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Fondements des Réseaux et TCP/IP

Le cours sur les Fondements des Réseaux et TCP/IP vise à enseigner les principes de base des réseaux informatiques, en incluant des études de protocoles et des cas pratiques. Le contenu couvre divers chapitres, tels que les topologies de réseaux, les protocoles Internet, l'adressage IP et le routage. Les évaluations comprennent des évaluations écrites et pratiques, ainsi qu'un contrôle continu.

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Fondements des Réseaux et TCP/IP

Le cours sur les Fondements des Réseaux et TCP/IP vise à enseigner les principes de base des réseaux informatiques, en incluant des études de protocoles et des cas pratiques. Le contenu couvre divers chapitres, tels que les topologies de réseaux, les protocoles Internet, l'adressage IP et le routage. Les évaluations comprennent des évaluations écrites et pratiques, ainsi qu'un contrôle continu.

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Ecole Nationale des Sciences Appliquées de Fès

Filière: Génie Informatique

Cours sur
Les Fondements des Réseaux
et TCP/IP

Pr. Kaouthar CHETIOUI


[Link]@[Link]

Année universitaire 2023 - 2024


Objectifs du cours
 Comprendre les principes de base des réseaux
informatiques
 Etudier des exemples concrets de protocoles
 Etudier des cas pratiques à travers les travaux
pratiques.

GINFO K. Chetioui
Bibliographie
 Guy Pujolle, Réseaux (Les),, 8ème édition, EYROLLES,
780 pages, Éd. 2014
 Andrew Tanenbaum et David Wetherall, « Réseaux »,
Pearson - 908 pages , 4eédition, 2009
 Françoise banat-berger et Claude huc, « Section 4 : Normes et
standards », [Link]
papier-pdf
 Jean-Luc Damoiseaux, « Cours sur les réseaux »,
Département R&T, IUT d'Aix, France.
 [Link]
 [Link]
 [Link]
 [Link]
 [Link]

GINFO K. Chetioui
Contenu du cours

 Chapitre 1: Introduction:
 Définition d’un réseau informatique
 Topologies des réseaux
 Présentation du Modèle OSI
 Notions sur Normes et standards

 Chapitre 2: Réseaux Locaux - Ethernet


 Définition et standards d’un réseau local
 Réseaux Locaux – Protocole Ethernet
 Connexion à un réseau LAN Ethernet

GINFO K. Chetioui
Contenu du cours
 Chapitre 3: Evolution de l’Ethernet
 Ethernet commuté
 La norme Fast Ethernet
 La norme Gigabit Ethernet

 Chapitre 4: Protocoles Internet


 Modèle et Protocoles de la pile TCP/IP
 Protocole ARP, RARP
 Protocole ICMP
 Protocole IP

GINFO K. Chetioui
Contenu du cours
 Chapitre 5 : Adressage IP
 Les classes d’adresses IP
 Les adresses IP particulières
 Le sous-adressage et sous-adressage variable (VLSM)
 Introduction à IPv6

 Chapitre 6 : Routage IP
 Introduction à la notion de routage
 Routage statique
 Routage dynamique
Contenu du cours
 Chapitre 7 : Virtual Local Area Network
 Fonctionnement des VLAN
 La norme 802.1Q
 Interconnexion inter-VLAN

 Chapitre 8 : Protocoles de la couche Transport


 Protocole UDP
 Protocole TCP
Contenu du cours

 Chapitre 9 : Protocoles applicatifs DHCP et DNS


 Fonctionnement du protocole DHCP
 Fonctionnement du protocole DNS
 Protocoles de la messagerie électronique
 Multimédia
 Fonctionnement du SNMP
Déroulement des évaluations
 Notedu module = N1(Evaluation Ecrite)+ N2
(Evaluation Pratique)
 Evaluation des TP
 Comprend l'évaluation du travail durant toutes les séances (Cours +
TP) et éventuellement un test de TP.

 CC: Contrôle continu


 CF: Contrôle Final
Plan du chapitre 1

 Définition d’un réseau informatique


 Topologies des réseaux
 Présentation du Modèle OSI
 Notions sur Normes et standards

GINFO K. Chetioui
PLAN

 Définition d’un réseau informatique


 Topologies des réseaux
 Présentation du Modèle OSI
 Notions sur Normes et standards

GINFO K. Chetioui
Qu’est ce qu’un Réseau informatique?

 Un réseau informatique est un ensemble


d'équipements reliés entre eux pour échanger
des informations.
 On appelle nœud (node) l’extrémité d’une
connexion, qui peut être une intersection de
plusieurs connexions (un ordinateur, un routeur,
un concentrateur (hub), un commutateur
(Switch)).

GINFO K. Chetioui
Qu’est ce qu’un Réseau Informatique?

GINFO K. Chetioui
Rôle d’un Réseau Informatique
 Partage de ressources matérielles et logicielles:
Partage d’imprimantes, de caméra, etc;
Partage de fichiers;
 Accès centralisé à des applications communes;
 Mise en place de solution de backup et de
stockage réseau;
 Mise en place de solutions de sécurité
centralisées;
 etc.

GINFO K. Chetioui
Application Utilisateurs à travers un réseau

 Messagerie électronique;
 Applications Web;
 Messagerie instantanée;
 Travail en collaboration à travers l’utilisation
d’outils collaboratifs;
 Accès à des bases de données communes;

GINFO K. Chetioui
PLAN

 Définition d’un réseau informatique


 Topologies des réseaux
 Présentation du Modèle OSI
 Notions sur Normes et standards

GINFO K. Chetioui
Topologies des réseaux

Deux topologies théoriques :


 Les réseaux en mode « diffusion »
 Les réseaux en mode point à point

Trois catégories principales de topologies


physiques:
 Bus
 Anneau
 Etoile

GINFO K. Chetioui
Topologies théoriques
des réseaux

GINFO K. Chetioui
Réseaux en mode diffusion
 Le réseau en mode « diffusion »: Les réseaux à diffusion,
broadcast network, n’ont qu’un seul canal de communication
que toutes les machines partagent.

 Une machine envoie de petits messages qui sont reçus


par toutes les autres machines :
 dans le message un champ d’adresse permet d’identifier le
destinataire
 à la réception du message, une machine teste ce champs:
 si le message est pour elle, elle le traite ;
 sinon, elle l’ignore.

GINFO K. Chetioui
Réseaux en mode diffusion
 Le réseau en mode « diffusion »:
 Contraintes:chaque machine appartenant au réseau doit
disposer d’une adresse.

 Avantages:
 envoyer un message vers tout le monde en utilisant une adresse
particulière:
 Ce message est traité par toutes les machines.
 Ce procédé est appelé « diffusion générale » ou « broadcast ».
 transmettre un message à un sous-ensemble de machines : Ce procédé est
appelé « diffusion restreinte » ou « multipoint » ou «multicast ».
 connaître le temps de transmission d’un message : permet de simplifier les
algorithmes de communication : « je suis sûr que le récepteur a reçu mon
message, mais je ne connais pas son état et s’il a pu le traiter. »

 Inconvénients:
 la rupture du support de transmission entraîne l’arrêt du réseau .

GINFO K. Chetioui
Les caractéristiques
des réseaux « point-à-point »

 Ces réseaux sont formés d’un grand nombre de connexions entres


les machines prises deux à deux.
 Le trajet des communications est rendu plus complexe :
 pour aller de la source au destinataire, un message doit alors passer par un ou
plusieurs intermédiaires.
 il existe plusieurs routes de longueurs différentes pour joindre ces deux
machines, il est nécessaire d’utiliser de bons algorithmes d’acheminement
des messages ;
GINFO K. Chetioui
Les caractéristiques
des réseaux « point-à-point »
 Le support physique relie seulement une paire
d’équipements à la fois.

 La communication est :
 directe si les deux équipements sont connectés entre eux ;
 indirecte sinon : quand deux équipements veulent communiquer,
ils le font par l’intermédiaire des autres nœuds du réseau.

 Inconvénient: le temps de transfert d’un message


devient presque impossible à prévoir.

GINFO K. Chetioui
Réseau de grande taille:
Combiner « point-à-point » et « diffusion »

 diffusion : réseau de petite taille, LAN, Local Area Network


Exemple: Ethernet
 point-à-point : réseau d’interconnexion, constitué uniquement
de routeurs et de lignes de transmission.

 La combinaison des deux : WAN, Wide Area Network.


GINFO K. Chetioui
Les liens de communication
 Le lien point à point, « point to point »
 un seul émetteur d’un côté du lien ;
 un seul récepteur de l’autre côté du lien ;
 contrôle des échanges MAC « Medium Access Control » : mécanismes
de contrôle de flux ;
Exemples : PPP, tunnels, Gigabit Ethernet.

 Le lien à diffusion, « broadcast link »


 de multiples matériels accèdent en émission et en réception au support
de communication, « Multiple Access» ;
 chaque matériel reçoit une copie du message émis ;
 contrôle des échanges MAC « Medium Access Control » :
CSMA/CD : « Carrier sense Multiple access with Collision Detection »,
CSMA/CA : « ...with Collision avoidance » ;
Exemples : Ethernet 10/100Mbits, Hub, WiFi, etc.

GINFO K. Chetioui
Types des communications

GINFO K. Chetioui
Types des communications

GINFO K. Chetioui
Unicast, multicast et broadcast
Les principaux types d’adressage sont:
 Unicast: Ce mode d'adressage est typique lors d'échanges entre deux
stations uniquement. C'est l'essentiel du trafic sur un LAN (Local Area
Network).
 broadcast Tous les bits de l'adresse sont à 1. Toutes les stations d'un
réseau sont destinatrices de tels paquets.
 Exemple de cas d’utilisation: pour obtenir une information que seule une station
inconnue sur le LAN possède. C'est le cas des protocoles ARP et RARP
 multicast Il existe un préfixe particulier 01:00:5E, non dédié à un
constructeur car dit de ''multicast''. Ce mode d'adressage est réservé,
plus généralement, à la découverte passive (par l'écoute de messages
d'avertissement) ou à la recherche (par l'émission de messages de
sollicitation) de voisins de LAN ayant des propriétés particulières.
 En IPv4, toutes les adresses qui ne sont ni du type broadcast ni du
type multicast sont du type unicast.

GINFO K. Chetioui
Unicast

GINFO K. Chetioui
Broadcast

GINFO K. Chetioui
Multicast

GINFO K. Chetioui
Anycast
 En anycast, il y a aussi une association "de une à
plusieurs" entre les adresses réseau et les points
d'arrivées finaux :
chaque adresse de destination identifie un ensemble de
récepteurs finaux, mais un seul d'entre eux est choisi
pour recevoir l'information à un moment donné pour un
émetteur donné.

 anycast est habituellement utilisé pour fournir de la


haute disponibilité et de la répartition de charge
pour des services en mode non connecté.

GINFO K. Chetioui
Topologies physiques
des réseaux

GINFO K. Chetioui
Topologies physiques des réseaux
Les catégories principales de la topologie physique sont: Bus, anneau
et étoile.

Topologie en arbre
Anneau

Topologie Maillée
Étoile

GINFO K. Chetioui
Topologie en bus

 Tous les ordinateurs sont reliés à une même ligne de transmission par l'intermédiaire
de câble, généralement coaxial. Le mot « bus » désigne la ligne physique qui relie les
machines du réseau.
 Représentation « conceptuelle » d’un LAN « Local Area Network ».

 Avantage: facile à mettre en oeuvre et posséde un fonctionnement simple.

 Inconvénients:
 extrêmement vulnérable aux pannes;
 puisque le câble est commun, la vitesse de transmission est très faible.
 Problème de collision: un matériel décide de manière autonome quand il transmet – il peut y
avoir des collisions d’accès, et il faut s’en protéger: ex. « collision detection », « collision
avoidance »

GINFO K. Chetioui
Topologie en anneau ou “ring”
 Les ordinateurs sont situés sur une boucle et
communiquent chacun à son tour.

 Chaque matériel est connecté à deux autres


matériels:
 les données sont transmises dans un seul sens :
elles « tournent » sur l’anneau entre les différents
matériels ;
 un matériel ne peut transmettre que lorsque c’est
son tour : un jeton d’autorisation circule dans
l’anneau pour autoriser les transmissions (on parle
de « token ring ») ;
 un seul matériel communique à la fois, pas de
collision : les performances sont meilleures, le
débit maximal est atteint.

 Deux types:
 Réseau en simple Anneau: un seul câble est
partagé en anneau et la transmission se fait dans
un seul sens;

 Réseau en double anneau: deux anneaux


permettant aux données d’être envoyées dans les
deux directions;

GINFO K. Chetioui
Topologie en étoile
 La topologie la plus courante pour définir
un LAN: plusieurs matériels connectés à
un noeud de connexion central :
 Un concentrateur ou « hub »
 un commutateur ou « switch »

 Le noeud central comprend un certain


nombre de ports auxquels il est possible
de raccorder les câbles réseau en
provenance de ces ordinateurs.

 Avantage: moins vulnérable aux pannes


car une connexion peut être débranchée
sans paralyser le reste du réseau.

 Inconvénient:
 Le point névralgique de ce réseau est le
noeud central, car sans lui plus aucune
communication entre les ordinateurs du
réseau n'est possible;

 Le coût du matériel central s’ajoute par rapport


à une topologie en bus.

GINFO K. Chetioui
Topologie Maillée

 elle correspond à plusieurs


liaisons point à point. Chaque
terminal est relié à tous les
autres.
 Avantage: forte tolérance aux
pannes;
 Inconvénient:
 le nombre de liaisons
nécessaires devient très
élevé.
 Le coût d’implémentation est
très élevé.

GINFO K. Chetioui
Découpage d’un Réseau Informatique
Découpage géographique
1- Réseau Personnel
PAN: Personal Area Network

4- Réseau étendu
WAN: Wide Area Network
2- Réseau local
LAN: Local Area Network

3- Réseau métropolitain
MAN: Metropolitan Area Network

GINFO K. Chetioui
Découpage d’un Réseau Informatique
Découpage fonctionnel

 Intranet: le réseau interne d'une entité


organisationnelle
 Extranet : le réseau externe d'une entité
organisationnelle
 Internet : le réseau des réseaux interconnectés
à l'échelle de la planète

GINFO K. Chetioui
Caractéristiques d’un réseau:
Bandwidth, Throughput and Delay

 Vitessede transmission, Débit, Bande


passante numérique (Bandwidth)
 Débit utile (Throughput )
 Délai (Delay)

GINFO K. Chetioui
Caractéristiques d’un réseau:
Vitesse de transmission (Bandwidth)
 Le débit d'une connexion est la quantité de données transmise
pendant une unité de temps. On l'exprime en bits par seconde,
écrit bit/s (le bit étant la quantité élémentaire d'information
numérique, un 0 ou un 1), ou encore en octets (8 bits) par
seconde.
 Le débit est lié à l'infrastructure du réseau : il est limité par :
 la rapidité de traitement des équipements actifs (routeurs,
modems...)
 et la nature des supports physiques de transmission (fils de
cuivre, fibre optique, air, etc).

 Il
peut être dédié à un utilisateur si celui-ci dispose d'un
support physique dédié (ligne téléphonique pour l'ADSL), ou
partagé entre différents utilisateurs.

GINFO K. Chetioui
Caractéristiques d’un réseau:
Débit utile (Throughput)

 Il
est nécessaire de distinguer la vitesse de transmission du
débit utile :
 la vitesse de transmission correspond à la quantité totale
d'information transmise par le support physique.

 Compte tenu des différentes techniques mises en œuvre pour assurer


la transmission, seule une partie de ce signal physique
correspond aux données réellement utiles à l'application
employée par l'utilisateur.

 Lavitesse de transmission des données utiles représente le


débit utile.

GINFO K. Chetioui
Caractéristiques d’un réseau
Délai (Delay)

 Le délai de bout en bout d’un message (délai de transfert, ou Round Trip


Time - RTT) dans un réseau se calcule en terme de:

 délai de transmission

 délai de propagation

 délai de traitement (appelé aussi latence) dans un nœud



 délai d’attente (ou de bufferisation)

GINFO K. Chetioui
Caractéristiques d’un réseau
Délai (Delay)
 Le délai de bout en bout d’un message (délai de transfert, ou Round Trip
Time - RTT) dans un réseau se calcule en terme de:
 délai de transmission : nombre de bits du message à la couche
physique /débit de la carte réseau
 délai de propagation : distance entre émetteur et récepteur/vitesse de
la propagation du signal (2/3 de la vitesse de la lumière c)
 délai de traitement (appelé aussi latence) dans un nœud :
correspond au temps de traitement du message, dépend de la capacité
du traitement du nœud (puissance CPU), temps souvent borné et
donné par le fournisseur de l’équipement
 délai d’attente (ou de bufferisation) se produit à chaque fois une file
d’attente se forme (dans les nœuds où la capacité de stockage, i.e.,
mémoire se présente) : dépend de la charge du nœud, de la politique
d’ordonnancement des messages dans le nœud, délai souvent
aléatoire mais peut être borné si l’on dispose d’une connaissance
suffisante sur le trafic entrant dans le nœud.
GINFO K. Chetioui
Autres caractéristiques d’un réseau

 Un réseau à petite ou à large échelle peut être


caractérisé par sa performance et sa structure
selon les caractéristiques suivantes:
Topologie.
Evolutivité;
Disponibilité;
Coût;
Sécurité;
Fiabilité;

GINFO K. Chetioui
PLAN

 Définition d’un réseau informatique


 Topologies des réseaux
 Présentation du Modèle OSI
 Notions sur Normes et standards

GINFO K. Chetioui
Modèle OSI: Définition
 Le modèle OSI (Open Systems Interconnection,
« Interconnexion de systèmes ouverts ») est un modèle
de communications entre ordinateurs proposé par l'ISO
(International Organization for Standardization).
 Il décrit les fonctionnalités nécessaires à la communication et
l'organisation de ses fonctions.

 La séparation en couches du modèle OSI permet:


 une parfaite connaissance des fonctions réseaux exécutées au
niveau de chaque couche.
 permet de comprendre comment les informations circulent dans un
réseau en suivant pas à pas un paquet de données envoyé d’un
ordinateur à un autre.

GINFO K. Chetioui
Modèle OSI:
Pourquoi un modèle de réseau en couche?
 Réduit la complexité: divise les communications sur le réseau en
éléments plus petits, ce qui permet de les comprendre plus
facilement;
 uniformise les interfaces et les éléments du réseau afin de
permettre le développement et le soutien multi constructeur;
 Facilite la conception modulaire;
 Accélère le progrès technologique;
 Assure l’interopérabilité entre différentes technologies;
 empêche les changements apportés à une couche d'affecter les
autres couches, ce qui assure un développement plus rapide.

GINFO K. Chetioui
Concepts et terminologie :
services, protocoles et interfaces

 Le modèle est essentiellement une architecture en couches définies


et délimitées avec les notions de service, de protocole et d’interface:
 Unservice est une description abstraite de fonctionnalités à l'aide
de primitives (commandes ou événements) telles que demande de
connexion ou réception de données.
 Un protocole est un ensemble de messages et de règles
d'échanges réalisant un service.
 Une interface (« point d'accès au service » dans la norme) est le
moyen concret d'utiliser le service. Dans un programme, c'est
typiquement un ensemble de fonctions, de bibliothèques ou
d'appels systèmes.
GINFO K. Chetioui
GINFO K. Chetioui
Modèle OSI

7 couches indépendantes:
4 couches inférieures orientées
plutôt communication;
3 couches supérieures
orientées plutôt application.

GINFO K. Chetioui
Modèle OSI: sept couches (1/7)

La couche 1 est chargée de la transmission


effective des signaux entre les interlocuteurs.
Elle définit les spécifications électriques,
matérielles procédurales et fonctionnelles
permettant d'activer, de maintenir ou de désactiver
la liaison physique entre les systèmes d'extrémité.

GINFO K. Chetioui
Modèle OSI: sept couches (2/7)

La couche 2 gère les communications entre 2


machines adjacentes, directement reliées entre
elles par un support physique.

- assure un transit fiable des données sur une liaison


physique;
- utilise l’adressage physique par adresse MAC (ou
Media Access Control);
- fait appel au verrouillage de trame pour organiser ou
regrouper les bits;
- s’occupe de la topologie du réseau, de l'accès au
réseau, de la notification des erreurs, de la livraison
ordonnée des trames et du contrôle de flux.
GINFO K. Chetioui
Modèle OSI: sept couches (3/7)

La couche 3 gère les communications de


proche en proche : routage et adressage des
paquets.

- Les fonctions d'interconnexion de la couche


réseau incluent l'adressage réseau et la sélection
du meilleur chemin entre deux systèmes hôtes
pouvant être situés sur des réseaux
géographiquement éloignés.

GINFO K. Chetioui
Modèle OSI: sept couches (3/7)

La couche 4 gère les communications de bout


en bout entre processus (programmes en cours
d'exécution).

- segmente les données envoyées par le système


émetteur et les rassemble en flux de données
sur le système récepteur.

- établit, maintient et termine proprement les


circuits virtuels entre les parties communicantes.

- contrôle le flux des informations pour assurer une


connectivité de bout en bout, fiable et précise, entre
des applications hôtes.
GINFO K. Chetioui
Modèle OSI: sept couches (3/7)

La couche 5 gère la synchronisation des


échanges et les « transactions » et permet
l'ouverture et la fermeture de session.

- Synchronise le dialogue entre les couches


présentations des deux machines communicantes
et gère leur échange de données.

- Définie les classes de service.

GINFO K. Chetioui
Modèle OSI: sept couches (3/7)

La couche 6 est chargée du codage et


formatage des données applicatives,
précisément de la conversion entre données
manipulées au niveau applicatif et chaînes
d'octets effectivement transmises.

Exemples:
- Graphiques :TIFF,JPEG
- Texte : ASCII
- Son et Vidéo : MIDI, MPEG

La couche 6 assure également le chiffrement et la


compression des données.

GINFO K. Chetioui
Modèle OSI: sept couches (3/7)

La couche 7 est la couche OSI la plus proche de


l'utilisateur. Elle fournit des services réseau aux
applications de l'utilisateur.

Exemples d'application : tableurs, traitements de


texte. .

- Fournit l’authentification utilisateur.

GINFO K. Chetioui
Modèle OSI: Flux de données point à point

Paquets ou datagrammes

GINFO K. Chetioui
Modèle OSI
points forts et points faibles
 Point fort : la transmission de l'information
 Les spécifications des services des couches dédiées à la transmission de
l'information, aussi appelées couches basses, ont été subdivisées en
sous-couches respectant les modes de fonctionnement avec et sans
connexion. Ce consensus est encore en vigueur aujourd'hui ; tous les
constructeurs d'équipements le respectent.

 Point faible : le traitement de l'information


 Les spécifications qui ont été produites pour les couches transport,
session et application étaient si complexes que seules de rares
applications ont pu être développées.

 L'ISO a renoncé à promouvoir le modèle OSI en Décembre


1994
GINFO K. Chetioui
PLAN

 Définition d’un réseau informatique


 Topologies des réseaux
 Présentation du Modèle OSI
 Notions sur Normes et standards

GINFO K. Chetioui
Terminologie
Norme et Standard
 Différence entre normes et standards: Il existe une réelle
différence entre ces 2 concepts.
 Dans l’industrie, l’économie ou les services, une norme est un
ensemble de règles de conformité ou de fonctionnement légiféré par un
organisme de normalisation mandaté, comme l’ISO au niveau
international, l’ITU, l’AFNOR,
 tandis qu’un standard est un référentiel publié par une entité non
officielle, ou un groupe représentatif d’utilisateurs. Nous ne parlons de
standard qu’à partir du moment où le référentiel a une diffusion large :
c’est un standard de facto (standard de fait).
 Les normes et standards permettent d’assurer la pérennité et
l’évolutivité des contenus et des choix techniques et favorisent
l’interopérabilité des plates-formes.

GINFO K. Chetioui
Organismes de normalisation
Les organismes de normalisation nationaux sont mandatés par les gouvernements
et disposent des droits de vote dans d’organismes internationaux.

GINFO K. Chetioui
Associations professionnelles
 Les organismes nationaux peuvent déléguer certaines de
leurs responsabilités à des associations professionnelles.
 Aux Etats-Unis, l’Institute of Electrical and Electronics Engineers
(IEEE), fort de plus de 400 000 membres de plus de 160 pays a été
accrédité par l’ANSI (American National Standards Institute) pour
élaborer des normes dans son domaine de compétence.
 Exemples:
 IEEE 802: décrit une famille de normes relatives aux réseaux
locaux (LAN) et métropolitains (MAN) basés sur la transmission
de données numériques par le biais de liaisons filaires ou sans fil.
 IEEE 802.3 : Ethernet
 IEEE 802.11: réseaux sans fil locaux (le Wi-Fi)
 etc

GINFO K. Chetioui
Les standards des protocoles TCP/IP
 Les standards des protocoles TCP / IP qui
définissent le fonctionnement de l'Internet sont gérés
par l'Internet Engineering Task Force (IETF).

 Rôle de l'IETF:
 N’impose pas de normes.
 Mais, supervise le processuspar lequel les idées sont
développées dans les normes convenues.
 Lorsqu'un document est accepté pour publication, il se voit
attribuer un numéro de RFC de l'IETF. Le RFC est ensuite
publié.

GINFO K. Chetioui
RFC (Request for Comments)

 Les requests for comments (RFC), littéralement « demande


de commentaires », sont une série numérotée de documents
officiels décrivant les aspects techniques d’Internet, ou de
différents composants informatiques (routeurs, serveur DHCP).

 Peu de RFC sont des standards, mais tous les documents


publiés par l’IETF sont des RFC.

 Les RFC sont disponibles sur le site Web IETF ([Link]).

 Le plus ancien est le RFC 0001, publié en Avril 1969. Il décrit


comment les ordinateurs hôtes communiquaient entre eux
dans l'original ARPANET.

GINFO K. Chetioui
Exemples de RFC
N° de RFC Titre
RFC 768 User Datagram Protocol (UDP)
RFC 791 Internet Protocol (IP)
RFC 792 Internet Control Message Protocol (ICMP)
RFC 793 Transmission Control Protocol (TCP)
RFC 854 Telnet protocol specification
RFC 959 File Transfer Protocol (FTP)
RFC 1058 Routing Information Protocol (RIP)
RFC 1087 Ethics and the Internet

GINFO K. Chetioui

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