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chasseur de pièces » essayant d’accélérer la production des articles en retard, au détriment des autres,
qui seront donc retardés à leur tour, etc.
Le facteur temps n’intervient pas
Selon la manière traditionnelle de gestion des stocks décrite précédemment, seul l’aspect
volume est pris en compte. Une deuxième dimension, pourtant essentielle, n’intervient pas : le temps.
Nous verrons dans cet ouvrage que la méthode MRP introduit cette donnée essentielle grâce à une
planification dans le temps des besoins et des ordres d’approvisionnement et de fabrication
[Link]. Les Unités De Stockage
Bien qu’une gestion de production idéale doive conduire à une production avec un
minimum de stock, il n’est pas possible de concevoir une unité de production sans stock. La
conception des zones de stockage doit répondre à des critères très similaires à ceux qui seront décrits
dans le chapitre 14 (L’implantation d’atelier) :
Minimiser les surfaces nécessaires ;
Minimiser les opérations de transport ;
Garantir la sécurité des biens et des personnes.
a) Les différentes zones d’un lieu de stockage
Comme le montre la figure 3.20, une zone de stockage ne se limite pas à un empilage de
rayonnages, mais il convient de dissocier différentes zones aussi bien pour un flux entrant que pour
un flux sortant.
Flux entrant
Le quai de déchargement : sur lequel arrivent les palettes et/ou produits par route ou voie
ferrée.
La zone de contrôle arrivée : dans cette zone sera traité l’ensemble des contrôles qui sont
prévus à l’arrivée d’un colis. Cela peut être un contrôle simplement administratif des
documents ou cela peut être également un contrôle des produits par échantillonnage ou
exhaustif.
La zone de quarantaine : parfaitement définie, et en principe repérée en rouge, cette zone
permet d’isoler les lots en attente de décision après un contrôle n’ayant pas donné satisfaction.
Les lots sont alors isolés afin d’éviter qu’il ne se mélange au flux normal de production.
Le stock de masse : ce stock est généralement un stock de palettes entières.