui
centralise leurs activités.
31/91
§ ORGANES TECHNIQUES DE GESTION DE L’OIDE-IOED
Son Mandat prend fin avec son décès ou en cas d’incapacité avérée d’exercer ses
fonctions, il est alors remplacé à ce Poste par son successeur et ayant droit légal, désigné
par testament et signé du Président exécutif en sa qualité de membre fondateur de
l’OIDE.
Son remplacement s’effectue, après 45 jours de son décès, par les membres du Conseil
de Tutelle en application stricte des textes en vigueur prévus dans les Statuts de l’OIDE.
32/91
Le Président exécutif est le responsable de toutes les opérations de l’OIDE à travers le
monde entier. Il donne effet à tous les textes institutionnels en vigueur à l’OIDE,
conformément au Statut de l’OIDE. Il nomme tous les fonctionnaires et les démet
également de leurs postes. C’est le personnage clé de la mission de l’OIDE, reconnu
internationalement. Le Président exécutif est donc l’organe exécutif central. Au de-là de
son rôle protocolaire, le Président exécutif est un personnage d’influence. Sa
responsabilité primordiale est de surveiller la mission de l’OIDE. Le comportement de ses
collaborateurs et celui des États partenaires travaillant avec l’OIDE et de rendre compte
au Conseil d’Administration de l’OIDE qui l’a mandaté et au groupe des Bailleurs de fonds
qui financent les activités de la mission pour toutes décisions utiles à prendre.
Conformément à l’article 14 du Statut de l’OIDE, elle est dotée d’un Comité exécutif qui
agit comme un Gouvernement, dénommé "Autorité d’exécution de l’OIDE" (AEO), il est
parfois appelé aussi "Conseil directif" de l’ OIDE. C’est la structure qui a autorité de
surveillance de la mission. Elle est chargée par l’OIDE de mettre en œuvre des décisions
de l’OIDE. L’Autorité d’exécution de l’OIDE comprend 2 pôles :
33/91
• Barème de répartition de l’aide au développement
Le Comité exécutif (AEO) se réunit le 5 de chaque mois sous la haute autorité du
Président exécutif pour examiner tous les dossiers, les projets et programmes en cours
et établit un tableau synoptique fournissant un rapport sur les projets déjà exécutés, ceux
qui sont en cours d’exécution et ceux qui le seront très prochainement.
Le Comité exécutif (AEO) établit le barème des aides au développement accordées par
l’OIDE aux États tels que nous l’avons formulée, à la page 14 :
34/91
LE CABINET PARTICULIER DU PRÉSIDENT EXÉCUTIF
LA PRÉSIDENCE DE L’OIDE-IOED
CABINET PARTICULIER DU PRÉSIDENT EXÉCUTIF
(PRÉSIDENCE DE L’OIDE-IOED)
Les Conseillers techniques sont chargés des analyses des dossiers et les Conseillers
spéciaux effectuent les missions qui leurs sont confiées par le Président exécutif.
35/91
§ COMPOSITION DU BUREAU DE LA DIRECTION DE LA COMMUNICATION DU
CABINET DE LA PRÉSIDENCE
Soit un total général de 20 experts externes commis par le Président exécutif pour
renforcer la Dircom du Président exécutif de l’OIDE.
36/91
2- LES INSPECTIONS CENTRALES ET GÉNÉRALES
- Amérique du Nord
- Amérique du Sud
- Amérique centrale
- Amérique latine
- Asie centrale
- Asie du Sud-est
- Asie pacifique
- Afrique subsaharienne (ouest)
- Afrique du Nord
- Océanie
- Europe
Chaque Inspecteur central, nommé par zone géographique par le Président exécutif, est
assisté d’un Inspecteur adjoint et des Chefs de Service, commis pour intervenir dans les
différents Services et zones de compétence qui sont sous leur contrôle.
Le Président exécutif est entouré de plusieurs membres influents de l’OIDE qui sont des
hauts fonctionnaires internationaux : les Vice-présidents, les différents Directeurs, les
Conseillers techniques et spéciaux, les Hauts Commissaires au Développement, le
Secrétaire général et le Secrétaire permanent des Gouverneurs, etc., qui l’aident à
coordonner les actions de l’OIDE les 5 continents.
- Esprit de sacrifice
- Loyauté envers les dirigeants et l’Institution (OIDE-IOED)
- Notions de : courage, abnégation dans le travail (constance d’efforts soutenus),
persévérance, foi et engagement des membres (dignité des membres),
transparence et respect de la responsabilité, etc.
Les responsables travaillant au BDT sont tenus d’être impartiaux. Ils travaillent en toute
confidentialité en garantissant les informations sur le compte des fonctionnaires. Le
Bureau de la Déontologie du Travail veille à ce que tous les fonctionnaires s’acquittent
de leurs fonctions en toute conformité avec les normes de l’OIDE.
38/91
Le Bureau donne à tous les fonctionnaires la possibilité de leur demander les conseils
avant d’entreprendre les activités qui pourraient provoquer un conflit d’intérêt. Le Bureau
formule des conseils clairs qui sont axés sur les actions qui aident les fonctionnaires à
s’acquitter de leurs obligations en toute régularité et dans le respect des règles
professionnelles.
Tous les fonctionnaires, quels que soient leurs lieux de résidence ou d’affectation, sont
tenus de coopérer avec le Bureau de la Déontologie et du Travail. Le principal dirigeant
le BDT est nommé dans les rangs des personnes proches du Président exécutif.
Le BPAE est chargé par le Président exécutif d’apporter son soutien aux nouvelles
initiatives. Il gère également un fond qui sert au financement des Accords de partenariat
dans lesquels l’OIDE est engagée (FOSOP). Il gère aussi le fonds pour le soutien de
l’OIDE au processus démocratique dans tous les pays (FOSOD).
Le BPAE est aussi chargé, impliqué en même temps que la Direction du Protocole de
l’OIDE qui s’occupe particulièrement des aspects diplomatiques des différentes
manifestations organisées par le BPAE, d’organiser tous les Sommets, les Conférences
internationales, les forums, innovations et assisses économiques à entreprendre sur plan
mondial, en invitant, au nom de l’OIDE et en collaboration avec la Direction du Protocole
de l’OIDE, les représentants des Gouvernements, les Chefs d’entreprises, les Fondations
internationales de développement, les Banques, les capitaux risques, les entrepreneurs,
etc.
Le BPAE est placé sous le contrôle d’une haute personnalité rapprochée du Président
exécutif qui, dorénavant, doit être un économiste spécialiste de la prospective
économique. À l’ouverture des Services, le BPAE doit être animé par un effectif d’une
trentaine d’experts aguerris, spécialisés dans plusieurs disciplines économiques.
39/91
- Une Direction du développement et des Biens mondiaux
- Une Direction de la Coopération culturelle, universitaire et de la Recherche
- Une Direction des Programmes et du réseau
- Une Délégation pour l'action extérieure des Collectivités territoriales
- Une Délégation pour les relations avec la Société civile et les partenariats
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¨ Attribution de DP
La SDC prépare les pouvoirs pour la signature des traités et accords internationaux, ainsi
que les lettres patentes de ratification des traités par l’OIDE. Elle s’occupe aussi de
l’organisation des visites à l’OIDE, des voyages des membres de l’OIDE à l’étranger, des
conférences et sommets internationaux, etc., qui constituent l’essentiel du travail
protocolaire de la SDC qui participe à la projection de l’influence et de l’image positive de
l’OIDE dans le monde (entretiens de fond, engagements de l’OIDE, rencontres avec
les milieux économiques, les Assemblées, Conférences de presse et entretiens
télévisés), etc.
41/91
Lors des assises économiques du FOCEG, l’Organisation des visites des Chefs d’État et
de Gouvernement étrangers qui viennent participer à la rencontre incombe à la SDC, elle
a la responsabilité de l’organisation de cette visite d’États à l’OIDE et distingue les
catégories de visites en 4 degrés :
1. d’État
2. officielles
3. de travail
4. privées
La SDC propose le degré de classification de la visite qui est approuvé par la Présidence
de l’OIDE et de cette classification, découleront l’organisation de la visite et le type
d’honneur qui seront rendus au visiteur étranger.
¨ L’interprétation et la traduction
42/91
- assurent la traduction et la révision des traductions des documents de politique
internationale ou d’autres documents similaires à la demande des plus hautes
autorités des États et des Directions des Départements ou lors des Conférences
internationales, ils sont chargés de vérifier la concordance des versions
linguistiques des Accords internationaux de l’OIDE.
Ces usages ont été codifiés dans la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques
du 18 avril 1961 et la Convention de Vienne sur les relations consulaires du 24 avril 1963.
Les Accords de Siège passés entre l’OIDE et les États ainsi que passés entre l’OIDE et
les Organisations internationales présentes sur son territoire s’inspirent des dispositions
contenues dans ces 2 textes.
Les 2 Conventions de Vienne soulignent, dans leur préambule, que le but des Privilèges
et Immunités n’est pas d’avantager des individus mais d’assurer l’accomplissement
efficace des fonctions des missions diplomatiques en tant que représentant des États et
des puissances souveraines. Elles précisent également que toutes les personnes qui
bénéficient de ces privilèges et immunités ont le devoir de respecter les lois et règlements
de l’État hôte.
43/91
¨ Dépendent de la Sous-direction des Privilèges et Immunités
diplomatiques
Le Bureau des Distinctions honorifiques instruit les propositions de nomination dans les
ordres de l’Institution (OIDE) des Distinction honorifique et prépare les décrets de
nomination des récipiendaires, membres de l’OIDE et/ou des ressortissants d’autres
Institutions ou des pays souverains décorés dans l’Ordre national du Mérite de l’OIDE.
Le Président exécutif de l’OIDE, Grand Maître des différents Ordres de distinction, en fixe
les contingents tous les 3 ans, répartis entre Départements.
44/91
Seuls, la DGRE, le Protocole, les Hauts Commissaires et le Chancelier de l’OIDE ont
vocation à proposer au Président exécutif la nomination des récipiendaires dans les
ordres de l’OIDE.
Enfin, le Chancelier sollicite l’avis des autorités concernées, généralement les postes
diplomatiques et consulaires, pour l’attribution de décorations de l’OIDE.
Une centaine environ d’agents sont nécessaires pour les 5 Continents de plusieurs
officiers du protocole qui sont ses Assistants (Assistants du Chef du Protocole) et
Assistants Protocole.
- est chargé d’établir les projets et règlements intérieurs et conseille les organes de
l’OIDE sur la conduite de leurs débats,
- s’occupe aussi des questions liées à l’application des Accords de Siège conclus
avec les Gouvernements,
45/91
- réalise des études juridiques pertinentes sur les Statuts et textes institutionnels en
vigueur de l’OIDE pour y apporter des améliorations.
• Effectif
Le BAJU est placé sous la direction d’un Vice-président chargé des affaires juridiques. Il
est assisté d’une équipe d’une vingtaine de spécialistes des différentes sections de Droit :
- international public
- commercial
- économique et financier
- constitutionnel et institutionnel
• Effectif
25 spécialistes socio-politologues :
La DSLSMG est chargée de gérer, au cours de l’exercice budgétaire, de tout ce qui est
hors budget tels que :
47/91
• Composition des Services
- Bureau des Services du Personnel (BSBP)
- Bureau du matériel (BUMA)
- Bureau de la logistique (BULOG)
- Bureau de la comptabilité (BUC)
- Bureau des budgets supplémentaires et de l’audit interne à la DSMG (BUBUSAI)
- Bureau de l’étude de nouveaux projets (BURENP)
- Bureau de la comptabilité matière ou du gestionnaire des stocks (BUCMGS)
- Bureau de l’Assistance de Direction (BURASD)
- Pool de dactylographie (POLDA)
- Bureau du Directeur des SMG (BUDSMG)
Le BUCAH :
- déploie ses équipes pour venir en aide aux populations et poursuit son aide aux
populations des zones rurales isolées qui sont vulnérables et sous-développées
partant des programmes de prévention contre les risques éventuels ;
- Sécurité alimentaire
- Eau
- Assainissement
- Accès à l’Éducation
- Appui aux moyens de substance
- Renforcement des initiatives communautaires dans les cas des catastrophes
récurrentes
La POLHUMA doit :
- être présente sur le terrain, aux côtés des populations sur des interventions
d’urgence et de prévention des catastrophes,
- intervenir dans les nombreux cas de stress alimentaire qui se posent et former des
équipes sur place qui peuvent secourir les personnes en détresse...
49/91
Le CISHU travaille sur cette question avec d’autres organisations telles que :
- L’Ordre souverain de Malte siégeant à l’ONU, etc., qui intervient dans les cas de
Secours humanitaires à travers le monde...
Au plan éducatif, le BUCAH doit assurer l’accompagnement des victimes post conflits, en
distribuant du matériel scolaire aux enfants écoliers, procéder à des mises en place des
espaces pédagogiques dédiés aux activités scolaires.
• Effectif au démarrage
Entre 500 à 1000 personnes environ devront constituer l’équipe du BUCAH, car les
besoins se font déjà signaler dans le monde entier sur les 4 points cardinaux et l’aide
demeure toujours insuffisante. Il convient que le Bureau humanitaire de l’OIDE (BUCAH)
s’engage immédiatement à l’ouverture des Services par le recrutement d’un millier de
personnes pour démarrer ses opérations humanitaires, attendues en urgence dans les
endroits où les besoins sont récurrents.
50/91
12- DÉPARTEMENT DES AFFAIRES ÉCONOMIQUES (DAE)
• Mission
Ces 11 Départements économiques de l’OIDE (DAE) sont chargés de restaurer la
capacité des États en les aidant à sortir des politiques de mendicité et de l’indispensable
tournant écologique et surtout des 30 années d’aveuglement subi.
La DAE doit garantir la progression des emplois dans tous les pays, en développant des
Programmes.
51/91
• Objectif Emploi
Considérant désormais que l’emploi étant dans un état déplorable dans tous les pays, la
DAE doit résoudre ce problème, elle doit parfaitement réussir la planification d’une
nouvelle économie pour le bien-être de tous, en s’appuyant sur sa division "Planification
de l’économie" la DAE doit surmonter et surpasser tous les obstacles et toutes sortes
de velléité pour atteindre ces résultats.
L’OIDE doit non seulement agir sur le plan économique mais aussi influer
considérablement sur toutes les questions d’actualité qui se trouvent au cœur de l’activité
des États, car trop de massacres d’êtres humains ont déjà été le prix à payer par les
citoyens de tous les pays et il va falloir mettre fin à ces dérives idéologiques au moyen
d’une politique économique saine pour garantir la prospérité du monde.
La DAE doit clarifier les enjeux d’une nouvelle économie qui déterminera très largement
l’avenir de la société, la possibilité du "Vivre ensemble dans une société heureuse et
prospère où le plein emploi, la cohésion sociale retrouvée et la Démocratie (transparente)
sont une des valeurs cardinales" au lieu des guerres qui provoquent des rancœurs au
sein des populations. Cette condition de vie heureuse dont l’OIDE rêve et faire sa
philosophie "Peace and Prosperity" que les Bailleurs de fonds ont adopté comme la
devise principale de l’OIDE, ce qui est imprimé sur ses papiers en-tête, son logo et tous
ses documents. Toute la philosophie de l’OIDE et tous les programmes mis en place, qui
seront exécutés tout au long durant son existence, s’appuient sur cette conviction qui
rassemble tous nos membres.
Le présent Manuel de procédure est aussi un Cahier vert de l’économie de l’OIDE qui
exprime les principales clés du programme de transformation de l’économie mondiale
que nous entamons à présent. La DAE doit faire des propositions avancées, proposer
des Services assistés et disposer d’un système de financement émancipé pour tous les
pays. Elle doit réorganiser le système de crédit en réorientant les activités des Banques
pour les ramener à leur métier de base, qui consiste à faire confiance à l’entrepreneur et
lui donner le crédit, contrôler son comportement et son résultat, restaurer tous ces points,
afin que l’économie de chaque pays puisse fonctionner correctement.
52/91
La DAE doit agir stratégiquement en mettant en place cette forme de collaboration avec
les entrepreneurs du monde entier à travers la plateforme mondiale de l’OIDE pour les
aider à atteindre leur but.
Pour l’OIDE, le développement durable à long terme commence par une meilleure santé
des citoyens dans tous les pays. Il est, d’ailleurs, prouvé que dans les pays où le taux de
prévalence du VIH/SIDA a atteint 16%, le PIB (indice de richesse de ces pays), est
démuni de 2 points chaque année et cela montre à quel point l’impact de l’état de santé
des citoyens sur l’économie des pays est crucial.
53/91
Sans un bon état de santé, personne ne pourra aller travailler. Le Haut Conseil de Santé
(HCSO) de l’OIDE est particulièrement chargé de gérer le programme de Santé de
l’Instituions, il joue le rôle de Ministère de Santé publique au sein de l’OIDE, c’est pourquoi
cet organe regroupe tous les domaines de compétences de la Santé et travaille en étroite
collaboration avec l’Institut de Santé de l’OIDE "Action Santé Développement (ASD)"
pour produire une meilleure santé pour toutes les populations : il s’agit de santé curative
qui restaure la santé des citoyens, de santé préventive qui prévient l’apparition des
maladies en cas d’incapacité de les empêcher et, enfin, une santé éducative, c’est faire
en sorte que chacun puisse acquérir, tout au long de sa vie, une meilleure qualité de vie.
Le Haut Conseil de Santé de l’OIDE (HCSO) et de l’ASD sont également chargés d’établir
une plateforme de Santé publique et communautaire au plan mondial devant regrouper
la médecine traditionnelle et la médecine moderne pour permettre à ces 2 médecines de
collaborer étroitement, échangeant leurs expériences en travaillant côte à côte pour le
bonheur des patients.
Convaincu du savoir des anciens et de leurs connaissances des plantes médicinales, qui
ont très certainement permis de guérir des millions de personnes dans les époques
reculées de l’histoire, le Gouvernement chinois fait, de son côté, des efforts exemplaires
pour accompagner financièrement les efforts des chercheurs traditionnels pour aboutir à
des résultats positifs. C’est environ 17 milliards de dollars US d’investissements qui sont
dépensés chaque année pour rendre performante cette médecine traditionnelle au
service du peuple chinois.
On voit maintenant des patients occidentaux aller en chine se faire traiter. En effet, il n’y
a pas très longtemps, TV5 Monde a récemment réalisé une émission sur cette actualité
pour éclairer le monde où des médecins et professeurs sur les médecines occidentales
et africaines, qui vont rencontrer leurs homologues traditionnels chinois, pour échanger
avec ces derniers sur les expériences des 2 médecines pour faire progresser la médecine
et la santé dans le monde.
54/91
stratégies pour atteindre les objectifs que leur fixe l’OIDE en termes d’amélioration
globale de la santé de la population dans le monde.
• Services et attributions
• Mission de l’ASD
En tant qu’Institut et Agence de Santé, l’ASD est chargée de développer les recherches
médicales et valoriser les programmes conçus par le Haut Conseil de Santé de l’OIDE
(HCSO) et les résultats et toutes les formes de chercheurs.
L’ASD forme également toutes les personnes exerçant des fonctions médicales
(Directeurs, les gestionnaires de santé, les Inspecteurs de santé, les Contrôleurs de
sanitaires sociaux, ethnobotaniste, ethno-pharmacologue, médecin, phytothérapeute,
biologiste, pharmacien, épidémiologiste, chimiste, spécialiste en Santé publique, Chef de
projet, statisticien sanitaire, Administration publique, informaticiens), etc.
55/91
Le BAG est, par définition, l’Intendance générale de l’OIDE qui assiste tous les Services
et toutes les Directions centrales pour s’assurer que tout va bien ou si quelque chose
manque afin d’y remédier. C’est également à ce Département qu’incombe la mission
d’organisation de tous les Services et la définition de leurs attributions.
- la DRH,
- la DAAF (Direction des Affaires administrative et financière),
- la Direction du Patrimoine (Gestion des biens meubles et immeubles et
immatériels de l’OIDE),
Le BAG et la DRH doivent dispenser des Services de grande qualité, car le personnel,
du point de vue de l’OIDE, est le bien le plus précieux de l’Institution et considèrent que
le Chef de l’Administration générale (le Haut-Commissaire de l’Administration) et ses
collaborateurs, en particulier la DRH doivent entretenir d’excellentes relations de travail
avec le personnel.
56/91
3. Ils doivent positionner des Administrateurs aux 4 coins des 5 régions
géographiques du monde, qui recouvrent les activités et Services de l’OIDE qui
sont placés sous le contrôle du Haut-Commissaire général lequel est relayé,
localement, par ces différents Administrateurs, qui œuvrent constructivement au
développement de l’OIDE.
6. Ils doivent assurer une relation plus constante, constructive et plus facile avec le
personnel et garder le même état d’esprit entre l’Administration, le personnel et le
Cabinet du Président exécutif.
7. Ils doivent gérer les relations de façon à ce que les Comités du personnel n’entrent
pas en crise avec l’Administration et ne pas non plus étouffer les mécontentements
légitimes des fonctionnaires internationaux qui ont plutôt besoin d’être connus
pour être traités.
10. Éviter que les crises s’ouvrent entre le Département de Gestion des Ressources
humaines (DRH) et les syndicats du personnel.
57/91
12. Il faut éviter les absences chroniques de communication. Il faut des consultations
préalables de bonne foi qui peuvent tout faciliter entre le personnel et
l’Administration.
14. Négociation et consultation doivent aller de pair et êtres possibles dans le cadre
des activités de la DRH.
15. Éviter tout climat de confrontation. De ce fait, il y a lieu d’ouvrir constamment des
enquêtes au sein du personnel pour être éclairé sur leurs sentiments de façon à
apprécier l’état des relations et cela doit être fait à l’initiative louable de
l’Administration et du DRH.
16. Le BAG et la DRH doivent veiller à ce que l’environnement du travail soit positif
pour établir une liaison et un dialogue continu avec le personnel, afin de veiller à
ce qu’il concoure effectivement au recensement, à l’examen et à la solution des
questions qui intéressent le bien-être des fonctionnaires y compris leurs conditions
de travail, de vie en général et d’autres aspects de l’Administration des
Ressources humaines.
18. Le personnel doit se sentir confiant en raison de la manière dont ils sont traités
par leurs supérieurs et la qualité des relations avec leurs collègues.
19. Le BAG et la DRH doivent veiller strictement à ce que la diversité culturelle soit
respectée, car ce point est particulièrement sensible, il faut que chacun apprécie
la culture de l’autre, c’est un facteur qui inspire la confiance.
20. Suivre de très près tous les symptômes de la crise dans les relations. Il y a lieu
d’accorder une importance à la qualité des relations entre l’Administration et le
personnel, en évitant que les relations soient mises en péril par des frustrations,
elles doivent être excellentes et bonnes.
58/91
22. Le personnel a le droit de participer librement à des élections pour élire leurs
responsables.
23. Juguler une crise éventuelle par la création d’un organe mixte
(Administration/personnel), ce qui fait que les informations sont données
régulièrement aux 2 parties de manière constante, car la présentation trop tardive
des documents contrôlés, car souvent si les gens ont du mal à avoir des
informations ou des documents, il peut y avoir des violations involontaires et
incontrôlées. Les pouvoirs donnés par le Président exécutif à chaque Directeur
doit servir à la mise en œuvre des décisions et des Accréditations.
24. Les personnels ne doivent pas avoir un sentiment de précarité dans leur emploi,
si certaines décisions affectent leur bien-être, le dialogue doit s’ouvrir à travers des
Commissions. L’Administration ne doit pas se montrer incapable de surmonter les
crises, elle doit jouer délicatement et efficacement son rôle.
25. La DRH n’a pas pouvoir de décision, mais elle dispose de pouvoir d’appréciation
ainsi que le Haut-Commissaire général, ils sont chargés, par le Président exécutif,
de gérer, dans les meilleures conditions possibles, les relations entre
l’Administration générale et le personnel, comme défini ci-dessus et rendent
compte au Président exécutif pour les décisions à prendre. Ils peuvent faire des
propositions au Président exécutif, mais ils n’ont pas le dernier mot, ils font leur
rapport chacun au Président qui prend les décisions à partir de leurs rapports. En
cas de décision du Président, cette décision doit refléter l’esprit et la lettre du Statut
du personnel tel que défini par le système des Nations-Unies (UN) et éviter les
divergences.
• Mission
Chargé par le Président exécutif, le BPBC a pour mission d’élaborer les différents
budgets de l’OIDE :
59/91
2- Suivre également, au cours de l’année budgétaire, les charges et entrées d’argent
de tous les services de l’OIDE et faire toutes les démarches auprès du Président
exécutif et des autorités, qui sont chargées du budget, pour demander des crédits
supplémentaires à cet effet.
• Attribution
Le Bureau est le Service central chargé des questions relatives à la planification des
programmes du budget et de la comptabilité.
Le Bureau est chargé d’administrer tous les règlements financiers en vigueur à l’OIDE,
ainsi que toutes les règles de gestion financière régissant la planification des
programmes, les aspects du budget qui ont trait aux programmes, le contrôle de
l’exécution et les méthodes d’évaluation ainsi que les décisions prises par les organes
délibérants et veille à leur application :
2. Veiller à une gestion avisée de toutes les ressources qui sont mises à la disposition
de l’OIDE et à leur bonne utilisation, directement ou par voie de délégation de
pouvoir ou d’instructions à d’autres bureaux de l’OIDE, au Siège et hors Siège.
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• Services
Le Bureau est dirigé par un Vice-président qui supervise l’ensemble des activités
(planification des programmes, budget et comptabilité) et rend compte aux Président
exécutif. Il représente le Président exécutif dans les Commissions de l’Assemblée
générale, dans le Comité consultatif pour les questions administratives et budgétaires et
dans le Comité du programme de coordination lors de la présentation de l’esquisse
budgétaire, des budgets-programmes et des budgets des différentes sections
administratives de l’OIDE.
Il représente le Président exécutif aussi lors des rapports sur l’exécution des budgets et
dans d’autres organes et groupes de travail du système des Nations-Unies et dans
d’autres instances internationales à l’occasion de l’examen de questions budgétaires et
financières. Il établit les politiques, procédures et directives budgétaires et comptables
pour l’OIDE. Il exerce un contrôle financier sur les ressources de l’OIDE et propose au
Président exécutif de désigner ou d’approuver la désignation des fonctionnaires dont les
fonctions impliquent d’importantes responsabilités financières.
• Composition
Le Bureau comprend les unités administratives suivantes : un service de Contrôle général
rattaché au Gouvernorat de la Bonne Gouvernance, dirigé par un Contrôleur général,
responsable devant le Vice-président, qui contrôle chaque Unité ou Division et lui rend
compte sur la gestion :
- Division de la comptabilité
- Division du financement des projets et des différents programmes
- Division de la planification des programmes et du budget
- Service des contributions et la Trésorerie
Le Contrôleur administre, en vertu des pouvoirs qui lui sont délégués, tout le règlement
financier et les règles de gestion financière et veille à leur application. Il conseille le Vice-
président à propos de questions de politique générale concernant le budget, les plans,
les programmes de travail et les finances de l’OIDE :
- Haut-Commissaire au Plan
- Inspection générale des finances
- Direction statistique et de la comptabilité
- Direction de la prévision et de la prospective
- Direction comptabilité analytique du personnel
- Service d’évaluation des Budgets
- Centre d'études et de recherches
61/91
INFRASTRUCTURES ET DÉVELOPPEMENT DURABLE
Son rôle est déterminant pour l’économie d’un pays, en particulier pour la croissance
économique et la création massive des emplois. Les infrastructures économiques sont
au cœur de la vie quotidienne des populations, car elles sont caractérisées par les
routes, l’eau, la santé, les maisons, les infrastructures économiques… et touchent
au mode de vie des populations dans un pays, c'est-à-dire tout ce qui a un lien avec la
vie publique (Services publics). Elle est donc, par moment, appelée le capital public et
a particulièrement un impact sur la croissance économique des pays.
62/91
• Champ d’activités
- Construction des routes dans un pays (infrastructures et developpement durable)
- Construction des ports
- Construction des aéroports
- Construction des chemins de fer
- Construction des ressources hydroélectriques et hydrauliques villageoises
- Entretien des routes et toute la maintenance du patrimoine d’un pays, etc.
• Les Directions
- Direction des infrastructures routières
- Direction des infrastructures et ressources hydroélectriques et hydrauliques
villageoises
• Les Services
- Inspection générale des infrastructures
- Services d’information
- Service de la Documentation et des Archives
- Service juridique
- Cellule stratégique de coordination (Chef des Services entretien et infrastructures
routières)
63/91
Lorsque toutes les infrastructures fonctionnent bien, elles garantissent la compétitivité de
l’économie d’un pays. Constatant que le niveau de développement des infrastructures
des pays en développement est faible et caractérisé par un symptôme aggravé
d’infrastructures (toitures des maisons rouillées, manque d’électricité), l’OIDE a décidé
d’accroître considérablement son niveau d’investissement dans les infrastructures, car,
lorsque les infrastructures économiques d’un pays vont bien, la croissance économique
et l’emploi se portent également bien :
- Sources hydrauliques
- Énergie
- Télécommunications et informatiques (NTIC)
- Audit et Gestion
- Direction des Services de Contrôle
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§ PLAN D’INVESTISSEMENTS
Le transport doit contribuer à la création des millions d’emplois durables dans les pays.
Un chiffre d’affaire de plusieurs milliards de dollars ou d’euros pour réaliser des milliers
de kilomètres de routes, d’autoroutes fluviales, ferroviaires, plusieurs milliers d’aéroports
capables d’accueillir des millions de flux de voyeurs nationaux et internationaux en une
année, etc.
AGRICULTURE
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18- DÉPARTEMENT CHARGÉ DU DÉVELOPPEMENT AGRICOLE (DCDA)
L’agriculture est pour l’OIDE un choix stratégique, c’est le pétrole choisi pour demain.
L’OIDE compte s’employer à ouvrir une perspective économique améliorée aux
populations rurales pauvres, en particulier dans le domaine de la production agricole et
de la commercialisation, car l’agriculture représente 70 % de l’économie mondiale et vient
en premier plan avant le secteur de l’industrie qui reste étroitement lié à l’essor du secteur
agricole.
¨ Cadre stratégique
La Bonne Gouvernance
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19- BUREAU CHARGÉ DE LA BONNE GOUVERNANCE
Le Contrôle général et l’Audit, qui sont des éléments déterminants dans la gestion de
l’OIDE qui s’apparente à un miroir, ont pour objet de fournir au Président exécutif toute
la photographie de l’activité de l’OIDE. Ce Département étendra également son action à
la surveillance de la gestion des financement accordés aux États et aux entreprises et
travaille en étroite collaboration avec l’Inspection économique spécialisée des entreprises
commerciales rattachées juridiquement à l’OIDE (IES).
Le Contrôle et l’Audit font partie des 4 éléments fondamentaux qui déterminent la gestion.
Ils sont chargés de garantir à l’OIDE un dispositif efficace de gestion de la bonne
Gouvernance.
Le Bureau de la bonne Gouvernance doit aider à prendre les mesures correctives dans
la gestion quotidienne de ses activités, détecter les écarts qui sont défavorables et
importants, procéder à leur correction et avoir une visée constructive pour une gestion
saine, ce qui est une nécessité pour l’OIDE pour garantir ses financements vis-à-vis de
ses Bailleurs de fonds.
Considérant donc que, sur la voie de l’atteinte de nos objectifs, le Contrôle général et
l’Audit sont une nécessité absolue. Les 2 organes spécialisés ne sont ni une entrave ni
une gêne, car le Contrôle général, en particulier, peut exister partout et il intervient à tous
les niveaux de la hiérarchie d’encadrement dans la gestion de l’OIDE et dans tous les
domaines.
Dictées par le Conseil directif de l’OIDE, la création de ces 2 Directions ont été
adoptées pour assainir la Gestion. L’Audit et le Contrôle général sont rattachés à un
Gouvernorat général, chargé de la bonne Gouvernance au sein de l’OIDE. Le Bureau du
Gouverneur général, responsable des Audits et de la bonne Gouvernance, est au Cabinet
particulier du Président exécutif et intervient quand il le faut.
• Service d’Audit
L’Audit est chargée de veiller à la conformité légale de toutes les procédures d’exécution
des opérations. Il intervient de manière ponctuelle lors de ses interventions. Il
diagnostique tous les disfonctionnements dans les procédures de gestion qui sont
utilisées, les procédures d’organisation et la méthode de travail de l’Institution. L’Audit
veille sur la fiabilité des informations financières, la qualité des procédures, contrôle les
comptes et mesure les risques légaux et les règlements servant de support au
fonctionnement de l’OIDE.
L’OIDE est dans un contexte d’innovation et de gestion stratégique des projets qui
impliquent un suivi permanent des actions de gestion. Le Contrôle général a aussi un
pouvoir de réconciliation des contraintes financières et des prévisions de Budget, il
demeure un instrument de performance de la Direction financière de l’OIDE, qui est
chargée de la planification du Budget, de la Comptabilité et du Trésor. À ce jour, une
compétence technique est devenue nécessaire pour accomplir cette évolution.
• Composition du Bureau
- Direction du Bureau des Services de Contrôle
- Division des Services d’Audit
- Division Inspection et Évaluation
- Division Enquête
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• Mission
Son activité consiste à remédier aux insuffisances qui seront constatées dans la gestion
des Services, ils sont chargés d’examiner également l’activité du Cabinet du Président
exécutif et tous les domaines opérationnels.
DÉPARTEMENT INFORMATIQUE
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Placé sous le Contrôle, la Direction d’un Vice-président et l’autorité du Président exécutif,
le BDI embarque toute la "Gestion". Il gère tout le plan cadre informatique de l’OIDE allant
de la planification jusqu’au contrôle de l’ensemble du système informatique de l’OIDE qui
sert de support à toute les informations du système OIDE et de l’ensemble de ses
Services.
L’informatique est, par définition, l’ossature de la gestion de l’OIDE. Toutes les opérations
sont effectuées à l’aide des ordinateurs. Le fonctionnement global de l’OIDE s’appuie sur
l’informatique. Tous les contrôles de base, effectués par les Inspecteurs, les auditeurs,
les Contrôleurs de Gestion, les Finances, etc., s’effectuent avec les ordinateurs.
• Mission
Le BDI met en œuvre la politique de gestion du système d’information défini par le Conseil
d’Administration de l’OIDE à travers un schéma directeur Informatique (SDI) dans les
différents domaines de compétence de l’OIDE :
- Développement
- Affaires humanitaires
- Santé
- Droit international
- Sport, loisirs, Art, Culture et spectacles
- Coopération internationale
- Gestion ainsi que toutes les activités supposant un traitement informatisé et
numérique de l’information
L’informatique doit offrir les différents liens vers les différents sites, l’accès au webmail
de l’Institution, les différents fonctionnaires et les différents mots de passe.
Le plan informatique :
- définit l’ensemble des actions à mener durant la période quinquennale (5ans) qui
constitue l’année d’exercice de l’OIDE : tous les plannings d’exécution des actions
qui sont définies et le budget informatique nécessaire pour moderniser le système
informatique de l’OIDE, c'est-à-dire la définition des composants informatiques du
système d’information qui composent la mise en place de la cartographie générale
de toute l’Administration de l’OIDE ;
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- identifier tous les besoins des Services compétents de l’OIDE, le système de
recherche des solutions, la cartographie des applications, le plan des actions à
mener et la structure décisionnelle et d’exécution des projets et des opérations.
• Commissions
- Un Haut-Commissaire des technologies avancées pour superviser et mettre en
œuvre tous les travaux, projets et programmes informatiques
• Effectif
Le BDI compte au départ un effectif de 20 personnes. Cet effectif augmentera en fonction
des besoins, comme c’est le cas de tous les Départements.
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¨ Le Sport est un plaidoyer convaincant
1- Tout le monde est pratiquement branché au sport dans le monde entier et le sport
attire, par ailleurs, tous les gens qui ne réagissent pas normalement aux
Institutions traditionnelles.
3- Une politique du sport bien conçue au niveau local, national et international, peut
contribuer à la réalisation d’un but mondial, par exemple, que le monde n’arrive
pas à atteindre.
4- Sous un angle pratique, le sport est un instrument pour créer l’emploi, soutenir
l’économie, promouvoir l’égalité des 2 sexes et sensibiliser plusieurs problèmes
qui préoccupent la Communauté. Il peut être utilisé comme un appât pour attirer
un public et lui faire passer un message caché (le sport est considéré ici comme
un hameçon). Ainsi, on peut se servir du sport pour sensibiliser le public sur des
sujets important telles que la protection de l’environnement, la lutte contre le
VIH/SIDA, la paix, l’unité, etc.
ENGAGEMENT DE L’OIDE
§ AXES STRATÉGIQUES
En saisissant l’opportunité qu’offre le sport, l’OIDE s’est engagée à élaborer une politique
internationale de sport en 6 volets comprenant : le Sport, le Tourisme, les Loisirs, la
Culture, les Arts et les Spectacles dont l’objectif principal est de :
- faire une politique du sport pour tous et non uniquement pour les élites
- fournir des opportunités à tou(te)s ceux(celles) qui voudraient faire du sport leur
carrière qu’il(elle)s puissent profiter du programme de l’OIDE relatif aux sport,
loisir, tourisme, Arts, à la Culture, Spectacles.
§ DÉVELOPPEMENT TOURISTIQUE
L’option de l’OIDE est d’apporter son soutien à cette initiative de développement dans
tous les pays dans le cadre de sa politique du sport (Sport, Loisirs, Tourisme, Arts et
Spectacles) et emmener ces pays à l’inscrire dans leurs Constitution comme un Droit de
l’homme, comme l’a fait déjà le Brésil qui l’a inscrit dans sa Constitution pour son peuple.
1- L’OIDE doit financer et construire des Centres de politiques du Sport dans chaque
pays à partir d’Accords de coopération, signés à cet effet entre l’OIDE et les pays
d’accueil, ceci en vue d’assurer, au travers desdits centres, des programmes
éducatifs du sport ainsi qu’un environnement d’apprentissage pour permettre à la
jeunesse des pays en développement ,candidats à ce programme, de développer
pleinement leurs potentiels tout au long de leur vie.
2- Ouvrir, au sein de ces Centres, des sites internet donnant accès à des Services
de qualité dans le domaine du Sport, de la Cultures, des Loisirs, du Tourisme, des
Arts et des Spectacles), etc.
3- Accès aux informations sur les différentes législations existant dans ces domaines
dans les pays.
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7- Contribuer, à travers la promotion, à l’élévation au niveau scientifique, culturel et
professionnel le Sport, les Loisirs, les Arts et les Spectacles.
9- Favoriser l’accès du sport à tout le monde, à toutes les personnes qui ont l’envie,
la volonté et les aptitudes de le pratiquer de façon à ce qui contribue à la forme la
plus élevée possible des personnes.
¨ La Culture
Le volet culturel englobe les Lois, les Arts et les Spectacles à l’école et la Culture générale
comme base durable de la créativité de l’humanité.
- Créer une éducation des Arts, des Loisirs et des Spectacles à l’école et soutenir
la promotion d’une politique nationale dans ce domaine.
- Mettre à niveau la législation des Loisirs, des Arts, des Spectacles et de la Culture.
- Promouvoir l’information relative aux Loisirs, aux Arts, aux Spectacles et à la
Culture.
- Investir dans la Culture, les Arts, les Loisirs et les Spectacles pour assurer la
création des emplois, considérant que les innovations et la créativité de l’homme
(le génie) est dans la Culture.
¨ Agenda culturel
- Convaincre que toutes ces connaissances existent avant tout, dans la culture de
chacun d’entre nous avant même d’être ensuite exportées dans la Culture des
autres.
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Le programme culturel des Arts, des Loisirs et des Spectacles de l’OIDE vise à atteindre
4 grands objectifs :
1- faciliter la mobilité des artistes dans le monde entier pour œuvrer au croisement
des cultures,
- Une Inspection générale de la Culture, des Loisirs, du Tourisme, des Arts et des
Spectacles
• Le Tourisme
Le Tourisme joue un rôle économique important et se trouve, en amont et en aval, de
toutes les économies, il marche avec :
- le transport
- les infrastructures
- le développement régional
- l’immigration et la Douane et procure divers avantages au monde, fait vivre les
populations en apportant à tous des bienfaits économiques et sociaux, etc.
Tout d’abord, la politique de l’OIDE pour relever le Tourisme face à la montée de la crise
économique mondiale qui a fait chuter ses actions. Elle consiste à donner de la vigueur
à ce secteur. Plusieurs faits sont à prendre en compte dans l’élaboration d’une bonne
politique efficace du Tourisme au plan mondial afin d’atteindre un résultat efficient
attendu.
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Les phénomènes comme le terrorisme, la grippe aviaire, le climat (météo), la montée des
eaux, la montée de la chaleur, etc., contribuent à appauvrir la biodiversité, avec un impact
sur la Santé et la Sécurité et à faire chuter davantage le Tourisme au plan mondial lorsque
le climat n’est pas hospitalier.
En outre, toute l’industrie du Tourisme est confrontée à plusieurs défis à relever, car
l’environnement que les touristes ont envie de découvrir est la condition même de la
viabilité du tourisme, or les menaces qui pèsent sur l’environnement sont énormes et
l’OIDE doit contribuer efficacement à relever certains défis concernant le Tourisme dans
le cadre de sa politique économique relative à la promotion du Tourisme mondial.
Il y a une multiplication des destinations touristiques dans le monde sur les 7 milliards
d’habitants de la terre, au moins 2 milliards bénéficient d’un meilleur niveau de vie et
peuvent chercher à aller à s’éclater ailleurs. Cela crée un flux de voyageurs (le Tourisme)
qui est important. L’essor du Tourisme est soutenu également par le commerce et
l’investissement international, très sensible aux marchés.
La demande de voyages dans le monde, par exemple, est énorme et est liée à l’ouverture
de nouveaux marchés, connaître tous les segments permet d’élaborer une bonne
politique du Tourisme efficace, ces segments sont :
- s’accorder une dernière chance de visiter une région où l’on a trouvé des choses
rares (son bonheur),
Ces segments sont appelés à se poursuivre dans le monde entier et ne s’arrêteront pas
de sitôt.
L’élaboration d’une bonne politique touristique doit se fonder sur tous ces différents points
énumérés.
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¨ Aspects positifs
La bonne nouvelle est que le mode de fonctionnement du Tourisme peut être néanmoins
adapté face aux défis écologiques qui s’imposent. La perspective de l’emploi dit "à col
vert", au plan mondial sera la plus importante pour l’avenir en tenant compte des
tendances des politiques écologiques actuelles.
Le tourisme pèse lourd sur l’économie de chaque pays. Pourtant, de nombreux pays ont
du mal à mettre en valeur cet atout très important. Le Brésil a réussi quant à lui sa
politique touristique en imaginant des scènes et en exploitant toutes ses potentialités sur
le plan touristique.
Le but du PADT est d’aider les pays membres du Club privé pour le Tourisme, nouvelle
génération dénommé "52me parallèle" initiée par l’OIDE, à accroitre leurs capacités et la
qualité de leurs hébergements, à diversifier leurs activités touristiques et générer des
retombées économiques pour les aider à attirer une clientèle touristique internationale.
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CONJUGUONS LE DÉVELOPPEMENT AU FÉMININ
AVEC LE RECAFED
21- RECAFED (le Réseau économique chargé de l’Action des Femmes dans le
Développement durable)
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Le chapitre 24 de l'Agenda 21, qui porte sur le rôle et le Statut des femmes dans le
développement demandant aux Gouvernements de mettre en œuvre, avant l'an 2000,
des stratégies visant à éliminer les barrières politiques, juridiques, administratives,
culturelles, comportementales, sociales et économiques, qui empêchent la pleine
participation des femmes dans le processus de développement et la vie publique...
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- en 2002, le plan d'action du Sommet mondial du Développement durable, organisé
à Johannesburg, recommandait l'élaboration d'indicateurs nationaux liés à l'équité
hommes/femmes tandis que les femmes, à nouveau, élaboraient leur propre
Agenda 2015 des femmes.
LE RECAFED
Ces avancées ont été rendues possibles grâce à la mobilisation, dans le monde entier,
d'innombrables groupes et Mouvements de femmes, comme la Marche mondiale des
femmes, d'ONG et de syndicats sur le terrain dans les négociations internationales et en
matière de Recherches et d'innovations.
L'approche par "genre" analyse les relations sociales entre hommes et femmes,
proposant des méthodes concrètes pour réduire les inégalités.
Au Sommet de la Terre à Rio, un Agenda 21 des femmes "Pour une planète en bonne
santé et en paix" est venu compléter le plan d’action officielle femmes après le Sommet
mondial du Développement durable.
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§ SITES À CONSULTER SUR LE WEB
- Nations-Unies, rubrique "Promotion de la Femme" :
[Link]
Post-scriptum
- Adéquations : notre rubrique sur l'égalité des hommes-femmes :
[Link]
• Diagnostic
Il a été relevé que, dans le monde, les femmes forment 70 % des pauvres, elles ne
possèdent que seulement 2% des terres cultivables, reçoivent au total moins de
5% de prêts bancaires, 16% seulement sont parlementaires et moins de 10% sont
chefs d’États et de Gouvernements. Cela est évalué comme très insuffisant et
constitue une entrave à la Démocratie et au développement durable qui ne peut
être réalisée en dehors de la femme. Les femmes doivent être visibles et en
première ligne, il s’agit là d’une inégalité à la fois économique et politique de la
femme et une entrave au développement.
• Axe Stratégique
- chargé par l’OIDE d’organiser des réunions au plan national et mondial ainsi que
des débats et des Conférences avec tous les Gouvernements (acteurs publics),
pour inscrire des programmes nationaux de promotion de la Femme dans les
actions des Gouvernements.
Comme c’est le cas, à ce jour, au RWANDA qui a mis la femme au premier plan de sa
société, il y a dans ce pays plus de femmes parlementaires que d’hommes et plus de
femmes ministres que d’hommes au Gouvernement, de sorte à promouvoir véritablement
l’intégration de la Femme en profondeur dans la société et également pour la paix sociale.
Par nature, la Femme n’est pas guerrière, mais plutôt acteur de développement durable
et artisan de la paix, éducatrice de premier ordre, formatrice sociale et donnant la vie,
tout ce qui fait de la femme une personne attentionnée, fondamentalement ouverte à la
paix sociale.
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Pour parvenir à ses fins, le RECAFED doit se préoccuper de la formation des femmes
(cours de management en entreprenariat et en finance, études de projets et commerce),
être formées pour la lutte contre la pauvreté et l’alphabétisation des femmes, car la
formation doit irriguer le succès et le développement de la Femme.
Nous remarquons que les femmes ont relevé plusieurs défis ces 10 dernières années. le
RECAFED doit donc forcer la main aux Gouvernements dans tous les pays pour
promouvoir l’égalité économique de la Femme, en évitant d’assombrir l’éclat de la victoire
des femmes. Il faut une autonomie économique des femmes, les femmes doivent défier
l’adversité qui essaie depuis longtemps de les attarder dans leurs progrès.
Le RECAFED doit suivre la Gouvernance de toutes les femmes sous la loupe, les
femmes étant le ciment de la société, elles ont des idées pour remettre la société débout,
mais elles sont parfois ignorées.
Dans la plupart des Nations, les femmes ne font pas partie du plan de développement
qui est engagé, l’accueil ne doit pas être fermé à la contribution de la femme, la femme
doit être considérée, à juste titre, comme la clé du succès. Puisque ce sont elles qui
soutiennent l’édifice social, elles doivent être au cœur du développement et bénéficier
d’un préjugé favorable au lieu de travaillent seulement dans l’ombre.
Il faut mettre en place des plateformes citoyennes de la Femme, rien ne doit ralentir la
prise en compte des femmes. Il ne faut pas envoyer dans la société des discours qui
dépriment tout le monde à l’égard de la Femme.
• Missions
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• Directions rattachées
¨ Région Afrique et ses Subdivisions (Ouest, Nord, Est, les Pacifiques, les
Caraïbes)
o Compétence
Les 5 Commissions de recours amiable sont des Instances compétentes pour examiner
toutes les affaires et contentieux qui se soulèvent au sein de l’OIDE et de ses Services
soit entre les membres du personnel, soit entre le personnel et l’Administration et leur
compétence qui ont pour base juridique la résolution N°222/01/CP/LKL/2013 signée par
le Président exécutif pour définir leur existence.
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Le dispositif de cette résolution donne en détail tout leur contenu, car nous n’allons pas
entrer ici dans tous les détails, nous évoquerons uniquement leur principe de
fonctionnement.
o Fonctionnement
o Composition
o Délais réglementaire
La fréquence des réunions des Commissions est d’une réunion par semaine. Elles
rendent leurs décisions chaque 15 jours. Elles disposent donc d’un délai de 15 jours pour
examiner un dossier lorsqu’elles sont saisies.
La crédibilité des conclusions des décisions qui sont prises sont approuvées par le
Président exécutif en sa qualité de Haut fonctionnaire de la mission. Au cours de
l’examen de ces décisions par les Tribunaux, il peut appuyer ou, au contraire, rejeter ces
décisions si elles ne sont pas prises en conformité avec les textes en vigueur.
Les commissions statuent sur la base des dossiers qui leurs sont soumis, dans le silence
des textes, ne pouvant pas tout savoir, les commissions peuvent ouvrir parfois une
audition des personnes dans le souci d’améliorer les relations avec le requérant. Les
commissions examinent avec bienveillance les dossiers.
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§ TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE L’OIDE (TAAO)
Le Tribunal existe afin qu’un véritable état de droit soit établi à l’OIDE si les négociations
n’ont pas marché pour punir les responsables des violations qui se commettraient au sein
de l’Institution, conformément aux principes des Institutions internationales et au Droit
international du Travail, d’une part, et, d’autre part, dans le souci de satisfaire aux
exigences sur la résolution des conflits internes qui se soulèveront dans l’avenir entre le
personnel de l’OIDE qui peut, éventuellement, estimer qu’il n’a aucun moyen pour se
défendre face à son employeur (l’OIDE) en cas d’absence de Tribunal.
La nécessité de création d’une Justice interne s’est imposée à l’OIDE d’où la création du
TAAO.
• Rôle du TAAO
Le Tribunal administratif est une autorité morale, une Institution interne dans une
Institution totalement différente de l’OIDE, qui doit son existence à la Résolution N°00078
/CAPE /LK /2013 qui fonctionne sur des principes de Justice. Elle vise l’égalité des droits
pour une Société interne plus juste, en partant du principe qu’il y a toujours eu des abus
et des injustices.
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• Recevabilité des requêtes
Les requêtes sont recevables, d’une part, que si elles attaquent les décisions
administratives, explicites ou implicites, et, d’autres part, si toutes les voies de recours à
l’amiable (mécanismes prévus pour les négociations) sont épuisées. Les réclamations
des fonctionnaires sont donc instruites par ce Tribunal interne. L’avantage de ce dispositif
est qu’avant la saisine du Tribunal, les organes de recours internes ont parfois déjà
examiné les sujets qui opposent les protagonistes, les juges ne viennent pas pour
reprendre le travail, mais pour examiner si les décisions prises par les organes de recours
(Commissions indépendantes) sont entachées d’irrégularités. Il existe néanmoins des
exceptions où le fonctionnaire peut prouver que l’organe de recours saisi a
intentionnellement retardé la prise de décision, ce qui lui est préjudiciable. Alors, le Chef
de section du Tribunal, saisi par le plaignant, a le pouvoir de renvoyer directement le
fonctionnaire à saisir le Tribunal administratif pour connaître le litige.
• Composition du Tribunal
• Programme ACP
• Comités spéciaux
Ministre de la Justice
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