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Introduction au Test de Rorschach

Le test de Rorschach est un outil projectif utilisé pour évaluer le fonctionnement psychique des patients à travers leur interprétation de taches d'encre. Bien qu'il soit largement reconnu et scientifique, son utilisation est complexe et nécessite une formation approfondie pour éviter les mauvaises interprétations. Le test permet d'analyser la structure de la personnalité et d'observer l'équilibre entre les réponses perceptives et projectives des individus.

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Introduction au Test de Rorschach

Le test de Rorschach est un outil projectif utilisé pour évaluer le fonctionnement psychique des patients à travers leur interprétation de taches d'encre. Bien qu'il soit largement reconnu et scientifique, son utilisation est complexe et nécessite une formation approfondie pour éviter les mauvaises interprétations. Le test permet d'analyser la structure de la personnalité et d'observer l'équilibre entre les réponses perceptives et projectives des individus.

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INTRO AU TEST DE RORSCHACH

Test de Rorschach

 Test des taches d’encres pour comprendre le fonctionnement psychique des


patients (on demande au patient a quoi il pense quand il voit le dessin)

 Vieil outil (+ 100 ans)

 Scientifique

 Utilisation non systématique (car la correction est longue et très complexe)

 Test projectif le plus utilisé dans le monde

 Epreuve structurale (évalue la structure de la personnalité), non figurative


(tache d’encre ne représente objectivement rien)

 10 planches

 Contenu manifeste (ce qu’on voit : les taches) et contenu latent (ce qu’on
ne voit pas : ce qui vient se mobiliser chez le patient)

Ex : demande du patient de passer un test de QI (manifeste) pour se rassurer


sur son intelligence (latent)

Situation projective

 Double sollicitation : perceptive et projective

• Perceptive : adaptation à la réalité objective, intégration socialisante


des données du monde réel

• Projective : expression subjective de l’individualité, déploiement de la


vie fantastique

Ex : je suis au cinéma et une amie m’insulte par message. Au fond de moi ça


m’énerve (projective) mais comme je suis entouré de gens et dans un contexte ou
je ne dois pas faire de bruit, je vais rester calme (perceptive) -> trouver un
équilibre (même si certain seront + impulsif que d’autre). Mais si une personne se
serait directement mis à frapper tout le monde (dominance du ça) il est dans le
pathologique. De même pour la personne qui aurait eu aucune émotion/réaction face
à cette situation.

 Continuum entre le normal et le pathologique. Dans le Rorschach on va


observer comment une personne trouve cet équilibre

1
Indications

 Age d’application (très large)

 Examen diagnostique (dans le but de comprendre le fonctionnement de la


personne et de pouvoir dire si elle est saine ou pathologique)

 Expertise

 Evaluation du suivi (faire le rorschach plusieurs fois et faire un suivi)

Contre-indications

 Risque de décompensation ?
 Etat délirant ?
 Retard mental ? Non mais en tenir compte

Danger : transmettre des mauvaises analyses / interprétations

Consigne

« Dites-moi ce que vous imaginez à partir de ces planches, dites ce à quoi ces
planches vont font penser »

Passation

 Positionnement (jamais en face à face ni côte à côte -> voir son visage)

 Etape dans la relation (la personne doit se sentir en confiance, la voir plusieurs
fois avant pour qu’elle se sente à l’aise)

 Prendre note :

• Intégralité du texte (tout ce que la personne dit même les euh, les
silences et le non verbal)

• Position de la planche (doit noter dans quel sens le patient regarde la


planche)
 : planche à l’endroit
 : planche à l’envers
< : planche tournée à gauche
> : planche tournée à droite

• Temps de latence (temps qui s’écoule entre le regard de la planche et


les idées)

2
 Enquête (systématique) : moment où on pose des questions aux patients
pour nous guider dans la cotation. Demander directement après la planche et
pas tout à la fin. Ex : demander à quel endroit où elle a vu le papillon et ce qui
l’a fait penser à ça

 Enquête aux limites (non systématique) : interroger les patients sur une
réponse qui n’a pas été donnée alors qu’elle est très habituelle

 Epreuve des choix (systématique) : proposer au patient de regarder à


nouveau et demander qu’elle planche elle a le + aimé et le – aimé et pourquoi

Niveaux d’analyse (ce qu’on voit cette année)

 Etape 1 : Analyse formelle (traduction des réponses que le patient à donné


et les transformés en code)

• Cotation
• Psychogramme formel (code -> formule)
• Synthèse de l’analyse formelle (analyse du psychogramme)

 Etape 2 : Analyse dynamique (poser des interprétations à partir de la


symbolique des réponses -> risque de fausses interprétations)

• Planche par planche


• Regroupement des planches

 Etape 3 : Synthèse générale de l’analyse formelle

Présentation des planches

 Planches achromatiques, tout en noir (neutre mais nous renseigne sur la


sensibilité de la personne au fait que la planche soit toute noir -> chez les
personnes dépressives)

 Planches noires intégrant du rouge (renseigne sur les pulsions de la


personne)

 Planches pastels, tout en couleur (renseigne sur les émotions de la


personne, comment elle les gèrent)

 Planches unitaires : masse compact autour de l’axe (renseigne sur le


sentiment de solidité / de bloc de la personne)

 Planches bilatérales : deux cotés face à face (renseigne sur la


représentation des relations)

3
Cotation

Planche – position – temps de latence

Cotation : transformer la réponse


que le sujet à donner en code

Localisation (globalités/découpes) –
déterminants – contenu-

a. Localisation

Ou la personne regardait quand elle a vu telle ou telle réponse ? (Ou)

 Globalités :

o G : la personne a pris en compte toute l’image (attention : G « de


convention » en pl. III)

o Gbl : la personne a pris en compte toute l’image et a intégré le blanc

o G barré / amputé : la personne a pris en compte toute l’image mais


cache un bout

o Gc (contaminé) : fusion/mix de 2 perceptions aboutissant à une


réponse unitaire illogique. Ex : homme avec des ailes
(Rqe : Toujours de mauvaise qualité formelle !)

o Gcc (confabulé combinatoire) : combinaison de 2 idées qui ne vont


pas ensemble mais qui ne sont pas mixé. Ex : une tortue avec une
casquette

o Gci (confabulée induite à partir d’un D ou d’un Dd) : voir un


détails et le généraliser à toute l’image (penser que le reste de l’image
va avec la petite partie) Ex : voir des pinces de crabes donc toute
l’image est un crabe

 Découpes :

o D : détail courant, courant de regarder à cet endroit la

o Dd : détail rare, pas courant de regarder à cet endroit la

4
o D/bl : détail courant qui inclut du blanc (peu importe que cela inclue du
Dbl ou du Ddbl)

o Dd/bl : détail rare qui est associé à du blanc (peu importe que cela
inclue du Dbl ou du Ddbl)

o Dbl ou Ddbl : découpe habituelle ou rare du blanc pris isolément (QUE


du blanc) (à l’intérieur ou à l’extérieur de la tache)

o Di (détail d’inhibition) -> la personne voit une partie du tout à


l’endroit de la partie quand on voit le tout. Ex : au lieu de voir le
papillon en entier elle voit que l’aile. (Rqe : toujours associé à une
bonne qualité formelle !) Repérer
que les DI banales ! (voir DIA 30)

b. Déterminants

Qu’est ce qui m’a fait penser à cette idée ? (pourquoi)

 Forme : F (F+ = fréquente ; F- = rare* ; F± = vague)


*si pas dans le manuel c’est que c’est hyper rare donc c’est F-

o Qualitatif : cliniquement c’est ok


o Quantitatif : statistiquement c’est ok

 Couleur : C = couleur (ex : ; C ’ = gris, blanc ou noir

o NC = nomination des couleurs (ex : ça c’est du bleu)

o FȻ ; ȻF ; Ȼ = quand l’utilisation de la couleur est arbitraire (ex :


un soleil bleu)

 Claire / obscure : Clob = si effet massif / étendu et sombre +


dimension dysphorique (angoissant)

Attention : le Clob peut maintenant être coté ailleurs qu’en planche


achromatique !

 Kinesthésie (impression de mouvement)

o K = mouvement, action, attitude ou intention attribué(e) à un


contenu humain entier (ex : quelqu’un qui fait signe de la main)

5
─ K refoulé : pas de mouvement exprimé (ex : une statue
d’une danseuse)

o kan = mouvement d’un animal (verbe d’action !).

─ kan stat : mouvement statique, figée (ex : un chien


assis)

─ kan réprimé* : mouvement exprimé mais attribué à


quelques choses qui a été dévitalisé (ex : une photo d’un
chien qui court ou une ombre d’un chat qui marche)

*se note « F » dans déterminants (dans la cotation)

o kob = mouvement attribué à un objet ou à un élément (que le


mouvement lui soit interne ou non). Ex : une goutte de sang qui
coule ou des fleurs qui bougent à cause du vent.

o kp = kinesthésie partielle, mouvement attribué à une partie


d’être humain (ex : une main qui fait signe ou un pied qui
saigne)

 Estompage (nuance de teinte) : E = impression tactile, de perspective


ou de transparence (diffusion)

Combinaison de plusieurs déterminants

F peut être associé aux déterminants sensoriels

Les kinesthésies peuvent être associé aux déterminants sensoriels

 On peut associer maximum deux déterminants ensemble

 Si 2 déterminants, je me demande lequel j’écris en premier. Je me demande si


ça a une forme précise -> si oui le F ou mouvement j’écris en premier

 Les déterminants formels (F + kinesthésie) ne s’associent jamais entre eux


(ex : F kan n’existe pas)

 Les déterminants sensoriels (C + clob) ne s’associent jamais entre eux (ex :


estompage, clob C n’existe pas)

On ne peut pas associer deux de la même famille entre eux mais on peut en
mettre plusieurs (Ex : formels + sensoriels MAIS PAS 2 sensoriels en même
temps)

6
On met le formel en premier si la forme est précisée en prems

Ex : un animal effrayant qui court (clob PUIS kan) On ne sait pas quelle forme il a
donc on met le formel après

Ex : du sang qui coule

Kob C ou C kob ?

Si sang n’a pas de forme précise -> C kob

Cotations : contenus

Contenu : dans la troisième colonne

De quoi on parle

Intérêt de donner du contenu : voir si la personne a eu bcp de contenus différents, si


elle pense a plein de choses etc.

!!!* IMPORTANT DE PAS SE TROMPER

 H, Hd, (H), (Hd) !!! (H : humain vu en entier, Hd : une tête, un pieds,


(H) : personnage imaginaire Superman, (Hd) : la jambe de superman)

 A, Ad, (A), (Ad) !!!

 Elem (éléments naturels)

 Frag (fragments) (des morceaux de graviers, des débris de verre, ça a


été fragmenté)

 Géo (cartes géographiques) (Ex : la péninsule)

 Bot (botanique) (Ex : arbre, plante, fleur)

 Pays (contraction de paysages) (Ex : ce qu’on pourrait voir qd on se


balade) (Ex : une plage avec des palmiers, une chaine de montagnes)

 Anat, Sex, Sg !!! (Anat : poumons, os, intérieur du corps) (Sg : du sang
ou qlq chose où y a du sang, bagarre avec du sang) (Sex : organe
sexuelle, connotation érotisée ou sexualisée, god michet)

 Obj (tout ce qui est objet)

 Nature (une montagne)

 Masque : mettre dans OBJET car c’est un objet

 Symb (Un logo, une lettre) (Ex : un a, un b(signes) (Ex : +, -, !, ?)

 Sc (sciences : mitochondrie, cellules)

 Art (peinture, sculpture)

 Arch (architecture, pont, building)

7
 Abstrv (abstraction, amitié, ça n’a pas de forme, c’est une idée)

 …

Phénomènes particuliers

BANALITES : ban (elles sont listées VOIR DIA 31, la première)

 Réponses habituelles, courantes

PERSEVERATIONS

 Quand on a déjà fait plusieurs planches et qu’elle répète la même chose


 Mêmes associations qui leur reviennent souvent
 C’est particulier à cette personne et qu’elle le répète
 (Ex : elle a vu en F1 un chapeau de lutin alors que ce n’est pas habituelle
comme réponse et à partir de 3 fois de suite, on va coter persévération)

DEVITALISATION : devit

 Qlq chose qui n’est pas vivant


 (Ex : un cadavre, grenouille morte sur la route, photo d’un arbre

DFECTUEUX : défect

 Atteinte à l’intégrité, à la solidité


 (Ex : papillons avec les ailes trouées, guitare cassée) (Qd c’est une partie du
corps avec laquelle on peut vivre même sans)

SYMETRIES : sym

 Quand la personne insiste que ce soit la même chose des deux côtés
 DONC que si elle insiste (Ex : un lion et son reflet dans l’eau, un lion et son
jumeau qui est le même)

Juste les banalités (DIA 31) doivent impérativement être cotées !

D’autres annotations sont possibles mais non comptabilisées dans le psychogramme:


remarque sur la symétrie (Sym), critique subjective ou de l’objet test (Crit Subj ou
Crit Obj), autocritique (Autocrit), Choc, Persévération, Devit, Defect…

8
EXERCICES DIA 32

1. PAUL
- 1ère colonne LOC : G
- 2eme DET : F+ (forme) (aller voir page 15 du manuel de
cotation) (on met le signe + qd il est le seul déterminant ou le
premier des deux déterminants
- 3eme colonne CONT : A
 Cotation : GF+A

2. MARCUS
- G
- F+
- C’
- A
- Ban
 G, F+, C’, A, ban

9
3. KENNY

4. STEPHANIE
- G
- Kan+/-
- A/Abstr
5. KIM
- G (pour Globalité)
- K+stat
- H
- Sym
6. ZOE
- G
- K-
- H
7. FADIA
- Dd
- CF (C en premier car tache de sang ce n’est pas une forme
précise)
- Sg

10
8. MIREILLE
9. EMMANUEL
10. BAPTISTE
11. AXELLE

12. PATRICIA
13. PASCAL
14. INES
15. ISABELLE

11
- Si pas répertorié dans manuel, c’est que ce n’est pas fréquent et
donc on met moins
- Si endroit et la forme sont rares, on met un moins
- Si forme précisé on met F en premier et lui mettre un +
- Attention y a deux familles de déterminants : FORMEL OU
SENSORIEL (pas les deux à la fois) donc F avec kan, ça ne
marche jamais
- Si statique c’est que ça ne bouge pas, kinesthésie ça bouge (si
précisé)
- Dimension dysphorique, quand ça fait peur
- Pas de signe quand c’est en deuxième position

PSYCHOGRAMME FORMEL

CALCUL DES INDICES

• R 1ère chose à calculer


Nombre de réponses (par ligne, exemples : y a 4 phrases donc 4
réponses) (Ne pas inclure les réponses additionnelles, donc seulement
celles pendant la passation)

• G%
Somme de tous les G => G (bl, Gc , …) divisé par R fois 100
→ prendre en considération toutes les réponses globalesD%
Somme de tous les D => D divisé par R fois 100
→ prendre en considération toutes les D
• Dd%
Somme de tous les D (même avec le blanc) => Dd divisé par R fois 100
→ prendre en considération toutes les Dd,
• Dbl%

• Somme de tous les D (même avec le blanc) => Dbl divisé par R fois 100
→ prendre en considération les réponses Dbl et Ddbl

• F% => somme des déterminants (Les F tout seul) divisé par R fois 100

• F+% => prendre tous les F+ ET je prends les F +/- divisé par 2 divisé par
les F tout seul

• F% élargi => Somme des F, K, kan, kp, kob*, FC, FE, FClob ⁄ R x 100

VOIR PHOTOS

• F+% élargi =>Idem si « + » / numérateur du F% élargi

• H% = Somme des H et Hd / R x 100

• H% élargi = Somme des H, Hd, (H), (Hd) / R x100

• A% = Somme des A et Ad / R x 100

12
• A% élargi = Somme des A, Ad, (A), (Ad) / R x 100

• Ban = somme des Banalités (juste dire cb y en a)

• TRI (type de résonnance intime, ça nous dit la dynamique impulsive de


la personne) = K // somme pondérée des C (y compris C’, NC, Cbarré)
et Clob
Principe de pondération : C= 1,5; CK= 1; KC = 0,5
A chaque fois qu’il y a un K, je compte 1
Somme des K divisé par somme des C et des clob
Clob = 1,5
Clob… = 1
…Clob= 0,5

• TRI élargi = K + kan + kob + kp // somme pondérée des C (y compris


C’, NC et Cbarré), Clob et E
Somme des K divisé par somme des C et des Clob pondérés
Clob = 1,5
Clob… = 1
…Clob= 0,5

Principe de pondération identique


• Fc (F pour formule et c pour complémentaire) = (les petites
kinesthésie) kan + kob + kp // somme pondérée des E (estompages
pondérés)

Principe de pondération identique


• RC% = nombre de réponses données aux planches pastel (VIII,IX
etX)/R x 100
Compter le nb de lignes aux 3 dernières planches divisé par R X 100
• SII% = syndrome d’incertitude intérieur
• IA% = indice d’angoisse

13
F

1ère étape => sélectionner les F tout seul (10)

2ème étape => compter le nombre de lignes (24)

3ème étape => 10/24 X 100 = …%

F+

1ère étape => sélectionner les F+ tout seul (6)

2ème étape => sélectionner les F tout seul (10)

3ème étape => 6/10 X 100 = …%

F élargi

1ère étape => sélectionner les F, F…, kin, kin… (21)

2ème étape => mettre sur R (24)

3ème étape => 21/24 X 100 = …%

F+ élargi

1ère étape => sélectionner les F+, F+…, kin+, kin+… + F+/-, F+/-…, kin+/-,
kin+/-…

2ème étape => mettre sur somme de

3ème étape =>

TRI

4/5

Somme des K divisé par somme C et clob pondérés

Fc

Somme des petites k (3)

Fc = 3/0,5

Somme des petites k divisé par somme estompagse pondérés

TRI élargi

Somme des K et k divisé par somme des C, Clob, E pondérés

14
EXERCICES SUPPLEMENTAIRES

!!Exos supplémentaires avec réponses dans son livre p66 !!

(On ne prend pas ceux entre parenthèses)

Il faut prendre : Hd, (Hd), Anat, Sex, Sang=> TOUT ça divisé par R X 100

SII = Dd, Dd/bl, Di, dbl, Ddbl => TOUT ça divisé par R X 100

EXERCICE 1 :

R = 10

Rc % = 4/10 X 100 = 40%

G% = 4/10 X 100 = 40%

D% = 3/10 = 30%

Dd% = 2/10 X 100 = 20%

Dbl% = 1/10 X 100 = 10%

SII% = 3/10 X 100 = 30%

F% = 4/10 X 100 = 40%

F+ % = 3,5/4 X 100 = 87,5%

F% élargi = 8/10 X 100 = 80%

F+ % élargi = 5,5/8 X 100 = 69%

TRI – = 1/3,5

Fc = 1/1

TRI élargi = 2/4,5

H% = 3/10 X 100 = 30%

H% élargi = 3/10 X 100 = 30%

A% = 4/10 X 100= 40%

A% élargi = 4/10 X 100 = 40%

IA% = 2/10 X100 = 20%

EXERCICE 2 :

R = 19

RC% = 7/19 X 100 = …%

15
G% = 5/19 X 100 =…%

D% = 9/19 X 100 = …%

Dd% = 4/19 X 100 = …%

Dbl% = 1/19 X 100 = …%

SII% : 5/19 X 100 = …%

F% = 11/19 X 100 = …%

F+% = 6,5/11 X 100 = …%

F% élargi = 16/19 X 100 = …%

F+% élargi = 10,5/16 X 100 = …%

TRI% = 2/3 (Prendre les grandes Kinesthésies)

Fc% = 1/1,5

TRI% élargi = 3/4,5

H%= 3/19 X 100 =…%

A% = 8/19 X 100 =

A% élargi = 9/19 X 100 = …%

IA% = 2/19 X 100 = …%

Ban = 5

16
INTERPRETATION

• Signification des indices

• Regroupement des hypothèses par axes :

1) Rapport au réel et adaptation sociale (si assez encrée dans


réalité ou délire, adaptation social)

2) Qualité des processus de pensée (Comment, curieux ?)

3) Gestion affective et pulsionnelle (comment elle gère ses


émotions, pulsions)

4) Identification à l’humain et rapport au corps (capable


d’empathie ou pas, vécu corporel angoissé ou pas) (Traumatisme
etc.)

• Normes

R dans Norme = entre 16 et 36

Si s’écarte de la norme => particularité (peut-être tempérament créatif ou


exubérant)

• Inférieur aux normes : inhibition, défense (si inf à 15 : indice


d’angoisse)

Moins de richesse associative (Ex : dire une seule phrase par


planche)

Dans sa bulle, pas investi

• Supérieur aux normes : inv. (défensif ou non) sphère intell,


contrôle (obs, …)

Investie, créatif OU défensif, angoissé, besoin d’être sûre qu’elle


contrôle tout et qu’elle a bien toutes les réponses

RC%

• Perméabilité à la sollicitation émotionnelle/affective

Beaucoup ou pas bcp de réponses sur les 3 dernières planches (celles


en couleurs) (associations affectives)

Si modifie sa façon de faire => en dehors de la norme car


déstabilisée avec les émotions

Si inférieur -> inhibe, moins de réponses (Beaucoup + couleurs C)

17
Si supérieur-> devient contrôlante ou se laisse déborder par émotions
(+ de RC, d’abord forme, rationnel sur la forme)

• Suscite mobilisation défensive ? Ou ne modifie pas gestion ?

• Inhibition défensive

• Si productivité augmente, peut témoigner d’un envahissement par


les émotions (associé à. C + CF > FC) ou à un effort défensif de
prise de distance rationnelle face aux émotions (associé à FC > CF +
C)

G%

Au niveau de la localisation, de son exploration

Vue d’ensemble/scinder/endroits rares

 Comment la personne découvre un environnement nouveau

Si inférieur norme => PAS INTERESSANT pas assez de G alors trop de D,


Dbl , … Pas pour les mêmes raisons selon chacun

Si supérieur norme=> CA QUI EST INTERESSANT

Trop de fois elle regarde les choses juste avec une vue d’ensemble, regarder
les trucs de loin, pas envie de s’y intéresser/reste à distance/se
protège/défense

Si norme => Entre 25 et 61 = bonne capacité à l’esprit de synthèse par


rapport à une situation nouvelle

D%

(1er axe)

• Critère statistique  valeur adaptative et socialisée

• Si très sup à la norme, limitation d’ordre intellectuelle ou


émotionnelle ?

Regarde que là où tout le monde regarde, choses évidentes, pas bcp


d’exploration, ne s’autorise pas à l’original

• Peut aussi devenir contrôle défensif (souvent associés à F, peu à des


indices plus projectifs (K, C, E, …))

• Si norme => pense comme les autres, regarde là où les autres


regardent

Regarde aux endroit logiques mais aussi qlq endroits plus


particuliers

18
• Valeur spécifique du Di:

Renvoie à un rétrécissement de l’horizon perceptif et associatif (= Di, « détail


d’inhibition »)

 Voir si plus systématique, ou si assez ponctuel (inhibition passagère)

Causes possibles :

- Déficience du rendement intellectuel ;

- Inhibition affective (F+% moyen ou élevé), rétrécissement de l’horizon


psychique lié à un état émotionnel particulier (indice d’anxiété), porte
alors sur la représentation d’un contenu désagréable, anxiogène.

Di=> voit une partie du tout sans voir le tout (voir tête papillon sans voir
l’ensemble du papillon)

Inhibe ce à quoi elle ose penser, une partie de l’idée

Sidération psychique, bloquée angoisse, n’explore pas

Si juste à un endroit (Ex- : planche 7car réactive le vécu de la relation à la


mère) perd ses moyens

Si récurrents => peut-être traumatismes

Dd%

Capacité à se démarquer des autres, original sur angles de regard sur les
autres

- Si trop et associés à des F+, démarche intellectuelle méticuleuse,


éventuellement registre défensif rigide

- Si trop et associés à des F-, défenses rigides dont le contrôle échoue


(donne à voir les préoccupations du sujet)

- Quand « Dd arbitraires » (bizarres)trop nombreuses, hypothèse


d’une pensée confuse, désocialisée. Peuvent s’inscrire dans
l’expression d’une pensée interprétative, voire délirante.

Ne pense pas comme les autres, ça n’aide pas socialement

On pourrait même se poser des questions à son rapport à la réalité

F%

Démarche rationnelle, prise de recule, objectif

• Renvoie à la capacité ou non à prendre du recul sur le plan rationnel pour


tenter de s’adapter à la réalité extérieure (principe de réalité)

19
• Quand norme :

 Tente de s’adapter et de voir les choses objectivement


 Arrive à prendre les choses objectivement

• Quand sup à la norme :

• Étouffement de la vie affective et personnelle ? Privation de contact


spontané avec le monde ambiant ?

• Rigidité des mécanismes de défense (contrôle rationnel): alors


souvent associé à D% ou Dd% élevés, évitement du sensoriel,…

F+%

 Arrive à prendre les choses objectivement, bonne adaptation

F% élargi

• Renvoie à la capacité ou non à prendre du recul sur le plan rationnel pour


tenter de s’adapter à la réalité extérieure (principe de réalité) y compris
quand les éprouvés pulsionnels et/ou affectifs s’en mêlent

F+% élargi

• Réussite adaptative pour partager la pensée commune y compris quand


les éprouvés pulsionnels et/ou affectifs s’en mêlent

F% et F+% => situation neutre

F% élargi et F+% élargi =>Eprouvés affectifs et pulsionnels

F% et F% élargi =>Arrive à prendre les choses de manière objective / ne laisse


pas bcp à ses ressentis et son imaginaire

Si trop => pas imagination etc

Si peu => se laisse guider par autre chose que sa raison

F+% => capable de prendre les choses rationnellement

Si pas assez => ne lui permet pas de s’adapter, n’arrive pas à interpréter la
réalité

Ne pense pas comme les autres

Démarche rationnelle (car assez de F%) mais si pas assez de F+% alors n’arrive
pas à percevoir ce qu’il faut malgré la tentative d’être rationnel (Ex : mettre jupe
alors qu’il fait froid et qu’elle a essayé de s’habiller en adéquation avec la météo)

20
Si trop => trop adapté, ultra conformiste, faire exactement ce qu’on attend, ne
s’autorise pas de se lâcher

Ex : enfant trop sage

F%

Si pas assez =>

F% élargi

Norme => Essaye suffisamment de garder contrôle ratio sur choses malgré ses
émotions

Si pas assez => pas assez essayer, se laisse déborder par émotions, ne sait plus
prendre de recul

Si trop => essaye de cadenasser les émotions, trop d’effort pour être en décision
rationnelle

F+ % élargi

Qd essaye de ratio même si émotions, est ce qui y arrive ?

Norme => émotions canalisées, reste adaptative dans sa façon de faire

Si trop peu => qd essaye, ça ne marche pas, qd émotions sont là, ça déborde et
n’est plus efficace

Si trop => si émotions et essaye de garder recul, conformisme extrême, ne laisse


pas exprimer ses émotions de façon libre, est dans un moule des attentes

Tentative contrôle pour Réussite adaptative


rester rationnel
Situation NEUTRE F% F+%
TOUTE situation y F% élargi F+% élargi
compris quand
émotions…

Exemple clinique :

Patiente qui parle très fort, vie familiale classique, va au boulot normalement.
Mais le reste c’est compliqué. Comme qd au boulot si elle s’énerve elle parle et
crie très fort. Son fils est assez rebelle, se fait virer des cours, échec scolaire…
Pete un câble à chaque situation difficile.

Peut en venir à se battre avec d’autres parents si injustice. Impulsivité fait des
choses direct… Pense qu’elle sait tout de nous. Un avis rigide.

 F% dans la norme CAR part des situations neutres. Essaye d’être


rationnelle (car reg dans le frigo avant de faire des courses)

21
 F+% dans la norme CAR ouvre le frigo si c’est vide, si besoin d’aller en
chercher OU met son réveil pour être à l’heure. Essaye de s’adapter
DONC si situation neutre, elle essaye de s’adapter
 F% élargi dans inférieure CAR N’essaye pas de prendre du recul,
impulsivité. Pas neutre affectivement (ex : n’aime pas la petite amie de
son fils en une fois) Elle n’essaye pas d’être objective, c’est selon son
instinct
Ne se rationnalise pas
 F+% élargi dans inférieur CAR se bat avec les parents pour une raison
rationnelle (injustice) Ne s’adapte pas

TRI, TRI élargi et Fc

Extratensif SI le dénominateur est plus grand

 C et clob sont plus grands


 Ecoute qd même ce qu’il ressent et peut se remettre en question MAIS est
plus extravertie

Introversif SI numérateur est plus grand

Ambiéqual = 2/2, 3/3, 6/6…

Coartatif (0/1, 1/1, 1/0) et coarté (0/0)

0/0

Ne ressent rien et ne se remet pas en question, ne sait pas ce que les gens
ressentent

Un peu comme un robot

22
Fait un truc parce que c’est comme ça

(Cette personne ne va pas bien, tout est éteint) Souvent ces personnes sont
en dépression massives

TRI et FC s’interprentent de la manière mais la différence entre les


deux

TRI comment elle se comporte

FC montre qlq au fond d’elle

FC = ce qu’elle ressent

Besoin que la personne arrive pas à mettre en œuvre -> spontanéité

Personne extravertie à la maison et introverti à l’intérieur => décalage entre


TRI ET FC

TRI élargi

A NE PAS INTERPRETER (EXAMEN)

TRI = comportement

NUMERATEUR => Grand kinesthésie (forme mise en mvmt) prise de recul,


rationnel

+ essaye de s’identifier, dynamique vital, mvmt d’identification

Humain donc K

Tendance à prendre du recul pour introspecter, penser sur soi, sur ses
ressentis et sur ce que tu pourrais faire ressentir sur aux autres, Prend en
compte l’autre

DENOMINATEUR => pulsions, clob, affectif, éprouvés

+ le chiffre est grand et plus la personne se laisse guider par son éprouvé

2 mvmts :

- Prise de recul
- Prise en compte de ce qu’elle ressent et ce que ressent les autres

AMBIEQUAL => fct bien mais peut-être dans l’inconfort

Car donne autant d’importance aux aspects de plaisirs et aux aspects de


réflexion, pas facile à vivre

23
Mettre au même niveau d’importance d’éprouver du plaisir que d’être dans
les normes sociétales

Ça ne va pas ensemble. Ex : posséder une belle voiture et une voiture super


écologique => pas possible donc conflit interne

EN GROS :

• TRI élargi traduit la dynamique affective d’ensemble

• TRI // Fc permet d’investiguer si il y a homogénéité ou non dans les


modalités psychiques mobilisées du point de vue de la dynamique
affective

• Le déterminant kinesthésique résulte du compromis trouvé entre différents


aspects:

• adaptation à la réalité par la force régulatrice de la pensée,

• dynamique psychique qui témoigne de la possibilité de dégagement


des conflits,

• capacité maintenue ou non d’identification à l’humain.

H%

Arrive à s’identifier à l’humain, être empathie

Si pas assez => pas emphatique

Si trop => pense trop souvent à l’humain, ça l’angoisse, ça la préoccupe (y t il


plus de grand H ou Hd ? car différent)

Si plus Hd que H => préoccupé par des morceaux d’humains (ex : angoisse
de morcellement (= Vécu d’insécurité car se sent trop fragile, angoisse
archaïque, pers psychotique ou jeunes bébés, faire vivre à la personne qu’elle
peut se casser, de perdre des bouts, éprouve sentiment de perte, difficulté à
percevoir tout le corps entier, pas une unité du corps comme le dessin du
bonhomme pas rattaché ou « les vêtements c’est pour les tenir » ou qd elle
sort de la douche elle met vite son peignoir sinon ses os de détachent) Et tant
que c’est pas intégré psychiquement, ca sera encore une angoisse

Si plus H que Hd => Relation à l’autre, comment la relation humaine


l’angoisse

• Renvoie à la capacité du sujet à s’identifier à l’image humaine

• Ouvre la voie à l’empathie et à la reconnaissance de l’autre dans la


relation (indice de socialisation)

• Si contenus hybrides répétés massivement, problématique identitaire


probable, fragilité voire altération de l’image de soi

24
• Comparer H // Hd

H% élargi

Regarder si le chiffre est bcp plus grand

Si H% élargi est grand => bcp d’imagination, fuite dans l’imaginaire défensive

A%

• Facteur d’intégration adaptative et socialisante

• Indice de conformisme, de bonne socialisation, de participation à la


mentalité collective

• Si trop, possibilité d’une carapace sociale pour éviter le contact


authentique. Trop de conformisme, ne se laisse pas aller à son originalité
personnelle

• Si pas assez, pas nécessairement signe d’inadaptation sociale… Peut être


compensé par d’autres contenus diversifiés (intérêts originaux,)

Pense à plein d’idées différente MAIS CEST inquiétant si pas assez de A


mais qu’il n’y a pas bcp de diversité DONC ne pense pas comme tout le
monde

Regarder si la personne pense beaucoup aux animaux

Si oui, c’est penser comme tout le monde

Capaciter à penser comme les autres

A% élargi

25
Si

Si bcp plus glus grand que le A = pers trop d’imaginaire, mauvais encrage
dans réel

IA%

• Seuil de significativité (12%)

• Peut témoigner d’une angoisse en lien avec le vécu corporel


(préoccupations hypocondriaques, angoisses de morcellement, …)

Angoisse avec son vécu corporel car trop de pensées liées au corps

Pas bcp de solidité intègre etc .

Si tout le temps la même partie du corps (bcp Hd) MAIS est-ce que c’est du
morcellement ? NON, ici ça veut dire que cette partie là est source d’angoisse

Ex : petite fille qui parle de ses oreilles CAR elle entendait sont g-p qui violait
sa sœur dans la chambre d’à côté (partie du corps liée au trauma)

MAIS pas forcément un trauma

Ex : complexe sur poitrine, elle voit des poitrines partout

DONC avec ça on ne sait pas direct la nature de l’angoisse

BAN

Juste dire combien y en a

Si pas bcp de ban => pas comme les autres

Si trop => trop conformiste

26
NOUVEAU COURS 2024-2025

27
ANALYSE DYNAMIQUE : principes généraux

- Étape suivant celle de l’analyse formelle

- « Que » nous apprend le sujet au travers de ses réponses ?

- Cf réaction suscitée par le matériel sur un plan fantasmatique et affectif

- Observer et analyser les réponses données au sein d’une même planche

- Réf aux contenus latents des planches

- Analyser les modalités de réaction d’une planche à l’autre

CONTENUS LATENTS des planches

- Fonction des caractéristiques propres de la planches

 Sur le plan structural

Planches unitaires (I, IV, V, VI et IX) (impression 1 bloc, réf. à notre propre corps
rassemblé en un, unitaire solide, voit choses entières/voit les détails etc.) vs
bilatérales (II, III et VII) (impression deux moitiés, représentation d’un soi face à
un autre, réf. aux relations)

 Sur le plan sensoriel

Planches noires / achromatiques (I, IV, V, VI et VII) (toute noire et sensé être
neutre sauf chez personnes avec sensibilité dépressive par le côté sombre) vs
planches où apparaissent la couleur rouge (II et III) (réveille dimension
pulsionnel, amour, colère, passion etc.)

Planches couleurs pastel (VIII, IX et X) (Gestion émotions, éprouvés affectifs)

PLANCHE PAR PLANCHE

Planche 1 :

Quelles sont ses caractéristiques ?

- Première planche !

28
o Reflet des cap. Adaptatives (car première planche donc capacités
d’adaptation, face aux situations nouvelles, qualité adaptative)

Ex : découpes rares car la personne va regarder les choses sous un angle


particulier car peut-être déstabilisée

o Modalité d’entrée en relation avec le monde extérieur, environnement


(Comment la personne entre en contact quand elle rencontre une nouvelle
situation, méfiance par des commentaires ou remarques « s’inquiète de ce
qu’on va faire de ses réponses, ou bien va rester à distance en restant sur du
formel, pas sensoriel/kiné. reste sur du F(rationalisation) ou G…)

o // premier objet d’investissement  réactivation possible de représentation


de l’imago mat. Archaïque

o Planche UNITAIRE (sentiment unitaire, commence déjà à nous témoigner ce


sentiment chez la personne)

- Aspect massif

o Peut réactiver affects de l’ordre de la tristesse, dépression (« feuille morte »)


(Chez personne sensibles à la dépression) (Symbolique plus sombre, difficile)

Ex : feuille morte, papillon fatigué…

- Lacunes intra maculaires (COMMENT LA PERSONNE Y REAGIT !!)


o Zones blanches à l’intérieur de la tâche
Chez bcp de personnes, réactive fragilité
Ex : psychotiques qui ne se sentent pas unitaires/intègres etc, va être plus
sensible à ces taches ou les bordures…
Regarder comment la personne va faire du blanc : décomposition, trous…
identifie sentiment de solidité mal installé car atteinte aux sentiments
d’intégrité
o MAIS si ça fait partie du « masque », ne vient pas témoigner du sentiment
d’intégrité etc.
o Blanc peut aussi réf. au lieu de la castration (visage sans nez), qlq chose
manque, amputation, appendice phallique
o Blanc peut aussi ref à l’absence, la froideur (glaçon tout blanc), angoisse de
perte

29
Planche 2 :

- Planche Bilatérale
o Réactivation représentation relations (K ou non, formes différentes, relation
d’objet)
o Ne pas prendre en compte => résister à la mise en relation, évitement face
à la relation, mécanisme de défense pour éviter cet aspect-là (les relations
l’angoisse ou encore pas capable de réagir à du soi et l’autre, comme les
psychotiques qui ne sont pas fort structurés, le soi et l’Autre fait UN seul)

- Couleur rouge (on passe du noir au rouge)

o Émergence pulsionnelle possible (façon dont elle traite ses pulsions dans
son fct psychique) (peut-être qu’elle n’en parle pas du tout/n’en fait rien du
tout -> évitement, mécanisme de défense) (faire qlq chose du rouge mais
sans prendre en compte le rouge -> dévoile le contrôle, mécanisme de
contrôle rationnel face aux pulsions) (Si C pur, ne réagit qu’à la couleur, ça
bouillonne très fort, se laisse déborder par la pulsion) (Si FC, reste dans le
contrôle mais accepte la couleur donc -> reste rationnel mais accepte le
rouge) :

Libidinale OU agressive

Processus primaires <-> Secondarisation

- Dimension creuse (le blanc)

o Réf à la féminité-maternité (Vécu de castration) Ex : entrée d’une porte,


un vase

o Confrontation au manque/vide (Symbolique phallique, puissance, prend


contre-pieds car on lui suggère qlq chose de l’ordre de la castration DONC
déni de la castration en remplissant par le phallique, n’arrive pas à
intégrer castration, n’accepte pas toute position basse, souvent chez
pervers, doit être en toute puissance face à l’autre pour ne pas être en
danger, déni de tout vécu de castration Ex : du mal à accepter qu’il a
tort…

30
o Si personne n’en fait rien, je ne l’interprète PAS car pas sensé faire réagir
à la base, donc analyser quand personne le traite)

- Caractère bisexué (planche bisexué car on a à la fois du castré et du


creux, dimension sexuelle en voyant un sexe en érection etc…)

o Appendice phallique du haut

o Rouge estompé du bas renvoyant de façon privilégiée à la dimension


féminine

o Cf élaboration de l’identité sexuée du sujet

Planche 3 :

- Bilatérale (s’identifier à de l’humain, capacité d’empathie)


o Cf représentation de soi face à l’autre
cf id. de base cf cap. de mise en relation

- Aspect bisexué
o Genre, id sexuée (attention ça évolue avec le temps)

- Dimension sensorielle : noir-blanc et rouge


o 2° confrontation au rouge (émergences pulsionnelles)

Planche 4 :

- Planche UNITAIRE, intégrité


- Sombre et massive

o Projection de représentations dotées de puissance phallique  relation à une


figure d’autorité (actif-passif, dominé-dominant…)

31
Ref masculine, imago paternel (rôles et fonctions) (rapport à
l’autorité paternel)

Non différenciée -> imago maternel, prégénital archaïque (pas


encore accès différenciation entre les deux, face à l’autorité mais
pas paternelle)

 Comment la personne réagit à l’autorité et à la fonction paternelle


 Voir si plus sur féminin (pl 2, 7, 9) ou masculin (pl 4, 6) ET voir si bonne
représentation sexuée, si c’est un peu logique

o Angoisse et malaise fréquent

Planche 5 :

- Planche UNITAIRE
o Cf sentiment d’intégrité psychique et somatique
o Ref axe symétrie -> planche de la représentation de soi, de l’identité,
sentiment identitaire (Est-elle capable de se sentir solide psychiquement ou
physiquement ? S’il détaille, il exprime ce qu’il ressent par rapport à son
identité)

- Planche facile pour le patient (moins anxiogène, moins imposante, que


du noir, pas de bisexué, pas de creux, pas de lacune)

Planche 6 :

- Planche UNITAIRE
- Symbolisme sexuel

32
o Appendice phallique prégnant
o Situe sujet dans son rapport au sexe masculin, virilité, son rapport à
l’homme
- Bisexualité

o Cf détails sup. et inf. (prise de position possible au niveau de la


dimension activité-passivité)

Planche 7 :

 Rapport à la féminité
 Relation à l’autre SUR du féminin maternel

- Bilatéralité
- Caractère ouvert
o Réf. féminité et/ou maternité
o Perception personnages féminins ?
o Modèle identificatoire VS choix d’objet libidinal (selon le sexe du sujet)

Planche 8 :

- Planche PASTEL
o Réactive vécus émotionnels-affectifs, éprouvés  gestion émotions
o Appel à la régression (Pour toutes planches : couleurs pastel 
dimension sensorielle et donc percevoir les sens, retourner à sa sensibilité
plus sensorielle de quand on est petit)

- Première planche pastel


o Capacités adaptatives (F+, D, Ban…) en accord avec ce que les autres
voient aussi

33
o Modalité d’entrée en relation avec le monde extérieur lorsque le sujet est
sollicité par des éléments d’ordre émotionnel/ pas neutre affectivement

Planche 9 :

- Planche pastel
o Réactive vécus émotionnels-affectifs, éprouvés  gestion émotions
o Aspect régression

- Vide central
o Réf. maternité ET régression suscitée  réactive vécu des relations à
l’imago mat archaïque

Planche 10 :

- Planche pastel
o Réactive vécus émotionnels-affectifs, éprouvés  gestion émotions
o Aspect régression
- Spéciale CAR planche morcelée : vient activer l’angoisse de morcellement
chez personne peu structurée, intégrité, éclatée
- Dernière planche  séparation car on va bientôt finir

REGROUPEMENT DES PLANCHES

 I et VIII : adaptation monde extérieur

 III et V : représentation de soi

 II et III : vie pulsionnelle

 II, VII et IX : imago maternelle

34
 IV et VI : imago paternelle

 X : synthèse

EXERCICES vidéo Moodle

Blanc

= manque un bout : castration, résonnances névrotiques (Ex : visage sans nez)

= neige, chute … : psychotique, archaïque

Planche 1 :

- « Oiseau avec ailes trouées » :

Cotation  Gbl, F+, A, Defect Ban

Analyse 

Première planche : Capacités adaptation bonnes (F+, Ban), elle a pu percevoir le


réel que les autres verraient aussi, garde esprit de synthèse car F+ ET Ban

Planche unitaire : (Abimé, troué) manque du sentiment d’intégrité, fragilité de


l’identité de base, sentiment de solidité

Planche achromatique, toute noir (si on en parle ou y être sensible =>


dépression, tristesse) MAIS là non

Premier objet d’investissement : réactivation possible de représentation de


l’imago mat. Archaïque. F+, reste rationnelle, ne va pas chercher plus loin.

- « Un démon qui me regarde » :

Cotation  Gbl, clob kp stat (pas de précision dans la forme et plus noter le +/-
car en deuxième position le kp), (Hd) (Démon : Rapport à l’environnement clivé !
Mauvais objet pérsécuteur, imaginaire sans nuance, c’est du tout dangereux,
appréhension de l’environnement)

Analyse 

Id de base rassurante

Se sent observée par image, poreux (me regarder, mélange), distance


interprétative, fragilité différenciation soit autre, solidité des assises de base,
remet en question de l’enveloppe avec la différenciation de soi et l’autre

Cote massif de l’image : Peur de l’autre, dangerosité de l’autre, angoissé, crainte


de l’environnement A PRIS plus de place que la gestion de tout ça et c’est pour
ca que le kp n’a pas été en premier (clob a pris le dessus)

35
Lacunes : blanc pris en compte, elle en a fait les yeux de ce démon, élément de
persécution/intégrité. Pas utilisation classique du blanc, vécu de persécution

Planche 2 :

- « On dirait un chien, un ours, … ils ont les mains jointes. Ils avaient
des trucs dans les mains, et ça a explosé »

Cotation  D(fréquent donc rejoint hypothèse du partage de la pensée commune


et de capacité d’adaptation)), kan+ stat, A/explosion

Analyse dynamique 

- Dimension bilatérale :

Prend en compte le bilatéral, différenciation soi et autre, bon signe pour assises
identitaires

Mise en relation possible sur un mode relationnel anaclitique, là où il y a du lien


ça peut se rompre (mains jointes  lien qui peut se perdre, explosion risque de
séparation ou bien bouillonnement pulsionnel agressif) Recherche de contact et
agressivité, contrôlée mais menace le lien, ambivalence

Reste encrée avec réel, donc ne perd pas pieds, pense ce que les autres pensent
(kan +)

Entièretés différenciées

Contrôle, ne se laisse pas touché par le sensoriel (le rouge= sollicitation


pulsionnelle), n’a fait que du formel (kinesthésie) pour que ça reste adaptatif (Si
C en plus, montre que la personne peut se laisser toucher sans être débordée
mais donc pas notre cas)

- Caractère bisexué : rien à dire, rien à interpréter


- Symbolique en plus : NON

Planche 3 :

- « Deux femmes africaines qui font la lessive sous des lampes


chaudes »

Cotation  G, k+C, H, Ban

Analyse 

- Dimension bilatérale :

Capacité de mise en relation,

Différencier le soi et l’autre

- Aspect bisexué :

36
Féminise les personnages, hypothèse d’une id sexuée bien élaborée de façon
spontanée, structure son fonctionnement

Peut s’id à de l’humain, indique id de base intègre, solide, pas abimé

- Dimension sensorielle :

Sensibilité à la notion sombre de la planche (noires), sensible à la notion sombre


donc possible dépressive

Le noir fait réagir

(C en 2èmes position), prise en compte de l’aspect pulsionnel mais n’est pas


débordée car prise de recul, contrôle

Gestion pulsionnelle, même si pulsion est prise en compte, au niveau symbolique


avec les lampes chaudes, neutre … cela évoquerait peut-être du chaleureux,
contexte sympa donc pas forcément

(2 sortes de pulsion : libidinal et agressive (colère, avoir envie de compétition


etc.))

- « Deux bonhommes amoureux »

Cotation  G, F+C, H, Ban

Analyse 

- Dimension bilatérale

Qlq chose qui les lie, lien

- Aspect bisexué

Relation d’objet libidinale

N’a pas genré les bonhommes, id sexuée non élaborée, pas genré OU bien car
n’aime pas genré par conviction, choix ou reste à distance, inhibée

- Aspect pulsionnel, sensoriel

Pulsion libidinale bien géré, C en deuxième position donc capacité de prise de


recul (d’abord le F), et reste adaptative

Pas débordant, reste contenue

Planche 4 :

- « C’est un extraterrestre : il a une tête aplatie, des gros pieds, ses


bras sont là pour attaquer, ce sont des tentacules »

Cotation  G, F-clob, (H)

Analyse 

37
Rapport à la figure d’autorité, angoissant, dysphorique. Défense de partir dans
l’imaginaire pour se protéger à cette autorité (H)

Capacité adaptative moindre, perd ses moyens, déstabilisée même si y a


tentative de prendre du recul

Appendice phallique pas présent, pas virile, pas masculin, pas pris en compte,
neutre. Pas d’id sexuée élaborée

- « Un ogre qui arrive vers moi »

Cotation  G, K+E (H) clob

Analyse dynamique 

- Rapport à l’autorité

Défense dans la fuite imaginaire plutôt que de confronter à la figure d’autorité de


manière moins direct. Rapport à l’autorité anxiogène (clob) MAIS bonne qualité
formelle (K+ en 1ère position) donc arrive à prendre du recul + qualité adaptative
efficace

Autorité paternel ? (Ogre) E : régression dans posture face au paternel

- Planche unitaire

Id de base ok, entière, intègre

- Id sexuée

Idée masculine par rapport à l’ogre, virilité, puissance

- « Un papillon fatigué, les ailes vers le bas »

Cotation  G, kan + stat, A, Ban

Analyse dynamique 

Connotation fatiguée, symbolique dépressive, lassée, éprouvée. Vécu de solidité


affective

- Planche unitaire

Id de base intègre, réponse entière

- Dimension

Mal être mais parvient à l’élaborer tout en restant adaptative

Même si tonalité dépressive, elle arrive à en faire qlq chose, à le symboliser

- « Une drôle de libellule, avec des ailes toutes fines et un peu


transparentes »

Cotation  G, F-E, (A)

38
Analyse dynamique 

(A) Car fines et transparentes


- Planche unitaire

G et le fait qu’elle voit en entièreté la libellule ! Id de base intègre

- Symbolisme sexuel, rapport au masculin

Mouvement d’id au masculin Fragile, fin, presque en train de s’abîmer, il ne


manque pas grand-chose avant que ça puisse être atteint

Rapport à l’homme plus fin, fragile (PAS clivé, au niveau des différences de sexe)

Affirmation phallique de soi fragile

- Difficulté adaptative (F-)

Planche 7 :

- « Deux femmes indiennes qui dansent »

Cotation G, K+, H

Analyse dynamique 

- Rapport à la féminité

Choix d’objet libidinal, Id à du féminin (ok)

- Adaptation

A COMPLETER

Planche 8 :

- « Une tête de clown … mort »

Cotation  G, F+C, Hd, Dévit

Analyse dynamique 

- Planche PASTEL

o Réactive vécus émotionnels-affectifs, éprouvés  gestion émotions

Idée du clown  déguisement, cache émotions

o Appel à la régression (Pour toutes planches : couleurs pastel 


dimension sensorielle et donc percevoir les sens, retourner à sa sensibilité
plus sensorielle de quand on est petit)

- Première planche pastel

39
o Capacités adaptatives (F+, D, Ban…) en accord avec ce que les autres
voient aussi

Plutôt bonnes capacités adaptative , (prise de recul car F en 1ere position)

Mais

Retourne la planche, opposition

On sent du malaise, évite dimension bilatérale, en lutte, voit de la mort là


où y a du positif DONC ambivalence

o Modalité d’entrée en relation avec le monde extérieur lorsque le sujet est


sollicité par des éléments d’ordre émotionnel/ pas neutre affectivement

Traite planche de façon unitaire, pas à l’aise dans la relation sociale à


l’autre

Planche 9 :

- « Des sorcières qui se crachent dessus »

Cotation  D, K+, (H)

Analyse dynamique 

- Planche pastel

o Réactive vécus émotionnels-affectifs, éprouvés  gestion émotions

Evitement sollicitation émotionnel car ne prend pas en compte les couleurs

Fuite dans l’imaginaire sur le contenu, défense au niveau de la représentation de


la figure maternelle

o Aspect régression

Peut-être défense régressive

- Vide central

o Réf. maternité ET régression suscitée  réactive vécu des relations à


l’imago mat archaïque

Sorcière qui se crachent dessus  agressif, ça fait peur, pas valorisé

Planche 10 :

Cotation  G, C kob, Explosion

Analyse dynamique 

- Planche pastel

o Réactive vécus émotionnels-affectifs, éprouvés  gestion émotions

40
o Aspect régression

- Spéciale CAR planche morcelée : vient activer l’angoisse de morcellement


chez personne peu structurée, intégrité, éclatée

- Dernière planche  séparation car on va bientôt finir

Juste une réponse donc pas fort angoissée par la séparation, mais trop
peu, inhibition donc y a quand même une certaine défense

Donc peut-être une défense maniaque anti-dépressive

41
SYNTHESE

 Articuler les éléments d’interprétation formels et psychodynamiques issus des


différents médias en vue d’offrir une compréhension du fonctionnement
psychique
 Pôles à investiguer :

● Prise en compte de la réalité

● Gestion pulsionnelle - émotionnelle

● Identité de base et différenciation Soi-Autre

● Identité sexuée

● Représentation de soi face à l’autre : modalité d’entrée en relation avec l’Autre

● Liens aux imagos parentales

● Type d’angoisse organisatrice du fonctionnement

● Mécanismes de défense privilégiés

● Diagnostic organisationnel (modalité organisationnelle, sain vs pathologique).

Prise en compte de la réalité

● A%;

● Ban;

● D%;

● F+%

● H% // H% élargi

● A% // A% élargi

Gestion pulsionnelle-émotionnelle

●F+% comparé au F+% élargi

●TRI

●Fc

●TRI élargi

●Pl. II et pl. III

●Pl. pastels

42
Identité de base et différenciation SOI-AUTRE

Différence soi-monde extérieur et intégrité de l’image de Soi

● Différenciation soi-autre: Indifférenciation figure-fond ?, G cont (plusieurs alors


difficultés de se différencier soi et l’autre)?, …;

● Pl. V et X (angoisse morcellement repérée peut être intéressante pour


conclure l’id de base) ;

● Perception de l’altérité: pl. bilatérales (II, III et VII essentiellement);

● Mise en place de l’identité de base (Contenus intègres, K ?, Pl. III et V, +


planches unitaires en général, IA%, Hd > H ? ou H > Hd ?)

Identité sexuée

●Différenciation sexuée (pl. IV et VI / pl. II, VII et IX);

●Représentation de soi sexuée? ([Link] (genré ?), (+ [Link]));

●Planches bilatérales en général.

Creux = féminin ET phallique, puissant, virile = masculin

Genré en général et autres planches bilatérales ? (même au niveau des animaux,


il y a des ours = masculin ET libellule = féminin, fragile)

On peut voir la relation d’objet ;

- Psychotique = relation d’objet partielle


- Etats-limites = anaclitique (dépendance à l’A)
- Névrotique = libidinale ou généralisée

Représentation de Soi face à l’Autre

Modalités d’entrée en relation à l’Autre

●Planches bilatérales (et en particulier les kinesthésies s’il y en a);

●Pl. VIII

Liens aux imagos parentales

●Différenciation des deux ?

Y a-t-il une angoisse par rapport à un imago parentale ? (Ex : planche 7 où il y a


du maternel, y a-t-il une différence, un changement… ?) VOIR relation d’objet,
lien

●Imago paternelle : Pl. IV et VI

●Imago maternelle : Pl. VII (et éventuellement II) et prégénitale archaïque : pl. IX

Type d’angoisse organisatrice du fonctionnement

43
 Castration (névrotique)

● Chocs (notamment au rouge);

● Sang;

● Clob;

● Réf à des imagos puissantes et dangereuses + défenses phobiques ;

● Amputation (intégrité non remise en question);

● Affects dysphoriques

(Toutes les réponses Sang ne sont pas forcément castration)

(Peut-être aussi position basse par rapport à du puissant avec du clob)

(Coupé, amputé par un bout qui dépasse)

 Angoisse de perte, d’abandon (états-limites)

●Angoisses face aux imagos parentales (carences, vide, abandon)

●Contenu à symbolique associée : abstractions de type « l’amitié », « les


liens », « l’union », « la solitude »…; objets de type « crochets », « des
attaches »,…; des Hd spécifiques « mains »,…

●Représentation de relations sur cette modalité : insistance sur la symétrie/


ressemblance (« elles se ressemblent », « des jumelles », …), insistance sur le
lien dans les relations « deux personnes qui se tiennent la main », …)

●Planche X = angoisse de séparation

(On peut aussi voir une lutte qui veut garder l’autre, angoisse de perte,
union…

Solitude, objets, des attaches

Tout ce qui fait différence ou symétrie, ressemblance, effet miroir)

 Angoisse de morcellement

●G conf et cont

●Contenus morcelés (Hd, Ad, Fgt)

●Indifférenciation fond-forme

●IA% élevé

●Hd > H (Intérieur d’un corps qui explose, …)

Mécanismes de défense privilégié (PAS CONNAITRE)

 Procédés rigides

44
● Dénégation

● Intellectualisation

● Formation réactionnelle

● Annulation

● Isolation

 Procédés labiles

● Attitudes hors réponses

● Refoulement (chocs, refus, cf contenus réponses)

● Régression

● Érotisation de la relation (valence hystérique)

● Réactivité sensorielle (TRI extratensif, CF, Clob)

● Défenses maniaques antidépressives

 Procédés marqués par l’inhibition

● Mises à distances, évitements

● Déplacement: angoisse → objet phobogène

● F% élevé, TRI coarté, temps de latence augmenté, chocs, refus, clob, contenus
dangereux ou effrayants (composante phobique)

● Peut exister en registre prégénital

● Répression: fige les mouvements pulsionnels et affectifs (K stat, réprimées ou


refoulées) (parfois corrélés à un fonctionnement psychosomatique en contexte
limité)

 Procédés sous-tendus par l’émergence de processus primaires

● Attitudes hors réponses (méfiance, critiques à caractère paranoïaque,


associations rapides…)

● Projection

● Identification projective

● Clivage

● Déni

Diagnostic organisationnel

 Registre de fonctionnement de la personne (Névrose, psychose, états-limité)

45
Résultante de toutes les observations précédentes, compte tenu des aspects
développementaux

 Sain vs pathologique :

◦ Cf ancrage au réel (contrôle, inhibition quand il faut, pas déborder, sait faire
avec);

◦ Cf. capaciter de gestion pulsionnelle / affective ;

◦ Souplesse vs rigidité des défenses (phobies, réaction… change de style selon


les différentes planches) ;

◦ Souplesse/fluidité vs ratés dans le déploiement de la pensée (structuration de


son discours, file conducteur, on la comprend ? lapsus, phrases coupées…,
structuration temporelle)

Ex : Partager la pensée commune, ne pas se laisser déborder par les émotions,


géréer de façon adaptative dans son environnement (pulsion, vécu, émotions) et
dans le lien à l’Autre…

 PROTOCOLE Exercice

Planche 1 :

46
Quelles sont ses caractéristiques ?

Un loup. C ’est toute l’image

Gbl, F+, Ad

- Première planche !

o Reflet des cap. Adaptatives (car première planche donc capacités


d’adaptation, face aux situations nouvelles, qualité adaptative)

Ex : découpes rares car la personne va regarder les choses sous un


angle particulier car peut-être déstabilisée

o Modalité d’entrée en relation avec le monde extérieur,


environnement (Comment la personne entre en contact quand elle
rencontre une nouvelle situation, méfiance par des commentaires
ou remarques « s’inquiète de ce qu’on va faire de ses réponses, ou
bien va rester à distance en restant sur du formel, pas
sensoriel/kiné. reste sur du F(rationalisation) ou G…)

o // premier objet d’investissement  réactivation possible de


représentation de l’imago mat. Archaïque

o Planche UNITAIRE (sentiment unitaire, commence déjà à nous


témoigner ce sentiment chez la personne)

- Aspect massif

o Peut réactiver affects de l’ordre de la tristesse, dépression (« feuille


morte ») (Chez personne sensibles à la dépression) (Symbolique
plus sombre, difficile)

Ex : feuille morte, papillon fatigué…

- Lacunes intra maculaires (COMMENT LA PERSONNE Y REAGIT !!)

o Zones blanches à l’intérieur de la tâche

Chez bcp de personnes, réactive fragilité

Ex : psychotiques qui ne se sentent pas unitaires/intègres etc, va être


plus sensible à ces taches ou les bordures…

47
Regarder comment la personne va faire du blanc : décomposition,
trous…identifie sentiment de solidité mal installé car atteinte aux
sentiments d’intégrité

o MAIS si ça fait partie du « masque », ne vient pas témoigner du


sentiment d’intégrité etc.

o Blanc peut aussi réf. au lieu de la castration (visage sans nez), qlq
chose manque, amputation, appendice phallique

o Blanc peut aussi ref à l’absence, la froideur (glaçon tout blanc),


angoisse de perte

Planche 2 :

Ah oui… à un estomac. Parce qu’il y a les côtés comme ça. C’est le noir sur le
côté, et le rouge du bas. C’est juste la forme du gris.

D, F-, Anat

- Planche Bilatérale

o Réactivation représentation relations (K ou non, formes


différentes, relation d’objet)

o Ne pas prendre en compte => résister à la mise en relation,


évitement face à la relation, mécanisme de défense pour éviter cet
aspect-là (les relations l’angoisse ou encore pas capable de réagir
à du soi et l’autre, comme les psychotiques qui ne sont pas fort
structurés, le soi et l’Autre fait UN seul)

- Couleur rouge (on passe du noir au rouge)

o Émergence pulsionnelle possible (façon dont elle traite ses


pulsions dans son fct psychique) (peut-être qu’elle n’en parle pas
du tout/n’en fait rien du tout -> évitement, mécanisme de défense)
(faire qlq chose du rouge mais sans prendre en compte le rouge ->
dévoile le contrôle, mécanisme de contrôle rationnel face aux
pulsions) (Si C pur, ne réagit qu’à la couleur, ça bouillonne très

48
fort, se laisse déborder par la pulsion) (Si FC, reste dans le
contrôle mais accepte la couleur donc -> reste rationnel mais
accepte le rouge) :

Libidinale OU agressive

Processus primaires <-> Secondarisation

- Dimension creuse (le blanc)

o Réf à la féminité-maternité (Vécu de castration) Ex : entrée d’une


porte, un vase

o Confrontation au manque/vide (Symbolique phallique, puissance,


prend contre-pieds car on lui suggère qlq chose de l’ordre de la
castration DONC déni de la castration en remplissant par le
phallique, n’arrive pas à intégrer castration, n’accepte pas toute
position basse, souvent chez pervers, doit être en toute
puissance face à l’autre pour ne pas être en danger, déni de tout
vécu de castration Ex : du mal à accepter qu’il a tort…

o Si personne n’en fait rien, je ne l’interprète PAS car pas sensé


faire réagir à la base, donc analyser quand personne le traite)

- Caractère bisexué (planche bisexué car on a à la fois du castré et


du creux, dimension sexuelle en voyant un sexe en érection etc…)

o Appendice phallique du haut

o Rouge estompé du bas renvoyant de façon privilégiée à la


dimension féminine

o Cf élaboration de l’identité sexuée du sujet

Planche 3 :

- Un martien qui a un gros chapeau. Un roi m a r t i e n , a v e c s a


couronne

(…) qui est faite de deux petits dinosaures

(…) et d’un petit noeud papillon au milieu

49
La tête c’est le noir en dessous, e t p u i s l a couronne le noir qui
remonte, et le nœud papillon au milieu. Le rouge au dessus on le prend
pas.

Enquête aux limites :

Un personnage comme des héros et tout ça ? Là, le gris dans le fond, on dirait un
peu un scientifique avec ses gants noirs comme ça (D F- H) - Je ne sais rien voir
d’autre, il n’y a pas de personnage vraiment, non

D, F-, (Hd)/obj

D, F-, A, dévit

D, F+, obj, ban

- Bilatérale (s’identifier à de l’humain, capacité d’empathie)

o Cf représentation de soi face à l’autre

cf id. de base cf cap. de mise en relation

- Aspect bisexué

o Genre, id sexuée (attention ça évolue avec le temps)

- Dimension sensorielle : noir-blanc et rouge

o 2° confrontation au rouge (émergences pulsionnelles)

Planche 4 :

C’est vraiment comme dans « Le petit Nicolas »… (rires) - Un… Une


grosse… Enfin, une mauvaise herbe géante, avec une grande langue -
Un parc aquatique, la l a n g u e c ’ e s t l e toboggan et alors y a plein
d’eau. Les gens ils attendent là-bas en haut. C’est le tout - Le toboggan
c’est le milieu. Et en haut ce serait là que les gens ils vont devoir
attendre. Les côtés ça peut rester aussi on va dire que alors ce serait
l’eau

50
Gc, F-, Bot/Hd

- Planche UNITAIRE, intégrité

- Sombre et massive

o Projection de représentations dotées de puissance phallique 


relation à une figure d’autorité (actif-passif, dominé-dominant…)

Ref masculine, imago paternel (rôles et fonctions) (rapport à l’autorité


paternel)

Non différenciée -> imago maternel, prégénital archaïque (pas encore


accès différenciation entre les deux, face à l’autorité mais pas
paternelle)

 Comment la personne réagit à l’autorité et à la fonction


paternelle

 Voir si plus sur féminin (pl 2, 7, 9) ou masculin (pl 4, 6) ET voir


si bonne représentation sexuée, si c’est un peu logique

o Angoisse et malaise fréquent

Planche 5 :

G, F+, A, Ban

- Planche UNITAIRE

o Cf sentiment d’intégrité psychique et somatique

o Ref axe symétrie -> planche de la représentation de soi, de


l’identité, sentiment identitaire (Est-elle capable de se sentir solide
psychiquement ou physiquement ? S’il détaille, il exprime ce qu’il
ressent par rapport à son identité)

51
- Planche facile pour le patient (moins anxiogène, moins imposante,
que du noir, pas de bisexué, pas de creux, pas de lacune)

Planche 6 :

G, F+E, (A), Ban

- Planche UNITAIRE

- Symbolisme sexuel

o Appendice phallique prégnant

o Situe sujet dans son rapport au sexe masculin, virilité, son rapport
à l’homme

- Bisexualité

o Cf détails sup. et inf. (prise de position possible au niveau de la


dimension activité-passivité)

Planche 7 :

 Rapport à la féminité

 Relation à l’autre SUR du féminin maternel

G, K+, H

- Bilatéralité

- Caractère ouvert

o Réf. féminité et/ou maternité

52
o Perception personnages féminins ?

o Modèle identificatoire VS choix d’objet libidinal (selon le sexe du


sujet)

Planche 8 :

G, K-, (H)

- Planche PASTEL

o Réactive vécus émotionnels-affectifs, éprouvés  gestion émotions

o Appel à la régression (Pour toutes planches : couleurs pastel 


dimension sensorielle et donc percevoir les sens, retourner à sa
sensibilité plus sensorielle de quand on est petit)

- Première planche pastel

o Capacités adaptatives (F+, D, Ban…) en accord avec ce que les


autres voient aussi

o Modalité d’entrée en relation avec le monde extérieur lorsque le


sujet est sollicité par des éléments d’ordre émotionnel/ pas neutre
affectivement

Planche 9 :

« Toute l’image fait penser à un clown, avec de la grosse b a r b e , e t d e s


cheveux sur le côté. Avec son costume rose. C’est surtout à cause du blanc au
milieu ici que je pense à ça »

53
Cotation :

Gbl, F-C, Hd

- Planche pastel

o Réactive vécus émotionnels-affectifs, éprouvés  gestion émotions

o Aspect régression

- Vide central

o Réf. maternité ET régression suscitée  réactive vécu des


relations à l’imago mat archaïque

Planche 10 :

« Ça c’est le démon de tantôt, qui se fait attaquer par les gens parce qu’il est
très très très méchant. D o n c i l s e f a i t attaquer - (…) par des souris, - (…)
des chevaliers. - (…) Et ici dans le fond c’est des morceaux du démon que les
souris retirent. Tout le milieu c’est le démon, puis les souris c’est le gris sur le
côté, les chevaliers c’est le bleu, et dans le f o n d c ’ e s t l e s m o r c e a u x d u
démon »

Cotation(S) :

GCi, K-, (H’)

D, kan-, A

D, K-, H

D, F-, Anat

- Planche pastel

o Réactive vécus émotionnels-affectifs, éprouvés  gestion émotions

o Aspect régression

- Spéciale CAR planche morcelée : vient activer l’angoisse de


morcellement chez personne peu structurée, intégrité, éclatée

54
- Dernière planche  séparation car on va bientôt finir

 SYNTHESE

 Articuler les éléments d’interprétation formels et psychodynamiques


issus des différents médias en vue d’offrir une compréhension du
fonctionnement psychique

 Pôles à investiguer :

● Prise en compte de la réalité

● Gestion pulsionnelle - émotionnelle

● Identité de base et différenciation Soi-Autre

● Identité sexuée

● Représentation de soi face à l’autre : modalité d’entrée en relation


avec l’Autre

● Liens aux imagos parentales

● Type d’angoisse organisatrice du fonctionnement

● Mécanismes de défense privilégiés

● Diagnostic organisationnel (modalité organisationnelle, sain vs


pathologique).

Prise en compte de la réalité

Résumé : pas terrible

● A%;

● Ban;

● D%;

● F+%

● H% // H% élargi

● A% // A% élargi

Gestion pulsionnelle-émotionnelle

Résumé : pas terrible

●F+% comparé au F+% élargi

●TRI

55
●Fc

●TRI élargi

●Pl. II et pl. III

Pulsions  N’investi pas, évitement de ses pulsions donc ne les gère pas car il les
évite au lieu de les traiter.

Emotions  N’investi pas mais moins rigide que les pulsion car une seule fois, les
couleurs n’interviennent pas

●Pl. pastels

Emotions  contrôle mais pas adaptatif, donc qui échoue. Quand l’émotion est
prise en compte, il y a une tentative de recul rationnel mais qui ne fonctionne pas

Identité de base et différenciation SOI-AUTRE

Ide de base : Les planches unitaires sont ok au niveau des entièretés et pour les
autres c’est fragile mais présent. Donc vécu corporel reste fragile

Id de base peut éprouver intégrité mais c’est fragile donc mettre une nuance

 Reste en demi teinte (id de base)

Différence soi-monde extérieur et intégrité de l’image de Soi

● Différenciation soi-autre: Indifférenciation figure-fond ?, G cont (plusieurs alors


difficultés de se différencier soi et l’autre)?, …;

Globalement présente

Dynamique relationnel bien évoluée.

● Pl. V et X (angoisse morcellement repérée peut être intéressante pour


conclure l’id de base) ;

● Perception de l’altérité: pl. bilatérales (II, III et VII essentiellement);

● Mise en place de l’identité de base (Contenus intègres, K ?, Pl. III et V, +


planches unitaires en général, IA%, Hd > H ? ou H > Hd ?)

Identité sexuée

●Différenciation sexuée (pl. IV et VI(masculin)  « grande langue » appendice


phallique, massif ET tigre puissant et virile / pl. II, VII et IX(féminin) pas
d’élaboration du castré qui est présent );

●Représentation de soi sexuée? ([Link] (genré ?) non mais masculin est plus
reconnu que le féminin donc féminin pas encore élaboré mais il est enfant donc
en développement, (+ [Link]) ;

56
●Planches bilatérales en général.

Pl II, III  pas de kinesthésie

Pl VII  kinesthésie, clown en équilibre

Pl X  démon qui se fait attaquer… donc relation fort-faible. Donc niveau de dev
phallique (Etats-limite pour le stade phallique)

Donc soit il évite les relation soit c’est dans une relation fort-faible, modalité
archaïques (id de base, rel à l’autre… était fragilisées  souvent réactivé dans
l’archaïque)

Creux = féminin ET phallique, puissant, virile = masculin

Genré en général et autres planches bilatérales ? (même au niveau des animaux,


il y a des ours = masculin ET libellule = féminin, fragile)

On peut voir la relation d’objet ;

- Psychotique = relation d’objet partielle

- Etats-limites = anaclitique (dépendance à l’A)

- Névrotique = libidinale ou généralisée

Représentation de Soi face à l’Autre

Modalités d’entrée en relation à l’Autre

●Planches bilatérales (et en particulier les kinesthésies s’il y en a);

●Pl. VIII

Liens aux imagos parentales

●Différenciation des deux ?

Y a-t-il une angoisse par rapport à un imago parentale ? (Ex : planche 7 où il y a


du maternel, y a-t-il une différence, un changement… ?) VOIR relation d’objet,
lien

●Imago paternelle : Pl. IV et VI

Image d’autorité perçue, puissance. « Herbe géante avec une grande langue »
puis « parc aquatique.. » donc dangerosité et dévoration mais essaye de lutter en
allant sur du ludique, amusant Présence de régression

●Imago maternelle : Pl. VII (et éventuellement II) et prégénitale archaïque : pl. IX

Plus soft, apaisé

57
Type d’angoisse organisatrice du fonctionnement ( voir bulles PWP)

Angoisse de dévoration présente : angoisse archaïque

 Castration (névrotique)

Puissance, tigre … : reconnaissance phallique et puissant

● Chocs (notamment au rouge);

● Sang;

● Clob;

● Réf à des imagos puissantes et dangereuses + défenses phobiques ;

● Amputation (intégrité non remise en question);

● Affects dysphoriques

(Toutes les réponses Sang ne sont pas forcément castration)

(Peut-être aussi position basse par rapport à du puissant avec du clob)

(Coupé, amputé par un bout qui dépasse)

 Angoisse de perte, d’abandon (états-limites)

●Angoisses face aux imagos parentales (carences, vide, abandon)

●Contenu à symbolique associée : abstractions de type « l’amitié », « les liens »,


« l’union », « la solitude »…; objets de type « crochets », « des attaches »,…; des
Hd spécifiques « mains »,…

●Représentation de relations sur cette modalité : insistance sur la symétrie/


ressemblance (« elles se ressemblent », « des jumelles », …), insistance sur le
lien dans les relations « deux personnes qui se tiennent la main », …)

●Planche X = angoisse de séparation

(On peut aussi voir une lutte qui veut garder l’autre, angoisse de perte,
union…

Solitude, objets, des attaches

Tout ce qui fait différence ou symétrie, ressemblance, effet miroir)

 Angoisse de morcellement (psychotique)

Angoisse de dévoration

Apparait

●G conf et cont

●Contenus morcelés (Hd, Ad, Fgt)

58
●Indifférenciation fond-forme

●IA% élevé

●Hd > H (Intérieur d’un corps qui explose, …)

Mécanismes de défense privilégié (PAS CONNAITRE)

 Procédés rigides

● Dénégation

● Intellectualisation

● Formation réactionnelle

● Annulation

● Isolation

 Procédés labiles

● Attitudes hors réponses

● Refoulement (chocs, refus, cf contenus réponses)

● Régression

● Érotisation de la relation (valence hystérique)

● Réactivité sensorielle (TRI extratensif, CF, Clob)

● Défenses maniaques antidépressives

 Procédés marqués par l’inhibition

● Mises à distances, évitements

● Déplacement: angoisse → objet phobogène

● F% élevé, TRI coarté, temps de latence augmenté, chocs, refus, clob,


contenus dangereux ou effrayants (composante phobique)

● Peut exister en registre prégénital

● Répression: fige les mouvements pulsionnels et affectifs (K stat,


réprimées ou refoulées) (parfois corrélés à un fonctionnement
psychosomatique en contexte limité)

 Procédés sous-tendus par l’émergence de processus primaires

● Attitudes hors réponses (méfiance, critiques à caractère


paranoïaque, associations rapides…)

● Projection

59
● Identification projective

● Clivage

● Déni

Diagnostic organisationnel

 Registre de fonctionnement de la personne (Névrose, psychose,


états-limité)

Résultante de toutes les observations précédentes, compte tenu des


aspects développementaux

 Sain vs pathologique :

◦ Cf ancrage au réel (contrôle, inhibition quand il faut, pas déborder,


sait faire avec);

◦ Cf. capaciter de gestion pulsionnelle / affective ;

◦ Souplesse vs rigidité des défenses (phobies, réaction… change de


style selon les différentes planches) ;

◦ Souplesse/fluidité vs ratés dans le déploiement de la pensée


(structuration de son discours, file conducteur, on la comprend ? lapsus,
phrases coupées…, structuration temporelle)

Ex : Partager la pensée commune, ne pas se laisser déborder par les


émotions, géréer de façon adaptative dans son environnement (pulsion,
vécu, émotions) et dans le lien à l’Autre…

QUADIMESTRE DEUX
PREPARATION A L’EXAMEN

Vérifier que les outils nécessaire pour poser un diagnostic soient ok

60
Connaissances au niveau du développement identitaire
Examen : 4 arguments qui justifient notre choix de position de registre
Repérer névrotique, psychose et état-limite !! (Mais pas forcément autisme etc.
c’est pas ddemandé)
RECAPITULATIF

 Schéma des bulles (PHOTO) :


1. Une bulle avec des traits discontinus

Organisation de personnalité autistique (pas autisme)

 Sentiment d’identité de base n’est pas intègre


 Une bulle, donc absence d’investissement extérieur

On ne va pas diagnostiquer un trouble chez qlq mais (pas à partir de symptômes


mais bien par rapport à des structurations identitaires) :

 Fonctionnement autistique au niveau d’organisation de la personnalité


 Diagnostique de différentes formes de psychopathologie

Si id sexué est bien genrée, c’est soit névrose soit états-limites (on peut exclure la
psychose)

Angoisses :

1. Anéantissement (Première bulle)


2. Morcellement (déchiqueter), liquéfaction, vidage, chute (Deux pro bulles) 
Psychose
3. Castration primaire  Etats-limites
4. Castration secondaire (symbolisé, peur d’être humilié, pas être reconnu etc.
amputation de personnage entiers)  Névrose

Relations d’objet :

1. Anobjectale (sans prise en compte d’un autre, d’un objet)


2. Objet partiel (l’autre est le prolongement de soi-même, pas bien différentié,
symbiose)
3. Objet anaclitique (l’autre est un autre, différentié de soi MAIS dépendant de
l’autre)
4. Objet libidinal, génitalisé (avec rapport de séduction, de rivalité, SANS
dépendance de l’autre)

La développement identitaire du bébé :


L’enfant doit traverser différentes étapes au cours de son développement, et cela se fait grâce
aux interactions avec son environnement.
Pour passer de la première à la seconde étape, il doit ressentir que la figure
d’attachement (FA) est présente pour pallier ce qu’il ne peut pas encore gérer face aux divers
stimuli. Il a besoin d’une figure de soins qui assure une fonction de protection constante et
prévisible. À ce stade, son identité n’est pas encore intégrée, mais il s’identifie à la continuité

61
de cette FA, qui apaise ses angoisses. Toutefois, l’enfant est encore totalement dépendant de
la présence de l’autre.
Progressivement, il introjecte ce que l’on appelle le bon objet : il y a alors une
adéquation entre ses besoins et la réponse apportée par la FA. Si ces moments de
correspondance sont suffisamment fréquents, l’enfant intègre progressivement ce bon objet en
lui-même. C’est dans ce processus que se développe le Moi-peau, qui constitue les prémices
d’un sentiment identitaire, bien que fragile à ce stade.
Cependant, il y a aussi des moments où la FA ne répond pas parfaitement aux besoins
du bébé. Ces mauvais objets sont inévitables et même nécessaires : il doit y avoir un équilibre
entre les réponses adaptées et inadaptées. Lorsque la FA ne parvient pas à répondre
adéquatement, l’enfant expulse cette sensation désagréable. Ce double mouvement entre bon
et mauvais objet lui permet d’expérimenter la frustration, ce qui l’aide à comprendre qu’il
n’est pas tout-puissant et qu’il dépend du parent. Il commence alors à percevoir la distinction
entre lui-même et l’autre, ce qui marque un lien direct avec le concept de la mère
suffisamment bonne (Winnicott).
Cette prise de conscience inaugure une nouvelle étape du développement : l’enfant ne
se confronte plus seulement aux angoisses archaïques liées à son identité naissante, mais
commence à ressentir une peur de perdre l’autre. Ce processus est long et progressif. Margaret
Mahler parle ici du processus de séparation-individuation, qui questionne la distance
relationnelle avec la FA.
À ce stade, l’enfant devient capable de jouer avec la distance, bien qu’il reste
dépendant de l’autre. Il peut gérer cette séparation s’il parvient à se rassurer face à
l’éloignement. Lorsqu’il atteint ce point, il peut alors entrer dans la triangulation œdipienne,
ce qui lui permet de s’ouvrir davantage à son environnement et de ne plus se concentrer
exclusivement sur sa relation avec la FA.
Diagnostique avec le Rorschach du fonctionnement psychique – de
la structuration identitaire :
- Fonctionnement autistique
o L’individu est enfermé dans une bulle solitaire et poreuse, adoptant une position
autosensuelle.
o Il présente un sentiment d’intégrité, mais son identité de base n’est pas intégrée. Il ne prend
pas en compte ni n’investit son environnement extérieur.
o Il est rare de pouvoir réaliser un test de Rorschach avec ce type de fonctionnement.
o L’identité de base étant non intégrée, l’identification à soi et à l’autre est problématique.
o Présence de nombreuses réponses Hd (human details), indice d’angoisse significatif.
o Angoisse d’anéantissement prédominante.
o Anobjectal

- Fonctionnement psychotique
o L’individu est enfermé dans une bulle poreuse, protégée par une enveloppe défensive. Il
adopte une position symbiotique et ne différencie pas l’autre de lui-même.
o Il manifeste des angoisses archaïques (peur de liquéfaction, menace sur l’intégrité du
corps), signe d’un sentiment d’intégrité de base encore fragile.
o Mauvaise qualité des réponses : D, F+, A, Ban sont trop bas.
o L’identité de base n’est pas intégrée, et l’identification à soi et à l’autre est déficitaire.
o Observation des réponses aux planches unitaires et bilatérales :
o Vérifier si les planches unitaires ne sont pas perçues dans leur globalité.
o Vérifier si les planches bilatérales permettent une différenciation entre soi et l’autre.
o Présence de nombreuses réponses Hd, indice d’angoisse significatif.

62
o Gestion pulsionnelle (planches II et III) et émotionnelle (planches pastel) défaillante,
oscillant entre débordement et inhibition massive.
o Identité sexuée : observer si l’individu différencie : Les planches symbolisant la castration
(2, 7 et 9). Les planches évoquant la puissance phallique (4 et 6).
o La gestion des personnages humains et leur cohérence.
o Angoisse de morcellement, peur de la chute et de la liquéfaction (peur de se vider de son
contenu).
o Expérience de persécution marquée : Contamination des réponses globales (G).
o Présence de figures toute-puissantes et menaçantes.
o Objet partiel

- Fonctionnement état limite


o L’individu adopte une position schizoparanoïde, correspondant à une période prolongée du
développement où coexistent différents niveaux de fonctionnement. Cela rend
l’analyse plus subtile.
o Rapport au réel préservé : les indices D, F+, A, Ban sont dans la norme.
o Identité de base intégrée : sentiment d’unité préservé dans les réponses aux planches.
o Identification à soi et à l’autre adéquate : présence de figures humaines entières (H), moins
de détails humains morcelés (Hd).
o Gestion pulsionnelle et émotionnelle variable :
o Peut être simultanément déficiente et inhibée, notamment concernant les pulsions
agressives.
o Il faut nuancer les interprétations : ce n’est pas systématiquement un fonctionnement
mauvais.
o Identité sexuée : Vérifier la différenciation entre les planches symbolisant la castration (2, 7
et 9) et celles représentant la puissance phallique (4 et 6). Observer la manière
dont les personnages humains sont générés et organisés. Ici, la différenciation
est en principe préservée.
o Angoisses dominantes : Peur de la perte, de la séparation et de l’abandon. Indices
d’attachement (accroche aux figures, recherche de symétrie…).
o Objet anaclitique, dépendance à l’autre

- Fonctionnement névrotique
o L’individu adopte une position dépressive, caractérisée par une structuration en deux bulles
représentant soi et l’autre.
o Rapport au réel préservé : les indices D, F+, A, Ban sont dans la norme.
o Identité de base et identification à soi et à l’autre solides : Présence de figures humaines
entières (H). Moins de réponses détaillées fragmentées (Hd).
o Gestion pulsionnelle et émotionnelle stable : pas de débordement ni d’inhibition marquée.
o Identité sexuée préservée : Bonne différenciation entre les planches associées à la castration
(2, 7 et 9) et celles à la puissance phallique (4 et 6). Présence et gestion des
personnages humains adaptées.
o Angoisse prédominante : angoisse de castration Choc, Clob, phobie, amputation.
Objet libidinal, génitalise, la relation à l’autre est dans un rapport de séduction et de rivalité,
on ne demande pas de l’autre.

SUITE

63
On ne peut pas mettre plusieurs déterminants !

C’est une idée donc mettre en une seule cotation même s’il y a plusieurs phrases.

(Quand on sait ! Donc il y a des cas particuliers. Ex : planche 9 de l’exercice  « J’ai


la réponse. Ça, c’est l’ensemble… »)

EXERCICE

Analyse formelle :

1. Rapport au réel et adaptation sociale  D%, F+%, A%, Ban

Si tout dans le rouge : trop de prise en compte du réel, trop adapté socialement
DONC conformiste, penser comme tout le monde tout le temps

Trop de D : être trop dans le contrôle, je choisis où je regarde sans être forcément
rationnelle car débordée qd même dans sa pulsion. DONC contrôle n’est pas égale à
la rationalisation ni à l’intellectualisation car ce ne sont pas les mêmes mécanismes
de défense.

F+ bon : voir ce que les autres voient aussi. Capable de penser la pensée commune
et donc de voir le réel comme il est.

A, ban trop bas : Discours pas commun et habituel (Mais elle voit les mêmes choses
que tout le monde. La manière dont elle va expliquer ne va pas être commune. Car
Mme intellectualise, interprétations abstraites des représentation et ICV haut
potentiel. DONC quand elle conceptualise les choses ce n’est pas l’évidence, la
pensée des autres) Ce n’est pas commun la façon de faire, elle investit fort la
pensée.

2. Mode d’appréhension et processus de pensée  R, RC%

Trop de RC% : les émotions la déstabilise soit car elle est débordée (affectivement)
ou soit dans le contrôle

Trop de D : façon d’appréhender son environnement est dans le contrôle

SII% : Dans les nouvelles situations, elle n’est pas anxieuse.

3. Gestion affective et pulsionnelle  RC%, F%, F+%, F%el., F+% el.

Pas assez de F% : Pris par émotion, affectifs etc. donc pas rationnels

Pas assez de F+%el. :

Typique des personnes sensibles, trop peu de fois où ils ne sont pas rationnels. MAIS
elle a un bon F%el. Montre qu’elle garde la tendance à prendre du recul pour tenter
de recul.

Même les situations neutres deviennent des situations pas neutre.

Donc elle n’est pas délirante, capable de voir le réel, de s’adapter etc. MAIS qu’elle
peut être déstabilisé (émotions affectifs un peu subjectives) dans des situations et
donc perdre en qualité adaptative car ce n’est plus rationnel.

64
TRI :

4. Rapport au corps et à l’humain

H% trop haut : préoccupation relationnelle, sociale source d’angoisse

IA% trop trop haut : vécu corporelle chargé d’angoisse (vécu d’inceste). Trace de
vécu traumatique qui explique le vécu par rapport à son corps sans que ça soit du
morcellement car pas trop de Hd.

Analyse dynamique :

(Arguments comme pour l’examen)

Id de base intègre (voir planches unitaires) : Grand K+ et réussite adaptative,


éprouve une entièreté, (H) good

Capacité d’id soi – autre (planches bilatérale) : voit bien deux filles différentes,
différencie aussi les deux grenouilles… pas partout

Relation d’objet : attaches, tenir ensemble les choses… relations d’objet anaclitiques
(états limites). Accentue les liens même si ça peut amener des angoisses.

Angoisse : abandon, perte d’objet +++ ET castration (branches coupées) MAIS aussi
dévoration

Chez les personnes HP, c’est courant d’avoir toutes les angoisses DONC PAS
ANGOISSE A l’examen pour argumenter notre choix

Puissance phallique : masculin reconnu

Id sexuée ok

Gestion affective et pulsionnelle : déstabilisée, essaye de prendre du recul mais n’y


arrive pas efficacement

 ETATS LIMITES HAUTS

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AUTRE EXERCICE (Moodle)

Synthèse (+ Analyse dynamique mixée) :

- Prise en compte de la réalité

Trop interprétatif sans pouvoir être objectif

- Identité de base  Capable

Vécu intègre ok, Rapport au corps moins bon car plus de Hd que de H et un indice
d’angoisse trop haut. Angoisse de morcellement possible mais finalement ça ne l’est
pas vraiment car il se centre juste sur le visage. On ne sait pas pourquoi sur le
visage.

Grandes kinesthésies, entièreté (planches unitaires) ok (plus avec le contenu animal)


capable de voir des personnages entiers aux planches unitaires mais plus quand il
s’agit d’animaux

Quand-même plus de Hd que de H et donc pas assez d’identification à l’humain et


d’empathie

- Différenciation soi-autre ?  Capable

Pas de contamination, mais tendance

Bilatérale ok

 A la fois interactions positive mais aussi maintien d’une mise à distance,


répression, ricanement, sourire moqueur. Donc un peu des deux.
- Identité sexuée  Capable

Capable de reconnaitre la puissance virile

- Gestion pulsionnelle et affective  bof

Contrôle au niveau pulsionnel sans se laisser toucher, tentative défensive de contrôle


(kp, hd)

Mais ça ne le permet pas de bien s’adapter (F-C)

Affectif : qualité adaptative mauvaise, échoue même si tentation

Emotionnel, quand il se laisse toucher par les émotions, il tente de prendre du recul
rationnel mais il échoue dans la qualité adaptative

 ETATS LIMITES BAS

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Common questions

Alimenté par l’IA

An individual's identity is deeply intertwined with responses to the symbolic aspects of planches. Symbols of power and authority seen in certain planches reveal elements of self-perception and external influences on identity, such as authority figures in their lives . Meanwhile, responses to maternal symbols often highlight relational dynamics and nurturing attributes within the self . Through these responses, the document assesses self-coherence and differentiation, offering insights into how individuals perceive themselves and relate to others in complex social structures .

Morcellement, or fragmentation anxiety, highlights the individual's fear of bodily or psychological disintegration. It is particularly relevant in understanding psychotic states or conditions where identity and body image coherence are threatened . Certain planches trigger this anxiety, focusing on individuals who may experience a structural lack of integration, such as in planche 10, where fragmentation could signal deeper structural vulnerabilities within the psyche .

Planches with pastel colors are designed to reactivate emotional and affective experiences, challenging the individual to manage these emotions effectively . These planches encourage a regressive response, calling for a return to sensory perceptions associated with early developmental stages . They test the person's adaptive responses by simulating non-neutral emotional contexts, evaluating how the individual engages with external stimuli emotionally .

Planches that focus on phallic symbols and maternal imago reveal aspects of an individual's identity concerning authority and relational roles. Planche 4's association with phallic dominance explores reactions to paternal authority, while maternal references in planches 7 and 9 give insight into nurturing versus passive aspects of femininity . Understanding these dynamics aids in exploring the individual's self-representation and identification with paternal and maternal roles, elucidating underlying psychological tensions in relating to authority and care .

F+% assesses how emotions are channeled into rational thinking, with a proper balance suggesting effective management of impulses and emotions. An elevated F% élargi reveals attempts to maintain control and adaptiveness, indicating the person's capacity to handle emotions without veering into irrationality . However, if F+% élargi is too high or low, it can indicate over-conformity or emotional overflow, respectively, thus affecting adaptability in emotionally taxing situations .

A predominantly Hd-centered response suggests fragmentation and an over-focus on specific parts rather than the whole, often correlated with insecurity or psychotic-level concerns, where integrative capacities are compromised . This response contrasts with an H-centered approach, where an integrative vision indicates a cohesive self-perception and stronger social empathy, promoting a balanced psychological state .

A high A% coupled with Ban suggests conformity and a strong alignment with societal norms, indicating that the individual perceives and interprets reality in ways similar to others . This alignment can shelter an individual within a socially accepted framework, fostering a sense of belonging and reducing anxiety. However, excessively high values might lead to an inauthentic social persona, avoiding genuine self-expression in favor of conformism .

The balance between H% élargi and A% indicates how much an individual's thought processes are anchored in reality versus imagination. A higher H% élargi can signify a defensive mechanism through imagination, potentially overwhelming reality-based thinking if it surpasses A%. Conversely, a balanced or dominant A% may reflect adaptive social integration, reinforcing an individual's capacity to think similarly to others while maintaining originality in thought .

F+% represents the individual's ability to take things rationally, contributing to effective adaptation and rational interpretation of reality. A high F+% indicates that emotions are well channeled, allowing for a more objective view, whereas a low F+% suggests difficulties in interpreting reality despite attempts at rationality . The expanded F+% indicates the success in maintaining rational decision-making even in emotionally charged situations. Insufficient F+% élargi suggests that emotional overflow hampers decision-making, while an excess could lead to conformist behavior, limiting emotional expression .

The perception of Hd versus H can indicate different psychological concerns. If more Hd than H is present, it suggests a preoccupation with fragmented human experiences and can lead to archaic anxiety, often seen in psychotic individuals or very young children . This indicates a lack of integration of the human body and a potential for feeling fragile and insecure. Conversely, if more H than Hd is present, it implies that the individual has a more cohesive self-image and a capacity for empathy and socialization .

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