Influence des Coagulants sur la Décantation
Influence des Coagulants sur la Décantation
Mémoire de Master
THEME :
Finalement, mes remerciements vont à tous ceux qui ont contribué d’une
quelconque manière à l’aboutissement de ce travail.
Je ne peux pas commencer sans évoquer le du
dieu le tout puissant qui m’a donnée la santé,
le courage et la force à travers mes années
d’étude.
À toute la famille
FAYZA
Je ne peux pas commencer sans évoquer le du
dieu le tout puissant qui m’a donnée la santé,
le courage et la force à travers mes années
d’étude.
Introdoction ............................................................................................................................... 1
Co lusio …………………………………………………………………………………………………………………………………………….5
Liste des tableaux
N°
Tableau N°1
Tableau N°2
Tableau N°3
Tableau N°4
Tableau N°5
Tableau N°6
Tableau N°7
Tableau N°8
Tableau N°9
Tableau N°10
Tableau N°11
Tableau N°12
Tableau N°13
N°
Titre ……………………………………………….………………………………….. Page.
Figure N°1
Schéma de coagulation floculation…………………….……………………………………….03
Figure N°2
Potentiel électrique de particules colloïdales…………………………………......…………….09
Figure N°3
Les types d’agitateur…………………………………………………….………………………13
Figure N°4
Illustration de la réaction d’olation………………………………………….………………......16
Figure N°5
Illustration du phénomène de floculation par pontage par un polymère………………………...17
Figure N°6
Décantation horizontale …………………………………………………...…………………….20
Figure N°7
Décantation horizontale …………………………………………………………………...…….21
Figure N°8
Décantation à flux horizontale (particules grenues)……………………………………..………22
Figure N°9
Décantation à flux horizontale (particules floculées)……………………………….…………...22
Figure N°10
Courbe de kynch…………………………………………..……….……………………………23
Figure N°11
Décanteur à Contre-courant……………………………………...……….……………………..24
Figure N°12
Décanteur à Co-courant…………………………..………………….……………….…………25
Figure N°13
Décanteur à Courants croisés……………………………………………..……….…….……25
Figure N° 14
Distribution des vitesses de décantation……………………………………………..………..29
Figure N°15
Elimination la turbidité au niveau de décanteur………………………………………..……..31
Figure N°16
Elimination la turbidité au niveau de décanteur………………………….…………....….…..33
Figure N°17
Valeurs des TAC pour l’eau brute et les trois coagulants……………………………….……36
Figure N°18
L’évolution du temps de décantation en fonction de hauteur ……………………….……….37
Figure N°19
L’évolution du temps de décantation en fonction de hauteur pour sulfate d’aluminium ……38
Figure N°20
L’évolution du temps de décantation en fonction de hauteur pour chlorure ferrique……..….39
Figure N°21
L’évolution du temps de décantation en fonction de hauteur pour la chaux……………….…40
Figure N°22
Schéma de lamelle ………………..…………………………………………………………..41
Figure N°23
Schéma de décanteur lamellaire idéal………………………………………………...……….42
Figure N°24
Évolution de la décantation den fonction du temps pour l’Al2SO4………….………..………43
Figure N°25
Distribution des vitesses de décantation pour le Al2SO4……………………………….…….44
Figure N°26
Évolution de la décantation den fonction du temps pour le FeCl3…………..………………..45
Figure N°27
Distribution des vitesses de décantation le FeCl3 ……………………………………………...46
Figure N°28
Evolution de la décantation den fonction du temps pour le Ca(OH)2……………....………..…47
Figure N°29
Distribution des vitesses de décantation de Ca(OH)2……………..……………………………48
Figure N°30
Présentation des rendements globaux pour chaque coagulant………….……………………....49
Liste des abréviations
pH : potentiel Hydrogène.
µs : milli- siemens
TA : Titre alcalimétrique
°F : Degré français
TH : Titre Hydrométrique
INTRODUCTION Influence Des Types Coagulants
Sur L’efficacité De La Décantation
INTRODOCTION
L’eau potable est une eau dont on considère, à l’aune de normes de qualité, qu’elle peut
être bue, cuite ou utilisée à des fins domestiques et industrielles sans danger pour la santé.
L’eau n’est pas seulement un ensemble de molécules H2O (deux atomes d’hydrogène et un
atome d’oxygène). En réalité naturellement une très grande variété de matières dissoutes,
inerte sous vivantes : des gaz, des substances minérales ou organiques, des micro-organismes
(bactéries, virus, plancton), ainsi que des particules en suspension (fines particules d’argiles,
limons et déchets végétaux).
En effet, l’eau est un excellent solvant qui séchage en composés solides ou gazeux tout au
long de son cycle, suivant les milieux (rivières, zones humides, roches, atmosphère….) dans
lesquels elle circule ou séjourne :
Pour obtenir de l'eau potable, l'eau douce puisée nécessite de subir certains traitements définis
par des normes de potabilité : ainsi, nous devons la débarrasser d’impuretés, de bactéries voire
même de traces de minéraux trop fortes afin qu'elle devienne potable et qu'elle puisse donc
être bue sans risque par l’homme. Pour réaliser ces traitements, la plupart des pays proposent
un système de traitement et de distribution de l'eau collectif. Il y a différents types de
traitements : d’une part, physico-chimiques avec l’utilisation de la décantation ou d'actions
plus complexes telles que la coagulation et la floculation.
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INTRODUCTION Influence Des Types Coagulants
Sur L’efficacité De La Décantation
produits chimiques, ici nous utilisons le sel d'alumine, le chlorure ferrique et la chaux. Ces
particules s'agglutinent pour former un floc qu'on pourra facilement éliminer par décantation.
L’objectif général de notre travail est de voir l'influence des coagulants (mentionnés ci-
dessus) utilises a la station de traitement de l’eau potable (SEAAL) de Boudouaou et ensuite
étudier leurs influences sur l’efficacité de la décantation ce qui nous permettrait de faire une
approche très sérieuse sur le temps de décantation et par voie de conséquence la vitesse de
décantation et son influence sur le débit et le rendement de cette opération.
Le chapitre I présente les étapes de traitement des eaux potable au niveau de centre de
boudouaou,
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Chapitre I les traitements de l’eau potable
I.1. Généralité
Les ressources en eau se raréfient et leurs traitements deviennent de plus difficiles et
couteux. Les maladies, l'insalubrité et bien d'autres maux freinent la marche rigoureuse vers le
développement.
Ce chapitre a pour but de montrer comment l'agencement de "chaînes de traitement",
combinant plusieurs technologies, permet de traiter les eaux douces les plus difficiles en vue
de les rendre potables.
Ph / 7.00 à 8.5
Turbidité NTU 5
Conductivité US/cm 400
Dureté MG de CaCo3/l 100
Bicarbonates Mg/l 30
Calcium Mg/l 200
Magnésium Mg/l 150
Sodium Mg/l 20
Potassium Mg/l 10
Manganèse Mg/l 0.5
Fer Mg/l 0.3
Ammonium Mg/l 0.5
Sulfate Mg/l 200
Nitrite Mg/l 0.1
Phosphure Mg/l 0.5
Chlorure Mg/l 200
Nitrate Mg/l 50
Matière dissoute Mg/l 500
Matière organiques Mg/l 2
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Chapitre I les traitements de l’eau potable
I.5.1. Aération
C’est une opération qui effectuée presque au niveau de toutes les étapes de traitement de
l’ouvrage d’arriver jusqu’aux filets. L’eau est aérée pour oxyder les ions ferreux, éliminer le
CO2 et augmenter la teneur en oxygène afin de rendre l’eau agréable boire.
La protection des conditions d’eau brute nécessaire un prétraitement par la chlore (eau de
javel) pour chlorer les eaux. Cette opération est effectuée dans la chambre de mélange pour
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Chapitre I les traitements de l’eau potable
Le permanganate a été utilisé, dans quelques cas, en pré-oxydation d'eau de surface pour
l'élimination des MO; mais les difficultés d'adaptation de la dose conduisent à un risque de
présence de manganèse soluble (eau rose en cas d'excès de KMnO4).
Ce composé est d’autant plus soluble dans la température est élève dans le domaine de
traitement d’eaux naturelles ; il donne lieu à deux réaction principalement selon le PH du
milieu :
Au milieu acide :
Le charbon actif fait partie d’une gamme de substances présente une très grande porosité et
une surface spécifique important de l’ordre de 500 à 1500 m2 par gramme de charbon. Ces
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Chapitre I les traitements de l’eau potable
Injection de l’acide sulfurique (H2SO4) pour réglé le PH de l’eau brute afin d’avoir un
bon coagulation-floculation.
La turbidité d’une eau est principalement causée des particules très petites. Dites
particules colloïdales.
Ces particules qui peuvent rester en suspension d’ans l’eau durant de très longues
périodes, peuvent traverser un filtre fin.
Coagulation
La coagulation consiste à introduire dans l’eau un produit appelé coagulant peuvent
neutraliser les colloïdes et donner naissance a des flocs permettant ainsi la précipitions des
matières colloïdales et les substances chimique issues de la réaction chimique du coagulant
avec les bicarbonates et les résidus de MES.
La sulfate d’alumine AL2(SO4)3, 14H2O.
Le chlorure ferrique FeCl3.
La chaux Ca(OH) 2.
Le sulfate ferrique AlCl3.
Le sulfate ferreux FeSO4.
Le chlorure d’aluminium AlCl3.
Le coagulant résulte d’un compromis entre son efficacité pour réduire la turbidité et
l’abattement des matières organiques.
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Chapitre I les traitements de l’eau potable
La floculation :
Après avoir été déstabilisées les colloïdales, ont tendance à s’agglomérer lorsqu’elles
entrant en contact les unes avec les autres. Le taux d’agglomération des particules dépend de
la probabilité des contacts et de l’efficacité de ces derniers.
La floculation justement a pour but d’augmenter la probabilité des contacts entre les
particules.
Elle est de plus améliorée par l’ajout de réactif appelé adjuvant de floculation, tel que :
les floculats synthétique ou poly électrolytes. [4]
I.5.7. La décantation
La décantation est opération physique ; qui réalise la séparation gravitaire des matières
insoluble, elle a pour but d’éliminer les flocs de coagulation-floculation.
I.5.8. La filtration
I.5.9. Désinfection
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Chapitre I les traitements de l’eau potable
ainsi l’eau durant tout son transport au consommateur contre toute possibilité de réinfection
ou développement bactérien. Il peut subsister dans l'eau quelques germes banals, car la
désinfection n'est pas une stérilisation (stérilisation destruction de tous les germes présents
dans un milieu).
La désinfection des eaux comporte deux étapes importantes, correspondant à deux effets
différents d'un désinfectant donné.
- Effet bactéricide: capacité de détruire les germes en une étape donnée du traitement.
- Effet rémanent : c'est un effet du désinfectant qui se maintient dans le réseau de
distribution et qui permet de garantir la qualité bactériologique de l'eau. C'est à la fois un effet
bactériostatique contre les reviviscences bactériennes et un effet bactéricide contre des
pollutions faibles et ponctuelles survenant dans le réseau.
Effet
+++ ++ ++ + ++
bactéricide
Effet
0 + + ++ 0
rémanent
C’est l’étape finale du traitement, elle a pour but d’obtenir une eau équilibrée ; puisque le
PH de l’eau diminue pendant les traitements de clarification.
Les substances communément utilisées pour UN élevé le PH d’une eau de consommation
sont : la chaux, les bicarbonates, le sodium, le carbonate de sodium et la soude caustique.
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Chapitre II Coagulation-Floculation
II.1. Coagulation-Floculation
II.1.1. Généralité
Une étude comparative entre deux sels métalliques, à savoir le sulfate d’aluminium, le chlorure
ferrique et la chaux est présentée.
Des adjuvants de floculation de diverses natures ont été associés aux sels métalliques afin
d’améliorer le rendement de réduction de la turbidité des eaux de rejet.
Afin de satisfaire cet objectif, on a choisi le jar-test comme technique expérimental. Le contrôle
du degré de clarification de l’eau a été fait à l’aide d’un turbidimètre, afin de nous permettre le
suivi du processus de clarification de l’eau.
Ajout de coagulant
Déstabilisation chimique
Coagulation
Décantation
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Chapitre II Coagulation-Floculation
II.2.1. La coagulation
Les particules colloïdales en solution sont « naturellement » chargées négativement. Ainsi,
elles tendent à se repousser mutuellement et restent en suspension. On dit qu’il y a stabilisation
des particules dans la solution. La coagulation consiste dans la déstabilisation des particules en
suspension par la neutralisation de leurs charges négatives. On utilise, pour ce faire, des réactifs
chimiques nommés coagulants. Le procédé nécessite une agitation importante. Les coagulations
sont des produits capables de neutraliser les charges des colloïdes présents dans l’eau. [7]
Large disponibilité.
Utilisation répandue dans le domaine de traitement des eaux.
Coût des réactifs.
Bonne efficacité de coagulation. [8]
1- les matières en suspension qui regroupe les plus grosses particules, ces matières sont
d’origine minérale ou organique et possèdent un diamètre supérieur à 1µm. leur temps
requis pour décanter d’un mètre varie de quelques dixièmes de secondes à plusieurs jours
selon leur diamètre et leur densité ;
2- les matières colloïdales sont des MES de même origine mais de diamètre inférieur à
1micron. Leur vitesse de décantation est pratiquement nulle. Les matières colloïdales
d’origine minérale ont une densité relative de l’ordre 2.65 alors que celles d’origine
organique ont une densité relative beaucoup plus faible, soit de l’ordre de 1,1. Les
particules colloïdales de faible densité peuvent nécessiter théoriquement jusqu’à 66600
années pour décanter de un mètre ;
3- les matières dissoutes, sont généralement des cations ou anions de quelques nanomètres
de diamètre. [9]
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Chapitre II Coagulation-Floculation
exemple, est un coagulant utilisé pour une température d’eau supérieure à 10-12 °C. On peut
rappeler également que plus un coagulant à de charges positives, plus son efficacité grande. Par
la suite, nous allons énumérer l’ensemble des paramètres influençant le bon fonctionnement du
procédé de coagulation.
a) L’influence du paramètre pH
Le pH a une influence primordiale sur la coagulation. Il est d’ailleurs important de
remarquer que l’ajout d’un coagulant modifie souvent le pH de l’eau. Cette variation est à
prendre en compte afin de ne pas sortir de la plage optimale de précipitation du coagulant. La
plage du pH optimal est la plage à l’intérieur de laquelle la coagulation a lieu suffisamment
rapidement. En effet, une coagulation réalisée à un pH non optimal peut entraîner une
augmentation significative du temps de coagulation. En général, le temps de coagulation est
compris entre 15 secondes et 3 minutes. Le pH a également une influence sur l’élimination
des matières organiques. [10]
b) L’influence de la dose de coagulant
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Chapitre II Coagulation-Floculation
c) L’influence de la température
La température joue un rôle important. En effet, une température basse, entraînant une
augmentation de la viscosité de l’eau, crée une série de difficultés dans le déroulement du
processus : la coagulation et la décantation du floc sont ralenties et la plage du pH optimal
diminue. Pour éviter ces difficultés, une solution consiste à changer de coagulant en fonction des
saisons. [12]
d) L’influence de la turbidité
La turbidité est, elle aussi, un paramètre influant sur le bon fonctionnement du procédé de
coagulation. Dans une certaine plage de turbidité, l’augmentation de la concentration en
particules doit être suivie d’une augmentation de la dose de coagulant. Quand la turbidité de
l’eau est trop faible, on peut augmenter la concentration en particules par addition d’argiles.
Dans le cas de fortes pluies, l’augmentation des MES favorise une meilleure décantation. Enfin,
pour grossir et alourdir le floc, on ajoute un adjuvant de floculation.
Page 12
Chapitre II Coagulation-Floculation
La deuxième étape c’est l’agitation lente (30à60min) et elle a pour but de provoquer les
contacts entre les particules pour former des flocs décantables. [13]
Page 13
Chapitre II Coagulation-Floculation
Remarque :
Le volume apparent de mélange passe de 40% à 80% en fonction des agitateurs (voir schéma
au-dessus) dans le volume du bac de mélange
f) L’influence de la minéralisation
Les sels contenus dans une eau exercent les influences suivantes sur la coagulation et la
floculation :
Modification de la plage de pH optimale ;
Modification du temps requis pour la floculation ;
Modification de la quantité de coagulant requis ;
Modification de la quantité résiduelle de coagulant dans l’effluent. [11]
g) L’influence de la couleur
Des études ont révélé que 90% des particules responsables de la couleur avaient de
diamètre supérieur à 3.5 nm ; ces particules sont des particules colloïdales les beaucoup
plus petites que les particules responsables de la turbidité.
La plupart des particules responsables de la couleur initiale ; pour un pH optimal, la
couleur résiduelle décroit proportionnellement avec l’augmentation de la quantité de
coagulant utilisée. Le pH optimal pour l’élimination de la couleur varie entre 4 et 6. [11]
II.3. La floculation
II.3.1. Définition
La floculation qui peut se définir par la formation de flocs de colloïdes met en jeu plusieurs
phénomènes. Ces phénomènes s'inscrivent dans la continuité des voies des coagulations de
Tardat-Henry.
Après avoir déstabilisé les particules colloïdales par ajout d’un coagulant soit par
compression de la double-couche, soit par adsorption, la floculation, quant à elle, va permettre
l’agglomération des particules préalablement « déchargées » en microflocs puis en flocons
décantables.
Page 14
Chapitre II Coagulation-Floculation
Cette floculation n'intervient que pour de petites particules dont la taille est inférieure à 1
micron. Elle favorise la formation du microfloc.
𝐝𝐧 𝛂 𝐧 𝐆° 𝐝 𝐊 𝐆° 𝐧 𝐝
− 𝟔
𝐝𝐭
𝐝𝐕
𝐆° =
𝐝𝐳
Dans la pratique, on utilise un gradient de vitesse G correspondant au régime turbulent. G est
compris entre 60 et 100 m.s-1.
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Chapitre II Coagulation-Floculation
Page 16
Chapitre II Coagulation-Floculation
C’est de ce phénomène qu’est venue l’idée de créer des polymères coagulants qui agissent
comme agent de pontage.
Pour que la floculation soit efficace, il faut que les particules puissent se rencontrer afin de
s’agglomérer en flocs de plus en plus gros. Deux phénomènes permettent de comprendre et de
modéliser la probabilité de rencontre des flocs selon que l’on se trouve en présence de petits
flocs (début de la floculation) ou de flocs déjà bien formés (fin de la floculation). On peut
également ajouter un floculant pour avoir une boue plus compacte et solide.
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Chapitre III La Décantation
C’est un procédé utilisé pratiquement dans toutes les stations de traitement des eaux. Elle a pour
but d’éliminer les particules en suspension dont la densité est supérieure à celle de l’eau.
[Link]éorie
Lorsqu’une particule grenue est laissée dans un liquide au repos, elle est soumise à une force
motrice de viscosité et d’inertie. [14]
C.S.δf .v2
FL = (1)
2 FT
Particule
C : coefficient de trainée.
v : vitesse de la particule.
V : volume du liquide.
S : surface de la particule.
δs , δf ∶ Masse volumiques de la particule et du fluide.
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Chapitre III La Décantation
𝛅 . .
=
𝛍
Ou :
Re : Nombre de Reynolds.
d : Diamètre de la particule.
Re Régime A N C Formule
10-4 < Re < 1 Laminaire 24 1 24. Re-1 Stokes
1 < Re < 103 Intermédiaire 18.5 0.6 18.5 Re-6 Allen
103 < Re < 2.102 Turbulent 0.44 0 0.44 Newton
𝒅 𝜹𝒑
𝑽𝒔 = −
𝟖𝝁 𝜹
Ou :
Vs : vitesse de stokes.
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Chapitre III La Décantation
L B D
l
B P0
D VE
VE
𝑉 0
h 𝑉 𝑃0
VR
VS(P)
A C C
A
La vitesse ascensionnelle est la vitesse de circulation de l’eau vers le haut dans la partie
supérieure cylindrique de l’ouvrage.
VC = VS - VH
Avec
Page 20
Chapitre III La Décantation
VH
VC
VS
VH
La particule est également entraînée horizontalement par le courant d’eau (de débit Q), sous
l’effet d’une vitesse d’écoulement VE.
La vitesse résultante, notée VR, dépend de VS(P) et de VE ; si la droite qui porte cette vitesse
VR traverse le fondu décanteur avant son extrémité, la particule peut décanter.
VS(P) =
On l’appelle vitesse de Hazen, notée en VH. Elle représente l’efficacité intrinsèque d’un
décanteur.
Plus la vitesse de Hazen VH dans un décanteur est faible, plus un pourcentage élevé de
particules présentes à l’entrée peut décanter. [14]
Page 21
Chapitre III La Décantation
V1 Zone
Zone
d’entrée
De
H
sortie
V0
Zone boueuse
L
Figure N°8 : Décantation à flux horizontale (particules grenues).
V1
Zone Zone
d’entrée
de
H V0 sortie
Zone boueuse
L
Figure N°9 : Décantation à flux horizontale (particules floculées).
Page 22
Chapitre III La Décantation
h0
A
C
h
D
0 1 2 3 4 0 1 2 3 4 Temps
B : zone de suspension homogène de même aspect que la solution de départ avec une interface A-B nette.
D : zone d’épaississement des boues dont le niveau augmente rapidement avant de diminuer lentement.
À partir d’un certain état, les zones b et c disparaissent, c’est le point critique. L’évolution de
la hauteur de l’interface a-b en fonction du temps, constitue la courbe de Kynch.
Page 23
Chapitre III La Décantation
Pour les décanteurs à flux horizontal, la seule grandeur fondamentale est la surface
horizontale SH de l’ouvrage.
La décantation lamellaire consiste à multiplier dans un même ouvrage les surfaces de séparation
eau-boue. Ainsi le positionnement de faisceaux lamellaires (tubes ou plaques parallèles) dans la
zone de décantation crée un grand nombre de cellules élémentaires de séparation. Afin d’assurer
l’évacuation des boues, il est nécessaire d’incliner les lamelles d’un angle par rapport à
horizontale.
Page 24
Chapitre III La Décantation
Page 25
Chapitre III La Décantation
La décantation statique est employée dès que les volumes horaires concernés sont importants
(des centaines ou des milliers de m3/h) avec des particules solides en faible concentration,
possédant une vitesse de sédimentation élevée. On peut en outre procéder tout d'abord à une
décantation statique puis affiner le traitement par centrifugation des boues ainsi obtenues.
Ces décanteurs sont soumis aux mêmes difficultés que les décanteurs à contact de boues en ce
qui concerne la floculation.
Page 26
Chapitre III La Décantation
le décanteur statique à raclage mécanique, dont le débit peut atteindre 300 000 m3/j. La
collecte gravitaire n'étant plus possible du fait de la surface importante du bassin, les
boues sont prélevées par un pont racleur ou une chaîne racleuse (décanteur circulaire ou
rectangulaire).
le décanteur à succion de boues, qui extrait les boues par un système en dépression. 50 à
100% du débit des boues traitées est recyclé.
En sortie, les boues subissent la même valorisation que pour les décanteurs à contact de boues
(séchage, épandage).
La décantation accélérée est particulièrement utilisée dans le traitement des eaux destinées à la
consommation humaine, ou en prétraitement avant un traitement poussé pour certaines eaux
industrielles. Elle est appliquée à des suspensions diluées (quelques milligrammes à quelques
certaines de milligrammes par litre). Les solides en suspension sont généralement très divisés et
demandent un prétraitement par coagulation-floculation.
Le principe de ces appareils vise à favoriser la formation de particules plus grosses, qui
décantent plus rapidement, en mélangeant des boues déjà décantées à la suspension à décanter,
préalablement conditionnée avec un coagulant et éventuellement un floculant.
Page 27
Chapitre III La Décantation
[Link]
La technique consiste à envoyer l’effluent à traiter par le fond du système. Les boues, déposées
en fond du système, vont être remontées par l’intermédiaire de tube aspirant vers la surface. Les
boues, ainsi récoltées, sont transférées dans un siphon, placé au centre de l’installation. L’eau
épurée est, quant à elle, située en haut de bassin et est évacuée. La succion est généralement
employée pour des ouvrages de grande dimension présentant un diamètre supérieur à 25 m. le
décanteur à succion de boues, qui extrait les boues par un système en dépression. 50 à 100% du
débit des boues traitées est recyclé.
[Link] gravité
Ces décanteurs, à flux presque vertical, sont utilisés pour les installations de très petit débit, jusqu’à
envi-ron 20 m3 · h–1, spécialement dans le cas d’épuration par voie physico-chimique des ERI.
Ils trouvent leur emploi dans des installations plus importantes chaque fois que le volume de
précipités à décanter est faible et que leur densité est élevée. La pente de la partie conique de
l’appareil devant être comprise entre 45 et 65° suivant la nature des boues, cette contrainte limite
leur diamètre à 6 ou 7 m.
Page 28
Chapitre III La Décantation
𝐨 𝐱 𝐚𝐢 = .[ 𝐢− ].
Q : dédit en m3/h
Ci : concentration initiale eau brute en gr/l
Cf : concentration finale, après décantation en gr/l
R : rendement de la décantation en %
Le rendement réel de la décantation engobe la boue issue des particules ayant une vitesse de chute
inférieure ou égale à Vp, toutefois une certaine proportion ou fraction de boue dont les vitesses sont
supérieures à Vp vont chuter dans le rapport Ho/H
Lorsque la suspension présente toute une gamme de dimensions, le total éliminé peut être obtenu par
intégration graphique, selon la relation suivante :
= − + × ∫ 𝐕 ×
𝐕
Ou fo est la fraction de particules ayant une vitesse de sédimentation inférieure ou égale à Vo.
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Chapitre IV Partie expérimentale
[Link] de la coagulation-Floculation
IV .[Link]éristique de l’eau brute
Analyse Valeur
Turbidité (NTU) 8.27
pH 8.37
Conductivité (µs/cm) 1203
T (c°) 15.5
TAC 21
Conditions opératoires
N° de bécher 1 2 3 4 5 6
Dose de sulfate
(mg/l) 50 60 70 80 90 100
d’alumine
On constante que la dose optimale est de : 70 mg/l, a pH = 7.8 et des dose augmenté de
coagulant (sulfate d’alumine) de 50 à 100 mg/l.
Page 30
Chapitre IV Partie expérimentale
Page 31
Chapitre IV Partie expérimentale
On constante que la dose optimale est de : 0.05 mg/l, à pH égale 7.22, et concentration
70 mg/l de coagulant sulfate d’alumine
Interprétation
La détermination de la dose optimale de coagulant est en fonction de pH car il est le
facteur le plus important dans le processus de coagulation-floculation.
N° de bécher 1 2 3 4 5 6
Dose de chlorure
(mg/l) 5 10 15 20 25 30
ferrique
On constate que la dose optimale est de : 25 mg/l, a Ph=8.36 et des doses de coagulant
(chlorure ferrique) de 5 à 30 mg/l.
Page 32
Chapitre IV Partie expérimentale
N° de bécher 1 2 3 4 5 6
Dose de chlorure
(mg/l) 25
ferrique
Dose de polymère
(mg/l) 0.025 0.05 0.075 0.100 0.125 0.150
Page 33
Chapitre IV Partie expérimentale
On constante que la dose optimale est de : 0.05 mg/l a Ph=7.97 et a concentration 25 mg/l
de coagulant chlorure ferrique.
IV .[Link] de la chaux
a) Détermination de la dose optimale de coagulant
Dose de chaux
o TH-TAC positif: la dose théorique de chaux nécessaire pour obtenir la précipitation
optimale du seul carbonate de calcium est:
CaO : 5,6 (TAC + C) g.m-3
Ou
Ca(OH)2 : 7,4 (TAC +C) g.m-3
o TH-TAC négatif: ceci concerne les eaux bicarbonatées sodiques. On peut toujours
obtenir une bonne précipitation du calcium et du magnésium en calculant la chaux sur
TAC + TMg + C, mais on produira ainsi une eau chargée en carbonate de sodium et en
soude caustique, et on peut avoir intérêt à employer une dose plus faible. [18]
Page 34
Chapitre IV Partie expérimentale
On constante que la dose optimale est de : 2.25 mg/l, à Ph=8.20 et dose de coagulant
(la chaux) est égale 3.9 mg/l.
25
20
15
10
0
L'eau brute Sulfate d'aluminium Chlorure ferique La chaux
Figure N°17 : valeurs des TAC pour l’eau brute et les trois coagulants
Page 35
Chapitre IV Partie expérimentale
Interprétation :
L’addition de coagulant dans l'eau à une influence directe sur le facies de l’eau, en effet,
il y a une variation de la dureté bicarbonatée en dureté permanente soluble pour le sulfate
d’alumine et les chlorures ferriques et une élimination de ce TAC pour la chaux. Cette perte
de TAC est fonction de la nature et de la concentration du réactif mis en jeu, et des conditions
opératoires (figure N°17).
[Link] du la décantation
IV .[Link] des courbes de kynch pour les trois coagulants
Temps Hauteur
0 40 40 40
5 34 33 30
10 25 24 21
15 18 16 12
30 12 11 10
45 07 06 06
60 05 04 03
75 03 02 02
Page 36
Chapitre IV Partie expérimentale
Nous constatons d’après l’allure de courbes que la chaux présente une allure plus
prononcée que les deux autres coagulants entrainant un épaississement plus dense donc une
rendement de décantation plus élevé.
𝐶 .𝐻 = 𝐶𝑓. 𝐻𝑓 𝐻𝑓 = 𝐶 . 𝐻 /𝐶𝑓
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Chapitre IV Partie expérimentale
C0 = 5.75 g/l 𝐶0 × 𝐻0
Hf = 𝐶𝑓
Cf = 48.21 g/l
Hf = 7.4 cm
H0 = 40 cm
C0 = 5.75 g/l 𝐶0 × 𝐻0
Hf = 𝐶𝑓
Cf =45.23 g/l
Hf = 5.08 cm
H0 = 40 cm
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Chapitre IV Partie expérimentale
C0 = 5.75 g/l
𝐶0 × 𝐻0
Hf = 𝐶𝑓
Cf = 79.87 g/l
Hf = 2.87 cm
H0 = 40 cm
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Chapitre IV Partie expérimentale
Dans une première étape on va calculer la surface théorique de décantation pour une
particule la plus défrisée se de plaçant avec des valeurs qu’on a déterminé par la méthode
graphique de kynch.
Dans une deuxième étape on déterminera pour un décanteur lamellaire le nombre de lamelles
inclinées à 60°.
𝑄 𝑄
Partant du principe que ; 𝑉 = .=
𝑆 𝑛 𝑙𝑋𝑙 𝐶𝑂𝑆6 °
Page 40
Chapitre IV Partie expérimentale
S a é é a a
n=
a a
Tableau N°9 : présente les résultats des calculs sur le décanteur lamellaire
e =5 cm
Page 41
Chapitre IV Partie expérimentale
e = 0.05 m
H = 4.75 m
𝛂 =60°
L = 37 m
Température, T = 17 °C,
Vitesse d’agitation (rapide : 180 tr/min pendant 2 min, et lent : 40 tr/min pendant 18 min),
Il ressort les résultats figurant dans le tableau N°9 est résume tous les résultats qui calcul
avant pour remarque bien la déférence entre les trois coagulants
Temps de
Vitesse de Le rendement
Coagulants décantation
décantation (m/h) (%)
(h)
Sulfate
3.8 2.9 10-5 84%
d’aluminium
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Chapitre IV Partie expérimentale
Les résultats de vitesse des particules a hauteur H (H = 40cm), pour certaine temps de décantation
5 0.92 4.8
10 0.84 2.4
15 0.59 1.6
20 0.36 1.2
30 0.26 0.8
60 0.10 0.4
En appliquant la formule 𝐑 = –𝒇 + ∫ 𝐕 𝐜
𝐕
Page 43
Chapitre IV Partie expérimentale
Qui ne être résolue que graphiquement en utilisant la courbe des répartitions des vitesses,
ou :
1-fo : représente le rendement des chutes de particules ayant une vitesse supérieure à la
vitesse de la particule la plus défavorisée.
Et le reste de la formule représente une partie des particules ayant une vitesse de chute des
particules ayant une vitesse supérieure à la vitesse de chute de la particule la plus
défavorisée
𝑪
On tire fo graphiquement et la surface ABDC.2/3 représente :
𝑽
∫ 𝑽Dc
Data : Data1_A
Model : Boltzmann
Chi2 = 0.00246
R2 = 0.99885
A1 = -0.00874\(177)0.02723
A2 = 0.96012\(177)0.01878
x0 = 1.4338\(177)0.03599
dx = 0.36448\(177)0.03659
𝑪
𝑽
∫ 𝑽dC :est representée par la surface par ABDC.2/3 =([Link]).2/3= 0.54,
donnant un rendement de 54 %
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Chapitre IV Partie expérimentale
Les résultats de vitesse des particules a hauteur H (H = 40cm), pour certaine temps de
décantation :
Temps de décantation (minutes) Fraction de poids qui reste % Vitesse de décantation (m/h)
5 0.97 4.8
10 0.88 2.4
15 0.60 1.6
20 0.31 1.2
30 0.20 0.8
60 0.10 0.4
Page 45
Chapitre IV Partie expérimentale
1-fo : représente le rendement des chutes de particules ayant une vitesse supérieure à la
vitesse de la particule la plus défavorisée.
Et le reste de la formule représente une partie des particules ayant une vitesse de chute des
particules ayant une vitesse supérieure à la vitesse de chute de la particule la plus
défavorisée
𝐶
0
On tire fo graphiquement et la surface abcd.2/3 représente :
𝑉0
∫ 𝑉 dC
Data : Data1_A
Model : Boltzmann
Chi2 = 0.00246
R2 = 0.99322
A1 = 0.00524\(177)0.06736
A2 = 0.98005\(177)0.05126
x0 = 1.88231\(177)0.12405
dx = 0.53354\(177)0.13232
Vu que Fo= 0.33, donc : 1-fo = 1-0.33 = 0.67 donnant un rendement de 67%.
𝑪
𝑽
∫ 𝑽dC :est representée par la surface par ABDC.2/3 =(1.49*0.33).2/3= 0.32, donnant
un rendement de 32 %.
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Chapitre IV Partie expérimentale
Pour la chaux :
Les résultats de vitesse des particules a hauteur H (H = 40cm), pour certaine temps de
décantation :
5 0.99 4.8
10 0.80 2.4
15 0.60 1.6
20 0.25 1.2
30 0.15 0.8
60 0.10 0.4
Page 47
Chapitre IV Partie expérimentale
1-fo : représente le rendement des chutes de particules ayant une vitesse supérieure à la
vitesse de la particule la plus défavorisée.
Et le reste de la formule représente une partie des particules ayant une vitesse de chute des
particules ayant une vitesse supérieure à la vitesse de chute de la particule la plus
défavorisée
Data: Data1_B
Model: Boltzmann
Chi2 = 0.00604
R2 = 0.9845
A1 = -0.02845\(177)0.11009
A2 = 0.96273\(177)0.07492
x0 = 1.4894\(177)0.16082
dx = 0.43366\(177)0.16278
Vu que Fo= 0.43, donc : 1-fo = 1-0.43 = 0.57 donnant un rendement de 57%.
𝑪
𝑽
∫ 𝑽dC :est representée par la surface par ABDC.2/3 =(1.49*0.43).2/3= 0.42, donnant
un rendement de 42 %.
Page 48
Chapitre IV Partie expérimentale
𝑪 Rendement global
Types de coagulant (1-f0) 𝑽
∫ 𝑽Dc
théorique
99%
96%
Rendement global 83%
67%
57%
45%
42%
38%
29%
Interprétation
Il ressort de notre étude (FigureN°29) que le rendement diffère en fonction du coagulant, donc
de sa structure chimique, de son poids moléculaire et da solubilité et de la nature du floc formé,
on constate que la chaux a un rendement le plus élevé ceci est dû au fait, que cette dernière
précipite directement sous forme de cristaux de carbonates de calcium (CaCO3) qui est du
marbre.
Pour les deux autres coagulants le rendement est moins élevé, et ceci peut-être dû à la
solubilisation du produit et de la formation du complexe (Al(OH)3 qui peut se présenter sous
différentes formes avec des charges élevées (jusqu'à 6+),ajouté à cela les flocs de matières
colloïdales déstabilisées qui renferment de l’eau ce qui diminue leur densité apparente et
diminue leur vitesse de décantation au-dessous de la vitesse de la particule admissible.
Page 49
Conclusion
Conclusion
L’objectif de notre étude a porté sur l’influence des types de coagulants sur l’efficacité
de la décantation, au niveau de la station de production des eaux potable SEAAL (Boudouaou).
Les essais réalisés nous ont permis de conclure que la dose optimale de coagulant est en
fonction de pH, car il est le facteur le plus important dans le processus de coagulation-
floculation, en remarque que l'addition de ces coagulant dans l'eau à une influence directe sur
le facies de l’eau (TAC), en effet, il y a une variation de la dureté bicarbonatée en dureté
permanente soluble pour le sulfate d’alumine et les chlorures ferriques et une élimination de
ce TAC pour la chaux. Cette perte de TAC est fonction de la nature et de la concentration du
réactif mis en jeu, et des conditions opératoires
Enfin on conclue dans notre étude que le rendement de décantation diffère en fonction du
coagulant, on constate que la chaux a un rendement le plus élevé ceci est dû au fait, que cette
dernière précipite directement dans le bas de décanteur ou lamelles sous forme de cristaux de
carbonates de calcium qui est du marbre. Pour les deux autres coagulants le rendement est moins
élevé, ajouté à cela les flocs de matières colloïdales déstabilisées qui renferment de l’eau ce qui
diminue leur densité apparente et diminue leur vitesse de décantation au-dessous de la vitesse
de la particule admissible.
Page 50
Référence bibliographique
[1] : Lakhadarib, 2011 : Effet de la coagulation floculation sur la qualité des eaux épurées de la
STEP de Ain El Houtz. Mémoire de magister en chimie inorganique et environnement ;
département de chimie ; Faculté des Sciences, Université AbouBekrBelKaid, Tlemcen,
Décembre 2011.
[5] : Traitement des eaux – les eaux potable – docteur KETTAB AHMED.
[6] : VALIRON F, Gestion des eaux : alimentation en eau assainissement, Presses de l’école
nationale des ponts et chaussées, Paris, 1989.
SITES WEB
[13] : [Link]
[18] : [Link]
physico-chimique-en-traitement-de-l-eau/precipitations-chimiques/elimination-de-la-durete-
calcium-et-magnesium
ANNEXES
Jar test : c’est un test servant à déterminer les quantités (les doses) optimales des réactifs à
rajouter l’eau brute
- Le test est réalisé chaque semaine pour connaitre les quantités appropriées de sulfate
d’alumine, et de poly électrolyte à injecter dans l’eau brute.
Mode opération : l’essai consiste à mètre dans six béchers d’un litre contenant la même eau
brute, des doses croissantes de coagulant (sulfate d’alumine) et de floculant (poly électrolyte)
et faire les étapes suivantes :
Pour la coagulation :
Une agitation rapide pendant 2 minutes (180 tours), en suite une agitation lente pendant 18
minutes (40 tours).
C’est ce qui permet le contact entre les particules colloïdales et 1 es agglomérer en floc.
Enfin on prend les turbidités en fonction des concentrations et on trace la correspond à la dose
optimale du sulfate d’alumine.
Pour la floculation :
Une agitation rapide pendant 30 secondes, en suite une agitation lente pendant 18 minutes
Mais dans ce car avant d’ajouter les doses croissantes du poly électrolyte il faut ajouter à
chaque bécher la dose optimale trouvé du sulfate d’alumine
Enfin on prend les turbidités et on trace la courbe de la turbidité en fonction des consent
rations pour obtenir la dose optimale (le point correspondant au minimum de la courbe).
Allumer l’appareil
Rincer la cunette avec l’eau distillée la remplier jusqu’au trait (30ml) avec l’échantillon à
analyser
Essuyer soigneusement la cuvette avec le papier absorbant, puis la placer dans le turbidimètre
valeur affichée sur l’appareil qui s’exprime en NTU.
Mesure du PH :
Mode opération :
on fait l’étalonnage de pH mètre avec la chlorure de potassium KCL à PH7, après avoir rince
l’électrode avec l’eau distillée ; on plonge l’électrode dans l’eau à analyser et on laisse jusque
a la stabilisation du pH , puis on note la valeur affichée sur l’appareil.
Photo de PH mètre
Mesure de conductivité :
Principe :
Mode opératoire :
Préparer l’appareillage selon les instructions du fabricant et s’assurer qu’il est équipé d’une
cellule de mesure en platine.
Photo de conductimètre
Résumé :
Pour obtenir de l'eau potable, nous devons la débarrasser d’impuretés, de bactéries voire même de traces
de minéraux trop fortes afin qu'elle devienne potable et qu'elle puisse donc être bue sans risque par l’homme. Des
traitements physico-chimiques avec l’utilisation de la décantation ou d'actions plus complexes telles que la
coagulation et la floculation sont les plus utilisés.
L’objectif général de notre travail est de voir l’influence des coagulants (Sulfate d’alumine, Chlorure ferrique, La
chaux) sur l’efficacité de la décantation ce qui nous a permis de faire une approche très sérieuse sur le temps de
décantation et par voie de conséquence la vitesse de décantation et son influence sur le débit et le rendement de
cette opération.
Il ressort de notre étude que le rendement diffère en fonction du coagulant, donc de sa structure chimique, de son
poids moléculaire et la solubilité et de la nature du floc formé, on constante que la chaux a un rendement le plus
élevé ceci est dû au fait, que cette dernière précipite directement sous forme de cristaux de carbonates de calcium
qui est du marbre.
Pour les deux autres coagulants le rendement est moins élevé, ajouté à cela les flocs de matières colloïdales
déstabilisées qui renferment de l’eau ce qui diminue leur densité apparente et diminue leur vitesse de décantation
au-dessous de la vitesse de la particule admissible.
: الملخص
يق ل ل ء م يق ل من ل ث ف لظ ه ي ع لغ ي لتي تحت ل إض فته إل ل دف عزع ستق،لع ئد أقل الث ين لت ث ألخ
.به لس س ع ل سي س ع تس ي م
Summary :
To obtain drinking water, we must rid it of impurities, bacteria or even traces of minerals too strong so that it
becomes drinkable and so it can be drunk without risk by humans. Physico-chemical treatments with the use of
decantation or more complex actions such as coagulation and flocculation are the most used.
The general objective of our work is to see the influence of coagulants (alumina sulphate, ferric chloride, lime)
on the effectiveness of the settling which allowed us to make a very serious approach on the settling time and
consequently the rate of settling and its influence on the flow rate and the yield of this operation.
It emerges from our study that the yield differs according to the coagulant, therefore of its chemical structure, of
its molecular weight and the solubility and the nature of the floc formed, it is constant that the lime has a higher
yield this is due to the In fact, it precipitates directly in the form of crystals of calcium carbonates which is
marble.
For the other two coagulants the yield is lower, added to that flocs of destabilized colloidal materials which
contain water which decreases their apparent density and decreases their settling rate below the speed of the
permissible particle.