Guide infirmier en soins primaires 2011
Guide infirmier en soins primaires 2011
Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits (DGSPNI), Guide de pratique clinique du
personnel infirmier en soins primaires.
Le contenu de ce chapitre a été mise à jour en décembre 2011.
BUT............................................................................................................................I–1
STRUCTURE.............................................................................................................I–1
Présentation en chapitres selon les différents
systèmes et appareils de l’organisme..................................................................I–1
Présentation par diagnostic médical / description de l’affection..........................I–1
CULTURE...................................................................................................................I–2
Valeurs fréquemment invoquées..........................................................................I–2
Culture et santé....................................................................................................I–2
Culture et soins de santé.....................................................................................I–3
SOINS TENANT COMPTE DES TRAUMATISMES SUBIS.......................................I–4
COMMUNICATION.....................................................................................................I–4
La relation thérapeutique.....................................................................................I–5
Prise de l’anamnèse............................................................................................I–5
Recours à un interprète.......................................................................................I–6
Communication entre les fournisseurs de soins de santé...................................I–7
ÉVALUATION DE L’ÉTAT DE SANTÉ........................................................................I–8
Définitions liées à l’âge........................................................................................I–8
Anamnèse............................................................................................................I–8
Évaluation physique...........................................................................................I–10
PENSÉE CRITIQUE.................................................................................................I–11
Établissement d’un diagnostic...........................................................................I–11
TRAITEMENT...........................................................................................................I–12
Interventions non pharmacologiques.................................................................I–12
Considérations relatives aux interventions pharmacologiques..........................I–12
RESSOURCES CLINIQUES....................................................................................I–13
Équipes multidisciplinaires.................................................................................I–13
Ressources pour la pratique clinique en soins infirmiers...................................I–13
BUT
Le Guide de pratique clinique du personnel infirmier Le Guide englobe un vaste éventail de sujets et
en soins primaires de la Direction générale de la santé de problèmes de santé, et sert de complément à
des Premières nations et des Inuits est un outil visant à l’autoévaluation individuelle par les infirmières de
aider les infirmières en santé communautaire dans les leurs connaissances, de leurs compétences et de leur
décisions qu’elles ont à prendre lorsqu’elles dispensent jugement; il ne représente pas nécessairement le
des soins primaires dans les communautés des champ d’activité défini par la législation provinciale.
Premières nations et des Inuits. Ce guide sert d’outil Dans les régions où les organismes de réglementation
éducationnel pour la pratique en soins infirmiers reconnaissent le transfert des pouvoirs, le guide de
auprès de clients pédiatriques, adolescents et adultes. pratique clinique accorde aux infirmières autorisées
employées par Santé Canada un pouvoir limité de poser
Le Guide se fonde sur les meilleures pratiques et
des diagnostics, de demander des tests diagnostiques
les données probantes disponibles au moment de sa
(par exemple, des tests de laboratoire et des examens
rédaction. Il est appliqué parallèlement aux lignes
d’imagerie diagnostique) et de traiter leurs clients
directrices régionales et/ou nationales, et il est
selon les directives fournies dans le guide pour
complété par le formulaire de la Direction générale
chacun des problèmes de santé décrits. Les règlements
de la santé des Premières nations et des Inuits et le
provinciaux, les outils régionaux d’appui décisionnel,
système de classification des médicaments (ce dernier
les protocoles conclus ou les outils de transfert des
seulement dans les régions où il est en usage).
fonctions ou de délégation peuvent annuler ce pouvoir.
STRUCTURE
CULTURE1,2,3,4
maladie), les autres aspects de la santé sont touchés. « acquérir, maintenir et améliorer continuellement leur
La guérison restaure l’harmonie et les liens entre compétence culturelle pour offrir des soins adaptés
toutes les dimensions de la santé, et non pas une aux clients dont elles s’occupent. Elles doivent
seule dimension. intégrer les caractéristiques culturelles à tous les
aspects du processus des soins infirmiers et à tous
Les connaissances traditionnelles et culturelles
les domaines de la pratique des soins infirmiers »9.
(souvent tirées de la vie) appartiennent à tous; elles
La compétence culturelle peut faciliter l’obtention
sont mises en commun et souvent partagées par les
de meilleurs résultats sur le plan de la santé.
aînés et les guérisseurs de la communauté par le
biais des contes et récits. Certaines communautés La sécurité culturelle va au-delà de la compétence
des Premières nations ont recours à deux pratiques culturelle, car elle passe par la reconnaissance, la
de guérison traditionnelles, soit la purification par la compréhension et la prise en compte des différences
fumée (pour débarrasser le corps ou l’espace de toute de pouvoir, telles que définies par les clients (par
énergie négative et rétablir la vision) et les huttes de exemple, dans la prestation des soins de santé). Si l’on
sudation (pour guérir par la purification du corps et de veut améliorer l’accès aux soins de santé des membres
l’esprit, les enseignements, les prières, les chants et la des Premières nations et des Inuits, il faut tenir
communication). Ces pratiques amènent le participant compte de ces aspects.
à tourner son regard vers l’intérieur et à y diriger son
Pour comprendre un client, il est nécessaire d’avoir
énergie, et à considérer les relations avec le monde
une compréhension de base de ses valeurs et de ses
des esprits comme l’origine de la guérison. On peut
attentes face à lui-même et aux autres. Si l’on ne saisit
s’informer davantage sur la médecine traditionnelle en
pas les différences, parfois subtiles, dans les normes
consultant le document intitulé Traditional Medicine
comportementales, on peut aboutir à d’énormes
in Contemporay Contexts : Protecting and Respecting
malentendus, une perte de crédibilité et des réactions
Indigenous Knowledge and Medicine (disponible
de colère et de frustration de part et d’autre.
en anglais à : [Link]
english/pdf/research_tradition.pdf). Les valeurs et les idéaux varient d’une culture à
l’autre et d’une communauté à l’autre; il est donc
Le modèle médical occidental de la santé n’intègre
impossible d’énumérer toutes les différences
pas facilement la médecine traditionnelle (les
possibles. Étant donné ces différences dans les valeurs
connaissances, les compétences et les pratiques).
culturelles et les croyances des diverses communautés,
À titre d’infirmière, « [v]ous devez comprendre
les infirmières doivent apprendre à connaître la
et valoriser la diversité et vous renseigner sur les
communauté dans laquelle elles travaillent et à
traditions et les valeurs culturelles des peuples
appliquer ces éléments de connaissance dans leur
autochtones pour pouvoir leur offrir des soins adaptés
pratique10. Pour ce faire, on doit avoir recours aux
à la culture »7. Les membres du personnel infirmier
« médiateurs culturels » (par exemple, les aînés, les
doivent mettre à profit leurs compétences en relations
travailleurs en santé communautaire et tous ceux qui
thérapeutiques et être conscients des barrières sociales
peuvent fonctionner dans les deux cultures). Parmi les
et culturelles lorsqu’ils travaillent auprès des peuples
sujets à explorer, mentionnons les suivants :
des Premières nations et des Inuits. Les clients
n’utiliseront les ressources des soins de santé que –– la culture, la langue et le mode de vie de la
s’ils se sentent en sécurité. communauté, notamment les croyances, les
pratiques et les valeurs en matière de santé
CULTURE ET SOINS DE SANTÉ –– sa propre culture et son propre mode de vie,
notamment les croyances et les valeurs de
La compétence culturelle est « le savoir, le savoir- l’infirmière en matière de santé
faire, le jugement et les qualités personnelles –– de quelle façon la culture personnelle de
dont les infirmières ont besoin pour dispenser des l’infirmière influe ou pourrait influer sur l’exercice
soins et des services adaptés aux caractéristiques de ses fonctions ou entrer en conflit avec
culturelles de leurs clients »8. Il est important pour l’autre culture
les infirmières de dispenser des soins adaptés à la –– l’histoire et les circonstances sociales propres
culture pour diverses raisons : elles sont tenues de à la communauté
fournir des soins éthiques, la population canadienne
–– les facteurs historiques qui ont joué sur les
est diversifiée sur le plan culturel et la culture est un
croyances et l’état de santé des Autochtones
déterminant de la santé. Toutes les infirmières doivent
et de leur communauté
Les événements traumatiques, comme la violence et ou de santé. Si l’on veut prévenir le cycle des effets
les mauvais traitements physiques ou psychologiques, ravageurs, il faut être conscient de ce phénomène et y
sont des expériences si profondes qu’ils transforment réagir en ayant recours à un langage et à des pratiques
la façon dont le survivant se construit une identité et qui tiennent compte des traumatismes subis.
perçoit le monde. Les répercussions du traumatisme
Le document Trauma informed : The Trauma Toolkit,
se font sentir dans toutes les dimensions de la vie de
mis au point par le Klinic Community Health
la personne et dans des secteurs qui peuvent paraître
Centre est offert aux organismes de services et aux
sans rapport avec le traumatisme. Cet effet durable
dispensateurs pour les aider à fournir des services
expose le survivant au risque d’être de nouveau
tenant compte des traumatismes auxquels les clients
traumatisé lorsqu’il a affaire aux services sociaux
ont été exposés. Disponible au site : [Link]
[Link]/ [en anglais seulement].
COMMUNICATION
La communication est la capacité d’échanger Une communication efficace est importante pour les
de l’information de manière que chacun ait une raisons suivantes :
compréhension claire de l’autre12. Lorsqu’on
–– Il faut avoir une bonne compréhension des
communique avec une personne d’une autre culture,
symptômes du client, des circonstances entourant
on peut s’attendre à de nombreuses sources de
le problème et de la perception qu’a le client du
malentendus, même si les deux parties parlent
problème
la même langue. La culture, et même la langue,
structurent la perception de la réalité. –– Un rapport avec l’autre et une relation de confiance
peuvent être établis, ce qui favorise l’émergence
d’une relation thérapeutique
–– Le diagnostic d’un bon nombre de troubles à une interaction avec le client (par exemple, bruits
cognitifs et mentaux repose sur une perturbation de atténués, éclairage suffisant, aucun objet pouvant
la pensée et de la perception, laquelle ne peut être être une source de distraction)17. On doit respecter
déterminée que verbalement et doit pouvoir être les points suivants avec tous les clients :
distinguée des normes culturelles
–– Rassurer le client sur le fait que tous les
–– La communication doit être efficace si l’on veut renseignements échangés pendant la rencontre
que le client reçoive un traitement approprié, seront tenus strictement confidentiels (à moins
notamment une éducation à la santé qu’une activité potentiellement destructive ne soit
révélée par le client, par exemple l’intention de se
LA RELATION THÉRAPEUTIQUE13 suicider, l’intention de commettre un homicide, le
fait d’avoir maltraité ou négligé un enfant, ou toute
[Traduction] « La relation thérapeutique repose sur un autre activité à risque élevé)
processus interpersonnel qui survient entre l’infirmière
–– Être respectueux envers tous les clients, en
et le ou les clients […]. Il s’agit d’une relation
particulier les aînés
orientée vers un but, qui cherche à promouvoir le
meilleur intérêt du client et le meilleur résultat pour –– Le client doit demeurer le point central de
celui-ci »14. Cette relation aide à bâtir un rapport l’entrevue; il faut essayer d’aborder le problème
significatif et à favoriser une communication efficace. et de le comprendre du point de vue du client
–– L’intervieweur doit se montrer souple afin de
La relation thérapeutique s’articule autour des répondre aux attentes du client face à l’orientation
éléments suivants : respect, empathie, honnêteté, à donner à la rencontre
écoute active, confiance, authenticité et capacité de –– Établir les bases de la relation en commençant
répondre aux inquiétudes du client (y compris les par le principal problème soulevé par le client et
inquiétudes d’ordre culturel). Pour que cette relation les questions moins sensibles. Passer ensuite aux
s’établisse, le fournisseur de soins doit avoir des questions plus délicates
connaissances dans un grand nombre de secteurs
–– Ne présumer de rien
(par exemple, culture, déterminants de la santé);
il doit également adopter des pratiques réflectives, –– Autant que possible, poser des questions ouvertes
maintenir la confidentialité et offrir une réciprocité. pour faire en sorte que la relation soit axée sur
En outre, le fournisseur de soins doit cultiver le le soutien, la confiance et une attitude de non-
respect de soi, être conscient de soi (par exemple, jugement18. Les questions ouvertes encouragent les
de ses croyances et valeurs personnelles) et connaître clients à parler de leur état de santé (par exemple,
étroitement les limites professionnelles. L’infirmière on peut leur demander : « Dites-moi ce qui se passe
peut établir une relation thérapeutique à l’aide du lorsque vous parcourez plusieurs coins de rue? »).
processus non linéaire suivant : orientation, travail et On doit recourir à ce type de question pour débuter
résolution. L’établissement d’un rapport avec le client l’anamnèse et pour aborder tous nouveaux sujets
est essentiel aussi bien pour effectuer une évaluation au cours de l’anamnèse. Les questions fermées ou
appropriée que pour mettre en place une intervention les questions n’exigeant qu’un « oui » ou un « non »
de soutien, car ce rapport permettra d’atténuer sont utiles pour obtenir des renseignements précis
l’anxiété et le sentiment d’incertitude éprouvés mais ne favorisent pas l’établissement d’un rapport
par le client15. (par exemple, « Éprouvez-vous des douleurs
abdominales après avoir mangé? »)19
–– On peut obtenir davantage d’information en
PRISE DE L’ANAMNÈSE16 encourageant le client à développer sa réponse.
Au moment de procéder à l’anamnèse, le fournisseur Pour ce faire, on peut avoir recours aux techniques
de soins de santé doit s’assurer que l’entretien suivantes : moments de silence, reformulation,
a lieu dans un endroit privé, qu’il n’y aura pas réflexion, démonstration d’empathie, exploration,
d’interruptions, que le client pourra garder ses clarification, validation, recentrage, confrontation,
vêtements de rue et que le milieu physique est propice interprétation, explication et résumé20
–– Les questions, en particulier celles sur la sexualité,
doivent être posées de manière neutre, sans préciser
le sexe du partenaire (par exemple, « Avez-vous eu
des relations sexuelles avec quelqu’un? »)21
Voici une liste de certains des éléments à prendre –– Lorsque l’interlocuteur parle une langue différente,
automatiquement en considération au moment de il faut faire appel à un interprète, lequel ou laquelle
communiquer et d’interagir à titre professionnel dans peut aussi fournir une interprétation « culturelle »,
une situation multiculturelle. en clarifiant et en expliquant certains éléments
aux deux parties (voir la section « Recours
–– Les mots, même à l’intérieur d’une langue, peuvent
à un interprète » ci-dessous). Le « style » de
avoir des significations culturelles différentes. Il
communication diffère d’une culture à l’autre (par
faut utiliser la paraphrase et poser des questions
exemple, l’entrée en matière, la façon d’aborder
pour s’assurer d’une bonne compréhension
le vif du sujet, la franchise, le franc-parler, ce que
mutuelle
l’intervieweur révèle de lui-même). Il pourrait
–– Il faut évaluer le niveau de vocabulaire du client, être utile que le fournisseur de soins de santé
compte tenu du fait que l’anglais peut être une (intervieweur, thérapeute, infirmière) explique
langue seconde, et s’ajuster en conséquence son point de vue, ses valeurs et les prémisses sur
–– Bon nombre de langues des Premières nations lesquelles il se base
comportent des termes qui ne se traduisent pas –– Il faut évaluer la mesure dans laquelle chaque
facilement22 client s’identifie à sa culture
–– Il faut noter les comportements non verbaux de –– Deux qualités de l’intervieweur peuvent être
communication interculturelle qui transmettent facilement perçues par les clients, peu importe leur
de l’information : indices vocaux (par exemple, la culture : ce sont l’intérêt et la sincérité
hauteur de la voix, le ton et les silences), indices
–– Les membres des Premières nations recherchent
gestuels (par exemple, la posture, l’expression
l’harmonie sociale. Il se peut donc qu’ils ne
faciale, les gestes, le contact visuel), indices
révèlent pas vraiment leurs inquiétudes ou
matériels (par exemple, la tenue vestimentaire
leurs sentiments; ou encore, ils peuvent donner
et la coiffure), espace personnel et territorial
l’impression qu’ils sont d’accord ou qu’ils vous
et toucher23. La signification des différents
comprennent, alors que ce n’est pas le cas24. Soyez
comportements peut varier grandement d’une
attentif au style de communication des clients de
culture à l’autre, voire à l’intérieur d’une
votre communauté. Lorsque vous fournissez de
même culture
l’information ou un contenu éducatif, assurez-vous
–– D’une culture à l’autre, la distance à respecter entre que la personne a bien compris
les interlocuteurs (espace personnel) peut différer
grandement, selon le type de relation et selon le Pour certains de ces points, vous aurez besoin de
sujet ou le but de la conversation. Se tenir trop près connaître à fond la culture du client. N’hésitez
de l’autre, ou s’en rapprocher trop, peut être perçu pas à consulter des professionnels et des
comme un comportement envahissant ou agressif; paraprofessionnels des soins de santé et des services
le fait de rester trop à distance peut être interprété sociaux d’expérience, des aînés, des intervenants
comme un comportement froid, impersonnel ou interculturels, des interprètes et d’autres membres
anxieux. Il faut surveiller ses propres indices de la communauté même. L’idéal est de miser sur
non verbaux et ceux du client, et garder en tête l’expérience et les connaissances, mais il ne faut pas
qu’ils peuvent prendre des sens différents selon négliger de consulter les études anthropologiques et
les cultures historiques concernant votre région et sa population.
–– Certains sujets chargés émotivement (par exemple,
la sexualité, les drogues, le tabagisme et l’alcool) RECOURS À UN INTERPRÈTE25
peuvent être considérés comme tabous et doivent
être abordés avec tact ou de façon indirecte La communication est optimale lorsque les
–– Certains sujets sont déplacés ou choquants pour interlocuteurs partagent la même langue et la
certains groupes. L’âge et le sexe de la personne même culture; les messages verbaux s’harmonisent
qui pose la question entrent également en jeu avec les messages non verbaux, et les valeurs et
croyances culturelles sont claires. Pour faciliter la
communication avec un client de culture ou de langue
différente, le fournisseur de soins a intérêt à faire
appel à un service d’interprétation ou à un interprète
de la communauté. Voici quelques suggestions pour –– Demandez de brefs résumés des propos du client
rendre la communication plus efficace lorsqu’on a pour vous assurer que les trois parties se sont bien
recours à un interprète pour les interactions entre comprises
l’infirmière et le client. –– Expliquez à l’interprète qu’il doit non seulement
–– Assurez-vous que l’interprète et le client parlent le traduire les paroles du client, mais aussi exprimer
même dialecte, et que l’interprète est bilingue et le message non verbal, par exemple les sentiments
connaît la terminologie médicale et les émotions
–– Dans le choix de l’interprète, il vaut mieux éviter –– Soyez à l’affût de tout décalage entre la
les parents, amis, membres de la communauté communication verbale et la communication
ou personnes du sexe opposé, dans la mesure du non verbale, et si vous soupçonnez un problème,
possible, afin de préserver la confidentialité et demandez à l’interprète de vérifier si vos doutes
pour faire en sorte que l’interprète soit le plus sont fondés
neutre possible dans l’échange d’information (par –– Décrivez les étapes des tests diagnostiques, de
exemple, qu’il ne donne pas d’information que le manière que le client sache à quoi s’attendre
client n’a pas fournie) –– Demandez à l’interprète de choisir les termes
–– Demandez à l’interprète quel est le protocole appropriés lorsque vous abordez des sujets qui
approprié (par exemple, tenue vestimentaire, pourraient être délicats ou tabous, comme la
poignées de mains, étiquette de la conversation, sexualité, et expliquez-lui que vous ne vous
types de questions acceptables, « espace attendez pas à une traduction littérale. Demandez-
personnel », utilisation du prénom et tutoiement, lui de traduire ce qui a été dit pour vous assurer que
présence de l’interprète, pratiques de santé son interprétation des propos du client est la plus
et acceptabilité culturelle des techniques de fidèle possible
traitement)
–– L’interprète est un professionnel et devrait être COMMUNICATION ENTRE
reconnu comme tel LES FOURNISSEURS DE
–– Il faut se montrer respectueux et poli, comme tout SOINS DE SANTÉ26,27,28
professionnel. Regarder la personne dans les yeux,
à moins de sentir de la gène chez l’interprète. La sécurité et la qualité des soins de santé passent par
Appelez le client et l’interprète par leur nom. une communication efficace entre les fournisseurs
Parlez lentement, sur un ton normal. Le volume de soins de santé. La technique SAER (situation,
ne compense pas les difficultés posées par le antécédents, évaluation, recommandation) est un
vocabulaire ou la syntaxe mode de communication structuré qui s’est révélé
–– Abordez la question de la confidentialité. Assurez- utile pour améliorer la communication entre les
vous de bien comprendre la relation qui existe fournisseurs de soins de santé. Elle permet de faire
entre l’interprète et le client, et qu’elle ne pose en sorte que toute l’information importante soit
pas problème transmise, que le message soit clair, qu’il soit placé
–– Demandez à l’interprète de traduire vos propos dans un contexte pertinent et qu’il soit présenté de
au fur et à mesure pendant la majeure partie de façon succincte. Les fournisseurs de soins de santé
l’entrevue. Cela signifie que le fournisseur de soins doivent pouvoir s’exprimer de façon assurée et
et le client ne prononcent qu’une ou deux phrases se servir de mots clés de manière que le message
avant la traduction de l’interprète. Lorsque vous soit clair. La technique SAER fournit une structure
enseignez des notions simples qui sont familières à pour les breffages situationnels, qui aide à atteindre
l’interprète, accordez-lui la permission de résumer ces objectifs.
et de traduire Dans le cadre de cette technique, la communication
–– Évitez les propos ambigus, conditionnels, abstraits, s’articule autour de quatre types de renseignements :
métaphoriques ou non précis, et tout jargon
–– Situation – ce qui se passe (par exemple, noms
médical
du client et du fournisseur de soins, endroit,
–– À chaque étape, demandez à l’interprète problème [quoi, quand et à quel degré de gravité])
ses impressions, pour vous assurer que la brièvement, soit en 5 à 10 secondes
communication se fait
PENSÉE CRITIQUE
[traduction] « La pensée critique est le processus –– Déceler les lacunes dans les données
par lequel nous apprenons à évaluer la situation et à –– Promouvoir la santé par la détermination des
modifier nos agissements, au besoin […] La personne facteurs de risque
qui a recours à cette méthode agit simultanément –– Déterminer les diagnostics réels et potentiels
sur deux plans : elle résout des problèmes tout en –– Fixer des priorités en présence de diagnostics
améliorant sa capacité de réflexion »�. La pensée multiples (par exemple, d’après la gravité de
critique est un outil d’investigation qui met à chaque problème)
contribution les habiletés, les connaissances (aussi
–– Déterminer les interventions précises qui
bien approfondies que générales) et les attitudes
permettront d’atteindre les objectifs du traitement
(notamment le scepticisme). En ce qui concerne
pour le client
les infirmières, cela signifie recueillir beaucoup
d’information et de données, les assimiler, puis les –– Évaluer la situation (en fonction des objectifs du
adapter de manière à élucider le problème (simple traitement) et revoir le raisonnement d’après les
ou complexe) et à trouver une solution. Cette progrès du client
méthode requiert une ouverture au questionnement, –– Établir un plan de traitement complet, puis le
la capacité de suspendre son jugement et une mettre en œuvre, le consigner, le communiquer,
réflexion sur le raisonnement employé. La pensée l’évaluer et le mettre à jour au besoin
critique est essentielle à un jugement clinique sûr,
à l’établissement de diagnostics et à la prestation ÉTABLISSEMENT D’UN DIAGNOSTIC
de soins personnalisés qui soient efficaces et
sans danger33. Quand il s’agit de poser un diagnostic, plusieurs
facteurs entrent en jeu : connaissances et expérience
La personne qui s’adonne à la pensée critique fait du fournisseur de soins, prévalence de la maladie,
appel à un grand nombre d’habiletés, à l’origine d’un tests diagnostiques utilisés et tableau clinique. Un
processus de raisonnement multidimensionnel. Voici diagnostic peut être posé par induction, déduction
quelques-unes de ces habiletés34: (en fonction de la probabilité) ou reconnaissance
–– Déterminer les hypothèses de base d’éléments caractéristiques (pour les diagnostics
–– Évaluer la possibilité d’employer une approche courants dans le domaine d’expertise du fournisseur
organisée et globale de soins)35.
–– Valider les données (par exemple, exactitude, On peut appliquer la méthode scientifique dans le
fiabilité) raisonnement à la base du diagnostic en procédant de
–– Distinguer les données d’évaluation normales des la façon suivante36 37:
données anormales –– Porter attention aux indices (par exemple, signes,
–– Établir des inférences (par exemple, des symptômes, données de laboratoire) disponibles au
conclusions valides) départ et cerner les plus importants
–– Regrouper les données connexes –– Déterminer les diagnostics qui pourraient
–– Distinguer les données pertinentes des données non s’appliquer (envisager tous les diagnostics
pertinentes applicables au client)
–– Repérer les incohérences dans les données
–– Reconnaître les tendances dans les données
–– Au cours de l’évaluation du client, recueillir Pour parvenir à un diagnostic exact, deux conditions
les données pertinentes (par exemple, doivent être présentes : on doit recueillir des données
anamnèse détaillée, évaluation physique et tests sur le patient et ces données doivent être analysées. Si
diagnostiques) pouvant servir de fondement aux les données sont inadéquates (par exemple, en raison
diagnostics possibles. Il faut regrouper les données de l’absence d’une partie importante de l’examen)
de manière à ce qu’elles soient associées aux ou erronées (par exemple, à cause de l’incapacité du
diagnostics précis ou aux sièges anatomiques fournisseur de soins de faire une distinction entre des
–– Évaluer chaque diagnostic possible à la lumière observations normales et des observations anormales),
des nouvelles données obtenues (par exemple, le diagnostic pourrait ne pas être exact39. Les données
retenir [en présence de données fortement devraient être regroupées si elles sont causales
associées au diagnostic] ou écarter [en l’absence ou associées (par exemple, douleur, tachycardie,
de données fréquemment associées au diagnostic] anxiété). Ces groupements de données peuvent être
les diagnostics potentiels) pour parvenir à un évidents dès la première consultation ou peuvent se
diagnostic final ou à une liste de maladies aux fins faire au fil du temps (par exemple, en cas d’échec du
du diagnostic différentiel. Il faut vérifier chaque traitement initial)40. En outre, toutes les données qui
diagnostic en fonction des critères suivants : exigent une confirmation doivent être vérifiées (par
cohérence (le diagnostic est-il vraisemblable exemple, demander à un collègue d’écouter et de
au vu des facteurs de risque du client et des s’assurer que la mesure de la pression artérielle n’a
complications), degré de correspondance (le pas été altérée par l’anxiété)41. En procédant ainsi,
diagnostic regroupe-t-il toutes les données), on s’assure de l’exactitude des données utilisées. En
parcimonie (le diagnostic est-il l’explication la plus outre, le fournisseur de soins doit analyser les données
simple des données) et capacité d’éliminer un autre recueillies en regard de ses connaissances des sciences
diagnostic38 fondamentales et de la médecine clinique de manière
à pouvoir associer les anomalies relevées dans les
données avec différents processus morbides42.
TRAITEMENT43
L’étape suivant le diagnostic est celle du choix du des interventions de promotion de la santé et de
plan de traitement qui sera vraisemblablement le prévention des maladies, et des directives sur la
plus apte à produire les résultats désirés par le client conduite à tenir pour traiter le problème de santé dont
(par exemple, par le recours à une analyse avantages/ souffre le client.
risques effectuée du point de vue du client). Certains
clients souhaitent voir leurs symptômes disparaître
CONSIDÉRATIONS RELATIVES
tandis que d’autres désirent être rassurés sur le fait
qu’un symptôme ou un signe n’est pas grave. Les AUX INTERVENTIONS
objectifs du traitement peuvent être négociés en PHARMACOLOGIQUES
fonction des besoins et des souhaits du client, et de Il faut noter les médicaments pris antérieurement qui
la nécessité de le rassurer sur la gravité. ont donné les meilleurs résultats, par exemple à l’aide
d’un guide d’entrevue, du dossier médical et du profil
INTERVENTIONS NON pharmacologique.
PHARMACOLOGIQUES Afin de délivrer et/ou administrer un médicament en
Ces interventions englobent les traitements non toute sécurité :
pharmacologiques (par exemple, application –– Pour le calcul des doses pédiatriques basées sur le
de compresses froides, repos), l’éducation à la poids et sur la formule mg/kg/jour, s’assurer que
santé, y compris le moment et la raison du suivi, le poids de l’enfant est exact et que les calculs font
l’objet d’une double vérification. Veiller à ce que la
dose calculée en fonction du poids ne dépasse pas
la dose recommandée pour les adultes
RESSOURCES CLINIQUES
CONSIGNATION DE L’INFORMATION47
–– Les corrections doivent être apportées dès que –– L’information consignée sur les interventions
possible après la découverte d’une erreur, et par pharmacologiques doit contenir les éléments
la personne qui a fait l’inscription originale suivants : nom du médicament, concentration du
–– Il faut préciser que le client a fourni son médicament (par exemple, 10 mg/comprimé), dose
consentement éclairé au traitement et/ou à la prescrite au client (par exemple, 1 comprimé),
transmission de renseignements personnels en fréquence d’administration (par exemple, bid),
matière de santé voie d’administration, durée du traitement, quelle
–– Une page de résumé dans le dossier indiquant quantité de médicament a été remise au client et
l’état de santé actuel du client (y compris, mais nom du prescripteur s’il s’agit d’une personne autre
sans s’y limiter, les diagnostics médicaux, tous que celle qui consigne l’information
les médicaments pris, les immunisations et les –– L’information doit être consignée par la personne
dates d’administration, les allergies et réactions jouant un rôle direct dans la consultation, sauf si
indésirables ou intolérances, la revue des systèmes, un observateur a été désigné comme rapporteur
les problèmes de santé/affections/inquiétudes de l’équipe (par exemple, dans le cas d’un arrêt
actuels), les antécédents médicaux, les antécédents cardiaque). Il faut alors indiquer clairement qui a
familiaux, les antécédents personnels et sociaux (y fourni les soins et qui a consigné l’information. Ne
compris, mais sans s’y limiter, le statut de membre jamais effacer, altérer ou modifier les inscriptions
des Premières nations, le pays de naissance/la faites par une autre personne
citoyenneté, l’endroit de naissance, l’employeur, –– La personne qui a fait l’inscription doit apposer
la langue de communication préférée, les autres sa signature, qui doit au moins comprendre une
langues parlées, les parents/tuteurs/agences initiale et le nom de famille au complet bien
responsables, la situation relationnelle et le nom du lisibles, et elle doit indiquer son titre professionnel
conjoint ou de la conjointe), les connaissances en (par exemple, Inf.)
matière de santé, le fournisseur de soins primaires, –– Le dossier ne doit être consulté qu’en cas de besoin
les adresses (actuelle, autre et antérieure), la professionnel
communauté de résidence à titre de membre inscrit
des Premières nations, si le client vit ou non dans
INFORMATION À CONSIGNER
la communauté de résidence des Premières nations,
les autres sources de paiement pour les frais DANS LE CADRE SOEP
médicaux, la personne à contacter en cas d’urgence Chaque partie de la note SOEP (S = observations
et le parent/tuteur inscrit subjectives, O = observations objectives,
–– On ne doit utiliser que les abréviations et les E = évaluation, P = plan) doit contenir les
formulaires de collecte de données approuvés à renseignements pertinents.
l’intérieur de la région
–– Les observations doivent être factuelles, non Observations subjectives
biaisées, de nature quantitative et fournies en temps –– raison de la consultation, du motif principal ou
opportun (par exemple, inscrites au moment de la du problème à l’origine de la consultation
prestation des soins ou tout de suite après) –– évolution chronologique de la maladie, de
–– Les inscriptions doivent être concises, exactes, l’affection ou du problème à l’origine de la
précises et objectives consultation
–– Les inscriptions doivent être faites en ordre –– examen des renseignements sur l’état de santé
chronologique actuel (sur la page de résumé)
–– Les inscriptions doivent être lisibles (y compris les –– revue des systèmes (tout renseignement pertinent
erreurs et les corrections) et écrites à l’encre noire concernant les autres systèmes et appareils de
ou bleue indélébile (y compris la médication). Elles l’organisme qui ont un rapport avec le motif à
ne doivent jamais être effacées; au besoin, on peut l’origine de la consultation)
les modifier et les corriger de façon clairement –– antécédents médicaux
visible. Il ne faut pas mettre les inscriptions en –– antécédents familiaux
surbrillance –– antécédents personnels et sociaux (par exemple,
–– Il faut suivre la présentation SOEP tabagisme)
Sauf lorsqu’il s’agit d’une urgence et que la vie du –– Le consentement porte précisément sur
patient est menacée, on doit, avant tout traitement l’intervention ou le traitement en question
médical, obtenir le consentement éclairé de ce dernier. –– Le consentement est donné librement, sans
Pour que le client puisse accorder son consentement pression, influence indue ou fausse représentation
éclairé, il faut qu’il soit suffisamment informé sur le
traitement proposé et ainsi être à même de décider REFUS OU RETRAIT
en faveur ou non du traitement. Les renseignements DU CONSENTEMENT
communiqués par le fournisseur de soins doivent
comprendre les suivants : À tout moment, le client a le droit de refuser le
traitement, de retirer son consentement au traitement
–– raisons du traitement et de refuser l’évacuation médicale.
–– gravité et risques liés au traitement précis
Les protocoles régionaux indiquent la conduite à
–– risques qu’implique le refus du traitement et
suivre lorsque le traitement est refusé ou que le
solutions de rechange possibles
consentement est retiré. Si le refus de traitement
–– réponses à toutes les questions que pourrait avoir concerne un enfant, il faut se demander si l’on est
le client51 en présence d’un cas de mauvais traitements et s’il
Pour que le consentement éclairé soit valide, deux devrait être signalé à un organisme de services à
conditions doivent être remplies : le client doit en l’enfance. Se reporter au chapitre pédiatrique 5
savoir suffisamment sur le traitement et il doit pouvoir intitulé « Violence à l’égard des enfants » pour obtenir
prendre sa décision en toute liberté. les renseignements sur le signalement de cas aux
services concernés. Le refus de traitement ou le retrait
Afin de déterminer si le consentement est valide, le
du consentement doivent être consignés plus en détail
fournisseur de soins de santé doit s’assurer des points
dans le dossier du client.
suivants :
–– Le client est apte sur le plan juridique et a les ÂGE DU CONSENTEMENT
capacités mentales nécessaires pour fournir son
consentement
AU TRAITEMENT MÉDICAL
–– Les renseignements nécessaires ont été divulgués Avant qu’il puisse accorder son consentement au
au client par le fournisseur de soins de santé, et le traitement médical, le client doit faire l’objet d’une
client a eu l’occasion de poser des questions, et a évaluation par le fournisseur de soins, lequel doit
reçu des réponses convenables et compréhensibles déterminer s’il est apte à comprendre l’information
–– Le client comprend les renseignements qui lui ont donnée et à fournir un consentement valide. Le client
été donnés par le fournisseur de soins doit avoir reçu suffisamment d’information pour
comprendre le pronostic et le diagnostic et être en
mesure de saisir la nature et le but du traitement, ainsi
que les risques et les avantages qui y sont associés, soins de l’enfant et qu’il n’existe pas de parent, de
et il doit avoir reçu des réponses convenables tuteur légal ou d’autres personnes aptes à prendre des
et compréhensibles à toutes les questions qu’il décisions, qui pourraient donner un consentement au
aurait posées. nom de l’enfant.
Dans certaines provinces et certains territoires, il Dans le cas d’un adulte qui est jugé inapte
existe des dispositions législatives qui déterminent mentalement à consentir au traitement, le fournisseur
l’âge auquel les mineurs peuvent être considérés de soins doit déterminer qui est la personne subrogée
comme aptes à fournir leur consentement à un habilitée à prendre des décisions en son nom, et
traitement médical, peu importe l’âge de la majorité obtenir son consentement. La législation provinciale
fixé dans les lois de la province ou du territoire en ou territoriale renferme habituellement des clauses
question, ou peu importe que le mineur soit encore, concernant le consentement au traitement par une
en raison de son âge, visé par les lois sur la protection personne subrogée au nom du patient/client. Tout
de l’enfance. En vertu de cette règle de la majorité consentement par un subrogé doit être consigné par
appliquée aux mineurs, un fournisseur de soins est le fournisseur de soins.
habilité à agir selon les souhaits d’un mineur s’il croit
que ce dernier est apte à prendre des décisions mûries
QUAND LE CONSENTEMENT
qui sont dans son meilleur intérêt.
EST IMPOSSIBLE OU
Si un mineur n’est pas apte juridiquement et/ou DIFFICILE À OBTENIR
mentalement à consentir à un traitement, un parent
ou le tuteur légal doit le faire à sa place. Si aucun Lorsque la vie ou la santé du client est menacée,
parent ou tuteur légal n’est disponible pour fournir ce que celui‑ci n’a pas refusé le traitement et que le
consentement, l’infirmière doit inscrire une mention consentement impossible ou difficile à obtenir de la
à ce sujet dans le dossier, en indiquant notamment la part du client ou du plus proche parent, l’infirmière
relation de l’aidant naturel avec l’enfant et la raison peut entamer le traitement le plus approprié et
pour laquelle l’aidant naturel agit dans le meilleur consigner les soins dispensés dans le dossier
intérêt de l’enfant et peut donner un consentement du client52.
en son nom. L’information consignée doit être Lorsqu’un fournisseur de soins néglige d’obtenir le
suffisamment détaillée pour montrer que le fournisseur consentement éclairé d’un client avant un traitement,
de soins est convaincu que l’individu accompagnant il peut faire l’objet de mesures disciplinaires, qui
l’enfant est bien celui qui a pris la responsabilité des peuvent aller du congédiement sommaire motivé à
l’imposition de mesures disciplinaires par l’organisme
de réglementation de la profession infirmière.
Si des renseignements personnels sont demandés par indiquant quelle partie du dossier sera communiquée.
un tiers, il faut que l’une des conditions ci‑dessus En outre, le formulaire de consentement doit contenir
(consentement du client, urgence de santé critique l’information suivante à l’intention du client : le ou les
ou approbation accordée par le coordonnateur de buts de la divulgation, le droit du client de limiter les
l’AIPRP) soit remplie avant que les renseignements renseignements divulgués et l’assurance que le client
soient communiqués58. ne sera aucunement privé de soins de santé s’il retient
son consentement.
5. DIVULGATION PROACTIVE59
Les demandes de renseignements personnels émanant
La divulgation proactive consiste en la communication des bureaux de protection de l’enfance détenant la
de renseignements personnels par un employé de tutelle légale d’un enfant peuvent être accordées
Santé Canada sans qu’un tiers en ait fait la demande. sans le consentement d’un parent naturel. Il faut
Pour qu’un employé de Santé Canada puisse procéder obtenir auprès du bureau de protection de l’enfance
à une divulgation proactive, il faut que l’une des trois un document attestant que l’enfant est un pupille
conditions suivantes soit remplie : de l’État, et verser ce document dans le dossier
de l’enfant.
–– La personne visée par les renseignements a accordé
son consentement
CONFIDENTIALITÉ
–– Il s’agit d’une urgence de santé critique
–– Le coordonnateur de l’AIPRP de Santé Canada a Le maintien de la confidentialité dans les petites
approuvé la demande communautés rurales peut poser des difficultés
particulières aux fournisseurs de soins de santé. Dans
Voici deux exemples de situations exigeant une
bien des cas, les problèmes de santé (par exemple,
divulgation proactive : employé de Santé Canada
la dépression) et/ou les traitements (par exemple, la
doit signaler une faute professionnelle à un ordre
contraception d’urgence) sont des sujets délicats :
professionnel et cette démarche peut exiger la
la crainte d’une violation de la confidentialité peut
divulgation de renseignements personnels sur
amener certaines personnes à éviter ou à reporter
un client; ou bien cet employé doit signaler un
des traitements nécessaires. Par conséquent, il
incident pour respecter la législation provinciale
est absolument essentiel de mettre en place des
sur la protection de l’enfant ou les exigences des
mesures efficaces pour assurer la confidentialité des
autorités provinciales de la santé publique. Il est
renseignements personnels, et de faire en sorte que
à noter que les employés de Santé Canada et les
tous les fournisseurs de soins y adhèrent61 62.
employés contractuels doivent se conformer à la
Loi sur la protection des renseignements personnels Il est important d’informer les clients des limites de
et à la Charte des droits et libertés lorsque les lois la confidentialité et des situations où elle pourrait
provinciales ou la réglementation professionnelle ne pas être respectée (par exemple, lorsqu’un
entrent en conflit avec la législation et les exigences client révèle son intention de se suicider ou de
stratégiques fédérales. À noter également que commettre un homicide, dans les cas de mauvais
les employés de Santé Canada et les employés traitements et de négligence envers un enfant ou en
contractuels sont tenus de respecter la Loi sur présence de tout autre comportement à risque élevé
l’accès à l’information chaque fois qu’une demande potentiellement destructeur, ou lorsque la divulgation
de renseignements est présentée. Pour que des de renseignements personnels est faite dans le cadre
renseignements personnels puissent être divulgués, d’une assignation à témoigner ou d’une ordonnance
l’une des conditions ci‑dessus, c’est‑à‑dire le d’un tribunal).
consentement du client, l’existence d’une urgence
En cas de violation délibérée ou injustifiée de
de santé critique ou l’approbation de l’AIPRP, doit
l’obligation de confidentialité, un employé de Santé
être remplie60.
Canada et/ou employé contractuel, ou tout fournisseur
Le formulaire de consentement écrit servant à la de soins assujetti à une réglementation professionnelle,
divulgation proactive de renseignements provenant est passible de mesures disciplinaires qui peuvent aller
des dossiers de santé doit comprendre les éléments jusqu’au congédiement sommaire motivé.
suivants, sans s’y limiter : le nom et l’adresse de la
personne à qui l’information sera communiquée, le
nom et la signature du client (ou du parent ou tuteur
légal), la date, la signature d’un témoin et une mention
Renseignements démographiques : Julien Lamoureux, 12 juin 2008, sexe masculin, bande Unetelle 301, 15, rue Est,
Ville-Unetelle, Canada
Plus proche parent : Harold et Maude Lamoureux, 123‑456‑7890; Francoeur
23 septembre 2010 10 h 45
S Motif de consultation : La mère, Maude Lamoureux, affirme que l’enfant « a pleuré et a été maussade toute la
nuit, et qu’il a la peau chaude ».
Anamnèse : La mère, Maude Lamoureux, affirme que l’enfant « tire sur son oreille gauche depuis hier » (de
façon intermittente, depuis 18 heures); il était « un peu maussade » hier; il s’est endormi avec sa suce la nuit
dernière, mais s’est réveillé plusieurs fois en pleurant, ce qui n’est pas habituel pour lui (avant la nuit dernière, il
dormait normalement); il se calmait un peu quand on le tenait; a bu 6 x 4 oz/jour (16 oz de lait, 8 oz d’eau) – un
peu moins que d’habitude; peu d’aliments solides depuis hier; sa peau était chaude au toucher pendant toute
la nuit; sa mère lui a donné 150 mg de Tylenol une fois à 1 h aujourd’hui et l’enfant a été tranquille pendant
4 heures; aucun autre médicament depuis; la mère n’a pas noté de perte d’audition ni d’écoulement des
oreilles.
Antécédents médicaux :
Médicaments : aucun, à l’exception de Tylenol lorsque le client « a la peau chaude »; aucun antibiotique depuis
2008.
Immunisations : derniers DCaT-VPI, Hib, RRO décembre 2009; vaccination systématique à jour.
Allergies : aucune connue
Maladies : otite moyenne aiguë à 6 mois (2008), traitée par des antibiotiques; aucune autre maladie
Dernier examen physique : évaluation à 18 mois dans une clinique pour « bébés bien portants » effectuée en
décembre 2009; soins normaux pour bébés bien portants reçus selon le calendrier.
Hospitalisations/chirurgies/accidents/blessures : aucun
Antécédents concernant la grossesse et l’accouchement : Mme Lamoureux a reçu les soins prénatals prévus,
selon le calendrier. Julien est né à 39 semaines, l’accouchement s’est déroulé sans complications. Julien pesait
3 200 g à la naissance et a quitté l’hôpital après 2 jours.
Régime alimentaire : Nourri au biberon jusqu’à l’âge de 13 mois; solides introduits à 5 mois; boit maintenant au
gobelet à bec
Antécédents familiaux (un génogramme peut également être utile et être inclus sur la page de résumé) :
Parents : père 30 ans (diabète de type 1); mère 27 ans (bien portante)
Grands-parents paternels : 55, H : bien portant; 50, F : diabète de type 1
Grands-parents maternels : 52, H : diabète de type 2; 49, F : hypertension
Fratrie : 5 ans, sexe masculin, bien portant; 4 ans, sexe féminin, 5 épisodes d’otite moyenne aiguë depuis la
naissance.
Antécédents personnels et sociaux : La mère affirme qu’elle a de bonnes relations avec ses parents et
2 frères ou sœurs plus âgés; vit dans une maison où habitent également ses parents, ses frères et sœurs et les
grands‑parents paternels; partage une chambre avec 2 autres membres de la fratrie plus âgés; Mme Lamoureux
prend soin des enfants au domicile, mais l’enfant de 5 ans fréquente la maternelle (demi‑journées).
M. Lamoureux travaille dans la construction à l’intérieur de la communauté. Les deux parents fument 1 paquet
de cigarettes par jour. Personne d’autre n’est malade à la maison.
REVUE DES SYSTÈMES
Questions générales : enfant de sexe masculin, pas de fluctuation de poids, pas de léthargie ni de diminution
de l’activité
Système tégumentaire : mère n’a pas remarqué d’éruptions cutanées ni de lésions
Tête/cou :
Yeux : aucun écoulement ou problème de vision
Nez : léger écoulement clair depuis 2 jours
Bouche et gorge : pas de changement dans la voix ni enrouement
Appareil respiratoire : pas d’essoufflement; toux occasionnelle non productive depuis 3 jours
Appareil digestif : pas de douleur ni de sensibilité à l’abdomen; pas de nausées, de vomissements ni de
diarrhée; pas de constipation; pas de perte de poids
P Attente vigilante pendant 48 heures avant l’instauration de l’antibiothérapie étant donné que le client a > de 2
ans, n’est pas très malade et n’a pas de facteurs de risque de résistance aux antibiotiques (par exemple, n’a
pas reçu d’antibiotiques récemment, ne fréquente pas une garderie et n’a pas eu un épisode récent d’OMA);
Mme Lamoureux a été mise au courant des raisons de procéder ainsi et est d’accord.
Repos accru recommandé pour le client lors des accès de fièvre
Éducation à la santé pour la mère du client à propos de l’utilisation judicieuse de l’acétaminophène (dose,
administration lorsque l’enfant est fiévreux ou irritable au cours des 2 prochains jours, réévaluation après
1 heure pour s’assurer de l’efficacité)
Éducation à la santé à propos de l’évolution de l’otite moyenne aiguë (90 % des cas se rétablissent
spontanément dans les 72 heures)
Éviter de prendre l’avion tant que les symptômes sont présents
Acétaminophène 240 mg (3 ml de 80 mg/ml) PO q6h prn; bouteille de 24 ml délivrée
Prochaine consultation à la clinique dans 48 à 72 heures pour réévaluation du client et instauration du
traitement par antibiotiques au besoin. Revenir immédiatement si les symptômes s’aggravent, si de nouveaux
symptômes apparaissent (par exemple, vomissements) ou pour tous problèmes.
Renseignements démographiques : Jeanne Francoeur, 7 juillet 1977, sexe féminin, bande Unetelle 2 500, 25, rue Est,
Ville-Unetelle, Canada
Plus proche parent : Jacques Francoeur, 123-456-7890; Latendresse
23 juin 2003, 9 h 15
Système tégumentaire : a une cicatrice au bras gauche provenant d’une brûlure; quelques naevus dans le
dos, qu’elle surveille; d’après elle, se protège bien du soleil (avec écran solaire et chapeau) mais elle n’évite
pas le soleil; fait de l’« urticaire » lorsqu’elle mange des bananes (pas de symptômes respiratoires)
Tête/cou :
Yeux : a une « bonne » vue, a consulté un optométriste le 2 février, il y a 3 mois, pas de problème de vision
nocturne, pas d’inflammation, de vision embrouillée, de photophobie ni de diplopie
Oreilles : pas de problèmes d’audition, douleur, écoulement ou acouphènes
Nez : léger écoulement clair, affirme ne pas avoir de douleur aux sinus ni de saignements de nez
Bouche et gorge : pas de changement dans la voix ni d’enrouement, a parfois des maux de gorge, a eu des
épisodes d’amygdalite et de pharyngite, pas de problèmes dentaires, dernier rendez-vous dentaire pour
vérification et nettoyage dans les 6 derniers mois, affirme utiliser la soie dentaire tous les jours
Seins : ne pratique pas l’auto-examen des seins; affirme ne pas avoir de masses aux seins, ni de sensibilité ou
d’écoulement mamelonnaire
Appareil respiratoire : affirme ne pas avoir de douleur, d’expectorations, d’hémoptysie, de sifflements,
d’essoufflement ni de toux
Appareil cardiovasculaire : affirme ne pas avoir de douleur thoracique, de palpitations, de syncope ni
d’essoufflement; pas d’œdème, de varices ni de crampes aux jambes
Appareil digestif : pas de douleur abdominale; pas de nausées, vomissements ou diarrhée; pas de
constipation; pas de dysphasie ni de jaunisse; pas de perte de poids; affirme ne pas avoir de brûlure d’estomac
Appareil génito-urinaire : affirme ne pas avoir d’envie fréquente, de dysurie, d’hématurie, de fièvre ni
d’incontinence; cycle menstruel régulier q24 jours; dernières règles normales 24–29 novembre 2004; pas de
saignements irréguliers; utilise des contraceptifs oraux.
Appareil locomoteur : affirme avoir mal au dos et aux pieds à l’occasion, après une longue journée de travail;
pas de chaleur, rougeur, enflure ou raideur aux articulations; pas de faiblesse musculaire ni de douleur
Système nerveux central : pas d’antécédents de convulsions, de pertes de mémoire, de fourmillements,
de syncope; pas de maux de tête; pas de changements dans la vue ou l’audition; pas de changements dans
l’élocution; pas de faiblesse musculaire, de tremblements ni d’ataxie; pas de problèmes de mémoire ou de
concentration; pas de dysfonctionnement des intestins ou de la vessie
Santé mentale : affirme ne pas souffrir de dépression, d’anxiété ou de crises de panique
O Apparence générale : femme apparemment en santé; bien mise; apparence correspondant à l’âge
Signes vitaux : poids : 50,6 kg; grandeur : 155 cm;
PA : 108/64 (droite), 100/64 (gauche) en position assise; température : 37; pouls : 60 régulier; fréquence resp. : 18
Système tégumentaire : peau rosée; cicatrice ancienne de 12 × 5 cm à l’avant-bras gauche; peau chaude au
toucher et bien hydratée.
Tête/cou :
Tête : cheveux : distribution normale
• Cuir chevelu : pas de lésions (ni de desquamation)
• Crâne : contour normal, pas de sensibilité
• Face : symétrique, pas d’œdème, de lésions ni de poils faciaux excessifs
Yeux : pupilles égales rondes et réagissant à la lumière, et accommodation; fonds d’yeux sans anomalie
• Paupières et cils : pas de rougeur ni d’écoulement, aucune lésion apparente
• Pas d’œdème, sclère blanche, conjonctive claire
Oreilles : pavillon : pas de lésions ni de sensibilité sur le tragus ou l’apophyse mastoïde
• Conduits : pas d’écoulement, enflure, rougeur, sensibilité, cérumen ou corps étranger
• Membrane tympanique : opaque, triangle lumineux et repères osseux observés, pas de bombement, de tissu
cicatriciel, de liquides ni de perforations
• Audition : pas de déficience aux tests de Rinne, Weber, de chuchotement
Nez : pas d’écoulement, d’inflammation, de saignements ni de déformation; narines dégagées; pas d’œdème;
pas de déviation du septum; pas de polypes
Sinus : pas de sensibilité aux sinus maxillaires ou frontaux
Gorge : pas de rougeur ou de d’exsudat; pas d’hypertrophie des amygdales
Cou : souple, pas d’hypertrophie ni de sensibilité des ganglions lymphatiques; thyroïde non hypertrophiée; pas
de nodule ni de masse à la palpation; trachée palpée sur la ligne médiane
Seins : petits, symétriques, pas de sensibilité/masses/lésions observées, pas d’écoulement mamelonnaire;
pas d’adénopathie axillaire
Appareil respiratoire : effort respiratoire symétrique; pas de cyanose; pas de tissu cicatriciel; pas
d’hippocratisme digital; muscles accessoires non recrutés
P : rapport A/P : 1:2; pas de zone sensible; pas de masses; pas de nodules; expansion thoracique égale
P : résonance partout
A : respiration claire jusqu’aux bases, sans bruits adventices
Apapreil cardiovasculaire : pas de battements cardiaques visibles ni de soulèvements
P : choc de la pointe au 5e EIC, LMC
A : B1 B2 présents, pas de bruits ou souffles; fréquence régulière; tous les pouls périphériques égaux des deux
côtés
Abdomen : plat, pas de masses, symétrique; a un perçage au nombril, sans rougeur observée
P : son tympanique; foie 7 cm
P : mou; pas de sensibilité pas de masses; pas d’hernies; bord inférieur du foie régulier; rate non palpable; pas
de sensibilité costo-vertébrale; examen rectal refusé
A : bruits intestinaux présents dans les 4 quadrants, pas de bruits anormaux
Appareil génito-urinaire : organes génitaux externes : pas de masses
• vagin : muqueuse humide et rose, sans lésions, odeur ni pertes
• col de l’utérus : rose, nullipare
• orifice externe du col de l’utérus : surface régulière, mobile, pas de sensibilité à l’excitation cervicale
• utérus : sur la ligne médiane, antéversé, ferme, surface régulière, sous la symphyse (non enceinte), pas de
sensibilité
• annexes : ovaire droit palpable, « légèrement » sensible; ovaire gauche non palpable, non sensible, pas de
masses
Appareil locomoteur : pas de déformation évidente ni d’enflure aux articulations; amplitude de mouvement
complète à tous les membres; force musculaire égale avec et sans résistance et tonus musculaire égal
Système nerveux central : alerte, orientée × 3, réflexes tendineux profonds +2; tonus, volume et force
musculaires symétriques; sensations sensorielles présentes et égales des deux côtés (face, bras, thorax,
abdomen et jambes); nerfs crâniens II–XII globalement intacts fonctions cérébelleuses intactes, test de
Romberg négatif
Facteurs de risque : antécédents de partenaires sexuels multiples; ne porte pas de bracelet d’allergie;
transporte des plateaux lourds au travail; exposition à la fumée secondaire; antécédents familiaux
d’hypertension, de diabète de type 2, de cancer basocellulaire et d’ostéoporose; a déjà présenté une lésion au
col de l’utérus
E Diagnostic : femme bien portante venue consulter pour contraception
P 1) Diagnostics : épreuve sur bandelette réactive négative; test Pap
2) Médicaments : Ortho 777 (plaquette de 28 jours), un comprimé PO od; 3 plaquettes remises
3) Éducation à la santé sur l’utilisation des contraceptifs oraux, planification familiale
4) Auto-examen des seins passé en revue avec la cliente
5) Obtenir l’ordonnance et la soumettre aux SSNA
6) Prochain rendez-vous à la clinique dans un an, ou avant en cas de problèmes
SOURCES
Les adresses Internet ont été vérifiées en Association des infirmières et infirmiers du Canada.
janvier 2012. Énoncé de position – Participation des infirmières
au dépistage de l’alcool ou des drogues au travail.
LIVRES ET MONOGRAPHIES Ottawa, Ontario : Association des infirmières et
Bates, B., L.S. Bickley et P.G. Szilagyi. Guide de infirmiers du Canada, novembre 2002. Disponible
l’examen clinique, 5e éd. Rueil-Malmaison : Arnette, à : [Link]
2006. Trad. de : Bates’ guide to physical examination publications/PS62_Nurses_Involvement_Screening_
and history taking [9e éd. américaine]. Alcohol_Nov_2002_f.pdf
Bates, B., L.S. Bickley et P.G. Szilagyi. Guide de Association des infirmières et infirmiers du Canada.
poche pour l’examen clinique et l’interrogatoire, Énoncé de position – La sécurité des patients. Ottawa,
1re éd. Rueil-Malmaison : Arnette, 2007. Trad. et Ontario : Association des infirmières et infirmiers du
adapt. de : Bates’ pocket guide to physical examination Canada, novembre 2003. Disponible à : [Link]
and history taking [5e éd. américaine]. [Link]/CNA/documents/pdf/publications/PS70_
Patient_Safety_fr.pdf
Dains JE, Baumann LC, Scheibel, P. Advanced health
assessment and clinical diagnosis in primary care. Association des infirmières et infirmiers du Canada.
3rd ed. Philadelphia, PA: Mosby Elsevier; 2007. Énoncé de position – Le développement des soins
adaptés sur le plan culturel. Ottawa, Ontario :
Jarvis C. Physical examination & health assessment. Association des infirmières et infirmiers du Canada,
4th ed. St. Louis, MI: Elsevier Saunders; 2004. mars 2004. Disponible à : [Link]
Ryan-Wenger NA (editor). Core curriculum for CNA/documents/pdf/publications/PS73_Promoting_
primary care pediatric nurse practitioners. St. Louis, Culturally_Competent_Care_March_2004_f.pdf
MO: Mosby Elsevier; 2007. Association des infirmières et infirmiers du Canada.
Énoncé de position – Caractère confidentiel des
DIRECTIVES SUR INTERNET, renseignements personnels sur la santé. Ottawa,
DÉCLARATIONS ET AUTRES DOCUMENTS Ontario : Association des infirmières et infirmiers du
Association des infirmières et infirmiers du Canada. Canada, juin 2001. Disponible à : [Link]
Énoncé de position – Pratique déontologique : Le ca/CNA/documents/pdf/publications/PS50_Privacy_
Code de déontologie des infirmières et infirmiers. health_information_June_2001_f.pdf
Ottawa, Ontario : Association des infirmières et
infirmiers du Canada, juillet 2008. Disponible
à : [Link]
publications/PS95_Code_of_Ethics_2008_f.pdf
Association des infirmières et infirmiers du Canada. Direction générale de la santé des Premières nations
Énoncé de position – Prestation de soins infirmiers et des Inuits, Direction de la planification et de la
de fin de vie. Ottawa, Ontario : Association des gestion des affaires (DPGA), Division de la gestion de
infirmières et infirmiers du Canada, septembre l’information (DGI). Divulgations de renseignements
2008. Disponible à : [Link] personnels au sein du « cercle de soins ». Ottawa,
documents/pdf/publications/PS96_End_of_Life_f.pdf Ontario : Direction générale de la santé des Premières
nations et des Inuits, janvier 2011.
Association des infirmières et infirmiers du
Canada. Énoncé de position – Télésanté : le rôle Direction générale de la santé des Premières nations
de l’infirmière. Ottawa, Ontario : Association des et des Inuits, Direction de la planification et de la
infirmières et infirmiers du Canada, novembre gestion des affaires (DPGA), Division de la gestion
2007. Disponible à : [Link] de l’information (DGI). Divulgations proactives
documents/pdf/publications/PS89_Telehealth_f.pdf de renseignements personnels. Ottawa, Ontario :
Direction générale de la santé des Premières nations
Association des infirmières et infirmiers du Canada.
et des Inuits, janvier 2011.
INF-Fusion. Ottawa, Ontario : Association des
infirmières et infirmiers du Canada. Disponible à : Direction générale de la santé des Premières nations
[Link] [gratuit et des Inuits, Direction de la planification et de la
pour les membres de l’Association des infirmières et gestion des affaires (DPGA), Division de la gestion
infirmiers du Canada]; sous l’onglet Accueil, offre de l’information (DGI). Demande de divulgation de
de l’information sur les soins infirmiers auprès des renseignements personnels présentée par des tiers.
Premières nations et des Inuits et dans les collectivités Ottawa, Ontario : Direction générale de la santé des
rurales et éloignées; sous l’onglet Bibliothèque, Premières nations et des Inuits, janvier 2011.
propose des liens vers des livres et revues
Direction générale de la santé des Premières nations et
électroniques (par exemple, eTherapeutics, eCPS).
des Inuits. Ébauche : Lignes directrices en matière de
Commissaire à la protection de la vie privée du documentation à l’intention du personnel infirmier en
Canada. Protection des renseignements personnels : soins primaires de la Direction générale de la santé
vos responsabilités : la Loi sur la protection des des Premières nations et des Inuits. Ottawa, Ontario :
documents personnels et les documents électroniques Direction générale de la santé des Premières nations et
du Canada : guide à l’intention des entreprises et des des Inuits, 2007.
organisations. Ottawa : Commissariat à la protection
Elliott BA, Larson JT. Adolescents in Mid-sized
de la vie privée du Canada, septembre 2009.
and Rural Communities: Foregone Care, Perceived
Disponible à : [Link]
Barriers, and Risk Factors. Journal of Adolescent
guide_f.pdf
Health 2004; 35(4):303-309. Résumé disponible à :
Crowshoe C. Sacred ways of life: Traditional [Link]
knowledge. Ottawa, ON: National Aboriginal jah/article/S1054-139X(03)00534-2/abstract
Health Organization; 2005. Disponible à :
First Nations & Inuit Mental Wellness Advisory
[Link]
Committee. Strategic action plan for First Nations
[Link]
and Inuit mental wellness: Draft. 2007, September.
Curran V, Casimiro L, Banfield V, et al.
Fondation canadienne de la recherche sur les services
Interprofessional collaborator assessment rubric.
de santé. Comment améliorer la communication
Academic Health Council. Disponible à : http://
entre les prestataires de services de santé? : La
[Link]/getdoc/b78eb859-6c13-4f2f-9712-
technique SAER (situation, antécédents, évaluation,
f50f1c67c863/[Link]
recommandation) propose des solutions. Saisir et agir
Curran V, Casimiro L, Banfield V, et al. Research 2008; 47. Disponible à : [Link]
for interprofessional competency-based evaluation PDF/InsightAction/Insight_and_action_47_f.pdf
(RICE), Journal of Interprofessional Care 2009;
23(3): 297-300. Disponible à : [Link]
ca/getdoc/66ab8fa2-e403-4aa5-80bc-b53576d2ff97/
[Link]
Forchuk C, Vingilis E. Health Canada’s inter- Registered Nurses Association of Ontario. Nursing
professional education for collaborative patient- best practice guideline: Establishing therapeutic
centred practice strategy: Creating interprofessional relationships. Toronto, ON: Author; revised 2006.
collaborative teams for comprehensive mental health Disponible à : [Link]
services: Final report. London, ON: University BPG_TR_Rev06.pdf
of Western Ontario; 2008, June. Disponible à :
Résumé en français : Les visites en soins de santé
[Link]
préventifs pour les enfants et les adolescents de
Goldenring JM, Rosen DS. Getting into adolescent six à 17 ans : Le relevé médical Greig. Disponible
heads: An essential update. Contemporary Pediatrics à : [Link]
2004; 21(1): 64-90. Disponible à : [Link] SoinsPreventifs/[Link]
org/pubserv/psvpreview/pages/Files/[Link]
Santé Canada. Unité des services juridiques.
Greig A, Constantin E, Carsley S, et al. Preventive Consentement éclairé à l’obtention de traitements
health care visits for children and adolescents aged médicaux. Ottawa, Ontario : Santé Canada, juin 2009.
6 to 17 years: The Greig Health Record – Technical
Simon RI, Williams IC. Maintaining Treatment
Report. Disponible à : [Link]
Boundaries in Small Communities and Rural Areas.
statements/cp/PreventiveCare/[Link]
Psychiatric Services 1999; 50:1440-1446. Disponible
[en anglais seulement] Template Use, Visit Structure
à : [Link]
and Confidentiality section, paragraph 3
PSS/3528/[Link]
Hart-Wasekeesikaw, F. Compétence culturelle
Simpson E, Courtney M. Critical thinking in nursing
et sécurité culturelle en enseignement infirmier :
education: A literature review. International Journal
programme d’études pour la profession infirmière
of Nursing Practice 2002; 8(2): 89-98. Disponible
autochtone. Ottawa, Ontario : Association des
à : [Link]
infirmières et infirmiers du Canada, 2009. Disponible
CRITICAL_THINKING.PDF
à : [Link]
publications/Review_of_Literature_f.pdf Société canadienne de pédiatrie. Comité de santé de
l’adolescent. Document de principes (AH 2008-03) :
Klinic Community Health Centre, Trauma informed:
L’orientation sexuelle des adolescents. Paediatric
The trauma toolkit. Winnipeg, MB: author; 2008.
and Child Health 2008; 13(7): 626-630. Disponible à:
Disponible à : [Link]
[Link]
Leonard M, Graham S, Bonacum D. The human
Société de protection des infirmières et infirmiers
factor: The critical importance of effective teamwork
du Canada. Consentement au traitement : Le rôle de
and communication in providing safe care. Qual Saf
l’infirmière et de l’infirmier. InfoDroit 1994; 3(2).
Health Care 2004; 13(Suppl 1): i85-i90. Disponible
Disponible à : [Link]
à : [Link]
french/[Link]
PMC1765783/pdf/[Link]
South Dakota Foundation for Medical Care.
Martin-Hill, D. La guérison traditionnelle dans
Guidelines for communicating with physicians using
les contextes contemporains : protéger et respecter
SBAR process. Disponible à : [Link]
le savoir et la guérison indigènes. [Ottawa] :
ClassLibrary/Page/Information/DataInstances/293/
Organisation nationale de la santé autochtone, 2003.
Files/1789/Guidelines_for_Using_SBAR.pdf
Disponible à : [Link]
french/pdf/research_tradition.pdf Turlik M. Introduction to diagnostic reasoning.
Foot and Ankle Online Journal 2009; 2(10): 1-5.
National Aboriginal Health Organization. Broader
Disponible à : [Link]
determinants of health in an Aboriginal context.
to-diagnostic-reasoning/
[Presentation]. November 8, 2006. Disponible
à : [Link] NOTES DE FIN DE CHAPITRE
pdf/2006_Broader_Determinants.pdf
1 Manuel national d’orientation en soins infirmiers,
Pauktuutit Inuit Women of Canada. The Inuit way: A Santé Canada, Bureau des services des soins
guide to Inuit culture. c. 2006. Disponible à : http:// infirmiers (septembre 2011). Module B : Culture,
[Link]/pdf/publications/pauktuutit/ p. B-1 à B-64.
InuitWay_e.pdf
2 First Nations & Inuit Mental Wellness Advisory 11 Klinic Community Health Centre, Trauma informed:
Committee. Strategic action plan for First Nations The trauma toolkit. Winnipeg, MB: author; 2008.
and Inuit mental wellness: Draft. 2007, September. Disponible à : [Link]
Page 1-3. 12 Jarvis C. Physical examination & health assessment.
3 Crowshoe C. Sacred ways of life: Traditional 4th ed. St. Louis, MI: Elsevier Saunders; 2004. p. 52.
knowledge. Ottawa, ON: National Aboriginal 13 Registered Nurses Association of Ontario. Nursing
Health Organization; 2005. Disponible à : best practice guideline: Establishing therapeutic
[Link] relationships. Toronto, ON: Author; revised 2006.
[Link] p. 2, 6-9. Disponible à : [Link]
4 F. Hart-Wasekeesikaw, Compétence culturelle BPG_TR_Rev06.pdf p. 14-25
et sécurité culturelle en enseignement infirmier : 14 Registered Nurses Association of Ontario. Nursing
programme d’études pour la profession infirmière best practice guideline: Establishing therapeutic
autochtone. Ottawa, Ontario : Association relationships. Toronto, ON: Author; revised 2006.
des infirmières et infirmiers du Canada, 2009, Disponible à : [Link]
p. 1-24. Disponible à: [Link] BPG_TR_Rev06.pdf p. 13.
CNA/documents/pdf/publications/Review_of_
15 Sherman JL, Fields, SK Guide to Patient Evaluation
Literature_f.pdf
3rd Edition. Medical Examination Publishing Co,
5 Association des infirmières et infirmiers du Canada, Inc. 1978. p 335.
Énoncé de position – Le développement des soins
16 Ryan-Wenger NA (editor). Core curriculum for
adaptés sur le plan culturel. Ottawa, Ontario :
primary care pediatric nurse practitioners. St. Louis,
Association des infirmières et infirmiers du Canada,
MO: Mosby Elsevier; 2007. p. 304, 333-334
mars 2004. Disponible à: [Link]
CNA/documents/pdf/publications/PS73_Promoting_ 17 Jarvis C. Physical examination & health assessment.
Culturally_Competent_Care_March_2004_f.pdf 4th ed. St. Louis, MI: Elsevier Saunders; 2004. p. 53.
6 Pauktuutit Inuit Women of Canada. The Inuit way: 18 Goldenring JM, Rosen DS. Getting into adolescent
A guide to Inuit culture. c. 2006. Disponible à : heads: An essential update. Contemporary Pediatrics
[Link] 2004; 21(1): 64-90. Disponible à : [Link]
InuitWay_e.pdf org/pubserv/psvpreview/pages/Files/[Link]
p. 70.
7 Manuel national d’orientation en soins infirmiers,
Santé Canada, Bureau des services des soins 19 Jarvis C. Physical examination & health assessment.
infirmiers (septembre 2011). Module B : Culture, 4th ed. St. Louis, MI: Elsevier Saunders; 2004. p. 55.
p. B-5. 20 Jarvis C. Physical examination & health assessment.
8 Association des infirmières et infirmiers du Canada. 4th ed. St. Louis, MI: Elsevier Saunders; 2004.
Énoncé de position – Le développement des soins p. 55‑57.
adaptés sur le plan culturel. Ottawa, Ontario : 21 Société canadienne de pédiatrie, Comité de santé de
Association des infirmières et infirmiers du Canada, l’adolescent. Document de principes (AH 2008-03) :
mars 2004, p. 1. Disponible à : [Link] L’orientation sexuelle des adolescents. Paediatric
[Link]/CNA/documents/pdf/publications/ and Child Health 2008; 13(7): 626-630. Disponible
PS73_Promoting_Culturally_Competent_Care_ à : [Link]
March_2004_f.pdf [Link], p. 629.
9 Association des infirmières et infirmiers du Canada. 22 Manuel national d’orientation en soins infirmiers,
Énoncé de position – Le développement des soins Santé Canada, Bureau des services des soins
adaptés sur le plan culturel. Ottawa, Ontario : infirmiers (septembre 2011). Module B : Culture,
Association des infirmières et infirmiers du Canada, p. B-39.
mars 2004, p. 1. Disponible à : [Link] 23 Jarvis C. Physical examination & health assessment.
[Link]/CNA/documents/pdf/publications/ 4th ed. St. Louis, MI: Elsevier Saunders; 2004.
PS73_Promoting_Culturally_Competent_Care_ p. 68, 70.
March_2004_f.pdf
24 Jarvis C. Physical examination & health assessment.
10 Manuel national d’orientation en soins infirmiers, 4th ed. St. Louis, MI: Elsevier Saunders; 2004. p. 65.
Santé Canada, Bureau des services des soins
25 Jarvis C. Physical examination & health assessment.
infirmiers (septembre 2011). Module B : Culture,
4th ed. St. Louis, MI: Elsevier Saunders; 2004.
p. B-1 à B-64.
p. 67‑69.
26 Fondation canadienne de la recherche sur les services 39 Sherman JL, Fields SK. Guide to Patient Evaluation :
de santé. Comment améliorer la communication history taking, physical examination, and the
entre les prestataires de services de santé? : La problem-oriented method. 3rd Edition. Medical
technique SAER (situation, antécédents, évaluation, Examination Publishing Co, Inc. 1978. p 334-5.
recommandation) propose des solutions. Saisir 40 Dains JE, Baumann LC, Scheibel P. Advanced health
et agir 2008; 47. Disponible à : [Link] assessment and clinical diagnosis in primary care.
ca/Migrated/PDF/InsightAction/Insight_and_ 3rd ed. Philadelphia, PA: Mosby Elsevier; 2007. p. 5.
action_47_f.pdf
41 Jarvis C. Physical examination & health assessment.
27 Leonard M, Graham S, Bonacum D. The human 4th ed. St. Louis, MI: Elsevier Saunders; 2004. p. 2-3.
factor: The critical importance of effective teamwork
42 Sherman JL, Fields SK. Guide to Patient Evaluation :
and communication in providing safe care. Qual Saf
history taking, physical examination, and the
Health Care 2004; 13(Suppl 1): i85-i90. Disponible
problem-oriented method. 3rd Edition. Medical
à : [Link]
Examination Publishing Co, Inc. 1978. p 334-5.
PMC1765783/pdf/[Link]
43 Dains JE, Baumann LC, Scheibel P. Advanced health
28 South Dakota Foundation for Medical Care.
assessment and clinical diagnosis in primary care.
Guidelines for communicating with physicians using
3rd ed. Philadelphia, PA: Mosby Elsevier; 2007.
SBAR process. Disponible à : [Link]
p. 4, 6.
ClassLibrary/Page/Information/DataInstances/293/
Files/1789/Guidelines_for_Using_SBAR.pdf 44 Forchuk C, Vingilis E. Health Canada’s inter-
professional education for collaborative patient-
29 Bates, B., L.S. Bickley et P.G. Szilagyi. Guide de
centred practice strategy: Creating interprofessional
poche pour l’examen clinique et l’interrogatoire,
collaborative teams for comprehensive mental health
1re éd. Rueil-Malmaison : Arnette, 2007. Trad.
services : Final report. London, ON: University
et adapt. de : Bates’ pocket guide to physical
of Western Ontario; 2008, June. Disponible à :
examination and history taking [5e éd. américaine].
[Link]
30 Jarvis C. Physical examination & health assessment.
45 Curran V, Casimiro L, Banfield V, et al.
4th ed. St. Louis, MI: Elsevier Saunders; 2004.
Interprofessional collaborator assessment rubric.
31 FNIHB Office of Nursing Services. Community Academic Health Council. Disponible à : http://
Health Nursing Data Set (CHNDS) : Generic [Link]/getdoc/b78eb859-6c13-4f2f-9712-
Registration and Visit Identifiers for Clients of First f50f1c67c863/[Link]
Nations settings. 2009. p 6, 18.
46 Curran V, Casimiro L, Banfield V, et al. Research
32 Jarvis C. Physical examination & health assessment. for interprofessional competency-based evaluation
4th ed. St. Louis, MI: Elsevier Saunders; 2004. p. 2. (RICE), Journal of Interprofessional Care 2009;
33 Simpson E, Courtney M. Critical thinking in nursing 23(3): 297-300. Disponible à : [Link]
education: A literature review. International Journal ca/getdoc/66ab8fa2-e403-4aa5-80bc-b53576d2ff97/
of Nursing Practice 2002; 8(2): 89-98. Disponible [Link]
à : [Link] 47 Direction générale de la santé des Premières nations
CRITICAL_THINKING.PDF p. 2-4, 6-8. et des Inuits. Ébauche : Lignes directrices en matière
34 Jarvis C. Physical examination & health assessment. de documentation à l’intention du personnel infirmier
4th ed. St. Louis, MI: Elsevier Saunders; 2004. p. 4-6. en soins primaires de la Direction générale de la
35 Turlik M. Introduction to diagnostic reasoning. santé des Premières nations et des Inuits. Ottawa,
Foot and Ankle Online Journal 2009; 2(10): 1-5. Ontario : Direction générale de la santé des Premières
Disponible à : [Link] nations et des Inuits, 2007.
to-diagnostic-reasoning/ 48 First Nations Inuit Health Branch. Community
36 Jarvis C. Physical examination & health assessment. health nursing data set master list of generic and
4th ed. St. Louis, MI: Elsevier Saunders; 2004. p. 4. client specific addendums for registration and visit
identifiers for clients in First Nations settings.
37 Dains JE, Baumann LC, Scheibel, P. Advanced health
Ottawa, ON: Author; 2009 February.
assessment and clinical diagnosis in primary care.
3rd ed. Philadelphia, PA: Mosby Elsevier; 2007. 49 First Nations Inuit Health Branch. Community
p. 4-5. health nursing data set: generic registration and
visit identifiers for clients in First Nations settings.
38 Dains JE, Baumann LC, Scheibel, P. Advanced health
Ottawa, ON: Author; 2009 February.
assessment and clinical diagnosis in primary care.
3rd ed. Philadelphia, PA: Mosby Elsevier; 2007. p. 4.
50 Santé Canada. Unité des services juridiques. 58 Direction générale de la santé des Premières nations
Consentement éclairé à l’obtention de traitements et des Inuits, Direction de la planification et de la
médicaux. Ottawa, Ontario : Santé Canada, juin 2009. gestion des affaires (DPGA), Division de la gestion
51 Société de protection des infirmières et infirmiers de l’information (DGI). Demande de divulgation de
du Canada. Consentement au traitement : Le rôle de renseignements personnels présentée par des tiers.
l’infirmière et de l’infirmier. InfoDroit 1994; 3(2). Ottawa, Ontario : Direction générale de la santé des
Disponible à : [Link] Premières nations et des Inuits, janvier 2011.
french/[Link] 59 Direction générale de la santé des Premières nations
52 Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits, Direction de la planification et de la
et des Inuits. Ébauche : Lignes directrices en matière gestion des affaires (DPGA), Division de la gestion
de documentation à l’intention du personnel infirmier de l’information (DGI). Divulgations proactives
en soins primaires de la Direction générale de la de renseignements personnels. Ottawa, Ontario :
santé des Premières nations et des Inuits. Ottawa, Direction générale de la santé des Premières nations
Ontario : Direction générale de la santé des Premières et des Inuits, janvier 2011.
nations et des Inuits, 2007. 60 Direction générale de la santé des Premières nations
53 Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits, Direction de la planification et de la
et des Inuits. Ébauche : Lignes directrices en matière gestion des affaires (DPGA), Division de la gestion
de documentation à l’intention du personnel infirmier de l’information (DGI). Divulgations proactives
en soins primaires de la Direction générale de la de renseignements personnels. Ottawa, Ontario :
santé des Premières nations et des Inuits. Ottawa, Direction générale de la santé des Premières nations
Ontario : Direction générale de la santé des Premières et des Inuits, janvier 2011.
nations et des Inuits, 2007. 61 Elliott BA, Larson JT. Adolescents in Mid-sized
54 Direction générale de la santé des Premières nations and Rural Communities: Foregone Care, Perceived
et des Inuits. Ébauche : Lignes directrices en matière Barriers, and Risk Factors. Journal of Adolescent
de documentation à l’intention du personnel infirmier Health 2004; 35(4):303-309. Résumé disponible à:
en soins primaires de la Direction générale de la [Link]
santé des Premières nations et des Inuits. Ottawa, jah/article/S1054-139X(03)00534-2/abstract
Ontario : Direction générale de la santé des Premières 62 Simon RI, Williams IC. Maintaining Treatment
nations et des Inuits, 2007. Boundaries in Small Communities and Rural Areas.
55 Direction générale de la santé des Premières Psychiatric Services 1999; 50(11):1440-1446.
nations et des Inuits, Direction de la planification Disponible à : [Link]
et de la gestion des affaires (DPGA), Division de aspx?articleid=83570
la gestion de l’information (DGI). Divulgations 63 Jarvis C. Physical examination & health assessment.
de renseignements personnels au sein du « cercle 4th ed. St. Louis, MI: Elsevier Saunders; 2004. p. 358.
de soins ». Ottawa, Ontario : Direction générale 64 Direction générale de la santé des Premières nations
de la santé des Premières nations et des Inuits, et des Inuits. Ébauche : Lignes directrices en matière
janvier 2011. de documentation à l’intention du personnel infirmier
56 Direction générale de la santé des Premières en soins primaires de la Direction générale de la
nations et des Inuits, Direction de la planification santé des Premières nations et des Inuits. Ottawa,
et de la gestion des affaires (DPGA), Division de Ontario : Direction générale de la santé des Premières
la gestion de l’information (DGI). Divulgations nations et des Inuits, 2007.
de renseignements personnels au sein du « cercle
de soins ». Ottawa, Ontario : Direction générale
de la santé des Premières nations et des Inuits,
janvier 2011.
57 Direction générale de la santé des Premières nations
et des Inuits, Direction de la planification et de la
gestion des affaires (DPGA), Division de la gestion
de l’information (DGI). Demande de divulgation de
renseignements personnels présentée par des tiers.
Ottawa, Ontario : Direction générale de la santé des
Premières nations et des Inuits, janvier 2011.