Microéconomie II : Théorie du Producteur
Microéconomie II : Théorie du Producteur
SEMESTRE 2
Section B
Question :
Que fait une firme (Producteur) et comment le fait-elle ?
• Une firme produit des biens ou services (les extrants, ou outputs)
destinés à être consommées ou utilisées par d’autres entreprises ;
• Pour cela, elle utilise des moyens ou facteurs de production (appelés
intrants, ou inputs);
• Le processus de transformation des inputs en outputs est appelé
processus de production.
Inputs
Ce sont les « ingrédients » entrant dans le processus de fabrication de l’output. Concrètement, il s’agit des
matières premières, des produits semi-finis, de l’énergie, du travail, des services fournis par les machines.
Ces inputs sont souvent classés en grande quatre catégories :
Le facteur
Le facteur naturel : Le facteur travail : Le facteur capital :
technologique :
Sous contrainte
• Les contraintes liées au prix du marché : si les marchés sont en concurrence pure et parfaite,
l’entreprise ne peut pas choisir le prix du bien à produire ou les coûts (prix) des ressources qu’elle
utilise. Tous les prix sont fixés par le marché.
• Les contraintes technologiques de production : pour fabriquer un bien ou un service, l’entreprise est
limitée par la technologie et les quantités de ressources (facteurs de production) qu’elle choisit. Pour
un niveau de production, elle choisit toujours la quantité de ressource qui minimise les coûts.
L’objectif du producteur (firme) est de déterminer la relation entre
quantités d’inputs et quantité d’outputs dans le cadre de chaque
processus de production.
Cette relation entre les quantités d’inputs et les quantités d’outputs
est décrite par le moyen de la fonction de production.
Définition :
Une fonction de production est une relation quantitative entre les inputs et les outputs,
elle décrit quelle est la quantité d’inputs nécessaires et suffisants pour produire une
quantité quelconque d’outputs.
Une fonction de production : f(K, L) = Q ; Où K la quantité du capital utilisée, L la quantité du travail et Q indique la quantité produite de bien
Hypothèses :
▪ Le processus de production ne permet d’obtenir qu’un seul output.
▪ L’output est obtenu par la combinaison de deux inputs seulement : le
travail et le capital.
▪ Comme on suppose que l’output est obtenu par la combinaison de
deux inputs (travail et capital), on peut envisager l’existence d’une
certaine substituabilité entre ces inputs.
▪ Cette substituabilité entre les inputs peut être représentée par les
courbes d’iso-produits (ou isoquants).
Définition :
Une Courbe d’isoquant est une représentation graphique de l’ensemble des combinaisons
optimales de facteurs de production (capital et travail) permettant d’obtenir un même niveau
d’output.
Il est l’équivalent de la courbe d’indifférence en théorie du consommateur, mais appliqué à la
production.
Propriétés de la courbe :
• P1: Plus un isoquant est éloigné de l’origine, plus le niveau de
production est élevé ;
• P2: Les isoquants ne se croisent pas ;
• P3: Les isoquants sont décroissants ;
• P4: Les isoquants sont convexes.
L’horizon temporel :
• A long terme, tous les facteurs de productions sont variables.
• A court terme, seul un input varie (L) tandis que l’autre est maintenu
constant (K).
Elle représente la quantité totale de production obtenue en utilisant une certaine quantité de facteurs de production (travail, capital, etc.).
Elle mesure la variation de la production totale lorsque l'on ajoute une unité supplémentaire d'un facteur de production, en supposant que les
autres restent constants.
La productivité
Productivité
La productivité marginale
La productivité moyenne est apparait comme la
le rapport entre l’output et productivité supplémentaire
l’un des inputs. résultante de la dernière unité
de facteur utilisé.
PM(L) PM(K)
Q Q Pm(L) Pm(K)
PM(L) = L PM(K) = K 𝑑Q
dQ
Pm(L) = 𝑑L Pm(K) =
𝑑K
∆𝑄 ∆𝑄
Pm(L) = Pm(K) =
∆𝐿 ∆𝐾
Exemple :
• Supposons qu’une entreprise produise 100 unités de biens avec 20
salariés. Elle recrute un salarié supplémentaire, de sorte que la
production passe à 150. La productivité marginale du travail est de :
(150−100)
• Pm(L) = = 50
(21−20)
• 50 est la production supplémentaire permise par le recrutement du
salarié supplémentaire.
Question :
Le TST mesure le nombre d’unités d’un facteur de production que l’on doit ajouter (ou retrancher) afin de
maintenir le niveau de production constant, après avoir retranché (ou ajouté) une unité de l’autre facteur de
production.
Définition :
Le 𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 représente de combien une firme doit céder le facteur K pour
avoir une unité supplémentaire du facteur L tout en gardant le même
niveau de production.
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲
Ou bien : Le producteur est prêt à diminuer le facteur capital de 2 unités pour augmenter le facteur travail
d’une seule unité, tout en restant au même niveau de production.
𝑻𝑺𝑻𝑳𝑲
Ou bien : Le producteur est prêt à diminuer le facteur capital d’une unité pour augmenter le facteur
travail d’une seule unité, tout en restant au même niveau de production.
𝑻𝑺𝑻𝑳𝑲
Rendements d’échelle
• Des rendements d’échelle constants : lorsque le volume de la production
augmente dans la même proportion que les quantités employées des deux
facteurs ;
• Des rendements d’échelle croissants : lorsque le volume de la production
s’accroit dans une proportion supérieure aux quantités de facteurs ;
• Des rendements d’échelle décroissants : lorsque le volume de la production
augmente dans une proportion inférieure aux quantités de facteurs
employés.
𝑷𝒎𝑳 𝑷𝑳
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 = =
𝑷𝒎𝑲 𝑷𝑲
𝑷𝒎𝑳 𝑷𝑳
• Équation du sentier d’expansion : =
𝑷𝒎𝑲 𝑷𝑲
Productivité
La productivité marginale
La productivité moyenne est apparait comme la
le rapport entre l’output et productivité supplémentaire
l’un des inputs. résultante de la dernière unité
de facteur utilisé.
PM(K)
PM(L) Q Pm(K)
Q PM(K) = K Pm(L) 𝑑Q
PM(L) = L
Cas continu
dQ Pm(K) =
Pm(L) = 𝑑L 𝑑K
∆𝑄 ∆𝑄
Cas discret Pm(L) = Pm(K) =
∆𝐿 ∆𝐾
• 2.
PM Pm
Q 𝐿2 𝐾 dQ
𝑃𝑀𝐿 = = = LK 𝑃𝑚𝐿 = = (𝐿2 𝐾)′𝐿 = 2LK
L L 𝑑L
Q 𝐿2 𝐾 dQ
𝑃𝑀𝐾 = = = 𝐿2 𝑃𝑚𝐾 = = (𝐿2 𝐾)′𝐾 = 𝐿2
K K 𝑑K
(𝐴𝑛 )′ = 𝑛𝐴𝑛−1
Exercice n°3
• 1. Le 𝑇𝑀𝑆𝑇𝐿𝐾 représente de combien une firme doit céder le facteur L pour avoir
une unité supplémentaire du facteur K tout en gardant le même niveau de
production.
Niveau I Niveau II Niveau III
K L TMST𝐿𝐾 K L TMST𝐿𝐾 K L TMST𝐿𝐾
A 4.5 1 - E 7 1 - I 9.5 1 -
B 4 2 0.5 F 6.5 2 0.5 J 9 2 0.5
C 3.5 3 0.5 G 6 3 0.5 K 8.5 3 0.5
D 3 4 0.5 H 5.5 4 0.5 L 8 4 0.5
𝐾𝐵 −𝐾𝐴 (4 −4.5) 1
• 𝑇𝑀𝑆𝑇𝐿𝐾𝐵 = - =- = = 0.5 Cas discret
𝐿𝐵 −𝐿𝐴 (2−1) 2 ∆𝑲
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 = - ∆𝑳
Exercice n°4
• 1. Le 𝑇𝑀𝑆𝑇𝐿𝐾 représente de combien une firme doit céder le facteur K pour avoir
une unité supplémentaire du facteur L tout en gardant le même niveau de
production.
• Economiquement, le 𝑇𝑀𝑆𝑇𝐿𝐾 est le rapport entre la productivité marginale du L
et celle du K.
𝑷𝒎𝑳
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 =
𝑷𝒎𝑲
• Dans ce cas,
𝟒𝑲 𝑲
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 = =
𝟒𝑳 𝑳
• 2. une courbe d’isoquant est une courbe qui relie toutes les combinaisons de facteurs
(capital et travail) permettant d'obtenir le même niveau de production.
• On sait que : Q = 4𝐿𝐾
• Pour 𝑄1 = 20
• On écrit : 20 = 4LK
𝟓
• Donc l’équation d’isoquant s’écrit : K =
𝑳
L 0.5 1 2
K 10 5 2.5
• 4.
• 𝑇𝑀𝑆𝑇𝐿𝐾 = 5, signifie que la firme doit céder (sacrifier ou renoncer) 5
unités du facteur capital pour avoir 1 unité supplémentaire du facteur
travail tout en gardant le même niveau de production.
𝑷𝒎𝑳
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 =
𝑷𝒎𝑲
<=>
Supposons qu’on vous demande de tracer la courbe d’échelle. Dans cette de question, l’objectif n’est pas de la
dessiner, mais plutôt de déterminer l’équation du sentier d’équilibre.
Cependant, nous allons tout de même en proposer une représentation graphique, afin de mieux visualiser à quoi
elle ressemble en théorie.
Le sentier d’expansion indique comment varient les combinaisons de facteurs utilisés lorsque la production
augmente, tout en minimisant les coûts. Pour le tracer entièrement, il faut connaître la fonction de production et
les prix des facteurs. Mais en pratique, on peut déjà en donner une idée en représentant deux points
correspondant à deux niveaux de production.
K = 3/4 L
On donne des valeurs à L pour trouver K :
L 0 4
K 0 3
• 7. Le programme du producteur s’écrit :
𝑄(𝐿,𝐾) = 𝑓(𝐿,𝐾) = 4𝐿𝐾
S.C 500 = 15 . L + 20 . 𝐾 (1)
• On sait qu’à l’équilibre
𝑷𝑳
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 =
𝑷𝑲
• Donc :
𝑲 𝑷𝑳 𝟏𝟓
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 = = =
𝑳 𝑷𝑲 𝟐𝟎
• Alors :
𝑲 𝟏𝟓
=
𝑳 𝟐𝟎
• Donc :
𝟑
K=𝟒 𝑳 (2)
• On remplace (2) dans (1), on trouve :
𝟑 𝟓𝟎𝟎
• 500 = 15 𝑳 + 20* 𝟒 𝑳 500 = 15 𝑳 + 15 𝑳 500 = 30 𝑳 𝑳 = 𝑳 *=16.66 (3)
𝟑𝟎
• On remplace (3) dans (2), on trouve :
𝟑 𝟑
• K=𝟒 𝑳= *16.66 𝑲 *=12.5
𝟒
• 8. Le niveau de production maximale est de :
Q* = 4L*K*
Q* = 4 * 16.66 * 12.5
Q* = 8330
Donc, pour que la firme atteigne un niveau maximal de production de 8330 unités
produites, elle doit utiliser 16.66 unités du facteur travail et 12.5 unités du facteur
capital avec un coût total de 500 unités monétaires.
Exercice n°5
𝑸(𝑳,𝑲) = 𝒇(𝑳,𝑲) = 𝑳𝟐 𝑲𝟐
• 1.
f(mL, mK) = 𝑚𝑡 f(L, K)
F(mL, mK) = (𝑚𝐿)2 (𝑚𝐾)2
F(mL, mK) = 𝑚2 𝐿2 𝑚2 𝐾 2
F(mL, mK) = 𝑚2 . 𝑚2 . 𝐿2 𝐾 2 avec, 𝐴𝑛 𝐴𝑚 = 𝐴𝑛+𝑚
F(mL, mK) = 𝑚4 . 𝐿2 𝐾 2
F(mL, mK) = 𝒎𝟒 𝑸(𝑳,𝑲)
• On a 𝑚𝑡 = 𝑚4 donc la fonction est homogène de degré 4.
• Ainsi que t = 4 > 1 alors les rendements d’échelles sont croissants.
• 2. Le programme du producteur s’écrit :
𝑄(𝐿,𝐾) = 𝑓(𝐿,𝐾) = 𝐿2 𝐾 2
S.C 1000 = 30 . L + 40 . 𝐾 (1)
• La fonction de Lagrange s’écrit :
𝐿𝐿,𝐾,𝜆 = 𝑄(𝐿,𝐾) + 𝜆 (CT - 𝑃𝐿 . L - 𝑃𝐾 . 𝐾)
• Donc :
• 𝐿𝐿,𝐾,𝜆 = 𝐿2 𝐾 2 + 𝜆 (1000 − 30 . L - 40 . 𝐾)
• 𝐿𝐿,𝐾,𝜆 = 𝐿2 𝐾 2 + 1000 𝜆 − 30 . 𝜆 . L - 40 . 𝜆. 𝐾)
• Les conditions du premier ordre (CPO) :
𝟏 2
(2) 𝜆 = 𝐿 𝐾
𝟐𝟎
• Donc, on pose (1) = (2), on trouve :
1 1 2
𝜆 =𝜆 L𝐾 2 = 𝐿 𝐾
15 20
𝐾2 𝐿2 𝐾 𝐿
= =
15𝐾 20𝐿 15 20
𝟏𝟓 𝟑
K= L = L (4)
𝟐𝟎 𝟒
• On remplace (4) dans (1), on trouve :
𝟑 𝟏𝟎𝟎𝟎
1000 = 30 𝑳 + 40* 𝑳 1000 = 30 𝑳 + 30 𝑳 1000 = 60 𝑳 𝑳 = 𝑳 *=16.66 (5)
𝟒 𝟔𝟎
• On remplace (5) dans (4), on trouve :
𝟑 𝟑
• K = 𝑳 = *16.66 𝑲 *=12.5
𝟒 𝟒
• 3. Le niveau de production maximale est de :
Q* = 𝑳∗𝟐 𝑲∗𝟐
Q* = 16.66𝟐 * 12.5𝟐
Q* = 14798
Donc, pour que la firme atteigne un niveau maximal de production de 14798 unités
produites, elle doit utiliser 16.66 unités du facteur travail et 12.5 unités du facteur
capital avec un coût total de 1000 unités monétaires.
Exercice n°6
L 0 100
K 300 0
• 2. Le 𝑇𝑀𝑆𝑇𝐿𝐾 est le rapport entre la productivité marginale du travail L et celle
du capital K.
𝑷𝒎𝑳
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 = 𝑷𝒎𝑲
Dans ce cas,
𝟓𝟎 ∗ 𝟎.𝟔𝑳−𝟎.𝟒 𝑲𝟎.𝟒 𝟎.𝟔𝑲 𝟑𝑲
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 = = =
𝟓𝟎∗𝟎.𝟒𝑳𝟎.𝟔 𝑲−𝟎.𝟔 𝟎.𝟒𝑳 𝟐𝑳
• 3. Le programme du producteur s’écrit :
𝑄(𝐿,𝐾) = 𝑓(𝐿,𝐾) = 50𝐿0.6 𝐾 0.4
S.C 600 = 6 . L + 2 . 𝐾 (1)
• On sait qu’à l’équilibre
𝑷𝑳
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 =
𝑷𝑲
• Donc :
𝟑𝑲 𝑷𝑳 𝟔
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 = = =
𝟐𝑳 𝑷𝑲 𝟐
• Alors :
𝟑𝑲 𝟔
=
𝟐𝑳 𝟐
• Donc :
3K = 6L
K = 2𝑳 (2)
• On remplace (2) dans (1), on trouve :
𝟔𝟎𝟎
• 600 = 6 𝑳 + 2* 2𝑳 600 = 6 𝑳 + 4 𝑳 600 = 10 𝑳 𝑳 = 𝑳 *= 60 (3)
𝟏𝟎
• On remplace (3) dans (2), on trouve :
• K = 2𝑳 = 2*60 𝑲 *=120
• 4. Le niveau de production maximale est de :
Q* = 50𝐿∗0.6 𝐾 ∗0.4
Q* = 50 ∗ 600.6 ∗ 1200.4
Q* = 3958
Donc, pour que la firme atteigne un niveau maximal de production de 3958 unités
produites, elle doit utiliser 60 unités du facteur travail et 120 unités du facteur
capital avec un coût total de 600 unités monétaires.
• 6.
f(mL, mK) = 𝑚𝑡 f(L, K)
F(mL, mK) = 50 (𝑚𝐿)0.6 (𝑚𝐾)0.4
F(mL, mK) = 50 * 𝑚0.6 𝐿0.6 𝑚0.4 𝐾 0.4
F(mL, mK) = 𝑚0.6 . 𝑚0.4 . 50 𝐿0.6 𝐾 0.4 avec, 𝐴𝑛 𝐴𝑚 = 𝐴𝑛+𝑚
F(mL, mK) = 𝑚1 . 50 𝐿0.6 𝐾 0.4
F(mL, mK) = 𝒎𝟏 𝑸(𝑳,𝑲)
• On a 𝑚𝑡 = 𝑚1 donc t = 1 alors les rendements d’échelles sont
constants.
Exercice n°7
• 1.
Pm du travail Pm du capital
dQ dQ
𝑃𝑚𝐿 = 𝑑L = (𝐿𝐾 2 )′𝐿 = 𝐾 2 𝑃𝑚𝐾 = 𝑑K = (𝐿𝐾 2 )′𝐾 = 2LK
• 2. On cherche le coût minimal permettant une production de 1002
• Le programme du producteur s’écrit :
CT = 50 L + 20 K
S.C 𝑄(𝐿,𝐾) = 1002 = 𝐿𝐾 2 (1)
• Première méthode : Substitution :
𝑷𝑳
• On sait qu’à l’équilibre : 𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 = 𝑷𝑲
• Donc :
𝑷𝒎𝑳 𝑲𝟐 𝑲 𝑷𝑳 𝟓𝟎
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 = = = = =
𝑷𝒎𝑲 𝟐𝑳𝑲 𝟐𝑳 𝑷𝑲 𝟐𝟎
• Alors :
𝑲 𝟓𝟎
=
𝟐𝑳 𝟐𝟎
• Donc :
5
K = 2 ∗ 2L K = 5𝑳 (2)
• On remplace (2) dans (1), on trouve :
𝟏𝟎𝟎𝟐
• 𝟏𝟎𝟎𝟐 = 𝑳 ∗ (𝟓𝑳)𝟐 600 = 6 𝑳 + 4 𝑳 𝟏𝟎𝟎𝟐 = 25𝑳𝟑 𝑳𝟑 = = 𝟒𝟎𝟎 𝑳 *= (𝟒𝟎𝟎)𝟏/𝟑 = 7.36 (3)
𝟐𝟓
• On remplace (3) dans (2), on trouve :
• K = 5 * 7.36 = 36.8 𝑲 *= 36.8
• Alors :
𝑪𝑻𝒎𝒊𝒏 = (50 ∗ 7.36) + (20 ∗ 36.8) = 1104
• Le coût minimal permettant au producteur de réaliser une production de 𝟏𝟎𝟎𝟐 tout en utilisant 7.36 unités du facteur travail et 36.8
unités du facteur capital est de 1104 unités monétaires.
• Deuxième méthode : Lagrange :
• La fonction de Lagrange s’écrit :
𝐿𝐿,𝐾,𝜆 = CT + 𝜆 (𝑄0 - f(L, K))
• Donc :
• 𝐿𝐿,𝐾,𝜆 = 50 . L + 20 . 𝐾 + 𝜆 (𝟏𝟎𝟎𝟐 − L𝐾 2 )
• 𝐿𝐿,𝐾,𝜆 = 50L + 20𝐾 + 𝟏𝟎𝟎𝟐 𝜆 − 𝜆 L𝐾 2
• Les conditions du premier ordre (CPO) :
𝑑𝐿𝐿 = 0 50 − 𝜆𝐾 2 = 0 (1)
𝑑𝐿𝐾 = 0 20 - 2 𝜆 L𝐾= 0 (2)
𝑑𝐿𝜆 = 0 1002 − L𝐾 2 =0 (3)
𝟓𝟎 𝟐𝟎 𝟏𝟎
• Alors : (1) 𝝀 = et (2) 𝝀 = =
𝑲𝟐 𝟐𝑳𝑲 𝑳𝑲
• Donc, on pose (1) = (2), on trouve :
50 𝟏𝟎
𝜆=𝜆 2 =
𝐾 𝑳𝑲
𝐾2 50 𝐾 5
= = K= 5∗ L
𝐿𝐾 10 𝐿 1
K = 5L (4)
• On remplace (4) dans (3), on trouve :
𝟏𝟎𝟎𝟐 𝟑 𝟏𝟎𝟎𝟐
• 𝟏𝟎𝟎𝟐 − L (5𝐿)2 = 0 𝟏𝟎𝟎𝟐 − 25 𝐿3 = 0 𝟏𝟎𝟎𝟐 = 25 𝐿3 𝐿3 = => L =
𝟐𝟓 𝟐𝟓
𝑳 *= 7.36 (5)
• On remplace (5) dans (4), on trouve :
• K = 5𝑳 = 5* 7.36 𝑲 *= 36.84
• 3. Le programme du producteur s’écrit :
𝑄(𝐿,𝐾) = 𝑓(𝐿,𝐾) = 𝐿𝐾 2
S.C 1500 = 50 . L + 20 . 𝐾 (1)
• Première méthode : Lagrange :
• La fonction de Lagrange s’écrit :
𝐿𝐿,𝐾,𝜆 = 𝑄(𝐿,𝐾) + 𝜆 (CT - 𝑃𝐿 . L - 𝑃𝐾 . 𝐾)
• Donc :
• 𝐿𝐿,𝐾,𝜆 = L𝐾 2 + 𝜆 (1500 − 50 . L - 20 . 𝐾)
• 𝐿𝐿,𝐾,𝜆 = L𝐾 2 + 1500 𝜆 −50 . 𝜆 . L - 20 . 𝜆. 𝐾)
• Les conditions du premier ordre (CPO) :
𝟐𝑳𝑲
(3) 𝜆 =
𝟐𝟎
• Donc, on pose (2) = (3), on trouve :
𝐾2 𝟐𝑳𝑲
𝜆 =𝜆 =
𝟓𝟎 𝟐𝟎
𝐾2 50 𝐾 5 5
= = K= ∗ 2L
2𝐿𝐾 20 2𝐿 2 2
K = 5L (5)
• On remplace (5) dans (4), on trouve :
𝟏𝟓𝟎𝟎
• 1500 - 50 𝑳 - 20* 5𝑳 = 𝟎 1500 = 50 𝑳 + 100 𝑳 1500 = 150 𝑳 𝑳 =
𝟏𝟓𝟎
𝑳 *=10 (6)
• On remplace (6) dans (5), on trouve :
• K = 5𝑳 = 5*10 𝑲 *=50
• Le niveau de production maximale est de :
Q* = 𝑳∗ 𝑲∗𝟐
Q* = 10 * 50𝟐
Q* = 25000
Donc, pour que la firme atteigne un niveau maximal de production de 25000 unités
produites, elle doit utiliser 10 unités du facteur travail et 50 unités du facteur
capital avec un coût total de 1500 unités monétaires.
• Deuxième méthode : Substitution :
• On sait qu’à l’équilibre
𝑷𝑳
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 =
𝑷𝑲
• Donc :
𝑷𝒎𝑳 𝑲𝟐 𝑲 𝑷𝑳 𝟓𝟎
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 = = = = =
𝑷𝒎𝑲 𝟐𝑳𝑲 𝟐𝑳 𝑷𝑲 𝟐𝟎
• Alors :
𝑲 𝟓𝟎
=
𝟐𝑳 𝟐𝟎
• Donc :
5
K = ∗ 2L K = 5𝑳 (2)
2
• On remplace (2) dans (1), on trouve :
• 1500 = 50 . L + 20 . 𝐾 1500 = 50 . L + 20 . 5 L 1500 = 50 . L + 100 . 𝐿
𝟏𝟓𝟎𝟎
1500 = 150 L ⇒ 𝐿 = = 𝟏𝟎 𝑳 *= 10 (3)
𝟏𝟓𝟎
• On remplace (3) dans (2), on trouve :
• K = 5 * 10 𝑲 *= 50
• 4. D’après la question précédente, on a :
𝐾2
𝜆 = 𝟓𝟎
𝟐𝑳𝑲
𝜆 = 𝟐𝟎
Relations croisées
•Quand Pm > PM, PM augmente → donc CM diminue → donc Cm < CM
•Quand Pm < PM, PM diminue → donc CM augmente → donc Cm > CM
•Pm coupe PM en son maximum → comme Cm coupe CM en son minimum
Seuil de
Rentabilité
Evolution des courbes de coût : Cm et CM
Première phase : Économies d’échelle • Deuxième phase : Seuil de • Troisième phase :
- Cm < CM : chaque unité supplémentaire rentabilité (Point optimal) Déséconomies d’échelle
coûte moins cher que la moyenne. - Cm = CM : le coût moyen atteint son - Cm > CM : chaque unité produite
- Résultat : les courbes Cm et CM minimum. coûte plus cher que la moyenne.
diminuent. - Ce point marque le niveau de - Résultat : CM augmente.
production le plus efficient du point de - Le coût marginal, le coût moyen et
- Cette phase reflète les économies vue économique. le coût variable moyen augmentent
d’échelle : l’entreprise devient plus efficace - La productivité moyenne est tous.
à mesure qu’elle augmente sa production. maximale. - Cela reflète une perte d’efficacité.
- Le coût variable moyen (CVM) diminue
également. C’est la pahse du seuil de rentabilité. Cette phase illustre les
déséconomies d’échelle.
Conclusion
L’évolution des courbes de coût marginal et de coût moyen suit une logique cohérente avec les rendements d’échelle :
- Économie d’échelle : efficacité croissante, baisse des coûts.
- Point optimal : coût minimum, efficacité maximale.
- Déséconomie d’échelle : efficacité décroissante, hausse des coûts.
𝑪𝑻 𝑪𝑭 𝑪𝑽
CM = = ( ) + ( ) = CFM + CVM Cas discret : Cm =
∆𝑪𝑻
𝑸 𝑸 𝑸
∆𝑸
1.2. L’analyse des coûts à LT :
A long terme, il n’y a pas de coûts fixes, donc tous les facteurs sont variables.
P = Cm
• Le profit de l’entreprise est l’écart entre les recettes totales et les coûts
totaux.
𝜫 = RT – CT
𝜫 = (Q*.P) - 𝑪𝑻(𝑸∗)
• 3. L’offre du producteur
• L’offre de production correspond à la quantité que l’entreprise doit produire pour maximiser
le profit.
C’est la quantité de biens qu’un producteur (ou une entreprise) décide de produire et vendre,
en fonction du prix du marché, dans le but de maximiser son profit (gagner le plus d'argent
possible).
• La fonction d’offre est la relation entre les quantités produites et le prix du marché.
• La fonction d’offre est une fonction croissante de prix.
Q = f(P)
Cette formule signifie :
Q : quantité produite ;
P : prix du marché ;
f(P) : une fonction qui dit comment Q varie selon P.
Donc, la quantité produite dépend du prix. En général :
• Plus le prix est élevé, plus l’entreprise a intérêt à produire beaucoup (car ça rapporte plus).
• Moins le prix est élevé, moins l’entreprise veut produire (car ce n’est pas rentable).
• Le seuil de fermeture (SF) est le prix
au-dessous duquel une entreprise
n’a pas intérêt à produire. Le prix ne
permet pas à l’entreprise de couvrir
ni ses coûts fixes ni ses coûts
variables.
P = 𝑪𝑽𝑴𝒎𝒊𝒏 = Cm
• 1. 𝑪𝑻 𝑪𝑭 𝑪𝑽
CM = 𝑸
= ( 𝑸 ) + ( 𝑸 ) = CFM + CVM
CM =
𝑪𝑻 ∆𝑪𝑻
𝑸 Cm =
𝑪𝑽 ∆𝑸
CVM = 𝑸
Q CF CV CT CM CVM cm
1 140 100 240 240 100 -
2 140 160 300 150 80 60
3 140 195 335 112 65 35
4 140 260 400 100 65 65
5 140 360 500 100 72 100
6 140 510 650 108 85 150
7 140 714 854 122 102 204
• 2. A l’équilibre, on sait que :
P = Cm = 150
• Donc, la quantité correspondante au Cm = 150 = P est 6.
Donc : Q* = 6
• 3. Le profit s’écrit :
𝜫 = RT – CT
𝜫 = (Q*.P) - 𝑪𝑻(𝑸∗)
• Et
𝑪𝑻(𝑸∗=𝟔) = 650
• Donc
𝜫 = (6 . 150) - 𝟔𝟓𝟎 = 900 – 650 = 250
• Donc, l’entreprise réalise un profit de 250 unités monétaires à partir des ventes de
6 machines avec un prix unitaire de 150.
Exercice n°9
1.
CF 88
CV 𝑄3 − 12𝑄2 +50𝑄
CM 𝐶𝑇 88
CM = 𝑄
= 𝑄2 − 12𝑄 + 50 + 𝑄
CFM 𝐶𝐹 88
CFM = =
𝑄 𝑄
CVM 𝐶𝑉
CVM = = 𝑄2 − 12𝑄 + 50
𝑄
Cm 𝑑𝐶𝑇
Cm = = (𝐶𝑇)′𝑄 = 3𝑄2 − 24𝑄 + 50
𝑑𝑄
2. A l’équilibre, on sait que : P = Cm
𝑑𝐶𝑇
• avec P = 50 et Cm = = (𝐶𝑇)′𝑄 = 3𝑄2 − 24𝑄 + 50
𝑑𝑄
• 3𝑄2 − 24𝑄 + 50 = 50
• 3𝑄2 − 24𝑄 = 0
• Calculant donc le polynôme caractéristique :
• ∆ = 𝑏 2 - 4ac
• ∆ = (−24)2 - (4* 3 * 0) = 576 > 0
• Donc cette équation admet deux solutions :
• ∆ = 576 = 24
Q1 Q2
−𝑏 + ∆ −𝑏 − ∆
Q= Q=
2𝑎
24 +24 48 2𝑎
Q= = 6 =8 24 − 24
2∗3 Q = 2∗3 = 0
• On parle de monopole avec discrimination des prix, lorsqu’un monopoleur fait appartient à deux
différents marchés et dans chacun des marchés applique un prix différent à l’autre marché.
• Le pouvoir du marché (le degré de monopole)
Indice de Lerner :
𝑷 − 𝑪𝒎
L=
𝑷
➢Si l’indice est proche de 0, le pouvoir de marché du producteur est faible.
Si l’indice est proche de 1, le producteur détient un pouvoir de monopole élevé.
Rappel : Monopole et Discrimination par les Prix
Situation 1 : Avec discrimination du prix entre Situation 2 : Sans discrimination du prix
deux marchés • Prix unique :
• Prix différents : - Marchés M1 et M2 : Prix = P
- Marché 1 (M1) : Prix = P1, Quantité = Q1 • Profit total :
- Marché 2 (M2) : Prix = P2, Quantité = Q2 - 𝝅 = P × (Q1 + Q2) – CT(Q1 + Q2)
• Profit total : - RT = P × Q
- 𝝅 = (P1 × Q1) + (P2 × Q2) – CT(Q1 + Q2)
CT Min CVM Rm = Cm
P = Cm
Série 2
Exercice 1 :
On a : 𝑸𝒅 = 2000 – 100 p
1993.6
-100 p = 𝑄𝑑 – 2000 - 100 p = 6.32 – 2000 -100 p = - 1993.6 p = => P* = 19.93
100
• On a : 𝑄𝑑 = 2000 – 100 p
• Donc, 𝑄 ∗𝑑 = 2000 – 100 * 12.64 = 736
Q∗=736 est la quantité globale pour tout le marché.
6. Nombre d’entreprises :
736
Nombre d’entreprises = = 116.5
6.32
18
1. On a le coût moyen : CM = 2Q + 6 +
𝑄
𝑪𝑻
• Le coût total : CM = CT = CM * Q CT = 𝟐𝑸𝟐 + 6Q + 18
𝑸
𝒅𝑪𝑻
• Le coût marginal : Cm = Cm = 4Q + 6
𝒅𝑸
𝑪𝑽 2𝑄2 + 6Q
• Le coût variable moyen : CVM = CVM = CVM = 2Q + 6
𝑸 𝑄
2. Fonction de l’entreprise :
• On a : P = Cm P = 4Q+6
𝟏 𝟑
• Donc, Q = P - Q = 0.25 p – 1.5
𝟒 𝟐
Donc, la fonction d’offre individuelle : Q = 0.25 p – 1.5
• Fonction du marché : On a 100 entreprises :
• Donc, 𝑄𝐺 = 𝑄𝑖 * 100 = (0.25 p - 1.5) * 100 𝑸𝑮 = 25 p – 150
•
3. Prix et quantité :
L’équilibre à court terme : 𝑫𝑮 = 𝑶𝑮
660 – 2p = 25 p – 150
660=27p−150
810=27p
P*=30
On remplace le P*= 30 dans la fonction de l’offre globale :
• 𝑄𝐺 = 25 * 30 – 150 𝑸𝑮 = 600
𝟏𝟖
On a : (CM)’=0 avec, CM = 2Q + 6 + et Cm = 4Q + 6
𝑸
𝟏𝟖 𝟏𝟖
Donc, (2Q + 6 + )’=0 2- = 0 => 𝑸𝟐 = 9 Q* = 3
𝑸 𝑸𝟐
6. Le Seuil de fermeture (SF) est le prix au-dessous duquel une entreprise n’a pas intérêt à produire. Le prix ne
permet pas à l’entreprise de couvrir ni ses coûts fixes ni ses coûts variables.
P = 𝑪𝑽𝑴𝒎𝒊𝒏 = Cm
On a : CVM = 2Q + 6 et Cm = 4Q + 6
• Donc, les firmes peuvent rester sur ce marché parce que le prix d’équilibre est supérieur au seuil de fermeture.
Les firmes restent sur le marché : P*> SF
Exercice 3 :
=> Si l’entreprise vend ses produits en dessous du seuil de fermeture, il faut qu’elle quitte le marché.
1. A l’équilibre, on sait que : P = Cm P = (CT)’ P = (10 + 0.05𝑄 2 + 4Q)’ P = 0.1Q + 4
1 4
P – 4 = 0.1Q Donc, Q = P- Q= 10 p – 40
0.1 0,1
Q = = 10 p – 40, C’est la fonction d’offre d’une entreprise représentative.
3. Le profit de l’entreprise :
• On sait que : 𝝅 = RT – CT 𝜋 = (P* . Q*) – (2Q∗ 2 – 2Q*) = (8*2) – ((2*22 ) – (2*2)) => 𝝅 = 12
➢ Pour réaliser un profit maximal de 12, le producteur doit produire 2 unités du bien Q et les vendre avec un
prix égal à 8 unités monétaires.
1. On sait que : Rm = Cm
• Avec, Cm = (CT)’ = (CF + CV)’ = (300000 + 𝑄2 )’ => Cm = 2Q
𝟏 1
• On a Q = 350 – P P = 350 – Q P = (350 * 4) – (Q * 4) P = 1400 – 4Q (1)
𝟒 4
• On a RT = (P *Q) = ((1400 – 4Q) * Q) RT = 1400Q – 4𝑄2 Rm = (RT)’ => Rm = 1400 – 8Q
• Donc, A l’équilibre : Rm = Cm 1400 – 8Q = 2Q 10Q = 1400 => Q* = 140
• On remplace Q* dans (1) : P = 1400 – 4 * 140 => P* = 840
2. Rapport de Lerner :
𝟏 𝑷 − 𝑪𝒎 𝟖𝟒𝟎 − (𝟐 ∗ 𝟏𝟒𝟎) 560
On a : L = = L= = = 0.66
𝓔 𝑷 𝟖𝟒𝟎 840
0 < L < 1 : Dans ce cas, le degré de monopole du marché est relativement élevé. Donc, le pouvoir du
monopole est relativement fort.
1400
3. Max RT => (RT)’ = 0 Rm = 0 => 1400 – 8Q = 0 => Q = Q= 175
8
• On remplace Q= 175 dans (1) : P = 1400 – (4 * 175) => P* = 700
4. A long terme : P = Cm
Avec, Cm = 2Q et P = 1400 – 4Q
1400
• Donc, 1400 – 4Q = 2Q 6Q = 1400 => Q = Q= 233.33
6
• On remplace Q = 233.33 dans (1) : P = 1400 – (4 * 233.33) P = 466.66
𝟏 𝑷 − 𝑪𝒎 466.66 − (2 ∗ 233.33)
5. On a : L = = L= L=0
𝓔 𝑷 466.66
• On constate que le pouvoir de monopole est nul, il n’y a plus de pouvoir sur le
marché. Donc, il n'y aura plus d'effet de monopole, car le marché se transforme
en une situation de concurrence pure et parfaite (CPP).
CT = - 6𝑄2 + 79Q – 158
1. Calculer l’offre globale de cette entreprise et son prix d’équilibre (sans discrimination)
• Remarque : Dans un modèle de monopole, la fonction d’offre n’existe pas au sens classique (où le prix détermine
la quantité offerte). C’est l’entreprise qui choisit directement la quantité optimale Q∗ afin de maximiser son
profit, en tenant compte de la demande. Ensuite, le prix d’équilibre est déduit de la fonction de demande.
L'entreprise applique un prix unique sur les deux marchés. Il faut donc additionner les demandes pour obtenir une
demande globale. On commence par inverser les deux fonctions de demande pour obtenir les quantités demandées
en fonction du prix :
𝟐𝟑 𝟏
• M1 : P = - 4Q + 23 => 𝑸𝒅𝟏 = − 𝑷 (1)
𝟒 𝟒
𝟐𝟗 𝟏
• M2 : P = - 4Q + 39 => 𝑸𝒅𝟐 = − 𝑷 (2)
𝟒 𝟒
𝟐𝟑 𝟏 𝟐𝟗 𝟏 𝟔𝟐 𝟏 𝟑𝟏 𝟏
Donc la demande globale est : 𝑸𝑮 = − 𝑷+ − 𝑷 𝑸𝑮 = − 𝑷 𝑸𝑮 = − 𝑷 (Avec, P = 31 – 2Q)
𝟒 𝟒 𝟒 𝟒 𝟒 𝟐 𝟐 𝟐