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Anatomie humaine : structure et fonctions

Le document présente une étude détaillée de l'anatomie humaine, incluant des définitions, l'histoire, les branches et l'anatomie générale, ainsi que des sections spécifiques sur le squelette axial et appendiculaire. Il aborde également les différents types de tissus, organes et systèmes du corps humain, ainsi que leurs fonctions. Enfin, il met en lumière l'évolution de l'anatomie à travers l'histoire, des premières dissections aux avancées de la Renaissance.

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Anatomie humaine : structure et fonctions

Le document présente une étude détaillée de l'anatomie humaine, incluant des définitions, l'histoire, les branches et l'anatomie générale, ainsi que des sections spécifiques sur le squelette axial et appendiculaire. Il aborde également les différents types de tissus, organes et systèmes du corps humain, ainsi que leurs fonctions. Enfin, il met en lumière l'évolution de l'anatomie à travers l'histoire, des premières dissections aux avancées de la Renaissance.

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Préparé par :ELAILY El mahdi

Année universitaire : 2015/2016


 semestre 1 :
I. Introduction
1. Définition
2. Histoire
3. Branches
4. Anatomie générale
II. Généralités sur l’anatomie
1. Ostéologie
2. Arthrologie
3. Myologie
4. L’orientation du corps dans l’espace
5. Les mouvements du corps
6. Traumatologie
III. Squelette axiale
1. Tète
2. Rachis
3. Tronc
 Semestre 2:
I. Epaule
1. Définition
2. Ostéologie
3. Arthrologie
4. Myologie
5. Mouvement
6. Impact du sport
II. Coude
III. Poignet
IV. Hanche
V. Genoux
VI. Cheville
 Le corps humain est tout un complexe organique homogène qui fait l’union
structurelle et fonctionnelle de plusieurs types de tissus : les os, les muscles,
les surfaces articulaires, les organes vitaux …etc.
 Pour que le corps se maintien en vie, un ensemble de fonctions doit être
assuré et dont on distingue le mouvement qui se définit comme une
modification de l’environnement par la marche, la course…
 En revanche, et en point de vue anatomique, le corps a besoin d’une base
(charpente) sur laquelle les organes responsables du mouvement s’appuient
pour modifier l’environnement. On évoque ici la notion du squelette qui se
forme à partir des articulations faisant la liaison et la continuité d’autres
organes (les os), et il se rend en activité diverses à travers les muscles qui ont
des rôles autant que du mouvoir les parties du corps.
 Il est à noter également que le corps humain se subdivise en : membres
supérieur et inférieur, deux ceintures : l’une scapulaire et l’autre pelvienne,
le tronc et le crâne.
 De notre part, nous nous intéressons de plus d’effectuer une étude plus
détaillée sur les articulations qui ont le rôle primordial dans la vie de tous les
êtres vivants, nous allons les expliciter en détaillant les surfaces articulaires
de chacune des articulations, de déterminer toutes les sous-articulations qui
s’y présentent, savoir les mouvements qu’elles peuvent effectuer, les pièces
osseuses qui y entrent en combinaison …etc
 Le terme « anatomie » vient du grec : anatomia ou anatome qui veut dire
« couper à travers » ou «disséquer ».
 L’Anatomie est définit comme étant :
- La « science qui a pour objet l’étude de la constitution des êtres organisés » (Paturet)
- La « science des structures du corps » (Rouvière)
- La « science qui a pour objet l’étude de la forme, les rapports réciproques et la structure
finale des organes des êtres organisés, parmi eux : l’homme » (De Ribet)
 L'anatomie est une science destinée à l'étude des différentes parties
composant des organismes vivants, de types animal ou végétal. Par la
dissection ou d'autres moyens, elle étudie la dimension, la structure et les
rapports des éléments structurant un corps, une plante, etc. On distingue
l'anatomie générale - qui prend également en compte l'analyse de la
physiologie - de l'anatomie descriptive - qui s'attache aux volumes,
emplacements, etc. L'anatomie dite chirurgicale a pour particularité
d'étudier une région précise de l'organisme.
 L'histoire de l'anatomie humaine peut se diviser en deux périodes.
Pendant la première qui va de la plus haute Antiquité
 à Vésale, mais surtout de Galien à Vésale, la tradition de Galien est
maîtresse et on commente le maître, on le discute, on l'interprète, mais on
s'en tient à ses enseignements. Avec Vésale, s'ouvre une nouvelle époque
: le règne de l'autorité galénique s'écroule, l'on ne s'adresse plus qu'à
l'observation du cadavre humain : l'on veut voir et toucher. Vésale crée
l'anatomie et la méthode anatomique
 La première anatomie :
 les doctrines philosophiques, les croyances religieuses, tout s'opposait
aux études anatomiques, dont les dissections sont la base.
 Les Grecs et les Romains:
 C'est seulement chez les Grecs qu'on commence à entrevoir le goût des études
anatomiques : un des derniers disciples de Pythagore, Alcméon de Crotone, qui
vivait vers le milieu du VIe siècle avant J.-C., paraît être le premier qui ait
disséqué, mais seulement des animaux, c'est-à-dire que l'anatomie humaine a
été précédée par celle des animaux: moins de cent ans après, pendant
le Ve siècle, Démocrite, Empédocle, Anaxagore, les Asclépiades au milieu
desquels brille le grand nom d'Hippocrate, se livrent à des dissections sur les
animaux et font des découvertes importantes.
 Le Moyen Âge:
 Pendant le Haut Moyen , la curiosité pour les choses d'ici-bas dans
l'Europe sombre corps et biens. Le foyer des sciences se déplace vers le monde
arabe; mais la loi de Mahomet inspire l'horreur des cadavres; et, en anatomie du
moins, l'Ecole arabe de médecine n'ajoute rien aux connaissances acquises
: Rhazès, Albucasis, Averroès, Avicenne commentent et copient Galien. C'est
pourtant grâce à ce fil fragile que l'Occident, redevenu curieux, redécouvre
Galien au XIIe et au XIIIe siècle. Galien, non pas dans son texte original, mais
dans des versions plus ou moins incomplètes et avec les commentaires des
Arabes, qui sert désormais de base aux dissertations des médecins de l'Europe.
 L’anatomie chez les musulmans:
 Ibn Al-Haitham (965-1040) : c’est le premier qui a décrit l'anatomie de l'œil, il
est connu par ses fameuses recherches sur les lentilles.
 Ibn Sina (Avicenne) (980-1037) : utilise les cadavres des champs de bataille
pour les disséquer,et écrit « Canon de la médecine ».
 Ibn Rochd (Averroès) (1126-1198) : écrit « Anatomie des organes »
 Ibn an-nafis (1213-1288) : révèle la première description de la circulation
pulmonaire, et écrit « commentaires sur l’anatomie du Canon d’Ibn Sina ».

 La Renaissance:
 Il nous faut arriver au XVIe siècle pour voir l'anatomie humaine prendre un
essor véritable. Achillini, Massa, Vidus Vidius, Gonthier
d'Andernach, Sylvius (Dubois), Charles Etienne, Rondelet, font des travaux
utiles qui ont placé leurs noms parmi ceux que l'histoire de l'anatomie ne peut
oublier.
 Anatomie descriptive ou explicative : C’est l’étude de base en anatomie ;
elle signifie l’étude analytique de la morphologie des organes séparés
(forme, dimensions, poids, couleur, consistance, constitution, structure
interne…).
 Anatomie topographique ou régionale: Étude de la situation et des
rapports des organes entre eux d’une même région anatomique. C’est
l’étude de base de la chirurgie.
 Anatomie fonctionnelle: Étude de la fonction des organes et ses rapports
avec la morphologie.
 Anatomie systémique: Étude des systèmes et appareils du corps.
 Anatomie radiologique: Étude de la morphologie à l’aide des techniques
de l’imagerie (radio, TDM, IRM, scintigraphie..)..
 Anatomie comparée: Étude des rapports existant entre les structures
homologues de tous les animaux y compris l’Homme, soit entre individu
(ontogénèse) ou entre espèce (phylogenèse).
 Les tissus correspondent à un ensemble de cellules (plus petit composant
vivant de l’organisme, étudié en histologie) ayant la même différentiation
fonctionnelle. On distingue différents types de tissus : épithéliaux,
conjonctifs et de soutien, musculaires, nerveux, muqueuses…
 Un organe est une structure anatomique composée d’un ensemble de
tissus différents avec une architecture spécifique concourant à une ou
plusieurs fonctions déterminées. Un système est le regroupement des
organes ayant la même structure. Un appareil est un groupement de
systèmes concourant à une même fonction. On distingue neuf grands
appareils.
 L’appareil locomoteur : dévolu au mouvement, il regroupe les systèmes
osseux, musculaires et articulaires.
 L’appareil cardio-circulatoire : dévolu à la circulation du sang et de la
lymphe, il regroupe le système cardiaque et circulatoire (ou vasculaire).
 L’appareil respiratoire : dévolu aux échanges gazeux entre le sang
circulant et l’air ambiant, il regroupe les voies aériennes, les poumons et
les muscles respiratoires.
 L’appareil digestif : dévolu à la digestion, il regroupe le tube digestif et
les glandes annexes.
 L’appareil endocrinien : dévolu à la régulation et la coordination des
activités métaboliques de l’organisme, il regroupe les glandes endocrines
et les cellules endocrines éparses.
 L’appareil urinaire : dévolu à l’excrétion urinaire, il regroupe les reins et
les voies excrétrices urinaires.
 L’appareil génital : dévolu à la reproduction, il regroupe les organes
génitaux externes et internes.
 L’appareil nerveux : dévolu à la vie relationnelle, et à l’innervation des
autres organes, il regroupe le système nerveux central et périphérique.
 L’appareil sensoriel : dévolu à la vie relationnelle, il regroupe les organes
des sens.
1. Ostéologie
2. Arthrologie
3. Myologie
4. L’orientation du corps dans
l’espace
5. Les mouvements du corps
6. Traumatologie
 LE SQUELETTE AXIAL:
1. La tête : le crâne ; la face
2. Le thorax: le sternum
3. les 12 côtes
4. les 12 vertèbres
5. La colonne vertébrale
 LE SQUELETTE APPENDICULAIRE:
1. Ceinture scapulaire
2. membres supérieurs: le bras
3. l’avant-bras
4. la main
5. Ceinture pelvienne
6. Membres inférieur
 IL est composé de 208 os constituant la charpente
osseuse
 Les RÔLES:
 Soutien et rigidité: les os constituent une structure rigide
qui sert de support aux tissu mous et de point d’attache aux
tendons de la plupart des muscles squelettiques.
 Protection: les os protègent de nombreux organes internes:
1. crâne cerveau
2. vertèbres moelle épinière
3. cage thoracique le cœur et les poumons
 Mouvement: lorsque les muscles squelettiques se
contractent,ils agissent comme des leviers sur les os pour
produire le mouvement
 Stockage des minéraux : le tissu osseux sert de réservoir aux
minéraux notamment pour le calcium et le phosphore
 Les os plats :
 Sont caractérisés par
l’importance de la
longueur et de la largeur
sur l’épaisseur comme
l’omoplate
 Les os courts :
 où les 3 dimensions sont
quasi égales comme les os
des vertèbres, du carpe
 Les os irréguliers :
 Les os longs :
 sont plus longs que larges comme
l’humérus, fémur

 Structures des os :
 Il existe 3 parties:
 LA DIAPHYSE est composé d’un
cylindre de tissu osseux compact et
dur = la corticale et d’une cavité
centrale = la cavité médullaire qui est
remplie de moelle osseuse
 LES ÉPIPHYSES sont les extrémités
de la diaphyse, aux extrémités renflées
et recouvert de cartilages
 LE PÉRIOSTE c’est une membrane
qui entoure les os mais qui ne
recouvre pas les surfaces articulaires
 LES ÉLÉMENTS DU TISSU OSSEUX:
 Les ostéoblastes sont des cellules produisent la matière osseuse
 Les ostéocytes sont des cellules matures les plus abondantes du tissu osseux
elles servent aux activités quotidiennes du tissu osseux c’est à dire aux
échanges de nutriments et de déchets avec le sang
 Les ostéoclastes sont des cellules responsables de la résorption osseuse (action
notamment dans la croissance en épaisseur de l’os)
 STRUCTURES DU TISSU OSSEUX:
 Le tissu osseux compact c’est un tissu dur, il constitue l’enveloppe de tous les
os et la majeur partie de la diaphyse .Ce tissu qui le constitue contient des
canaux (canaux d’havers)où passant les vaisseaux et les nerfs
 Le tissu osseux spongieux il constitue la plus grande partie des épiphyses des os
longs .Il contient le tissu «hématopoïétique »,lieu d’élaboration des cellules
sanguines
 ASPECT ET COMPOSITION DE L’OS:
 SURFACE: On peut y trouver :
 Des orifices: trous nourriciers où pénètrent les vaisseaux et nerfs
 Des dépressions (creux):surfaces articulaires ou insertions musculaires
 Des saillies (bosses):crêtes, épines
 COMPOSITION
 D’osséine (30%) riche en protéines
 Des sels minéraux dont l’osséine est le support
 Principal sel minéral : le calcium Les sels minéraux sont indispensables à la
rigidité et la solidité des os
 EN LONGUEUR:
 l’accroissement se fait grâce aux
cartilages de conjugaison . Il se
transforme en tissu osseux sur ces
faces,au contact de points
d’ossification diaphysaire et
épiphysaire .Cette croissance s’arrête
quand les points d’ossification
épiphysaire et diaphysaire se
rejoignent .
 EN ÉPAISSEUR:
 La croissance s’effectue grâce au
périoste,par sa couche profonde en
élaborant des couches d’os apposés
sur les couches plus profondes
 Articulation = point de contact, d’union entre 2 ou plusieurs os.
 Nos articulations assurent 2 fonctions essentielles :
 lien
 mobilité du squelette
 Leur fonction d’union est aussi importante que celle de mouvement.
 Exemple : articulation rigide du crâne (seulement union).
 Classification structurale:
 Classification en fonction du type de matériaux qui va unir les os. Selon que les
articulations ont ou n’ont pas une cavité articulaire. On trouve 3 types d’articulations :
 Articulations fibreuses.
 Articulations cartilagineuses.
 Articulations synoviales.
 Classification fonctionnelle
Prise en compte du degré de mouvement permit par l’articulation.3 types
d’articulation :
 Articulations immobiles = les synarthroses.
 Articulations semi-mobiles = les amphiarthroses.
 Articulations mobiles = les diarthroses.
 Les articulations mobiles plus importantes dans les membres supérieurs et
inférieurs.
 Les articulations immobiles et semi-mobiles sont dans le squelette axial.
 Les articulations fibreuses sont immobiles en règle générale.
 En revanche toutes les articulations synoviales sont totalement mobiles.
 Les articulations cartilagineuses offrent des exemples d’articulations immobiles et semi-
mobiles.
 Les os sont reliés par des tissus fibreux. Il n’y a pas de cavité
articulaire. Il existe quelques articulations semi-mobiles.
 Il existe 3 types d’articulations fibreuses que l’on classe en
fonction du mouvement qu’elles peuvent générer (selon la
longueur du tissu fibreux qui unit les os).
 Les sutures
 Articulations présentent seulement dans les os de la tête. La soudure
est entièrement comblée par des fibres très court de tissus conjonctifs
(qui unit les os). Il maintient les os fermement en place  aucun
mouvement.
 Les syndesmosesh
 Articulations fibreuses dans lesquelles les os sont reliés par un faisceau
de tissus fibreux (ligaments).
 Ex : le ligament qui unit le tibia et la fibula avec une légère mobilité.
 Les gomphoses
 Articulations fibreuses dont le seul et unique exemple est l’articulation
entre la dent et l’alvéole osseuse = c’est le ligament périodontique.
 Les os sont unis par du cartilage avec l’absence de cavité
articulaire. On trouve 2 types d’articulations cartilagineuses.
 Les synchondroses
 C’est une lame de cartilage hyalin qui unit les os. Au cours du
jeune âge toutes les synchondroses sont des sites de croissance
osseuse avec une flexibilité osseuse. A la fin de la croissance
osseuse toutes les synchondroses se solidifient ( immobiles),
transformation en os.
 Ex : cartilage de conjugaison des os.
 Les symphyses
 C’est du cartilage hyalin qui unit les os, mais sa spécificité est
que le cartilage repose sur un coussinet (disque intermédiaire)
fibrocartilagineuse.
 Le fibrocartilage est un tissu compressible qui joue le rôle
d’amortisseur (absorbe les tensions).
 Ex : articulations que l’on trouve au niveau des vertèbres (les
disques intervertébraux fibrocartilagineux).
 Les os s’unissent par l’intermédiaire d’une cavité articulaire remplie d’un liquide (le liquide synovial).
 Il y a une grande liberté de mouvement (=diarthroses). Toutes les articulations des membres appartiennent à cette classe.
 Structure générale
 Le cartilage articulaire
 C’est le 1er élément, les surfaces des os qui s’articulent sont recouvertes d’un cartilage hyalin lisse et luisant.
 La cavité articulaire
 Ce 2ème élément est spécifique au synoviales, elles renferment le liquide synovial.
 La capsule articulaire
 3ème élément qui entoure la cavité articulaire comprenant 2 couches de tissus :
 Une externe (la capsule fibreuse) qui est résistante et est fixé au périoste des os adjacents a l’articulation.
 Une interne (la membrane synoviale) recouvre entièrement les surfaces internes des articulations.
 Le liquide synovial
 Ce 4ème élément possède 2 origines :
 Une quantité est produite à partir du plasma
 Une autre quantité est produite par les cellules de la membrane synoviale.
 Le liquide est épais, très visqueux. Le mouvement de l’articulation chauffe ce liquide (diminution de la viscosité) ce qui facilite
le mouvement de l’articulation.
 Ce liquide se trouve également au niveau du cartilage articulaire qui forme une pellicule très lisse.
 Une mauvaise lubrification entraîne le frottement de l’articulation. Lorsque l’articulation synoviale subit une compression le
liquide est expulsé du cartilage.
 Le ligament
 Ce 5ème élément renforce les articulations synoviales. Ce sont des ligaments intrinsèques (épaississement de la capsule fibreuse)
ou des ligaments extrinsèques (indépendants).
 Les bourses et les gaines des tendons
 Ce ne sont pas des parties de l’articulation synoviale mais
elles sont souvent associées. C’est un système de roulement
à bille qui joue un rôle de prévention en empêchant la
friction entre les articulations et les structures adjacentes au
cours du mouvement.
 Les bourses sont des sacs qui contiennent du liquide
synovial. On les trouve où les ligaments, muscles, tendons
frottent au niveau des os et de l’articulation.
 Bursite = enflement des bourses qui sont sollicitées.
 Les gaines de tendon enveloppent les tendons.
 Les facteurs influant sur la stabilité des
articulations synoviales
 Il y a trois facteurs :
 Les surfaces articulaires  facteur minime.
 Les ligaments  rôle très important pour la stabilité (+
ligament, + articulation stable). Si le ligament est le seul facteur
cela entraîne une tension excessive et les ligaments sont étirés ou
déchirés.
 Les muscles  il faut un bon tonus musculaire.
 Il existe 3 types d’articulation synoviale :

 Unilatérale (rotation sur un axe)

 Bilatérale (mouvement de deux axes perpendiculaires)

 Multilatérale (mouvement de trois axes perpendiculaires)


 Sont classées en :

1. Articulation à charnière
2. Articulation à pivot
3. Articulation condylienne
4. Articulation en selle
5. Articulation sphéroïde
6. Articulation plane
 Unilatérale
 A une surface
concave et une autre
convexe
 P. ex. l’articulation
huméro-ulnaire du
coude, et les
articulations
interphalangiennes
 Unilatérale

 [Link]. le haut
du radius
tourne autour
de l’ulna
 Bilatérale (flexion-
extension, abduction-
adduction)
 Surfaces généralement
ovales
 Une surface de
l’articulation est convexe de
forme ovale, et l’autre est
concave
 P. ex. articulation entre
métacarpe et phalange
 Bilatérale (flexion-
extension, abduction-
adduction)
 Les os sont unis de telle
sorte qu’ils rappellent la
façon dont un cavalier est
assis sur un cheval
 P. ex. articulation entre
carpe
et métacarpe du pouce

Sport Books Publisher 30


 Multilatérale (rotation sur tous les plans)
 Un os arrondi à la tête qui s’insère dans la cavité
concave d’un autre os
 P. ex. articulations de l’épaule et de la hanche

Sport Books Publisher 31


 Unilatérale (permet un mouvement de glissement)
 La surface des os impliqués est généralement plane
 P. ex. les articulations des carpes, de l’acromio-
claviculaire et des vertèbres

Sport Books Publisher 32


 Le muscle est un système tissulaire capable de
modifier sa longueur, d’exercer une force et de
transformé de l’énergie chimique en énergie
mécanique. Il est composé de cellules musculaires
allongés, qui se nomme « fibres musculaires ».
 Le tissus musculaire squelettique :
 Il a pour fonction de mobiliser le squelette. C’est le 3ème élément clef du système locomoteur. On le dit « strié » car
son observation macroscopique laisse entrevoir des stries parallèles les uns par rapport aux autres. L’activité est
volontaire et dépendante du système nerveux somatique.
 Le tissus musculaire lisse :
 On le trouve dans les parois des organes, les vaisseaux et dans les bronches. Leurs activités est indépendante de
leurs volontés et donc sous le contrôle du système nerveux autonome.
 Le tissus musculaire cardiaque :
 Il est strié et son activité est involontaire, mais sous le contrôle du système nerveux autonome.
 II. Classification des muscles squelettiques selon leurs formes :
 On recense a peu près 600 muscles dans l’organisme et la masse musculaire représente 43% de la masse total.
 Un muscle possède au moins un ventre, qui est la partie contractile et deux tendons qui permettent la jonction avec le
squelette.
 En fonction de l’orientation de leurs fibres on va distinguer plusieurs types de muscles.
 Muscle parallèle et fusiforme :
 Les fibres musculaires converge vers l’extrémité du tendon. Ces muscles peuvent avoir un ou plusieurs ventre
et donc deux ou plusieurs tendons (Exe : l’un des chefs du biceps brachiale). Monogastrique = 1 seul ventre
Biceps = 2 ventres Triceps = 3 ventre Quadriceps = 4 ventres
 Muscle penniforme :
 Les fibres musculaires vont se fixer sur le coté du tendon. Elles ne sont pas orientées parallèlement a l’axe du
muscle. On dira : muscle unipénné , bipénné et multipénné (Exe : le grand fessier).
 Muscle convergent ou dentellé :
 Les fibres musculaires vont partir de plusieurs points d’insertions pour se rejoindre en convergé vers un seul tendon
(Exe : les pectoraux ).
 Muscle circulaire :
 Les fibres sont disposées en cercle concentrique(Exe : les muscles orbiculaires).
 Propriété du tissus musculaire :
 Le tissus musculaire comprend 4 propriétés principal :
 L’excitabilité :C’est la faculté de répondre a un
stimulus, elle ne concerne que le ventre du muscle.
 La contractilité :C’est la capacité de se contracter en
générant une force, c’est la spécialité du muscle, elle
ne concerne que le ventre du muscle.
 L’extensibilité :C’est la faculté de s’étirer en présence
d’une force de traction, elle ne concerne le ventre et
les tendons du muscles.
 L’élasticité :C’est la faculté qu’on les fibres de revenir
a leur longueur de départ après s’être étirer ou
raccourcis, c'est-à-dire que la force appliqué a cessé,
elle concerne le ventre et les tendons du muscles.
 C’est l’ensemble des muscles qui participe au mouvement. La fonction et
l’efficacité de cette chaîne dépend de la complémentarité et de l’efficacité
des différent maillons :
 Le muscle agoniste :C’est le muscle principal qui provoque le
mouvement (Exe : le biceps brachial dans la flexions de l’avant bras sur
le bras)
 Les muscles congénères :Ce sont les muscles qui concourent au
mouvement, c'est-à-dire qui aide mais qui ne sont pas principalement
concerné (Exe : Le long supinateur)
 Le muscle antagoniste : C’est celui qui agit a l’encontre de l’agoniste. Il
freine le mouvement et lui donne plus de précision (Exe : le triceps
brachial).
 Le muscle synergique : Il freine ou supprime un degrés de liberté qui est
indésirable engendrer par l’agoniste (Exe : le rond pronateur va
supprimer la supination lors de la flexion du coude)
 Le muscle fixateur :Il stabilise l’articulation.
 Attention aux muscles poly articulaire, il mobilise plusieurs articulations
et son action nécessite le concours de muscle synergique.
 Mouvements :Ils permettent la locomotion et la
manipulation en mobilisation du squelette.
 Stabilité des articulations :Via les muscles synergétiques,
qui bloquent un ou plusieurs degrés de liberté, le travail du
tonus musculaire sur l’union des différents os qui compose
l’articulation.
 Le maintien de la posture :C’est fonctionnement de certain
muscle en permanence afin que le squelette reste érigé
(droit…) et se maintien en équilibre (travail statique).
 Production de chaleur :Le rendement d’une contraction
concentrique est de 20%.
 75a 80% dissipé par la chaleur (20% = mouvement ; 80% =
chaleur).
 Travail statique = 100% de la chaleur. C’est cette propriété
qui est utilisée par le « frisson » pour maintenir
l’homéostasie du corps.
 Position anatomique = référence au corps humain vivant
debout avec les membres supérieurs le long du corps et les
paumes tournées vers l'avant.
 Il existe différents plans :
 Le plan transversal horizontal, qui est perpendiculaire à l'axe du
corps :
 Distal = éloigné du plan
 Proximal = près du plan
 Cranial = proche de la tête
 Caudal = éloigné de la tête
 Le plan sagittal médian qui divise le corps en deux parties
(droite et gauche) :
 Profond / Superficiel
 Inférieur / Supérieur
 Le plan frontal qui divise le corps en deux (une partie
antérieure et une partie postérieure)
 Antérieur / Postérieur
 LA FLEXION :
 mouvement réalisé dans le plan sagittal selon un axe transversal. Elle tend a rapprocher les
segment mis en jeu. Exception pour l'articulation de la cheville appelé flexion dorsale
 L'EXTENSION :
 dans le plan sagittal et selon l'axe transversal, il se traduit par l'éloignement des segments
mis en jeu. Exception pour l'articulation de la cheville, le mouvement d'extension du pied
sur la jambe est appelé flexion plantaire. Exception pour l'épaule quand on va porter le
membre supérieur en avant du plan frontal on parlera d'antépulsion. Si c'est dans le plan
arrière ça sera une rétropulsion
 LA ROTATION MEDIALE (= rotation interne):
 mouvement dans le plan horizontal selon l'axe longitudinale. Mouvement qui porte une
partie du corps en dedans. Cas particulier au niveau du poignet et du coude qui s'appelle la
pronation (= quand la main va dedans)
 LA ROTATION LATERALE (= rotation externe):
 mouvement qui porte une partie du corps en dehors. Quand on ramène la main vers
l'extérieur on parle de supination. Pour le tronc et la tête les rotations sont à droite et à
gauche
 L'ABDUCTION :
 mouvement dans le plan frontal selon l'axe sagittal et qui éloigne une partie du corps de
l'axe médian. Cas particulier pour les doigts ou les orteils (selon l'axe médian de la main).
L'abduction du poignet = inclinaison radiale
 L'ADDUCTION :
 rapproche une partie du corps de la ligne médiane du corps.
Pour la main on prendra l'axe médian de la main. L'adduction
du poignet = inclinaison ulnaire
 L'INCLINAISON LATERALE :
 dans le plan frontale suivant l'axe sagittal
 LA FLEXION OU L'EXTENSION HORIZONTALE :
 plan horizontal, axe longitudinal. Mouvement qui correspond à
une adduction du bras (flexion) réalisé à partir du position des
bras à l'horizontale
 - Quand on a un affaissement de l'arche médiale de la voûte plantaire
longitudinale => pronation
 - Quand on a un affaissement de l'arche latérale de la voûte plantaire
longitudinale => supination
Au niveau du pied :
 mouvement d'éversion = combinaison de flexion dorsale, d'abduction
et de pronation
 Mouvement d'inversion = combinaison de flexion plantaire,
d'adduction et supination
 Le mouvement de circumduction =
 mouvement qui permet à l'extrémité distale d'un segment de
réaliser un cercle alors que l'extrémité proximale reste fixe
 Les mouvements de glissements
 Ce sont les mouvements articulaires les plus simples. Une surface osseuse glisse sur une autre surface semblable. Les os sont simplement
déplacés l’un par rapport à l’autre.
 Ex : entre les médio-carpiennes, intertarsiennes, intervertébrales, sterno-claviculaire.

 Les mouvements angulaires


 Modification de l’angle entre les os (augmentation ou diminution de l’angle). Ces mouvements comprennent la flexion, l’extension,
l’abduction, l’adduction et la circumduction.
 Flexion : mouvement de replis qui diminue l’angle de l’articulation, rapproche les l’os les un des autres. Ce mouvement s’accompli dans le
plan sagittal. (flexion de la tête, colonne vertébrale, bras, cheville (dorsiflexion)).
 Extension : mouvement qui augmente l’angle de l’articulation, les 2 os s’éloignent l’un de l’autre (cou, colonne vertébrale, jambe, pied
(flexion plantaire)). On peut avoir une hyper tension.
 Abduction : le mouvement qui écarte un membre du plan médian dans le plan frontal (pour doigts et orteils : écartement des doigts).
 Adduction : mouvement qui rapproche un membre du plan frontal dans un plan médian.
 Circumduction : mouvement autour duquel le membre décrit un cône dans l’espace.

 Le mouvement de rotation
 Rotation : mouvement d’un os autour de son axe longitudinal. C’est le seul mouvement possible entre les 2 vertèbres cervicales (épaules,
hanches).

 Les mouvements spéciaux


 Supination / pronation
 La supination est mouvement de l’avant-bras pour tourner la paume en position antérieure ou supérieure.
 Dans le cas de la pronation, la paume est en position postérieure ou inférieure. C’est la position de repos de l’avant-bras.
 Protraction / rétraction
 C’est un mouvement qui s’applique à la mandibule.
 Eversion / inversion
 Mouvement spécifique au pied. Dans l’éversion la plante de pied est tournée vers l’extérieur et dans l’inversion la plante est tournée vers
l’intérieur.
 Elévation / abaissement
 Déplacement dans une position supérieure.
 La traumatologie:
 l'étude médicale des traumatismes physiques, c'est-à-
dire des atteintes à la santé résultant d'une action
extérieure violente et soudaine.
 Entorse
 Une entorse ou foulure est un traumatisme des ligaments occasionné par une
mobilisation excessive d'une articulation. Le ligament est une bande de tissu
fibreux très résistante qui unit les os entre eux et joue donc un rôle important
dans la stabilité de l'articulation. Lors d'une entorse, il est en général étiré ou
distendu, mais il peut être également déchiré (entorse grave ou déchirure), avec
des complications liées à des arrachements osseux1. Les entorses les plus
fréquentes sont répertoriées au niveau de la cheville (entorse du ligament latéral
externe de la cheville) et du poignet.
 Luxation
 La luxation est définie par une perte totale de contact des surfaces articulaires
d'une articulation, se produisant lors d'un traumatisme. C'est une des urgences
en chirurgie orthopédique, dans le sens où l'intervention (par manœuvres ou par
opération) doit intervenir rapidement, d'une part pour le risque de compression
d'éléments nobles (vaisseaux, nerfs), d'autre part pour l'avenir de l'articulation
(déformation articulaire, instabilité, arthrose). Elle peut être favorisée par une
trop grande élasticité des ligaments, appelée hyperlaxité. Dans le langage
courant, la luxation est appelée déboîtement. Lorsque la perte de contact n'est
pas totale, on parle de sub-luxation : elle est souvent le fait d'instabilités
articulaires chroniques. En Chiropraxie, on évoque des luxations notamment au
niveau vertébral, mais c'est une expression pour décrire une douleur localisée
sans qu'il y ait perte complète du contact articulaire.
 Fracture
 Une fracture est définie par la rupture de continuité
ou cassure d'un os du corps humain. On distingue les
fractures fermées (sans plaie) des fractures ouvertes (avec
plaie et risque d’infection). Tous les os peuvent être
concernés, à tous les âges de la vie. Le mécanisme du
traumatisme causal détermine le type de fracture :tassement,
arrachement osseux en cas de lésion ligamentaire, fracture
engrenée du col du fémur par exemple…
 Déchirure
 La déchirure musculaire (aussi appelée claquage)
correspond à l'élongation traumatique d'un muscle avec
destruction d'une ou plusieurs fibres musculaires et
éventuellement de tendons1.
 Cet accident musculaire peut généralement être classé parmi
les « lésions anatomiques d'origine intrinsèque », c'est-à-
dire survenant spontanément et non à la suite d'un coup,
d'une coupure, etc.
 Il peut être très douloureux et implique une immobilisation
de plusieurs semaines.

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