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Microéconomie II : Théorie du Producteur

Le document présente le cours de Microéconomie II pour le semestre 2, dirigé par Pr Lahboub Zouiri et Rim Mansouri, abordant la théorie du producteur et la fonction de l'offre. Il détaille les concepts fondamentaux tels que les inputs, les outputs, la productivité, les rendements d'échelle, et les courbes d'isoquant, tout en expliquant les objectifs du producteur et les contraintes de production. Les méthodes d'optimisation, comme la méthode du TMST et la méthode de Lagrange, sont également discutées pour déterminer l'équilibre du producteur et le sentier d'expansion.

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Microéconomie II : Théorie du Producteur

Le document présente le cours de Microéconomie II pour le semestre 2, dirigé par Pr Lahboub Zouiri et Rim Mansouri, abordant la théorie du producteur et la fonction de l'offre. Il détaille les concepts fondamentaux tels que les inputs, les outputs, la productivité, les rendements d'échelle, et les courbes d'isoquant, tout en expliquant les objectifs du producteur et les contraintes de production. Les méthodes d'optimisation, comme la méthode du TMST et la méthode de Lagrange, sont également discutées pour déterminer l'équilibre du producteur et le sentier d'expansion.

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Microéconomie II

SEMESTRE 2
Section B

Responsable de la matière : Pr Lahboub ZOUIRI

Chargée des TD: Rim MANSOURI

Année universitaire 2024/2025


Plan:
Chapitre 1 : La théorie du producteur et la fonction de l’offre
Chapitre 2 : Les régimes de marché
Rappel
• La microéconomie, est une science qui étudie les comportements
individuels des agents économiques.
• Agents économiques (Consommateurs, Producteurs)
Microéconomie

Consommateur Marché Producteur

Différents types de marché


Production (PT, PM, Pm)
Prix
Facteurs de P° (L,K)
Utilité (Max) CPP et Monopole
Inputs
Budget (CB) Seuil de rentabilité (SR) et Seuil
Processus de P°
Choix (Préférences) de fermeture (SF)
Output (Max profit)
Courbes d’indifférence Recette
Coûts de P°
Elasticités Max profit
Courbe d’isoquant
…. Monopole avec et sans
Droit d’isocoût
discrimination des prix


Chapitre 1 : La théorie du producteur et la
fonction de l’offre
Chapitre 1 : La théorie du producteur et la fonction de l’offre
Section 1 : La théorie du producteur

Question :
Que fait une firme (Producteur) et comment le fait-elle ?
• Une firme produit des biens ou services (les extrants, ou outputs)
destinés à être consommées ou utilisées par d’autres entreprises ;
• Pour cela, elle utilise des moyens ou facteurs de production (appelés
intrants, ou inputs);
• Le processus de transformation des inputs en outputs est appelé
processus de production.
Inputs
Ce sont les « ingrédients » entrant dans le processus de fabrication de l’output. Concrètement, il s’agit des
matières premières, des produits semi-finis, de l’énergie, du travail, des services fournis par les machines.
Ces inputs sont souvent classés en grande quatre catégories :

Le facteur
Le facteur naturel : Le facteur travail : Le facteur capital :
technologique :

Correspond au nombre total


Désigne l’impact des C’est un facteur de
d’heures de travail consacré
Comprend les biens & avancées technologiques production, lui-même
à la production de la part de
services qui sont fournis par sur les entreprises, les produit par l’homme : il
l’Homme (homme et
la nature et peuvent secteurs d’activité et la désigne des inputs qui sont
femme). Il s’agit du travail
constituer des facteurs de société. Il englobe eux-mêmes des biens créés
manuel (main d’œuvre) et du
production comme la terre l’innovation, par l’homme.
travail non manuel (pour
et les autres ressources l’automatisation, la Les biens de capital sont :
désigner les personnes qui
naturelles (énergie, eau, recherche et les machines, les usines,
travaillent dans les postes de
bois, sable…) développement, ainsi que les ordinateurs, tracteurs,
direction, d’organisation, de
la numérisation. bâtiments…
comptabilité, de gestion…).
Prérequis
• Fondements théoriques de la microéconomie (Semestre 1);
• Soubassement empiriques (Méthodes graphique et algébrique),
Objectif du producteur :
Objectif du producteur

Max profit Min coûts

Sous contrainte
• Les contraintes liées au prix du marché : si les marchés sont en concurrence pure et parfaite,
l’entreprise ne peut pas choisir le prix du bien à produire ou les coûts (prix) des ressources qu’elle
utilise. Tous les prix sont fixés par le marché.

• Les contraintes technologiques de production : pour fabriquer un bien ou un service, l’entreprise est
limitée par la technologie et les quantités de ressources (facteurs de production) qu’elle choisit. Pour
un niveau de production, elle choisit toujours la quantité de ressource qui minimise les coûts.
L’objectif du producteur (firme) est de déterminer la relation entre
quantités d’inputs et quantité d’outputs dans le cadre de chaque
processus de production.
Cette relation entre les quantités d’inputs et les quantités d’outputs
est décrite par le moyen de la fonction de production.
Définition :
Une fonction de production est une relation quantitative entre les inputs et les outputs,
elle décrit quelle est la quantité d’inputs nécessaires et suffisants pour produire une
quantité quelconque d’outputs.

Une fonction de production : f(K, L) = Q ; Où K la quantité du capital utilisée, L la quantité du travail et Q indique la quantité produite de bien
Hypothèses :
▪ Le processus de production ne permet d’obtenir qu’un seul output.
▪ L’output est obtenu par la combinaison de deux inputs seulement : le
travail et le capital.
▪ Comme on suppose que l’output est obtenu par la combinaison de
deux inputs (travail et capital), on peut envisager l’existence d’une
certaine substituabilité entre ces inputs.
▪ Cette substituabilité entre les inputs peut être représentée par les
courbes d’iso-produits (ou isoquants).
Définition :
Une Courbe d’isoquant est une représentation graphique de l’ensemble des combinaisons
optimales de facteurs de production (capital et travail) permettant d’obtenir un même niveau
d’output.
Il est l’équivalent de la courbe d’indifférence en théorie du consommateur, mais appliqué à la
production.
Propriétés de la courbe :
• P1: Plus un isoquant est éloigné de l’origine, plus le niveau de
production est élevé ;
• P2: Les isoquants ne se croisent pas ;
• P3: Les isoquants sont décroissants ;
• P4: Les isoquants sont convexes.

L’horizon temporel :
• A long terme, tous les facteurs de productions sont variables.
• A court terme, seul un input varie (L) tandis que l’autre est maintenu
constant (K).
Elle représente la quantité totale de production obtenue en utilisant une certaine quantité de facteurs de production (travail, capital, etc.).

Elle mesure la production moyenne par unité de facteur de production utilisé.

Elle mesure la variation de la production totale lorsque l'on ajoute une unité supplémentaire d'un facteur de production, en supposant que les
autres restent constants.
La productivité
Productivité

Productivité Moyenne (PM) Productivité marginale (Pm)

La productivité marginale
La productivité moyenne est apparait comme la
le rapport entre l’output et productivité supplémentaire
l’un des inputs. résultante de la dernière unité
de facteur utilisé.

PM(L) PM(K)
Q Q Pm(L) Pm(K)
PM(L) = L PM(K) = K 𝑑Q
dQ
Pm(L) = 𝑑L Pm(K) =
𝑑K
∆𝑄 ∆𝑄
Pm(L) = Pm(K) =
∆𝐿 ∆𝐾
Exemple :
• Supposons qu’une entreprise produise 100 unités de biens avec 20
salariés. Elle recrute un salarié supplémentaire, de sorte que la
production passe à 150. La productivité marginale du travail est de :
(150−100)
• Pm(L) = = 50
(21−20)
• 50 est la production supplémentaire permise par le recrutement du
salarié supplémentaire.
Question :

Si le nombre de travailleurs diminue de 1, de combien faut-il augmenter


K pour maintenir le niveau de production constant ?

Le TST mesure le nombre d’unités d’un facteur de production que l’on doit ajouter (ou retrancher) afin de
maintenir le niveau de production constant, après avoir retranché (ou ajouté) une unité de l’autre facteur de
production.
Définition :
Le 𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 représente de combien une firme doit céder le facteur K pour
avoir une unité supplémentaire du facteur L tout en gardant le même
niveau de production.

𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲

Cas discret Cas continu


∆𝑲
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 = - ∆𝑳 𝑷𝒎𝑳
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 =
𝑷𝒎𝑲
𝑻𝑺𝑻𝑳𝑲

Ou bien : Le producteur est prêt à diminuer le facteur capital de 2 unités pour augmenter le facteur travail
d’une seule unité, tout en restant au même niveau de production.

𝑻𝑺𝑻𝑳𝑲

Ou bien : Le producteur est prêt à diminuer le facteur capital d’une unité pour augmenter le facteur
travail d’une seule unité, tout en restant au même niveau de production.
𝑻𝑺𝑻𝑳𝑲
Rendements d’échelle
• Des rendements d’échelle constants : lorsque le volume de la production
augmente dans la même proportion que les quantités employées des deux
facteurs ;
• Des rendements d’échelle croissants : lorsque le volume de la production
s’accroit dans une proportion supérieure aux quantités de facteurs ;
• Des rendements d’échelle décroissants : lorsque le volume de la production
augmente dans une proportion inférieure aux quantités de facteurs
employés.

On doit vérifier si f(mL, mK) = 𝑚𝑡 f(L, K)


oSi t = 1, les rendements d’échelle constants;
oSi t > 1, les rendements d’échelle croissants;
oSi t < 1, les rendements d’échelle décroissants.
La droite d’isocoût
• Si l’on joint toutes les combinaisons alternatives de facteurs de
production que le producteur peut se procurer à l’aide de son budget,
on obtient une droite appelée la droite d’isocoût ou du budget.
• L’équation d’isocoût se présente comme suit : CT = 𝑷𝑳 . L + 𝑷𝑲 . 𝑲
𝑷𝑳 𝑪𝑻
• Donc : K = - ( ) .L+
𝑷𝑲 𝑷𝑲
Equilibre du Producteur
• Il s’agit ici de déterminer la combinaison des facteurs (L et K) la plus
avantageuse pour le producteur (Qmax).
• On doit d’abord définir le programme du producteur. Ainsi, on
distingue entre deux cas :
• Soit un programme de maximisation : dans ce cas, l’objectif du
producteur est de maximiser le profit (par la production d’une
quantité maximale) sous le respect de la contrainte technologique.
• Soit un programme de minimisation : dans ce cas, l’objectif est de
minimiser le budget nécessaire pour atteindre un niveau de
production prédéterminé.
Méthode du TMST à l’équilibre
A l’équilibre, le TMST du facteur L au facteur K est égal au rapport des
productivités marginales des deux facteurs.
• Ainsi, à l’équilibre on a:
𝑷𝒎 (𝑳) 𝒇′ 𝑳 (𝑳, 𝑲) 𝑷𝑳
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳 à 𝑲 = = =
𝑷𝒎 (𝑲) 𝒇′𝑲 (𝑳, 𝑲) 𝑷𝑲
• Avec :
𝑷𝒎 (𝑳) 𝒇′ 𝑳 (𝑳, 𝑲) 𝑷𝑳
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳 à 𝑲 = = =
𝑷𝒎 (𝑲) 𝒇′𝑲 (𝑳, 𝑲) 𝑷𝑲
C = 𝑪𝟎 = 𝑷𝑳 . L + 𝑷𝑲 . 𝑲
Méthode de Lagrange
Il faut d’abord définir la fonction de Lagrange à partir du programme du
producteur.
En introduisant 𝜆 le « multiplicateur de Lagrange », la fonction de
Lagrange est définie comme suit :
L(L, K, 𝝀) = Fonction objectif + 𝝀 (Fonction contrainte)
La courbe d’échelle ou le sentier d’expansion
Imaginons que le producteur augmente le budget consacré à la production de C1 à C2, puis de C2 à C3. Dans ce cas, la droite d’isocoût va se
déplacer parallèlement à elle-même, vers le haut du graphique. La courbe qui relie tous les points d’équilibre est appelée « sentier d’expansion de
la firme » ou « ligne d’échelle ». Cette courbe exprime l’augmentation des quantités de facteurs utilisés pour produire. Précisons que ces
modifications s’effectuent à prix de facteurs constants : on dit que les prix relatifs des facteurs sont fixes. Le coefficient directeur (pente = PL/PK)
de la droite d’isocoût est fixe.
• On peut déterminer les combinaisons optimales des divers
isoquants qui correspondent aux points de tangence entre les
isoquants et les isocoûts.
• Si l’on joint tous ces points d’équilibre on obtient le sentier
d’expansion.
Exemple d'interprétation :
Sur un graphique représentant le sentier d’expansion (S) d’une
entreprise utilisant travail (L) et capital (K), on observe que
lorsque la production augmente de 𝑸𝟎 à 𝑸𝟏 et de 𝑸𝟏 à 𝑸𝟐 unités,
l’entreprise augmente principalement son capital (ou bien travail),
tandis que le travail (ou bien capital) reste relativement stable.
Le sentier d’expansion montre comment une entreprise choisit
de combiner le travail et le capital quand elle augmente sa
production, tout en cherchant à produire au moindre coût.
Interprétation : Par exemple, si on observe que l’entreprise
utilise de plus en plus de capital (K) à mesure qu’elle produit
davantage (Augmentation du niveau de production), cela peut
simplement indiquer qu’elle s’appuie de plus en plus sur le facteur
capital pour produire, plutôt que sur le travail (L).
• Le sentier d’expansion (ou chemin d’expansion) représente l’ensemble des combinaisons
optimales de facteurs de production (par exemple L et K) pour des niveaux croissants de
production, lorsque l’entreprise minimise ses coûts en fonction des prix des facteurs.

• A partir de la condition d’optimalité (minimisation du coût pour un niveau de production


donné) :

𝑷𝒎𝑳 𝑷𝑳
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 = =
𝑷𝒎𝑲 𝑷𝑲

𝑷𝒎𝑳 𝑷𝑳
• Équation du sentier d’expansion : =
𝑷𝒎𝑲 𝑷𝑲

Exprimer l'une des variables (souvent K) en fonction de l'autre (souvent L)


Série 1
Exercice n°1

• 1. Une fonction de production est une relation quantitative entre les


inputs et les outputs, elle décrit quelle est la quantité d’inputs
nécessaires et suffisants pour produire une quantité quelconque
d’outputs.
𝑄(𝐿,𝐾) = 𝑓(𝐿, 𝐾)
• 2. Les inputs (facteurs de production) sont utilisés dans un processus
de production pour produire un output (bien final).
• 3.
Qté Niveau de PM Pm
production
1 20 20 - 𝑄𝐿=1 20
• 𝑃𝑀𝐿=1 = = = 20
2 80 40 60 𝐿=1 1
3 180 60 100 • 𝑃𝑚𝐿=1 = 0
4 260 65 80
∆𝑄𝐿=2 𝑄𝐿=2 −𝑄𝐿=1 80 − 20
5 330 66 70 • 𝑃𝑚𝐿=2 = = = = 60
6 390 65 60 ∆𝐿=2 𝐿=2 −𝐿=1 2−1
7 434 62 44
8 456 57 22
9 450 50 -6
• 4.
• 𝑃𝑀𝐿=4 = 65 : Lorsque la firme utilise 4 travailleurs pour produire le
bien X, la production moyenne par travailleur est de 65 unités du bien
X.
• 𝑃𝑚𝐿=4 = 80 : Lorsque la firme passe de 3 travailleurs à 4 (unité
additionnelle du facteur travail) elle augmente sa production du bien
X de 80 unités (production supplémentaire).
Exercice n°2

Productivité

Productivité Moyenne (PM) Productivité marginale (Pm)

La productivité marginale
La productivité moyenne est apparait comme la
le rapport entre l’output et productivité supplémentaire
l’un des inputs. résultante de la dernière unité
de facteur utilisé.

PM(K)
PM(L) Q Pm(K)
Q PM(K) = K Pm(L) 𝑑Q
PM(L) = L
Cas continu
dQ Pm(K) =
Pm(L) = 𝑑L 𝑑K
∆𝑄 ∆𝑄
Cas discret Pm(L) = Pm(K) =
∆𝐿 ∆𝐾
• 2.
PM Pm
Q 𝐿2 𝐾 dQ
𝑃𝑀𝐿 = = = LK 𝑃𝑚𝐿 = = (𝐿2 𝐾)′𝐿 = 2LK
L L 𝑑L
Q 𝐿2 𝐾 dQ
𝑃𝑀𝐾 = = = 𝐿2 𝑃𝑚𝐾 = = (𝐿2 𝐾)′𝐾 = 𝐿2
K K 𝑑K

(𝐴𝑛 )′ = 𝑛𝐴𝑛−1
Exercice n°3

• 1. Le 𝑇𝑀𝑆𝑇𝐿𝐾 représente de combien une firme doit céder le facteur L pour avoir
une unité supplémentaire du facteur K tout en gardant le même niveau de
production.
Niveau I Niveau II Niveau III
K L TMST𝐿𝐾 K L TMST𝐿𝐾 K L TMST𝐿𝐾
A 4.5 1 - E 7 1 - I 9.5 1 -
B 4 2 0.5 F 6.5 2 0.5 J 9 2 0.5
C 3.5 3 0.5 G 6 3 0.5 K 8.5 3 0.5
D 3 4 0.5 H 5.5 4 0.5 L 8 4 0.5

𝐾𝐵 −𝐾𝐴 (4 −4.5) 1
• 𝑇𝑀𝑆𝑇𝐿𝐾𝐵 = - =- = = 0.5 Cas discret
𝐿𝐵 −𝐿𝐴 (2−1) 2 ∆𝑲
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 = - ∆𝑳
Exercice n°4

𝑸(𝑳,𝑲) = 𝒇(𝑳,𝑲) = 𝟒𝑳𝑲

• 1. Le 𝑇𝑀𝑆𝑇𝐿𝐾 représente de combien une firme doit céder le facteur K pour avoir
une unité supplémentaire du facteur L tout en gardant le même niveau de
production.
• Economiquement, le 𝑇𝑀𝑆𝑇𝐿𝐾 est le rapport entre la productivité marginale du L
et celle du K.
𝑷𝒎𝑳
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 =
𝑷𝒎𝑲

• Dans ce cas,
𝟒𝑲 𝑲
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 = =
𝟒𝑳 𝑳
• 2. une courbe d’isoquant est une courbe qui relie toutes les combinaisons de facteurs
(capital et travail) permettant d'obtenir le même niveau de production.
• On sait que : Q = 4𝐿𝐾
• Pour 𝑄1 = 20
• On écrit : 20 = 4LK
𝟓
• Donc l’équation d’isoquant s’écrit : K =
𝑳

• 3. On donne des valeurs à L pour trouver K :

L 0.5 1 2
K 10 5 2.5
• 4.
• 𝑇𝑀𝑆𝑇𝐿𝐾 = 5, signifie que la firme doit céder (sacrifier ou renoncer) 5
unités du facteur capital pour avoir 1 unité supplémentaire du facteur
travail tout en gardant le même niveau de production.

• Cela signifie que le producteur peut remplacer 1 unité de L par 5


unités de K tout en gardant le même niveau de production.
• 5.
f(mL, mK) = 𝑚𝑡 f(L, K)
F(mL, mK) = 4 mLmK
F(mL, mK) = m.m. 4LK avec, 𝐴𝑛 𝐴𝑚 = 𝐴𝑛+𝑚
F(mL, mK) = 𝑚2 . 4LK
F(mL, mK) = 𝑚2 𝑄(𝐿,𝐾)
• On a 𝑚𝑡 = 𝑚2 donc t = 2 > 1 alors les rendements d’échelles sont
croissants.
6.

𝑷𝒎𝑳
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 =
𝑷𝒎𝑲

<=>
Supposons qu’on vous demande de tracer la courbe d’échelle. Dans cette de question, l’objectif n’est pas de la
dessiner, mais plutôt de déterminer l’équation du sentier d’équilibre.
Cependant, nous allons tout de même en proposer une représentation graphique, afin de mieux visualiser à quoi
elle ressemble en théorie.

Le sentier d’expansion indique comment varient les combinaisons de facteurs utilisés lorsque la production
augmente, tout en minimisant les coûts. Pour le tracer entièrement, il faut connaître la fonction de production et
les prix des facteurs. Mais en pratique, on peut déjà en donner une idée en représentant deux points
correspondant à deux niveaux de production.

K = 3/4 L
On donne des valeurs à L pour trouver K :

L 0 4
K 0 3
• 7. Le programme du producteur s’écrit :
𝑄(𝐿,𝐾) = 𝑓(𝐿,𝐾) = 4𝐿𝐾
S.C 500 = 15 . L + 20 . 𝐾 (1)
• On sait qu’à l’équilibre
𝑷𝑳
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 =
𝑷𝑲
• Donc :
𝑲 𝑷𝑳 𝟏𝟓
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 = = =
𝑳 𝑷𝑲 𝟐𝟎
• Alors :
𝑲 𝟏𝟓
=
𝑳 𝟐𝟎
• Donc :
𝟑
K=𝟒 𝑳 (2)
• On remplace (2) dans (1), on trouve :
𝟑 𝟓𝟎𝟎
• 500 = 15 𝑳 + 20* 𝟒 𝑳  500 = 15 𝑳 + 15 𝑳  500 = 30 𝑳  𝑳 =  𝑳 *=16.66 (3)
𝟑𝟎
• On remplace (3) dans (2), on trouve :
𝟑 𝟑
• K=𝟒 𝑳= *16.66  𝑲 *=12.5
𝟒
• 8. Le niveau de production maximale est de :
Q* = 4L*K*
 Q* = 4 * 16.66 * 12.5
Q* = 8330
Donc, pour que la firme atteigne un niveau maximal de production de 8330 unités
produites, elle doit utiliser 16.66 unités du facteur travail et 12.5 unités du facteur
capital avec un coût total de 500 unités monétaires.
Exercice n°5

𝑸(𝑳,𝑲) = 𝒇(𝑳,𝑲) = 𝑳𝟐 𝑲𝟐

• 1.
f(mL, mK) = 𝑚𝑡 f(L, K)
F(mL, mK) = (𝑚𝐿)2 (𝑚𝐾)2
F(mL, mK) = 𝑚2 𝐿2 𝑚2 𝐾 2
F(mL, mK) = 𝑚2 . 𝑚2 . 𝐿2 𝐾 2 avec, 𝐴𝑛 𝐴𝑚 = 𝐴𝑛+𝑚
F(mL, mK) = 𝑚4 . 𝐿2 𝐾 2
F(mL, mK) = 𝒎𝟒 𝑸(𝑳,𝑲)
• On a 𝑚𝑡 = 𝑚4 donc la fonction est homogène de degré 4.
• Ainsi que t = 4 > 1 alors les rendements d’échelles sont croissants.
• 2. Le programme du producteur s’écrit :
𝑄(𝐿,𝐾) = 𝑓(𝐿,𝐾) = 𝐿2 𝐾 2
S.C 1000 = 30 . L + 40 . 𝐾 (1)
• La fonction de Lagrange s’écrit :
𝐿𝐿,𝐾,𝜆 = 𝑄(𝐿,𝐾) + 𝜆 (CT - 𝑃𝐿 . L - 𝑃𝐾 . 𝐾)
• Donc :
• 𝐿𝐿,𝐾,𝜆 = 𝐿2 𝐾 2 + 𝜆 (1000 − 30 . L - 40 . 𝐾)
• 𝐿𝐿,𝐾,𝜆 = 𝐿2 𝐾 2 + 1000 𝜆 − 30 . 𝜆 . L - 40 . 𝜆. 𝐾)
• Les conditions du premier ordre (CPO) :

𝑑𝐿𝐿 = 0  2L𝐾 2 − 30𝜆 = 0 (1)


𝑑𝐿𝐾 = 0  2𝐿2 𝐾 − 40 𝜆 = 0 (2)
𝑑𝐿𝜆 = 0  1000 − 30 L - 40 𝐾 =0 (3)
• Alors :
𝟏
(1)  𝜆 = L𝐾 2
𝟏𝟓

𝟏 2
(2)  𝜆 = 𝐿 𝐾
𝟐𝟎
• Donc, on pose (1) = (2), on trouve :
1 1 2
𝜆 =𝜆 L𝐾 2 = 𝐿 𝐾
15 20

𝐾2 𝐿2 𝐾 𝐿
=  =
15𝐾 20𝐿 15 20

𝟏𝟓 𝟑
K= L = L (4)
𝟐𝟎 𝟒
• On remplace (4) dans (1), on trouve :
𝟑 𝟏𝟎𝟎𝟎
1000 = 30 𝑳 + 40* 𝑳  1000 = 30 𝑳 + 30 𝑳  1000 = 60 𝑳  𝑳 =  𝑳 *=16.66 (5)
𝟒 𝟔𝟎
• On remplace (5) dans (4), on trouve :
𝟑 𝟑
• K = 𝑳 = *16.66  𝑲 *=12.5
𝟒 𝟒
• 3. Le niveau de production maximale est de :
Q* = 𝑳∗𝟐 𝑲∗𝟐
 Q* = 16.66𝟐 * 12.5𝟐
Q* = 14798
Donc, pour que la firme atteigne un niveau maximal de production de 14798 unités
produites, elle doit utiliser 16.66 unités du facteur travail et 12.5 unités du facteur
capital avec un coût total de 1000 unités monétaires.
Exercice n°6

𝑸(𝑳,𝑲) = 𝒇(𝑳,𝑲) = 𝟓𝟎𝑳𝟎.𝟔 𝑲𝟎.𝟒

• 1. On sait que la contrainte d’isocoût s’écrit sous la forme :


CT = 𝑷𝑳 . L + 𝑷𝑲 . 𝑲
• Donc,
600 = 6L + 2K
• Alors :
K = 300 – 3L
• Pour tracer une droite, nous avons besoin de deux points :

L 0 100
K 300 0
• 2. Le 𝑇𝑀𝑆𝑇𝐿𝐾 est le rapport entre la productivité marginale du travail L et celle
du capital K.
𝑷𝒎𝑳
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 = 𝑷𝒎𝑲

Dans ce cas,
𝟓𝟎 ∗ 𝟎.𝟔𝑳−𝟎.𝟒 𝑲𝟎.𝟒 𝟎.𝟔𝑲 𝟑𝑲
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 = = =
𝟓𝟎∗𝟎.𝟒𝑳𝟎.𝟔 𝑲−𝟎.𝟔 𝟎.𝟒𝑳 𝟐𝑳
• 3. Le programme du producteur s’écrit :
𝑄(𝐿,𝐾) = 𝑓(𝐿,𝐾) = 50𝐿0.6 𝐾 0.4
S.C 600 = 6 . L + 2 . 𝐾 (1)
• On sait qu’à l’équilibre
𝑷𝑳
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 =
𝑷𝑲
• Donc :
𝟑𝑲 𝑷𝑳 𝟔
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 = = =
𝟐𝑳 𝑷𝑲 𝟐
• Alors :
𝟑𝑲 𝟔
=
𝟐𝑳 𝟐
• Donc :
3K = 6L
K = 2𝑳 (2)
• On remplace (2) dans (1), on trouve :
𝟔𝟎𝟎
• 600 = 6 𝑳 + 2* 2𝑳  600 = 6 𝑳 + 4 𝑳  600 = 10 𝑳  𝑳 =  𝑳 *= 60 (3)
𝟏𝟎
• On remplace (3) dans (2), on trouve :
• K = 2𝑳 = 2*60  𝑲 *=120
• 4. Le niveau de production maximale est de :
Q* = 50𝐿∗0.6 𝐾 ∗0.4
 Q* = 50 ∗ 600.6 ∗ 1200.4
Q* = 3958
Donc, pour que la firme atteigne un niveau maximal de production de 3958 unités
produites, elle doit utiliser 60 unités du facteur travail et 120 unités du facteur
capital avec un coût total de 600 unités monétaires.
• 6.
f(mL, mK) = 𝑚𝑡 f(L, K)
F(mL, mK) = 50 (𝑚𝐿)0.6 (𝑚𝐾)0.4
F(mL, mK) = 50 * 𝑚0.6 𝐿0.6 𝑚0.4 𝐾 0.4
F(mL, mK) = 𝑚0.6 . 𝑚0.4 . 50 𝐿0.6 𝐾 0.4 avec, 𝐴𝑛 𝐴𝑚 = 𝐴𝑛+𝑚
F(mL, mK) = 𝑚1 . 50 𝐿0.6 𝐾 0.4
F(mL, mK) = 𝒎𝟏 𝑸(𝑳,𝑲)
• On a 𝑚𝑡 = 𝑚1 donc t = 1 alors les rendements d’échelles sont
constants.
Exercice n°7

𝑸(𝑳,𝑲) = 𝒇(𝑳,𝑲) = 𝑳𝑲𝟐


Et :
CT = 50 L + 20 K

• 1.
Pm du travail Pm du capital
dQ dQ
𝑃𝑚𝐿 = 𝑑L = (𝐿𝐾 2 )′𝐿 = 𝐾 2 𝑃𝑚𝐾 = 𝑑K = (𝐿𝐾 2 )′𝐾 = 2LK
• 2. On cherche le coût minimal permettant une production de 1002
• Le programme du producteur s’écrit :

CT = 50 L + 20 K
S.C 𝑄(𝐿,𝐾) = 1002 = 𝐿𝐾 2 (1)
• Première méthode : Substitution :
𝑷𝑳
• On sait qu’à l’équilibre : 𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 = 𝑷𝑲
• Donc :
𝑷𝒎𝑳 𝑲𝟐 𝑲 𝑷𝑳 𝟓𝟎
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 = = = = =
𝑷𝒎𝑲 𝟐𝑳𝑲 𝟐𝑳 𝑷𝑲 𝟐𝟎
• Alors :
𝑲 𝟓𝟎
=
𝟐𝑳 𝟐𝟎
• Donc :
5
K = 2 ∗ 2L  K = 5𝑳 (2)
• On remplace (2) dans (1), on trouve :
𝟏𝟎𝟎𝟐
• 𝟏𝟎𝟎𝟐 = 𝑳 ∗ (𝟓𝑳)𝟐  600 = 6 𝑳 + 4 𝑳  𝟏𝟎𝟎𝟐 = 25𝑳𝟑 𝑳𝟑 = = 𝟒𝟎𝟎  𝑳 *= (𝟒𝟎𝟎)𝟏/𝟑 = 7.36 (3)
𝟐𝟓
• On remplace (3) dans (2), on trouve :
• K = 5 * 7.36 = 36.8  𝑲 *= 36.8
• Alors :
𝑪𝑻𝒎𝒊𝒏 = (50 ∗ 7.36) + (20 ∗ 36.8) = 1104
• Le coût minimal permettant au producteur de réaliser une production de 𝟏𝟎𝟎𝟐 tout en utilisant 7.36 unités du facteur travail et 36.8
unités du facteur capital est de 1104 unités monétaires.
• Deuxième méthode : Lagrange :
• La fonction de Lagrange s’écrit :
𝐿𝐿,𝐾,𝜆 = CT + 𝜆 (𝑄0 - f(L, K))
• Donc :
• 𝐿𝐿,𝐾,𝜆 = 50 . L + 20 . 𝐾 + 𝜆 (𝟏𝟎𝟎𝟐 − L𝐾 2 )
• 𝐿𝐿,𝐾,𝜆 = 50L + 20𝐾 + 𝟏𝟎𝟎𝟐 𝜆 − 𝜆 L𝐾 2
• Les conditions du premier ordre (CPO) :

𝑑𝐿𝐿 = 0  50 − 𝜆𝐾 2 = 0 (1)
𝑑𝐿𝐾 = 0  20 - 2 𝜆 L𝐾= 0 (2)
𝑑𝐿𝜆 = 0  1002 − L𝐾 2 =0 (3)
𝟓𝟎 𝟐𝟎 𝟏𝟎
• Alors : (1)  𝝀 = et (2)  𝝀 = =
𝑲𝟐 𝟐𝑳𝑲 𝑳𝑲
• Donc, on pose (1) = (2), on trouve :
50 𝟏𝟎
𝜆=𝜆 2 =
𝐾 𝑳𝑲
𝐾2 50 𝐾 5
=  = K= 5∗ L
𝐿𝐾 10 𝐿 1
K = 5L (4)
• On remplace (4) dans (3), on trouve :
𝟏𝟎𝟎𝟐 𝟑 𝟏𝟎𝟎𝟐
• 𝟏𝟎𝟎𝟐 − L (5𝐿)2 = 0  𝟏𝟎𝟎𝟐 − 25 𝐿3 = 0  𝟏𝟎𝟎𝟐 = 25 𝐿3  𝐿3 = => L =
𝟐𝟓 𝟐𝟓
 𝑳 *= 7.36 (5)
• On remplace (5) dans (4), on trouve :
• K = 5𝑳 = 5* 7.36  𝑲 *= 36.84
• 3. Le programme du producteur s’écrit :
𝑄(𝐿,𝐾) = 𝑓(𝐿,𝐾) = 𝐿𝐾 2
S.C 1500 = 50 . L + 20 . 𝐾 (1)
• Première méthode : Lagrange :
• La fonction de Lagrange s’écrit :
𝐿𝐿,𝐾,𝜆 = 𝑄(𝐿,𝐾) + 𝜆 (CT - 𝑃𝐿 . L - 𝑃𝐾 . 𝐾)
• Donc :
• 𝐿𝐿,𝐾,𝜆 = L𝐾 2 + 𝜆 (1500 − 50 . L - 20 . 𝐾)
• 𝐿𝐿,𝐾,𝜆 = L𝐾 2 + 1500 𝜆 −50 . 𝜆 . L - 20 . 𝜆. 𝐾)
• Les conditions du premier ordre (CPO) :

𝑑𝐿𝐿 = 0  𝐾 2 − 50𝜆 = 0 (2)


𝑑𝐿𝐾 = 0  2L𝐾 − 20 𝜆 = 0 (3)
𝑑𝐿𝜆 = 0  1500 −50 L - 20 𝐾 =0 (4)
• Alors :
𝐾2
(2)  𝜆 =
𝟓𝟎

𝟐𝑳𝑲
(3)  𝜆 =
𝟐𝟎
• Donc, on pose (2) = (3), on trouve :
𝐾2 𝟐𝑳𝑲
𝜆 =𝜆 =
𝟓𝟎 𝟐𝟎
𝐾2 50 𝐾 5 5
=  = K= ∗ 2L
2𝐿𝐾 20 2𝐿 2 2
K = 5L (5)
• On remplace (5) dans (4), on trouve :
𝟏𝟓𝟎𝟎
• 1500 - 50 𝑳 - 20* 5𝑳 = 𝟎  1500 = 50 𝑳 + 100 𝑳  1500 = 150 𝑳  𝑳 =
𝟏𝟓𝟎
 𝑳 *=10 (6)
• On remplace (6) dans (5), on trouve :
• K = 5𝑳 = 5*10  𝑲 *=50
• Le niveau de production maximale est de :
Q* = 𝑳∗ 𝑲∗𝟐
 Q* = 10 * 50𝟐
Q* = 25000
Donc, pour que la firme atteigne un niveau maximal de production de 25000 unités
produites, elle doit utiliser 10 unités du facteur travail et 50 unités du facteur
capital avec un coût total de 1500 unités monétaires.
• Deuxième méthode : Substitution :
• On sait qu’à l’équilibre
𝑷𝑳
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 =
𝑷𝑲
• Donc :
𝑷𝒎𝑳 𝑲𝟐 𝑲 𝑷𝑳 𝟓𝟎
𝑻𝑴𝑺𝑻𝑳𝑲 = = = = =
𝑷𝒎𝑲 𝟐𝑳𝑲 𝟐𝑳 𝑷𝑲 𝟐𝟎
• Alors :
𝑲 𝟓𝟎
=
𝟐𝑳 𝟐𝟎
• Donc :
5
K = ∗ 2L  K = 5𝑳 (2)
2
• On remplace (2) dans (1), on trouve :
• 1500 = 50 . L + 20 . 𝐾 1500 = 50 . L + 20 . 5 L  1500 = 50 . L + 100 . 𝐿
𝟏𝟓𝟎𝟎
 1500 = 150 L ⇒ 𝐿 = = 𝟏𝟎  𝑳 *= 10 (3)
𝟏𝟓𝟎
• On remplace (3) dans (2), on trouve :
• K = 5 * 10  𝑲 *= 50
• 4. D’après la question précédente, on a :
𝐾2
𝜆 = 𝟓𝟎
𝟐𝑳𝑲
𝜆 = 𝟐𝟎

• Donc, on remplace K ou L dans l’une des équations, on trouve :


𝟐𝑳𝑲 𝟐 ∗𝟏𝟎 ∗𝟓𝟎
𝜆= = = 50
𝟐𝟎 𝟐𝟎
Donc le multiplicateur de Lagrange est égal à 50, cela signifie que
lorsque le coût de production augmente d’une unité, la production
augmente de 50 unités (𝜆).
• 5.
f(mL, mK) = 𝑚𝑡 f(L, K)
F(mL, mK) = 𝑚L (𝑚𝐾)2
F(mL, mK) = 𝑚L 𝑚2 𝐾 2
F(mL, mK) = 𝑚 . 𝑚2 . L𝐾 2 avec, 𝐴𝑛 𝐴𝑚 = 𝐴𝑛+𝑚
F(mL, mK) = 𝑚3 . L𝐾 2
F(mL, mK) = 𝒎𝟑 𝑸(𝑳,𝑲)
• On a 𝑚𝑡 = 𝑚3 donc la fonction est homogène de degré 3.
• Ainsi que t = 3 > 1 alors les rendements d’échelles sont croissants.
Chapitre 1 : La théorie du producteur et la fonction de l’offre
Section 2 : La fonction du coût et de l’offre
• 1. Analyse des coûts de production
Analyse selon l’horizon temporel
Analyse des coûts à court terme Vs Analyse des coûts à long terme
• 1.1. L’analyse des coûts à CT :
A court terme, l’un des facteurs de production est fixe et l’autre est variable.

• Donc, on peut écrire :


CT = CF + CV
• On sait également que, le coût total est une fonction de la production (Q),
Alors :
CT = f(Q)
• Deux types de coûts sont liés à la notion du coût total : le coût moyen
et le coût marginal :

Le coût moyen : Il représente le coût Le coût marginal : il représente le coût


unitaire de la dernière unité produite
𝑪𝑻 𝑪𝑭 𝑪𝑽 𝒅𝐂𝑻
CM = = ( ) + ( ) = CFM + CVM Cas continu : Cm =
𝑸 𝑸 𝑸 𝒅𝐐
∆𝑪𝑻
Cas discret : Cm =
∆𝑸
Le coût marginal représente le coût supplémentaire pour produire une unité de plus.
Le coût moyen est égal au coût total divisé par la quantité produite.
Résumé du graphique :

Productivité Marginale (Pm) Coût Marginal (Cm)


augmente diminue
diminue augmente
maximum de Pm minimum de Cm

Productivité Moyenne (PM) Coût Moyen (CM)


augmente diminue
diminue augmente
maximum de PM minimum de CM

Relations croisées
•Quand Pm > PM, PM augmente → donc CM diminue → donc Cm < CM
•Quand Pm < PM, PM diminue → donc CM augmente → donc Cm > CM
•Pm coupe PM en son maximum → comme Cm coupe CM en son minimum
Seuil de
Rentabilité
Evolution des courbes de coût : Cm et CM
Première phase : Économies d’échelle • Deuxième phase : Seuil de • Troisième phase :
- Cm < CM : chaque unité supplémentaire rentabilité (Point optimal) Déséconomies d’échelle
coûte moins cher que la moyenne. - Cm = CM : le coût moyen atteint son - Cm > CM : chaque unité produite
- Résultat : les courbes Cm et CM minimum. coûte plus cher que la moyenne.
diminuent. - Ce point marque le niveau de - Résultat : CM augmente.
production le plus efficient du point de - Le coût marginal, le coût moyen et
- Cette phase reflète les économies vue économique. le coût variable moyen augmentent
d’échelle : l’entreprise devient plus efficace - La productivité moyenne est tous.
à mesure qu’elle augmente sa production. maximale. - Cela reflète une perte d’efficacité.
- Le coût variable moyen (CVM) diminue
également. C’est la pahse du seuil de rentabilité. Cette phase illustre les
déséconomies d’échelle.

C’est la phase la plus efficace pour


l’entreprise.

Conclusion
L’évolution des courbes de coût marginal et de coût moyen suit une logique cohérente avec les rendements d’échelle :
- Économie d’échelle : efficacité croissante, baisse des coûts.
- Point optimal : coût minimum, efficacité maximale.
- Déséconomie d’échelle : efficacité décroissante, hausse des coûts.
𝑪𝑻 𝑪𝑭 𝑪𝑽
CM = = ( ) + ( ) = CFM + CVM Cas discret : Cm =
∆𝑪𝑻
𝑸 𝑸 𝑸
∆𝑸
1.2. L’analyse des coûts à LT :
A long terme, il n’y a pas de coûts fixes, donc tous les facteurs sont variables.

On peut représenter une courbe de CM et de Cm à LT comme suit :


Le coût marginal, c'est le coût pour produire une unité en plus, en utilisant la meilleure organisation possible.
C’est comme si, à chaque fois qu’on veut produire plus, on imagine qu’on a l’usine parfaite pour ce niveau de production.
• 2. Le profit de la firme

• La finalité du producteur est de réaliser le maximum du profit.


• La condition de maximisation du profit :

P = Cm

• Le profit de l’entreprise est l’écart entre les recettes totales et les coûts
totaux.

𝜫 = RT – CT
𝜫 = (Q*.P) - 𝑪𝑻(𝑸∗)
• 3. L’offre du producteur

• L’offre de production correspond à la quantité que l’entreprise doit produire pour maximiser
le profit.
C’est la quantité de biens qu’un producteur (ou une entreprise) décide de produire et vendre,
en fonction du prix du marché, dans le but de maximiser son profit (gagner le plus d'argent
possible).
• La fonction d’offre est la relation entre les quantités produites et le prix du marché.
• La fonction d’offre est une fonction croissante de prix.
Q = f(P)
Cette formule signifie :
Q : quantité produite ;
P : prix du marché ;
f(P) : une fonction qui dit comment Q varie selon P.
Donc, la quantité produite dépend du prix. En général :
• Plus le prix est élevé, plus l’entreprise a intérêt à produire beaucoup (car ça rapporte plus).
• Moins le prix est élevé, moins l’entreprise veut produire (car ce n’est pas rentable).
• Le seuil de fermeture (SF) est le prix
au-dessous duquel une entreprise
n’a pas intérêt à produire. Le prix ne
permet pas à l’entreprise de couvrir
ni ses coûts fixes ni ses coûts
variables.
P = 𝑪𝑽𝑴𝒎𝒊𝒏 = Cm

• Le seuil de rentabilité (SR) est le prix


au-dessus duquel une entreprise
commence à faire des profits. Le prix
couvre la totalité des coûts fixes et
coûts variables de l’entreprise.
P = 𝑪𝑴𝒎𝒊𝒏 = Cm
Série 1
Exercice n°8

• 1. 𝑪𝑻 𝑪𝑭 𝑪𝑽
CM = 𝑸
= ( 𝑸 ) + ( 𝑸 ) = CFM + CVM

CM =
𝑪𝑻 ∆𝑪𝑻
𝑸 Cm =
𝑪𝑽 ∆𝑸
CVM = 𝑸

Q CF CV CT CM CVM cm
1 140 100 240 240 100 -
2 140 160 300 150 80 60
3 140 195 335 112 65 35
4 140 260 400 100 65 65
5 140 360 500 100 72 100
6 140 510 650 108 85 150
7 140 714 854 122 102 204
• 2. A l’équilibre, on sait que :
P = Cm = 150
• Donc, la quantité correspondante au Cm = 150 = P est 6.
Donc : Q* = 6

• 3. Le profit s’écrit :
𝜫 = RT – CT
𝜫 = (Q*.P) - 𝑪𝑻(𝑸∗)
• Et
𝑪𝑻(𝑸∗=𝟔) = 650
• Donc
𝜫 = (6 . 150) - 𝟔𝟓𝟎 = 900 – 650 = 250

• Donc, l’entreprise réalise un profit de 250 unités monétaires à partir des ventes de
6 machines avec un prix unitaire de 150.
Exercice n°9

𝑪𝑻(𝑸) = 𝑸𝟑 − 𝟏𝟐𝑸𝟐 +𝟓𝟎𝑸 + 𝟖𝟖

1.
CF 88
CV 𝑄3 − 12𝑄2 +50𝑄
CM 𝐶𝑇 88
CM = 𝑄
= 𝑄2 − 12𝑄 + 50 + 𝑄

CFM 𝐶𝐹 88
CFM = =
𝑄 𝑄

CVM 𝐶𝑉
CVM = = 𝑄2 − 12𝑄 + 50
𝑄

Cm 𝑑𝐶𝑇
Cm = = (𝐶𝑇)′𝑄 = 3𝑄2 − 24𝑄 + 50
𝑑𝑄
2. A l’équilibre, on sait que : P = Cm
𝑑𝐶𝑇
• avec P = 50 et Cm = = (𝐶𝑇)′𝑄 = 3𝑄2 − 24𝑄 + 50
𝑑𝑄
• 3𝑄2 − 24𝑄 + 50 = 50
• 3𝑄2 − 24𝑄 = 0
• Calculant donc le polynôme caractéristique :
• ∆ = 𝑏 2 - 4ac
• ∆ = (−24)2 - (4* 3 * 0) = 576 > 0
• Donc cette équation admet deux solutions :
• ∆ = 576 = 24
Q1 Q2
−𝑏 + ∆ −𝑏 − ∆
Q= Q=
2𝑎
24 +24 48 2𝑎
Q= = 6 =8 24 − 24
2∗3 Q = 2∗3 = 0

• Donc, la production ne peut être que positive,


• Alors : Q* = 8  Représente la production maximale que peut avoir l’entreprise.
3. Le profit s’écrit :
𝜫 = RT – CT
𝜫 = (Q*.P) - 𝑪𝑻(𝑸∗)
• Et
𝑪𝑻(𝑸∗=𝟖) = 𝟖𝟑 − 𝟏𝟐 ∗ 𝟖𝟐 +(𝟓𝟎 ∗ 𝟖) + 𝟖𝟖 = 232
• Donc
𝜫 = (8 . 50) – 232 = 400 – 232 = 168

• Donc, l’entreprise réalise un profit de 168 unités monétaires à partir


des ventes de 8 unités avec un prix unitaire de 50.
4. La fonction d’offre de court terme s’écrit :
Q = f(P)
• Pour trouver la fonction d’offre, on pose :
Cm = P
3𝑄 2 − 24𝑄 + 50 = P
3𝑄 2 − 24𝑄 + 50 – P = 0
• Calculant donc le polynôme caractéristique :
• ∆ = 𝑏 2 - 4ac
• ∆ = (−24)2 - (4* 3 * (50 – P)) = 576 - (12 * 50) + 12 P = 12P – 24
• Donc cette équation admette deux solutions lorsque P = 50 :
• ∆ = 12P – 24
• Donc,
Q1 Q2
−𝑏 + ∆ −𝑏 − ∆
Q= Q=
2𝑎
24 + 12P – 24 2𝑎
Q= 24 − 12P – 24
6 Q= 6

• Si on remplace P par sa valeur on trouve :


• Q1 = Q = 8 et Q2= Q = 0
• Et on sait que la fonction d’offre est une fonction croissante de prix
(Positive).
• Donc :
𝟐𝟒 + 12P – 24
Q = f(P) =
𝟔
Chapitre 2 : Les régimes de marché
Chapitre 1 : Les régimes de marché
CPP Monopole Concurrence Oligopole
Monopolistique
• Un marché en concurrence pure • Un marché en monopole • Un marché en Un marché en oligopole
et parfaite est un marché libre est un marché dominé par concurrence se caractérise par
(aucune barrière à l’entrée ou à la un Seul Offreur monopolistique se l’existence de plusieurs
sortie) et le prix est fixé par le (Producteur). caractérise par demandeurs et un
marché à travers la confrontation • Le prix est fixé par le l’existence de nombre limité des
entre l’Offre et la Demande. monopoleur. plusieurs offreurs et offreurs.
• Plusieurs Demandeurs et • Les entreprises sont des plusieurs Exemple du marché en
Plusieurs Offreurs. price makers. demandeurs, mais oligopole, le marché de
• Les entreprises sont des preneurs • Exemple du marché de l’un des offreurs communication, y a que
de prix (Price takers) monopole, le marché du possède la grande 3 offreurs.
• 5 Hypothèses pour un marché transport ferroviaire au part du marché et
CPP : Maroc (y a un seul offreur c’est lui qui fixe le
✓ Homogénéité du produit; : ONCF) prix.
✓ Transparence du marché; • Exemple du marché
✓ Atomicité; en CM, le marché de
✓ Parfaite mobilité des facteurs de téléphones Android,
P°; plusieurs entreprises
✓ Libre entrée et libre sortie. mais Samsung a la
grande part.
Section 1 : Le marché CPP
• Question : quelle est la quantité optimale à produire par une entreprise ?
• Le prix est fixé par le marché et les entreprises sont des preneurs de prix.
• La fonction de demande d’un bien définit une relation décroissante entre la quantité
que les consommateurs souhaitent acheter et le prix auquel ils souhaitent acheter cette
quantité.
• La condition de maximisation du profit (équilibre) est :
P = Cm
• Egalité entre l’offre et la demande.
• Le profit s’écrit :
𝜫 = RT – CT = (Q*.P*) – CT
• Le seuil de Fermeture (P* et Q*) :
Cm = CVM et Cm = P
• Le seuil de Rentabilité :
Cm = CM et Cm = P
• A long terme, la condition de maximisation du profit (équilibre) est déterminée par le
seuil de rentabilité.
•On choisit le seuil de fermeture pour le court terme car il détermine si produire a un sens économique minimal.
•Le seuil de rentabilité est important à long terme, quand l'entreprise veut être profitable (couvrir aussi les coûts fixes).
À court terme :
Rappel : Concurrence Pure et Parfaite (CPP)
• Seuil de fermeture :
• Prix fixé par le marché ;
⇒ L’entreprise reste ouverte si P ≥ min(CVM).
• Entreprises price-takers (preneur de prix) ;
⇒ À l’optimum : Cm = P.
• Équilibre de marché : Offre = Demande ;
• Si P < min(CVM), l'entreprise ferme.
• Maximisation du profit :
⇒ Maximiser 𝝅 ⇔ Coût marginal (Cm) = Prix (P).

Dynamique du nombre d'entreprises en CPP :


À long terme :
• Si de nouvelles entreprises entrent :
• Seuil de rentabilité :
⇒ Offre augmente → Prix baisse → Profits
⇒ L’entreprise survit si P ≥ min(CM).
diminuent ;
• À l’équilibre de long terme :
• Jusqu’à ce que :
⇒ Cm = P = min(CM),
⇒ 𝝅 = 0 (seuil de rentabilité atteint).
⇒ Le profit économique est nul (𝝅 = 0).
Section 2 : Le marché monopole
• Question : Comment le monopoleur maximise son profit dans un marché monopole ?
• Le prix est fixé par le monopoleur.
• La condition de maximisation du profit (équilibre) est :
Rm = Cm
Démonstration :
Max 𝜫 => 𝜫 ‘=0 => (RT)’ – (CT)’= 0 => Rm - Cm = 0 => Rm = Cm

• On parle de monopole avec discrimination des prix, lorsqu’un monopoleur fait appartient à deux
différents marchés et dans chacun des marchés applique un prix différent à l’autre marché.
• Le pouvoir du marché (le degré de monopole)
Indice de Lerner :
𝑷 − 𝑪𝒎
L=
𝑷
➢Si l’indice est proche de 0, le pouvoir de marché du producteur est faible.
Si l’indice est proche de 1, le producteur détient un pouvoir de monopole élevé.
Rappel : Monopole et Discrimination par les Prix
Situation 1 : Avec discrimination du prix entre Situation 2 : Sans discrimination du prix
deux marchés • Prix unique :
• Prix différents : - Marchés M1 et M2 : Prix = P
- Marché 1 (M1) : Prix = P1, Quantité = Q1 • Profit total :
- Marché 2 (M2) : Prix = P2, Quantité = Q2 - 𝝅 = P × (Q1 + Q2) – CT(Q1 + Q2)
• Profit total : - RT = P × Q
- 𝝅 = (P1 × Q1) + (P2 × Q2) – CT(Q1 + Q2)

Maximisation du profit en monopole


• Condition : Max 𝝅 ⇔ 𝝅′ = 0
• Donc : Pouvoir de marché du monopole :
- 𝝅 = RT – CT
- 𝝅′ = RT′ – CT′ = 0 𝟏 𝑷 − 𝑪𝒎
• Indice de Lerner : L = =
- Rm = Cm 𝓔 𝑷
Interprétation :
•Si Rm > Cm → Produire plus augmente encore le
profit
•Si Rm < Cm → Produire plus diminue le profit
CPP Monopole
LT Min CM Pm = Cm
P = Cm

CT Min CVM Rm = Cm
P = Cm
Série 2
Exercice 1 :

1. La fonction d’offre individuelle et celle du marché :


On sait que la condition de maximisation de profit est : P = Cm
𝒅𝐂𝑻
• on a : CT = 40 + 𝑸𝟐 avec Cm =  donc, Cm = (40 + 𝑸𝟐 )’
𝒅𝐐
𝟏
•  P = (40 + 𝑸𝟐 )’  P = 2Q  𝑸𝒊 = P
𝟐
Donc, la fonction d’offre individuelle : 𝑸𝒊 = 0.5 P
• Fonction d’offre du marché :
𝑸𝑮 = 𝑸𝒊 * Nombre d’entreprise = 0.5 p * 100 = 50 p
• Donc : 𝑸𝑮 = 50 p
2. Le prix et la quantité d’équilibre :
A l’équilibre : 𝑸𝒅 = 𝑸𝑮
2000 – 100 p = 50 p
150 p = 2000
2000
P=
150
P* = 13.33

On a : 𝑄𝑑 = 2000 – 100 p  2000 – 100 * 13.33 = 667


Donc : 𝑸𝒅 = 667
Donc :
Q∗=667 est la quantité globale pour tout le marché (100 entreprises ensemble).
𝒒𝒔 =6,67 est la quantité produite par une seule entreprise.
3. Profit individuel :
𝝅 = RT – CT
𝝅 = P * Q – (40 + 𝑄2 )
667 667 2
𝝅 = 13.33 * – (40 + ( ) )
100 100
𝜋 = 4.38

• Donc, l’entreprise a réalisé un bénéfice de 4.38.


• Profit total : 𝝅 𝑻 = 𝝅 * Nombre d’entreprises = 4.38 * 100 = 438
4. À long terme, les firmes sur le marché ont connaissance des profits réalisés par les firmes
déjà présentes sur le marché (hypothèse d’information complète). Elles vont donc entrer sur
le marché (libre entrée et sortie), ce qui conduit à une offre supérieure à la demande.
 La baisse des prix afin d’équilibrer le marché : P = Min CM
On a : CT = 40 + 𝑄2
40 40
(CM)’ = 0  ( + Q)’ = 0 - = -1  - 40 = - 𝑄2  𝑄2 = 40  Q* = 6.32
𝑄 𝑄2

On a : 𝑸𝒅 = 2000 – 100 p
1993.6
-100 p = 𝑄𝑑 – 2000  - 100 p = 6.32 – 2000  -100 p = - 1993.6  p = => P* = 19.93
100

• Donc, l’équilibre du producteur (Q*= 6.32, P* = 19.93)


Chaque entreprise offre 6.32, la quantité pour laquelle il n’y a ni perte, ni profit.
Le profit est zéro (puisque P=CM)
5. L’équilibre du marché :
On sait que le prix se situe au niveau du seuil de rentabilité.
Alors, on va remplacer la valeur du Cm lorsque Q = 6.33.

• On a, Cm=P avec Cm= (CT)’  Cm= 2Q  P = Cm = 2 * 6.33 = 12.64


• Donc, le prix à long terme est de 12.64.

• On a : 𝑄𝑑 = 2000 – 100 p
• Donc, 𝑄 ∗𝑑 = 2000 – 100 * 12.64 = 736
Q∗=736 est la quantité globale pour tout le marché.
6. Nombre d’entreprises :
736
Nombre d’entreprises = = 116.5
6.32

Donc il y aura environ 116 ou 117 firmes à long terme.


Exercice 2 :

18
1. On a le coût moyen : CM = 2Q + 6 +
𝑄
𝑪𝑻
• Le coût total : CM =  CT = CM * Q  CT = 𝟐𝑸𝟐 + 6Q + 18
𝑸
𝒅𝑪𝑻
• Le coût marginal : Cm =  Cm = 4Q + 6
𝒅𝑸
𝑪𝑽 2𝑄2 + 6Q
• Le coût variable moyen : CVM =  CVM =  CVM = 2Q + 6
𝑸 𝑄

2. Fonction de l’entreprise :
• On a : P = Cm  P = 4Q+6
𝟏 𝟑
• Donc, Q = P -  Q = 0.25 p – 1.5
𝟒 𝟐
Donc, la fonction d’offre individuelle : Q = 0.25 p – 1.5
• Fonction du marché : On a 100 entreprises :
• Donc, 𝑄𝐺 = 𝑄𝑖 * 100 = (0.25 p - 1.5) * 100  𝑸𝑮 = 25 p – 150

3. Prix et quantité :
L’équilibre à court terme : 𝑫𝑮 = 𝑶𝑮
 660 – 2p = 25 p – 150
 660=27p−150
 810=27p
 P*=30
On remplace le P*= 30 dans la fonction de l’offre globale :
• 𝑄𝐺 = 25 * 30 – 150  𝑸𝑮 = 600

4. Maximisation des profits : P = Cm


On a : Cm = 4Q+6 et p= 30  Donc, 4Q+6 = 30  4Q = 24 => Q* = 6
• La quantité optimale qui maximise le profit de l’entreprise : Q* = 6
5. Le Seuil de rentabilité (SR) est le prix au-dessus duquel une entreprise commence à faire des profits. Le prix
couvre la totalité des coûts fixes et coûts variables de l’entreprise.
P = 𝑪𝑴𝒎𝒊𝒏 = Cm

𝟏𝟖
On a : (CM)’=0 avec, CM = 2Q + 6 + et Cm = 4Q + 6
𝑸

𝟏𝟖 𝟏𝟖
Donc, (2Q + 6 + )’=0 2- = 0 => 𝑸𝟐 = 9  Q* = 3
𝑸 𝑸𝟐

• On a P=Cm  P = 4Q + 6 => P=4*3+6 = 18  P* = 18

6. Le Seuil de fermeture (SF) est le prix au-dessous duquel une entreprise n’a pas intérêt à produire. Le prix ne
permet pas à l’entreprise de couvrir ni ses coûts fixes ni ses coûts variables.
P = 𝑪𝑽𝑴𝒎𝒊𝒏 = Cm
On a : CVM = 2Q + 6 et Cm = 4Q + 6

Donc, 2Q+6 = 4Q+6  Q=0


On a P=Cm  P = 4Q + 6  P=6 (6<30)

• Donc, les firmes peuvent rester sur ce marché parce que le prix d’équilibre est supérieur au seuil de fermeture.
Les firmes restent sur le marché : P*> SF
Exercice 3 :

1. La quantité produite par une firme si le produit est de 700 $ :


Maximisation du profit : 𝝅 ‘= 0  (RT – CT)’= 0  (P.Q)’ – (CT)’ = 0  P – Cm = 0  P=Cm
𝒅𝑪𝑻
Donc, 700 =
𝒅𝑸
𝒅(𝑪𝑭+𝑪𝑽)
700 =
𝒅𝑸𝒊
𝒅(𝟐𝟓𝟎 +𝟔𝟎𝟎 𝑸𝒊 + 𝟏𝟎 𝑸𝒊 𝟐 )
700 =
𝒅𝑸𝒊
700 = 600 + 20 Q (avec, Cm = 600 + 20 Q)
𝑸𝒊 = 5

2. Le profit : 𝝅 = RT – CT  𝝅 = P.Q – CT = 700 * 5 – 600 * 5 – 10 * 𝟓𝟐 – 250 = 0


• L’entreprise ne réalise ni perte, ni profit.
 L’entreprise n’arrive qu’à couvrir ses charges.
3. Production totale :
P = 955 – 0.5 𝑄𝑖  700 = 955 – 0.5 𝑄𝑖  𝑸𝒊 = 510
Avec un prix de 700 l’entreprise arrive à produire 510 quantités.
Nombre d’entreprises :
510
Nombre d’entreprises = = 102
5
Donc il y aura environ 102 firmes.

4. Seuil de rentabilité : P = Min CM = Cm


𝑪𝑻 𝟐𝟓𝟎
(CM)’= 0 avec, CM = 𝑸
= 𝑸
+ 10Q + 600
𝟐𝟓𝟎
 (CM)’= 0  - + 10 = 0  10 𝑸𝟐 = 250  𝑄 2 = 25  Q = 5
𝑸𝟐
• Donc, P = Cm
P = 600 + 20 Q  P = 600 + 20 * 5  P = 700
=> En pratiquant un prix de 700, les entreprises ne réalisent ni gain, ni perte.
• Seuil de fermeture : P = Min CVM = Cm
𝑪𝑽 𝟔𝟎𝟎𝑸 + 𝟏𝟎 𝑸𝟐
CVM = 𝑸
= 𝑸
= 600 + 10Q  600 + 10Q = 600 + 20Q  Q = 0
On a P=Cm  P = 600 + 20 Q  P = 600 + 20 * 0 P = 600 (SF= 600<P*= 700)

=> Si l’entreprise vend ses produits en dessous du seuil de fermeture, il faut qu’elle quitte le marché.
1. A l’équilibre, on sait que : P = Cm  P = (CT)’  P = (10 + 0.05𝑄 2 + 4Q)’  P = 0.1Q + 4
1 4
 P – 4 = 0.1Q  Donc, Q = P-  Q= 10 p – 40
0.1 0,1
 Q = = 10 p – 40, C’est la fonction d’offre d’une entreprise représentative.

2. On sait que le marché se compose de 20 entreprises représentatives.


• On a : Q = 20 * (10 P – 40) => 𝑸𝑶𝑴 = 200 P – 800
• Donc, la fonction d’offre du marché : 𝑸𝑶𝑴 = 200 P – 800 (1)

3. A l’équilibre : Offre = Demande


𝑸𝑶𝑴 = 𝑸𝑫𝑴  200 P – 800 = 300 – 20 P => 220 P = 1100 => P * = 5
On remplace P* dans (1) ou bien dans la fonction de demande : Q* = (200 * 5) – 800
=> Q* = 200
• Le marché permet de produire 200 unités avec un prix de 5.
4. On a : Cm = P*  O.1Q’’ + 4 = P*  Q’’ = 10 P* - 40  Q’’ = 10 * 5 – 40  Q’’ = 10
• La quantité optimale qui permet à l’entreprise de maximiser son profit est 10.

5. Calcul de 𝜋 : 𝝅 = RT – CT  𝜋 = P. Q’’ – (10 + 0.05𝑄′′2 + 4Q’’)


 𝜋 = 5 * 10 – (10 + 0.05 * 102 + 4* 10)
 𝜋 = 50 – (10 + 5 + 40) => 𝜋 = 50 – 55 => 𝝅 = - 5
• L’entreprise a réalisé une perte dans le marché.
2100
1. A l’équilibre 𝑸𝑶𝑴 = 𝑸𝑫𝑴  10 P – 50 = - 20 P + 2050  30 P = 2100  P =  P* = 70
30
On remplace dans l’équation de l’offre : 𝑸𝑶𝑴 = 10 P – 50  𝑄𝑂𝑀 = 10 * 70 – 50  Q*= 650

2. a) Court terme : On a : P* = Cm ; avec Cm = (𝑪𝑻)′𝑸


Donc, (𝑪𝑻)′𝑸 = P*  (𝟓𝑸𝟐 + 𝟏𝟎𝐐 + 𝟓𝟎)′𝑸 = 70  10Q + 10 = 70  10Q = 60 => Q* = 6
• Donc, l’équilibre d’une entreprise est : P* = 70 et Q* = 6
• Le profit : 𝜋 = RT – CT  𝜋 = 70 * 6 – (5 ∗ 62 + 10 ∗ 6 + 50) => 𝝅 = 130
b) Long terme : On a : P = min CM ; avec (CM)’ = 0
𝐶𝑇 5𝑄2 + 10Q + 50 𝟓𝟎
Donc, CM =  CM =  CM = 5Q + 10 +
𝑄 𝑄 𝑸
50 50
D’où, (CM)’ = 0 ; alors (5Q + 10 + )′ = 0  5 - 2 = 0 => 5𝑄2 = 50 => 𝑄 2 = 10 => Q*= 3.162
𝑄 𝑄
• On a : P = Cm => P = 10Q* + 10 => P = 10 * 3.162 + 10 => P* = 41.623
• On a ∶ 𝝅 = RT – CT  𝜋 = (3.162 * 41.623) – (5 ∗ 3.162 2 + 10 ∗ 3.162 + 50)
𝜋 = 131.623 – 131.623 = 0
1. La condition de maximisation du profit dans un marché monopolistique : Rm = Cm
𝒅𝑹𝑻 𝑑(𝑃.𝑄) 𝑑(−𝑄2 + 10Q)
On sait que : Rm = = =  Rm = - 2Q + 10
𝒅𝑸 𝑑𝑄 𝑑𝑄
2
=> Rm = (RT)’ = (P * Q)’ = ((-Q+10) * Q)’ = (- 𝑄 + 10Q)’  Rm = - 2Q + 10
𝒅𝑪𝑻 𝑑(2𝑄2 – 2Q)
On a : Cm = =  Cm = 4Q – 2
𝒅𝑸 𝑑𝑄
Cm = (CT)’ = (2𝑄 2 – 2Q)’  Cm = 4Q – 2
Donc, Rm = Cm  -2Q + 10 = 4Q – 2 => 6Q = 12 => Q* = 2
➢ Pour maximiser son profit, l’entreprise doit produire 2 unités du bien Q ( ou L’entreprise doit produire 2 unités
pour maximiser son profit).

2. On sait que : P = - Q + 10 et que Q = 2


On remplace Q*=2 dans l’équation de la demande : Donc, P = -2 + 10 => P* = 8 U.M
➢ Pour une production de 2 unités du bien Q, l’entreprise fixe le prix de vente en 8 unités monétaires.

3. Le profit de l’entreprise :
• On sait que : 𝝅 = RT – CT  𝜋 = (P* . Q*) – (2Q∗ 2 – 2Q*) = (8*2) – ((2*22 ) – (2*2)) => 𝝅 = 12
➢ Pour réaliser un profit maximal de 12, le producteur doit produire 2 unités du bien Q et les vendre avec un
prix égal à 8 unités monétaires.
1. On sait que : Rm = Cm
• Avec, Cm = (CT)’ = (CF + CV)’ = (300000 + 𝑄2 )’ => Cm = 2Q
𝟏 1
• On a Q = 350 – P  P = 350 – Q  P = (350 * 4) – (Q * 4)  P = 1400 – 4Q (1)
𝟒 4
• On a RT = (P *Q) = ((1400 – 4Q) * Q)  RT = 1400Q – 4𝑄2  Rm = (RT)’ => Rm = 1400 – 8Q
• Donc, A l’équilibre : Rm = Cm  1400 – 8Q = 2Q  10Q = 1400 => Q* = 140
• On remplace Q* dans (1) : P = 1400 – 4 * 140 => P* = 840

2. Rapport de Lerner :
𝟏 𝑷 − 𝑪𝒎 𝟖𝟒𝟎 − (𝟐 ∗ 𝟏𝟒𝟎) 560
On a : L = = L= = = 0.66
𝓔 𝑷 𝟖𝟒𝟎 840
0 < L < 1 : Dans ce cas, le degré de monopole du marché est relativement élevé. Donc, le pouvoir du
monopole est relativement fort.

1400
3. Max RT => (RT)’ = 0  Rm = 0 => 1400 – 8Q = 0 => Q =  Q= 175
8
• On remplace Q= 175 dans (1) : P = 1400 – (4 * 175) => P* = 700
4. A long terme : P = Cm
Avec, Cm = 2Q et P = 1400 – 4Q
1400
• Donc, 1400 – 4Q = 2Q  6Q = 1400 => Q =  Q= 233.33
6
• On remplace Q = 233.33 dans (1) : P = 1400 – (4 * 233.33)  P = 466.66

𝟏 𝑷 − 𝑪𝒎 466.66 − (2 ∗ 233.33)
5. On a : L = = L= L=0
𝓔 𝑷 466.66
• On constate que le pouvoir de monopole est nul, il n’y a plus de pouvoir sur le
marché. Donc, il n'y aura plus d'effet de monopole, car le marché se transforme
en une situation de concurrence pure et parfaite (CPP).
CT = - 6𝑄2 + 79Q – 158
1. Calculer l’offre globale de cette entreprise et son prix d’équilibre (sans discrimination)
• Remarque : Dans un modèle de monopole, la fonction d’offre n’existe pas au sens classique (où le prix détermine
la quantité offerte). C’est l’entreprise qui choisit directement la quantité optimale Q∗ afin de maximiser son
profit, en tenant compte de la demande. Ensuite, le prix d’équilibre est déduit de la fonction de demande.

L'entreprise applique un prix unique sur les deux marchés. Il faut donc additionner les demandes pour obtenir une
demande globale. On commence par inverser les deux fonctions de demande pour obtenir les quantités demandées
en fonction du prix :
𝟐𝟑 𝟏
• M1 : P = - 4Q + 23 => 𝑸𝒅𝟏 = − 𝑷 (1)
𝟒 𝟒
𝟐𝟗 𝟏
• M2 : P = - 4Q + 39 => 𝑸𝒅𝟐 = − 𝑷 (2)
𝟒 𝟒
𝟐𝟑 𝟏 𝟐𝟗 𝟏 𝟔𝟐 𝟏 𝟑𝟏 𝟏
Donc la demande globale est : 𝑸𝑮 = − 𝑷+ − 𝑷  𝑸𝑮 = − 𝑷  𝑸𝑮 = − 𝑷 (Avec, P = 31 – 2Q)
𝟒 𝟒 𝟒 𝟒 𝟒 𝟐 𝟐 𝟐

• La condition d’équilibre sur le marché de monopole s’écrit : Rm = Cm


 Rm = (RT)’ = (P*Q)’ = ((31 – 2Q) * Q))’= (31Q – 2𝑄 2 )’ => Rm = - 4Q + 31
 Cm = (CT)’ = (- 6𝑄 2 + 79Q – 158)’ Cm = - 12Q + 79
• Donc, Cm = Rm  -12Q + 79 = - 4Q + 31  8Q = 48 => Q* = 6
• On remplace Q*=6 dans la fonction de demande :
• P = 31 – (2*6) = 31 – 12 => P*= 19
2. Discrimination du prix entre deux marchés
L’entreprise monopolise deux marchés (M1 et M2) et vend à des prix différents sur chaque marché (prix
discriminés). Pour maximiser son profit global, elle répartit sa production totale (Q=6) Q =Q1+Q2 de manière
optimale entre M1 et M2.
Marché 1 :
• A l’équilibre : Rm = Cm
• On a : 𝑹𝒎𝑴𝟏 = (RT)’ = (P.Q)’ = ((-4Q + 23) * Q))’ = (-4𝑸𝟐 + 23Q)’ => 𝑹𝒎𝑴𝟏 = - 8Q + 23
• Il n’existe qu’un seul coût marginal à chaque niveau de production globale.
• La quantité globale optimale sans discrimination : Q=6
• On calcule le coût marginal global en ce point :
 Cm = (CT)’ = - 12Q + 79 => Cm (Q=6) = -12 * 6 + 79 => Cm = 7
• Ce coût marginal de 7 est donc le même pour toutes les unités produites, quel que soit le marché où elles sont
vendues.
• On a : Rm = Cm  - 8Q + 23 = 7 => 𝑸𝟏 = 2
• On remplace Q par 2 dans la fonction de demande du marché (1) : 𝑷𝟏 = (-4*2) + 23  𝑷𝟏 = 15
• Marché 2 :
• A l’équilibre : Rm = Cm
 Cm = (CT)’ = - 12Q + 79 => Cm = -12 * 6 + 79 => Cm = 7
• 𝑹𝒎𝑴𝟐 = (RT)’ = (P.Q)’ = ((-4Q + 39) * Q))’ = (-4𝑸𝟐 + 39Q)’ => 𝑹𝒎𝑴𝟐 = - 8Q + 39
• On a : Rm = Cm  - 8Q + 39 = 7 => 𝑸𝟐 = 4
• On remplace Q par 2 dans la fonction de demande du marché (2) : 𝑷𝟐 = (-4*4) + 39  𝑷𝟐 = 23
3. Profit :
• On a : CT = - 6𝑸𝟐 + 79Q – 158  CT = -6 * (𝟔𝟐 ) + 79 * 6 – 158 => CT = 100

Sans discrimination du prix Avec discrimination du prix


 𝛑 = RT – CT  𝛑 = RT – CT => 𝛑 =P.Q – CT
 𝜋 =P*.Q* – CT  𝐑𝐓 = (𝐑𝐓𝐌𝟏 + 𝐑𝐓𝐌𝟐 )
 𝜋 = (6*19) – 100  𝐑𝐓 = P1 * Q1 + P2 * Q2
 𝛑 = 14  𝑅𝑇 = 15 * 2 + 23 + 4
 𝐑𝐓 = 122
 𝜋 = 122 – 100
 𝛑 = 22

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