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Éclairage Automobile : Normes et Types

Ce document traite du circuit d'éclairage des véhicules automobiles, en expliquant son rôle essentiel pour la visibilité du conducteur et des autres usagers. Il présente les différents types de lampes, leur fonctionnement, ainsi que la réglementation en vigueur concernant l'éclairage. Enfin, il aborde les éléments constitutifs du circuit d'éclairage et les procédures de maintenance.

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Éclairage Automobile : Normes et Types

Ce document traite du circuit d'éclairage des véhicules automobiles, en expliquant son rôle essentiel pour la visibilité du conducteur et des autres usagers. Il présente les différents types de lampes, leur fonctionnement, ainsi que la réglementation en vigueur concernant l'éclairage. Enfin, il aborde les éléments constitutifs du circuit d'éclairage et les procédures de maintenance.

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SEQUENCE : TECHNOLOGIE DE L’ECLAIRAGE

SEANCE 1 : ECLAIRAGE CLASSIQUE


Eléments de compétence :
A la fin de cette séance, l’élève sera capable de :
 Donner le rôle du circuit d’éclairage,
 Définir les différents types d’éclairage
 Identifier les différents types lampes utilisées dans le circuit d’éclairage,
 Poser un diagnostic sur le circuit d’éclairage.

Introduction
Le véhicule automobile a été conçu pour assurer sa fonction quel que soit les
conditions climatiques et le moment de la journée, en améliorant la visibilité du
conducteur. Parmi les nombreux circuits électriques que comporte un véhicule, il en
existe un qui assure cette fonction. C’est le circuit d’éclairage. Dans cette séance qui
lui est consacré, nous allons dans un premier temps donner le rôle de ce circuit, dans
un second temps nous présenterons ses éléments constitutifs et nous finirons par un
diagnostic de pannes.
1 Rôle du circuit d’éclairage
Le circuit d’éclairage permet au conducteur :
 De voir les bas cotés et le profil de la route par temps obscure et selon les
modifications climatiques (orage, brouillard, neige…).
 D’être vu par autres usagers de la route.
Le système d’éclairage doit assurer deux conditions contradictoires : a) Éclairer le
plus loin possible vers l’avant du véhicule ; b) Ne pas éblouir les autres usagers de la
route venant en sens inverse.
2 Règlementation en vigueur concernant le circuit d’éclairage
Tout véhicule automobile ouvert à la circulation routière doit être muni de son
dispositif d’éclairage et ceci dans une norme bien précise.
Deux feux de route qui doivent éclairer efficacement la route à une distance minimale
de 100 mètres

Figure 1 : Distance d’éclairage feux de route

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Deux feux codes de couleur jaune ou blanche dont le faisceau rabattu doit éclairer à
30 ou 40 mètres minimum sans éblouir les autres

Figure 2 : Distance d’éclairage feux code


Deux feux de position avant et arrière visible à 150mètres par temps clair
(couleur blanche ou orangée).Un dispositif arrière éclairant la plaque d’immatriculation
ou minéralogique et la rendant visible à 20mètres par temps clair.
NB : Un véhicule peut être équipé d’un certain nombre d’accessoires électriques non
obligatoires. Il s’agit des projecteurs antibrouillard intégrés dans le bouclier avant du
véhicule.

3 Constitution du circuit d’éclairages Les principaux systèmes d’éclairage


extérieur automobile sont :
a) Les projecteurs route ou phares,
b) Les projecteurs codes ou feux de croisement,
c) Les feux de position avant et arrière,
d) Les feux de la place de police ou feux de la plaque minéralogique,
e) Les feux de gabarit,
f) Les feux additionnels tels que :
 Projecteurs route longue portée,
 Feux antibrouillard,
g) Autres systèmes d’éclairage automobile :
 Feu de malle arrière,
 Le feu de tableau de bord,
 Le plafonnier ou éclairage de l’habitacle.

4 LES PROJECTEURS
Un projecteur comprend principalement : un bloc optique, une porte lampe, une
lampe et un cuvelage fixé sur un élément de la carrosserie.

4.1 Le bloc optique


Il est composé de : deux éléments à savoir : le miroir parabolique et la glace

4.1.1 Miroir parabolique


C’est une surface réfléchissante concave obtenu par rotation d’une parabole (ligne
courbe dont chacun des points est équidistant d’un point fixe appelé foyer) autour
d’une directrice.

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Figure 3 : miroir parabolique
En fonction de la position de la source lumineuse, trois dispositions se présentent.
a) La source lumineuse est placée au foyer.
Dans ce cas les rayons réfléchis sont parallèles à l'axe du miroir. La portée de la
lumière est très longue mais la surface éclairée est petite. Elle est appliquée à
l’éclairage antibrouillard.

Figure 4 : Source lumineuse placée au foyer

b) La source lumineuse est placée en arrière du foyer


Ici les rayons sont divergents en haut et en bas et la surface éclairée est très
grande. Elle est appliquée à l’éclairage route.

Figure 5 : Source lumineuse placée en arrière du foyer


c) La source lumineuse est placée en avant du foyer
Ici les rayons réfléchis convergent vers un point puis divergent. Le filament de la
lampe est placé en avant du foyer. Un écran déflecteur ou coupelle empêche une
partie des rayons de se réfléchir sur la partie inférieure de la parabole évitant ainsi
d'éblouir les usagers venant en sens inverse. Elle est appliquée à l’éclairage code.

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Figure 6 : source lumineuse placée en avant du foyer
4.1.2 La glace
La glace a pour fonction de :
 De protéger le miroir parabolique des agents atmosphériques qui risquent de
ternir la fine couche réfléchissante qui le recouvre ;
 De diffuser les rayons lumineux, afin de former des zones d’éclairement
adaptées à l’utilisation du projecteur. Cette fonction est assurée par Les
stries ou les prismes qui sont gravés dans la glace du projecteur. Les
prismes provoquent une déviation parallèle des rayons dans une direction.
Les stries permettent une divergence des rayons réfléchis.

Figure 7 : Glace
4.2 les lampes

Elles sont de quatre conceptions différentes : les lampes classiques, codes


européens, halogènes et à décharges.

4.2.1 Les lampes à gaz neutre ou les lampes classiques


Dans une ampoule étanche, contenant un gaz neutre (argon ou azote) est placé un
filament en tungstène, relié à deux électrodes en liaison avec l’extérieur. Lorsqu’il est
parcouru par un courant électrique, il se produit un dégagement de chaleur et une
brillance intense du filament. La présence du gaz neutre évite l’oxydation rapide du
filament. Mais la chaleur dégagée évapore lentement le tungstène ; ainsi les vapeurs
de tungstène se déposent sur la paroi intérieure de l’ampoule et forme ainsi un écran
aux rayons lumineux et le filament diminue de section puis se coupe.

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Figure 8 : Lampe classique et faisceau lumineux obtenu
4.2.2 Lampe dite « code européen »
La lampe code européen comporte deux filaments, le filament croissement et le
filament route. Elle comporte une coupelle qui oriente les rayons vers le haut de la
parabole. Apres réflexion le faisceau permet d’éclairer de façon asymétrique.

Figure 9 : Lampe code européen et faisceau obtenu


4.2.3 Lampe à iode ou à halogène
Dans une lampe ordinaire, le filament est en tungstène. Porté à haute température, il
se détruit par vaporisation. Pour éviter ce phénomène, on a recours à un
fonctionnement halogène qui limite la température du filament. À l'intérieur de
l'ampoule en verre de silice, est enfermé un mélange de gaz comprenant du krypton,
de l'iode, du brome et du fluor.
Principe de fonctionnement du « cycle halogène » Sous l'action de la chaleur, le
filament de tungstène se vaporise en fines particules. En se combinant avec les
particules d'iode (I2) et le tungstène (W) pour former l’iodure de tungstène (WI2). Au
contact du verre de l'ampoule, l'iodure de tungstène se refroidit, car la température
du filament est beaucoup plus élevée que celle du verre, les molécules éclatent et se
recompose en tungstène et en iode. Le tungstène se redépose sur le filament et
l’iode se vaporise dans l’ampoule; ainsi le filament se trouve régénéré.

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Figure 10 : Fonctionnement du cycle halogène
On distingue deux types de lampes halogènes, à un filament et à deux filaments.

Figure 13 : Lampe halogènes à deux filaments

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4.2.4 Les lampes à décharge
Une lampe à décharge est constituée d’une ampoule de quartz. Contrairement aux
lampes halogènes, les lampes à décharge ne comportent pas de filament mais
créent la lumière à partir de deux électrodes situées dans une ampoule contenant du
xénon, des halogénures ainsi que des sels métalliques.

Figure 12 : lampe à décharge types D2


[Link] Principe de fonctionnement
Un module électronique appelé ballast est intégré dans le projecteur. Il est alimenté
en 12 volts par le véhicule et génère une tension de 20 000 volts à l’allumage, puis
une tension de 85 volts en état stabilisé. L’arc électrique déclenche l’ionisation du
gaz, l’évaporation des sels métalliques et des halogénures aboutissant à la création
d'un flux lumineux.
La température de couleur de la lampe à décharge (4200°K) est proche de celle de
la lumière du jour (4500°K) et donne aux objets éclairés leur couleur naturelle.
[Link] Avantages de la lampe à décharge par rapport aux lampes halogènes
 A consommation égale, la luminosité est multipliée par trois, avec une
meilleure répartition du flux lumineux.
 La durée de vie est trois fois supérieure grâce à l'absence de filament à
l'intérieur: 1500 heures de fonctionnement contre 450 pour une H4 ;
 La consommation d'énergie est diminuée de moitié.
 Le diamètre des projecteurs est diminué et s’intègre mieux dans le profil
avant du véhicule.
NB : la réglementation oblige les véhicules équipés de ce type de projecteur à
posséder des dispositifs de correction d’assiette automatique et des lave-phares.

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4.2.5 Tableau récapitulatif des lampes et leurs utilisations

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5. câblage des circuits

5.1 Circuit antibrouillard

Pour améliorer la visibilité du conducteur par temps de brouillard et pour améliorer la


signalisation du véhicule pour les usagers arrivant par l'arrière. A n'utiliser qu'en temps de
brouillard et de neige, mais jamais en temps de pluie. Ils émettent une lumière de couleur
blanche pour l’avant et rouge pour l’arrière. Ces feux ne sont pas obligatoires.

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5.2 Les feux de positions ou veilleuses

Emettent une lumière blanche non éblouissante à l’avant et rouge à l’arrière lorsqu'ils sont
allumés et visible à au moins 100 mètres.

5.3 Les feux stop

Ils s'allument quand on appui sur la pédale de frein. Ils sont de couleur rouge et sont montés
à l’arrière du véhicule.

NB : Cette liste n’est pas exhaustive car on peut ajouter pour l’éclairage intérieur le
plafonnier, les veilleuses internes et l’éclairage du tableau de bord qui permettent d’éclairer
l’intérieur du véhicule

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5.4 Câblage du circuit d’éclairage

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6. Maintenance et entretien du système d’éclairage classique

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