Construction Rurale: Guide Pratique
Construction Rurale: Guide Pratique
INTRODUCTION
Le bâtiment est l’outil indispensable à la bonne exploitation d’un capital. Le cours de construction rurale se
propose d’étudier la mise en place des divers bâtiments (maison d’habitation, étables, fumières, porcherie,
silos, magasins, garage, ateliers…) et des aménagements (cours, pistes enceintes…) nécessaires à
l’exploitation normale d’une ferme.
L’implantation d’une ferme comporte deux phases principales :
- phase de conception p correspondant à l’étude de l’implantation aboutissant à un plan détaillé
- phase constructive correspondant à la réalisation pratique.
L’agronome qui est appelé à être le chef de l’exploitation envisagée est le mieux placé pour connaître la
nature et l’importance relative des diverses activités de la ferme et il doit participer à juste titre à l’étude de
l’implantation. En outre, il devra aussi suivre et contrôler les travaux de construction, aussi doit-il posséder
quelques notions de base de constructions générales. En définitive, il doit assurer le rôle de pivot entre la
conception et la réalisation pratique.
Pour une exploitation donnée, il faut considérer l’importance des capitaux à mettre en œuvre. On peut
distinguer :
- le capital foncier représentant la valeur de la terre
- le capital bâtiment représentant la valeur des constructions nécessaires à l’exploitation
- le capital d’exploitation représentant la valeur du cheptel mort (matériel) et du cheptel vivant
(animaux)
- le capital circulant ou trésorerie liquide permettant à l’exploitant de faire face aux dépenses normales
en vue d’attendre la commercialisation des produits récoltés qui se fait toujours après une campagne
de culture au moins.
Ces divers postes seront chiffrés et rapportés à l’hectare, ce qui permet de montrer l’importance à la fois en
valeur absolue et en valeur relative du poste bâtiment.
Les constructions constituent une dépense nécessaire qui représente une part importante du capital, en outre
elles entraînent des frais annuels d’entretien. Comment réduire la charge bâtiment ?
L’agriculture est en perpétuelle évolution aussi est-il dangereux de vouloir trop bien faire ou de vouloir faire
trop solide car un tel bâtiment peut être dépassé à brève échéance alors qu’il est loin d’être amorti. Il faut
adopter de préférence des solutions peu onéreuses, facilement transformables et surtout s’amortissant assez
rapidement.
A l’opposé, une construction trop légère, dont la durée risque d’être trop brève peut revenir annuellement
très cher par suite des entretiens qu’elle requiert.
Enfin il faut réduire au maximum la charge par unité de surface.
- Loi du coût décroissant en fonction de l’effectif
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Le coût d’un logement d’animaux ou d’un local de stockage revient à l’animal logé ou à l’unité de masse de
produits d’autant moins cher qu’il est plus important. Ceci justifie le choix de solutions communautaires ou
collectives.
1.3.1. Généralités
Le prix de revient d’un ouvrage est essentiellement fonction
- du parti constructif et du type de structure utilisée
- des matériaux utilisés tant au point de vue quantitatif que qualitatif
- de l’importance et de la qualification de la main d’œuvre qu’il requiert
Le prix de revient se ramène le plus souvent au m 2 en projection horizontale ou au m3 offert. Pour réduire la
charge bâtiment, il faut agir non seulement sur les surfaces ou les volumes nécessaires en les réduisant au
strict minimum, mais aussi sur le prix de revient unitaire.
Compte tenu de l’évolution des données économiques et des solutions techniques, le hangar étant à l’heure
actuelle la construction la plus économique tant au m2 qu’au m3, étant aussi une structure simple, facilement
extensible, démontable, utilisable à toutes fins est le type de structure à utiliser en agriculture.
Le coût d’un local fermé est constitué pour une part non négligeable par les murs (fondation et murs en
élévation), ceci veut dire que les locaux étroits et par suite allongés sont coûteux.
Exemple : local (abri de vaches) de 30 m de long sur 6 m de large comportant 1m de couloir d’alimentation,
4m de stalle et 1 m de couloir de service
- Le développement des murs est de : (30 + 6 ) x 2 = 72m
- La surface couverte est de : 30 x 6 = 180 m2
Un local équivalent à 2 rangs d’animaux aura comme
- développement des murs est de : (15 + 12) x 2 = 54m
- surface couverte est de : 15 x 12 = 180 m2
Avec un couloir en commun
- développement des murs est de : (15 + 11) x 2 = 52m
- surface couverte est de : 15 x 11 = 165 m2
On obtient un gain de 25% sur le développement des murs et 8% sur la surface couverte. Ce qui entraîne des
gains sur les dépenses concernant les murs, le sol, la charpente et la couverture. D’où une économie globale
importante et un prix à l’animal logé plus faible.
Le prix de revient d’un ouvrage dépend dans une certaine mesure des matériaux prévus pour sa réalisation.
Exemples :
- l’utilisation de tôles pour la couverture entraîne une sérieuse économie sur le poste charpente
- un bardage en bois ou en tôle peut être substitué aux murs maçonnés
- l’emploi de matériaux locaux diminue également le prix de revient
Chaque fois que l’exploitant pourra assurer des fournitures, ou assurer certains transports il réalisera de
sérieuses économies sur le prix de revient. Mais s’il faut rechercher des économies, par contre il ne faut rien
sacrifier à la qualité.
La main d’œuvre constitue une part non négligeable du prix de revient d’un ouvrage. Pour alléger la charge,
il faut éviter de construire des bâtiments trop spécialisés. L’agriculteur et ses ouvriers peuvent servir de
main d’œuvre d’appoint non qualifiée. L’exploitant peut aussi réduire le prix de revient d’un ouvrage en
réalisant lui même quelques travaux simples de terrassement, de transports, de fabrication de certains
matériaux.
1.4. Conclusion
Le bâtiment agricole sera constitué par une ossature de type hangar bardé et cloisonné soit grâce à des
matériaux maçonnés légers du type parpaings creux ou briques creuses, soit grâce à des panneaux légers en
bois ou en tôle, soit même à des matériaux de fortune comme le ballot de paille.
Les différentes constructions doivent répondre à des nécessités fonctionnelles. C’est le rendement optimum
du travail humain qui est recherché et non l’esthétique.
Une exploitation agricole est constituée par des bâtiments dont la nature, le nombre, les dimensions et les
caractéristiques sont extrêmement variables en raison de la multiplicité et de la diversité des êtres, des objets
et des activités qu’on est appelé à y abriter. Si l’emplacement des constructions est déterminé sans ordre et
sans méthode, il en résulterait des inconvénients dans leur utilisation au détriment de la productivité de
l’exploitation comme l’augmentation des trajets de circulation du personnel, du matériel, des animaux et des
produits.
L’implantation des bâtiments doit permettre leur adaptation facile aux modifications apportées aux
spéculations entreprises, aux méthodes et moyens de travail mis en œuvre et pour cela offrir des possibilités
d’extension et de transformation.
L’emplacement doit être conçu de manière à limiter les charges financières directes (frais de construction,
d’entretien, d’aménagements et de réaménagements) et indirectes (pertes de temps résultant des opérations
improductives de déplacements, de manutention et de transport) qu’elles entraînent.
L’emplacement des bâtiments doit permettre aux travailleurs d’exécuter leur tâche le plus facilement
possible, avec le minimum d’efforts, de fatigue et de risques d’accidents.
La répartition des différents bâtiments par rapport à la voie d’accès doit tenir compte de la nature des objets
à déplacer, de la fréquence et de l’importance des mouvements. Dans une ferme on peut répartir les activités
en quatre grandes zones :
- Zone du logement humain : elle doit être situés le plus près possible de la voie d’accès afin de
faciliter les rapports des personnes avec l’extérieur et pour éviter aux visiteurs la traversée de la cour
de la ferme
- Zone d’élevage : elle peut sans inconvénients être éloignés de la voie d’accès mais par contre être à
proximité des pâtures et des parcelles exploitées pour l’alimentation sur place du bétail
- Zone des produits : la plupart des produits tels les semences, les engrais…font l’objet de transports
peu fréquents aussi les bâtiments y afférents ne justifient pas un emplacement à proximité de la voie
d’accès
- Zone du matériel : celle-ci exige d’être implantée le plus près possible de la voie d’accès car les
véhicules et les tracteurs sont utilisés tout au long de l’année et sont appelés à circuler à l’extérieur.
Le matériel lourd doit être parqué près de la voie d’accès pour éviter la traversée des cours et leur
détérioration.
En résumé, on peut concevoir le schéma suivant
Voie d’accès
Habitation Matériel
Vent
Bétail PRODUITS
Pâturage
On appelle postes complémentaires, les lieux de travail entre lesquels s’établissent des liaisons
fonctionnelles. Exemples le fenil, le silo à fourrage, la laiterie, la fumière sont des postes
complémentaires de l’étable. Il importe en vue de limiter les distances à parcourir et les transports à
effectuer de rapprocher le plus possible les uns des autres les postes complémentaires.
Dans les quatre zones signalées ci dessus, les postes doivent être implantés d’une manière rationnelle en
tenant compte de la nature, de la fréquence et de l’importance des déplacements et des transports qui
doivent être effectués entre les postes
Exemple : schéma d’implantation théorique de la zone du bétail et des produits tenant compte des
rapports fonctionnels qui doivent exister non seulement d’un poste de travail à un autre mais également
d’une zone à l’autre
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Il est nécessaire de tenir compte de l’emplacement relatif des habitations et des postes malodorants par
rapport à la direction des vents dominants.
La zone d’habitation doit toujours être implantée dans le vent par rapport aux autres zones et en
particulier par rapport à la zone du bétail, aux divers silos.
Tout poste présentant un risque accru d’incendie doit être situé sous le vent par rapport aux autres
bâtiments. Les lieux de stockage de la paille et des fourrages doivent être sous le vent par rapport aux
logements du bétail et des locaux d’habitation.
Les aménagements de sécurité et de lutte contre l’incendie doivent être placés dans le vent par rapport
aux locaux à protéger de manière qu’en cas de sinistre, le personnel ne soit pas incommodé par la fumée
et la chaleur poussées par le vent et qu’il puisse accéder aux installations de lutte.
Toutes les parties de la ferme auraient intérêt à être visibles de la maison ou du bureau du chef
d’entreprise. Les points exigeants le plus de surveillance sont :
- l’entrée de la ferme en vue de contrôler les allées et venus du personnel, des visiteurs, des
véhicules…
- le poste de distribution de carburants pour éviter le gaspillage, les fuites et pour procéder d’une
manière plus précise au contrôle des consommations.
La ferme ne doit comporter qu’une seule cour pour faciliter la surveillance. Les voies de circulation
intérieures doivent être bien dégagées, suffisamment large pour permettre le croisement et l’évolution
des véhicules les plus encombrants. Enfin l’ensemble doit pouvoir être éclairé la nuit pour éviter les
accidents.
Il faut prévoir des possibilités d’agrandissement en cas d’extension de l’activité de l’exploitation. A cet
effet, les locaux peuvent être classés en deux catégories :
- les locaux abritant des postes à surface ou à volume sensiblement constant quelles que soient les
variations de la production considérée : postes de transformation, ateliers de réparation…(les produits
y passent sans subir de stockage
- les locaux abritant des postes à surface ou à volume variable, proportionnel au nombre d’unités
d’objets à abriter : stockage des récoltes dont le volume varie suivant la nature des produits, les
surfaces cultivées et les rendements obtenus, logements d’animaux, hangar d’abri de matériel…
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L’analyse des besoins peut se présenter sous la forme d’un diagramme d’activité sur lequel figurent les
opérations principales et auxiliaires (analyse dynamique) et en regard de chaque opération, le bâtiment, le
local ou le poste qui doit l’abriter. On aura ainsi un graphique se présentant suivant quatre colonnes : deux
colonnes centrales désignant les opérations et deux colonnes latérales désignant les locaux.
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Une fois les besoins déterminés, il importe de leur donner une valeur actuelle et dans certains cas une
estimation de l’évolution de cette valeur. Cette étude exige les calculs suivants :
Il faut connaître les dimensions unitaires de chaque élément à abriter ainsi que le nombre dont on a
besoin (dimensions moyennes d’encombrement). Les côtes d’encombrement du matériel sont
généralement fournies par les constructeurs. La détermination des dimensions statiques des locaux de
stockage des produits exige la connaissance des surfaces consacrées à chaque culture, des rendements
obtenus, de la densité des produits et du coefficient de transformation des matières premières en produits
finis.
- calcul des dimensions fonctionnelles
Il faut évaluer les surfaces ou les volumes nécessaires au déplacement du personnel, du bétail, au
transport et à la manutention des produits, à l’évolution du matériel…. Il faut tenir compte de la surface
permettant au personnel de se déplacer et d’effectuer sans contrainte les gestes nécessaires à l’exécution
de sa tâche. Les dimensions des cours et des passages extérieurs doivent être calculées de manière à
permettre l’évolution des véhicules les plus encombrants en ménageant de chaque côté un espace de
sécurité pour éviter les accrochages.
La hauteur des bâtiments est fonction de leur destination et du climat (logement d’animaux). Les
magasins de stockage des produits et des récoltes doivent présenter la plus grande hauteur possible de
manière à utiliser au mieux la surface couverte.
Dans cette partie de l’étude, on envisage l’emploi le plus judicieux des surfaces disponibles en tenant compte
des facteurs suivants :
- la configuration topographique du terrain. L’orientation permet de bénéficier de l’ensoleillement ou
dans certains cas de l’éviter (laiterie), d’abriter certains locaux des vents dominants. La pente peut
être utilisée pour faciliter l’écoulement des liquides.
- Les obstacles naturels tels les accidents de terrain, la présence de point d’eau, des constructions déjà
existantes, des moyens d’accès (routes, chemins)
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Pour la réalisation pratique : découper dans du carton fort, des figures dont la forme et les dimensions
correspondent à celle des locaux à construire ou aux aménagements à prévoir. Ces éléments mobiles sont
réalisés à la même échelle que celle du plan du terrain sur lequel sont préalablement figurés les obstacles
naturels et les aménagements déjà existants. Grâce à la mobilité des éléments représentants les bâtiments, on
peut facilement les disposer sur le plan et en remanier à volonté les emplacements. Lorsqu’on est parvenu à
déterminer l’emplacement de chaque bâtiment ou de chaque poste de travail répondant aux règles
d’implantation énoncées auparavant, on peut alors procéder au dessin du plan définitif.
2.4.3. Liants
Ce sont des produits qui servent à unir énergiquement entre eux les divers éléments des matériaux de
construction : il s’agit des chaux et des ciments. Les chaux et ciments sont constitués par le résidu de la
calcination de pierres calcaires (calcite, cipolin) pures ou mélangées à d’autres produits naturels ou
artificiels tels l’argile, la silice, etc.)
Les chaux sont éteintes, par contre les ciments ne le sont pas. La chaux éteinte ou chaux grasse (Ca(OH) 2)
obtenue en versant de l’eau sur de la chaux vive CaO qui durcit à l’air en fixant du CO2 selon le processus :
fabrication : CO3Ca CO2 + Ca O
Extinction : CaO + H2O Ca (OH)2
Durcissement : Ca (OH)2 + CO2 CO3Ca + H2O
- Différents liens
chaux grasse : calcaire + argile (5%), chauffage 600 à 800° C
chaux hydraulique (durcit sous l’eau) : calcaire + argile ( 10 à 20%) chauffage 850°
ciment rapide ou prompt ou ciment romain qui fait prise par hydratation en un temps inférieur
à 5mn : calcaire + argile (30 à 40%) chauffage 1000° à 1200° C
ciment portland à prise lente : 2 à 3 heures après l’hydratation : calcaire + argile très siliceuse
(20 à 27%) à 1400°C.
ciment alumineux ou ciment fondu : calcaire + bauxite (Al2 O3, 2H2 O) leur prise est aussi
lente que celle des portlands mais dès qu’elle est commencée, durcissement est extrêmement
rapide ;
Ciment de pouzzolanes : résulte de l’incorporation aux autres ciments de produits appelés
« pouzzolanes » (de Pouzzoles près de Vésuve, composé de silice, d’alumine, de chaux ou
d’oxyde de fer). Le plus important des ciments de pouzzolane est le ciment de laitier (produit
vitreux qui surnage à la coulée de la fonte. La prise débute au bout de 3 ou 4 heures. Ces ciments
ont une très faible chaleur d’hydratation, ce qui fait recommander leur emploi pour la
construction de béton en grosses masses tels que les barrages si l’on désire éviter l’élévation de la
température interne.
Aujourd’hui le ciment se fabrique comme suit : CO3 Ca (80%) + argile (20%) + Si, Al, oxyde de fer.
L’ensemble est calciné à 1500° C matière noire « clinker » qui broyé + Gypse ciment
commercialisé
Cimenterie à Madagascar.
Amboanio
o Calcaire : calcaire marneux et calcaire franc du Maestrichtien – Damien (crétacé)
o Argiles : alluvions de la Betsiboka.
Ibity :
o calcaire : cipolin de la série SQC
o argiles : argiles du bassin lacustre d’Antsirabe (Vinaninkarena)
o Pouzzolanes : Betafo
Possibilités
Antsiranana :
o Epaisse formation argileuse du Cénomanien (crétacé) surmonté par calcaire épais
(montagne des Français)
o Pouzzolanes : flanc de la montagne d’ambre.
o Site excellent, mais problèmes d’eau
Narindra :
o calcaire éocène de Komajoro (Tertiaire)
o argiles de la baie de Narindra (port en eau profonde, site excellent)
Soalara (Tuléar) :
o calcaire éocène de Tuléar (falaise de 80m de haut)
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- Autres liants
Plâtres : produit de la cuisson à faible température : 200°C du gypse (SO4 Ca, 2H2 O) sulfate
de chaux hydraté, la prise est rapide : 2 à 10 mm après l’hydratation et se termine au bout de 15 à
20mm.
Bitumes : ce sont des hydrocarbures (pétrole oxydé)
Bitumes naturels ou bitumes bruts : referment + de 50% de silice et d’argiles.
Bitumes épurés : débarrassés par fusion et décantation de la plus grande partie de la silice et
de l’argile
Bitume raffiné : débarrassé des impuretés organiques, minérales et de la plus grandes partie de
l’eau
Gisement : le plus important : grès bitumineux de Bemolanga et Folakaro. Réserve estimée à
plus de 3 milliards de Tonnes de bitumes.
2.4.5. Verre
- Le verre est le produit de la fusion à 1200° C de silice (sable), de chaux ou de potasse. Refroidie à
800°, la masse vitrifiée se présente sous forme de pâte à laquelle on peut donner aisément toutes les formes.
- Utilisation
vitres : verres transparente
tuiles : éclairage par le toit.
2.4.6. Bois
Diffère des autres matériaux en ce qu’il est organisé, c’est un ensemble de tissus vivants hétérogènes. C’est
un matériau de première nécessité. Des pays comme le Canada, la Suède ont leur économie basée sur le bois.
Le monde consomme plus de 2 millions de m3 de bois /an se répartissant comme suit :
32% sciage, construction
14% bois de pâte
9% bois d’industrie
44% bois de chauffage et charbon
- Equarrissage : on appelle équarrissage les dimensions de la section des bois tels qu’ils sont vendus
aux utilisateurs.
Dimensions en cm :
Madriers : (8 x 23) ; (8x 22) ; (7,5 x 22,5)
Bastings : (6,5 x 16,5) ; (6,5 x 18)
Chevrons (6,5 x 8), (4 x 4), (8 x 8)
Dimensions en mm :
Planches : 18 x 75 à 225 ; 24 x 75 à 225 ; 25 x 75 à 225 ; 27 x 75 à 225 ; 34 x 75 à 225 ;
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o Altérations
- Lunures ou double aubier : présence au milieu du bois de cœur d’un anneau complet ou non de
bois ayant les propriétés de l’aubier.
- Pourriture : modification profonde de la composition chimique du bois due à l’action d’un
champignon vivant dans les tissus ligneux.
- Gouttière, trous de pics : nœuds pourris affleurant à la surface de l’arbre ouverts à l’extérieur et par
lesquels l’eau peut pénétrer.
- Trous de vers, piqûres de vers : galeries creusés dans le bois par les larves de divers insectes.
2.4.7. Métaux
Les métaux sont très largement utilisés dans le bâtiment, soit pour la constitution de charpente ou pour la
confection de couverture, ou même des portes et fenêtres
Métaux ferreux : le fer, la fonte et l’acier. C’est la teneur en carbone qui détermine les qualités
spécifiques de chacun.
Fer doux : pas de carbone
Fer ordinaire : 0 à 0,5% de C
Acier : 0,5 à 1,5%
Fonte : 2,5 à 5%
- Fers laminés : l’industrie sidérurgique fabrique des pièces longues en fer ayant des sections particulières.
Il existe les profils I, T. ainsi que les tôles de différentes épaisseurs.
IAP : fers I à ailes à faces parallèles
IPN : fers I profilés normaux (ailes à angles arrondis)
- Fers à béton : barre de différents diamètres, lisses, crénelées, tordues ou torsadées, utilisées dans le béton
armé.
- Métal déployé : treillis formé de mailles en forme de losanges. Les mailles ont des dimensions variables
ainsi que la section du fer qui les constitue.
Utilisation : armatures dans les voiles en béton ; grillage de fenêtre…
Zinc : Possède la propriété d’autoprotection, la mince couche d’oxyde créée à sa surface au
contact de l’air étant imperméable, l’oxydation s’arrête.
Utilisations : - feuilles : couverture
- Tubes : tuyau de descente des eaux
Inconvénients : coefficient de dilatation assez élevé
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Aluminium : inaltérable à l’air, possède l’avantage d’un coefficient de dilatation inférieur à celui
du ZN
Plomb : inaltérable à l’air, son inconvénient est son grand poids. Malléable : ce qui le fait utiliser
sous forme de tuyaux dans les installations d’eaux intérieures.
32 -Matériaux composés.
On appelle matériaux composés, ceux qui résultent du mélange de plusieurs matériaux de base, tels sont les
mortiers et les bétons.
321 – Mortiers
Définition : les mortiers résultent d’un mélange homogène et dans une proportion déterminée de sable, d’un
liant (chaux et ciment) et d’eau. On obtient ainsi une pâte plus ou moins plastique qui sert soit à lier des
agrégats plus gros (pierre cassée, moellons, graviers, brique, etc.…) soit à exécuter des enduits.
Caractéristiques d’usage : les caractéristiques des mortiers sont :
la maniabilité
la résistance à l’écrasement
l’imperméabilité
le retrait
La maniabilité est la qualité des mortiers d’être facilement mis en œuvre ceci exige une certaine fluidité qui
est antagoniste aux autres qualités généralement exigées des mortiers c’est à dire la résistance à l’écrasement
et l’imperméabilité
L’amélioration de la résistance à l’écrasement s’obtient en augmentant la densité apparente du sable et du
liant et en réduisant l’eau de gâchage.
L’imperméabilité suit en gros la résistance.
Le retrait est un phénomène de contraction qui provoque d++ans les mortiers qui ont fait prise, des fissures.
Le retrait augmente en même temps que le dosage du liant.
On voit donc combien il est difficile de réaliser d’excellents mortiers puisque certaines qualités ne sont
obtenues qu’au détriment d’autres, la maniabilité exige suffisamment d’eau, mais ceci est contraire à la
résistance. La résistance et l’imperméabilité exigent un dosage assez important en liant mais ceci provoque
le retrait. Aussi il faut toujours faire des essais de rapport optimum des constituants en fonction des usages
auxquels sont destinés les mortiers.
Augmentation de la densité apparente du sable
Pour obtenir une grande densité apparente, il faut que les vides entre les grains de sable soient réduits au
minimum :
On peut agir sur la forme même des grains, les grains de sable de concassage sont anguleux et laissent
plus de vides entre eux que les grains de sable de rivière arrondis.
Dans un sable donné, la proportion de grains de différentes grosseurs a aussi une grande influence sur la
densité apparente puisque les grains fins peuvent se loger dans les vides des grains plus gros.
Généralement on divise les sables en 3 catégories :
grains fins : plus petits que 0,5mm
grains moyens : compris entre 0,5 et 2mm
les gros grains : compris entre 2 et 5mm
Si on a les trois catégories de grains, on procédera à un certain nombre d’essais de mélanges de proportions
différentes et on retiendra celui ayant fourni une densité apparente optima ou ce qui revient au même une
compacité maxima. On appelle compacité C d’un sable, le rapport du volume des pleins (v) au volume total
apparent (V).
Pour mesurer la compacité d’un sable, on le verse d’abord dans un récipient gradué dans lequel il est
tassé aussi bien que possible. La lecture du volume occupé donne le volume apparent V et aussi la densité
apparente, puisqu’on en connaît le poids.
Pour mesurer le volume des pleins, il suffit de verser ce sable dans un second récipient gradué dans
lequel on a mis une quantité suffisante d’eau. Le niveau de l’eau s’élève d’une hauteur qui correspond au
volume des pleins de sable (v).
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On a donc : C = v/ V
La meilleure compacité s’obtient lorsque le mélange comporte environ 2/3 de gros grains et 1/3 de grains
fins (sans grains moyens).
Dosage
- Liant : le liant doit remplir les vides du sable pour donner un mortier au dosage normal. Si l’on emploie
moins de liant, on obtient des mortiers maigres. Si le liant est en excès on a des mortiers gras ou riches.
Exemple : avec un sable dont la compacité est de 0,6 (v/V = 0,6). Pour un volume donné, il y a donc 60% de
pleins et 40% de vide. Il faut employer 400 litres de ciments/m 3 de sable pour obtenir un mortier normal.
Avec un ciment de Portland de densité apparente 1,1 le dosage en masse serait donc 400 x 1,1 = 440 kg de
ciment/m3 de sable.
- Eau de gâchage : On appelle gâchage des mortiers l’action de mélanger le plus parfaitement possible le
sable, le liant et l’eau. L’eau de gâchage doit se limiter à la quantité nécessaire pour mouiller le pourtour de
chaque grain de sables et à celle qu’il faut pour humecter le liant. Tout excès d’eau est préjudiciaire à la
résistance des mortiers.
Normalement, il faut pour humecter 1 000 litres de sable sec 132 litres d’eau ; pour humecter 100 kg de
ciment Portland ordinaire 27 litres.
En résumé, un mortier normal exécuté avec du sable sec de compacité 0,6 devra se composer de :
.1m3 de sable ; 440 kg de ciment ; 240 l d’eau.
2.4.8. Bétons :
Le béton est un mélange de mortier et de gravier ou de pierrailles. Le dosage est conditionné par les
caractéristiques finales désirée : résistance, étanchéité, etc.…)
Pour le « béton normal » il faut que les vides offerts par les pierrailles soient entièrement remplis de mortier.
Il convient toutefois que le volume du mortier dépasse le volume des vides pour que les pierrailles soient
bien enrobées.
o Le béton est maigre quand les dosages sont inférieurs au dosage normal.
o Le béton est gras ou riche pour des dosages supérieurs.
Granulométrie : - Pour obtenir la meilleure compacité de la pierraille, il faut une proportion de 2/3
d’éléments gros et 1/3 d’éléments fins avec le moins possible d’éléments moyens. Toutefois pendant la
préparation il faut éviter la dissociation des éléments : les gros éléments se groupent, on dit qu’il y a
ségrégation. Le mélange est fait d’abord à sec, puis il est poursuivi en ajoutant progressivement la quantité
d’eau strictement nécessaire.
Mis en œuvre : avant leur prise, les bétons sont plus ou moins plastiques et devront être contenus dans des
« coffrages ». Ce sont des parois rigides (planches de bois raboté, ou tôles) servant de moules et ayant les
formes des ouvrages à réaliser. Une fois que le béton aura durci, le coffrage sera démonté. Le béton de
fondation pourra, si le terrain a une bonne tenue, être coulé directement dans la tranchée, les parois de celle-
ci servant de coffrage.
Le béton devra occuper tout l’espace, sans aucun vide, et notamment devra bien s’appliquer entre les parois
du coffrage et pénétrer entre les fers dans le cas de béton armé. Pour les ouvrages peu importants, on peut
assurer la mise en place de béton « serrage du béton » à l’aide de tige en fer que l’on fera pénétrer par des
mouvements de va et vient dans toutes directions dans la masse du béton.
Béton pour béton armé : Pour obtenir un béton armé dense et résistant, il faut effectuer des essais de
compacité déterminant la proportion granulométrique de sable et de gravier à utiliser.
Pour le béton armé, il faut une certaine mobilité pour que celui-ci pénètre dans le système de ferraillage sans
laisser aucun vide. Dans ce cas le béton doit avoir une plasticité assez grande par rapport au béton ordinaire
néanmoins l’affaissement ne doit pas dépasser une certaine limite (déterminé par le cône d’Abrams : cône
sans fond en tôle.
10 cm
30 cm
14
20 cm
On le remplit de béton, on tasse avec une tige pointue de 12 mm de , 3mn après l’achèvement du
remplissage, on ôte le moule avec précaution et on mesure la hauteur de l’affaissement pour le B.A, on peut
tolérer un affaissement de 12 cm
[Link]. Adhérence
Pour accroître l’adhérence du fer et du béton, les barres sont terminées par des crochets ayant comme
diamètre d’axe en axe 5 fois le diamètre de la barre, le crochet est prolongé par une petite partie droite d’une
longueur égale à 3 fois le diamètre de la barre.
[Link]. Recouvrement :
Lorsque deux barres doivent être ajoutées dans une pièce de B.A, il ne faut ni les souder, ni les mettre
en contact. On doit les faire chevaucher d’une longueur égale à 50 fois leur diamètre et laisser entre elles un
espace suffisant pour que les 2 barres soient enrobées de béton. C’est par l’intermédiaire du béton que
l’effort (de traction) se transmet d’une barre à l’autre.
Si la poutre repose sur plusieurs appuis (poutre continue), il se développe à chaque appui
intermédiaire un effort de traction à la partie supérieure de la poutre. Pour combattre ces efforts, on placera
au-dessus des appuis des armatures appelées « chapeaux ».
[Link]. Cisaillement armature transversales, étrier
Lorsqu’une pièce posée sur appuis est soumise à une charge élevée, la pièce subit en plus d’un effort
de flexion un effort tranchant qui tend à cisailler la pièce transversalement. L’effort tranchant est maximum
près des appuis et nul dans l’axe de la pièce et varie régulièrement des appuis vers le centre. Si la rupture se
produit, elle s’effectue selon une ligne à 45° près des appuis. Pour résister au cisaillement, on utilise des
armatures transversales appelés étriers. Les étriers forment des cadres qui entourent les armatures
longitudinales. Ils sont serrés vers les appuis et sont de plus en plus espacés à mesure qu’on se rapproche de
l’axe de la pièce. La partie inclinée à 45° des barres relevées vues précédemment contribue à absorber
l’effort tranchant.
3.1. Généralités
Un bâtiment sert d’abri pour les hommes, les animaux, l’outillage, les récoltes… contre les intempéries, les
effractions, le bruit extérieur, les voleurs… ainsi les caractéristiques du bâtiment varieront en fonction de sa
destination toutefois des parties essentielles se retrouvent dans tous les bâtiments.
Un bâtiment comprend :
- des fondations ou bases sur lesquelles il repose ;
- des murs extérieurs qui servent à isoler le volume intérieur utilisable ;
16
[Link]. Chaînage
La maçonnerie et le béton supportent de fortes contraintes de compression mais résistent très mal aux
efforts de traction : ce qui peut entraîner la fissuration du mur. Pour pallier à cet inconvénient, on dispose sur
les murs, des ceintures horizontales « chaînages » généralement une par étage au niveau des planchers. Le
chaînage a la même largeur que le mur et une hauteur de 0,20m environ.
443 – Ossature
Le poids de la construction au lieu de reposer sur toute la longueur des murs est concentré en un nombre
limité de points. Ces supports isolés portent le nom de poteaux, ils sont généralement en B.A. Des poutres ou
support horizontaux reportent le poids des murs, des planchers et de la toiture sur les poteaux. Les murs
« voiles » construits entre les poteaux n’ayant qu’à se supporter eux-mêmes n’ont pas besoin d’être épais. Ils
n’auront qu’à assurer l’isolation thermique et sonore. On utilise des agglomérés creux ou 2 rangées de
briques séparés par de la laine de verre ou du liège ou un vide d’air.
Si le mur était continu depuis sa fondation, il risquerait de n’être pas sain : l’humidité du sol pouvant
remonter par capillarité. Il faut donc couper le mur au dessus du sol par un joint imperméable de façon à
éviter ces phénomènes.
Pour logements d’animaux : intérieurement le bas du mur sera protégé par un enduit de ciment de 2,5cm
mais limité à 0,80 – 1m. On aura ainsi un local propre, facile à nettoyer et à désinfecter. On évitera à tout
pris de généraliser les enduits de ciment car ils imperméabilisent la construction l’empêchent de respirer et
sont la cause de condensations importantes. L’enduit de ciment sera poursuivi si nécessaire par un enduit à la
chaux beaucoup plus perméable.
3.4.4. Cloisons
Assurent le compartimentage à l’intérieur d’un bâtiment pour les diviser en pièces. Peuvent être faits en
briques, ou en plaques d’isorel clouées sur un bâti en bois.
4. Planchers
4.1. Définition :
On appelle planchers les ouvrages horizontaux qui divisent un bâtiment en étages. Un plancher doit
supporter son propre poids (charge permanente) et en outre, supporter le poids des personnes du mobilier et
autres (surcharges)
4.2. Constitution d’un plancher
Un plancher comporte :
- des poutres principales qui s’appuient sur les poteaux dans le cas d’un bâtiment ossaturé, ou sur les
murs dans le cas de murs porteurs ;
- des petites poutres appelées solives dans le cas de planchers en bois et nervures dans le cas de
planchers en béton qui viennent s’appuyer sur les poutres principales ou sur les murs ;
- un remplissage appelé hourdis destiné à rendre le plancher « sourd » supporté par les solives ou les
nervures ;
- un revêtement des hourdis : parquet, carrelage ou cimentage.
4.3. Différents types de planchers
4.3.1. Plancher porteur
Une telle conception n’est plus fréquente car il est plus facile de stocker du foin, de la paille dans un
hangar adjacent à l’étable. La présence de paille ou de foin au-dessus des animaux présente un certain danger
en matière d’incendie. La hauteur sous plafond ou sous plancher sera de :
- 2,50 à 2,80m pour les étables
- 2,30 à 2,60m pour les porcheries
Planchers en bois : travure en madrier de 8 x 22m écartement 0,50m : charge 300 à 350kg/m2, portée
limite : 4,50m
4.3.2. Plancher de grenier, fenil ou étable
Ces planchers sont directement cloués sur les solives.
4.3.3. Plancher d’habitation en bois
Les solives sont placées parallèlement les unes aux autres et sont espacées de 0,30 à 0,50m d’axe en axe.
Leur hauteur est fonction de leur portée (longueur).
Généralement h = 0,05 l et la largeur « b » = h
2
Sur la partie supérieure des solives est cloué un faux plancher sur lequel sont clouées des lambourdes qui
portent à leur tour le parquet. Le vide constitué par les lambourdes, le parquet et le faux plancher est rempli
de plâtre pour rendre le plancher insonore et supprimer l’élasticité. A la partie inférieure des solives est cloué
un lattis qui constitue le plafond de l’étage inférieur. La face inférieure de ce lattis recevra un enduit au
plâtre.
4.3.4. Plancher constitué par une dalle en B.A.
Pour plancher d’atelier, de dépôt de matériel lourd : dalle en béton armé, supportée par des poutres
principales qui vont d’un appui vertical à l’autre, et des poutres secondaires (entretoises) perpendiculaires
aux poutres principales et supportées par elles.
21
5. Ouvertures
Les murs sont percés d’ouvertures qui servent soit à l’éclairage et à l’aération (fenêtres, soupiraux) soit à
l’accès (portes, portails).
5.1. Constitution des ouvertures
Le poids de la construction située au-dessus des ouvertures doit être supporté par une pièce spéciale
résistante « linteau ». Celui-ci reporte le poids qu’il supporte de chaque côté sur des appuis « jambages ».
Le bas de l’ouverture (côté opposé au linteau) se nomme seuil dans le cas des portes et appuis dans le cas des
fenêtres. Les linteaux peuvent être en bois ou en B.A. Les jambages peuvent être en briques, en pierre ou en
béton armé.
Les appuis des fenêtres doivent présentés une pente transversale assurant l’écoulement de l’eau. Il débordent
du plan extérieur du mur d’environ 5cm et comportent en dessous une rainure appelée larmier permettant à
l’eau de s’égoutter et de ne pas ruisseler sur la face du m
22
5.2. Menuiserie
On appelle menuiserie les portes et les fenêtres. Généralement, elles sont en bois mais parfois elles peuvent
être en fer et sont désignées dans ce sac sous le nom de menuiseries métalliques.
5.2.1. les portes
Pour logement d’animaux il faut une porte simple à un vantail pour 8 à 10 gros animaux et une porte à deux
vantaux pour un effectif supérieur à 10. Les portes ne doivent pas être multipliées à l’excès, ni se faire vis à
vis.
Dimensions : jusqu’à 1,20m de large les portes peuvent être faites en un seul vantail, au-delà de 1,20m il faut
2 vantaux. Les hauteurs varient de 1,80m à 2,20m (portes d’entrée ordinaire) jusqu’à 4,50m (portes de
granges, de magasins).
Portes extérieures : peuvent être supportés par des gonds (axe de rotation) directement scellés dans la
maçonnerie. Des ferrures « penture » fixées à la porte à l’aide de vis à écrous permettent le pivotement
autour des gonds.
Peuvent aussi être extérieurs est munies d’un cadre dormant scellé dans les murs, dans ce cas c’est le cadre
qui porte les gonds.
Le bas des portes extérieures est muni généralement d’une traverse à profil saillant arrondi, appelé ‘jet
d’eau » comportant en dessous un jet d’eau ou larmier. Cette pièce sert à rejeter au loin du seuil l’eau de
pluie ruisselant sur la porte.
Portes intérieures : ont généralement 2,20m de hauteur et 0,75 à 1m de large. Elles sont constituées par des
panneaux de bois de contre plaqué fixés sur un cadre en bois plus épais. Les portes intérieures sont toujours
munies d’un cadre dormant scellé dans les cloisons et portant les gonds.
Portes roulantes : le poids de la porte quand elle est assez grande tend à arracher la maçonnerie dans
laquelle sont scellés les gonds. Pour éviter ces inconvénients, on utilise pour les grandes portes le système
par roulement la porte se déplace dans son plan en roulant parallèlement au mur. Le chemin de roulement
doit être placé à la partie supérieure et la porte est suspendue par des roulettes ou galets au rail (chemin de
roulement).
6. Couvertures
Les couvertures reposent sur des ouvrages en bois ou en fer appelés « grosses charpentes ». L’ensemble
charpente couverture constitue le « comble ».
6.1. Charpente en bois
Une charpente est généralement constituée de :
fermes : composées de plusieurs éléments posées en travers du bâtiments et supportées par les murs ou
les poteaux ;
23
L’écartement entre deux fermes consécutives est conditionné par la longueur maximum que peuvent avoir
les pannes 4 ou 5m pour les pannes en bois, 7 à 8 m pour des pannes métalliques.
Dans une ferme simple il y a une panne à chaque angle du triangle. Celle du sommet s’appelle « panne
faîtière », celles qui reposent aux extrémités de l’entrait s’appellent pannes sablières.
Si la longueur des arbalétriers dépasse celle des chevrons, ou si les arbalétriers sont trop longs, il est
nécessaire de placer des pannes intermédiaires. Les points où les pannes intermédiaires s’appuient sur les
arbalétriers doivent être soutenus par d’autres pièces.
6.1.2. Fermes à une pannes intermédiaire
Plusieurs systèmes peuvent être adoptés pour soutenir la panne intermédiaire :
Echarpes : des pièces obliques partent des extrémités de l’entrait et aboutissent sous la panne intermédiaire
opposée. Les écharpes se croisent donc dans l’axe de la ferme.
Contre fiches : des pièces obliques partent de la base du poinçon pour aboutir sous la panne intermédiaire
Faux-extrait : les points d’appuis des pannes intermédiaires sont reliées par une pièce horizontale appelée
faux extrait soutenue par un poinçon le dispositif, permet si l’espacement entre l’entrait et le faux-entrait est
suffisant (au moins 1,80m) de circuler sur le plancher supporté par l’entrait.
Ferme à la Palladio : si la portée de la ferme est trop grande l’entrait doit être soutenu, surtout s’il supporte
un plancher porteur. On le soutient par des pièces verticales fixées aux extrémités du faux-entrait. Ces pièces
s ‘appellent aiguilles pendantes.
6.1.3. Fermes à 2 pannes intermédiaires
On place sous les pannes intermédiaires basses des pièces verticales jambettes qui s’appuient sur l’entrait.
Système irrationnel car l’entrait a besoin d’être soutenu, aussi on soutient la jambette par une pièce oblique
appelée aissellier qui reporte la charge sur le poteau vertical de la ferme. L’entrait ne subit pas de ce fait,
d’effort de flexion transmis par la charpente. Mais on peut remplacer le système jambette aissellier qui forme
une ligne brisée par une pièce droite appelée jambe de force.
Lorsqu’on doit avoir plus de deux pannes intermédiaires, on soutient chaque nœud en combinant les divers
organes d’appui que nous venons d’étudier : contre fiches, faux entrait, jambes de force, etc.
6.1.5. Contreventement
L’ensemble des pièces d’une ferme forme un triangle. Un triangle étant indéformable, toute force agissant
latéralement, dans le plan de la ferme ne peut détruire son équilibre (le vent par exemple). Par contre si le
vent souffle dans le sens longitudinal du bâtiment, il risque de faire « coucher » les fermes par rotation
autour de l’entrait car les pannes sont insuffisantes pour le retenir. En effet, les arbalétriers et les pannes
24
forment des rectangles qui eux sont déformables. Il est donc indispensable de trianguler également la
charpente dans le sens longitudinal c’est ce qu ‘on appelle le « contreventement ». Pour des petites
constructions, on réunit la panne faîtière avec le poinçon par une pièce appelée « lien de faîtage »
Lorsque la construction est importante, on place d’une ferme à l’autre, deux diagonales qui unissent le bas
d’un poinçon au haut de l’autre poinçon.
6.1.6. Auvent
La pente du toit est prolongée sur une longueur de quelques mètres pour abriter une bande le long de
la façade. L’extrémité de l’arbalétrier doit être soutenu par une triangulation venant s’appuyer sur le mur.
6.1.7. Appentis
Ce sont des combles à une seule pente. Ils sont appuyés d’un côté sur un mur et de l’autre sur des
poteaux. La panne faîtière est fixée au mur par des crampons scellés, ainsi que l’extrémité de l’entrait. Une
pièce verticale (analogue ou poinçon) plaquée contre le mur et scellé dans celui-ci, réunira l’arbalétrier et
l’entrait. Une contre fiche ou une jambe de force donnent de la rigidité à l’ensemble en même temps qu’ils
soutiendront l’arbalétrier en 2 points intermédiaires.
6.1.8. Assemblages
Assemblage des arbalétriers et de l’entrait .
Entrait moisé : l’entrait est constitué de deux pièces jumelés qui viennent s’assembler de part et
d’autre de l’arbalétrier et ou des poinçons à l’aide d’un boulon. Les boulons doivent serrer sur des
rondelles larges.
Assemblage de l’entrait et du poinçon :
- Par le système de l’entrait moisé ;
- Par étrier : le poinçon ayant pour rôle de soutenir l’entrait en son milieu pour l’empêcher de fléchir sous
son propre poids, la jonction de ces deux pièces est constituée par un fer plat ou fer en U qui arase l’entrait et
vient se boulonner sur le poinçon.
Assemblage des arbalétriers et du poinçon :
Assemblage à tenon et mortaise de telle sorte que les arbalétriers reposent sur les épaulements du
tenon (embrèvement).
7. Escaliers
7.1. Définitions
Un escalier est un dispositif permettant d’accéder facilement d’un étage à un autre, en s’élevant à chaque pas
d’une petite fraction de la hauteur totale. Un escalier comprend l’ensemble des dégrées appelés « marches »
et les paliers. Il y a un palier au niveau à desservir, et parfois des paliers intermédiaires appelés : paliers de
repos »
Cage d’escalier : emplacement dans lequel se développe l’escalier ;
Volée : ensemble des marches entre deux paliers ;
Jour : vide limité par les paliers et les volées ;
Ligne de foulée : une ligne imaginaire représentant les emplacements moyens des pieds de l’usager
sur les marches. On admet qu’elle se trouve à 50cm de la rampe ;
26
Rampe : balustrade qui limite l’escalier du côté jour par sécurité et qui permet en outre, de se tenir
avec une main que l’on fait glisser pendant l’ascension ou la descente sur la « main courante » ;
giron : largeur des marches, en principe elles doivent avoir toutes la même largeur, mais dans les
escaliers qui tournent les marches ont une largeur variable mais dans la ligne de foulée, elles ont
toutes la même largeur ;
Contre marche : partie verticale située entre deux marches consécutives ;
Limon : poutre inclinée, soutenant les marches du côté jour dans un escalier en bois ;
7.5.4. Echelles
Les échelles sont composées de deux montants parallèles espacés d’environ 35 à 40cm supportant des
échelons horizontaux espacées de 20 à 25cm
Souvent les échelles sont fixes, elles sont alors scellées dans le mur à l’aide de pattes à scellement
suffisamment nombreuses pour que l’échelle soit bien assujettie. On prolonge l’échelle d’un mètre au-dessus
du point d’arrivée pour permettre de se maintenir en fin d’ascension.
Parfois les échelons sont scellés directement dans le mur. Lorsque l’échelle est très haute, pour atténuer
l’effet de vertige et par sécurité, on l’entoure d’une crinoline : cage quasi cylindrique formée d’une
succession de cercles espacés de 30 à 50cm ayant 50 cm dans le sens perpendiculaire au mur et 65 cm dans
le sens parallèle au mur.
8. Aération – cheminée
8.1. Aération
8.1.1. Généralités
Il est indispensable de ventiler, pour renouveler l’atmosphère des locaux d’animaux : éliminer les gaz
rejetées et surtout la vapeur d’eau qui tend à saturer l’atmosphère et à se déposer sous forme de
condensation.
8.1.2. Mode de ventilation
La ventilation naturelle se fait grâce à des entrées d’air frais réparties sur toute la périphérie du local et à des
orifices d’évacuation d’air vicié constitué en général par une ou plusieurs cheminées
8.1.3. Entrées d’air
Par châssis : les entrées d’air sont placées entre les fenêtres ou constituent les fenêtres : surface :
1,5dm2 par tête de gros bétail. Les prises ont en général 0,20 x 0,15m . Leur ouverture peut être réglable par
un volet intérieur
Par gaine ou faux-plafond
8.1.4. Evacuation
Par cheminée : de préférence au centre du local, loin des ouvertures section : 3 à 4 dm2/tête de gros
bétail
[Link]. Description
Foyer : Le foyer est limité en dessous par l’âtre : partie horizontale légèrement surélevé par rapport au sol de
la pièce. Le socle se prolonge généralement en avant et sur les côtés de la cheminée par « la foyère ».
o Au fond : par le mur de la pièce auquel la cheminée est adossée
o Sur les côtés : par des murettes qui peuvent être perpendiculaires ou obliques par rapport au fond.
o En haut : par un rétrécissement progressif permettant le passage de la fumée et nommé gorge.
Le foyer est revêtu de briques réfractaires.
Avaloir : La gorge s’élargit brusquement pour former l’avaloir. Cette partie se raccorde progressivement à la
gaine.
Gaine : C’est le conduit de section rectangulaire qui amène la fumée de l’avaloir à l’extérieur.
Souche : C’est la partie de la gaine qui émerge du toit. Pour obtenir un bon tirage, il faut que la souche
débouche au-dessus des obstacles voisins.
Couronnement – aspirateur statique : Pour augmenter la vitesse de sortie de la fumée, il convient de
rétrécir l’extrémité de la souche soit par une inclinaison des briques, soit par une surépaisseur de l’enduit
intérieur. En outre, il faut placer au-dessus de la souche, un appareil en B.A. moulé appelé aspirateur
statique qui dévie vers le haut les vents plongeants, les empêchant ainsi de refouler la fumée dans le conduit.
9. INSTALLATION SANITAIRES
9.1. Généralités
L’hygiène la plus élémentaire exige des dispositions particulières pour l’évacuation des « eaux
usées » de l’habitation et leur neutralisation. « Eaux usées » eaux ayant servi au lavage des personnes, du
linge, de la vaisselle, etc. et qui vont dans les égouts.
L’évacuation des liquides et matières en provenance des W.C. doit en outre faire l’objet de
dispositions spéciales. Dans les agglomérations, les canalisations « eaux usées » et W.C sont branchées à
l’égout général c’est ce que l’on désigne sous le terme de « tout à l’égout ». Mais s’il n’existe pas de réseau
d’égouts, il convient que chaque habitation ait son propre système sanitaire.
9.2. Fosse-septique
Les matières issues de W.C. détruites et transformés en un liquide inodore par certaines bactéries anaérobies.
Ce phénomène est utilisé dans les fosses septiques.
Une fosse septique est constituée par une sorte de bassin étanche et close compartimenté par des cloisons en
plusieurs parties, communiquant entre elles par système de trop-plein. Les matières sont obligées de
séjourner assez longtemps dans la fosse pour parcourir le circuit imposé. Elles ont ainsi le temps de se
décomposer. L’usage d’une fosse septique nécessite beaucoup d’eau pour diluer les matières : il faut éviter
de jeter dans la fosse des ingrédients susceptibles de détruire les bactéries qui font la décomposition, l’usage
de l’eau de javel est à proscrire.
10.3. Clôture
10.3.1. But
Empêcher les intrusions de personnes et des animaux ou délimiter la propriété de façon nette et
indiscutable ;
Les clôtures peuvent être classées en 2 groupes :
30
- Grande résistance à sec : l’échantillon est difficile à casser lorsqu’il se casse, il le fait avec un
claquement. On n’arrive pas à pulvériser en l’écrasant entre le pouce et l’index. Le sol contient beaucoup
d’argile et ne convienne que stabilisé.
- Résistance moyenne à sec : avec quelques efforts on arrive à réduire la terre en poudre de la taille
des grains initiaux en la pressant entre le pouce et l’index. Un tel sol est bon mais il peut exiger un stabilisant
pour réduire le retrait.
- Faible résistance à sec : si la pastille se réduit facilement en poudre, l’échantillon contient très peu
d’argile et est très riche en sable.
11.6.3. Précautions à prendre dans l’emploi des chaux et ciments comme stabilisants
Ciment : Briser les mottes de terre pour que le ciment puisse entrer en contact avec la totalité du sol.
Faire le mélange à sec et ne mouiller que lorsque celui-ci est entièrement terminé. Utiliser le produit
immédiatement. Le mur doit être maintenu humide pendant au moins 7 jours pour que le ciment
durcisse convenablement.
34
Chaux : La chaux au contraire du ciment, facilite la désagrégation des mottes d’argile. Il faut ajouter
la chaux au sol sec et mélanger avec assez d’eau pour mouiller tout le mélange puis recouvrir
pendant un ou deux jours en maintenant le tout humide. Puis gâcher à nouveau pour briser les mottes
restantes et utiliser le matériau obtenu. Maintenir humide la construction durant 7 jours pour que la
chaux durcisse convenablement.
En déplaçant le poids mobile connu le long du levier on modifie la pression totale sur l’échantillon. Celle-ci
est égale à : X = P (1 + b)
a
En donnant à « a » une valeur constante, on peut établir un barème donnant pour différentes valeurs de b, les
valeurs de X correspondantes. En divisant X par la section de l’échantillon, soit 37,50cm 2, on obtiendra la
pression au cm2 sur l’échantillon. On notera la pression qui provoque l’écrasement de l’échantillon.
Essai d’absorption
Des blocs sont placés dans un bac contenant de l’eau de façon à ce que les blocs plongent en permanence
dans l’eau sur 3mm. On mesure la hauteur atteinte par la bande humide qui remonte le long des blocs, à
intervalles réguliers jusqu’à ce que l’eau atteint le haut du bloc. Et pour savoir si le bloc gonfle, on mesure
son grand côté avant et après l’essai.
11.7. Différentes méthodes de constructions
Il y a trois moyens d’utiliser les sols pour la construction.
Adobes ou briques : fabriqués en plaçant la boue humide dans des moules rectangulaires en bois.
Après avoir démoulé, on doit laisser sécher les adobes pendant un mois environ avant de les utiliser.
(Le liant servant à souder les briques entre elles peut être constitué par la boue même qui a servi à
fabriquer les briques)
Parpaings ou agglomérés : sont fabriqués à l’aide de moules métalliques et de presses hydrauliques
qui confère au bloc une grande compacité contrairement à l’adobe qui est fait avec une boue très
mouillé, les parpaings sont faits avec de la terre à peine humide.
Terre damée : les murs sont construits directement en damant la terre entre deux coffrages et en
procédant par tronçons longitudinaux puis verticaux. Il faut pilonner le sol jusqu’à ce qu’il soit très
compact. Veiller à l’humidité du sol : celle-ci doit être juste suffisante pour que le comptage soit
correct, un excès d’humidité provoquerait des fissures dans le mur.
Limons et argiles Faible à Cordon fragile Rubans courts Odeur de Ne doit jamais être utilisé pour
limoneuses Lente moyenne et spongieux consistance moisissure construite des maisons en terre
contenant de la spongieuse quand on le
terre végétale chauffe
Argile contenant Très lente Moyenne à Cordon fragile à Rubans courts Une pastille Ne doit jamais être utilisé pour
de la terre nulle grande mi dur consistance chauffée dégage construire des maisons en terre
végétale consistance spongieuse une odeur de
spongieuse moisissure
37
Graviers : le tas de gravier est plus gros que celui du sable (+ 6mm)
PLAN
INTRODUCTION..............................................................................................................................................1
1. DONNEES ECONOMIQUES ET TECHNIQUES...................................................................................1
1.1. Capitaux en agriculture.......................................................................................................................1
1.2. Charge bâtiment..................................................................................................................................1
1.3. Etude du prix de revient d’un ouvrage...............................................................................................2
1.3.1. Généralités..................................................................................................................................2
1.3.2. Influence du parti constructif et du type de structure utilisée.....................................................2
1.3.3. Influence des matériaux utilisés.................................................................................................2
1.3.4. Influence de la main d’œuvre employée.....................................................................................2
1.4. Conclusion..........................................................................................................................................3
2. IMPLANTATION DES BATIMENTS D’UNE FERME : PRINCIPE D’UNE ORGANISATION
RATIONNELLE................................................................................................................................................3
2.1. Importance de l’implantation des bâtiments.......................................................................................3
2.2. Facteurs à considérer dans l’implantation des bâtiments...................................................................3
2.2.1. Implantation et accès aux bâtiments...........................................................................................3
2.2.2. Les rapports fonctionnels entre les bâtiments : complémentarité...............................................4
2.2.3. Sécurité, hygiène incendie..........................................................................................................5
2.2.4. Surveillance et facilité de contrôle.............................................................................................5
2.2.5. Facilité d’extension....................................................................................................................5
2.3. Etude d’une implantation rationnelle.................................................................................................6
2.3.1. Analyse des besoins....................................................................................................................6
2.3.2. importance spatiale des bâtiments..............................................................................................7
2.3.3. Etablissement du projet..............................................................................................................7
3 -........................................................................................................................................................................8
2.4. Matériaux simples.............................................................................................................................8
2.4.1. Matériaux pierreux.....................................................................................................................8
2.4.2. Produits céramiques....................................................................................................................8
2.4.3. Liants..........................................................................................................................................8
2.4.4. Amiante – Ciment.....................................................................................................................10
2.4.5. Verre.........................................................................................................................................10
2.4.6. Bois...........................................................................................................................................10
2.4.7. Métaux......................................................................................................................................11
2.4.8. Bétons :.....................................................................................................................................13
2.4.9. Béton armé................................................................................................................................13
2.4.10. Le méton : un nouveau rival du B.A...............................................Erreur ! Signet non défini.
3. Construction des bâtiments.......................................................................................................................15
3.1. Généralités........................................................................................................................................15
3.2. Principes généraux de construction (logement d’animaux).............................................................15
3.2.1. But d’un local d’animaux.........................................................................................................15
3.2.2. Ambiance dans les locaux d’animaux......................................................................................15
3.3. implantation et fondation d’un bâtiment..........................................................................................16
3.3.1. Implantation..............................................................................................................................16
3.3.2. Fouilles.....................................................................................................................................16
3.4. Super Structures................................................................................................................................17
3.4.1. Généralité.................................................................................................................................17
3.4.2. Les murs porteurs.....................................................................................................................17
39
443 –.........................................................................................................................................................19
3.4.3. Traitement des murs.................................................................................................................19
3.4.4. Cloisons....................................................................................................................................19
4. Planchers...................................................................................................................................................19
4.1. Définition :........................................................................................................................................19
4.2. Constitution d’un plancher...............................................................................................................19
4.3. Différents types de planchers...........................................................................................................20
4.3.1. Plancher porteur........................................................................................................................20
4.3.2. Plancher de grenier, fenil ou étable..........................................................................................20
4.3.3. Plancher d’habitation en bois...................................................................................................20
4.3.4. Revêtement des planchers et du sol..........................................................................................20
5. Ouvertures................................................................................................................................................21
5.1. Constitution des ouvertures..............................................................................................................21
5.2. Menuiserie........................................................................................................................................21
5.2.1. les portes...................................................................................................................................21
5.2.2. Les fenêtres...............................................................................................................................21
6. Couvertures...............................................................................................................................................22
6.1. Charpente en bois.............................................................................................................................22
6.1.1. Fermes simples.........................................................................................................................22
6.1.2. Fermes à une pannes intermédiaire..........................................................................................22
6.1.3. Fermes à 2 pannes intermédiaires.............................................................................................23
6.1.4. Fermes à entrait retroussé.........................................................................................................23
6.1.5. Contreventement.......................................................................................................................23
6.1.6. Auvent......................................................................................................................................23
6.1.7. Appentis....................................................................................................................................23
6.1.8. Assemblages.............................................................................................................................23
6.2. Charpentes métalliques.....................................................................................................................24
6.3. Couverture........................................................................................................................................24
6.3.1. Rappel.......................................................................................................................................24
6.3.2. Matériaux utilisés.....................................................................................................................24
7. Escaliers....................................................................................................................................................25
7.1. Définitions........................................................................................................................................25
7.2. Différent types d’escaliers................................................................................................................25
7.3. Balancement.....................................................................................................................................25
7.4. Tracé de l’escalier.............................................................................................................................25
7.5. Diverses natures d’escaliers.............................................................................................................26
7.5.1. Escalier en bois.........................................................................................................................26
7.5.2. Escalier en maçonnerie :...........................................................................................................26
7.5.3. Escalier en fer...........................................................................................................................26
7.5.4. Echelles.....................................................................................................................................26
8. Aération – cheminée.................................................................................................................................26
8.1. Aération............................................................................................................................................26
8.1.1. Généralités................................................................................................................................26
8.1.2. Mode de ventilation..................................................................................................................26
8.1.3. Entrées d’air..............................................................................................................................27
8.1.4. Evacuation................................................................................................................................27
8.1.5. Cheminée (chauffage)..............................................................................................................27
9. INSTALLATION SANITAIRES.............................................................................................................27
9.1. Généralités........................................................................................................................................27
9.2. Fosse-septique..................................................................................................................................27
9.3. Puits perdu........................................................................................................................................28
9.4. Traitement des eaux usées................................................................................................................28
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