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On remarquera que l’injection plastique n’est pas une opération réalisée lors de
l’assemblage des baladeurs, mais que c’est une opération sur les composants des baladeurs (Boîtier
et CouvB). Ceci montre que les opérations dans une macrogamme proviennent de la gamme du
produit fini mais aussi des gammes des composants de ces produits finis, avec prise en compte des
coefficients de nomenclatures si besoin.
Le progiciel utilise les macrogammes pour transformer le plan de production issu du PIC
en heures de charge et présente les résultats sous la forme d’un plan de charge, en prenant en compte
la capacité démontrée des centres de charge.
Ces méthodes de calcul des charges globales dites « méthode des ratios » ou « méthode
des macrogammes », permettent très vite et très simplement d’avoir une projection en termes de
charge du plan de production envisagé. Ceci permet soit de remettre en cause le plan de charge
(lissage), soit de prévoir les mesures d’augmentation de la capacité (embauches, heures
supplémentaires…). Les ratios utilisés seront réactualisés une à deux fois par an selon la variation
observée dans l’entreprise.
4.1.3. Cohérence PIC/PDP
Comme nous venons de le voir, ce sont les différents directeurs de l’entreprise qui, lors
de la réunion mensuelle du PIC, planifient globalement la production des familles de produits finis.
En revanche, la gestion quotidienne de ces mêmes produits finis est assurée par des gestionnaires de
production à l’aide du PDP et du calcul des besoins (voir chapitre 5 : Planification détaillée). Si l’on
utilise Excel pour la planification globale et que l’on utilise une GPAO pour la planification détaillée,
alors il faudra vérifier qu’il y a cohérence entre les programmes de fabrication des produits finis d’une
famille (PDP) et le plan de production global de cette famille (PIC).
Les PDP étant réalisés sous contraintes (taille de lot, rebuts, retards…) on ne peut pas
demander une cohérence parfaite, et c’est pourquoi on fixe généralement une tolérance (par exemple
+/– 5%).