HENRY Le parcours des migrants
Faustine Français
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1. A la fin du visionnage du reportage j’ai pensé que la situation de ces
personnes, obligées de migrer vers des pays dans lesquels elles imaginent une
vie meilleure, n’était pas acceptable. C’est en visionant ce genre de
documentaire que nous pouvons nous rendre compte de la chance que nous
avons de vivre en France.
2. La thématique du documentaire est le parcours des migrants de leur pays en
Afrique jusqu’en Europe. Il dénonce les conditions de voyage épouvantables
des migrants, également l’insécurité dans certains pays d’Afrique comme la
Lybie, mais surtout la politique de l’Europe face à ça.
3. D’après les différents témoignages d’hommes et femmes migrants, l’objectif
est d’arriver en Europe et commencer une nouvelle vie « meilleure » dans
laquelle ils échapperont à la pauvreté et à l’insécurité.
4. J’avais connaissance des lamentables conditions de voyages des migrnats et
également les préparations pour partir/fuir leur pays car j’avais déjà vu des
reportages sur le même sujet au collège. En revanche je ne me souviens pas
avoir vu de la traversée en mer et de tout ce qui se passe ensuite, il était donc
très interessant d’apprendre cela.
5. Les migrants font un long périple. Dans le reportage, ils partent du Nigère
puis arrivent en Lybie pour prendre le bâteau afin de traverser la mer
Méditerranée et arrivent en Sicile pour terminer.
6. Les personnes chargées d’assurer les déplacements des migrants sont les
passeurs. Ils s’occupent d’ammener les migrants en voiture et sur la mer contre
une certaine somme d’argent qui diffère selon l’âge de la personne. Dans le
reportage un passeur en activité a été interrogé par la journaliste, il explique que
les prix ont augmenté, ils prenaient les migrants pour cent-vingt-mille francs
CFA (deux-cent-douze CHF) et que maintenant c’est trois-cent-mille francs
CFA (cinq-cent-trente CHF) que les migrants doivent payer. Beaucoup mettent
en péril des migrants, si les passeurs voient les militaires ils fuient et
abandonnent les migrants seuls dans le désert. Sur la mer aussi, les bâteaux des
migrants sont très souvent abandonnés.
7. Non, le rêve des migrants ne peut pas se réaliser d’après le reportage. On
nous explique qu’une fois en Europe, les migrants se retrouvent dans des
centres pour migrants loin des populations. Dans ces centre ils n’ont que deux
euros et cinquante centimes par jour qu’ils dépensent, pour la plupart d’entre
eux, en cigarettes sans même s’en rendre compte. Pour les femmes, la majorité
d’entre elles doivent se prostituer pour survivre avec environ dix à quinze euros
par homme. Au bout de deux ou trois ans, les migrants sont renvoyés en Lybie
où ils ne seront pas en sécurité. C’est une boucle infernale.
8. Je pense que la politique de l’Europe face à ce phénomène migratoire est
honteuse, c’est incompréhensible de laisser des gens mourir, des gens dans la
pauvreté et l’insécurité en refusant d’aporter son aide. Heureusement certaines
associations comme S.O.S. Méditerranée souhaitent faire changer ça et viennent
en aide aux migrants sur la mer.
9. Il est difficile à mon échelle et avec mes connaissance de proposer une
solution logique avec la politique de l’Europe. Je pense que la solution n’est pas
de mieux accueillir les migrants, il faut les aider dans leurs pays, l’Afrique est
un continent pauvre, il faut lui venir en aide directement. Cela me semble bien
compliqué mais c’est ici qu’est la source du problème. Certes accueillir de
façon plus corecte les migrants est important, mais il faut se soucier des
conditions de vies des gens dans leurs pays au lieu d’uniquement les rejetter. Si
j’essaye de suivre avec la politique de l’Europe d’écarter les migrants de notre
continent, c’est la seule chose que je peux proposer : venir en aide à l’Afrique
même.
10. Le documentaire et le livre ont des points communs comme les gens qui
aident les migrants : S.O.S. Méditerranée et Salvatore Piracci, nous retrouvons
les migrants désespérés, prêts à tout pour atteindre l’Europe, dans le reportage
nous voyons que certains passent les frontières et que d’autres n’y arrivent pas.
Dans le livre aussi, Soleiman passe la frontière de l’Espagne grâce à d’autres
qui sont morts. Les migrants se rattachent beaucoup à leur Dieu dans les deux
documents. Comme différence j’ai relevé que les migrants passaient par des
chemins différents, en effet Soleiman passe par le Maroc pour aller en Espagne.
Dans le reportage les migrants passent par la Lybie puis prennent le bâteau pour
rejoindre la Sicile. Pour conclure je pense que le livre se fit plutôt bien à la
réalité, nous reconnaissont bien les sentiments des migrants dans les deux
documents. J’ai quand même trouvé que l’histoire de Salvatore Piracci était un
peu extravagante et j’ai du mal à penser que des gens agirait comme lui.
11. En lisant « Eldorado » et en visionnant ce reportage je retiens que
certaines personnes sont malheureuses et qu’il est difficile de vraiment les
aider. Je retiens aussi qu’elles sont prêtes à mourir pour vivre mieux
quelles que soit leurs classes sociales dans leurs pays d’origine. J’ai
également découvert que des associations ou des gens comme Salvatore
Piracci se battent toute leur vie pour sauver les vies des migrants.