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Méthodologie de l'Étudiant en 1ère T.S.

La méthodologie de l'étudiant vise à enseigner des méthodes d'étude pour favoriser le succès académique, tant sur le plan individuel que collectif. Le document aborde l'importance de la préparation avant, pendant et après les cours, ainsi que les causes de l'échec scolaire, qui incluent des facteurs liés à l'élève, la famille, l'école, la société et l'État. Il souligne également l'importance des forces physiques et intellectuelles pour réussir dans les études.

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Méthodologie de l'Étudiant en 1ère T.S.

La méthodologie de l'étudiant vise à enseigner des méthodes d'étude pour favoriser le succès académique, tant sur le plan individuel que collectif. Le document aborde l'importance de la préparation avant, pendant et après les cours, ainsi que les causes de l'échec scolaire, qui incluent des facteurs liés à l'élève, la famille, l'école, la société et l'État. Il souligne également l'importance des forces physiques et intellectuelles pour réussir dans les études.

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INTRODUCTION GENERALE

DEFINITION

DE
La méthodologie est l’étude des méthodes.

IE
La méthode est l’ensemble des règles à suivre ou moyens à utiliser pour arriver à

OG
découvrir la vérité ignorée.

OL
La méthodologie de l’étudiant est donc une étude des méthodes pouvant amener
l’étudiant (l’élève) à son succès.

H
ET
A. BUT DU COURS :

M
ère
Ce cours tel que prévu en 1 TS poursuit ses buts sur deux plans :

LA
1°. Sur le plan individuel, ce cours vise :

DE
√ Aider l’élève à organiser son travail en vue d’acquérir la formation
intellectuelle désirée.

√ N
Il donne également à l’élève la méthodologie générale du travail et une
IO
certaine règle concernant le travail intellectuel.
OT

Exemple : comment suivre les explications, comment étudier ; comment


N

effectuer ses devoirs

2°. Sur le plan collectif, ce cours est utile car :

√ Il leur offre des méthodes pouvant faciliter leurs études en groupes et leurs
études ultérieures dans le cadre des études supérieures et universitaires.

√ Etant futurs parents, ils feront bénéficier de ces enseignements à leurs


enfants.

B. LE METIER DE L’ETUDIANT

Le métier de l’élève est son travail intellectuel. Il n’est pas facile de préciser
rigoureusement les heures du travail intellectuel car, chaque personne a ses heures
spécifiques de travail compte tenu des circonstances. Mais, il est conseillé d’étudier
souvent le matin et le soir, car, pendant ces temps, la mémoire est encore fraiche.

Certains élèves attendent qu’ils aient une interrogation ou examen pour pouvoir
étudier ; et pourtant chaque jour il y a cours et nouvelles matières à enseigner qu’il
faut étudier. C’est pour quoi, comme chaque jour il y a du travail à faire, il faut se
préparer toujours avant, pendant et après la classe.

ère
NOTION DE LA METHODOLOGIE DE L’ETUDIANT ADAPTEE A LA 1 T.S. CONFORME
AU
PROPGRAMME NATIONAL, PAR André ’YONI SINONDO John dit Vm²
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● Avant la classe

DE
L’élève avant de se présenter en classe, doit préparer le cours en relisant les notes du
dernier jour.

IE
OG
NB : cette préparation doit être faite pendant une demi-heure (30minutes) avant
d’entrer en classe, la veille ou le soir sin l’on habite loin de l’école (pour ceux qui font

OL
la vacation matinale).

H
● Pendant la classe

ET
En classe, l’élève ne doit pas revêt c’est-à-dire être distrait au moment où le professeur

M
parle ou explique le cours. Il doit cependant prendre son stylo et écrire en quels que

LA
mots ce qu’il a compris, les mots qui lui semblent aussi difficiles et poser des
questions au cas où il n’aura pas compris l’exposé ou l’enseignement. Si l’enseignant

DE
pose une question, il doit se forcer d’y répondre.

NB : L’élève doit se forcer pour travailler avec la classe. C’est-à-dire être au rythme de
N
la classe donc faire ce que la classe fait et non le contraire.
IO
OT

● Après la classe
N

L’élève doit savoir gérer son temps d’après cours quand il quitte l’école. Dès qu’on
rentre à la maison, il faut recevoir les notions vues, mettre le cahier en ordre en
corrigeant les fautes d’orthographe, chercher les explications de mots difficiles,
souligner, souligner les mots importants. Si l’on été absent en classe, il ne faut pas
oublier de compléter les notes dans le cahier pour ne pas être distrait ou dépassé en
classe au jour suivant.

NB : il faut savoir qu’un cahier complet est un examen à moitié réussi ou préparé car
on ne peut jamais préparer un examen sans matière.

C. LES CAUSES DE L’ECHEC SCOLAIRE

Les causes de l’échec scolaire d’un élève sont nombreuses ; mais essayons de citer
certaines telles que :

L’élève lui-même ; la famille ; l’école ; la société ; l’Etat.

a. L’élève lui-même : L’élève est le moteur principal de se é[Link] conséquent,


il est aussi l’élément capital de ses échecs. Ceci peut arriver au cas où il
néglige le cours soit en dérangeant en classe, soit il est irrégulier et absentéiste
eux cours ; opère une mauvaise orientation, et/ou soit il manifeste la paresse.

b. La famille : lorsque la famille ne prend pas convenablement l’enfant sous sa


responsabilité ou quand il y a un laisser-aller, un laissez-faire vis-à-vis de la
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conduite, l’enfant peut finir par échouer.

Exemple : non paiement des frais scolaires

DE
NB : les parents, grands frères de l’enfant, ont tous le devoir de suivre
l’évolution de l’enfant même à l’école.

IE
OG
c. L’école : l’école peut être à la base de l’échec de l’élève surtout quand il y a un
mauvais engagement du personnel c’est-à-dire les enseignants non qualifiés,

OL
incompétents et corrompus.

H
d. La société : Toute fois quand on a un mauvais entourage on finit par être

ET
entrainé dans une mauvaise éducation, car un mauvais arbre donne toujours

M
des mauvais fruits

LA
e. L’Etat : souvent l’éducation n’atteint pas sa finalité suite au manque des
dispositifs nécessaires répondants aux critères exigés.

DE
Exemple : le non paiement des personnels, les mauvais bâtiments.

N
IO
er
Chapitre 1 RASSAMBLER SES FORCES ET MOYENS
OT

SI. LES FORCES


N

A part l’accomplissement par différents agents de l’éducation, des conditions


précitées, pour bien réussir l’élève doit disposer à la fois d’un corps saint et d’un esprit
saint. De ceux-ci viennent quatre forces à rassembler :

- Forces physiques ;

- Forces intellectuelles ;

- Forces de caractère et

- Forces affectives

§1. LES FORCES PHYSIQUES

Les forces physiques sont celles qui nous permettent de faire certains travaux
physique et pouvant nous permettre la construction organique.

1. Le corps saint

On parle d’un corps saint lorsqu’on ne souffre d’aucune maladie. Dans ce cas on est
disposé à tout travail physique et intellectuel. On peut prétendre avoir un corps saint
aussi que lorsqu’on respecte les règles d’hygiène et qu’on se repose suffisamment.

2. L’alimentation
ère
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Pour avoir une bonne santé et trouver la force physique, l’élève nécessite une bonne
alimentation.

DE
La bonne alimentation est celle qui est riche en protéine, en vitamine et en énergie.
C’est-à-dire équilibrée. Ces éléments peuvent être trouvés notamment dans le lait, la

IE
viande, le poisson, les légumes (soja, haricot, arachide, petits pois…) ; les fruits.

OG
NB : il est important que lorsqu’on prend son repas de bien mâcher pour faciliter la
digestion.

OL
3. Le repos : suppose toute cessation d’activité pour se reconstituer ou récupérer

H
les forces ou les énergies perdues.

ET
M
Exemple : récréation à l’école, la pause pour travail, le sommeil.

LA
4. L’hygiène : c’est l’ensemble des règles à suivre, des mesures à prendre pour
protéger le corps contre certaines maladies.

DE
5. Exercices physiques : pour permettre le corps de s’équilibrer, il faut faire des
exercices physiques non violents.
N
IO
§2. LES FORCES INTELLECTUELLES
OT

Ce sont des forces qui nous permettent de résoudre certains problèmes ayant trait à
N

l’esprit.

Exemple : comment réussir à une interrogation ? Il faut étudier c’est-à-dire chercher à


connaitre, à comprendre la matière et la mémoriser.

A. BIEN SE CONNAITRE

Un bon élève doit savoir comment fonctionne ses sens, son attention, et sa mémoire.
Il doit être à mesure de connaitre sa capacité à mémoriser la leçon et savoir qu’il est
fort ou faible dans quel domaine.

B. DEVELOPPER SA MEMOIRE

1°. NOTION

La vie humaine est caractérisée par beaucoup des vicissitudes (changement) liées
soit aux aspects psychologiques soit aux circonstances venant de dehors. Ces
événements bouleversent l’homme au point que tout son psychisme tout son
organisme.

La mémoire est par définition une faculté mentale qui nous permet de fixer, de
conserver et de se rappeler des états passés de la conscience. L’acte spécifique de la
mémoire est le souvenir.

De cette définition, il ressort que la mémoire a trois aspects qui peuvent être compris
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comme ses rôles :

- La fixation,

DE
- La conservation et

IE
- Le souvenir

OG
2°. SORTES DE MEMOIRE

OL
On distingue généralement trois sortes de mémoire : la mémoire visuelle, la mémoire

H
auditive et la mémoire manuelle.

ET
● Mémoire visuelle : c’est quand on se souvient facilement de l’endroit du

M
cahier où se trouve une question. On se souvient facilement de ce que l’on a vu
et qui peut intéresser. Dans ce cas on doit faire des plans clairs dans les

LA
accolades en employant les stylos de différentes couleurs.

DE
● Mémoire auditive : C’est lorsqu’on retient facilement ce qu’on a entendu, soit
la chanson à la radio, à la télévision. Certains élèves retiennent facilement et si
N
vite les explications des enseignants, il faut les prendre au verso du cahier du
IO
cours concerné. Car dit-on « la parole s’envole mais les écrits restent ».
OT

● Mémoire manuelle : est celle qui nous permet de nous souvenir de ce que
N

nous avons fait de nos propres mains. Certaines personnes retiennent


facilement ce qu’elles ont écrit ‘est-à-dire maitriser l’orthographe de certains
mots.

3°. IMPORTANCE DE LA MEMOIRE

La mémoire est la condition de toute instruction. En effet, sans mémoire, il nous


serait impossible d’apprendre quelque chose. Nous aurions ni habitude ni expérience ;
elle nous donne des éléments indispensables pour juger et raisonner.

4°. QUALITES D’UNE BONNE MEMOIRE

La bonne mémoire présente trois qualités à savoir : la facilité, la fidélité et la


ténacité.

● La facilité : est la qualité qui consiste à retenir les choses sans beaucoup
d’efforts.

● La fidélité : c’est la qualité qui consiste à reproduire parfaitement les


connaissances acquises.

● La ténacité : est la qualité qui consiste à garder longtemps les souvenirs.


c’est –à-dire les choses acquises.

5°. QUALITES D’UNE MAUVAISE MEMOIRE


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Une mauvaise mémoire est : rebelle, infidèle et fugitive.

● Rebelle : si elle apprend (comprend) après beaucoup d’efforts ;

DE
● Infidèle : lorsqu’elle ne reproduit pas parfaitement les connaissances
acquises.

IE
OG
● Fugitive : si elle perd facilement les souvenirs.

OL
6°. PTAHOLOGIES DE LA MEMOIRE

H
On distingue : l’amnésie ; la dysmnésie et la paramnésie

ET
[Link] : est une perte momentanée des souvenirs. C’est un état

M
maladif entrainent un oubli total ou partiel dans une période déterminée de
vie ou d’une catégorie des souvenirs. Il est susceptible d’apparaitre à la

LA
suite d’un choc physique violent ainsi après le traumatisme subit sur le
front. Ainsi nous avons :

DE
● Amnésie rétrogradée : est une perte des anciens souvenirs
N
IO
● Amnésie : antérograde : est une perte des nouveaux souvenirs ;
OT

● Amnésie lacunaire : est un oubli des souvenirs à une période donnée.


N

NB : l’amnésie peut aussi être totale c’est-à-dire perte de tous les souvenirs.

b. DISMNESIE : Est une perte des souvenirs caractérisée par l’impuissance de se


fixer et d’enregistrer les souvenirs.

c. PARAMNESIE : Est une fausse reconnaissance des souvenirs. Ici on prend


des faits entièrement nouveaux pour dire « déjà vus » ou déjà entendus ».

C. L’IMAGINATION

1. DEFINITION :

L’imagination est la faculté que nous avons de reproduire en nous et de combiner les
représentations de l’image et les sensations qui l’accompagnent.

Exemple : j’ai rêvé que ma tente venait me rendre visite. Je ne la connait pas ; je me
l’n représente

2. ESPECE DE L’IMAGINATION

Il y en a deux :

ère
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● L’imagination reproductive : elle conserve et reproduit les images d’objets déjà


perçus. Exemple : je m’imagine mon village natal

DE
● Imagination créatrice : construit et crée des nouvelles images par la
combinaison de celles qu’elle possède. Exemple : je m’imagine un village en

IE
Belgique ; une maison à trente étages

OG
Non seulement l’imagination crée des images d’objets, mais elle invente les histoires
de tout genre. Exemple : je m’imagine quelle sera ma vie plus tard : une jolie maison

OL
très propre, des enfants mignons si obéissants, serviables, un bon travail avec un

H
salaire merveilleux…

ET
Parfois l’imagination crée ou augmente l’inquiétude. Exemple : papa tarde de rentrer,

M
je m’imagine qu’il est victime d’un accident.

LA
3. BIENFAIT DE L’IMAGINATION

DE
- Elle influence toute la vie de l’homme dans les malheurs et dans les
bonheurs,
N
- Elle amoindrie la peine du présent par l’espérance d’un avenir heureux.
IO
OT

- En créant un idéal vers lequel nous tendons, elle accroit nos forces
d’actions et soutient nos efforts. C’est l’imagination qui aide l’artiste à
N

réaliser ses chefs d’œuvres, les savants a poursuivre leurs recherches.

D. L’ATTENTION

1°. NOTION

√ L’attention est l’état d’esprit qui applique toute sa force sur un objet, à
l’exclusion de tous les autres en vue de mieux le connaitre.

√ C’est en outre la concentration de notre activité mentale sur un objet ou un


problème.

L’observation : est l’attention de l’esprit qui est fixée sur un objet extérieur.

La réflexion : est l’attention de l’âme qui se remplit sur elle-même pour étudier ses
idées, ses sentiments.

La médiation : est la réflexion prolongée sur un sujet.

L’attention relève souvent d’un double aspect :

√ Aspect négatif : c’est l’humiliation au moins partielle d’autres activités.

√ Aspect positif : la focalisation de toutes les forces utiles dans la direction


choisie.

ère
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2° IMPORTANCE DE L’ATTENTION

L’attention est la condition indispensable de toute connaissance claire et précise. Elle

DE
multiplie les efforts intellectuels, elle développe toutes nos facultés, perception de
sens, de la conscience, acte de la raison.

IE
3°. CAUSES DE L’ATTENTION

OG
1. La volonté chez l’enfant lui-même ;

OL
2. La disposition, le désir de savoir (curiosité), intérêt, amour envers l’objet lui-

H
même, l’amour du devoir ;

ET
3. L’intérêt des choses extérieures : institution intéressante, nouveauté ;

M
4. Les bonnes conditions physiques : la classe propre, l’air sain.

LA
5. L’habitude

DE
6. La cause négative : c’est l’absence de toute cause de distraction

7. La contrainte : la crainte d’une punition N


IO
OT

NB : de toutes ces conditions, l’intérêt est la plus indispensable, d’où l’attention n’est
jamais désintéressée.
N

E. NOTION SUR LA DISTRACTION

Elle se présente sous deux formes :

a. Elle peut être une dispersion des facultés intellectuelles, une incapacité de les
concentrer sur un objet. Cette distraction est mauvaise, il faut la combattre ;

b. Elle peut être aussi une exagération de l’attention concentrée sur un objet
qu’elle devient étrangère à tous les restes. C’est la distraction des savants,
d’une personne préoccupée.

§1. LES FORCES DE CARACTERE

Le caractère est l’ensemble des traits permettant de distinguer un individu des autres.
Les caractères traduisent l’humeur, le comportement, les aptitudes (capacités)
personnelles qui font à ce qu’un élève se distingue des autres.

Exemple : Dormir dans la classe pendant la leçon ; manquer du courage.

L’aptitude : est la capacité ou la force d’accueillir une notion, une formation ou soit
une instruction.

Le comportement : désigne la façon d’être, de se conduire, de se tenir. Donc de se


comporter d’un individu.
ère
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L’humeur : désigne la disposition de l’esprit : stable ou non stable.

NB : Un élève doit avoir une bonne humeur pour suivre les cours en classe, c’est –à-

DE
dire il doit être stable, courageux, joyeux de suivre les matières en classe.

§4. LES FORCES AFFECTIVES

IE
OG
Les forces affectives concernent concerne la volonté, l’amour de l’élève, envers son
entourage scolaire.

OL
Un élève doit avoir être serviable, doit avoir l’amour envers ses amis et ses

H
enseignants ainsi que ses parents. Il doit être sympathique. Un élève bien formé sera

ET
un type honnête, responsable et respectueux, car, il a une formation intellectuelle de

M
base, une éducation meilleure et l’instruction favorable.

LA
NB : L’affection est un facteur aussi important pour le succès d’un élève. Un élève qui
n’a pas d’amour envers son entourage scolaire notamment ses enseignants, ne peut

DE
rien comprendre des enseignements de ces derniers.

SII. LES MOYENS


N
IO
Un moyen désigne ce qui sert à parvenir à une chose (résultat)
OT

Un élève doit étudier dans un bâtiment ou local qui est propre ;


N

La salle de classe doit être éclairée, ce qui va aider l’élève à une bonne vision
et il aura facilité de prendre vite les notes en classe ;

La température d’une salle de classe doit être équilibrée c’est-à-dire ni chaude


ni froide ;

L’élève doit suivre le cours dans une salle où le silence est absolu, ce qui lui
permettra de bien assimiler (capter) la matière ;

Le classement des élèves dans la salle de classe doit être fait en rapport avec
les tailles et les sensations particulières. Les élèves de petites tailles se placent
devant et de grandes tailles derrière. Ceux qui ont les difficultés de voir ou
d’écouter se placent devant quelles que soient leurs tailles.
ème
CHAPITRE 2 COMMENT ORGANISER SON TRAVAIL

SI. LES FACTEURS DU SUCCES D’UN ELEVE

Tout élève veut réussir en classe pour passer dans l’autre classe dite supérieure, mais
on y parvient spontanément. Le succès scolaire d’un élève dépend de trois facteurs
qui sont : la motivation, le travaille et l’intelligence.

§1. LA MOTIVATION :

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La motivation est un facteur très important pour le succès scolaire c’est-à-dire, la


motivation pousse l’élève à travailler volontairement, elle donne l’élève le courage de
s’occuper de ses études. Elle est donc ce courage, ce désir, la volonté personnel qu’a

DE
un élève aux études.

IE
Toute fois, un élève n’ayant pas la volonté, l’amour aux études est toujours

OG
désintéressé et par ce fait échouant, car, il n’a pas besoin de perdre son temps pour
des travaux scolaires et donc intellectuels.

OL
§2. LE TRAVAIL

H
Le travail est aussi si important pour le succès d’un élève. Un élève doit avoir

ET
l’habitude de travailler, il doit faire l’évaluation de son rendement scolaire par jour, par

M
semaine ; c’est la quantité donc du travail fourni, et aussi l’évaluation de sa qualité du
travail.

LA
Le travail d’un élève est celui intellectuel ; l’élève doit à tout pris travail pour sa

DE
performance, ceci par la lecture des différents livres, des recherches de tout genre
conduites par la curiosité personnelle. Un bon élève doit tout faire pour comprendre
N
ce qu’il est entrain de faire, il doit se livrer de toute manière afin de trouver son succès
IO
et se distinguer des autres.
OT

§3. L’INTELLIGENCE
N

Le succès d’un élève est aussi fonction de son intelligence, il est inutile d’entreprendre
et d’espérer à la réussite des études sans intelligence.

L’intelligence est la faculté mentale qui consiste à résoudre les problèmes nouveaux
grâce à la réflexion.

C’est en outre une faculté mentale de comprendre et d’adaptation à des situations


nouvelles.

NB : Il faut savoir que tout individu a l’intelligence, mais tous ne sont pas de même
niveau, raison pour laquelle les psychologues ont réussi à mesurer et à classer les
individus suivants leurs quotients intellectuels.

Ainsi nous avons :

● des idiots : Q.I varie de 0 à 19

● imbéciles : Q.I varie de 20 à 49

● débiles mentaux : Q.I de 50 à 69

● intelligents marginaux, lents, faibles : Q.I de 70 à 89

● intelligents normaux, moyens : Q.I de 90 à 109

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● intelligents géniaux, doués : Q.I de 110 à 130…

1°. Idiot : l’idiot ne parle pas, ne comprend pas les autres, il est incapable de se

DE
défendre contre un danger. Incapable de prendre soin de lui-même ; il n’est ni
éducable ni redressable.

IE
2°. Imbécile : l’imbécile parle mais son langage n’est pas correct, il est inapte à la vie

OG
scolaire, il est redressable car on peut l’inculquer des bonnes habitudes.

OL
3°. Débile : celui-ci peut écrire mais présente un retard scolaire qui le rend inapte à
poursuivre la scolarité normale. Il peut atteindre un niveau d’une façon lente.

H
ET
4°.intelligent marginal : il peut étudier jusqu’à un certain niveau, mais au rythme lent,

M
en doublant ou en triplant.

LA
5°. Intelligent moyen : il étudie normalement et s’adapte à des différentes situations il
résolu des problèmes proportionnés à son niveau. Le sujet moyen obtient jusqu’à un

DE
quotient intellectuel de 100Q.I.

6°. Génie : le génie a une intelligence qui peut lui permettre à devenir savant suite aux
nombreuses recherches et découvertes.
N
IO
OT

NB : Un bon élève doit savoir se distinguer et se classer suivant son Q.I, et fournir
ainsi un travail par rapport au degré de son intelligence. Donc il doit se découvrir.
N

L’élève doit avoir un grand esprit critique (d’analyse) qui lui permettra de reconnaitre
les idées maitresses ou principales et les idées secondaires. Un élève après les
explications, il doit être à mesure de rétablir ou d’élaborer les mesures de l’exposé du
professeur.

L’organisation du travail dépend aussi de l’esprit de la classe. C’est-à-dire la classe


doit être calme pour permettre l’élève de bien suivre les cours.

S II. LA PRISE DE NOTES

L’élève doit savoir prendre note, il ne doit pas écrire beaucoup de fautes, car, en
étudiant, l’élève peut reprendre les mêmes fautes et en fin de compte il trouvera
l’échec.

La prise des notes est généralement destinée à soutenir l’attention par le biais d’une
écoute plus active et à assurer la conservation d’informations. De plus, les notes
fournissent des lignes conductrices faciles à lire qui constitueront la base d’un travail
ultérieur : recherche, mémorisation en vue d’une interrogation, un examen…

§1. MATERIEL UTILISE

Prendre note nécessite les matériels possibles. Un stylo bleu est plus préférable, un
cahier, préférence quadrillées.
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Des feuilles aussi mobiles, de préférence quadrillés et de grand format de façon à


réunir sur une même feuille une partie importante de l’exposé et à avoir, par la suite
une vision d’ensemble plus nette. De plus on peut facilement déplacer des feuilles

DE
mobiles. Il est nécessaire cependant de conserver ces feuilles dans un ensemble
(chemise, cartable…) de façon à posséder au tant s’ensemble que des sujets

IE
différents. Elles sont aussi soit attachées.

OG
§2. QUOI NOTER ?

OL
Puisque prendre note c’est retenir l’essentiel, il n’est pas nécessaire de tout noter. On

H
peut noter :

ET
● L’articulation générale de l’exposé, c’est-à-dire les grandes lignes du plan, les

M
idées principales ;

LA
● Certaines articulations particulières, c’est-à-dire les idées secondaires ;

DE
● Les exemples précis qui éclairent le développement, la théorie ;

● Les définitions qui permettent de préciser des significations ;


N
IO
● Les références qui permettront de compléter les notes ;
OT

● Poser des questions, faire clarifier des points obscurs.


N

NB : On ne note pas ce que l’on n’a pas compris, car, si on écrit ce que l’on n’a pas
compris, il y a difficulté de noter rapidement et d’étudier facilement.

§3. COMMENT NOTER

Des notes faciles à utiliser ressemblent à un schéma. Il est donc préférable de les
disposer comme plan et ne pas songer à faire des économies de papier. Voici
quelques techniques :

● Laisser une marge à gauche et à droite de chaque feuille ;

● Réserver un espace au bas de chaque page pour les compléments


personnels, commentaires, remarques, questions…

● Hiérarchiser les notes en énumérant (en numérotant) les idées principales, les
titres, les grandes articulations ;

● Ne pas serrer les lignes entre les idées secondaires et les exemples.

● Choisir une formule de renvoi telle que « voir » ; « cfr » pour ce qui a été déjà
noter ailleurs.

§4. LA MISE AU POINT DES NOTES

ère
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Un bon élève doit toujours songer à mettre au point ses notes ; c’est-à-dire les réviser.
L’élève peut mettre au point ses notes parce que :

DE
● Le sujet traité l’a intéressé particulièrement et qu’il veut l’approfondir ;

● Il possède d’autres notes concernant le même sujet et qu’il veut en faire une

IE
synthèse ;

OG
● Il n’est pas d’accord sur le contenu et qu’il désire consolider son point de vue.

OL
Comment le faire ?

H
ET
Ce travail peut se faire seul ou avec deux ou trois autres étudiants (élèves). Ce travail
permet à chacun de compléter le cas échéant ses notes.

M
● Se munir de plusieurs crayons de couleur ;

LA
● Souligner les titres en prenant précaution de souligner avec la même couleur

DE
les titres de même importance ;

● N
Encadrer les passages essentiels, rejoindre par des accolades des éléments
IO
communs (c’est pourquoi il convient de laisser des marges à gauche et à
droite de chaque page).
OT

Pour ceux qui veulent réorganiser leurs notes en fonction d’un travail de recherche, de
N

dissertation, … :

● Relire les notes en clarifiant tout ce qui est obscur par des recherches dans le
dictionnaire, encyclopédies…

● Consulter les ouvrages mentionnés lors de l’exposé et d’autres dont on a


entendu parler ;

● Noter quelques citations utiles en indiquant les sources ;

● Tirer quelques conclusions.

SIII. ETUDES PERSONNELLES

§1. SE FIXER UN PROGRAMME

L’élève doit bien soigner son étude, il doit bien se disposer pour faciliter la
compréhension. Il doit savoir comment disposer son temps d’étude et donc fixer son
programme personnel.

En faisant son étude, l’élève ne doit lire seulement pour lire c’est-à-dire lire pour se
plaire, mais il doit plutôt lire pour comprendre et assimiler (capter) la matière.

Pour arriver à comprendre ce que l’on est entrain de lire, il faut que l’on y soit

ère
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concentré ; c’est-à-dire donner toute son attention à la matière lue.

Deux conditions sont indispensables pour faire une bonne étude :

DE
Une bonne disposition physique : c’est-à-dire que l’on doit être physiquement
bien placé sans trouble aucun :(la faim, la maladie, la chaleur, le froid, le

IE
bruit…)

OG
une bonne disposition mentale : qui consiste à avoir toute son attention fixée

OL
sur la matière étudiée. Elle concerne à cet effet le manque de tout trouble
psychologique (Distraction, beaucoup de pensées ailleurs). Il faut donc être

H
mentalement posé.

ET
M
Pour qu’un élève arrive à étudier personnellement et bien capter la matière ainsi que
la comprendre, il ne doit pas être distrait et ne doit s’intéresser que de son étude. Si

LA
l’on n’arrive pas à se maintenir de soi-même et surtout psychologiquement, on doit
recourir aux autres pour un secours et donc à l’étude en groupe.

DE
NB : Se fixer un programme veut dire avoir un horaire journalier et/ou hebdomadaire
N
auquel ont doit être fidèle et respectueux pour bien fixer son étude.
IO
§2. PROJET D’HORAIRE
OT

1°. DEFINITION :
N

L’horaire d’étude est un plan d’activité d’un élève par jour ou par semaine. L’horaire
consiste à une sorte de planification, d’organisation et de contrôle de l’occupation du
temps d’un élève.

Quand un élève connait ses objectifs, il peut mieux s’organiser, se motiver et doser
ses efforts. L’horaire permet ainsi d’avoir une vue d’ensemble de ses objectifs.

2°. L’horaire d’étude remplit deux buts :

● développer les habitudes du travail ;

● assurer un travail méthodique.

3°. AVANTAGE

● Assurer un succès scolaire plus sûr ;

● Eviter la perte du temps, distraction et dérangement ;

● Assurer une utilisation meilleure de son temps, aussi restant plus long motivé
pour les travaux scolaires.

4°. LES ETAPES DE LA REALISATION DU PLAN D’ETUDE

ère
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Quatre (4) étapes sont indispensables pour la réalisation d’un planning d’étude ; à
savoir :

DE
● Placer des dates dans son planning ;

● Calculer le nombre d’heures dont on a besoin pour chaque examen

IE
OG
● Comparez les jours disposés avec les jours dont on a besoin ;

OL
● Définir l’horaire idéal.

H
a. Placer les dates dans le planning : l’étudiant doit calculer le nombre de jours dont il

ET
dispose pour étudier. Il doit penser à enlever les jours où il ne sera pas disponible
(fêtes familiales, jobs, …)

M
b. Calculer le nombre d’heures dont on a besoin pour chaque examen : L’élève doit

LA
calculer sa vitesse d’étudier, pour chaque cours, il prendra un chrono, étudier soit
pendant une heure et compter le nombre de pages qu’il étudie. En suite pondérer ce

DE
nombre en fonction de pages totales du cours.

N
Exemple : j’étudie 10pages en une hure, le cours compte 160pages ; donc j’aurai
IO
besoin de 16heures pour étudier la totalité (l’entièreté) du cours.
OT

c. comparez les jours dont on dispose avec ceux dont on a besoin


N

S’il manque des jours on doit réduire de manière proportionnelle l’attribution des jours
pour chaque examen. (Cours).

d. définir l’horaire idéal

Un élève doit choisir soit élaborer un horaire équilibré de 9heurs par jour avec des
pauses toutes les deux heures et une pause plus importante pour le repas. Une fois
l’horaire fini, conserves-lui sur toute la session. Après une semaine, le cerveau sera
conditionné.

L’on doit clôturer chaque journée par un plaisir ; chaque jour on doit s’accorder une
chose, une activité qui fait vraiment son plaisir.

Exemple : une séance de sport, un film, une activité de promenade…

S’accorder des plaisirs quotidiens permet de maintenir la motivation et éviter de


transformer la période de blocus en période de calvaire (de supplice, de torture, de
crucifixion, de martyr, de souffrance)
ème
Chapitre 3 LES EXAMENS

SI. DEFINITION

Un examen est un test passé dans un groupe (classe) dans le but de déterminer la

ère
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capacité de compréhension, de connaissance de chaque personne dans ce groupe.


L’examen de vise qu’évoluer les connaissances des élèves acquises pendant une
période déterminée d’études et établir ainsi leur différence dans le groupe (classe).

DE
SII. COMMENT PREPARER SON EXAMEN

IE
Les examens se préparent en étudiant les matières vues en classe pour bien

OG
étudier, un élève ne doit pas attendre à ce que la matière soit abondante. C’est
pourquoi il est évident que l’on se prépare avant, pendant et après la classe.

OL
§1. IMPORTANCE DES EXAMENS

H
ET
Les examens jouent un double rôle et son importance se fait voir dans un

M
double aspect :

LA
● De la part de l’élève :

L’examen permet à l’élève de :

DE
√Se situer dans le groupe suite à son résultat ;
N
IO
√Juger la valeur du travail fourni ;
OT

√Recevoir l’ensemble des matières, de gagner la synthèse et d’intérêts pour


la matière non comprise.
N

● De la part de l’enseignant :

L’examen permettra à l’enseignant de :

√Savoir si les matières ont été assimilées ou pas ;

√Mesurer les traitements des élèves sur les tests ; c’est-à-dire se rendre
compte de l’aptitude de chaque élève.

NB : l’attitude de l’élève aux examens doit être celle de courage ; de vouloir réussir les
examens. Il doit donc être comme un joueur qui prépare le match de football avec la
détermination et confiance den lui dans le terrain.

§2. TYPES D’EXAMENS

Les examens peuvent être :

√ A question de choix multiple ;

√ A questions ouvertes (choix traditionnelle) ;

√ A question mixtes

§3. NATURES D’EXAMENS

ère
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Les examens sont de trois natures qui sont :

√ Examen écrit ;

DE
√ Examen oral

IE
√ Examen mixte

OG
§4. COMPRENDRE ET MEMORISER LA MATIERE

OL
Qui n’aimerait pas avoir une mémoire d’éléphant ?, mais que vaudrait un mémoire

H
d’éléphant dans une cervelle d’oiseau ?

ET
Il préférable en effet, d’associer la compréhension et la mémorisation. Apprendre par

M
l’efficacité intellectuelle, alors que l’effort de compréhension stimule l’intérêt et
conséquemment la mémorisation. De plus, la mémorisation dépend des états

LA
affectifs. Ainsi, on retient facilement ce que l’on aime, inversement on assimile mal ce
que l’on trouve déplaisant.

DE
Outre ces considérations générales, on mémorise mieux lorsque les conditions
matérielles sont favorables à l’attention. N
IO
Voici quelques suggestions :
OT

● S’isoler des bruits, des personnes et des choses susceptibles de distraire ;


N

● Travailler sur une table désencombrée afin de s’épargner l’attention de


feuilleter les feuilles ou papiers sans rapport avec l’objet d’étude ;

● Assurer dans la pièce une aération suffisante, une température modérée et un


bon éclairage.

NB : La mémoire fonctionne selon certaines lois. Connaitre et appliquer ces lois, rend
dans bien des cas la mémoire la plus opérante.

1°. La mémoire enregistre des structures c’est-à-dire des ensembles organisés : si l’on
essai par exemple de retenir ces mots isolés « les, dans, idées, ce, mémoire, les, tout,
visage, les, ses, cœur, les, événements, graves, touche, la, qui » c’est difficile ; mais, si
l’on associe les idées que représentent ses mots pour en faire une phrase logique,
« les événements, les idées, les visages tout ce qui touche le cœur se grave dans la
mémoire » c’est facile.

De même si l’on essai de retenir 2.836.114, c’est difficile ; mais 282 61 14, ou encore
28 26 114, c’est plus simple parce que c’est un numéro de téléphone. Plus les
éléments sont structurés, plus les retenir sont meilleure. Le cerveau retient donc
principalement les structures.

2°. En même temps que la mémoire psychologique enregistre les idées ; d’autres

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mémoires enregistrent :

√ Les images (mémoire visuelle du peintre)

DE
√ Les sons (mémoire auditive de la musicienne) ;

IE
√ Les mouvements (mémoire motrice du danseur) ;

OG
√ Les odeurs (mémoire olfactive du parfumeur) ;

OL
√ Les saveurs (mémoire gustative de la cuisinière) ;

H
√ Les sensations (mémoire tactile du médecin).

ET
Lorsque nous faisons attentions, nous retenons approximativement 10% de ce que

M
nous lisons, 20% de ce que nous entendons, 30% de ce que nous voyons, 50% de ce

LA
que nous voyons et entendons en même temps. Par contre, nous retenons à 80% ce
que nous disons en faisant quelque chose à propos de quoi nous réfléchissons et qui

DE
nous implique.

N
En conclusion, pour maximiser notre compréhension nous devons :
IO
√ Faire collaborer les différentes mémoires de telle sorte qu’elles se prêtent un
OT

appui mutuel.
N

√ Etudier nos matières en faisant quelque chose se rapportant à l’objet de la


matière, soit par des gestes.

3°. La mémoire fonctionne de façon discontinue : Des études de psychologues


américains ont montré que l’on oublie plus de 50% de ce que l’on appris dans les
30minutes qui suivent le moment où l’on a appris.

Les choses semblent se passer de la manière suivante :

MémorisationOubliDéblocage

EtudeReposRévision

Ce schéma signifie que l’étude fait appel à la mémorisation, le repos pris après l’étude
fait naître l’oubli et que seule la révision débloque l’oublie.

Il vaut mieux alors travailler par séquences fractionnées ; des temps d’études
nombreux et très courts.

√ Répéter après un certain temps de repos ce que l’on a appris ;

√ Comprendre de l’avance et réviser constamment.

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SII. LES EXAMENS PROPREMENTS DITS

§1. LES EXIGENCES DES EXAMENS

DE
Par exigences, il faut entendre les attitudes à prendre lorsqu’on présente un examen ;
donc le comportement de l’élève devant l’examen. En cela, un élève doit être calme en

IE
suite il doit lire les questions en fin réfléchir et puis se mettre au travail.

OG
NB : Pendant qu’il fait son examen, l’élève évitera de regarder à côté dons il évitera de

OL
partager son attention.

H
Pour un examen oral, l’élève doit être attentif aux questions posées. C’est-à-dire il doit

ET
écouter et comprendre puis réfléchir ensuite afin de répondre avec précision.

M
§2. REALISATION DES EXAMENS

LA
1°. La lecture du questionnaire

DE
On comprend par questionnaire un ensemble constitué des questions formant ainsi
un test (épreuve).
N
IO
Avant de rédiger quoi que ce soit, prenez temps de lire en entier le questionnaire de
l’examen.
OT

● Il faut s’attacher aux directives : façon de répondre, façon dont les mauvaises
N

réponses seront notées.

● Remarquer la répartition des points et partager le temps dont on dispose


selon le nombre et l’importance des questions. On évitera ainsi de passer une
heure sur une question de 10points et une demi-heure sur celle de 40points.

● Comprendre chacune des questions, en saisir le but, trouver le ou les mots


clés dans chacune. Dans un examen de type dissertation, les mots clés sont
plutôt des directives ; par exemple : « énumérez », « comparez », « critiquer »,
« expliquer », « commentez ».

NB : la bonne compréhension de la question est plus meilleure de touche chose qu’il


faut chercher dans la lecture du questionnaire, car dit-on « une question male
comprise est aussi male répondue ». Ainsi on ne répondra pas par exemple par « vrai
ou faux » à une question qui nécessite « oui ou non », par « parce que » à une
question « comment » et « lorsque » à une question « pourquoi ».

2°. Rédaction des réponses :

Dans la rédaction des réponses, trois difficultés se posent qu’il faut bien distinguer :

● Trouver la réponse ;

● Exprimer la réponse,
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● Relire la copie avant sa remise.

La rédaction de la réponse dépend du type de la question à laquelle il faut répondre.

DE
Toute fois, une certaine précision mérite être données quant à la rédaction de la
réponse de façon générale.

IE
● Répondre à toutes les questions, à moins qu’une mauvaise à l’absence de la

OG
bonne ;

OL
● Commencer par répondre aux questions plus faciles en indiquant dans la
marge les questions laissées en suspenses ; c’est-à-dire commencer par des

H
questions dont on est sûr de la réponse et garder les autres pour plus tard.

ET
M
● Surveiller les mots-clés c’est-à-dire demeurer fidèle à la prescription :
« énumérer » si on demande d’énumérer, donner son opinion si on le demande,

LA
répondre toujours par oui ou non, vrai ou faux, parce que, car, lorsque, c’est…,
suivant que la question le demande.

DE
● A un énoncé partiellement vrai, on répond « faux » à moins d’avoir des
N
adverbes comme « habituellement », « souvent » ;
IO
● Noter tout de suite, au brouillon, par un ou deux mots, les idées qui jaillissent
OT

à la lecture de la question afin de ne pas les oublier par la suite.


N

● Faire une courte introduction et une courte conclusion pour chacune des
réponses ;

● Eviter de faire du remplissage inutile : rédiger une réponse complète mais


concise, éviter d’être trop succinct (bref, sobre) ; apporter des illustrations, des
exemples concrets ;

● Ecrire lisiblement ;

● Relire le questionnaire et les réponses et vérifier si on a répondu à tout.

NB : Après avoir fini accoucher les réponses sur la copie, il faut passer à la
vérification des réponses y mises. Cette vérification aide à soulever les fautes
d’orthographes contenues et voir si les réponses sont justes et précises.

En relisant les réponses, on ne change que si on est certain de s’être trompé ;


l’expérience a montré qu’en cas de doute, le premier choix est encore meilleur.

Devant une question à choix multiples, on procède par l’élimination afin de choir
l’énoncé le plus juste.
ème
CHATITRE 4 LE LOISIR

1. DEFINITION
On définie le loisir comme une activité pratiquée après le travail quotidien. Il
ère
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est un temps libre dont on dispose en dehors des occupations quotidiennes


pour se distraire ou se reposer.
Le loisir prend la place à cette matière du repos, il présente les activités nécessaires à

DE
l’homme pour se soulager après les moments écoulés du travail.

IE
2. BUT DE LOISIR

OG
Le loisir comporte un double objectif, notamment :
Le but récréatif

OL
Le but éducatif.

H
ET
A. BUT RECREATIF
Le loisir permet à l’individu de se détendre après une journée consacrée au

M
travail.

LA
Exemple : quand on travail on perd l’énergie physiquement qu’intellectuellement pour
cela il faut un temps de repos remplacé par une activité légère en fin de récupérer

DE
l’énergie perdue.

B. BUT EDUCATIF N
IO
Le loisir permet la formation ou l’éducation de l’individu sur le plan physique,
intellectuel et social.
OT

● Sur le plan physique : il contribue à un bon développement des muscles et de


N

différents organes du corps humain. Par exemple, foot ball, basket ball, karaté,

● Sur le plan intellectuel : il contribue à un bon développement mental de
l’homme. Par exemple, faire le théâtre, les musiques, les réunions,…
● Sur le plan social : il permet l’homme de développer sa capacité de se
communiquer avec les autres par de contacts humains. Par exemple, les jeux
de proverbe, les contes, les récits,…

3. CHOIX DE LOISIR
Le loisir se choisit en tenant compte de certaines catégories, à savoir :
● Le critère d’adaptation
● Le critère d’alternance des efforts et d’intérêts
● Le critère de combativité.
Ainsi, nous pouvons dire que le choix de loisir doit dépendre de sexe, de l’âge, du
nombre des personnes, du profit, de la concurrence pendant ses activités.

4. QUALITES D’UN BON LOISIR


Un bon loisir doit être :
● Simple c’est-à-dire il doit présenter la facilité dans l’apprentissage
● Actif c’est-à-dire il doit mener l’individu à bouger et exercer les jeux
nécessaires
● Formatif c’est-à-dire il doit chercher à former l’individu sur tous les plans
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(physique, mental, social).

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