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Énergies renouvelables et production électrique

L'électricité est la forme d'énergie la plus facile à exploiter, mais sa production centralisée repose largement sur des combustibles fossiles, responsables de 40% des émissions mondiales de CO2. Les énergies renouvelables, bien que fluctuantes, offrent une alternative décentralisée et propre, tandis que la production nucléaire, malgré ses avantages, soulève des préoccupations concernant la sécurité et les déchets. Une diversification des sources d'énergie, associée à des systèmes de stockage, est essentielle pour un développement durable et une sécurité d'approvisionnement.

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Énergies renouvelables et production électrique

L'électricité est la forme d'énergie la plus facile à exploiter, mais sa production centralisée repose largement sur des combustibles fossiles, responsables de 40% des émissions mondiales de CO2. Les énergies renouvelables, bien que fluctuantes, offrent une alternative décentralisée et propre, tandis que la production nucléaire, malgré ses avantages, soulève des préoccupations concernant la sécurité et les déchets. Une diversification des sources d'énergie, associée à des systèmes de stockage, est essentielle pour un développement durable et une sécurité d'approvisionnement.

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INTRODUCTION GÉNÉRALE

L’électricité est aujourd’hui la forme d’énergie la plus aisée à exploiter. Mais


avant de la consommer il aura fallu la produire, en général dans des unités de
productions, la transporter, puis la distribuer vers chaque consommateur.
Dans les pays industrialisés, ce système est aujourd’hui très centralisé même si
les évolutions de réglementation conduisent à une amorce de décentralisation
de la production.
Un recours systématique aux carburants fossiles, talque le pétrole, le charbon
et le gaz naturel pour les plus rependu, permet d’avoir des coûts de
productions faibles mais conduit à un dégagement massif de gaz polluant.
Ainsi, la production électrique à partir de combustible fossile est à l’origine de
40% des émissions mondiales du CO2 (web EDF).
En outre, la part du prix du combustible dans le coût de production est
prépondérante ce qui engendre, compte tenu du caractère sensible de ces
matières premières, des oscillations continuelles et une instabilité à long
terme.
L’énergie fission nucléaire, qui ne rejette directement pas de gaz carbonique,
soufre généralement d’une mauvaise image médiatique. Serte des risques
d’accident liés à leur exploitation sont très faibles (en France cette grande
sûreté est notamment obtenue grâce une standardisation élevé et à un très
haut niveau de technicité) mais les conséquences d’un accident, même très
peu probable, serais désastreuses. Le traitement des déchets issus de ce mode
de production, est très coûté et, pour une part, leur radioactivité reste élevée
durant de nombreuses années. De plus, l’accès à cette ressource aux pays en
voie de développement nécessite des investissements lourds et un niveau de
technicité qu’ils sont souvent loin d’avoir. Enfin, contrairement à une idée
couramment répandu, les réserves d’uraniums sont, comme celle de pétrole,
limitées (moins de 100 ans au rythme de consommation).
Beaucoup plus accessibles et très adaptées à la production décentralisée, les
énergies renouvelables offrent la possibilité de produire de l’électricité
proprement et surtout dans une moindre dépendance des ressources, à
condition d’accepter leurs fluctuations naturelles et parfois aléatoires.
Aujourd’hui, après l’hydraulique, le grand éolien devient compétitif en termes
de coût de production. Il est entrain de permettre de contribuer à la réduction
des rejets de gaz à effet de serre, mais on peut se demander, comme c’est le
cas avec les grands barrages, si des concentrations importantes d’éolien ne
vont pas également êtres des sources perturbatrices. Quoi qu’il en soit, la part
importante de l’aérogénérateur est attendue des grandes fermes offshores qui
resteront des systèmes centralisés avec leurs avantages et inconvénients.
La production d’électricité est donc forcément, malgré une apparence anodine,
synonymes de perturbation. L’utilisation excessive d’un mode de production
accentue fortement l’effet nuisible qui lui est associé et il apparait évident que
la diversification des sources est une solution à promouvoir ce pendant, ceci
doit s’inscrire dans une politique de développement durable, dans laquelle de
nombreuse nations s’engagent aujourd’hui plus ou moins timidement. C’est
pourquoi le système de production centralisé, associé à une part croissante de
dispositif de production décentralisé, semble représenter une réponse
raisonnable à cette exigence. Cette solution permet à la fois l’exploitation
locale et, contrairement aux systèmes autonomes, leur mutualisation grâce à
l’interconnexion par le réseau existant.
Mais à plus long terme il ne semble pas raisonnable de considéré l’extension
d’une telle décentralisation sans y adjoindre des moindres de stockasse
d’énergie.
Associé à un accumulateur sur site, c’est petites unités de productions peuvent
également assurer, de manière locale, une fonction de secours vis-à-vis d’un
réseau transport et de distribution qui serais momentanément défaillant un tel
système de production et de stockasse décentralisé (dispersé ou distribuer
selon l’organisation !) à l’échelle de l’habitat individuel, de la collectivité locale
ou de l’entreprise, nous semble répondre de façons intéressante à nos soucis
de développement durable, aussi bien de point de vue environnemental que
celui de la sécurité d’approvisionnement.
Le boit et ses dérivés constitues les ressources d’énergies les plus utilisées dans
les ménages africains surtout ruraux en raison de leur disponibilités et de
l’absence de droit de propriété privée sur les ressources forestières, qui en font
une ressource quasi-gratuite au niveau individuel. Cependant, la disponibilité
de ces combustibles diminue largement dans certaines zones en raison de leur
surexploitation obligeant les femmes et enfants à couvrir les distances de plus
en plus longue pour la collecte. De plus le faible rendement calorifique de la
biomasse augmente de beaucoup le coût de son utilisation par calorie
consommée. Enfin, les mauvaises conditions de combustions entraînement non
seulement un faible rendement mais constitue aussi un danger pour la santé
(elles contribuent notamment à la pollution intérieure des maisons, source de
maladie respiratoire grave).

I. REMERCIEMENT
Je tiens à remercier Monsieur Alpha Oumar Diallo le Directeur Général de la
centrale hydroélectrique de TINKISSO pour m’avoir accueillie en ayant
donné une suite favorable à ma demande de mission au sein de la centrale,
et permise de devenir opérationnelle sur les outils de la centrale et
d’acquérir des connaissances dans un domaine très spécialisé : maintenance
mécanique et électrique.
Je remercie également Monsieur Ismaël Sow, qui m’a accompagné tout au
long de cette expérience professionnelle avec beaucoup de patience et de
pédagogie et pour le conseil qu’il a pu me prodiguer au cours de ce stage et
le temps qu’il m’a consacré et pour ce qu’il m’a enseigné.
Je profite l’occasion pour remercier tous les membres de l’équipe pour leurs
soutiens au bon déroulement de cette mission. Ils ont toujours répondu aux
questions que je me posais, je suis également très reconnaissant envers
toutes les personnes.

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