Circuits hydrauliques et hydromécanique
Circuits hydrauliques et hydromécanique
Ce document regroupe des sujets en hydraulique industriel, a pour objectif d'aider ceux qui
souhaitent poursuivre sa formation, à franchir une nouvelle étape ou ceux qui désirent compléter
leurs connaissances dans le domaine de la hydromécanique et composants. Il s'adresse en priorité
aux étudiants, stagiaires et élève des spécialités suivantes :
INTRODUCTION
Hydraulique -Science et technique qui traitent des lois régissant le mouvement des liquides ainsi
Que les résistances qui s'opposent à ce mouvement. Le mot hydraulique désigne de nos jours
deux domaines différents :
Fluide parfait :En mécanique des fluides, un fluide est dit parfait s'il est possible de décrire son
mouvement sans prendre en compte les effets de frottement.
Fluide réel : Contrairement à un fluide parfait, qui n’est qu’un modèle pour simplifier les calculs ,
pratiquement inexistant dans la nature, dans un fluide réel les forces de frottement interne sont
prise en considération. Ce phénomène de frottement visqueux apparaît lors du mouvement du
fluide.
Fluide incompressible : Un fluide est dit incompressible lorsque le volume occupé par une masse
donné ne varie pas en fonction de la pression extérieure. Les liquides peuvent être considérés
comme des fluides incompressibles (eau, huile, etc.)
Fluide compressible : Un fluide est dit compressible lorsque le volume occupé par une masse
donnée varie en fonction de la pression extérieure. Les gaz sont des fluides compressibles.
Par exemple, l’air, l’hydrogène, le méthane à l’état gazeux, sont considérés comme des fluides
compressibles.
1
1-4) - Caractéristiques physiques
1-5) – Viscosité :
C’est une grandeur qui caractérise les frottements internes du fluide, autrement dit sa capacité à
s’écouler. Elle caractérise la résistance d'un fluide à son écoulement lorsqu'il est soumis à
l'application d'une force. C’est à dire, les fluides de grande viscosité résistent à l'écoulement et les
fluides de faible viscosité s'écoulent facilement.
2-Nombre de reynolds
3
Le nombre de Reynolds (Re) est un nombre sans dimension utilisé en mécanique des fluides. Il
caractérise un écoulement, en particulier la nature de son régime (laminaire, transitoire, turbulent)
Avec :
En utilisant des fluides divers (viscosité différente), en faisant varier le débit et le diamètre de la
canalisation, Reynolds a montré que le paramètre qui permettait de déterminer si l'écoulement est
laminaire ou turbulent est un nombre sans dimension appelé nombre de Reynolds Re
précédemment :
L'expérience montre que :
si Re < 2000 le régime est LAMINAIRE
si 2000 < Re < 3000 le régime est intermédiaire
si Re > 3000 le régime est TURBULENT
Ces valeurs doivent être considérées comme des ordres de grandeur, le passage d'un type
d'écoulement à un autre se faisant progressivement.
-Ecoulement Laminaire minimise les pertes de friction (chaleur) et les vibrations qui
Sont très néfastes pour les raccords.
-Ecoulement Turbulent Ce type d’écoulement cause énormément de perte de puissance, en
engendrant surtout de la chaleur. Les vibrations et les pertes de pression s’accumulent au
détriment du rendement de la machine.
Exercice d’application :
La viscosité dynamique du liquide est 0,50 Pa.s. La vitesse du liquide est 1,77 m/s.
1) Calculer la viscosité cinématique.
2) Calculer le nombre de Reynolds.
3) En déduire le régime d'écoulement du liquide dans le tuyau.
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Exercices d’application
1- Question
Quelle est l’influence de la température sur la viscosité ?
1- Réponse
Si la température augmente la viscosité diminue, et inversement.
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. Pertes de charge
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1.2. Pertes de charge systématiques en régime laminaire
7
1. Théréme de Bernoulli
La loi de Bernoulli traduit la conservation de l'énergie mécanique d'un fluide qui s'écoule
entre deux sections d'une conduite
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-En cas d’un écoulement sans échange de travail
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10
11
Exercices sur théorème de Bernoulli, Nombre de Reynolds et sur Pertes de charge de
Exercice 1
12
Réponse
Les avantages
- Une très large gamme de vitesses de translation ou de rotation obtenues de façon continue,
en contrôlant le débit.
- Une très large gamme de forces et de couples, en contrôlant la pression.
- La simplicité des installations.
- La souplesse d’exploitation.
- Une bonne réduction de l’usure exprimée par une assez longue durée de vie des appareils.
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- De très bons rendements.
- Un fonctionnement assez silencieux pour les puissances mises en œuvre.
- La réduction de l’encombrement des appareils.
- La possibilité de stocker de l’énergie qui pourra intervenir dans le cas d’une panne au niveau
de la pompe.
- La transmission de l’énergie à des distances assez longues.
Les inconvénients
- Les risques d’accidents dus à l’utilisation de pressions élevées allant de 50 à 700 bars.
- Les fuites qui entraînent une diminution du rendement.
- Le haut prix des composants.
- La maintenance des installations hydrauliques est coûteuse comparée à d’autre systèmes.
- Les pertes de charges dues à la circulation de l’huile dans les tuyauteries.
-
Les principes de base de l’hydraulique
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Si S1 = S2 Débit 1 < Débit 2
La vitesse dépend de la section du cylindre
- Soient deux vérins alimentés chacun par une pompe de même débit. Le deuxième vérin ayant une
section plus importante, la vitesse du piston est plus lente.
Application
Volume du vérin (cm3) = Section (cm²) x course (cm) = 78,5 x 80 = 6 280 cm3
1.1-Exercice d’application :
Le vérin suivant à un piston de 10 cm de diamètre et une tige de 5 cm de diamètre. Il reçoit un débit
de 24 l / min et une pression possible de 100 bars.
a) Q = S x v
En sortie de tige S = p x R² = p x 5² = 78,54 cm² et Q = 24 l/min = 24000𝒄𝒎𝟑 /min = 400 cm/s
Alors (v = Q/S = 400/78,54 = 5,09 cm/s
En rentrée de tige
S = p x (R²-r²) = p x (5² - 2,5²) = 58,9 cm² et Q = 24 l/min = 24000 𝒄𝒎𝟑 /𝒎𝒊𝒏 = 400 cm /s
b) p = F/S
En sortie de tige
F = p x S = 100 x 78,54 = 7854 daN = 78540 N
En rentrée de tige
F = p x S = 100 x 58,9 = 5890 daN = 58900 N
2-Pression :
La pression se définit comme étant la force appliquée sur une unité de surface.
Dans un système hydraulique fermé, le phénomène physique qu’est la pression (P) fait son
Apparition proportionnellement à l’opposition qu’offre le circuit à la circulation du fluide.
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L’unité légale de pression est le Pascal (Pa). Le Pascal est la pression exercée par
Une force de 1 N agissant sur une surface de 1𝒎𝟐. Dans la pratique on utilise le bar:
1 bar = 𝟏𝟎𝟓 Pa
1 piston de 300cm² on exerce une force de 3000daN, la pression est de 3000/300 = 10 bars
S = surface en 𝒎𝟐 ou 𝒆𝒏 𝒄𝒎𝟐.
- EXEMPLE DE CALCUL
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-2.2 -FORCE :
Une force peut être définie comme toute cause capable, soit de déformer un corps,
Soit de provoquer ou de modifier son mouvement.
Une force est définie par:
• son point d’application
• sa direction
• son sens
• son intensité
En hydraulique :
- Efforts exercés dans les deux sens, en poussant et en tirant dans un vérin.
1.2-Exercice d’application :
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1.3-Exercice :
Le travail est exprimé en joules (J) ou N.m (Newton-mètre). Le travail hydraulique peut être exprimé
comme :
W = p. S. d, où : F = p. S
3.2-Puissance :
La puissance permet à définir la rapidité d’exécution d’un travail donné (la quantité de travail pour 1
seconde) : P = W / t
L’unité légale de puissance est le Watt (W). Dans la pratique on utilise le kilo –Watt (kW): 1 kW =
1000 W. Le Watt est la puissance qui produit un travail de 1 Joule par seconde.
P = p x S x d / t, où: P = puissance, en W
P = p x Q F = force, en N
d = déplacement, en m
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t = temps, en s
p = pression, en Pa
S =surface d’application de la force, en cm
Q = S x d / t = débit, en 𝒎𝟑 /𝒔
Application
Application :
La puissance du moteur thermique à installer devra être égale à la puissance nécessaire pour déplacer le
vérin + 20% pour tenir compte du rendement global de la transmission.
21
Les pertes : Ce sont tous les frottements dues aux canalisations, aux contacts cylindre-piston et à
tous les organes mécaniques en mouvement, ainsi que les fuites même minimes
3.3- Rendement :
Quel est le rendement mécanique (Rm) d'un vérin de 10 cm² de section et travaillant à 100 bar ?
Rendement mécanique = Force réelle / Force théorique = 100 / 980 = 0,98 soit 98%
Si les fuites sont de 4 l/min pour un débit de 100 l/min, cela représente 4% de perte.
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Rg = Rv x Rm
Tous les appareils hydrauliques, ayant des pièces en mouvement, ont des rendements
spécifiques.
Il faut en tenir compte lorsqu'on détermine les caractéristiques d'un appareil hydraulique
ou d'une installation
1.4-Exercice d’application :
Exercice 1 .5
1.6-Exercice :
23
* Exercice S1:
Exercice S2:
Pression sur un recipient
Exercice S3:
Calcul de pression
Exercice S4:
Presse hydraulique
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Exercice S5:
Débit volume
Exercice S6:
Calcul de pression
Exercice S7
On alimente simultanément les côtés d’un vérin à une pression p = 100 bar par un débit q =100 l/min.
Quel est le comportement du vérin ? Calculer alors la force développée par le vérin et la vitesse du
déplacement de la tige.
On donne : D = 80 mm et d = 40 mm
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ExerciceS8
On suppose deux vérins montés selon le schéma de rendement η = 90 %. Calculer la pression p nécessaire
pour équilibrer la force F et calculer la vitesse du sortie du tige de vérin N° 1 v.
On donne : F = 90 KN, S1 =100 cm² ; 𝑺𝟏 =2𝒔𝟏 , 𝑺𝟐= 𝒔𝟐
𝑺𝟏 = 120 cm², 𝑺𝟐 = 𝟏𝟐𝟎 cm², Q = 90 l/min
ExerciceS9
Un vérin de force 78 500 N doit effectuer une course de 30 cm Un vérin de force 78 500 N doit
effectuer une course de 30 cm en 1,5 s. Laen 1,5 s. La pression de service est de 100 bars. Calculer
: pression de service est de 100 bars.
Calculer :
a) - La puissance du vérinLa puissance du vérin
b) - Son diamètre
c) - Le débit nécessaire
d) - La puissance du moteur électrique d'entraînement de la pompe, le rendement global de cette
dernière étant de 80 %.de cette dernière étant de 80 % .
ExerciceS10
sachant que le diamètre de tube D= 12mm , V=4m/s, sachant que le diamètre de tube D= 12mm ,
V=4m/s, ρ =900kg/m3 et la viscosité =900kg/m3 et la viscosité
de l'huile 33 [Link] l'huile 33 cst.
a) -Recherche le nombre de Reynolds et le type d'écoulement,
b) - Calculer la chute de pression Δp.
ExerciceS11
sachant que le diamètre de tube D= 21mm , V=4,5m/s, sachant que le diamètre de tube D= 21mm ,
V=4,5m/s, ρ =900kg/m3 et la ρ =900kg/m3 et la
viscosité de l'huile 30 [Link]é de l'huile 30 cst.
a) Recherche le nombre de Reynolds et le type d'écoulement,
b) Calculer la chute de pression Δ p
CORRECTION DES EXERCICES
Réponse S1
Pression exercée par un liquide
Donc PA = PB
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Réponse S2
Réponse S3
Réponse S4
Réponse S5
27
Réponse S6
Réponse S7
Comportement du vérin : Sortie du tige.
La tige de vérin est soumise à deux forces de pression :
Réponse S8
28
Réponse S9
Réponse S10
29
Réponse S11
Pour être de bonne qualité, le tuyau ou la conduite doit être fabriqué en acier étiré à froid
Pour exempt de toute soudure ou joint. Souvent, on tolère le tuyau d'acier noir (utilisé
Généralement pour l'eau) avec joint soudé. Or, l’utilisation d'un tel tuyau n'est faite que dans
Un seul but : économiser. Ce choix s'avère dangereux puisque la soudure du joint peut briser
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1.3. Boyaux : (flexibles)
Les canalisations souples, plus souvent appelées boyaux, sont utilisées en hydraulique
Pour raccorder des composantes relativement mobiles l’une par rapport à l’autre. On les utilise aussi dans les
endroits où se produit une vibration.
- La transformation de l’énergie.
- L’adaptation de l’énergie.
- L’acheminement de l’énergie.
2.1. Réservoir :
Le réservoir, remplit les fonctions suivantes :
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2.2. Filtres :
Filtrer, c’est tenter de séparer d’un fluide les impuretés qu’il véhicule. Cette opération se réalise au
moyen d’un ou de plusieurs filtres. Théoriquement il faut placer les filtres partout, mais en pratique
il y a trois emplacements principaux :
- Sur l’alimentation, en amont de la pompe ;
- Sur la ligne de pression de sortie, en aval de la pompe ;
- Sur le retour, de sorte à ne pas recycler dans le réservoir les impuretés en circulation.
2.2.2-Filtre d’aspiration :
Le montage du filtre se fait dans la canalisation d’aspiration pour Protéger la pompe des
dommages causés par des corps étrangers.
Avantages
: Tout le circuit est protégé, pompe comprise.
Inconvénients
: La perte de charge provoquée par le filtre devant être faible (pour éviter une
Cavitation de la pompe), la maille de celui-ci ne peut être très fine.
2.2.3-Filtre de pression :
Le filtre de pression est monté, comme son nom l’indique, dans le débit du fluide. On pose le filtre,
le plus souvent directement avant l’appareil de pilotage ou avant l’appareil de régulation.
Sélection d’un filtre :
Le choix du filtre et de ses dimensions dépend des conditions techniques suivantes :
- Du type d’installation.
- De la pression de l’installation.
- Du débit d’huile au passage par l’installation.
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2.3. Manomètre :
Le manomètre est un appareil servant à mesurer la pression du fluide à l’intérieur du circuit
hydraulique.
2.4. Thermomètre :
Le thermomètre est un appareil qui sert uniquement à relever une mesure de température.
2.5. Thermostat :
Le thermostat, comme le thermomètre enregistre les variations de températures, mais plus
Que le thermomètre, il peut garder la température constante en interrompant l’arrivée de chaleur. Il
contribue ainsi à l’autocontrôle du système.
2.6. Manocontact :
Le manocontact ou pressostat est utilisé pour ouvrir ou fermer un circuit électrique sous
l’influence de la pression hydraulique. Est un dispositif détectant le dépassement d'une valeur
prédéterminée, de la pression d'un fluide. L'information rendue peut être électrique, pneumatique,
hydraulique, et électronique.
2.8. Débitmètre :
Le débitmètre est un instrument de mesure du débit du liquide passant dans un circuit
hydraulique.
2.9. Accumulateur :
L’accumulateur emmagasine l’énergie du circuit hydraulique et peut la relâcher dans le Circuit au
moment opportun.
Fonction principale: assurer la sécurité d’un circuit ou d’une partie de circuit en limitant la pression
à un maximum. Cette pression est maintenue.
L’appareil, lorsqu’il s’ouvre et laisse passer le fluide, dégrade la totalité de la puissance hydraulique
et la transforme en chaleur. Il va de soi que cette ouverture ne doit pas durer longtemps lorsque la
puissance déchargée est importante (cette puissance est intégralement transformée en chaleur).
Limiteur de pression
piloté: L’ouverture du limiteur de pression
De façon générale, le limiteur de pression est utilisé comme soupape de sécurité (figure suivante).
Soupape de sécurité :
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2. SOUPAPES DE DECHARGE
Le soupape de décharge sert à liberer le fluide dans le résevoir , grace à un pilote externe
Le schéma suivant met en évidence un montage de deux pompes qui peut fournir soit un gros débit
à faible pression , soit un petit débit à haute pression , c’est le débit de la grosse pompe qui est
déversé au résévoir . Le fonctionnemet du tiroir principal est identique à celui du soupape de
séquence .
Lorsque le signal de pression extérieur X , qui agit sur la section gauche du tiroir 1, crée une force
hydraulique supérieure à la force du ressort 2, le tiroir 1 se déplace et autorise le passage du fluide
de A vers B. La molette 3 permet le réglage de la force du ressort. Le drain Y permet l’évacuation
vers le réservoir du fluide excédentaire.
4-Soupape d’équilibrage
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On utilise la soupape d'équilibrage pour créer une résistance permettant de maintenir une charge
ou de contrôler le moment du départ de la descente du vérin.
5-Soupape de freinage
Comme leur nom l'indique, elles sont destinées à freiner une charge motrice (sur un vérin ou un
moteur). Elles sont parfois appelées valves d'équilibrage. Elles convertissent la totalité de l'énergie
hydraulique qui les traverse en chaleur (comme tout frein !).
Les soupapes de freinage sont essentiellement du même type que les soupapes de sécurité ou les
soupapes de séquences auxquelles on a apporté quelques modifications.
Le montage suivant met en évidence la nécessité de l’emploi d’une soupape de freinage dans
certaine applications.
Elles convertissent la totalité de l’énergie hydraulique qui les traverse en chaleur (comme tout frein
!). La puissance calorifique dégagée vaut:
Pcalorifique dégagée = ∆p . Qv
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6-Soupape de réduction - Réducteur de pression
Fonction principale: assurer sur une ligne A une pression inférieure à la pression d’alimentation en
P, et constante (il va de soi que pP doit être supérieure à pA pour que l’appareil serve à quelque
chose).
Si, à partir d’une unité de puissance comportant une seule pompe, on désire obtenir des pressions
inférieures au circuit principal, on utilise une soupape de réduction de pression.
Il existe deux sortes de soupapes de réduction de pression : celles à action directe et celles à tiroir
auxiliaire. Ces soupapes permettent de maintenir à leur sortie une pression constante inférieure à
celle qui existe à leur entrée. Elles sont normalement ouvertes, contrairement aux limiteurs de
pression ou aux soupapes de séquence.
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La différence de puissance entre l'entrée P et la sortie A est dégradée en chaleur, cette
puissance "perdue" vaut: P calorifique dégagée = ( pP – pA ).Qv Cet appareil ne doit donc pas être
utilisé pour faire passer des débits importants.
7-Conjoncteur - disjoncteur :
Les conjoncteurs – disjoncteurs sont des soupapes de pression normalement fermées qui sont
utilisées dans les circuits hydrauliques comportant un accumulateur. La conjonction s’effectue
lorsque le circuit hydraulique permet la circulation du fluide au réservoir. La disjonction s’effectue
au même moment que la conjonction et sert à bloquer le circuit reliant l’accumulateur à la pompe.
Fonction : ils sont destinés à mettre le débit de pompe à la pression nulle en sortie de Pompe ,
lorsque l'accumulateur est plein (disjonction) puis à remettre l'accumulateur en charge avec la
pompe lorsque la pression est insuffisante (conjonction).
L'appareil contient bien sûr un clapet anti-retour pour éviter que l'accumulateur ne se vide à la
bâche pendant l'étape 4. Les étapes 3 et 5 sont brutales, il n'y a donc pas de phases d'ouverture
ou fermeture comme sur les précédents appareils.
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REGLAGE DE DEBIT
Le contrôle de débit sert à surveiller et ajuster le débit d’un fluide dans un circuit hydraulique. De
façon générale, on distingue deux types de contrôles de débit :
- Les étranglements à ouverture fixe.
- Les étranglements à ouverture variable.
1-CLAPET ANTI-RETOUR
Le clapet taré est un clapet ordinaire monté en ligne ou à angle droit dans lequel on incorpore un
fort ressort qui oblige le fluide à y circuler en perdant quelques unités de pression pour vaincre
l’effet du ressort.
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2-Etranglement à ouverture fixe : (Limiteur de débit)
Il existe deux catégories d’étranglement à ouverture fixe : L’étranglement à paroi mince et celui à
paroi épaisse.
L'étrangleur à paroi mince est insensible à la viscosité du fluide, ce qui n'est pas le cas de
l'étrangleur à paroi épaisse.
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2- Etranglement à ouverture variable : (Limiteur de débit variable)
Les contrôles de débit sont conçus pour régler le débit volumétrique de la pompe et ainsi rendre
acceptables et prévisibles les vitesses des récepteurs (cylindres, moteurs) pour des opérations
prédéterminées. La vitesse des actionneurs peut alors être adaptée selon le besoin.
3-REGULATEUR DE DEBIT
Le régulateur accepte tout le débit de la pompe en entrée et ne laisse passer vers l'utilisation que la
partie souhaitée. Le fluide excédentaire, qui peut ici être important, est dérivé vers le bac de
manière à maintenir la pression en sortie proche de celle imposée par la charge.
Les régulateurs de débit servent à maintenir le débit constant par rapport à une valeur
prédéterminée.
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3.2-Régulateur de débit à deux voies :
Le régulateur doit être sensible aux variations de viscosité et aux fluctuations de pression. Pour
éviter les changements dans la viscosité du fluide, le régulateur est pourvu d’un orifice variable à
paroi mince. Pour contrer les variations de pression, on incorpore un tiroir de balance de pression
au régulateur.
Dans les régulateurs à deux voies, la balance de pression est montée en série avec l’étranglement,
de plus l’étrangleur de réglage est ouvert au repos.
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- SYMBOLISATION DES APPAREILS DE REGLAGE DE DEBIT
4- VERINS HYDRAULIQUES
Dans un circuit, les actionneurs hydrauliques constituent l’outil indispensable pour convertir
l’énergie hydraulique en énergie mécanique. Cette conversion se fait par des mouvements rotatifs
(moteurs) ou par des mouvements de translation linéaire (vérins à simple ou à double effet).
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4.2-Vérin à double effet :
Le vérin à double effet a deux aires effectives : une pour exécuter la sortie de la tige du vérin et
l’autre pour exécuter sa rentrée. Ce principe apporte un élément nouveau dans les constituantes du
vérin : Le piston.
Les vérins avec amortissement servent à ralentir les vitesses en fin de course et empêchent le
piston de cogner contre le fond du vérin. L’amortissement d’un vérin marchant à une vitesse v<
6m/min n’est pas nécessaire. A partir de 6m/min <v< 20m/min, il faut prévoir un amortissement
par soupape d’étranglement ou soupape de freinage. A v>20m/min , des mesures d’amortissement
ou de freinage particulières s’imposent.
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5. DISTRIBUTEURS HYDRAULIQUES
Pour permettre le retour du piston dans sa position d’origine, on monte un distributeur hydraulique
possédant 2 entrées et 2 sorties donc 4 orifices. Ce distributeur permettra d’envoyer le fluide sous
pression, soit du coté gauche soit du côté droit du vérin. Le retour « réservoir » se fera par les 2
orifices restant. Ce distributeur possède donc 2 positions
Pour désigner les distributeurs, on tient compte des orifices utilisés comme conduite de
circulation principale du circuit et du nombre de positions de commutation. Les orifices de
pilotage et de drainage ne sont pas considérés .
5.1-Distributeur à tiroir :
Le distributeur à tiroir sert à diriger le fluide hydraulique dans les parties d’un circuit dans
lesquelles on a besoin de la pression engendrée par la circulation du fluide. On distingue deux
types de distributeurs à tiroir : ceux à tiroir coulissant et ceux à tiroir rotatif. La majorité des
distributeurs sont de type à tiroir rectiligne. Leur construction est relativement simple et leur
capacité de débit [Link] commande du tiroir peut de manière mécanique, manuelle,
électrique, hydraulique, pneumatique.
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TECHNOLOGIE DES DISTRIBUTEURS
Le tiroir est une pièce de révolution rectifiée, possédant des gorges qui mettent en communication
les différents orifices du distributeur.
Exemple : distributeur 4/3 à commandes électrique, centre fermé, centrage par ressorts (le plus
courant en hydraulique).
5.2-Distributeurs à clapets
Distributeur 3/3 à centre fermé.
Utilisation :
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Symbolisation
La symbolisation se réalise en 2 étapes :
– Construction du symbole de base (nombre d’orifices, nombres de positions).
– Représentation du type de commande
EXEMPLE
En hydraulique, il existe un grand nombre de possibilités de cases centrales ( type 4/3 ) suivant le
fonctionnement désiré. Les plus courantes sont les suivantes
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5.2-Distributeurs pilotés:
Lorsque les débits à faire passer sont importants, les distributeurs à commande directe ne
suffisent plus. On utilise alors un distributeur à commande directe (dit distributeur pilote)
qui commande (pilote) hydrauliquement un distributeur piloté de forte taille.
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EXERCICE SUR LES COMPOSANTS HYDRAULIQUES
50
9/ La pompe crée la pression
12/ Une valve d’équilibrage protège les
vérins
faux
faux
vrai
vrai
10/ L’huile est incompressible
13/ Une pompe à piston avec 80% de
rendement est considérée en bonne état
faux
faux
vrai
vrai
11/ Le rôle d’un limiteur de pression 14/ Un clapet piloté permet de maîtriser
principal est de protéger la pompe la descente d'une charge
vrai Faux
faux Vrai
CORRECTION
1/ La pompe crée la pression
2/ L’huile est incompressible
faux
faux
vrai
51
vrai vrai
vrai vrai
faux
faux Vrai
EXERCICE SCH1:
Le déplacement horizontal de la charge est assuré par un vérin simple effet V : Le vérin V doit
sortir lorsque la commande du distributeur A est actionnée et doit rentrer lorsque A n’est plus
piloté.
-Compléter le circuit hydraulique suivant (sortie du vérin) en liant les différents composants.
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- Compléter le tableau suivant en citant parmi les composants du schéma , ceux qui assurent un
rôle de protection :
EXERCICE SCH2:
53
III. Cycle de fonctionnement :
Le conducteur (appelé cariste) :
54
55
EXERCICE SCH3:
56
EXERCICE SCH4:
57
EXERCICE SCH4:
tarage du limiteur de pression d’une pompe alimentant un vérin Une pompe alimente un vérin
suivant le schéma ci-dessous :
1) Quelle est la pression dans le vérin en supposant un rendement de cet organe récepteur égal à η = 0,9 ?
4) A quel pression P0 doit être réglé le limiteur de pression si la longueur de conduite de la pompe au vérin
est de L = 10 mètres avec :
58
EXERCICE SCH6:
59
REPONSE SCH1:
60
REPONSE SCH2:
REPONSE SCH4:
61
REPONSE SCH5:
REPONSE SCH6:
62
63
6- LES POMPES ET MOTEURS HYDRAULIQUES
POMPES HYDRAULIQUE :
la pompe permet de faire circuler, par l’intermédiaire de canalisations, un fluide hydraulique qui
déplacera des charges grâce à des vérins ou a des moteurs hydrauliques. La pompe joue un rôle de
premier plan, car c’est elle qui fournit l’énergie dans un circuit hydraulique.
MOTEURS HYDRAULIQUES :
Les moteurs hydrauliques transforme de nouveau l’énergie hydraulique produite par les pompes en
énergie mécanique nécessaire à un récepteur en mouvement de rotation.
Les moteurs hydrauliques ont, en général, la même constitution que les pompes
hydrauliques du même type.
6 .1 POMPES VOLUMETRIQUES
Les pompes à engrenage à denture extérieure sont constituées d’un carter et de deux pignons à
denture droite. L’un des pignons, appelé pignon menant est moteur, il est solidaire de l’arbre
d’entraînement. L’autre pignon mené est entraîné en rotation par engrènement des dents.
L’aspiration dans ces pompes est provoquée par le vide créé au niveau du désaccouplement des
dents en D. L’huile en provenance du réservoir arrive en A (côté aspiration) remplit les creux de
dents des pignons au niveau de la partie supérieure en C. Ainsi emprisonnée, l’huile est transportée
par les pignons vers la droite et vers la gauche en suivant le contour intérieur du carter. A la fin du
cycle de transport, l’huile est refoulée en R à cause du rapprochement des dents. L’engrènement
des dents en E assure l’étanchéité entre l’aspiration et le refoulement.
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Avantages : Débit régulier, Marche de la pompe réversible, Faible encombrement, Prix peu élevé.
Inconvénients : Nombreuses pièces d’usure, Pas de particules solides dans cette pompe, ni de
produits abrasifs, Bruyante.
Caractéristiques : Cylindrée 250 cm3/tour maxi, Pression de service 200 bars maxi, Vitesse de
rotation de 800 à 3500 tr/min, Rendement relativement faible de 0.7 à 0.8.
Les pompes à engrenage à denture intérieure sont constituées d’un carter, d’une roue, d’une
couronne et d’un croissant (qui va séparer entre l’entrée et la sortie).
Avantages : Débit régulier, Marche de la pompe réversible, Faible encombrement, Prix peu élevé,
Non bruyante.
Inconvénients : Nombreuses pièces d’usure, Pas de particules solides dans cette pompe, ni de
produits abrasifs.
Caractéristiques : Cylindrée 250 cm3/tour maxi, Pression de service 250 bars maxi, Vitesse de
rotation de 300 à 3000 tr/min, Rendement acceptable 0.9.
Les axes des pistons sont parallèles entre eux et l’axe principal de la pompe. Les bielles sont en
Inconvénients : Nécessite une filtration efficace (de 10 à 20 µ) car le jeu interne est très
faible, La pompe à barillet incliné est un ensemble compact.
Description de fonctionnement :
L’arbre central est du type excentrique (1) sur lequel vient prendre appui une série de pistons (2)
placés radialement. Des ressorts de rappel (3) maintiennent les patins en contact avec
l’excentrique. Chaque piston coulisse dans un alésage (4) foré dans un corps de cylindre (5) équipé d'un clapet
d’admission (6) et un clapet de refoulement (7). Ici le nombre de piston et pair, ce n’est pas le cas le plus
courant.
Le corps B est en début de refoulement : clapet d’admission maintenu sur son siège par la pression et clapet de
refoulement soulevé par cette dernière. Le cylindre E est en phase d’admission, le piston rappelé vers son
centre par le ressort (3). Caque piston aspire et refoule sur un demi-tour, ce qui veut dire qu’un corps ne
débite que la moitié du temps.
corps de cylindre (5) équipé d'un clapet d’admission (6) et un clapet de refoulement (7). Ici le nombre de piston
et pair, ce n’est pas le cas le plus courant. Le corps B est en début de refoulement : clapet d’admission
maintenu sur son siège par la pression et clapet de refoulement soulevé par cette dernière. Le cylindre E est en
phase d’admission, le piston rappelé vers son centre par le ressort (3). Caque piston aspire et refoule sur un
demi-tour, ce qui veut dire qu’un corps ne débite que la moitié du temps.
67
7- caractéristiques des pompes et moteurs hydrauliques
𝒎𝟑
𝚫𝒑 𝒆𝒏 [𝑷𝒂𝒔𝒄𝒂𝒍] , 𝑸𝒆 𝒆𝒏 [ 𝒔
] 𝑷𝒉 𝒆𝒏 [𝑾]
Le fluide entre dans le moteur avec un débit 𝑸𝒆 débité réellement par la pompe, mais le moteur ne
peut refouler que le débit 𝑸𝒔 =Cyl .N le débit excédentaire constitue les fuites on peut écrire alors :
𝑸𝒔 𝑪𝒚𝒍 .𝒏
𝑸𝒆 = 𝑸𝒔 + 𝒈𝒇𝒖𝒊𝒕𝒆𝒔 et le rendement volumétrique est : 𝜼𝒗 = 𝑸𝒆
= 𝑸𝒆
n en [tr /min]
68
69
70
71
Application
EXERCICE
une pompe de rendement volumétrique 0,84, et dont la cylindrée est de 25 cm3, et dont la cylindrée
est de 25 cm3, est entrainée à une vitesse est entrainée à une vitesse de 1425t/mn alimente un vérin
72
hydraulique sous une pression de 1425tr/mn alimente un vérin hydraulique sous une pression de
200bar
Calculer :
a/ le débit fournit par la pompe
b/ le couple théorique
c/ la puissance du moteur
9-Electrohydraulique
L’électro-hydraulique est une technique bien connue et très utilisée dans les nombreux domaine industriels.
Elle est basée sur la force d’attraction entre un champ magnétique et un noyau de fer doux. On emploie cette
force afin d’activer les tiroirs de composantes hydraulique, directement ou indirectement. La méthode directe
consiste à accoupler directement le plongeur et le tiroir. La méthode indirecte vise à se servir du plongeur pour
orienter le fluide sous pression ; c’est le fluide qui activera les tiroirs.
Solénoïde
Selon le principe de l’électromagnétisme, une bobine constituée de plusieurs spire defil de cuivre produit un
champ magnétique à l’intérieur de son noyau lorsqu’elle est parcourue par un courant I.
7.1- Symboles
73
Codification des composants
Circuit 4.1
Un circuit d’hydraulique industrielle est constitué de 3 zones :
1ere zone : Source d’énergie : c’est un générateur de débit. ( centrale hydraulique)
2ème zone : Récepteur hydraulique : transforme l’énergie hydraulique en énergie mécanique.
(vérin , moteur hydraulique)
3ème zone : liaison entre les deux zones précédentes.
On peut trouver dans cette zone :
- des éléments de distribution (distributeur).
- des éléments de liaison (tuyaux).
- des accessoires (appareils de mesure, de protection, de stockage d’énergie et de régulation).
74
Composition d’un circuit hydraulique 2
75
1- Réservoir : stocker le fluide
2- Pompe hydraulique : générer la puissance hydraulique
3- Moteur électrique : actionner la pompe
4- Distributeur : distribuer la puissance hydraulique au vérin
5- Vérin double effet : transformer la puissance hydraulique en puissance mécanique
6- Accumulateur : stocker l’énergie hydraulique
7- Régulateur de débit : régler le débit et la vitesse du fluide
8- Vanne : autoriser ou interrompre le passage du fluide
9- Limiteur de pression : protéger l’installation contre les surpressions
10- Filtre : nettoyer l’huile
11- Manomètre : mesurer la pression
12- Débitmètre : mesurer le débit
13- Clapet anti-retour : autoriser le passage du fluide dans un seul sens
Circuits 4.2
76
Solution
/ 13-c / 14-d /15-c / 16-b
77
Question 8) Que vaut le débit fournit par la pompe ?
a - 5,6 l/min b - 7 l/min
c - 8,75 l/min d - 3,5 l/min
Question 11) Que vaut la pression dans la chambre côté piston pendant la sortie de la tige ?
a - 995 bar b - 99,5 bar
c - 255 bar d - 163 bar
Question 12) Que vaut la pression dans la chambre côté tige pendant la rentrée de la tige ?
a - 163 bar b - 30 bar
c - 99,5 bar d - 11,7 bar
Question 13) Que vaut la pression dans la chambre côté piston pendant la rentrée de la tige ?
a - 118 bar b - 18,3 bar
c - 99,5 bar d - 163 bar
Question 14) Quelle est la puissance fournie par le moteur à la pompe pendant la sortie de la tige ?
a - 928 W b - 742 W
c - 1,16 kW d - 1,45 kW
Question 15) Quelle est la puissance fournie par le moteur à la pompe pendant la rentrée de la tige?
a - 280 W b - 1,01 kW
c - 350 W d - 1,37 kW
78
Dans les questions suivantes, on demande le nom de quelques appareils et leur fonction dans ce
circuit:
Question 16) Nom de l'appareil 7 ?
a - pompe auto-régulée b - pompe à cylindrée fixe
c - moteur à cylindrée fixe d - générateur hydraulique
Solution
Corrigé: 1-e / 2-a / 3-c / 4-c / 5-b / 6-b / 7-d / 8-a / 9-a / 10-c / 11-b / 12-b / 13-a / 14-c / 15-c /16-
b / 17-e / 18-b / 19-b / 20-a / 21-a / 22-c / 23-c
Circuit 4.3
La commande du pliage peut se faire de deux façons : soit avec une pédale 7, (vitesse de descente
proportionnelle à l'action sur la pédale) soit par un bouton de commande électrique agissant sur le
distributeur 15 (qui fonctionne alors en "tout ou rien"). Cette commande électrique peut se faire au
coup par coup ou avec un cycle automatique (l'attente du tablier en position basse est alors
temporisée pour permettre à l'opérateur de changer de tôle). La commande électrique supprime la
possibilité d'utiliser la pédale.
Une commande 14 permet de régler la pression en fonction de la tôle à plier.
La course maximale du tablier est de 150 mm entre butée, il est possible de limiter cette course.
Le poids du tablier montant est de 400 daN. La synchronisation des deux vérins 13 (donc le
parallélisme de la montée du tablier) est assurée par un système mécanique non représenté.
Un arrêt d'urgence provoque (entre autres actions) la mise hors pression de tout le circuit, quel que
soit son état.
80
Caractéristiques :
Pression maxi = 250 bars (réglage de 4)
Marche automatique et "manuelle"
Réglage de la profondeur de pliage par came (n°16)
Il y a deux vérins n°13
Tige Ø 50, petit piston Ø 60 ; gros piston Ø 140 ; 16 appartient au tablier montant
Après avoir étudié le schéma hydraulique ci-joint (fin de document) on demande :
1°) Donner le nom et la fonction des éléments suivants dans ce circuit : 3 - 4 - 5 - 6
- 8 - 9 - 10 - 11 - 12 - 14 - 15 - 17 - 18.
2°) Quel est l'intérêt dans ce circuit d'avoir des vérins 13 doubles ?
3°) En supposant que les vérins 13 ont un rendement de 1 et que les pertes de Charge dans les
tuyauteries sont nulles : déterminer le volume d'huile et l'énergie Totale fournis par la pompe pour
le pliage (en ne considérant que la montée du Tablier). Déterminer la baisse de niveau d’huile dans
la bâche ?
4°) Si le pliage se réalise (montée seule : 100 mm au total) en 1,2 seconde, quelle est
Le débit fourni par la pompe et sa cylindrée réelle ? (Le moteur entraînant cette Pompe a une
fréquence de rotation de 1440 tr/mn).
5°) Quelle est alors la puissance minimale du moteur électrique qui entraîne cette Pompe ?
(Rendement global de cette pompe= 0,85).
Circuit 4.4
Sur le schéma ci-dessous, le vérin 2A est alimenté par 2 pompes (1P1 et 1P2).
La pompe 1P1 est capable de supporter une pression de 250 bars mais elle a un faible débit.
La pompe 1P2 a un fort débit mais elle ne supporte qu’une pression de 65 bars.
On a donc pour cela installé une soupape de décharge qui permet d’envoyer le débit de la pompe
basse pression vers
le réservoir lorsque la pression monte.
-dessous, le symbole complet d’une soupape de décharge.
-t-on la régler ? Soupape =
81
Circuit 4.5
Cet ensemble permet de percer des pièces en série. Le système d'amenée des pièces
n'est pas représenté et n'est pas à étudier. Les positions respectives de la pièce et de
l'outil ne sont pas respectées sur le schéma ci-dessus.
Ordre des tâches: Départ de cycle > serrage de la pièce à pression suffisante (19) >
mise en route de l'outil et du vérin l'entraînant > perçage > fin de perçage (fc2) > arrêt
82
de l'outil et remontée de celui-ci > outil remonté (fc3) > desserrage de la pièce > pièce
desserrée (fc1) > attente d'un nouveau cycle.
• Les vitesses de coupe et d'avance de l'outil doivent être constantes.
• L'effort de serrage de la pièce doit être suffisant mais son maximum importe peu.
• Si la pression de serrage (19) chute pendant le cycle, l'arrêt d'urgence est déclenché.
17) Quelle est la désignation de 4 ?
83
Corrigé:
17-f / 18-a / 19-d / 20-c / 21-d / 22-b / 23-d /
Circuit 4.6
Lorsqu'on désire deux vitesses, approche rapide à pression faible puis lente à pression de travail élevée, on peut
utiliser le montage suivant. Cette disposition se rencontre fréquemment sur les presses ou cisailles hydrauliques.
La bâche 8 est généralement installée en hauteur pour assurer le gavage du circuit en vitesse d'approche.
Pendant la descente rapide de la table, seuls les petits vérins 5 sont alimentés pour une
vitesse d'approche rapide. Le clapet 7 permet le remplissage (ou gavage) des gros vérins 6. Dès que l'outillage fixé
à la table mobile de la presse arrive au contact de la pièce, la pression augmente et la valve de séquence alimente
les vérins 6 pour le travail. La remontée de la table se fait grâce aux vérins 5, le clapet 7 est piloté à l'ouverture
pour permettre aux gros vérins 6 de se vider.
Dans l'exemple précédent, la décharge du limiteur de pression 2 sert également d'alimentation (X) au distributeur
pilote de 3. Le débit de cette décharge passe, pendant les temps morts, par le centre ouvert (P >> T) de ce
distributeur pilote. Dès que la commande de 3 est effectuée, le déplacement du tiroir du distributeur pilote
provoque:
a) la mise en pression du circuit en pilotant 2.
b) la commande du distributeur de puissance 3.
84
Circuit 4.7
Le schéma hydraulique ci-dessus est celui d'un ensemble destiné à poinçonner des petites pièces
en tôle mince. Le fonctionnement désiré est le suivant:
1- La pièce est serrée par VS. Le serrage est détecté par un mano-contact MC.
2- VP poinçonne alors la pièce; La fin du poinçonnage est détectée par un fin de course électrique
FC.
3- Le poinçon se dégage alors, puis la pièce est desserrée.
Ce fonctionnement est décrit par le graphe de commande ci-dessus.
TRAVAIL DEMANDE:
1°) On constate le dysfonctionnement suivant :
- Les bobines A ou C sont alimentées, mais rien ne bouge.
- Indiquer la provenance de ce défaut.
2°) Le défaut précédent corrigé, on constate les dysfonctionnements suivants :
- Pendant le poinçonnage, le serrage n'est pas toujours efficace, mais parfois trop important, ce qui
détériore la pièce.
- En fin de poinçonnage, la pièce est desserrée avant que le poinçon ne soit dégagé, ce qui
provoque la rupture de ce dernier.
•Etablir un nouveau schéma conforme à un fonctionnement correct (FC et MC sont les seuls
capteurs).
On pensera à apporter toute amélioration jugée utile. Numéroter et indiquer le nom exact des
appareils utilisés dans ce schéma.
3°) La pompe installée ayant un petit débit, conforme à la phase de poinçonnage, la vitesse
d'approche du poinçon est trop lente, ce qui nuit au rendement de l'ensemble.
- Indiquer les solutions possibles pour corriger ce défaut en indiquant leur schéma (on
songera au coût des modifications).
85
Circuit 4.8
Le schéma hydraulique ci-dessus est celui d'une installation permettant d'usiner des pièces. Un vérin
double effet permet le serrage de la pièce, puis un moteur hydraulique entraîne l'outil. Le vérin a comme
caractéristiques : Ø50xØ36. On désire serrer la pièce avec un effort de 700 dan. L'outil provoque une
pression d'alimentation du moteur hydraulique de 125 bars. Le moteur hydraulique ne peut se mettre en
rotation que lorsque la pièce est correctement serrée.
1) Donner la désignation et la fonction dans ce circuit des éléments suivants : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10,
12, 13, 14, 15.
2) Déterminer la valeur de réglage des appareils 5 et 10.
Solution
1°)
CHAPITRE 05 : EXERCICES
Exercice 7:
Une machine à commande hydraulique fonctionne à un débit d’huile de 3L/s et une pression de 120
bars. L’huile est aspirée d’un réservoir à la pression atmosphérique considérée égale à 1bar. Deux
pompes sont disponibles :
Pompe A : pompe à 3 pistons radiaux de diamètre 40 mm et de course 30 mm et ayant un
rendement volumétrique 𝜼vol = 0,88 et un rendement mécanique 𝜼𝒎𝒆𝒄 = 0,85.
Pompe B : pompe à engrenages extérieurs avec 30 dents sur chaque pignon, de largeur b=40 mm et
un module de 3mm. Son rendement volumétrique est 𝜼𝒗𝒐𝒍 = 0,95 et son rendement mécanique est
𝜼𝒎𝒆𝒄 = 0,90. Le débit moyen d’une pompe à engrenages extérieurs est donné par la relation :
𝑸𝑽𝒎𝒐𝒚 =b.𝝎.m².Z [m3/s]
Dans le but de choisir une pompe et un moteur d’entraînement, les paramètres suivants doivent êtres
déterminés :
1. La cylindrée de chaque pompe.
2. La puissance hydraulique à fournir.
3. La puissance mécanique nécessaire pour chaque pompe.
4. La vitesse de rotation d’entraînement de chaque pompe en tr/mn.
5. Le couple nécessaire pour l’entraînement de chaque pompe.
6. Les moteurs électriques disponibles sont : M1 (44KW, 1440 tr/mn), M2 (48KW,
2500tr/mn), M3 (45KW, 3000tr/mn). Choisir une pompe et un moteur pour cette machine
hydraulique. Justifier votre choix.
7. Calculer le débit réel qui sera fourni à la machine suite à votre choix.
8. En déduire le type de la composante à installer pour avoir un débit de 3l/s.
9. Calculer la pression de service de la machine.
10. En déduire le type du composant à installer pour avoir une pression de 120 bars.
EXERCICE 8
Une machine à commande hydraulique est équipée d’une pompe à pistons radiaux, débite
Réellement 2,58 L/s pour une pression de service de 145 bar. La pompe est entraînée par un moteur
électrique asynchrone ayant une fréquence de rotation de 1440 tr/mn et une puissance mécanique de
48 KW.
1. Représenter schématiquement la pompe.
2. Expliquer son principe de fonctionnement.
3. Sachant que la pompe à 3 pistons ayant un diamètre de 38, 52 mm et une course de 32,4mm.
Déterminer :
a. La cylindrée de la pompe en [𝒄𝒎𝟑 ].
b. Le débit moyen théorique en [L/mn].
c. La puissance de refoulement en [KW].
d. Le rendement global en [%].
e. Les rendements, volumétriques et mécaniques en [%].
87
Exercice 9
On donne :
Pompe : Cylindré 17.5 cm3 /tr, vitesse de rotation 1440 tr/mn, pression du refoulement
110 bar, la pression d’aspiration est négligée par rapport à celle du refoulement, Q = 24 l/mn et le
rendement total 0.85.
= 0.91 et F = 71500 N.
1. Donner la désignation normalisée de chacun des composants hydrauliques numérotés dans le
circuit.
2. Expliquer le cycle effectué par les vérins.
3. Calculer les différentes vitesses de déplacement de la tige du vérin horizontal.
4. Calculer les rendements volumétrique et hydromécanique de la pompe.
5. Calculer le couple reçu par la pompe.
6. Calculer la puissance mécanique reçue par la pompe.
7. Calculer la pression à l’entrée du vérin horizontal nécessaire pour vaincre la force F.
Exercice 12 :
Exercice 14 :
Le schéma hydraulique ci-dessus est celui d'une installation permettant d'usiner des
pièces. Un vérin double effet permet le serrage de la pièce, puis un moteur hydraulique
entraîne l'outil. Le vérin a comme caractéristiques: Ø50xØ36. On désire serrer la pièce
avec un effort de 700 daN. L'outil provoque une pression d'alimentation du moteur
hydraulique de 125 bars. Le moteur hydraulique ne peut se mettre en rotation que
lorsque la pièce est correctement serrée.
1) Donner la désignation et la fonction dans ce circuit des éléments suivants:
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 12, 13, 14, 15.
2) Déterminer la valeur de réglage des appareils 5 et 10.
89
Exercice 15:
Cet ensemble permet de percer des pièces en série. Le système d'amenée des pièces n'est
pas représenté. Les positions respectives de la pièce et de l'outil ne sont pas respectées sur
le schéma ci-dessous.
Ordre des tâches: Départ de cycle >> serrage de la pièce à pression suffisante (19) >> mise
en route de l'outil et du vérin l'entraînant >> perçage >> fin de perçage (fc2) >> arrêt de
l'outil et remontée de celui-ci >> outil remonté (fc3) >> desserrage de la pièce >> pièce
desserrée (fc1) >> attente d'un nouveau cycle.
90
Exercice 16 :
L'ensemble schématisé ci-dessous permet d'exercer des efforts importants avec une
presse de faible encombrement. La vitesse d'approche se fait rapidement.
Exercice 17 :
On déplace une charge F de 2500 daN verticalement à l'aide d'un vérin Ø80xØ56x1600.
La charge est un chariot vertical de machine-outil. Pour avoir des temps de montée et
descente voisins, le vérin est monté en différentiel (voir schéma ci-dessous). Le pilotage
de la valve de freinage est réglé à 𝒑𝒙 = 30 bar. L'alimentation est réalisée par une pompe
à cylindrée fixe (qui n'alimente que ce vérin).
1°) Déterminer les pressions dans les deux chambres du vérin à la montée et à la descente.
2°) Déterminer le débit de la pompe pour réaliser un cycle montée - descente en 20 s.
3°) Déterminer la quantité de chaleur dégagée dans le circuit hydraulique (sans compter les pertes de
charge dans les canalisations et composants hydrauliques) sur un cycle montée - descente. Donner la
puissance calorifique moyenne dégagée dans le circuit.
4°) Que proposeriez-vous pour limiter/supprimer ce dégagement de chaleur?
L'étude proposée porte sur une installation d'estampage. L'ébauche est un "flan" en aluminium, la
forme de la pièce finie est donnée par une matrice en deux parties et un mandrin réalisant la forme
intérieure. Ce dernier réalise également l'introduction du flan dans la matrice. Une matrice fixe MF
comporte les extracteurs de la pièce finie (actionnés par 24). Une matrice mobile MM (actionnée par
21) permet la fermeture et l'ouverture de la matrice pour extraire la pièce finie.
Les opérations d'estampage sont les suivantes: nº d'étape
• mise en route et initialisation 1 + 2
• mise en place manuelle du flan et attente 3
• commande du départ de cycle (dcy)
• fermeture de la matrice 4
• introduction du flan 5
• estampage (30s à plein effort) 6
• extraction mandrin 7
• ouverture de la matrice 8
• extraction de la pièce et comptage 9 + 10
• remise en position 2
• arrêt demandé ou colmatage du filtre retour 11
La pression de servitude recommandée pour les distributeurs 15, 16, 17 est de 20 à 40 bar.
92
Le graphe de commande ci-dessous n'indique pas la gestion des arrêts d'urgence, ni celle de certaines sécurités.
1 - n° 8
a - limite la pression d'estampage b - régule la vitesse de commande
c - assure une pression de pilotage constante d - garantie l'alimentation du circuit de pilotage
2 - n° 10
a - permet le remplissage de 12 b - protège la pompe 3
c - protège 11 d - évite à 12 de se vider en fonctionnement
e - sépare 8 et 9 pour un bon fonctionnement f - assure une pression résiduelle dans 12
3 - n° 11
a - évite la surcharge de 12 et des dist. 15 à 17 b - sert d'arrêt d'urgence
c - permet d'arrêter l'installation d - permet la purge de 12
e - décharge le circuit pendant les temps morts f - déverrouille 13
4 - n° 9
93
a - alimente les dist. 15 à 17 b - évite les surpressions dans le circuit principal
c - contrôle la vitesse des 3 vérins d - permet le démarrage de l'installation
e - permet la purge de 12 f - contrôle la pression (avec 8)
5 - n° 18
a - assure la fermeture de MM b - assure l'ouverture de MM
c - maintien MM en position ouverte et sous charge quand elle est fermée
d - sélectionne le circuit à alimenter e - équilibre les deux voies de 21
6 - n° 14
a - assure la sécurité contre les surpressions b - capteur de fin de course et de fin d'estampage
c - détecte les irrégularités de débit d - supprime les à-coups de fonctionnement
e - contrôle la bonne alimentation des dist. 15 à 17 f - contrôle l'effort sur le mandrin
7 - n° 13
a - évite les retour d'huile dans le filtre 6 b - évite les retour de 12 dans le circuit principal
c - crée une dépression sur le retour de 12 et 11 d - réalise une étanchéité du circuit principal
e - assure le fonctionnement des dist. pilotes de 15 à 17
f - contrôle l'évacuation des dist. 15 à 17
8 - n° 7
a - permet le réglage de 5 et 14 b - permet le réglage de 8
c - permet le réglage de 9 d - permet de contrôler la bonne marche de 3
9 - n° 5
a - limiteur de pression b - réducteur de pression c - évacuateur de débit
d - valve de séquence pilotée e - valve de freinage pilotée f - limiteur de pression piloté
g - soupape de sécurité h - soupape de sécurité pilotée i - régulateur de pression
10 - n° 8
a - réducteur de pression b - limiteur de pression c - régulateur de sécurité
d - valve de séquence e - bipasse f - valve de freinage
g - soupape de sécurité h - contrôleur de pression i - régulateur de débit
11 - n° 9
a - valve de séquence b - réducteur de pression piloté c - valve de freinage pilotée
d - conjoncteur-disjoncteur e - valve de séquence pilotée f - régulateur de pression
g - valve d'alimentation h - limiteur de pression piloté i - commutateur de circuit
12 - n° 12
a - anti-bélier b - réservoir de sécurité c - accumulateur de pression
d - bonbonne e - ballast f - poche à gaz
13 - n° 18
a - sélecteur de circuit b - clapet c - clapet double
d - clapet piloté e - clapet piloté double f - anti-retour
14 - n° 16
a - dist. 4/3 commande hydraulique b -dist. 4/2 à commande électro-hydraulique piloté
c - dist. 4/3 piloté à commande électrique d - dist. 4/3 à commande électrique - rappel ressort
15 - n° 14
a - indicateur de débit b - contact à pression c - détecteur de pression
d - surpresseur e - arrêt d'urgence électro-hydraulique
16 - n° 13
94
a - clapet piloté b - clapet de sécurité c - clapet anti-retour taré
d - sélecteur de circuit e - séparateur de circuit f - anti-bélier
17 - n° 11
a - dist. 4/2 monostable b - séparateur de circuit à commande électrique
c - dist. 4/2 à clapets d - dist. 4/2 bistable à commande électrique
e - dist. 3/2 monostable f - dist. 3/2 commande électrique - rappel interne
18 - Pour éviter la production de chaleur pendant les temps morts, la solution employée est :
a - le limiteur de pression piloté à décharge 5 b - la valve 9
c - le centre ouvert de 16 d - détection de pression avec 14
e - le circuit annexe 8+10+11+12... f - l'arrêt de ME g - la variation de la cylindrée de 3
19 - Les raccordements d'alim. de pilotage X des dist. 15 à 17 ne peuvent pas être internes (X racc. à P) car :
a - Il y a le circuit de pilotage annexe b - Le centre de 16 interdirait tout mouvement
c - La pression pendant l'estampage est trop forte d - Les débits sur P sont trop importants
e - Les pressions sont irrégulières f - A cause de 13 g - A cause 14
20 - L'appareil n° 9 va faire perdre de l'énergie hydraulique (dégagée en chaleur - sans compter les pertes de
charge normales dans les tuyauteries et appareils) :
a - Tout le temps, mais peu b - Jamais
c - Au démarrage d- A l'arrêt
e - Uniquement pendant les temps morts f - Uniquement pendant les temps de travail
25 - On utilise pour les appareils 5+9+15+16+17, des versions pilotées, parce que :
a - La pression est très forte dans ce circuit
b - Le débit est important dans ce circuit
c - Les mouvements doivent être progressifs
d - Pour des commandes progressives (rampes)
e - Pour avoir un circuit de commande annexe et autonome
95
d - La pression d'estampage
e - La pression d'ouverture de 21 et MM
f - Même pression que 5 g - Un peu moins que 5 h - 20 bar
27 - L'appareil n° 8 va faire perdre de l'énergie hydraulique (dégagée en chaleur - sans compter les pertes de
charge normales dans les tuyauteries et appareils) :
a - Tout le temps, mais peu -b - Jamais
c - Au démarrage -d- A l'arrêt
e - Uniquement pendant les temps morts f - Uniquement pendant les temps de travail du filtre
Diagnostics :
29 - Le cycle se déroule normalement, mais on constate un défaut d'estampage dû à la matrice mobile MM qui
bouge très légèrement pendant l'estampage ; la cause est :
a - Mauvais réglage de 5 b - Mauvais réglage de 9 c - Mauvais réglage de 14
d - Mauvais réglage de 8 e - Défaillance de 20 f - Défaillance de 13
g - Défaillance de la bobine 16b h - Défaillance de 18 i - Défaillance de 3
31 - En cours de fonctionnement, au bout d'un certain temps, le cycle a des "ratées" : on constate que les
distributeurs 15 à 17 ont des aléas de commande ; la cause est :
a - Défauts d'alim. des bobines b - Défaillance de 12 c - Pollution de l'huile
d - grippage des tiroirs de dist. e - Mauvaise viscosité de l'huile
f - Défaillance de 13 g - Mauvais réglage de 8 h - Mauvais réglage de 9
32 - Parfois, à la mise en service de l'installation, le groupe démarre puis s'arrête au bout de très peu de temps
(˜ 1 min). Ce défaut se produit de plus en plus souvent ; la cause est :
a - Déréglage de 5 b - Déréglage de 14 c - Détarage de 13
d - Perte de gaz dans 12 e - Colmatage du filtre 6 f - Relâchement de 9
g - Défaillance de 16 (grippage) h - Manque d'huile i - Défaillance de 11
EXERCICE 18 :
Un moteur hydraulique de 350 𝒄𝒎𝟑 de cylindrée, est utilisé sous une ∆P=200 bars, il tourne à 120 tr /min .Le
couple mesuré en sortie d’arbre est de 1050 N.m. En débranchant le drain on a relevé une fuite de 1,4 L/min.
- 1-Déterminer le couple théorique du moteur𝑪𝒕𝒉𝒎 .
- 2-En déduire le couple perdu par frottement𝑪𝒇 .
- 3-Calculer alors le rendement mécanique du moteur 𝜼𝒎 .
- 4-Déterminer le débit utile 𝑸𝒖 (L /min).
- 5-Calculer le rendement volumétrique 𝜼𝒗 .
- 6-En déduire alors le rendement global du moteur 𝜼𝒈𝒍 .
96
𝑪𝒕𝒉𝒎 =0,016 x 200 x 350 =1120 N.m
2- 𝑪𝒇 = 1120 – 1050 = 70 N.m N/M3
𝟐𝛑.𝐂 𝟔𝟓𝟗𝟒
3- 𝜼𝒎 = 𝑪𝒚𝒍.𝚫𝐩 =𝟕𝒙𝟏𝟎𝟑 =0,94
4- 𝑸𝒖= Cyl . n = 350.𝟏𝟎−𝟔 .120 = 0,042 𝒎𝟑 /min
= 42L /min
𝑸𝒖 𝟒𝟐
5- 𝜼𝒗= 𝑸 +𝒇𝒖𝒊𝒕𝒆 = 𝟒𝟑,𝟒 = 0,96
𝒖
6- 𝜼𝒈𝒍 = 𝜼𝒗 . 𝜼𝒎 = 0 ,96. 0,94 = 0,902
EXERCICE 19 :
TP1
97
TP2
TP3
98
TP4
EX.1.5-
99
Ex.1.6-
100
101
EXERCICE 2
1. Schéma d’une pompe à pistons radiaux :
2. Principe de fonctionnement :
Le rotor (vilebrequin) est entraîné en rotation par un moteur électrique et par un système bielle manivelle
cette rotation se transforme en translation alternative des pistons permettant ainsi d’aspirer et de refouler
l’huile en lui accordant une puissance hydraulique (Qv, p).
102
Exercice 3
1. - Limiteur de pression à tarage variable.
- Distributeur 4/3 à centre Semi ouverts à commande électrique avec ressort de rappel.
- Limiteur de débit unidirectionnel.
- Distributeur 3/2 NF à commande électrique avec ressort de rappel.
103
Exercice 6 :
1°) On choisit comme sens arbitraire positif celui de la charge, la chambre côté fond est numérotée 1 et celle
côté tige 2.
Sortie de la tige: Le limiteur de débit étant réglé pour freiner la charge, le débit absorbé par le vérin (ch. 1) est
donc inférieur à celui fourni par la pompe. La pression du circuit est donc au maxi car le limiteur de pression
est ouvert pour assurer la division de débit. p1 = 200 bar
p1 . S1 - p2 . S2 + 2500 = 0 (en daN et cm2) >> p2 = 410 bar
Rentrée de la tige: Aucune limitation de débit n'est effective, pas de freinage car la charge est résistante donc
p1 = 0
- p2 . S2 + 2500 = 0 (en daN et cm2) >> p2 = 82 bar
2°) Ce montage n'est pas satisfaisant car la pression p2 en sortie de tige est trop important (410 bar pour un
circuit à 200 bar nominal). Cette disposition imposerait un vérin supportant cette pression, donc inutilement
onéreux.
Il vaut mieux, dans ce cas, utiliser une valve de freinage
Exercice 7 :
1°+2°) On choisit comme sens arbitraire positif celui de la charge, la chambre côté fond est numérotée 1 et celle
côté tige 2.
En sortie de tige, la pression p1 est celle nécessaire pour ouvrir la valve de freinage, soit 30 bar donc:
p1 . S1 - p2 . S2 + 2500 = 0 (en daN et cm2) >> p2 = 130 bar
Avec ce montage, une contre pression de 130 bar suffit, alors qu'il fallait avec l'exemple précédent 410 bar!
Donc économie d'énergie et vérin courant.
3°) Le débit est intégralement fourni au vérin (pas de limitation de débit):
Sortie de tige: Surface active = surface du piston (Sp)
Qv = Sp . Vtige
Vtige = ( 3,6.10-3 / 60 ) / (π / 4 . (80.10-3)2) ( en m / s)
Vtige = 12.10-3 m/s = 12 mm/s
Exercice 8 :
104
● 1 - pompe à un sens de flux à cylindrée constante
● 2 - filtre à l'aspiration (crépine)
● 3 - filtre au retour avec bipasse anti colmatage
● 4 - distributeur 4/3, à commande électrique directe, rappel ressort
● 5 - réducteur de pression : garantit une pression dans 13 correspondant à un serrage de 700 daN
● 6 - clapet piloté : évite que 7 ne se vide pendant l'usinage (temps de maintien long)
● 7 - accumulateur de pression : conserve la pression nécessaire au serrage
● 8 - moteur hydraulique à cylindrée constante, un sens de flux
● 9 - clapet : permet au moteur de tourner librement lors de la mise au repos de 4, évite tout
freinage
● 10 - valve de séquence : ne permet l'alimentation de 8 que si la ligne de pression vers 13 à
atteint son minimum (question suivante)
● 12 - bâche : c'est la même que celle du groupe, il s'agit d'un raccourci pour alléger un schéma
● 13 - vérin double effet
● 14 - manomètre : sert à régler 15 et 10 (un deuxième serait nécessaire pour régler 5)
● 15 - limiteur de pression : assure la sécurité aux surpressions de tout le circuit
Exercice 9 :
Désignations et fonctions des principaux éléments du schéma précédent:
3- Pompe à cylindrée fixe. Une pompe à cylindrée variable n'est pas justifiée ici à cause de la faible
puissance installée.
4 -Limiteur de pression piloté avec distributeur (4 bis) de mise en charge. Malgré une puissance installée faible,
le choix d'un appareil piloté est intéressant pour permettre la mise à la bâche de la pompe pendant les temps
morts (chapitre
L'utilisation de deux appareils séparés reviendrait plus cher.
On note que ce limiteur de pression assure également la division de débit lors des phases de régulation de débit
des appareils 11 et 15 (chapitre
7 à 9-Distributeur 4/3, commande électrique à centrage par ressort.
10 Clapet, évite l'arrêt brusque du moteur (le freinage est ici inutile, chapitre
11-Régulateur de débit. Donne un débit fixe à l'alimentation du moteur 16. la régulation à l'échappement ne se
justifie pas ici car la charge est toujours réceptrice.
13 Flexibles pour l'alimentation du moteur 16 mobile.
14-Clapet piloté déverrouillable. Maintient 16 en position haute.
15- Régulateur de débit. Provoque un débit constant à l'échappement du vérin 17. La régulation à
L’échappement est nécessaire car la charge peut être résistante (pénétration du foret) ou motrice (foret qui
engage).
105
18-Accumulateur de pression. Garantit la pression constante dans le vérin de serrage 20. Se comporte comme
"un ressort", c'est la pièce qui impose la position de la tige de 20 (chapitre
19-Contact à pression. Indique à la partie commande que la pression de serrage est atteinte.
21 -Clapet piloté double. Maintient la tige de 20 en position rentrée et la pression dans 20 pendant les phases de
serrage.
Exercice10 :
-1°)-
2 Assure la sécurité du groupe et son réglage, détermine également l'intensité de l'effort
de la presse (vérin 10).
5 Pendant la remontée du vérin de presse, permet au trop plein d'huile dans les
chambres supérieures de se vider vers la bâche.
6 Indique (augmentation de pression) que le vérin 10 est au contact de la pièce après
l'avance rapide provoquée par 3.
7 La remontée de la tige de 10 provoque le gavage du multiplicateur (Ø20). Lorsque ce
dernier est plein, le limiteur 7 s'ouvre et déverse le trop plein à la bâche (5 est ouvert).
8 Évite le retour de la haute pression vers 3 qui n'est pas conçu pour ça (seul 5 est un
distributeur HP).
-2°) 100 bar dans la chambre Ø80 provoque une pression de 100 . (80 / 𝟐𝟎𝟐)
soit une pression de 1600 bar. cette pression est reçue par le vérin 10 côté piston:
Exercice 11 :
1°) Pressions dans les chambres (1=chambre fond et 2=chambre côté tige):
-Montée de la charge (tige rentrante): 𝒑𝟏= 0 et 𝒑𝟐=97,5 bar
-Descente de la charge (tige sortante): 𝒑𝟏= 30 bar et 𝒑𝟐 =156 bar
2°) Débit de la pompe (constant) = 24,13 l/min
3°) De la chaleur est seulement dégagée en phase de descente, dans la valve de freinage.
La quantité de chaleur dégagée pendant la descente = 51680 J .La puissance calorifique moyenne dégagé dans
le circuit = 2584 W
4°) Deux types de solutions:
a) Récupérer l'énergie dans la descente: cette solution est délicate à réaliser en hydraulique dans ce cas là. La
complexité du schéma rendrait sûrement la solution non viable.
b) Supprimer l'effet de la charge: un contrepoids avec câble par exemple, c'est une solution couramment
employée dans ce cas (schéma ci-dessous).
106
Correction du Questionnaire 12
Réponse 19
107
108