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Analyse du Postambule d'Olympe de Gouges

Olympe de Gouges, dans son Postambule, dénonce l'injustice faite aux femmes après la Révolution, soulignant que leur oppression persiste malgré les idéaux de liberté. Elle appelle les femmes à revendiquer leurs droits naturels et à s'unir pour lutter contre l'inégalité. Gouges critique également l'hypocrisie des hommes et des institutions qui perpétuent la soumission des femmes et des populations raciales opprimées.

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Analyse du Postambule d'Olympe de Gouges

Olympe de Gouges, dans son Postambule, dénonce l'injustice faite aux femmes après la Révolution, soulignant que leur oppression persiste malgré les idéaux de liberté. Elle appelle les femmes à revendiquer leurs droits naturels et à s'unir pour lutter contre l'inégalité. Gouges critique également l'hypocrisie des hommes et des institutions qui perpétuent la soumission des femmes et des populations raciales opprimées.

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Analyse linéaire du Postambule (Olympe de Gouges, 1791)

« Devenu libre, il est devenu injuste envers sa compagne. »


« Femme, réveille-toi ; le tocsin de la raison se fait entendre dans tout l'Univers ;
Procédés : Antithèse (liberté / injustice)
reconnais tes droits. »
Analyse :Les hommes, une fois libérés, reproduisent l’oppression sur
Procédés : Apostrophe directe, impératifs, métaphore (« tocsin ») les femmes. Gouges dénonce une trahison des idéaux
Analyse :Olympe de Gouges appelle les femmes à sortir de l’ignorance. Elle utilise révolutionnaires.
l’image du tocsin (alarme) pour symboliser l’urgence du combat pour les droits.
« Ô femmes ! femmes, quand cesserez-vous d’être aveugles ? »
« Le puissant empire de la nature n’est plus environné de préjugés, de fanatisme,
de superstition et de mensonges. » Procédés : Apostrophe, répétition, métaphore (aveuglement)
Analyse :Elle interpelle avec force, appelle à une prise de
Procédés : Métaphore (« empire de la nature »), accumulation conscience. L’image de l’aveuglement évoque la soumission passive.
Analyse :Le progrès des Lumières a chassé l’obscurantisme. La nature retrouve sa
pureté et sa vérité, libérée des croyances anciennes. « Quels sont les avantages […] ? Un mépris plus marqué, un dédain
plus signalé. »
« Le flambeau de la vérité a dissipé tous les nuages de la sottise et de l’usurpation.
» Procédés : Question rhétorique, ironie, gradation
Analyse :Bilan amer de la Révolution pour les femmes : plus de
Procédés : Métaphore filée, antithèse (lumière/obscurité) mépris, non pas plus de droits.
Analyse La raison éclaire le monde et combat l’ignorance. Le message des
Lumières est mis en avant. « Dans les siècles de corruption ? […] sur la faiblesse des hommes. »

« L’homme esclave a multiplié ses forces, a eu besoin de recourir aux tiennes pour Procédés : Ironie, antithèse
briser ses fers. » Analyse :Elle critique le faux pouvoir féminin d’autrefois (séduction),
qui n’était qu’un reflet de la faiblesse masculine.
Procédés : Métaphore de l’esclavage, paradoxe
Analyse :Les femmes ont aidé les hommes à se libérer, mais sont restées « Votre empire est détruit ; que vous reste-t-il donc ? La conviction des
elles-mêmes exclues de cette liberté. injustices de l’homme. »
Procédés : Métaphore de l’empire, question rhétorique Procédés : Ironie, citation biblique détournée
Analyse :Le faux pouvoir des femmes a disparu. Reste l’ Analyse :Critique de l’hypocrisie politique : les hommes révolutionnaires refusent l’
évidence de leur oppression. égalité femmes-hommes.

« La réclamation de votre patrimoine, fondée sur les sages « Tout, auriez-vous à répondre »
décrets de la nature. »
Procédés : Réponse directe, assertion forte
Analyse :Les femmes doivent revendiquer leur appartenance totale à la société.
Procédés : Lexique juridique, référence à la nature
Elles ont autant de droits.
Analyse :Les femmes réclament leurs droits naturels, comme
un héritage légitime. « Opposez courageusement la force de la raison […] étendards de la philosophie. »

« Qu’auriez-vous à redouter pour une si belle entreprise ? » Procédés : Impératifs, métaphores guerrières et philosophiques
Analyse :Elle appelle à l’union et au combat intellectuel. La raison est leur
Procédés : Question rhétorique, tonalité valorisante meilleure arme.
Analyse :Elle encourage les femmes à ne pas avoir peur :
leur combat est juste et noble. « Déployez toute l’énergie […] trésors de l’Être Suprême. »

« Le bon mot du législateur des noces de Cana ? » Procédés : Lexique de la force, référence religieuse
Analyse Les femmes doivent revendiquer une égalité spirituelle et morale. Le but
Procédés : Allusion biblique, ironie n’est pas de dominer, mais de partager les droits.
Analyse :Elle se moque des arguments religieux qui justifient
« Quelles que soient les barrières […] vous n’avez qu’à le vouloir. »
l’infériorité féminine. L’ironie critique leur absurdité.
Procédés : Métaphore, ton volontariste
« Craignez-vous que nos législateurs français […] entre vous et Analyse :Conclusion forte : tout est possible si les femmes le décident. L’
nous ? » émancipation passe par la volonté.
« Sous l'Ancien Régime, tout était vicieux, tout était coupable ; mais ne
« Le commerce des femmes était une espèce d'industrie […] n’aura plus de crédit.
pourrait-on pas apercevoir l'amélioration des choses dans la substance
»
même des vices ? »
Procédés : Métaphore (« commerce »), critique sociale
Procédés : Antithèse, question rhétorique
Analyse :La prostitution déguisée (ou mariage d’intérêt) était acceptée
Analyse :Elle critique l’hypocrisie de l’Ancien Régime mais suggère que
socialement. Olympe souhaite abolir cette vision.
même ses vices offraient parfois des opportunités. Début d’une réflexion
paradoxale. « S’il en avait encore, la Révolution serait perdue […] toujours corrompus. »

« Une femme n'avait besoin que d'être belle ou aimable ; quand elle Procédés : Conditionnel, hypothèse grave
possédait ces deux avantages, elle voyait cent fortunes à ses pieds. » Analyse :Elle affirme que l’égalité femme-homme est essentielle au succès de la
Révolution. Sinon, les mêmes abus continueraient.
Procédés : Hyperbole, antithèse implicite entre mérite et apparence
Analyse :Sous l’Ancien Régime, le pouvoir des femmes dépendait de « Cependant la raison peut-elle se dissimuler […] côtes d’Afrique ? »
leur physique, non de leurs compétences. Elle dénonce une société basée
sur l’apparence. Procédés : Question rhétorique, comparaison avec l’esclavage
Analyse :Elle dénonce la soumission économique et sociale des femmes,
« Si elle n'en profitait pas […] elle n'était plus considérée que comme une comparées à des esclaves achetées.
mauvaise tête. »
« La différence est grande ; on le sait. L'esclave commande au maître ; mais […]
Procédés : Antiphrase, jugement social tous ses charmes… »
Analyse :Une femme refusant de séduire était jugée négativement,
qualifiée de marginale. La pression sociale était très forte. Procédés : Paradoxe, ironie cruelle
Analyse :L'esclave masculin gagne sa liberté, mais la femme n’a aucune
« La plus indécente se faisait respecter avec de l'or. » compensation. Elle est rejetée une fois « usée ».

Procédés : Antithèse morale, ironie « Que devient cette infortunée ? Le jouet du mépris ; les portes mêmes de la
Analyse :L'argent remplace la vertu : même les femmes immorales bienfaisance lui sont fermées. »
gagnaient du respect si elles étaient riches.
Procédés : Métaphore, accumulation
Analyse : La femme âgée et pauvre devient invisible. Elle est condamnée à la misère « S’il est riche […] partager sa fortune avec ses nobles victimes. »
et au rejet.
Procédés : Ironie (nobles victimes), critique sociale
« Elle est pauvre et vieille, dit-on ; pourquoi n’a-t-elle pas su faire fortune ? » Analyse :L’homme se croit au-dessus des lois grâce à sa richesse. Les femmes
n’ont aucun recours.
Procédés : Discours rapporté ironique
Analyse :Elle critique la mentalité injuste qui fait reposer la faute sur les femmes, « Si quelque engagement le lie à ses devoirs […] espérant tout des lois. »
comme si elles étaient responsables de leur précarité.
Procédés : Antithèse devoir/violation, dénonciation
« D'autres exemples encore plus touchants s’offrent à la raison. » Analyse :L’homme manipule le droit à son avantage, espérant l’impunité. Les lois
ne protègent pas les femmes.
Procédés : Transition + tonalité émotive
Analyse :Annonce d’un exemple encore plus fort, pour éveiller l’émotion et la « S’il est marié, tout autre engagement perd ses droits. »
réflexion du lecteur.
Procédés : Ironie, critique institutionnelle
« Une jeune personne […] abandonnera ses parents pour le suivre. » Analyse :Le mariage sert de couverture légale pour échapper à d'autres
responsabilités morales.
Procédés : Situation narrative, pathétique
Analyse :Elle décrit le destin tragique d’une jeune fille séduite par amour, victime « Quelles lois reste-t-il donc à faire pour extirper le vice jusque dans la racine ? »
d’un homme manipulateur.
Procédés : Question rhétorique, métaphore végétale
« L’ingrat la laissera après quelques années […] son inconstance sera inhumaine. » Analyse :Elle appelle à réformer en profondeur le système, déraciner l’injustice à
sa source.
Procédés : Gradation temporelle, jugement moral
Analyse :Plus la femme aura donné, plus l’abandon sera cruel. Dénonciation de l’ « Celle du partage des fortunes entre les hommes et les femmes, et de l’administration
égoïsme masculin. publique. »

« Si elle a des enfants, il l’abandonnera de même. » Procédés : Proposition claire, lexique économique et juridique
Analyse :Solution proposée : partage équitable des richesses et place active des
Procédés : Répétition, ton catégorique femmes dans la gestion de la société.
Analyse :Elle dénonce le désengagement du père, même envers ses propres enfants.
« Il était bien nécessaire que je dise quelques mots sur les troubles que « Les colons prétendent régner en despotes sur des hommes dont ils sont les
cause, dit-on, le décret en faveur des hommes de couleur, dans nos îles. » pères et les frères […] »

Procédés : Tournure personnelle, mise à distance (« dit-on ») Procédés : Antithèse (père/frère vs despote), dénonciation morale
Analyse : Elle intervient sur un sujet brûlant : l’égalité raciale dans les Analyse : Les colons veulent dominer ceux qu’ils ont eux-mêmes engendrés :
colonies. Elle dénonce les réactions négatives à un décret pourtant juste. critique de l’hypocrisie et de la violence familiale et raciale.

« C’est là où la nature frémit d’horreur ; c’est là où la raison et l’humanité « […] méconnaissant les droits de la nature, ils en poursuivent la source jusque
n’ont pas encore touché les âmes endurcies ; c’est là surtout où la division et dans la plus petite teinte de leur sang. »
la discorde agitent leurs habitants. »
Procédés : Lexique scientifique (sang, teinte), dénonciation du racisme
Procédés : Anaphore (« c’est là où »), personnification de la nature, Analyse : Elle critique le racisme basé sur l’origine ou la couleur de peau,
accumulation même partielle.
Analyse : Elle décrit les colonies comme des lieux de violence morale et
sociale. Elle dénonce le manque d’humanité des colons. « Ces colons inhumains disent : “Notre sang circule dans leurs veines, mais
nous le répandrons tout", s'il le faut […] »
« Il n’est pas difficile de deviner les instigateurs de ces fermentations
incendiaires : il y en a dans le sein même de l’Assemblée nationale. » Procédés : Discours direct, menace violente, ironie tragique
Analyse : Elle cite les colons pour montrer leur cruauté : ils préfèrent tuer
Procédés : Métaphore (« fermentations incendiaires »), accusation directe leurs propres enfants métis plutôt que de leur donner des droits.
Analyse : Elle accuse certains députés de provoquer les conflits, de
saboter la Révolution de l’intérieur. « C’est dans ces lieux les plus près de la nature que le père méconnaît le fils ;
sourd aux cris du sang, il en étouffe tous les charmes. »
« Ils allument en Europe le feu qui doit embraser l’Amérique. »
Procédés : Antithèse père/fils, image du sang
Procédés : Métaphore du feu Analyse : Elle dénonce la trahison des liens du sang : le père blanc refuse
Analyse : Elle dénonce la contagion des tensions racistes des colonies, de reconnaître son propre enfant.
qui pourraient provoquer une guerre.
« Que peut-on espérer de la résistance qu’on lui oppose ? La contraindre avec violence, c’est la rendre terrible ; la laisser encore dans
les fers, c’est acheminer toutes les calamités vers l’Amérique. »

Procédés : Antithèse, conditionnel


Analyse : Elle montre que ni la violence ni la soumission ne peuvent résoudre le problème. Elle alerte sur les conséquences
dramatiques.

« Une main divine semble répandre partout l’apanage de l’homme, la liberté ; la loi seule a le droit de réprimer cette liberté, si elle
dégénère en licence. »

Procédés : Métaphore religieuse, antithèse liberté/licence


Analyse : Elle affirme que la liberté est naturelle et sacrée, mais doit être encadrée par la loi, non supprimée.

« Mais elle doit être égale pour tous, c’est elle surtout qui doit renfermer l’Assemblée nationale dans son décret, dicté par la prudence et
par la justice. »

Procédés : Personnification de la loi, énumération de valeurs


Analyse La loi doit être juste et universelle. Elle appelle l’Assemblée à tenir ses promesses d’égalité, y compris pour les Noirs et
les femmes.

« Puisse-t-elle agir de même pour l’état de la France, et se rendre aussi attentive sur les nouveaux abus, comme elle l’a été sur les
anciens qui deviennent chaque jour plus effroyables ! »

Procédés : Vœu (« puisse-t-elle »), mise en garde


Analyse :Elle souhaite une vigilance constante de la loi. Les abus d’aujourd’hui sont aussi graves que ceux d’avant la Révolution.
« En approchant de la ville, ils rencontrèrent un nègre étendu par terre, Procédés : Dialogue direct, ton neutre
n’ayant plus que la moitié de son habit, c’est-à-dire d’un caleçon de toile Analyse :La violence devient banale : l’esclave accepte son sort comme
bleue ; il manquait à ce pauvre homme la jambe gauche et la main droite. » une norme. Cela renforce l’horreur silencieuse du système colonial.

Procédés : Description crue, vocabulaire réaliste, antithèse « On nous donne un caleçon de toile pour tout vêtement deux fois l’année. »
(habit/corps mutilé)
Analyse :Voltaire choque le lecteur d’entrée : l’esclavage est montré Procédés : Détail concret, critique implicite
dans toute sa cruauté physique. La scène est brutale, sans détour. Analyse :La privation matérielle est totale. Voltaire dénonce le traitement
inhumain, réduit à un minimum de survie.
« Eh, mon Dieu ! lui dit Candide en hollandais, que fais-tu là, mon ami, dans
l’état horrible où je te vois ? » « Quand nous travaillons aux sucreries, et que la meule nous attrape le doigt,
on nous coupe la main ; quand nous voulons nous enfuir, on nous coupe la
Procédés : Interjection, apostrophe, gradation jambe : je me suis trouvé dans les deux cas. »
Analyse :Candide exprime l’étonnement naïf et sincère du philosophe
optimiste. Il personnalise l’esclave (« mon ami »), ce qui met en valeur Procédés : Parallélisme, gradation, énumération
son humanité. Analyse :Une violence légalisée et systématique. Voltaire montre
l’horreur du travail forcé, des punitions atroces mais « logiques » dans
« J’attends mon maître, M. Vanderdendur, le fameux négociant, répondit le ce système.
nègre. »
« C’est à ce prix que vous mangez du sucre en Europe. »
Procédés : Ironie sur le nom « Vanderdendur » (jeu sur "ventre dur"),
antithèse maître/esclave Procédés : Antithèse entre plaisir et souffrance, adresse implicite au
Analyse :L'esclave attend son bourreau comme si c'était normal. Le lecteur
nom du maître est moqué, et l'absurdité du système esclavagiste est Analyse :Phrase choc et accusatrice : Voltaire interpelle le lecteur
mise en évidence. européen, complice involontaire de cette barbarie.

« Est-ce M. Vanderdendur, dit Candide, qui t’a traité ainsi ? – Oui, monsieur, « Cependant, lorsque ma mère me vendit dix écus patagons sur la côte de
dit le nègre, c’est l’usage. » Guinée […] »
Procédés : Flashback, vocabulaire économique « Je ne suis pas généalogiste […] mais vous m’avouerez qu’on ne peut pas
Analyse :L’esclave est réduit à une marchandise. Voltaire rappelle que en user avec ses parents d’une manière plus horrible. »
l’esclavage commence dès l’Afrique, par la traite négrière.
Procédés : Humour noir, ironie mordante
« Mon cher enfant, bénis nos fétiches […] tu fais la fortune de ton père et de ta
Analyse :Voltaire pousse la logique chrétienne jusqu’au bout : si tous
mère. »
les hommes sont frères, alors l’esclavage est un crime contre sa
Procédés : Ironie tragique, discours indirect libre propre famille.
Analyse :Voltaire montre l’endoctrinement des familles et l’exploitation dès
le plus jeune âge. Il critique aussi les croyances qui légitiment l’esclavage. « Ô Pangloss ! s’écria Candide, tu n’avais pas deviné cette abomination […]
je renonce à ton optimisme. »
« Hélas ! je ne sais pas si j’ai fait leur fortune, mais ils n’ont pas fait la mienne. »
Procédés : Apostrophe, rupture du personnage
Procédés : Antiphrase, tonalité pathétique Analyse :Candide commence à rejeter la philosophie de Pangloss : le
Analyse :Phrase amère et ironique : l'esclave est lucide sur son destin et sur "tout est bien" ne tient pas face à la réalité du monde.
l’hypocrisie de ses anciens proches.
« – Qu’est-ce qu’optimisme ? disait Cacambo. – Hélas ! dit Candide, c’est la
« Les chiens, les singes et les perroquets sont mille fois moins malheureux que
rage de soutenir que tout est bien quand on est mal. »
nous. »

Procédés : Définition ironique, ton amer


Procédés : Comparaison animale, hyperbole
Analyse :Voltaire dénonce une déshumanisation complète. Même les Analyse : Voltaire tourne en dérision la pensée de Leibniz.
animaux sont mieux traités que les esclaves. L’optimisme philosophique est présenté comme absurde et dangereux.

« Les fétiches hollandais qui m’ont converti […] nous sommes tous enfants « Et il versait des larmes en regardant son nègre, et en pleurant il entra dans
d’Adam, blancs et noirs. » Surinam. »

Procédés : Ironie sur la religion, contradiction Procédés : Ton pathétique, rythme lent
Analyse :Critique de l’hypocrisie religieuse : les colonisateurs prêchent l’ Analyse :
égalité biblique mais pratiquent l’oppression raciale. Fin émotive. Candide évolue : il ressent la souffrance, il n’est plus
aveuglé par les idées abstraites.

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