I.
structure des métaux et alliage
1) introduction
théorie des bandes: dans un atome isolé l'énergie des électrons ne peut posséder que des
valeurs discrètes et bien définies. Un électron parfaitement libre (non lié à un atome ) peut
occuper un continuum de valeur d'énergie.
Dans un solide la situation est intermédiaire l'énergie d'un électron peut avoir n'importe quelle
valeur à l'intérieur des bandes d'énergie permise qui sont séparées par des bandes interdites.
Les électrons du solide se répartissent dans les niveaux d'énergie autorisés. Cette répartition
dépendante de la température et obéit à la statistique de Fermi Dirac
niveau rempli entièrement bande de valence remplie par des électrons de valence et
responsables de la cohésion du métal. Niveau partiellement rempli par agitation thermique
bande de conduction responsable de la conductivité du métal.
2) métaux et isolant
diagramme représentant la distribution des électrons dans les bandes de différents types de
matériaux à l'équilibre.
Deuxième énergie axe verticale épaisseur horizontale des bandes densité des états
niveau de Fermi :
- des métaux et semi métaux se trouve dans au moins l'une des bande
- des isolants se trouvent loin de toutes les bandes
- des semi-conducteurs se trouve suffisamment proche pour peupler la bande de
conduction ou bande de valence d'électrons ou de liaison
3 ) propriétés des métaux rôles de liaison métallique
conductivité électrique des métaux propagation des électrons
conductivité thermique des métaux propagation des phonons
ductilité des métaux liaison métalliques maintient la cohésion en cas de déformation( si
certaines liaisons interatomiques sont rompus )
ductilité : désigne la capacité d'un matériau à se déformer sans se rompre
la rupture se fait lorsqu'un défaut fissure ou cavité devient cubique et se propage en matériaux
qui présente une grande déformation plastique à la rupture est dit ductile sinon il est dit fragile
- point de fusion ébullition élevée
- opacité réflexion de la lumière aspect métallique
trois structures formées très fréquemment par les métaux solides : CFC CC HC
La forme d'une liaison métallique dépend notamment du nombre d'électron libre par atome
métallique.
Le maximum : métaux de transition vers milieu bloc d au niveau de la 5e période et au-delà
parmi les métaux réfractaires
Liaison métallique subsiste à l’état liquide contrairement aux liaisons interatomiques.
La meilleure indication de force de liaison métallique d'un métal donné est sa température
d'ébullition plutôt que sa température de fusion.
Les métaux les plus durs sont le tungstène et le chrome.
Tous les métaux ne sont pas cristallin.
Il peut se former des alliages métalliques amorphes par trempe rapide d'alliage métallique
fondue ( de -1 à 1000K/s)
on utilise métaux fondue dans les atomes en détail sensiblement différente ce qui limite la
cristallisation lors du ref roidissement favorise le désordre
propriété mécanique exceptionnelle:
- limite d'élasticité exceptionnelle
- contrainte à la rupture très élevée
- résistance à la corrosion
- mauvaise conduction de chaleur
Pourquoi différence de microstructure :
En se solidifiant domaine cristallin apparaissent séparés par des joints de grains.
Dans un verre pas de joint de grain les propriétés dépendent à la fois de la structure à l'échelle
atomique notamment des défauts et de l'assemblage des différents domaines (cristallites, joint
de grain,séparation de phase)
4) défaut dans les métaux
Si on calcule la contrainte nécessaire pour cisailler un cristal parfait sans défaut on s'aperçoit
qu'elle serait de 1000 à 10000 fois la contrainte réelle observée
des éléments pourraient se produire par la propagation de défaut linéaire élément appelé
dislocation
c'est dislocation naissent:
- dès la solidification
- mais aussi au cours des déformations plastiques subies par les cristaux
Une dislocation permet de déformer plus facilement un métal sans dislocation on ne peut pas
déformer un métal plastiquement.
on peut renforcer le métal par écrouissage: déformation élastique allongent les grains et créer
des dislocations qui augmentent la dimension de déformation élastique en créant des
dislocations on les empêche de bouger d’ou déformations
L'intérêt du laminage (ou maillage qui sert a donné la forme et renforce la pièce
mécaniquement) augmente solidification. On casse joint de grain et on crée des dislocations.
Lacune : position cristallo inoccupé pratiquement toutes les transformations à l'état solide se
fond par diffusion des atomes déplacement des atomes d'un site cristallo à un autre et
nécessite la présence des lacunes.
Pas de mobilité s'il n'y a pas d'espace vide. On a besoin de lacunes
Une lacune pour 104 à 108 atomes = 1014 à 1019 lacunes/ cm3 d' aluminium, fer, ou titane
- nombre de ses lacunes diminue quand la température augmente
Taille des grains de quelques micromètres à centimètre.
Refroidissements rapide ou lent.
Petit grain refroidissements rapide gros grains refroidissements lent.
Plus les grains sont fins meilleurs sont les propriétés de résistance mécanique
il existe toujours des impuretés dans un métal ces impuretés ont une très grande importance à
cause de la ségrégation des métaux
Acier simple sans éléments d'addition: Fer plus un peu de carbone
la trempe à l'eau: refroidissement rapide du métal chaud par immersion dans de l'eau
empêche transformation de phase attendue et d'atteindre l'équilibre thermo on joue sur la
cinétique.
Structure cristalline : la plupart cfc, cc et hc
quelques cas particuliers Zn et Cd hexagonale non compacte
Hg rhomboédrique
solution solide:
dans un métal pur A on peut ajouter des atomes étrangers B sans modifier A l'élément B entre
en solution dans A forme solution AB
dans certains cas (Au-Ag) par exemple l'addition d'atomes B est possible sans limitation les
deux métaux sont totalement miscibles A et B forme une solution solide continue (1 %- 99 % 50
%- 50 % peu importe)
les atomes B peuvent former une solution solide avec A de deux manières:
- en se substituant aux atomes de a sur site du réseau cristallin solution solide de
substitution
- en s'insérant dans les sites interstitiels du réseau a solution solide insertion
solution solide d'insertion:
deux types de sites interstitiel tétraédrique et octaédrique
site irrégulier : cc et régulier : cfc et hc
Taille des sites dans les structures simples en introduisant le rapport ri sur RS rayon site
interstitiel / à rayon atome du solvant
plus gros atome de l'ordre de 3 angstrom
H seul élément qui entre facilement
- le rayon des sites égal quelques dizaines du rayon des atomes de solvant seul petit
atome pour me former des solutions solides d'insertion
- H, B,C,N,O sont seuls éléments que l'on trouve en insertion dans les métaux usuels
- bien que ces éléments soient de petite taille tous sauf l'hydrogène vont devoir
déformer le réseau hôte pour insérer dans la structure
- pour cfc et hc site O + gd que site T
- pour cc sites tétraédrique + gd que site O
- les sites O pour cfc et hc son préférentiellement occupé
- pour CC les sites sont irréguliers tous les atomes ne sont pas à la même distance du
centre du site et atome insérer dans le site
- on a que deux atomes à déplacer au lieu de 4 dans site T
Les sites octaédriques dans les réseaux CC ont un rapport ri/rs → égal à 0,15 dans un direction
et 0,63 dans les deux autres.,
Les sites octaédriques dans les réseaux CFC et HC ont un rapport ri/rs → égal à 0,41 dans
toutes les directions.,
Les sites tétraédriques dans les réseaux CC ont un rapport ri/rs → égal à 0,29 dans toutes les
directions.,
Les sites tétraédriques dans les réseaux CFC et HC ont un rapport ri/rs→ égal à 0,23 dans toutes
les directions
solution solide de substitution
du fait des constituants stériques (petite taille des atomes interstitiels ) la plupart des
solutions solides sont des solutions solides de substitution
la structure cristalline n'est pas modifiée mais en général le paramètre de maille de la
solution solide varies linéairement avec concentration en atome de soluté
loi de Vegard : variation de la dimension de la maille élémentaire dans le cas de
solution solide de carbure métallique
atome petite taille maille se contracte atome grande taille maille se dilate
La structure de la maille reste la même.
la substitution peut se faire de manière aléatoire on obtient alors une solution
désordonnée
sinon solution obtenue est ordonnée..
- Si fréquence des paires AA ou BB est plus élevé on a affaire à des amas ou
agrégats ou rassemblement
- Si la fréquence des paires AA et AB est la même, → on a affaire à une solution
solide désordonnée.,
- Si la fréquence des paires AB est plus élevée que pour une répartition aléatoire,
→ on a affaire à une solution solide partiellement voire parfaitement ordonnée
(surstructure).,
conditions de miscibilité:
nécessaire
- Les deux métaux possédant la même structure cristalline
- ils ont des rayons atomiques voisins
expérimentalement cuivre + or et or + argent totalement miscible
cuivre + argent pas totalement miscible
or blanc : or+argent
or rose: cuivre + or
modèle de mécanique quantique règle empirique pour prévisions de la formation de solide de
solution solide règle de Hume Rothery
Règle de Hume Rothery :
- règle des 15 % effet stérique pour qu'un métal B est une miscibilité importante dans
métal A rayon atomique A et B ne doivent pas différer de plus de 15 %
- Différence d'électronégativité : plus la différence d'électronégativité est grande entre A
et B plus la solution solide sera limitée
- règle de Valence la solubilité est plus forte pour un élément de Valence élevé dans un
solvant de Valence faible que dans le cas inverse
- règle de la concentration électronique la concentration électronique e/a calculer en
nombre d'électrons de Valence par atome ne doit pas dépasser 1,4
solutions solides ordonnées : principales structures
On a décrit la structure des solution solides sans tenir compte de l'occupation de tel ou tel site
du réseau par les atomes de A ou de B.
En fonction de la nature des sites occupés, il existe des structures particulières dont on peut
donner quelques exemples.
- AuCu alternance de plan (001) de Cu et de plans (001) de Au sur une structure CFC. Le
cube perd ses éléments de symétrie ternaires, la maille est tétragonale ou quadratique .
- AuCu3 chaque atome de Au est entouré de 12 atomes de Cu et chaque atome de Cu est
entouré de 8 Cu et de 4 Cu. Symétrie cubique respecté mais le réseau n’est plus cfc
Solutions solides : transition ordre désordre
- étude de delta G
- Tc très élevée (> TA et TB l’alliage sera fondu avant de subir la transformation seule la
phase ordonnée peut etre mise en evidence )
- Tc est très basse (<Tambiante) donc à la température ambiante on est à l’état
désordonné. Pour mettre en évidence la structure ordonnée, il faut descendre en
température mais la diffusion est trop faible, la transformation désordre -ordre ne peut
pas se mettre en place par diffusion de la phase ordonnée n’est jamais détectée.
- Le phénomène est très bien mis en évidence en diffraction des rayons X , puisqu’il se
traduit par l’apparition de nouvelles raies de diffraction qui sont appellés raies de
surstructure
Effet des solutions solides :
- durcissement d’un métal par effet de solution solide
- alliages, solutions solides intermédiaires de composés définies
- distinction entre solutions solides terminales et solutions solides ou phases
intermédiaire
si les phases intermédiaires n’existent qu'à l'état ordonné, on parle de composés
intermétalliques, qui ne sont généralement stables que sur un domaine de
concentration très étroit et on peut alors aussi dans ce cas les qualifier de composés
définies
composés définis intermétalliques: Nb6Sn5 ou Nb6Sn2
Propriétés :
magnétique: de nombreux composés sont ferromagnétiques comme Fe3Al ou (MnCu2)Al et
sont utilisés comme aimants permanents dans les transformateurs électriques par exemple.
Une série de cas particuliers correspond aux composés semi métalliques. Comme leur nom
l’indique, il s’agit de composés formés d’un métal et d’un élément du groupe B.
- Une de ces structures c’est la structure ZnS (blende et Wurtzite )
- un autre type es NiAs qui va correspondre à un grand nombre de sulfures, séléniures et
tellurures de métaux de transitions
- certains composés semi métalliques comme InSb et GaAs sont semi-conducteurs avec
une application dans le domaine de l'électronique, l’optique IR
- ZnS sous forme wurtzite est phosphorescent était utilisé dans les détecteurs RX
composés interstitiels, composés de Hagg Pour lesquel rx/rm <0,59. Les atomes M forment un
réseau compact cfc ou hc et les atomes X se placent dans les sites intersticielles octaèdriques :
- composés MX M =TI, Zr,V Nb,W X=C,N,O
- composés M2H M=Ti,TA,Zr
- composés M2N M=MN,Cr,Fe
- composés M2C M=Ta,W,Co
Les composés de type MC ou M2C ont une importance considérable sur les propriétés
mécaniques des aciers ou ils interviennent en général sous la forme de fins précipités
Les outils de coupe utilisé pour la mise en forme de pièce métallique contiennent des particules
de carbure de tungstène par exemple.
Un carbure cémenté est un composite à matrice métallique de type cermet dans lequel la
matrice est en cobalt et le renfort est généralement en carbure de tungstène en carbure de
titane TiC ou en carbure de Tantale TaC
Un cermet est un matériau composite composé d'un renfort en céramique et d'une matrice
métallique et ça appartient à la famille de composé a matrice métallique
dans certains alliage à base d'aluminium( alliage ductile) et micro précipité de composés
intermétalique permet d'augmenter de manière considérable la dureté de l'alliage tout en lui
conservant sa ductilité( application dans l'aéronautique)
influence de la structure microscopique sur des propriétés mécaniques
physico chimie multi-échelle
- éventuellement modifier les microstructures résultant de la solidification d’un alliage il
faut connaître la partie correspondante du diagramme de solidification
analyse thermique :
- l'analyse thermique d'un système consiste à suivre la température de ce système en
fonction du temps
- concrètement le métal à l’ état liquide est placé dans un creuset dans lequel trempe un
doigt en alumine réfractaire qui contient la sonde de température (thermocouple)
- Pour effectuer des mesures plus précises analyses thermiques différentiel (ATD)
- On mesure la différence de température entre l'échantillon étudié et une référence.
- pour l'étude d'une solidification , l'analyse thermique simple est largement suffisante
parce que les quantités de chaleur mise en jeu sont importantes
- dans le cas des transformations à l'état solide, il est nécessaire d'avoir recours à
l'analyse thermique différentielle
solidification d'un corps pur :
- le palier d'autant plus long que la masse du métal est plus importante
- ce palier correspond à la solidification= période pendant laquelle coexiste la phase
solide et la phase liquide
- La règle des phase réduites montre qu'effectivement cette transformation s'effectue à
température constante
surfusion
- La surfusion est un état métastase de la matière dans lequel un liquide, dont la
température est sous le point de solidification, demeure à l'état liquide au lieu de passer
à l'état solide.
- dû à une cinétique de transformation liquide solide très lente et un besoin ponctuel
d'énergie pour changer d'état.
- il suffit cependant d’un apport d'énergie ou d'une impureté pour provoquer
soudainement le passage à l'état stable de la matière( solide).
- exemple: surfusion de l'alumine le flash résulte de la remontée de la
température( mesurée par pyrométrie)
Solidification d'un alliage de deux métaux miscible en toute proportion( solution solide
continue)
- courbes de solidification plus complexe
- plusieurs morceaux de courbes raccordés par des points anguleux et des points
inflexion
- palier isotherme : composé pure ou cas particulier
- pour un alliage de composition donnée, les températures importantes sont les
températures de début de solidification( apparition du premier cristal solide
dans le bain liquide) et de fin de solidification( disparition de la dernière goutte
de liquide)
- ces températures caractéristiques correspondent à des points anguleux ou à des
points d'inflexion sur la courbe de refroidissement
- la courbe du liquidus décrit la température d'apparition du premier cristal solide à une
composition donnée et la courbe du solidus la température d'apparition de la première
goutte de liquide à une composition donnée
- à la température T2 deux phase liquide et solide coexiste dont les compositions sont
données par les points CL et CS= règle de l'horizontale .
- A la température T1 : Apparition du premier cristal solide de composition C’1 (d'après la
règle de l'horizontale) plus riche en nickel que le liquide initial
- la composition du mélange n'ayant pas varié le liquide s’'appauvrit en nickel et le point
représentatif de la composition du liquide au cours du refroidissement va décrire la
portion du liquidus comprise entreT1 et T3 tandis que le point de représentatif de la
composition du solide qui se dépose va décrire la portion équivalente du solidus
- enfin à la température T3 la dernière goutte du liquide de composition C3 va se
solidifier en donnant un solide de composition C1
règle des segments inverse
- pour connaître à chaque température la proportion des phases en présence il faut
appliquer la règle des segments inverse:
pourcentage liquide=MS/LS
pourcentage solide=LM/LS
- les deux règles que nous venons de voir sont généralisés à tous les diagrammes binaires
- un domaine biphasé est limité par deux domaines monophasés
- pour connaître la nature et la composition des phases d'un alliage dont le point
représentatif se trouve situé dans un domaine biphasé il suffit de tracer une horizontale
passant par ce point.
- la nature et la composition des deux phases sont données par les intersections de
l'horizontal et des courbes limitant le domaine biphasé
règle des segments inverse démonstration
- La règle des segments inverses peut se démontrer facilement. considérons un alliage
de masse m de composition X à la température T
- il est constitué des phases 1 et 2 de composition X1 et x2 la masse de phase 1 et M1 et
la masse de phase 2 et m2
m=m1+m2
- la masse de B contenu dans l'alliage est: mX100
- cette masse est partagée entre le phase 1 et phase 2 soit MX1 / 100 + MX2 /
100
- en égalisant les deux expressions il vient:
MX / 100 = MX1 / 100 + MX2 / 100
MX = M1 X1 + m2 x2
MX = M1 X1 plus( M- m1)X2
m(X-X2)=m1(X1-X2)
solidification d'un alliage de deux métaux miscible en toute proportion
- deux type de diagramme
- 1 fuseau ou 2 fuseau
- Le diagramme à un fuseau égale Cu-Ni, Ag-Au,Ag-Pd,Ir-Pt
- diagramme à 2 fuseau
- les courbes liquidus et solidus possède un point de contact avec
tangente horizontale
- la température du point de contact en général inférieur à la température
fusion des métaux purs
- le mécanisme de solidification est le même
- une solution solide continue
- une particularité pour la courbe de refroidissement de l'alliage = un
palier de solidification
- Ex: Rb-Cs, Cs-K, Cu-Mn, Fe-Cr
- particularité à basse température à l'état solide il présente souvent: une
zone de démixtion apparition d'une deuxième phase) est appelé lacune
de miscibilité
ou une tendance à l'établissement d'un certain ordre
Solidification d'un alliage de deux métaux partiellement miscible à l'état solide:
- miscibles à l'état liquide
- cas le plus simple il n'existe que les deux solutions solide terminale sans solution
intermédiaire
- dans ce type de diagramme il va apparaître un point particulier d'équilibre entre la
phase liquide et les deux solutions solides
- 2 possibilités
1) la température du point d'équilibre est inférieur aux températures de fusion des
deux métaux
- on parle de points eutectiques Xe Te
- T inférieur à T e il n'y a plus de liquide
- toutes les courbes de refroidissement d'alliage compris entre E1 et E3 vont présenter
un palier à la température eutectique
- ce palier correspond à l'équilibre
- l'alliage de composition E2 a une courbe de refroidissement analogue à celle d'un corps
pur
- on peut facilement déterminer les phases en présence dans chaque domaine en
utilisant la règle de l'horizontale
- peut décrire les différentes étapes qui vont intervenir au cours du refroidissement d'un
alliage de type B
- lorsque le point représentatif de cette alliance rencontre le liquidus des cristaux de
alpha ou beta dont la composition est donnée par l'intersection de l'horizontale et du
solidus. rouge se dépose
- ceci se produit jusqu'à la température et tactique avec variation continue la
composition du liquide et du solide à la température dictée tout le liquide reste solidifie
sous forme de deux phases de composition respective E1 et E3
- la solubilité du Cu l dans l'argent et maximale à 779 degrés et diminue rapidement elle
avait la baisse
- Cette transformation à l'état solide d'une phase alpha en 2 phases alpha + etectique se
forme par précipitation d'une deuxième phase bêta avec la baisse de la température
la ligne séparant ces deux zones du diagramme s'appelle le solvus
solidification d'un alliage de deux métaux complètement immiscibles à l'état solide
dans certains cas la solubilité de A dans B et de B dans A peuvent être nuls à l'état solide
- les diagrammes alors une forme un peu particulière comme pour le diagramme Ag-Si
- pas de solution solide aux extrémités CF page 73
solidification d'un mélange eutectique
- un mélange eutectique se solidifie à température constante et forme souvent une
structure en lamelle caractéristique
- mécanisme KAG si un germe d'une des phases et si par exemple est présent et croix il
appauvrit le liquide en il localement et favorise la formation d'Aget solide à cet endroit
lequel croit général également et appauvri le liquide en AG exetera
- la croissance du solide se fait par bande le Siki cristallise appauvrit localement le
ménage enrichion AG qui peut en diffusion sur une courte distance aller participer à la
croissance du cristal d'Ag
- les deux phases alpha et bêta apparaît sous forme de très fin agrégat qui font des yeux
technique de véritable constituants biphasé
- les deux structures micro graphiques les plus typiques sont la structure de lamellaire
dans laquelle le technique est formé de lamelle alternée alpha et bêta l'espace interne
des pompes dans fortement des conditions de refroidissement
- t et la structure globulaire dans lequel l’eutectique est formé de stéroïdes de la phase
alpha dans une matrice de bêta ou inversement
- mélange eutectiqye Utile pour la soudure
- température de fusion basse
- solidification à température constante
- grain homogène
dans le cas tu mélanges et tactique on a la structure caractéristique en lamelles les banques
grises composées essentiellement d'argent avec 14,1 ATM pourcentage de cuivre et les bandes
noires sont seulement du cuivre 95,1% Atm
Solidification d'un alliage de de métaux partiellement miscible à l'état solide
- alliage de type C lorsque le point de représentatif rencontre le solidus cristallisation de
beta
- arrivée à la température du palier péritectique toute la phase liquide réagit avec une
partie de bêta pour donner alpha
- lorsque tout le liquide a réagi le mélange de alpha et bêta solide refroidi
- pour un alliage de composition péritectique P2 le refroidissement se passe de manière
analogue aux alliages de type B ou C mais au palier Perry technique tout le liquide réagit
avec toute la face bêta pour donner la phase alpha
Diagramme binaire est composé défini
- cas simple pas de solution solide terminale
- un composé défini inter métallique
- deux possibilités:
1) le composer est stable jusqu'à son point de fusion : composé à point de fusion
congruent
2) il se décompose avant fusion : composé à point de fusion non congruent
cap plus complexe
de nombreuses alliages comportent des phases intermédiaires on les désigne généralement
par la fameuse socométrique la plus simple contenue dans ce domaine comme MJC U2 même
si elle était dans une certaine position
Diagramme avec transformation à l'état solide
- alliage solidifié pendant le refroidissement au transformation et enterrement à l'état
solide
- à l'état solide le même type de diagramme de phase que dans les diagrammes de
solidification il n'y a plus de réaction faisant intervenir des phases liquide mais des
réactions de même type entre face solide
- par exemple l'équivalent de la réaction eutectique à l'état solide sera la réaction
eutectoïde
- Équivalent de la réaction péritectique sera la réaction péritectoïde
condition réelle de solidification :
- alliage solidifier pendant le refroidissement au transformation entièrement et ta solide
fontes sont des alliages fer carbones dont la teneur en carbone varie de 0,2% à 6,67% pour les
fontes .
L’étude micrographique de ces alliages permet de faire une distinction très importante entre les
fontes grises et les fontes blanches
Les fontes grises présentent tjrs comme constituants le graphite, alors que les fontes blanches
ne présentent jamais de graphite, mais un autre constituants qui est le carbure Fe3C appelé
cémentite (6,67w% de carbone).
En fait la cémentite est un constituant qui a tendance à se décomposer spontanément Fe3C-
3Fe+C alors que la transformation inverse n’existe pas spontanément
Le mélange fer graphite est donc stable et le mélange fer cémentite est métastable
Toutefois la réaction décrite ci-dessus possède une cinétique très faible, et c’est le diagramme
métastable dans lequel intervient la cémentite qui est le plus courant.
Classification et propriétés des aciers :
Tous les aciers sont constitués de 2 phases ferrite et cémentite
0,02<%C<0,77 aciers hypoeutectoïdes dont les constituants sont la ferrite et la perlite
%C=0,77 : aciers eutectoïdes, dont le constituant est la perlite
0,77<%C<2 : aciers hypereutectoïdes dont les constituants sont la perlite et la cémentite (Fe3C)
Les propriétés mécaniques des aciers dépendent des proportions et de la nature de leurs
constituants :
La transformation eutectoïde est caractérisée par l’équilibre: austénite ⇋ ferrite + cémentite
Transformation eutectoïde: Formation de la perlite
Processus de germination croissance en 3 étapes:
- Apparition aux joints des grains de l’austénite d’un germe de carbure Fe3C dont la
direction de croissance est perpendiculaire au joint et appauvrissement en carbone de
l’austénite, de part et d’autre de ce germe.
- Apparition dans ces zones appauvries de germes de ferrite qui vont refouler le carbone
vers l’extérieur, avec apparition de zones marginales enrichies en carbone de part et
d’autre des germes de ferrite.
- Apparition de nouveaux germes de cémentite dans ces zones marginales enrichies
Avec la règle des moments, le pourcentage de cémentite dans l’eutectoïde : %
0 , 77−0 , 02
cémentite = ×100 = 11,3%
6 , 67−0 ,02
Transformation martensitique: Aciers trempés
• Toutes les transformations à l’état solide s’effectuent par des mécanismes de diffusion
• Les atomes vont se déplacer de proche en proche, en utilisant essentiellement les lacunes du
réseau.
• Ce déplacement nécessite un certain temps et il est pratiquement nul à température
ambiante.
• Si on effectue le refroidissement d’un alliage très rapidement, le temps disponible à haute
température (où peut s’effectuer la diffusion) est extrêmement court et on fige de cette
manière la structure haute température.
• Renforce l’acier considérablement
• La martensite est un constituant très dur (> 700 HB) mais très fragile
• Par des traitements thermiques appropriés, on peut diminuer la fragilité, tout en gardant,
dans une certaine mesure, les propriétés de résistance.
• Apparaît comme des aiguilles en microscopie
Conclusion
De nombreux alliages à l’origine de révolution technologique
Aciers: les plus courants :
- Alliages à base d’aluminium Domaine d’utilisation très étendu en fonction des
éléments d’alliage et du traitement thermique.
L’aluminium anodisé : menuiserie métallique, car l’aluminium anodisé est inaltérable à l’air
- Alliages à base de titane :
Légers et solides : utilisation dans le domaine de l’aéronautique.
• Résistance à la corrosion : génie chimique.
• Biocompatibilité : implants chirurgicaux
- Alliages à base de cuivre :
• Résistance à la corrosion et ductilité : conduites d’eau.
• Conductivité électrique : transport d’électricité
- Alliages à base de nickel :
• Le fluage est la résistance mécanique à haute température.
• Dans les moteurs d’avion, les pièces en superalliages sont utilisées sous des contraintes
extrêmes : accélération de plusieurs centaines de g pour des températures de l’ordre de 1100°C