0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
177 vues258 pages

Introduction à la rhétorique grecque

Ce document présente une introduction à la rhétorique, explorant ses fonctions et origines, notamment en Grèce antique. Il aborde la rhétorique comme un outil pluridisciplinaire et pluraliste, essentiel à la communication et à l'argumentation. Le texte souligne également l'importance de la rhétorique dans l'enseignement et son évolution à travers l'histoire.

Transféré par

dr.achraf.elhozmri
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
177 vues258 pages

Introduction à la rhétorique grecque

Ce document présente une introduction à la rhétorique, explorant ses fonctions et origines, notamment en Grèce antique. Il aborde la rhétorique comme un outil pluridisciplinaire et pluraliste, essentiel à la communication et à l'argumentation. Le texte souligne également l'importance de la rhétorique dans l'enseignement et son évolution à travers l'histoire.

Transféré par

dr.achraf.elhozmri
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

ISBN 2 13 043917 9

JSSN li 58-6028
Dépôt légal - I '" édition : 1991, juin
4• édition : 2001, août
C Prè&scs Universitaires de France, 1991
6, avenue Reille, 75014 Paris
Sommaire

Préface, l

INTRODUCTION, 3
Art, discours et persuasion, 4
La fonction persuasive: argumentatif et oratoire, 7
La fonction herméneutique, 8
La fonction heuristique, 9
La fonction pédagogique, l l

I - LES ORIGINES DE LA RHÉTORIQUE EN GRÈCE, 13


Naissance de la rhétorique, 14
L'originejudiciaire, 14 / Le corax, 15 / L'origi,ne littéraire : Gorgias, 16.
La rhétorique et les sophistes, 18
Protagoras, l'homme mesure de toute chose, 19 / Le fondement sophistique de la
rhétorique, 21.
Isocrate ou Platon ?, 22
Isocrate l'humaniste, 23 / Une pause : texte 1, Platon, Gorgias, 25 / Rhitorique
et cuisins, 28 / De quelle science s'agit-il?, 30.

II ARISTOTE, LA DIALECTIQUE ET LA RHÉTORIQUE, 33


Une nouvelle définition de la rhétorique, 34
Texte 2, Aristote, Rhétorique, 34 / Une définition plus modeste... , 35 / L'argu­
mentation d'Aristote, 36.
Qu'est-ce que la dialectique?, 39
La dialectique est unjeu, 40 / Toutfaire pour gagner, 41 / Respecter les règles du
jeu, 42 / L'intérêt du jeu dialectique, 43.
Rhétorique et dialectique, 46
Ce qu'elles ont de commun, 46 / La dialectique, partie argumentative de la rhétori­
que, 47 / Moralité de la rhétorique, 49 / Conclusion : Aristote et nous, 51.
Préface

Pour commencer, quelques mots sur ce livre, sur ce qu'il pr{tend être et
sur ce qu'on peut en attendre.
Il est pluridisciplinaire, comme l'est d'ailleurs la rhétoriq�e elle-même
qui, dès ses déhuts,fut l'instrument commun des juristes, des philosophes,
des littéraires, des prédicateurs, de tous ceux que concerne la commu­
nication.
Il est pluraliste, comme l'est encore la rhétorique. Celle-ci, au service
des causes et des thèses les plus diverses, est un peu plus qu'ulî instrument
neutre, indifférent à ce qu'il véhicule ; utilisée dans toutes les �ontroverses,
elle impose à chaque partie de prendre en compte les croyances et les valeurs
de l'adversaire; elle enseigne le sens, sinon du relatif, du moiijs du pluriel
et postule que la vérité résulte de la rencontre de deux paroles� celle qu'on
dit et celle qu'on entend.
Il peut se lire de plusieurs fafons. D'un bout à l'autre, oertes. Mais
aussi comme un ouvrage de référence, en partant de l'index. Ou encore en
se bornant à tel chapitre, tout en sachant qu'il dépend tout de même un peu
de ceux q1ti le précèdent.
Il est à la fois théorique et pratique. Il prétend d'une part exposer ce
qu'est la rhétorique, en dégager l'unité profonde à travers le� avatars de
son histoire, en discuter les enjeux et en distinguer les limites .. Et d'autre
part, il veut appliquer la rhétorique à l'interprétation des textes les plus di­
vers, ojfr{[Link] ainsi un instrument herméneutique [Link] étudiants et auxfuturs
chercheur�.
Il a (!njin plusieurs prétentions : d'être un manuel univer#taire et un
2 Introduction à la rhétorique

peu autre chose. Il s'efforce donc d'ltre objectif, d'apportèr une information
indépendante de l'auteur et de ses préférences. Mais un manuel ne mérite­
rait pas le nom d'universitaire si son auteur ne sj affirmait pas aussi
comme un chercheur et comme un penseur ; donc comme quelqu'un qui ne se
contente pas d'exposer, mais qui s'expose. Et le lecteur peut juger.
Un livre pluriel, donc.

N.B. - De prime abord, la rhétorique décourage par son vocabulaire.


Que de noms d'arguments et [Link]! Faut-il vraiment parler de lieux
et non de preuves, d'hyperbole et non d'exagération, d'action et non de
diction ? En fait, chacun de ces termes a un sens un peu différent de celui
qui prétend le traduire; il est donc irremplafable. Comme la médecine, la
psychologie, la philosophie, la rhétorique a besoin d'un vocabulaire techni­
que.
Il importe donc de savoir que l'épanorthose n'est pas une maladie de
peau, ni l'hypotypose un suppositoire de bronze de l'antique médecine, ni
la tapinose une rhétorique de trottoir ... Certes, on pourrait empl oyer des
termes plus courants, dire correction au lieu d'épanorthose, tableau au
lieu d'hypotypose, dénigrement au lieu de tapinose." Mais le sens ne se­
ra plus tout à fait le mime. L'hypotypose est un tableau rhétorique,
jouant un rôle à la fois poitique et argumentatif; l'épanorthose est une
correction rhétorique, produisant un effet de sincérité ( 1, ou plutôt/pour
tout vous dire» ... ) ; la tapinose est un dénigrement rhétorique. , ' ,,
Si la difficulté lexicale est indéniable, on peut fort bien la surmonter.
Et notre index-glossaire, comprenant tous les termes suivis d'un astéris­
que (*) devrait le permettre.
INTRODUCTION
Nature et fonction
de la rhétorique

Ce qu'on attend d'une introduction à la rhétorique, c'est


d'abord qu'elle définisse le terme. Malheureusement, ce n'est pas
facile, car de nos jours, le mot « rhétorique » a pris des sens assez
divers et plutôt divergents.
D'abord le sens couràflt, on ne peut plus péjoratif. Un pro­
fesseur de littérature ayant fait une brillante communication
s'entendit ensuite ïeliciter ainsi par un collègue : « J'ai admiré
votre rhétorique », phrase que personne ne prit pour un compli­
ment, pas même l'intéressé. Rhétorique est pour le sens commun
synonyme d'enflé, d'artificiel, d'emphatique, de dêdamatoire,
de faux.
Au début des années soixante, les universitaires ont pourtant
retrouvé la rhétorique et ont rendu au mot sa noblesse, à la fois
prestigieuse et dangereuse; mais sans pour autant se mettre d'ac­
cord sur son sens. Mentionnons ici les deux positions extrêmes.
L'une, celle de Ch. Perelman et L. Oibrechts-Tyteca, voit
dans la rhétorique l'<!_rUf<!rS.t:1Ille_ritt::1 , et cherche ses exemples
surtout chez les or te rs religieux, jud1ciaires, politiques, voire
chez les philosophe . L'autre, celle de Morier, G. Genette,
� . font de la rhétoJique_l'étuçle du
J. Cohen et du« G upe MU», .
�!Y,k, et plus parti ièremen_t_��5-_flgl!fé��
. . Pour les prem�ers, la
rhétorique.. - vise
..
à- co' ,·-�
nvaincre
' . . . - . . .. .
; pour les seconds, elle constitue ce
, �- .' .
)2 Introduction d la rhétorique

et de sa cohérence. En tout cas, les professeurs, presque toujours


à leur insu, font de la rhétorique1•
Enseigner à composer selon un plan, à enchaîner ses argu­
ments de façon cohérente et efficace, à surveiller son style, à
trouver les tournures appropriées et les figures justes, à parler
distinctement et de façon vivante, n'est-ce pas de la rhétorique,
et au sens le plus classique du terme? On montrerait facilement
que les critères selon lesquels un professeur de lettres, et même
de philosophie, évalue une copie - respect du sujet, plan, argu­
mentation, style, personnalité - que ces critères se retrouvent,
sous d'autres noms, dans la rhétorique classique (cf. infra, p. 55-
56).
Faut-il voir là une survivance regrettable ? On peut penser,
tout au contraire, que ces principes sont formateurs, que ne pas
les respecter - se tromper sur la question posée, écrire de façon
incorrecte, plate, outrée, confondre la thèse et l'argument, expo-
. ser de façon décousue, s'abriter derrière des clichés - c'est faire
preuve d'inculture. Autrement dit se couper des autres et de soi­
même. Bien sûr, il est d'autres cultures que la culture scolaire,
mais il n'est pas de culture sans une formation rhétorique. Et
apprendre l'art de bien dire, c'est aussi, c'est déjà apprendre à
être.

l. Dans Rhétorique et enseignement, Figures 11, Gérard Genette montre bien cette
permanence de la rhêtorique, mais il introduit, à notre avis, des séparations abusives :
l'enseignement antique aurait eu une rhétorique de l'invention, le classique de·
l'élocution*, le nôtre de la 4;1isposition '\ Mllis sont-elles vraiment séparables ?
il
· I-4 Introduction à la rhétorique

tie du système, mais sans changer le système. Aujourd'hui en­


core, quand nous parlons de « rhétorique», même s'il s'agit de
celle d'un film ou de celle de l'inconscient, c'est toujours à la
rhétorique des Grecs que nous nous référons. L'histoire de la
rhétorique s'achève avec son commencement.

Naissance de la rhétorique

Retenons deux dates repères. 480 avant J.-C. : la bataille de


Salamine, où les Grecs ligués triomphèrent une fois pour toutes
de l'invasion perse, où commença la grande période de la Grèce
classique. 399, toujours avant notre ère : la mort de Socrate.

L ·origine judiciaire

La rhétorique n'est pas née à Athènes, mais dans la Sicile


grecque, vers 465, après l'expulsion des tyrans. Et son origine
n'est pas littéraire, mais judiciaire. Les citoyens que les tyrans
avaient dépouillés réclamèrent leurs biens, et la guerre civile fut
suivie d'innombrables conflits judiciaires1• A une êpoque où il
n'existait pas d'avocats, il fallait donner aux plaideurs le moyen
de défendre leur cause. Un certain Corax, disciple du philo­
sophe Empédocle, et son propre disciple, Tisias, publièrent alors
titi« art oratoire» (technè rMtorikè}, recueil de préceptes prati­
ques, accompagnés d'exemples, à l'usage des justiciables. Corax
donne en outre la première définition de la rhétorique : elle est
« créatrice de persuasion » 2 •
Comme Athènes entretenait avec la Sicile d'étroites rela­
tions, et même des procès, elle adopta bientôt la rhétorique.
Rhétorique judiciaire, donc, sans portée littéraire ou philoso­
phique, mais qui répondait à un immense besoin. Comme les
1. « Rhétorique » est donc à l'origine un adjectif, signifiant oratoire. Avec Aristote,
la teclmè rhltorikè deviendra simplement rhltorikt, comme on dit aujourd'hui la
linguistique. Pour tout ce qui suit, voir Chaignet, Roland Barthes et surtout O. Navarre.
Textes dans Les prlsocratiq1m; éd. J.-P. Dumont, Pléiade, Gallimard, 1988.
2. Ihùi.
Lecture rhétorique des textes 167

diculise la prétention du despote à être un second Napoléon,


alors qu'il n'est que son singe. Mais l'argument n'est pas marqué,
car, comme le veut la loi du genre, la chanson est paratactiqùe,
c'est-à-dire sans liens logiques exprimés; ainsi l'asyndète du
§ 2 : il entra... sortit.
Question : Napoléon III fut-il vraiment ce tyran abject et
sanglant? Il faudrait nuancer. Surtout, en matière de tyrannie,
on a fait tellement mieux depuis qu'on se dit que le poète a
peut-être gaspillé son génie. Mais, en rhétorique, c'est le génie
qui importe.
Comment repérer les arguments ? 197

(« ou plutôt »), l'anacoluthe*, l'épanalepse* (hélas, hélas,


hélas!), qui donnent au discours « l'accent » de la sincérité. La
rhétorique est un art qui, comme tout art, atteint sa perfection
en se faisant oublier.
Certes, l'art n'èst pas une preuve de sincérité ; mais il suffit
qu'il ne soit pas non plus une preuve de mensonge.

Rappelons pour finir les deux principes que nos analyses ont
fait apparaître. Le premier est qu'il n'y a pas d'argument infail­
lible, puisque tout argument peut être contré par un autre argu­
ment. Le second est que l'argumentation n'est pas pour autant
fallacieuse; si chaque argument peut devenir sophistique par
abus de preuve, c'est aussi qu'il peut ne pas le devenir et qu'on
parle à bon droit d'une objectivité de l'argumentation.
Autrement dit, on ne demande pas seulement à un argument
d'être efficace, c'est-à-dire de persuader son auditoire, on lui de­
mande d'être juste, c'est-à-dire de persuader n'importe quel au­
ditoire, de s'adresser à l'auditoire universel•.
A quelles conditions le peut-il ? En s'exposant de façon déli­
bérée à la discussion, à la contre-argumentation. Et nous retrou­
vons ici le grand principe: ce qui sauve la rhétorique, c'est que
l'orateur n'est pas seul, que la vérité se trouve et s'affirme à
l'épreuve du débat. Soit avec les autres. Soit avec soi-même.
226 Introduction à la rhétorique

à fait incongrue entre le baron et lui, comme si le droit à la men­


dicité équivalait au patrimoine d'un Rothschild (hyperbole). A
mes dépens... : le second mendiant peut penser qu'il est pour
quelque chose dans le financement de la noce, puisque c'est à
cause d'elle qu'on a réduit son obole; et le yiddish joue admira­
blement sur l'ambiguïté de l'expression qui signifie aussi« à mes
frais » ( cf. l'allemand Auf meine Kosten); l'humour est dans le
glissement, presque imperceptible, d'un sens à l'autre; le glisse­
ment entre le mendiant privé de ses trois Marks et le mendiant
finançant la noce avec ses trois Marks.
Rappelons enfin le rôle argumentatif de l'hyperbole elle fait
ressortir un argument de direction* : si l'on continue ainsi, le
riche s'appropriera même le minuscule héritage qui nous reste,
ou mariera sa fille avec nos trois Marks!
Mais l'ambiguïté la plus profonde porte sur le rôle des men­
diants. S'ils font rire d'eux, est-ce vraiment sans le faire exprès?
Si c'est involontaire, on comprend mal l'intelligence de leurs
répliques. Mais si c'est exprès, est-ce encore d'eux que l'on rit?
Bref, un rien suffirait pour que ces deux histoires drôles ne le
fussent plus du tout. C'est de là que provient, pensons-nous, la
qualité de leur comique.
Exemples de lecture rhétorique 231

si�urs, dans un déb�t où c�a�un joue - �u sens propre du mot


« Jouer » - sa partie aussi bien que possible, jusqu'à ce ·que le
vrai, c'est-à-dire le plus vraisemblable, s'impose à tous. Le dialo­
gue est alors réellement heuristique: il trouve quelque chose.
A quelles conditions? A la condition que les orateurs soient
égaux, qu'ils aient tous strictement les mêmes droits. A l'inverse
si l'un des orateurs s'arroge un droit exorbitant, si l'on ne peu�
plus contester ses arguments, alors le dialogue n'est plus possi­
ble, alors la connaissance se fige en idéologie, alors la rhétorique,
loin de s'affirmer, se dégrade en langue de bois.
On le voit, nous soumettons la rhétorique à un critère tout
extérieur : la liberté. C'est elle qui fait du dialogue un vrai dia­
logue, où chacun peut critiquer les arguments de l'autre tout en
étant tenu de produire les siens. Critère extérieur, puisqu'il de­
mande seulement que les orateurs soient indépendants, qu'au­
cun n'ait à flatter l'autre où à se soumettre à lui. Mais critère
éthique aussi, en ce sens qu'il appartient à chacup de nous de
créer ce climat de liberté, d'ouvrir sa parole à tm�tes les objec­
tions, bien plus : de se faire à lui-même toutes les objections.
Créer les conditions du libre dialogue, et d'�bord en soi­
même, telle peut être la vérité de la rhétorique. Elle dépend
moins des choses que des hommes, moins des autres, que de nous.
242 Introduction à la rhétorique

Vivacité / 74.
Vraisemblable (eikos, varisimile). Terme clé de la rhétorique, désigne ce qui arrive
la plupart du temps, ou encore ce que pensent la plupart des gens, et que l'on
propose donc d'admettre jusqu'à preuve du contraire. C'est la « confiance pré­
sumée» / 10, 15-16, 38-39, 48, 51-53, 89, 103-104, 106, 170-171, 179, 208 s., 228 s.

Zeugme (zeugma, syllepse). NM, figure unissant deux termes sous un troisième, que
cette union rend étrange : « L'âme sans épo uvante, et les pieds sans sou­
lier !» / 133-134.

.NB. - Bien des noms de figures avaient à l'origine un sens beaucoup plus large
que celui que leur a assigné la tradition. Chez Aristote, métaphora veut dire déplace­
ment de sens et comprend l'ensemble des tropes (Poétique, 1457 b). L'auxAsis des rhé­
teurs grecs signifiait l'amplification, âme de la rhétorique, pour ne plus désigner par
la suite que l'hyperbole valorisante, l'auxèse. La parrMsia, qui signifiait d'abord le
discours direct et non figuré (l'Evangile l'oppose à la parabole), est devenue la par­
rhésie, figure qui affecte une franchise brutale.
Ce rétrécissement sémantique est sans doute une mauvaise pente. Et la tâche
d'une nouvelle rhétorique serait alors de la remonter, d'aller des figures figées à l'es­
prit qui les engendre.
Imprimé en France
Imprimerie des Presses Universitaires de France
73, avenue Ronsard, 41100 Vendôme
Août 2001 - N° 48 447

Vous aimerez peut-être aussi