Fiches techniques TP Dr. DJAALAB I.
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LA VERRERIE DE LABORATOIRE
1. Consignes de sécurité
2. Identification de la verrerie de laboratoire
3. Effectuer une pesée
4. Lire un volume
5. Utiliser une pipette jaugée
6. Préparer une solution par dissolution
7. Préparer une solution par dilution
8. Mesurer la masse volumique d’un liquide
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1. Consignes de sécurité à respecter dans un laboratoire
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1. Identification de la verrerie de laboratoire
On distingue le matériel de prélèvement du matériel de précision.
Verrerie de prélèvement et de stockage
• Il s’agit le plus souvent de pièces de verrerie comme les béchers. On y met ce que l’on
veut prélever d’un flacon.
Verrerie de stockage
• Il s’agit de pièces de verrerie comme les verres à pied. On y met les résidus de réaction
(poubelle).
Verrerie réactionnelle
• En chimie analytique, les titrages sont souvent réalisés dans des erlenmeyers (dans
le cadre de titrages colorimétriques) ou dans des béchers (dans le cadre de titrages avec
appareil de mesure nécessitant des électrodes, comme la pHmétrie).
• En chimie organique, on utilise le plus souvent des ballons (monocol, bicol, tricol
etc.) équipés d’un réfrigérant.
Verrerie de précision
• Il s’agit ici des pipettes jaugées, des burettes et des fioles jaugées. Les erreurs absolues
commises lors des mesures de volume avec la verrerie traditionnelle dépendent de la
classe de cette verrerie. Classe A : tolérance < 0,2% sur le volume indiqué ; Classe AS :
tolérance identique à la classe A mais à écoulement rapide ; Classe B : tolérance < 0,5%
sur le volume indiqué.
Verrerie graduée
• Il s’agit de pipettes graduées et d’éprouvettes délivrant un volume approximatif de
liquide. Les bécher et erlenmeyer sont destinés à contenir un volume quelconque de
liquide.
Remarques
• Les pièces de verrerie doivent être nécessairement rincées avant chaque utilisation à
l’eau déminéralisée s’il s’agit d’une verrerie réactionnelle de chimie analytique, à l’eau
déminéralisée puis avec la solution à prélever s’il s’agit d’une verrerie de prélèvement, de
stockage ou d’une burette.
• Les pipettes et burettes doivent être utilisées verticalement.
• Les pièces de verrerie de précision comme les fioles jaugées ne doivent jamais être
chauffées.
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Les analyses fourragères
1. Echantillonnage des aliments (ferme expérimentale ISVK)
2. Extraction de l’eau et de la matière sèche (MS)
3. Extraction de la matière organique (MO) et de la matière minérale (MM)
4. Extraction des matières azotées totales (MAT)
5. Extraction des fibres végétales (cellulose, hémicellulose et lignine)
6. Extraction de la matière grasse (MG)
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1. Détermination de la teneur en matière sèche (%MS)
La teneur en matière sèche d'un échantillon, consiste à le sécher dans une étuve dont la température
est généralement comprise entre 60 et 80°C et jusqu'à un poids constant (AOAC, 1996; 1995 ; 1999).
L'échantillon est ainsi placé dans des plateaux identifiés et préalablement tarés pour être pesé et séché à
l'étuve jusqu'à poids constant. Les plateaux contenant l'échantillon sec seront pesés après quelques
minutes de refroidissement (dessiccateur). La teneur en matière sèche de l’échantillon est calculée
comme suit
%MS = (P2 –P0) / (P1 – P2) 100
P0 : poids du plateau vide (g)
P1 : poids du plateau avec la matière fraiche (g)
P2 : poids du plateau avec la matière sèche (g).
2. Mouture des échantillons
L’échantillon est finement broyé au moyen d'un micro broyeur (ex :Culatti®) muni d'un tamis
1mm (AOAC, 1990), puis l'échantillon doit être conserver dans des flacons enplastiques étiquetés, clos et
mis dans un endroit loin de l'humidité et de la lumière permettant une bonne conservation de
l’échantillon en attente des analyses ultérieures.
3. Détermination des teneurs en cendres totales et en matière organique
La matière sèche d’un échantillon quelconque est constituée d'une première fraction renfermant
tous les constituants organiques (hydrates de carbones, lipides, matières azotés et vitamines) et d'une
seconde fraction inorganique renfermant les minéraux. Cette dernière fraction représente la quantité de
cendres totales (CT) que peut contenir l’échantillon analysé. Sa teneur est obtenue après calcination à
550°C dans un four à moufle d'une prise d'essai de l’échantillon jusqu’à l'obtention de cendres blanches
ou grises. L'incinération dure pratiquement 6 à 7 heures. Après calcination, les creusets seront refroidis
dans un dessiccateur pour être enfin pesés avec précision avec leurs résidus.
La teneur en cendres totales de l’échantillon est ainsi calculée comme suit :
%CT = ((P2 – CV) / (P1 – CV)) MS a 100
P1 : poids du creuset avant calcination (g)
P2 : poids du creuset après calcination (g)
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Cv : poids du creuset vide (g)
MS a : %MS a /100.
La teneur en matière organique (MO) sera :
%MO = 100 - %CT
Figure : Cendres totales (four à moufle) (Djaalab .I)
4. Dosage des matières azotées totales par méthode de Kjeldahl
La méthode de Kjeldahl comporte trois étapes principales successives:
- L'azote organique que contient l’échantillon est transformé en un azote minéral en présence d'un acide
concentré: c'est la minéralisation
- L'azote minéral formé est déplacé en présence de la soude et par entrainement à la vapeur puis recueilli
quantitativement dans une solution standard de réception : c'est la distillation
- L'azote ainsi recueilli est titré par un acide ayant une normalité connue: c'est la titration.
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Réactifs
H2SO4 concentré (95%)
NaOH à 40%
HCl 0,1N
Catalyseur (80g de sulfate de potassium +20g sulfate de cuivre + 2g de sélénium)
Solution de réception (par litre de solution) : dissoudre 40 g d’acide borique dans un peu d’eau
distillée puis ajouter 10ml d’une solution de colorant RB (200mg de bleu de méthylène et 100mg de
rouge de méthyle dans 100 ml d’alcool à 95°), le tout est porté à 1000ml.
Mode opératoire
Minéralisation
Peser avec précision de l’ordre de 500mg d’échantillon (après homogénéisation) sur papier joseph
(papier fabriqué sans azote) plié en papillote et introduit dans les matras et ajouter le catalyseur.
Ajouter très lentement et en agitant 20ml de H2SO4 concentré. Cette opération doit être absolument
effectuée avec précaution : travailler sous hotte, à ne pas orienter le tube ou la fiole au moment de
l’ajout de l’acide vers la direction du visage et porter des gants, des lunettes et un tablier de protection.
Mettre sur rampe de minéralisation chauffée à 420 - 450°C. Démarrer le système d'aspiration des
vapeurs. Généralement, le démarrage de la minéralisation s'accompagne d'une formation de mousses qui
peuvent parfois déborder le matras. Pour éviter des pertes, il est conseillé de retirer le support des tubes
pour les laisser se refroidir 5 à 10 minutes puis les remettre de nouveau.
Arrêter la rampe minéralisation lorsque la solution devienne limpide (vert pâle) et laisser refroidir
environ 15 à 20 minutes (ne pas arrêter immédiatement l'aspirateur des vapeurs)
Ajouter lentement et en agitant 150 ml d'eau distillée (en cas de formation d'un précipité, il faut agiter
vivement le matras pour le dissoudre) (Le Coq, 1965).
Figure : Minéralisation de l’azote (Djaalab .I)
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Distillation et titration
Mettre dans un erlen 50 ml de solution de réception. Placer l'erlen au-dessous de l'unité de distillation.
Placer la fiole sur l'unité de distillation tout en fixant convenablement le bouchon puis transvaser 70 ml
de soude (il est conseille parfois de mettre quelques pièces de pierres penses pour éviter l'éclatement des
fioles au moment de l'ébullition). Mettre en marche la distillation jusqu'à l'obtention de 200 ml de
solution verdâtre dans l'erlen (ne pas oublier de mettre en marche le system de réfrigération)
Titrer le contenu de l'erlen avec une solution de HCl à 0,1N jusqu’au virage de la couleur du vert au
gris sale.
D'autre part, il est absolument nécessaire de réaliser durant chaque série d'analyses des blancs afin
d'éviter l'effet éventuel de toute sorte d'impuretés pouvant exister notamment dans les réactifs sur les
résultats ultérieurs. Ces analyses blanches consistent à suivre les différentes étapes de la méthode, mais
en l'absence de l'échantillon à analyser.
Figure : Distillation de l’azote (Djaalab .I)
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La teneur en azote ou en MAT de l’échantillon est ainsi calculée comme suit :
%N = (((V- Vo) N 14,01) / PE MS a) 100
%MAT = %N 6,25
V : nombre de ml d'HCI utilisé pour la titration de l’échantillon
Vo : nombre moyen de ml d'HCI utilisé pour la titration des blancs
N : normalité de I'HCI utilisé
14,01 : facteur d'équivalence, 1 ml d'HCl 1N titre 14,01 mg d'azote
PE : prise d'essai (en mg)
MSa: % MSa / 100.
5. Dosage de la cellulose brute par la méthode de Weende
L'échantillon conditionné est hydrolyse successivement par une solution acide diluée (H2S04 :
0,26 N) et ensuite par une solution alcaline diluée (KOH: 0.23N). Ceux-ci supposent alors que la
cellulose brute représente une fraction indéterminée de cellulose, d'hémicellulose et de lignine.
Réactifs
• Solution H2S04: 0,26 N (13,28 g de H2S04 concentré dans un litre de solution)
• Solution KOH : 0.23 N (13 g de KOH dans un litre de solution)
• Acétone
Appareillage :
• Analyseur semi-automatique (type Fibertec)
• Creusets filtrants
Figure : Extraction de la cellulose brute (Djaalab .I)
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Mode opératoire :
• Peser avec précision de l'ordre de 1 g d'échantillon (séché et broyé à 1 mm) dans un creuset
filtrant
• Préchauffer les réactifs sur une plaque chauffante
• Placer les creusets sur la plaque de l'appareil
• Verser 150 ml de la solution H2S04 à 0,26 N
• Allumer la résistance électrique et laisser bouillir durant 30 minutes
• Arrêter le chauffage et rincer à trois reprises chaque creuset avec l'eau distillée chaude (il faut
absolument récupérer toutes les particules de l'échantillon dans le creuset
• Remettre de nouveau et verser 150 ml de la solution KOH à 0.23 N
• Laisser bouillir durant 30 minutes
• Arrêter le chauffage, rincer à trois reprises chaque creuset avec l'eau distillée chaude
• Rincer abondamment avec l'acétone et récupérer toutes les particules résiduelles dans les creusets
• Arrêter l'eau des réfrigérants et faire sortir les creusets
• Sécher les creusets dans une étuve à 105°C durant une nuit puis les peser après refroidissement au
dessiccateur
• Calciner les creusets dans un four à moufle (à 450°C et durant 3 heures afin d'en déterminer les
cendres) puis les peser après refroidissement au dessiccateur
La teneur en cellulose brute est ainsi calculée comme suit :
% CB = ((P1- P2) / PE MS a) 100
P1 : poids du creuset après séchage à 105°C (g)
P2 : poids du creuset après calcination (g)
PE : prise d'essai (g).
MS a : %MS a / 100.
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6. Dosage des parois cellulaires par la méthode de Van Soest (Van Soest et al., 1991)
Cette technique gravimétrique repose sur l’extraction des constituants solubles de parois
cellulaires dans des solutions détergents soit neutre (pour NDF) soit acide (pour ADF) et la pesée du
résidu après séchage.
- Les fibres neutres correspondent au résidu insoluble contenant la cellulose, hémicellulose et la
lignine ou résidu des parois cellulaires (PC).
- Les fibres acides correspondent au résidu insoluble contenant la cellulose et la lignine ou
lignocellulose (LC).
- La lignine est obtenu par attaque à l’acide sulfurique à 72% du résidu ADF et la pesée du résidu sec
(ADL).
- Les résidus secs sont incinérés à 550 °C et les résultats exprimés par rapport à la matière sèche.
Figure : Extraction des fibres végétales (Djaalab .I)
6.1. Préparation des détergents
6.1.1 Neutral Détergent Fiber (NDF)
Pour 1L de solution NDF, il nous faut:
- 18,61g de EDTA (di-sodium éthylène diamine tétra-acétate) (C10H14N2Na2O8*10H2O)
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- 6,81 g de di-sodium tétra-borate (Na2B407*10H20)
- 30 g de sodium lauryl sulfate (C12H25OSO3Na)
- 10 ml d'éther monoéthylique (C4H10O2)
- 4,56 g de di-sodium hydrogéno-phosphate anhydre (Na2HP04)
Mettre l’EDTA et le di-sodium tétra-borate dans un bécher, ajouter une certaine quantité d'eau
distillée et chauffez jusqu'à dissolution, après ajouter le sodium lauryl sulfate, d'éther monoéthylique
et le di-sodium hydrogéno-phosphate anhydre. Porter jusqu'au trait (1000 ml) avec l'eau distillée
chaude puis agiter vivement.
6.1.2. Acid Détergent Fiber (ADF)
Pour 1L de solution ADF, il nous faut:
- 20 g de СТАВ (Bromure de Cétyl Tri-méthyl Ammonium : C19H42BrN)
- 30ml de H2S04 concentré
Dans un bécher d’ 1 litre, mettre le СТАВ sur un agitateur magnétique pour assurer l’homogénéiser
du mélange, puis ajouter l’acide sulfurique pur (l'ajout doit être fait délicatement dans le bécher
préalablement mis dans un évier d'eau froide)
6.1.3. Acid Détergent Lignin (ADL)
On traite le résidu ADF avec l’H2S04 à 72%
Appareillage :
• Analyseur semi-automatique (type Fibertec)
• Creusets filtrants
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Mode opératoire
• Peser avec précision de l'ordre de 1 g d'échantillon (séché et broyé à 1 mm) dans un creuset filtrant
• Procéder de la même façon décrite au cours de la méthode de Weende sauf que la quantité de la
solution NDF est de 200 ml et que la durée d'attaque est d'une heure.
• Récupérer les creusets de l'NDF après leur séchage dans l'étuve à 105°C, leur pesée et les remettre
dans le bécher du Fibertec contenant 200 ml de la solution ADF
• Après une heure d’extraction, laver les filtres contenant le résidu ADF avec de l’eau distillée en
suite l’acétone.
• Séchage et pesée puis récupération du résidu ADF pour l’attaque à l’acide sulfurique pour
l’extraction du résidu ADL
• Une fois filtré et rincé à l'eau chaude puis à l'acétone, le résidu récupéré subit alors une attaque par
l'acide sulfurique à 72 % et ce durant 3 heures à température ambiante. L'acide est mis directement
dans les creusets tout en agitant fréquemment avec des baguettes en verre (les creusets mis dans un
récipient en verre doivent être à 3/4 remplis d'acide).
• Après cette opération, le résidu doit être de nouveau filtré puis rincé à l'eau chaude. Le creuset est
séché à l'étuve à 105°C pendant 12 heures, pesé et enfin calciné à 450°C pendant 3 heures. (Goering et
Van Soest, 1970 ; AOAC, 1990).
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Expression des résultats
La teneur en NDF est ainsi calculée comme suit :
% NDF = ((P1-P2)/ PE MS a) 100
P1 : poids du creuset après séchage à 105°C (g)
P2 : poids du creuset après calcination (g)
PE : prise d'essai (g)
MS a: %MS a /100.
La teneur en ADF est ainsi calculée comme suit :
% ADF = ((P1-P2)/ PE MS a) 100
P1: poids du creuset après séchage à 105°C (g)
P2 : poids du creuset après calcination (g)
PE : prise d'essai (g).
MS a: %MS a/100.
% Hémicelluloses = % NDF - % ADF
La teneur en ADL est ainsi calculée comme suit :
%ADL = %Lignine = ((P1-P2)/ PE MSa) 100
P1 : poids du creuset après séchage à 105°C (g)
P2 : poids du creuset après calcination (g)
PE : prise d'essai (g).
MSa : %MSa /100.
% Cellulose = % ADF - % ADL
7. Extraction continue de Soxhlet à l'éther ou extrait éthéré (EE)
Ce dosage consiste à réaliser une extraction continue à l'aide d'un appareil appelé Soxhlet en
utilisant l'éther di-éthylique comme solvant (AOAC, 1990).
Réactifs : éther di-éthylique ou éther de pétrole.
Appareillage
• Appareil de Soxhlet composé d'un ballon récepteur à col rodé et d'un réfrigérant à reflux permettant
de condenser le solvant évaporé avant de tomber dans un extracteur qui est muni d'un système de
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siphonage permettant de transvaser l'éther dans le ballon. Cet extracteur doit héberger une cartouche
en carton poreux dans laquelle est déposée la matière à extraire
• Plaques chauffantes adaptées aux ballons récepteurs
Figure : Extraction de la matière grasse (Djaalab .I)
Mode opératoire
• Peser avec précision de 2 g d'échantillon séché et broyé à 1 mm dans une cartouche propre
• Mettre la cartouche avec son contenu dans l'extracteur (le bord supérieur doit être au-dessus du
niveau du siphon)
• Introduire 160 ml d'éther di-éthylique dans le ballon à col rodé préalablement taré
• Installer l'extracteur sur le ballon et mettre le tout au dessous du réfrigérant
• Faire circuler l'eau dans les réfrigérants et allumer les plaques. Il faut noter qu'il est absolument
nécessaire que l'appareil de Soxhlet soit bien protégé sous une hotte qui doit être loin de toute source
de feu. L’éther est un solvant très volatil est rapidement inflammable.
• Arrêter l'ébullition quand le niveau de l'éther condensé dans l'extracteur est un peu au-dessous du
niveau de siphon, retirer la cartouche soigneusement sans perdre les particules de l'échantillon et vider
l'éther que contient l'extracteur. La durée d'extraction est de 8 h
• Remettre le tout en ébullition mais sans la cartouche pour recueillir le maximum d'éther dans
l'extracteur. Il faut rapidement retirer le ballon muni de l'extracteur avant qu'il soit sec (avec un peu
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d'éther à l'intérieur) et ceci pour éviter non seulement les risques d'explosion, mais aussi les
projections de l'éther dans le ballon et par conséquent la carbonisation de la matière grasse
• Sécher le ballon contenant l'extrait et le peu d'éther dans l'étuve 105°C durant une nuit (laisser la
porte de l'étuve légèrement ouverte durant les 15 premières minutes)
• Peser le ballon après refroidissement (le refroidissement peut être fait à l'aire ambiante sauf que le
ballon doit être muni de son bouchon).
Le pourcentage d'extrait éthéré est ainsi obtenu comme suit :
%MG = ((P2 –P1) / PE MS a) 100
P1 : poids du ballon vide (g)
P2 : poids du ballon après séchage à l'étuve 105°C (g)
PE : prise d'essai (g).
MS a : %MSa/100.