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Rapport Financier Semestriel 2024

Le rapport financier semestriel du Crédit Agricole du Maroc au 30 juin 2024 révèle une augmentation de 21% du Produit Net Bancaire Consolidé et de 29% du Produit Net Bancaire Social, avec une hausse des crédits distribués de 5% et des dépôts de 7%. La banque a également renforcé son soutien aux agriculteurs face à la sécheresse et a signé des conventions de crédit avec l'AFD pour promouvoir l'agriculture durable. Le résultat net consolidé a atteint 116 millions de dirhams, marquant une progression significative par rapport à l'année précédente.

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Rapport Financier Semestriel 2024

Le rapport financier semestriel du Crédit Agricole du Maroc au 30 juin 2024 révèle une augmentation de 21% du Produit Net Bancaire Consolidé et de 29% du Produit Net Bancaire Social, avec une hausse des crédits distribués de 5% et des dépôts de 7%. La banque a également renforcé son soutien aux agriculteurs face à la sécheresse et a signé des conventions de crédit avec l'AFD pour promouvoir l'agriculture durable. Le résultat net consolidé a atteint 116 millions de dirhams, marquant une progression significative par rapport à l'année précédente.

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Rapport Financier

Semestriel
30 juin 2024

P2 Faits Marquants & Chiffres Clés


P3 Normes, Principes & Méthodes Comptables appliquées par le Groupe
P5 États Financiers Consolidés IAS/IFRS
P10 Gouvernance, Déontologie & Gestion Des Risques
P15 Comptes Sociaux
Résultats au 30 juin 2024
FAITS MARQUANTS & CHIFFRES CLÉS

Le 19 septembre 2024 le Directoire du Crédit Agricole du Maroc, réuni sous la Présidence de Monsieur Mohammed FIKRAT, a examiné l’évolution de l’activité
de la banque et a arrêté les comptes au 30 juin 2024. Cet arrêté a été examiné par le Comité d’Audit lors de sa réunion du 26 septembre 2024.

FAITS MARQUANTS
Durant le premier semestre 2024, le Crédit Agricole du Maroc a poursuivi la réalisation de son plan d’action pour l’exercice en cours en enregistrant une
progression de +21% de son PNB Consolidé et de +29% de son PNB Social, corrélée à une augmentation de l’encours des crédits distribués (+5%) et des dépôts
à vue collectés (+7%).

MOBILISATION DU CRÉDIT AGRICOLE DU MAROC LE GROUPE CRÉDIT AGRICOLE DU MAROC LANCE SON
POUR L’APPUI AUX AGRICULTEURS OFFRE D’AFFACTURAGE
Pour faire face à six années successives de sécheresse, le Groupe Crédit En marge de la 16ème édition du Salon International de l’Agriculture au Maroc
Agricole du Maroc a multiplié les dispositifs d’accompagnement de la clientèle (SIAM), le Crédit Agricole du Maroc a lancé son offre d’affacturage à travers
concernée, notamment à travers : sa filiale CAM Factoring.
• La réorientation des financements et l’accès aux facilités de paiement ;
• L’octroi de lignes de financement aux importateurs de céréales et
d’oléagineux;
• La mise à disposition de solutions de financement adaptées aux
importateurs de bétail et d’aliments de bétail afin de sécuriser
l’approvisionnement du marché national et d’accroître l’offre de ces
produits.

PARTENARIAT ENTRE LE CAM & L’AFD POUR LA


PROMOTION DE L’AGRICULTURE DURABLE
Le Crédit Agricole du Maroc et l’Agence Française de Développement
signent deux conventions de crédit, pour un montant global de
70 millions d’Euros, ciblant le financement des investissements
contribuant à la résilience et à la durabilité de l’économie marocaine.

CHIFFRES ET INDICATEURS CLÉS DYNAMISATION DU FINANCEMENT DE L’ÉCONOMIE


Crédits distribués Épargne collectée & RENFORCEMENT DE LA COLLECTE DES RESSOURCES CLIENTÈLE
(En milliards MAD) (En milliards MAD)
À fin juin 2024, le Groupe Crédit Agricole du Maroc porte l’encours de ses crédits distribués à 113 milliards de
+ 5%
dirhams, contre 108 milliards de dirhams au 30 juin 2023, soit une progression de plus de 5 milliards de dirhams.
+4% Cette évolution est en phase avec la mobilisation de la banque pour contribuer au financement de l’ensemble des
secteurs de l’économie et notamment le secteur agricole dans un contexte difficile marqué par le déficit hydrique.
113 108 Le Crédit Agricole du Maroc continue à consolider son engagement pour le soutien de l’agriculture et du monde rural.
108 104 Par ailleurs, l’encours de l’épargne mobilisée par le Groupe Crédit Agricole du Maroc s’élève à 108 milliards de dirhams,
en progression de +4% par rapport au 30 juin 2023, où il atteignait 104 milliards de dirhams. Cette croissance est
Juin 23 Juin 24 Juin 23 Juin 24 soutenue par une dynamique positive de la collecte des comptes à vue (+7%), parallèlement à une diminution des
dépôts à terme, marquant ainsi une amélioration de la structure des dépôts de la banque.

Produit Net Bancaire Consolidé


(En milliards MAD)
Produit Net Bancaire Social
(En milliards MAD)
PRODUIT NET BANCAIRE
Le Groupe Crédit Agricole du Maroc affiche un Produit Net Bancaire Consolidé de 2,3 milliards de dirhams au terme
+21%
du mois de juin 2024, marquant une progression de +21% comparativement à fin juin 2023 où il s’affichait à 1,9
+29% milliard de dirhams.
2,3
2,2
Le Produit Net Bancaire Social s’établit, quant à lui, à 2,2 milliards de dirhams en hausse de +29% par rapport à fin juin
1,9 1,7 de l’année précédente.
Les variations enregistrées aussi bien au niveau des comptes consolidés qu’au niveau des comptes sociaux sont
Juin 23 Juin 24 Juin 23 Juin 24
essentiellement dues à la croissance des revenus des activités de marché et à la progression de la marge sur
commissions.

Résultat Net Part du Groupe Résultat Net Consolidé Résultat Net Social RÉSULTAT NET
(En millions MAD) (En millions MAD) (En millions MAD)
À fin juin 2024, le Crédit Agricole du Maroc affiche un Résultat Net Consolidé de 116 millions de dirhams et un Résultat
+247%
Net Part du Groupe de 106 millions de dirhams, marquant ainsi des progressions respectives de +247% et +178%
+178%
116 +194% comparativement au 30 juin 2023.
106 104 Par ailleurs, au terme du premier semestre 2024 et au niveau des comptes sociaux, le Résultat Net s’est établi à 104
millions de dirhams, en progression de +194% comparativement au 30 juin 2023.

38 33 35
Les variations enregistrées aussi bien au niveau des comptes consolidés qu’au niveau des comptes sociaux sont
essentiellement dues à celles constatées au niveau du Produit Net Bancaire.
Juin 23 Juin 24 Juin 23 Juin 24 Juin 23 Juin 24

Fonds Propres Réglementaires Fonds Propres de Catégorie 1


(En milliards MAD) (En milliards MAD)
RENFORCEMENT DE L’ASSISE FINANCIÈRE
+6%
Au terme du premier semestre 2024, les Fonds Propres Réglementaires du Crédit Agricole du Maroc s’élèvent à 13,7
+16%
13,7 milliards de dirhams, enregistrant une hausse de +6% par rapport au 30 juin 2023. Par ailleurs, la banque a enregistré une
10,5
+XX% +XX% +XX%
12,9 9,1
croissance de +16% de ses Fonds Propres de Catégorie 1 qui atteignent désormais 10,5 milliards de dirhams.
Ainsi, le Crédit Agricole du Maroc conforte son assise financière dans le cadre d’une politique conciliant rentabilité,
Juin 23 Juin 24 Juin 23 Juin 24 croissance et renforcement de la solidité financière dans le respect des exigences réglementaires.

Retrouvez le Communiqué Financier relatif au 1er semestre 2024 sur le lien


suivant : [Link]
NORMES, PRINCIPES & MÉTHODES COMPTABLES
APPLIQUÉES PAR LE GROUPE

1 .CONTEXTE Le périmètre retenu pour le Crédit Agricole du Maroc :


% du Méthode de
En application de la circulaire 56/G/2007 émise par Bank Al Maghrib en Dénomination Secteur d'activité
contrôle
% d'intérêts
consolidation
2.5.2 Principes de classement des actifs financiers sous IFRS 9
[Link] Instruments de dette
date du 08 Octobre 2007, notamment l’article 2 relatif à la date d’entrée CRÉDIT AGRICOLE DU MAROC Banque 100,00% 100,00% Mère
La qualification initiale d’un instrument de dette dépend à la fois du
en vigueur du chapitre 4 « États financiers consolidés », les comptes TAMWIL ALFELLAH Agriculture 100% 100% IG
modèle de gestion et des caractéristiques contractuelles.
annuels du Groupe Crédit Agricole du Maroc ont été établis conformément CAM LEASING Leasing 100% 100% IG
Modèle de gestion
AL AKHDAR BANK Banque Participative 51% 51% IG
aux normes comptables internationales IAS/IFRS et aux interprétations ARDI Micro finance 100% - IG La norme IFRS 9 distingue trois modèles de gestion :
IFRIC. Dans les comptes consolidés présentés au 30 Juin 2024, le Groupe ASSOCIATION ISMAILIA Micro finance 100% - IG • La collecte des flux de trésorerie contractuels soit le modèle de
Crédit Agricole du Maroc applique les normes et les interprétations IFRS HOLDAGRO Agro-Industrie 99,66% 99,66% IG¹ gestion « Collecte » ;
telles qu’elles ont été publiées par l’International Accounting Standard TARGA Fonds d’investissement 100% 100% IG • La collecte des flux contractuels et la vente des actifs soit le modèle
Board (IASB). Le Groupe Crédit Agricole du Maroc adopte les normes AL FILAHI CASH Société de paiement 100% 100% IG de gestion « Collecte et Vente» ;
internationales IAS/IFRS d’information financière IFRS depuis l’exercice [Link] Société de bourse 80% 80% IG • Les autres intentions de gestion soit le modèle de gestion
M.S.I.N Gestion Société de gestion 99% 85% IG « Autre / Vente ».
2009. Les comptes consolidés sont présentés en dirhams. CAM COURTAGE Assurance 100% 100% IG
En l’absence de justification du portefeuille de gestion au 1er janvier
1.1 PRÉSENTATION DES ÉTATS FINANCIERS MAROGEST
GCAM DOC
Gestion d'OPCVM
Gestion des archives
100%
100%
80%
100%
IG
IG
2018, l’instrument financier devrait être classé, par défaut, dans un
En l’absence de modèle imposé par le référentiel IFRS, le Groupe AMIFA Micro finance 40% 40% MEE² portefeuille dont l’intention de gestion est « Autre / Vente».
Crédit Agricole du Maroc utilise les formats des documents de IMMO VERT CAPITAL Société Immobilière 100% 100% IG Caractéristiques contractuelles
VOCATION LOISIRS Société de Service 100% 100% IG Le second critère s’analyse au niveau du contrat. Il vise à analyser les
synthèse (état de la situation financière, compte de résultat, état du flux contractuels afin de s’assurer que les flux de trésorerie du contrat
IMMOVERT PLACEMENT OPCI 45,24% 45,24% IG
résultat global, tableau de variation des capitaux propres, tableau des SECURE REAL ESTATE INVEST OPCI 100% 100% IG correspondent uniquement à des remboursements du principal et à des
flux de trésorerie) préconisés par la recommandation BAM figurant CAM FACTORING Affacturage 100% 100% IG versements d’intérêts sur le principal restant dû (test du SPPI).
sur le chapitre 4 du Plan Comptable des Établissements de Crédit. ¹: Intégration Globale ²: Mise en Equivalence Pour les actifs présents à la date de première application de la norme
La fondation Ardi et l’association Ismailia sont incluses dans le IFRS 9, l’analyse des caractéristiques contractuelles est effectuée
1.2 RECOURS À L’ESTIMATION périmètre de consolidation conformément à l’IFRS 10 qui explicite la selon les faits et circonstances à la date de comptabilisation initiale de
Pour la préparation des comptes consolidés du Groupe, l’application consolidation des entités ad hoc. l’instrument financier.
des principes et méthodes comptables décrits ci-dessous conduit le Arbre de décision simplifié
management à formuler des hypothèses et à réaliser des estimations 2.2 IMMOBILISATIONS CORPORELLES Le mode de comptabilisation des instruments de dette résultant de
qui peuvent avoir une incidence sur les montants comptabilisés au Les immobilisations corporelles sont des actifs corporels : la qualification du modèle de gestion couplée au résultat du test des
niveau des états financiers et notamment sur le compte de résultat, des • Qui sont détenus par une entité soit pour être utilisés dans la caractéristiques contractuelles peut être représenté sous la forme du
actifs et passifs inscrits au bilan et sur les informations présentées dans production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être diagramme ci-après :
les notes annexes qui leurs sont liées. loués à des tiers, soit à des fins administratives ;
Le management du Groupe fonde ses estimations et jugements sur • Dont on s’attend à ce qu’ils soient utilisés sur plus d’une période. Modèle de gestion
Pour l’évaluation d’une immobilisation corporelle, l’entreprise doit
son expérience passée ainsi que sur diverses autres hypothèses, qu’il choisir entre la méthode du coût amorti ou la réévaluation à la juste
juge raisonnable de retenir selon les circonstances. Ces estimations Collecte et
valeur. Collecte Autre/vente
vente
et jugements permettent d’apprécier le caractère approprié de la Les options retenues
valeur comptable. Les résultats tirés de ces estimations, jugements • Le Groupe Crédit Agricole du Maroc a retenu la méthode du coût Juste Valeur par Juste valeur
Satisfaisant Coût amorti
et hypothèses pourraient aboutir à des montants différents si d’autres amorti ; Test
OCI recyclables par résultat
estimations, jugements ou hypothèses avaient été utilisées. • Le Groupe a décidé d’adopter l’approche par composant : Lorsqu’une SPPI
Les principaux éléments qui font l’objet d’estimations et jugements sont : Non Juste valeur Juste valeur Juste valeur
immobilisation corporelle comprend des composants significatifs satisfaisant par résultat par résultat
• La juste valeur des instruments financiers non cotés sur un marché actif ; par résultat
ayant des durées de vie différentes, ils sont comptabilisés et amortis
• Le montant des dépréciations des actifs financiers et des écarts de façon séparée.
d’acquisition ; • En application de la norme IFRS 1, le CAM a procédé à la réévaluation [Link] Instruments de capitaux propres
• Les provisions enregistrées au passif (notamment les provisions pour d’une partie de ses actifs, notamment pour la catégorie terrain et Règles de classement et d’évaluation
avantages au personnel et les provisions pour risques et charges). construction. Les instruments de capitaux propres sont comptabilisés :
• Soit à la juste valeur par résultat : Ce classement, par défaut, est obligatoire
Matrice de décomposition retenue par le Crédit Agricole du Maroc : pour les instruments de capitaux propres détenus à des fins de transactions ;
2 .PRINCIPES ET MÉTHODES COMPTABLES Poids du composant (en %)
• Soit à la juste valeur par OCI non recyclables sur option irrévocable.
Durée
Cette option, retenue au niveau transactionnel (ligne à ligne), est interdite
2.1 CONSOLIDATION Nature du composant d’amortissement Centres de
(en années) vacances
Agences
Gros
projets
Logements
de fonction
pour les titres de capitaux propres détenus à des fins de transaction.
Périmètre de consolidation Gros œuvre 60 40 10 30 45
Arbre de décision simplifié
Le groupe Crédit Agricole du Maroc intègre dans son périmètre de Le mode de comptabilisation des instruments de capitaux propres peut
Étanchéité 10 3 0 0 0
être représenté sous la forme du diagramme ci-après :
consolidation les entités dont : Agencement hors gros
10 20 45 30 35
• Il détient, directement ou indirectement, au moins 20% de ses droits œuvre
INSTRUMENTS DE CAPITAUX PROPRES
de vote existants et potentiels ; Installations techniques 10 20 15 20 5

• Les chiffres consolidés remplissent une des limites suivantes : Menuiserie 15 17 30 20 15

- Le total bilan de la filiale est supérieur à 0,5% du total bilan consolidé ; Trading Juste valeur par résultat
- La situation nette de la filiale est supérieure à 0,5% de la situation 2.3 IMMEUBLES DE PLACEMENT
nette consolidée ;
- Le chiffre d’affaires ou produits bancaires de la filiale sont supérieurs Un immeuble de placement se définit comme étant un bien immobilier Intention de gestion Juste valeur par résultat
(par défaut)
détenu pour en retirer des loyers et/ou valoriser le capital.
à 0,5% des produits bancaires consolidés. La norme IAS 40 laisse le choix de l’évaluation des immeubles de Hors-trading
- Sont exclues du périmètre de consolidation, les entités contrôlées ou placement : Juste valeur par OCI non
sous influence notable dont les titres sont détenus en vue d’une cession • Soit à la juste valeur ; recyclables sur option
à brève échéance. • Soit au coût amorti.
Enfin, le Groupe consolide les structures juridiques distinctes créées Les options retenues
spécifiquement pour réaliser un objectif limité et bien défini « entité ad • Un immeuble de placement doit être évalué initialement à son coût qui [Link] Dérivés (hors couverture)
hoc » contrôlées par l’établissement de crédit assujetti, et ce même en comprend son prix d’achat (coût de revient s’il est produit par l’entité Absence d’évolution par rapport à la norme IFRS 9.
l’absence d’un lien capitaliste entre eux. pour elle-même) et toutes les dépenses directement attribuables. 2.5.3 Application de l’option juste valeur sous IFRS 9
Méthodes de consolidation • A la suite de la comptabilisation initiale, les immeubles de placement Sous IFRS 9, les seuls actifs financiers pour lesquels l’option Juste Valeur
sont évalués en utilisant la méthode de la juste valeur. peut être retenue, sont les actifs financiers dont la comptabilisation à la
Les méthodes de consolidation sont fixées respectivement par les normes
IFRS 10, 11 et IAS 28 révisée. 2.4 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES Juste Valeur par résultat permet de réduire ou d’éliminer une incohérence
Conformément à l’IFRS 10, la définition de contrôle comporte les trois Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire identifiable (également appelée non concordance comptable ou mismatch comptable)
et sans substance physique. découlant de la différence entre des actifs et des passifs dans leur
éléments suivants :
La comptabilisation des immobilisations incorporelles n’est faite que s’il évaluation ou leur comptabilisation.
• Le pouvoir : les droits effectifs qui confèrent la capacité actuelle de Les autres cas prévus par la norme IAS 39 (à savoir les instruments
diriger les activités pertinentes de l’entité émettrice ; est probable que les avantages économiques futurs iront à l’entreprise
et que le coût soit évalué de façon fiable. hybrides avec dérivés séparables ou dans le cas où un groupe d’actifs ou
• Exposition ou droits à des rendements variables : les rendements qui passifs sont gérés en Juste Valeur) ne sont pas repris par la norme IFRS 9.
ne sont pas fixes et qui sont susceptibles de varier en raison de la Les options retenues Cette option n’est pas retenue par le groupe pour ces actifs financiers.
performance de l’entité émettrice ; •Les immobilisations incorporelles du Groupe comprennent
essentiellement les logiciels et sont amortis, selon leur nature, sur 2.5.4 Principes de classement des passifs financiers sous IFRS 9
• Capacité d’exercer le pouvoir pour influencer les rendements : il s’agit du Sans changement par rapport à IAS 39, la norme IFRS 9 prévoit le
lien entre le pouvoir et les rendements. leurs durées d’utilité ;
•Les droits au bail font l’objet d’un plan d’amortissement selon leur classement des passifs financiers selon les catégories comptables
L’IFRS 11 introduit une seule méthode de comptabilisation pour les suivantes :
participations dans les entités sous contrôle commun; en conséquence, durée d’utilité ;
•Le groupe CAM a adopté la méthode du coût amorti. Passif financier au coût amorti : Il s’agit du classement par défaut ;
la méthode de l'intégration proportionnelle est supprimée. Selon cette Passif financier à la juste valeur par résultat par nature : Cette
norme, il existe deux types de partenariat : les entreprises communes et 2.5 INSTRUMENTS FINANCIERS catégorie concerne les instruments émis principalement en vue d’être
les coentreprises : La norme IFRS 9 introduit des évolutions majeures dans les modalités vendus / rachetés à court terme (intention de « trading ») ;
• Une activité commune est un accord conjoint par lequel les parties de classification, d’évaluation et de dépréciation des instruments Passif financier à la juste valeur par résultat sur option irrévocable : À
qui exercent un contrôle conjoint ont des droits sur les actifs, et des financiers. Elle intègre par ailleurs un nouveau concept de forward la date de comptabilisation, un passif financier peut, sur option irrévocable,
obligations au titre des passifs. Chaque partenaire doit comptabiliser looking approach. Enfin, elle apporte des évolutions dans la comptabilité être désigné à la juste valeur par résultat. Sans changement par rapport
ses actifs, ses passifs, ses produits et ses charges y compris sa de couverture (renforcement de l’alignement avec les stratégies de à IAS 39, l’accès à cette catégorie est restrictif et limité aux trois cas
quotepart de ces actifs, passifs, produits et charges, relatifs à ses gestion des risques et un assouplissement des conditions de mise en suivants :
intérêts dans l’entreprise commune ; œuvre). • Instruments hybrides comprenant un ou plusieurs dérivés incorporés
séparables ;
• Une coentreprise est un accord conjoint par lequel les parties qui exercent 2.5.1 Catégories comptables sous IFRS 9
• Réduction ou élimination d’une distorsion comptable ;
un contrôle conjoint ont des droits sur les actifs nets de l'accord. Un Co- La norme IFRS 9 prévoit un classement des instruments financiers, • Groupe d’actifs et de passifs qui sont gérés et dont la performance est
entrepreneur doit enregistrer un placement pour sa participation dans dans différentes catégories comptables, en fonction du modèle de évaluée en juste valeur.
une coentreprise et le comptabiliser en appliquant la méthode de la mise gestion appliqué à un portefeuille et de la nature de ces instruments. Dettes représentées par un titre et dettes subordonnées
en équivalence telle que définie par l’IAS 28R. Sous IFRS 9, ces catégories sont les suivantes : Les dettes représentées par un titre et les dettes subordonnées sont
En application de ces normes, les méthodes de consolidation retenues • Actifs ou passifs financiers évalués à la juste valeur par résultat ; comptabilisées au coût amorti. Elles sont enregistrées à l’origine à leur
par le Groupe résultent de la nature du contrôle exercé sur les entités • Actifs ou passifs financiers évalués au coût amorti ; valeur d’émission comprenant les frais de transaction, puis sont évaluées
consolidables : • Actifs financiers à la juste valeur par OCI recyclables ; à leur coût amorti selon la méthode du taux d’intérêt effectif.
• Les entités sous contrôle exclusif sont consolidées par intégration • Actifs financiers à la juste valeur par OCI non recyclables sur option 2.5.5 Dépréciation des actifs sous IFRS 9
globale. Le Groupe possède le contrôle exclusif d’une filiale lorsqu’il est irrévocable. La norme IFRS 9 introduit un nouveau modèle de dépréciation des
en mesure de diriger les politiques financières et opérationnelles d’une Liens entre le classement sous IAS 39 et le classement sous IFRS 9 : instruments financiers pour le risque de crédit fondé sur les pertes
entité afin de bénéficier de ses activités ; attendues (« Expected Credit Losses » ou « ECL »). Cette nouvelle
• Les entreprises sous influence notable sont mises en équivalence. Avant : IAS 39 Désormais, deux critères déterminent la Après : IFRS 9 norme vise à comptabiliser les pertes attendues dès l’autorisation des
L’influence notable est le pouvoir de participer aux décisions de politique 5 catégories
classification pour les prêts et
les titres de dette 3 catégories crédits et de suivre la dégradation du risque de crédit durant la vie du
financière et opérationnelle d’une entité, sans en détenir le contrôle. Elle contrat. Ce nouveau modèle s’applique sur un périmètre des actifs
Prêts et Créances (L&R) Critère 1 : Analyse du Coût Amorti financiers plus élargi que celui de l’IAS 39. Ledit modèle concerne les
est présumée, si le groupe détient, directement ou indirectement, 20% ou modèle de gestion
actifs financiers au coût amorti, les actifs financiers à la juste valeur
plus des droits de vote dans une entité. Actifs financiers détenus
jusqu’à échéance (HTM) Juste valeur par OCI par capitaux propres, les engagements de prêts et les contrats de
• Recyclables
Actifs financiers disponibles à
Critère 2 : Analyse des
caractéristiques du contrat • Non recyclables garantie financière non comptabilisés à la valeur de marché, ainsi que
la vente (AFS) les créances résultant des contrats de location.
Actifs financiers détenus à des
fins de transaction (HFT)
Juste valeur par résultat
Actifs financiers à la juste
valeur par résultat sur option
(JVRO)

3
NORMES, PRINCIPES & MÉTHODES COMPTABLES
APPLIQUÉES PAR LE GROUPE

Selon ce nouveau modèle de dépréciation, les actifs financiers sont 2.9 IMPÔTS COURANTS ET DIFFÉRÉS 2.12 ACTIFS NON COURANTS DESTINÉS À LA VENTE
classés en 3 catégories («Buckets») en utilisant la notion de dégradation Conformément à la norme IAS 12, l’impôt sur le bénéfice comprend Un actif non courant (ou un groupe destiné à être cédé) est considéré
significative depuis l’octroi de crédit : tous les impôts assis sur le résultat, qu’ils soient exigibles ou différés. comme détenu en vue de la vente si sa valeur comptable est recouvrée
Bucket 1 : Actifs sains n’ayant pas eu de dégradation significative de la Un passif d’impôt différé doit être comptabilisé pour toutes les principalement par le biais d’une vente plutôt que par l’utilisation
qualité de crédit depuis l’octroi - ECL à 1 an ; différences temporelles imposables, entre la valeur comptable d’un continue.
Bucket 2 : Actifs sains dont la qualité de crédit s’est dégradée actif ou d’un passif au bilan et sa base fiscale, sauf dans la mesure où Pour que tel soit le cas, l’actif (ou le groupe destiné à être cédé) doit être
significativement - ECL à maturité ; le passif d’impôt différé est généré par : disponible en vue de la vente immédiate dans son état actuel et sa vente
Bucket 3 : Actifs en défaut, provisionnés individuellement (IAS 39)- ECL • La comptabilisation initiale du goodwill ; doit être hautement probable.
à maturité. • La comptabilisation initiale d’un actif ou d’un passif dans une Les options retenues
Le calcul des pertes attendues se base sur 3 paramètres principaux de transaction qui n’est pas un regroupement d’entreprises et n’affecte
risque : • Aucun actif répondant à la définition d’actif non courant destiné à la
ni le bénéfice comptable, ni le bénéfice imposable (perte fiscale) à la vente n’a été identifié ;
• La probabilité de défaut à un an et à maturité (« PD ») : représente date de la transaction.
la probabilité qu’un emprunteur soit en défaut sur ses engagements • Les biens reçus en dation ont été exclus car il n’existe pas de plan de cession
Un actif d’impôt différé doit être comptabilisé pour toutes les et ceux – ci sont détenus pour leur quasi – totalité depuis plus d’un an.
financiers pendant les 12 prochains mois ou sur la maturité résiduelle
différences temporelles déductibles, entre la valeur comptable d’un
du contrat (PD à maturité) ;
actif ou d’un passif au bilan et sa base fiscale, dans la mesure où il
2.13 REGROUPEMENTS D’ENTREPRISES ET
• La perte en cas de défaut (LGD) représente la perte attendue au titre ÉVALUATIONS DES ÉCARTS D’ACQUISITION
de l’exposition qui serait en défaut ; est jugé probable qu’un bénéfice imposable, sur lequel ces différences
• Le montant de l’exposition en cas de défaut (EAD : Exposition au temporelles déductibles pourront être imputées, sera disponible. Les regroupements d’entreprises sont comptabilisés selon la
moment du défaut): est l’exposition (Bilan et hors bilan) encourue par Un actif d’impôt différé doit également être comptabilisé pour le report méthode de l’acquisition. Le coût d’acquisition comprend, à la date du
la banque en cas de défaut de son débiteur soit sur les 12 prochains en avant de pertes fiscales et de crédits d’impôt non utilisés dans la regroupement, les éléments suivants :
mois, soit sur la maturité résiduelle. C’est donc le montant du prêteur mesure où il est probable que l’on disposera de bénéfices imposables • La juste valeur des actifs, passifs et passifs éventuels acquis ;
exposé au risque de défaut de l’emprunteur qui représente le risque futurs sur lesquels ces pertes fiscales et crédits d’impôt non utilisés • Les éventuels instruments de capitaux propres émis par le Groupe en
que le débiteur ne remplisse pas son obligation de rembourser le pourront être imputés. échange du contrôle de l’entité acquise ;
créancier. L’impôt exigible et différé est comptabilisé dans le résultat net de • Les autres coûts éventuellement attribuables au regroupement
Les pertes attendues sont calculées pour chaque exposition et c’est le l’exercice sauf dans la mesure où l’impôt est généré : d’entreprises.
produit des 3 paramètres : PD, LGD et EAD. •Soit par une transaction ou un événement qui est comptabilisé L’écart d’acquisition correspondant à la différence entre le coût
directement en capitaux propres, dans le même exercice ou un d’acquisition et la quote-part de l’actif net ainsi réévalué est inscrit
2.5.6 Forward looking à l’actif du bilan de l’acquéreur lorsqu’il est positif et comptabilisé
exercice différent, auquel cas il est directement débité ou crédité dans
La norme IFRS 9 recommande une approche prospective de calcul des directement en résultat lorsqu’il est négatif.
les capitaux propres ;
dépréciations pour faire face au risque de contrepartie. Elle impose Les écarts d’acquisition sont enregistrés dans la monnaie fonctionnelle
l’estimation des dépréciations en prenant en compte les données • Soit par un regroupement d’entreprises.
Les taux et règles applicables pour déterminer la charge d’impôt de l’entreprise acquise et sont convertis au cours de change en vigueur
macro-économiques prospectives (Forward Looking) reflétant la réalité à la date de clôture.
du cycle économique. exigible sont ceux en vigueur dans chaque pays d’implantation des
sociétés du groupe Les options retenues
2.6 JUSTE VALEUR DES INSTRUMENTS IFRIC 23 : INCERTITUDE RELATIVE AUX TRAITEMENTS FISCAUX Le Groupe CAM a décidé de ne pas retraiter les écarts d’acquisition
FINANCIERS L’IFRIC 23, applicable à partir du 1er Janvier 2019, clarifie l’application reconnus antérieurement à la date de transition.
La juste valeur est le prix qui serait reçu pour la vente d’un actif ou payé des dispositions d’IAS 12 « Impôts sur le résultat » concernant la 2.14 PRODUITS DES ACTIVITES ORDINAIRES TIRES
pour le transfert d’un passif lors d’une transaction normale entre des comptabilisation et l’évaluation des actifs et passifs d’impôts en
participants de marché à la date d’évaluation. situation d’incertitude dans les traitements fiscaux. DE CONTRATS CONCLUS AVEC DES CLIENTS
La hiérarchie de juste valeur des actifs et passifs financiers est ventilée Lors de la première application, deux options de transition sont Applicable aux exercices démarrant à partir du 1er Janvier 2018, la
selon les critères généraux d’observabilité des données d’entrée possibles : norme IFRS 15 « Produits des activités ordinaires tirés des contrats
utilisées dans l’évaluation, conformément aux principes définis par la • Totalement rétrospective : selon les dispositions de la norme IAS 8; conclus avec des clients » détermine les règles pour la reconnaissance
norme IFRS 13. • Partiellement rétrospective avec prise en compte de l’effet du chiffre d’affaires.
Niveau 1 : Justes valeurs correspondant à des prix cotés sur un cumulatif de la première application dans les capitaux propres du Elle se substitue aux deux normes précédentes sur le chiffre d’affaires :
marché actif bilan d’ouverture de l’exercice, sans retraitement de l’information • Norme IAS 18 : Produits des activités ordinaires ;
Les données d’entrée de niveau 1 s’entendent des prix cotés (non comparative. • Norme IAS 11 : Contrats de construction.
ajustés) sur des marchés actifs pour des actifs ou des passifs Le Groupe Crédit Agricole du Maroc a opté pour l’approche rétrospective Elle porte sur tous les secteurs d’activité à l’exception de ceux pour
identiques auxquels l’entité peut avoir accès à la date d’évaluation. lesquels une norme spécifique existe tels que les contrats de location,
partielle en comptabilisant l’impact cumulé dans les capitaux propres
Niveau 2 : Justes valeurs évaluées à partir de données directement d’assurance ou des instruments financiers.
du bilan d’ouverture.
ou indirectement observables, autres que celles de niveau 1 L’application de la norme IFRS 15 n’a pas d’impact sur le résultat et les
Ces données sont directement observables (à savoir des prix) ou 2.10 Écarts DE CONVERSION capitaux propres du Groupe Crédit Agricole du Maroc.
indirectement observables (données dérivées de prix). Il s’agit de EEn application de la norme IAS 21, une distinction est effectuée entre
données qui ne sont pas propres à l’entité et qui sont disponibles et les éléments monétaires et non monétaires.
accessibles publiquement et fondées sur un consensus de marché. À la date d’arrêté, les actifs et passifs monétaires libellés en monnaie
Niveau 3 : Justes valeurs pour lesquelles une part significative des étrangère sont convertis au cours de clôture dans la monnaie de
paramètres utilisés pour leur détermination ne répond pas aux fonctionnement du groupe. Les écarts de change résultant de cette
critères d’observabilité conversion sont comptabilisés en résultat.
La détermination de la juste valeur de certains instruments complexes Les écarts de change sur éléments non monétaires sont comptabilisés :
de marché, non traités sur un marché actif repose sur des techniques de • En résultat si le gain ou la perte sur l’élément non monétaire est
valorisation utilisant des hypothèses qui ne sont pas étayées par des enregistré en résultat ;
données observables sur le marché pour le même instrument. • En capitaux propres si le gain ou la perte sur l’élément non monétaire
2.7 PROVISIONS, PASSIFS ÉVENTUELS ET ACTIFS est enregistré en capitaux propres.
ÉVENTUELS Les options retenues
Une provision doit être comptabilisée lorsque l’entreprise a des • Comptabilisation des gains et pertes de change latents reconnus
obligations (juridiques ou implicites), résultant d’un événement passé, dans les comptes sociaux en résultat de la période dans les comptes
dont il est probable qu’une sortie de ressources sera nécessaire pour consolidés IFRS conformément aux dispositions de la norme IAS 21 ;
les régler, ou dont l’échéance ou le montant sont incertains mais son • Reclassement de la part « Écart de conversion actif » non provisionnée
estimation peut être déterminée de manière fiable. Ces estimations en « Autres actifs » afin de respecter la substance économique du
sont actualisées dès lors que l’effet est significatif. contrat.
Les options retenues 2.11 CONTRATS DE LOCATION
•Le Groupe a procédé à l’analyse de l’ensemble des provisions pour Publiée en 2016, la norme IFRS 16 « locations » remplace l’IAS 17 «
risques et leur affectation aux natures de risques inhérents ; contrats de location » et toutes les interprétations afférentes à la
•Décomptabilisation des provisions à titre forfaitaire et à caractère comptabilisation de tels contrats. Applicable à compter du 1er Janvier
général. 2019, à la différence de l’IAS 17, l’IFRS 16 instaure un modèle visant à
uniformiser le traitement comptable accordé aux contrats de location
2.8 AVANTAGES AU PERSONNEL simple et de location financement.
Les avantages au personnel, selon la norme IAS 19, se regroupent en Contrats de location-financement (position bailleur) :
quatre catégories : Dans un contrat de location-financement, le bailleur transfère au
• Les avantages à court terme désignent les avantages du personnel preneur la quasi-totalité des risques et avantages de l'actif. Il s'analyse
qui sont dus intégralement dans les douze mois suivant la fin de la comme un financement accordé au preneur pour l'achat d'un bien. La
période pendant laquelle les membres du personnel ont rendu les valeur actuelle des paiements dus au titre du contrat (les paiements de
services correspondants. loyer à recevoir dans le cadre d'un contrat de location) augmentée le
• Les avantages à long terme sont les avantages à verser aux salariés, cas échéant de la valeur résiduelle non garantie revenant au bailleur
autres que les avantages postérieurs à l’emploi, les indemnités (en particulier la valeur résiduelle non garantie si la levée d'option
de fin de contrats et avantages sur capitaux propres, mais non n'apparait pas vraisemblable).
intégralement dus dans les douze mois suivant la fin de l’exercice Le revenu net de l'opération pour le bailleur correspond au montant
pendant lesquels les services correspondants ont été rendus. Sont d'intérêts du prêt et est enregistré au compte de résultat sous la
notamment concernés les bonus et autres rémunérations différés de rubrique " Intérêts et produits assimilés". Les loyers perçus sont
plus de douze mois. répartis sur la durée du contrat de location-financement en les imputant
• Les indemnités de fin de contrat de travail sont des indemnités de en amortissement du capital et en intérêts de façon, à ce que le revenu
rupture de contrat de travail versées en cas de licenciement ou de net représente un taux de rentabilité constant sur l'encours résiduel. Le
plan de départ volontaire. taux d'intérêt utilisé est le taux d'intérêt implicite du contrat.
• Les avantages postérieurs à l’emploi, classés eux-mêmes en Les provisions constatées sur ces créances suivent les mêmes règles
deux catégories : les régimes à prestations définies et les régimes à que celles décrites pour les actifs financiers comptabilisés au coût
cotisations définies. amorti.

Les régimes à cotisations définies désignent les régimes d’avantages Contrats de location simple (position preneur)
postérieurs à l’emploi en vertu desquels une entité verse des cotisations Les contrats de location conclus par le Groupe à l’exception des contrats
définies à un organisme indépendant et n’aura aucune obligation d’une durée inférieure ou égale à 12 mois et des contrats de faible valeur
juridique ou implicite de payer des cotisations supplémentaires si le sont comptabilisés au bilan à l’actif en tant que droits d’utilisation et
au passif en dettes financières au titre des loyers et autres paiements
fonds n’a pas suffisamment d’actifs pour servir tous les avantages
liés pendant la durée de la location. Le droit d’utilisation est amorti
correspondant aux services rendus par le personnel pendant la période linéairement et la dette financière est amortie actuariellement sur la
en cours et les périodes antérieures. durée du contrat de location.
Les régimes à prestations définies désignent les régimes d’avantages Les principales hypothèses utilisées dans l’évaluation des droits
postérieurs à l’emploi autres que les régimes à cotisations définies. d’utilisation et dettes de location sont les suivantes :
Parmi les avantages accordés au personnel du Groupe Crédit Agricole Seuils d’exemption
du Maroc, seule la prime de fin de carrière est traitée selon l’IAS 19. Le Groupe CAM a retenu les mesures de simplification proposées par l’IASB,
Hypothèses Démographiques qui consiste à exempter du traitement de l’IFRS 16 les actifs loués dont :
• Mortalité ; •La durée du contrat est inférieure ou égale à 12 mois ;
• Rotation du personnel (Turn Over). •La valeur initiale de l’actif loué est inférieure ou égale à 5 000 USD.
Hypothèses Financières Durée
• Taux d’augmentation des salaires : Le management du groupe CAM La durée retenue pour déterminer le droit d’utilisation et la dette locative
correspond à la période pendant laquelle la location ne peut être
a retenu un taux d’augmentation des salaires de 3%.
annulée, augmentée des :
• Taux d’actualisation : Le taux d’actualisation appliqué est celui relatif
•Périodes optionnelles de renouvellement
aux obligations de première catégorie issu de la courbe des taux des •Périodes optionnelles postérieures à des dates de résiliation
bons du trésor, à chaque arrêté comptable, et correspondant aux La période exécutoire du contrat de location diffère en fonction de la nature
durées résiduelles jusqu’à la retraite du personnel du CAM. de l’actif loué :
•Bail commercial : 9 ans
•Bail à usage d’habitation : 3 ans
•Occupation temporaire du domaine public : 20 ans
•Véhicules en LLD : durée du contrat de location.

4
ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS IAS/IFRS
AU 30 JUIN 2024

BILAN IFRS TABLEAU DES FLUX DE TRÉSORERIE


en milliers de dh en milliers de dh
ACTIF IFRS Note 30/06/24 31/12/23 30/06/24 31/12/23
Valeurs en caisse, Banques centrales, Trésor public, CCP 3.926.370 4.661.123 Résultat avant impôt 162.343 21.343
+/- dotations nettes aux amortissements des immobilisations corporelles et incorporelles 156.693 320.360
Actifs financiers à la juste valeur par résultat 9.332.485 4.610.404
+/- dotations nettes pour dépréciation des écarts d'acquisition
Actifs Financiers détenus à des fins de transaction 5.15 9.071.219 4.363.032 +/- dotations nettes pour dépréciation des actifs financiers 638.035 481.556
+/- dotations nettes aux provisions 34.896 142.686
Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat 5.15 261.266 247.373
+/- quote-part de résultat liée aux sociétés mises en équivalence 931 -74
Instruments dérivés de couverture +/- perte nette/(gain net) des activités d’investissement -7.757 -6.547
Actifs financiers à la JV par capitaux propres 6.156.434 5.091.025 +/- perte nette/(gain net) des activités de financement
+/- autres mouvements 72.795 -20.535
Instruments de dette à la JV par capitaux propres recyclables 5.16 4.106.838 3.031.729 Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts et des autres ajustements 895.593 917.446
Instruments de KP à la JV par capitaux propres non recyclables 5.16 2.049.596 2.059.297 +/- flux liés aux opérations avec les établissements de crédit et assimilés 4.323.443 -3.989.578
+/- flux liés aux opérations avec la clientèle 985.924 -4.092.839
Titres au coût amorti 5.7 6.760.947 5.707.579
+/- flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs financiers -6.448.938 1.116.708
Prêts et créances sur les EC au coût amorti 5.4 1.823.362 828.731 +/- flux liés aux autres opérations affectant des actifs ou passifs non financiers 157.514 -561.768
Impôts -41.756 -28.908
Prêts et créances sur la clientèle au coût amorti 5.5 104.735.897 105.709.390
Diminution/(augmentation) nette des actifs et des passifs provenant des activités opérationnelles -1.023.813 -7.556.385
Écart De Réévaluation Actif Des Portefeuilles Couverts En Taux Flux net de trésorerie généré par l’activité opérationnelle 34.123 -6.617.596
+/- flux liés aux actifs financiers et aux participations 108.352 -102.922
Placements des activités d'assurance +/- flux liés aux immeubles de placement 43 -1.405
+/- flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles 17.092 -128.617
Actifs d'impôt exigible 5.8 15.154 38.552
Flux de trésorerie nets provenant des activités d'investissement 125.487 -232.944
Actifs d'impôt différé 5.8 292.072 291.336 +/- flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires -22.355 -10.164
Comptes de régularisation et actifs divers 5.9 2.397.764 2.665.897 +/- autres flux de trésorerie nets provenant des activités de financement -872.014 1.356.194
Flux de trésorerie nets provenant des activités de financement -894.369 1.346.030
Actifs non courants destinés à être cédés Effet de change et de changement de méthode sur la trésorerie
Participation dans les entreprises mises en équivalence 5.10 17.436 18.711 Augmentation/(diminution) nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie -734.759 -5.504.510
Trésorerie et équivalents de trésorerie à l’ouverture 4.661.119 10.165.628
Immeubles de placement 5.11 4.816.852 4.817.359 Caisse, banques centrales, ccp (actif & passif) 4.661.119 10.165.628
Immobilisations corporelles 5.11 5.085.170 5.220.228 Comptes (actif & passif) et prêts / emprunts à vue auprés des établissement de crédit
Trésorerie et équivalents de trésorerie à la clôture 3.926.360 4.661.119
Immobilisations incorporelles 5.11 165.383 172.760
Caisse, banques centrales, ccp (actif & passif) 3.926.360 4.661.119
Écart d'acquisition 5.12 306.908 306.908 Comptes (actif & passif) et prêts / emprunts à vue auprés des établissement de crédit
VARIATION DE LA TRÉSORERIE NETTE -734.759 -5.504.509
TOTAL 145.832.234 140.140.004

en milliers de dh ÉTAT DU RÉSULTAT NET ET DES GAINS ET PERTES COMPTABILISÉS DIRECTEMENT EN CAPITAUX PROPRES
PASSIF CONSOLIDÉ Note 30/06/24 31/12/23 en milliers de dh
Banques centrales, trésor public, service des chèques postaux 30/06/24 31/12/23
Passifs financiers à la JV par résultat 3.704 8.879 Résultat net 115.888 45.088
Passifs financiers détenus à des fins de transactions 5.17 3.704 8.879
Éléments recyclables en résultat net -14.077 -49.376
Dettes envers les établissements de crédit et assimilés 5.4 19.858.699 14.534.897
Dettes envers la clientèle 5.5 100.751.978 100.069.892 Écarts de conversion
Titres de créance émis 5.6 4.887.909 5.556.835 Réévaluation des actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres recyclables -23.172 -80.287
Passifs d'impôt exigible 5.8 61.159 47.240 Quote-part des gains et pertes comptabilisés directement en CP sur entreprises mises en équivalence
Passifs d'impôts différés 5.8 1.123.432 1.090.613
Autres éléments comptabilisés par capitaux propres recyclables
Compte de régularisation et autres passifs 5.9 2.604.555 2.692.522
Impôts liés 9.095 30.910
Provisions pour risques et charges 5.14 307.858 301.894
Subventions et Fonds assimilés 7.156 7.959 Éléments non recyclables en résultat net -110.825 -113.144
Dettes subordonnées et fonds spéciaux de garantie 5.6 5.967.025 5.833.243 Réévaluation des immobilisations
Capitaux Propres 10.258.759 9.996.030 Écarts actuariels sur les régimes à prestations définies -134.411 -134.040
Capital et réserves liées 7.000.937 7.000.937
Réévaluation des instruments de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par CP -48.017 -49.935
Réserves Consolidées 3.266.837 3.112.526
Réserves consolidées - Part du groupe 2.784.887 2.767.495 Quote-part des gains et pertes comptabilisés directement en CP sur entreprises mises en équivalence NR
Réserves consolidées - Part des minoritaires 481.950 345.030 Autres éléments comptabilisés par capitaux propres non recyclables
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres -124.903 -162.521 Impôts liés 71.603 70.830
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres - -124.903 -162.521
Part du groupe Total gains et pertes comptabilisés directement en CP -124.903 -162.521
Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres - Résultat net et gains et pertes comptabilisés directement en CP -9.015 -117.433
Part des minoritaires
Résultat net de l'exercice 115.888 45.088 Part du groupe -18.935 -120.930
Résultat net de l'exercice - Part du groupe 105.968 41.591 Part des minoritaires 9.920 3.497
Résultat net de l'exercice - Part des minoritaires 9.920 3.497
TOTAL 145.832.234 140.140.004

COMPTE DE RÉSULTAT CONSOLIDÉ VARIATION DES CAPITAUX PROPRES


en milliers de dh
en milliers de dh Gains et pertes
Gains et pertes
comptabilisés
Note 30/06/24 30/06/23 Capital
Réserves liées au Actions Réserves et
directement en
comptabilisés Capitaux propres Intérêts
Total
capital propres résultats consolidés directement en capitaux part Groupe minoritaires
capitaux propres
Intérêts, rémunérations et produits assimilés 2.832.258 2.710.646 recyclables
propres non recyclables

Intérêts, rémunérations et charges assimilés -1.305.041 -1.113.402


MARGE D'INTÉRÊTS 2.1 1.527.217 1.597.245 Capitaux propres clôture au 31 4.645.081 2.355.856 2.809.086 -96.103 -66.417 9.647.503 348.527 9.996.030
décembre 2023
Commissions (produits) 345.108 314.394
Commissions (charges) -24.200 -32.216 Reclassement depuis Actifs disponibles
MARGE SUR COMMISSIONS 2.2 320.908 282.178 à la vente vers Juste valeur par résultat
Comptabilisation des pertes de crédit
Gains ou pertes nets résultants des couvertures de position nette attendues (sur actifs financiers et
engagements hors bilan)
Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la JV par Résultat 2.3 493.563 64.941
Autres
Gains ou pertes nets sur actifs/passifs de transaction 465.185 75.506
Gains ou pertes nets sur autres actifs/passifs à la juste valeur par résultat 28.378 -10.565 Situation à l'ouverture de l'exercice
4.645.081 2.355.856 2.809.086 -96.103 -66.417 9.647.503 348.527 9.996.030
- 2024
Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la JV par Capitaux propres 2.3 27.877 34.706
Gains ou pertes nets sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux Changement de méthodes - 2024
propres recyclables
-30.838 -4.309
Rémunération des instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux
propres non recyclables (dividendes)
58.714 39.015 Autres -24.200 -24.200 4 -24.196
Gains ou pertes nets sur instruments financiers disponibles à la vente
Gains ou pertes nets résultants de la décomptabilisation d'actifs financiers Capitaux propres clôture corrigés 4.645.081 2.355.856 2.784.886 -96.103 -66.417 9.623.303 348.531 9.971.834
au coût amorti
Gains ou pertes nets résultants du reclassement d'actifs financiers au coût
amorti en actifs financiers à la JVR Variation de capital
Gains ou pertes nets résultants du reclassement d'actifs financiers à la JV
par CP en actifs financiers à la JVR
Paiements fondés sur des actions
Produits nets des activités d'assurance
Produits des autres activités 2.5 41.915 32.521 Opérations sur actions propres
Charges des autres activités 2.5 -154.410 -151.135
Dividendes
PRODUIT NET BANCAIRE 2.257.070 1.860.456
Charges générales d'exploitation 2.9 -1.057.762 -1.016.143 Autres
Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations 2.10
incorporelles et corporelles -156.694 -161.773
Résultat de l'exercice 105.968 105.968 9.920 115.888
RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION 1.042.614 682.540
Coût du risque de crédit 2.6 -883.630 -618.138 Immobilisations corporelles et
RÉSULTAT D'EXPLOITATION 158.983 64.402 incorporelles : Réévaluations et
cessions (D)
Quote-part du résultat net des entreprises associées et des co-
entreprises mises en équivalence
-931 -488 Instruments financiers : variations de
35.299 1.539 36.839 36.839
juste valeur et transferts en résultat (E)
Gains ou pertes nets sur autres actifs 4.288 -15.261
Écarts actuariels sur les régimes à
Variations de valeurs des écarts d'acquisition prestations définies 780 780 780

RÉSULTAT AVANT IMPÔTS 162.340 48.653 Écarts de conversion : variations et


transferts en résultat (F)
Impôts sur les bénéfices -46.452 -15.264
Gains ou pertes latents ou différés
(D) + (E) + (F) 36.079 1.539 37.618 37.618
RÉSULTAT NET 115.888 33.389
Résultats minoritaires 9.920 -4.742 Variation de périmétre
RÉSULTAT NET PART DU GROUPE 105.968 38.131
Autres mouvements -2024 133.419 133.419
RÉSULTAT PAR ACTION (EN DIRHAMS) 2,28 0,90
RÉSULTAT DILUÉ PAR ACTION (EN DIRHAMS) 2,28 0,90 CAPITAUX PROPRES À LA CLÔTURE 4.645.081 2.355.856 2.890.854 -60.025 -64.878 9.766.889 491.870 10.258.759

5
ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS IAS/IFRS
AU 30 JUIN 2024

5.4 - OPÉRATIONS INTERBANCAIRES, CRÉANCES ET DETTES SUR ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT 5.6 - DETTES REPRÉSENTÉES PAR UN TITRE ET DETTES SUBORDONNÉES
en milliers de dh en milliers de dh
PRÊTS CONSENTIS ET CRÉANCES SUR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT 30/06/24 31/12/23 30/06/24 31/12/23
Comptes à vue 1.188.831 715.654
Autres dettes représentées par un titre 4.887.909 5.556.835
Prêts 330.068 12.327
Opérations de pension 304.466 100.753 Titres de créances négociables 4.887.909 5.556.835
TOTAL 1.823.365 828.734 Emprunts obligataires

Dépréciation des prêts et créances émis sur les établisements de crédit -3 -3 Dettes subordonnées 5.967.025 5.833.243

TOTAL 1.823.362 828.731 Emprunts subordonnés 5.967.025 5.833.243

Titres subordonnées
DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT 30/06/24 31/12/23 TOTAL 10.854.934 12.419.103
Dettes envers les etablissements de credit 30.690 1.603.507
Emprunts 8.701.285 7.284.277 5.7 TITRES AU COÛT AMORTI
Opérations de pension 11.126.724 5.647.113 en milliers de dh
TOTAL 19.858.699 14.534.897 30/06/24 31/12/23
Titres de créance négociables 6.760.947 5.707.579
Bons du trésor et autres effets mobilisables auprès des banques centrales 6.760.947 5.707.579
5.5 - PRÊTS,CRÉANCES ET DETTES SUR LA CLIÈNTELE Autres titres de créance négociables
en milliers de dh
Obligations
30/06/24 31/12/23
Obligations d'Etat
Comptes ordinaires débiteurs 17.570.976 18.476.249 Autres Obligations
Prêts consentis à la clientèle 95.194.472 94.594.040 TOTAL BRUT 6.760.947 5.707.579
Opérations de pension Dépréciation
Opérations de location financement TOTAL NET 6.760.947 5.707.579
TOTAL DES PRÊTS CONSENTIS ET CRÉANCES SUR LA CLIENTÈLE AVANT DÉPRÉCIATION 112.765.448 113.070.289
Dépréciation des prêts et créances sur la clientèle -8.029.551 -7.360.899 5.8 IMPÔTS COURANTS ET DIFFÉRÉS
TOTAL DES PRÊTS CONSENTIS ET CRÉANCES SUR LA CLIENTÈLE NETS DE DÉPRÉCIATION 104.735.897 105.709.390 en milliers de dh
30/06/24 31/12/23
DETTES ENVERS LA CLIENTÈLE 30/06/24 31/12/23 impôts courants 15.154 38.552
Comptes ordinaires créditeurs 54.504.669 54.797.293 impôts différés 292.072 291.336
ACTIFS D'IMPÔTS COURANTS ET DIFFÉRÉS 307.226 329.888
Comptes à terme 25.647.780 26.463.038
impôts courants 61.159 47.240
Comptes d'épargne 15.369.491 14.867.162
impôts différés 1.123.432 1.090.613
Autres dettes envers la clientèle 4.755.990 3.488.003 PASSIFS D'IMPÔTS COURANTS ET DIFFÉRÉS 1.184.591 1.137.853
Intérêts courus à payer 474.048 454.396
TOTAL DES DETTES ENVERS LA CLIENTÈLE 100.751.978 100.069.892 5.9 - COMPTES DE RÉGULARISATION, ACTIFS ET PASSIFS DIVERS
en milliers de dh
30/06/24 31/12/23
Dépôts de garantie versés et cautionnements constitués
VENTILATION DES DETTES ENVERS LA CLIENTÈLE PAR AGENT ÉCONOMIQUE 30/06/24 31/12/23 Comptes de règlement relatifs aux opérations sur titres
Secteur public 15.010.848 16.366.276 Comptes d'encaissement 8.459 13.650
Entreprises financières 7.321.563 8.125.185 Part des réassureurs dans les provisions techniques
Entreprises non financières 20.694.713 20.484.453 Produits à recevoir et charges comptabilisées d'avance
Autre clientèle 57.724.854 55.093.978 Autres débiteurs et actifs divers 2.389.304 2.652.247
TOTAL EN PRINCIPAL 100.751.978 100.069.892 TOTAL DES COMPTES DE RÉGULARISATION ET ACTIFS DIVERS 2.397.763 2.665.897
Dépôts de garantie reçus
Dettes rattachées
Comptes de règlement relatifs aux opérations sur titres
VALEUR AU BILAN 100.751.978 100.069.892
Comptes d'encaissement 108.963 656.903
Charges à payer et produits constatés d'avance 947.618 925.200
VENTILATION DES DETTES SUR LA CLIENTÈLE PAR ZONE GÉOGRAPHIQUE 30/06/24 31/12/23 Autres créditeurs et passifs divers 1.340.325 877.612
Dettes locatives 207.649 232.807
Maroc 100.751.978 100.069.892
TOTAL DES COMPTES DE RÉGULARISATION ET PASSIFS DIVERS 2.604.555 2.692.522
CIB
Afrique 5.10 - PARTICIPATIONS DANS LES SOCIÉTÉS MISES EN ÉQUIVALENCE
Europe en milliers de dh
TOTAL EN PRINCIPAL 100.751.978 100.069.892 30/06/24 31/12/23
Dettes rattachées AMIFA SÉNÉGAL 17.436 18.711
VALEUR AU BILAN 100.751.978 100.069.892 PARTICIPATIONS DANS LES SOCIETES MISES EN EQUIVALENCE 17.436 18.711

5.11 IMMOBILISATIONS CORPORELLES ET INCORPORELLES


en milliers de dh
30/06/24 31/12/23

Valeur brute comptable Cumul des amortissements et Valeur nette comptable Valeur brute comptable Cumul des amortissements et Valeur nette comptable
pertes de valeur pertes de valeur

IMMOBILISATIONS CORPORELLES 8.854.427 -3.769.257 5.085.170 8.635.725 -3.415.497 5.220.228


Terrains et constructions 3.640.661 -510.294 3.130.367 3.566.610 -475.526 3.091.084
Équipement, Mobilier, Installations 1.067.809 -996.395 71.414 1.065.338 -983.994 81.344
Biens mobiliers données en location 746.076 -746.076 630.153 -595.362 34.791
Autres immobilisations 2.920.277 -1.229.187 1.691.090 2.874.748 -1.078.439 1.796.309
Droits d'utilisation des contrats de location 479.604 -287.305 192.299 498.876 -282.176 216.700
IMMOBILISATIONS INCORPORELLES 796.747 -631.364 165.383 780.214 -607.454 172.760
Logiciels informatiques acquis 9.997 -5.634 4.363 9.462 -5.634 3.828
Logiciels informatiques produits par l'entreprise
Autres immobilisations incorporelles 786.750 -625.730 161.020 770.752 -601.820 168.932
IMMEUBLES DE PLACEMENTS 4.816.852 4.816.852 4.817.359 4.817.359
TOTAL 14.468.026 -4.400.621 10.067.405 14.233.298 -4.022.951 10.210.347

5.12 ÉCARTS D'ACQUISITION 5.15 ACTIFS FINANCIERS À LA JUSTE VALEUR PAR RÉSULTAT
en milliers de dh
en milliers de dh
30/06/24 31/12/23
Actifs Financiers Autres actifs
Valeur brute comptable en début de période 306.908 306.908 détenus à des fins de financiers à la juste
transaction valeur par résultat
Cumul des dépréciations enregistrées en début de période
Valeur nette comptable en début de période 306.908 306.908 Créances sur les établissements de crédit
Acquisitions
Cessions Créances sur la clientèle

Dépréciations comptabilisées pendant la période


Actifs représentatifs de contrats en unités de comptes
Écarts de conversion
Filiales précedemment mises en équivalence
Valeurs reçues en pension
Autres mouvements
Valeur brute comptable en fin de période 306.908 306.908 Bons du trésor et et valeurs assimilées 4.734.262
Cumul des dépréciations enregistrées en fin de période
VALEUR NETTE COMPTABLE EN FIN DE PÉRIODE 306.908 306.908 Obligations et autres titres à revenu fixe 128.853

5.14 PROVISION POUR RISQUES ET CHARGES Actions et autres titres à revenu variable 4.208.104 261.266
en milliers de dh
30/06/24 31/12/23
Titres de partcipation non consolidés
Provision pour risques d’exécution des engagements par signature

Provision pour engagements sociaux 204.879 204.879 Instruments dérivés

Autres provisions pour risques et charges 102.979 97.015


TOTAL DES ACTIFS FINANCIERS À LA JUSTE VALEUR PAR RÉSULTAT 9.071.219 261.266
TOTAL 307.858 301.894

6
ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS IAS/IFRS
AU 30 JUIN 2024

5.16 ACTIFS FINANCIERS À LA JUSTE VALEUR PAR CAPITAUX PROPRES 5.19 ACTIFS FINANCIERS À LA JUSTE VALEUR PAR CAPITAUX PROPRES
en milliers de dh en milliers de dh
30/06/24 31/12/23 30/06/24
Instruments de dette à la juste valeur par capitaux propres recyclables
Actifs financiers à la JV par capitaux propres 6.156.434 5.091.026 Valeur au bilan Gains latents Pertes latentes
Instruments de dette à la JV par capitaux propres recyclables 4.106.838 3.031.729 Bons du Trésor 3.922.717 38.670 -44.580
Instruments de KP à la JV par capitaux propres non recyclables 2.049.596 2.059.297 Obligations 184.121 -17.262
Instruments de dette à la JV par capitaux propres recyclables 4.106.838 3.031.729 Autres titres de créance négociables
Total des Instruments de dette Comptabilisés à la juste valeur par capitaux 4.106.838 38.670 -61.842
Bons du Trésor et autres effets mobilisables auprès de la banque centrale 3.922.717 2.850.472 propres recyclables
Obligations 184.121 180.743 Impôts -15.178 24.273
Autres titres de créance négociables 514 Gains et pertes Comptabilisés directement en capitaux propres recyclables 4.106.838 23.492 -37.569
Instruments de KP à la JV par capitaux propres non recyclables 2.049.596 2.059.297
Actions et autres titres à revenu variable Instruments de Capitaux propres à la juste valeur par capitaux propres non 30/06/24
Titres de particpation non consolidés 2.049.596 2.059.297 recyclables Valeur au bilan Gains latents Pertes latentes
Actions et autres titres à revenu variable
5.17 PASSIFS FINANCIERS À LA JUSTE VALEUR PAR RÉSULTAT Titres de particpation non consolidés 2.049.596 67.124 -97.167
en milliers de dh Total Instruments de Capitaux propres à la juste valeur par capitaux propres non
recyclables 2.049.596 67.124 -97.167
30/06/24 31/12/23
Passifs financiers détenus à des fins de transactions 3.704 8.879 Impôts -26.346 27.218
Passifs financiers à la jv par résultat sur option Gains et pertes Comptabilisés directement en capitaux propres non 2.049.596 40.778 -69.948
recyclables
TOTAL 3.704 8.879

5.20 ALLOCATION DES PERTES ATTENDUES


en milliers de dh
Portefeuille Créances sur la Clientèle : Bucket 1 ECL 12 mois Bucket 2 ECL Lifetime Bucket 3 ECL Lifetime
Encours Bilan au 2023.décembre 95.779.728 7.310.867 9.979.694
Encours Hors Bilan au 2023.décembre 15.974.924
Provisions sous IFRS 9 au 2023.décembre -708.707 -990.829 -5.661.363
Encours Bilan au [Link] 94.608.036 7.175.008 10.982.405
Encours Hors Bilan au [Link] 16.330.715
Provisions sous IFRS 9 au [Link] -674.065 -1.176.510 -6.178.976
Portefeuille Créances sur les Etablissements de crédit : Bucket 1 ECL 12 mois Bucket 2 ECL Lifetime Bucket 3 ECL Lifetime
Encours Bilan au 2023.décembre 828.731
Encours Hors Bilan au 2023.décembre
Provisions sous IFRS 9 au 2023.décembre
Encours Bilan au [Link] 1.823.365
Encours Hors Bilan au [Link]
Provisions sous IFRS 9 au [Link] -3
Portefeuille Titres en JV/OCI : Bucket 1 ECL 12 mois Bucket 2 ECL Lifetime Bucket 3 ECL Lifetime
Encours Bilan au 2023.décembre 3.079.009
Encours Hors Bilan au 2023.décembre -
Provisions sous IFRS 9 au 2023.décembre -47.280
Encours Bilan au [Link] 4.148.770
Encours Hors Bilan au [Link] -
Provisions sous IFRS 9 au [Link] -41.932
Titres au coût amorti : Bucket 1 ECL 12 mois Bucket 2 ECL Lifetime Bucket 3 ECL Lifetime
Encours Bilan au 2023.décembre 5.707.579
Encours Hors Bilan au 2023.décembre
Provisions sous IFRS 9 au 2023.décembre
Encours Bilan au [Link] 6.760.947
Encours Hors Bilan au [Link]
Provisions sous IFRS 9 au [Link]

5.21 CONTRATS DE LOCATION (PRENEUR)


5.21.1 VARIATION DU DROIT D'UTILISATION en milliers de dh

31/12/23 Augmentations Diminutions Autres 30/06/24

IMMOBILIER
Valeur brute 483.629 4.931 -16.454 -7.152 464.954
Amortissements et dépréciation -273.977 -28.119 15.878 5.042 -281.177
Total immobilier 209.652 -23.188 -576 -2.110 183.777
MOBILIER
Valeur brute 15.247 3.019 -3.512 -105 14.649
Amortissements et dépréciation -8.200 -1.521 3.512 80 -6.129
Total mobilier 7.046 1.498 -25 8.519
TOTAL DROIT D'UTILISATION 216.698 -21.691 -576 -2.134 192.297

5.21.2 VARIATION DE L'OBLIGATION LOCATIVE


31/12/23 Augmentations Diminutions Autres 30/06/24
Dette locative 232.807 8.967 -31.821 -2.304 207.649

2.1 MARGE D'INTÉRÊTS


en milliers de dh
30/06/24 30/06/23
Produits Charges Net Produits Charges Net
Opérations avec la clientèle 2.566.668 -752.588 1.814.080 2.486.067 -650.682 1.835.386
Comptes et prêts/emprunts 2.529.347 -747.620 1.781.727 2.460.135 -646.928 1.813.208
Opérations de pensions 715 -4.968 -4.253 387 -3.754 -3.367
Opérations de location financement 36.606 36.606 25.545 25.545
Opérations interbancaires 63.299 -402.011 -338.712 58.950 -339.427 -280.477
Comptes et prêts sur emprunts 57.825 -274.267 -216.442 53.429 -237.608 -184.179
Opérations de pensions 5.474 -127.744 -122.270 5.521 -101.819 -96.298
Emprunts émis par le groupe -89.373 -89.373 -93.587 -93.587
Instruments de couverture de résultats futurs
Instruments de couverture des portefeuilles couverts en taux
Portefeuille de transactions 2.084 2.084 1.680 1.680
Titres à revenus fixes 2.084 2.084 1.680 1.680
Opérations de pensions
Prêts / emprunts
Dettes représentées par un titre
Actifs disponibles à la vente 60.172 -2.851 57.321 57.738 -8.590 49.148
Actifs détenus jusqu'à l'échèance 140.035 -54.725 85.310 106.211 -16.317 89.894
Charges d'intérêts sur dettes locatives -3.493 -3.493 -4.799 -4.799
TOTAL 2.832.258 -1.305.041 1.527.217 2.710.646 -1.113.402 1.597.245

2.2 COMMISSIONS NETTES


en milliers de dh
30/06/24 30/06/23
Produits Charges Net Produits Charges Net
Commissions nettes sur opérations 302.944 -24.200 278.744 282.395 -32.216 250.179
Avec les établissements de crédit
Avec la clientèle 301.705 -24.200 277.505 280.829 -32.216 248.613
Sur titres 1.239 1.239 1.566 1.566
De change
Sur instruments financiers à terme
Engagements de financement
Prestation de services bancaires et financiers 42.164 42.164 31.999 31.999
Produits de gestion d'opcvm
Produits sur moyens de paiement 42.164 42.164 31.999 31.999
Assurance
Autres
TOTAL 345.108 -24.200 320.908 314.394 -32.216 282.178

2.3 GAINS OU PERTES NETS DES INSTRUMENTS FINANCIERS À LA JUSTE VALEUR 2.5 PRODUITS ET CHARGES DES AUTRES ACTIVITÉS
en milliers de dh en milliers de dh
30/06/24 30/06/23 30/06/24 30/06/23
Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la JV par Résultat 493.563 64.941 Produits Charges Net Produits Charges Net
Produits nets de l'activité d'assurance
Gains ou pertes nets sur actifs/passifs de transaction 465.185 75.506
Produits nets des immeubles de placement
Gains ou pertes nets sur autres actifs/passifs à la juste valeur par résultat 28.378 -10.565
Produits nets des immobilisations en location simple
Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la JV par Capitaux propres 27.877 34.706
Produits nets de l'activité de promotion immobilière
Gains ou pertes nets sur instruments de dettes comptabilisés en capitaux propres recyclables -30.838 -4.309
Rémunération des instruments de capitaux propres comptabilisés en capitaux propres Autres produits et charges 41.915 -154.410 -112.495 32.521 -151.135 -118.614
non recyclables (dividendes) 58.714 39.015
TOTAL 41.915 -154.410 -112.495 32.521 -151.135 -118.614

7
ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS IAS/IFRS
AU 30 JUIN 2024

2.6 COÛT DU RISQUE 3.2 INFORMATIONS PAR SECTEUR OPÉRATIONNEL


en milliers de dh
3.2.1 RÉSULTAT PAR SECTEUR OPÉRATIONNEL en milliers de dh
30/06/24 30/06/23
Dépréciation sur actifs saines (Bucket 1 et 2) -63.924 -113.135 Banque de Sociétés de
Bucket 1 : Pertes de crédit attendues sur 12 mois 71.199 -12.962 Banque de financement & financement Micro Gestion Banque Autres TOTAL
détail investissement crédit d'actifs participative
Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti (y compris EPS) 71.199 -12.962 spécialisées
Instruments de dettes comptabilisés à la JV par OCI recyclables
Bucket 2 : Pertes de crédit attendues à maturité -135.123 -100.173 Marge d'Interets 1.347.476 2.041 60.819 33.408 45 83.428 1.527.217
Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti (y compris EPS) -135.123 -100.173
Instruments de dettes comptabilisés à la JV par OCI recyclables Marge sur 303.155 5.215 22.425 -17.072 7.185 320.908
Commissions
Dépréciation sur actifs dépréciés (Bucket 3) -602.491 -113.100
Instruments de dettes comptabilisés au coût amorti (y compris EPS) -602.491 -113.100 Produit Net 2.057.620 2.040 66.472 33.938 22.889 66.927 7.184 2.257.070
Bancaire
Instruments de dettes comptabilisés à la JV par OCI recyclables
Risques et Charges -28.630 -23.201 Résultat Brut 990.497 764 38.650 5.507 9.582 20.264 -22.650 1.042.614
d'Exploitation
Dotations nettes de reprises des dépréciations et provisions -695.045 -249.436
Plus ou moins-values de cessions réalisées sur les instruments de dettes comptabilisés Résultat 136.738 764 32.612 -3.370 9.582 5.010 -22.353 158.983
en Capitaux propres reyclables d'Exploitation
Gains ou pertes réalisés sur les instruments de dettes comptabilisés en coût amorti Résultat Avant
Impots 120.193 600 32.653 -4.308 9.563 9.161 -5.522 162.340
Pertes sur prêts et créances irrécouvrables -202.093 -371.420
Récupérations sur prêts et créances 13.508 2.718
Résultat Net 63.540 349 30.781 -4.308 9.563 13.603 2.360 115.888
Comptabilisés au coût amorti 13.508 2.718
Comptabilisés au JV OCI recyclables Résultat Net Part 63.541 332 30.781 -606 7.424 13.842 -9.345 105.968
Décote sur les produits restructurés du Groupe
Pertes sur engagement par signature
Autres pertes 3.2.2 ACTIFS ET PASSIFS PAR SECTEUR OPÉRATIONNEL en milliers de dh
TOTAL -883.630 -618.138 Banque de Banque de Sociétés de Micro Gestion Banque
détail financement & financement crédit d'actifs participative Autres TOTAL
investissement spécialisées
2.7 GAINS ET PERTES NETS SUR LES AUTRES ACTIFS Total Bilan 134.775.111 142.952 2.018.815 222.941 156.598 3.913.530 4.602.287 145.832.234
en milliers de dh
Éléments d'Actifs
30/06/24 30/06/23
Actifs financiers à
Immobilisations corporelles et incorporelles d'exploitation 24.060 4.299 la juste valeur par 9.189.409 46.006 97.070 9.332.485
Plus value de cession 24.060 4.299 résultat
Moins value de cession Actifs financiers à
Titres de capitaux propres consolidés la JV par capitaux 7.214.629 120.821 -474.000 -18.405 -16.185 -203.723 -466.703 6.156.434
propres
Plus value de cession Prêts et créances
Moins value de cession sur les EC au coût 1.758.867 4.659 58.889 947 1.823.362
Autres -19.772 -19.560 amorti
TOTAL 4.288 -15.261 Prêts et créances
sur la clientèle au 98.648.385 2.201.873 212.723 3.672.916 104.735.897
coût amorti
2.8 IMPÔT SUR LES BÉNÉFICES Titres au coût amorti 6.760.947 6.760.947
2.8.1 IMPÔTS COURANTS ET IMPÔTS DIFFÉRÉS
en milliers de dh Éléments du Passif
30/06/24 31.12.2023 Dettes envers les
établissements de 19.530.766 326.031 1.902 19.858.699
Impôts courants 15.154 38.552 crédit et assimilés
Impôts différés 292.072 291.336 Dettes envers la
clientèle 98.630.011 58.027 36.706 2.027.234 100.751.978
Actifs d'impôts courants et différés 307.226 329.888
Impôts courants 61.159 47.240 Capitaux propres 7.845.047 23.466 475.619 95.192 64.296 201.743 1.553.396 10.258.759
Impôts différés 1.123.432 1.090.613
PASSIFS D'IMPÔTS COURANTS ET DIFFÉRÉS 1.184.591 1.137.853 3.3 VENTILATION DES PRÊTS ET CRÉANCES
3.3.1 VENTILATION DES PRÊTS ET CRÉANCES SUR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT PAR ZONE GÉOGRAPHIQUE
2.8.2 CHARGE NETTE DE L'IMPÔTS SUR LES BÉNÉFICES en milliers de dh
en milliers de dh 30/06/24
30/06/24 30/06/23
Encours sains Encours en souffrance Provisions
Charge d'impôts courants -41.756 -12.648
Charge nette d'impôts -4.696 -2.616 Maroc 1.823.362
CHARGE NETTE DE L'IMPÔT SUR LES BÉNÉFICES -46.452 -15.264 Europe
Afrique
2.8.3 LE TAUX EFFECTIF D'IMPÔT Autres
en milliers de dh TOTAL EN PRINCIPAL 1.823.362
Créances rattachées
30/06/24 30/06/23
Provisions
Résultat avant impôt 162.340 48.653 Valeurs nettes au bilan 1.823.362
Charge d'impôt sur les bénéfices 46.452 15.264
TAUX D'IMPÔT EFFECTIF MOYEN 29% 31% 3.3.2 VENTILATION DES CRÉANCES ENVERS LA CLIENTÈLE PAR ZONE GÉOGRAPHIQUE en milliers de dh
2.8.4 ANALYSE DU TAUX EFFECTIF D'IMPÔT
en milliers de dh Provisions Provisions
Encours sains Encours en Encours Encours en
30/06/24 31.12.2023 souffrance Bucket 3 Bucket 2 Bucket 1 sains souffrance Bucket 3 Bucket 2 Bucket 1
Taux d'impôt en vigueur 39% 38%
Différentiel de taux d'imposition des entités étrangères Maroc 101.783.044 10.982.404 -6.178.976 -1.176.509 -674.066 103.090.595 9.979.695 -5.661.363 -990.828 -708.706
Employés (équivalent plein temps) Europe
Différences permanentes Afrique
Changement de taux Autres
Déficit reportable
Autres éléments -10% -6% Total en principal 101.783.044 10.982.404 -6.178.976 -1.176.509 -674.066 103.090.595 9.979.695 -5.661.363 -990.828 -708.706
TAUX D'IMPÔT EFFECTIF MOYEN 29% 31%

2.9 CHARGES GÉNÉRALES D'EXPLOITATION 6.1 ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT


en milliers de dh en milliers de dh
30/06/24 30/06/23 30/06/24 31/12/23
Charges de personnel -592.851 -583.887 Engagements de financements donnés 12.717.656 12.592.703
Impôts et taxes -39.986 -24.813 Aux établissements de crédit 79.893 4.521
Charges externes -332.872 -315.799
À la clientèle 12.637.763 12.588.182
Autres charges d'exploitation -125.086 -131.853
Annulation Charges relatives aux contrats de location 33.033 40.209 Autre engagements en faveur de la clientèle
CHARGES D'EXPLOITATION -1.057.762 -1.016.143 Engagements de financement reçus 945.585
Des établissements de crédit 945.585
2.10 DOTATIONS AUX AMORTISSEMENTS ET AUX PROVISIONS DES IMMOBILISATIONS
De la clientèle
CORPORELLES ET INCORPORELLES
en milliers de dh 6.2 ENGAGEMENTS DE GARANTIE
30/06/24 30/06/23 en milliers de dh
Dotations aux amortissements des immobilisations corporelles et incorporelles -127.053 -125.407 30/06/24 31/12/23
Dotations aux amortissements sur droits d'utilisation -29.641 -36.367 Engagements de garantie donnés 3.926.470 3.760.007
Dotations aux dépreciations des immobilisations corporelles et incorporelles D’ordre des établissements de crédit 24.195 24.010
DOTATIONS AUX AMORTISSEMENTS -156.694 -161.773 D’ordre de la clientèle 3.902.275 3.735.997
Cautions administratives et fiscales et autres cautions 2.460.125 2.286.622
2.11 DÉTAIL DES CHARGES DES CONTRATS DE LOCATION Autres garanties d’ordre à la clientèle 1.442.150 1.449.375
en milliers de dh Engagements de garantie reçus 7.173.303 7.083.231
30/06/24 30/06/23 Des établissements de crédit 7.141.204 7.051.132
Charges d'intérêts sur les dettes locatives -3.493 -4.799 De l'état et d'autres organismes de garantie 32.099 32.099
Dotations aux amortissements des droits d'utilisation -29.641 -36.367
7.2 SYNTHÈSE DES PROVISIONS ET DESCRIPTION DES RÉGIMES EXISTANTS
7.2.1 PROVISIONS AU TITRE DES AVANTAGES POSTÉRIEURS À L'EMPLOI ET DES AUTRES AVANTAGES À LONG TERME ACCORDÉS AUX
3.1 INFORMATIONS GÉNÉRALES SALARIÉS
en milliers de dh
• L’information comptable et financière au sein du Groupe Crédit Agricole du Maroc est déclinée en cinq pôles d’activité :
30/06/24 31/12/23
• Banque de détail : ce domaine regroupe les activités du Crédit Agricole du Maroc.
Provision pour indemnités de retraite et assimilées 204.879 204.879
• Banque de financement et d’investissement : ce domaine regroupe les activités de la banque d’affaires HOLDAGRO et la
société TARGA Provision pour prime spéciale d'ancienneté

Autres provisions
• Sociétés de financement Spécialisés : ce domaine regroupe la société de leasing CAM LEASING, La société d’affacturage
CAM FACTORING, la société de paiement AL FILAHI CASH et TAMWIL EL FELLAH qui est une société spécialisée dans le TOTAL 204.879 204.879
financement des programmes gouvernementaux
7.2.3 HYPOTHÈSES DE BASE DES CALCULS en milliers de dh
• Micro crédit: ce domaine regroupe la FONDATION ARDI , AMIFA et l’ASSOCIATION ISMAILIA pour le micro-crédit 30/06/24 31/12/23
Taux d’actualisation
• Gestion d’actifs: ce domaine regroupe les société de bourse MSIN et MAROGEST et MSIN GESTION
Taux d'évolution des salaires 3% 3%
• Banque Participative: ce domaine regroupe les activités de la filiale AL AKHDAR BANK
Taux de rendement des actifs

• Autres : Au 30 Juin 2024, ce domaine comprend les filiale GCAM DOC, IMMOVERT , CAM COURTAGE, VOCATION LOISIRS, Autres
ainsi que les deux OPCI IMMOVERT PLACEMENT et SECURE REAL ESTATE INVEST TOTAL 3% 3%

8
ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS IAS/IFRS
AU 30 JUIN 2024

7.3 COÛT DES RÉGIMES POSTÉRIEURS À L'EMPLOI


en milliers de dh AUTRES ÉTATS
30/06/24 31/12/23 RÉFÉRENCE ÉTATS
Charge normal de l'exercice 6.286 12.571
Charge d'intérêt 3.555 7.111 5.2 Instruments de couverture
NÉANT
Rendements attendus des fonds 5.13 Provisions techniques des sociétés d'assurance
Amortissement des écarts actuariels
Indemnités supplémentaires
Autre
FONDS PROPRES CONSOLIDÉS en milliers de dh
Coût net de la période 9.841 19.682
30/06/24 31/12/23
Dont coût relatif aux indemnités de retraite et assimilées
Dont autres FONDS PROPRES 13.678.273 13.521.837
Fonds propres de catégorie 1 10.394.885 10.255.548
7.4 ÉVOLUTION DE LA PROVISION INSCRITE AU BILAN
en milliers de dh Fonds propres de catégorie 2 3.283.388 3.266.289
30/06/24 31/12/23 Exigences de fonds propres au titre du risque de crédit 7.878.738 7.678.848
Dette actuarielle d'ouverture 204.879 204.879
Charge normale de l'exercice 6.286 12.571
Risque de marché en approche standard 215.084 161.247
Charge d'intérêt 3.555 7.111 Exigences de fonds propres au titre du risque opérationnel 606.796 602.809
Écarts d'experience 372 4.178
Autres écarts actuariels Ratio de fonds propres T1 (minimum exigible 9%) 9,56% 9,72%
Prestations versées -10.213 -23.860 Ratio de fonds propres total (minimum exigible 12%) 12,58% 12,81%
Indemnités supplémentaires
Autre FONDS PROPRES DE TAMWIL EL FELLAH en milliers de dh
Dette actuarielle de clôture 204.879 204.879
Dont coût relatif aux indemnités de retraite et assimilées 30/06/24 31/12/23
Dont autres…
FONDS PROPRES 151.708 151.578
8.1 COMPOSITION DU CAPITAL
FONDS PROPRES DE CATÉGORIE 1 151.708 151.578
ACTIONNAIRES Nombre d'actions % du capital % des droits de vote
FONDS PROPRES DE BASE DE CATÉGORIE 1 (CET1) 151.708 151.578
ÉTAT MAROCAIN 34.918.514 75,2% 75,2%
MAMDA 3.443.608 7,4% 7,4% Instruments de fonds propres éligibles en tant que fonds propres CET 1 151.000 151.000
MCMA 3.443.608 7,4% 7,4%
CDG 4.645.083 10% 10% Instruments de fonds propres de base versés
TOTAL 46.450.813 100% 100%
Prime d'émission
en milliers de dh
RÉSULTAT PAR ACTION 30/06/24 31/12/23 Résultats non distribués 708 578
Nombre d'actions 46.450.813 46.450.813
Résultat Part Groupe (En KDH) 105.968 41.591 Autres réserves
RÉSULTAT PAR ACTION (EN DHS) 2,28 0,90
Autres immobilisations incorporelles
8.4 PARTIES LIÉES
8.4.1 RELATION ENTRE LES SOCIÉTÉS CONSOLIDÉES DU GROUPE
Autres ajustements transitoires applicables aux fonds propres CET 1
en milliers de dh
Éléments de fonds propres CET1 ou déductions - autres
30/06/24
Prêts, avances et titres -3.425.290 FONDS PROPRES ADDITIONNELS DE CATÉGORIE 1 (AT1)
Comptes ordinaires -3.240.211
Prêts FONDS PROPRES DE CATÉGORIE 2 (T2)
Titres -185.079 Instruments de fonds propres éligibles en tant que fonds propres T2
Opération de location financement
Actif divers -5.628.188 Ajustements du risque de crédit général selon l'approche standard (SA)
TOTAL ACTIF -9.053.478
Dépôts -3.322.417 Éléments de fonds propres T2 ou déductions - autres
Comptes ordinaires Éléments déduits dans le cadre de la mesure transitoire
Autres emprunts -3.322.417
Dettes représentées par un titre Montant net des immobilisations incorporelles à déduire des CET 1
Passif divers -5.731.061 Montant résiduel à réintégrer au niveau des CET 1
TOTAL PASSIF -9.053.478
Engagements de financement et de garantie Élément à déduire à raison de 50% des FP de base CET 1
Engagements donnés
Engagements reçus Élément à déduire à raison de 50% des fonds propres de cathegorie2 (T2)
TOTAL RISQUES 37.504 40.987
8.4.2 ÉLÉMENTS DE RÉSULTAT RELATIFS AUX OPÉRATIONS RÉALISÉES AVEC LES PARTIES LIÉES
en milliers de dh EXIGENCE/Risque de crédit 37.504 40.987
30/06/24
EXIGENCE/Risque de marché
Intérêts et produits assimilés -48.816
EXIGENCE/Risque opérationnel
Intérêts et charges assimilées 51.629
RATIO DE FONDS PROPRES DE BASE 32,36% 29,59%
Commissions (produits) -61.781
RATIO DE FONDS PROPRES TOTAL 32,36% 29,59%
Commissions (charges) 2.038
Prestations de services données PASSIFS ÉVENTUELS
Prestations de services reçues Le Crédit Agricole du Maroc a reçu de la part de l’Administration fiscale, en juin 2024, un avis de vérification portant sur l’impôt sur
Loyers reçus les sociétés, la taxe sur la valeur ajoutée, l’impôts sur le revenu et la contribution sociale de solidarité sur les bénéfices et les revenus
au titre des exercices 2020 à 2023. La vérification sur place est en cours et la Banque n’a reçu aucune notification à la date d’arrêté
Autres -17.166 des comptes.

COOPERS AUDIT
83, Avenue Hassan II
20.100 Casablanca
Maroc
7, Boulevard Driss Slaoui
Casablanca
GROUPE CRÉDIT AGRICOLE DU MAROC (GCAM)
Maroc ATTESTATION D’EXAMEN LIMITÉ DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR
LA SITUATION INTERMÉDIAIRE DES COMPTES CONSOLIDÉS
PÉRIODE DU 1er JANVIER AU 30 JUIN 2024

Nous avons procédé à un examen limité de la situation intermédiaire consolidée du Crédit Agricole du Maroc S.A et ses filiales (Groupe Crédit Agricole du Maroc) comprenant le bilan, le compte
de résultat, l’état du résultat global, le tableau des flux de trésorerie, l’état de variation des capitaux propres et une sélection de notes explicatives relatifs à la période du 1er janvier au 30 juin
2024. Cette situation intermédiaire fait ressortir un montant de capitaux propres consolidés totalisant KMAD 10 258 759 dont un bénéfice net consolidé de KMAD 115 888.
Nous avons effectué notre mission selon les normes de la profession au Maroc relatives aux missions d’examen limité. Ces normes requièrent que l’examen limité soit planifié et réalisé en
vue d’obtenir une assurance modérée que la situation intermédiaire ne comporte pas d’anomalie significative. Un examen limité comporte essentiellement des entretiens avec le personnel
de la société et des vérifications analytiques appliquées aux données financières ; il fournit donc un niveau d’assurance moins élevé qu’un audit. Nous n’avons pas effectué un audit et, en
conséquence, nous n’exprimons donc pas d’opinion d’audit.
Sur la base de notre examen limité, nous n’avons pas relevé de faits qui nous laissent penser que les états financiers consolidés, ci-joints, ne donnent pas une image fidèle du résultat des
opérations de la période écoulée ainsi que de la situation financière et du patrimoine du Groupe Crédit Agricole du Maroc (GCAM) arrêtés au 30 juin 2024, conformément aux normes comptables
internationales (IAS/IFRS).
Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur l’état annexe relatif aux passifs éventuels qui expose le contrôle fiscal en cours dont fait l’objet la
banque.
Casablanca, le 26 septembre 2024

Les commissaires aux comptes

9
INSTANCES DE GOUVERNANCE, DÉONTOLOGIE
& DISPOSITIF GLOBAL DE GESTION DES RISQUES

I – INSTANCES DE GOUVERNANCE • Les Comités Commerciaux : Quatre comités pour le suivi de réalisation des objectifs commerciaux des Lignes Métiers :
» Comité Commercial ;
» Comité BFI ;
Le Crédit Agricole du Maroc a vécu, durant son histoire de plus de cinquante ans, des transformations, des restructurations » Comité Synergies Multi-Marchés ;
et des adaptations qui ont fondé son positionnement sur le secteur bancaire marocain et son mode de gouvernance » Comité Produits et Relation Clients.
d’aujourd’hui. Le Groupe du Crédit Agricole du Maroc a ainsi développé un mode de gouvernance hybride s’inspirant du • Les Comités de Crédit et de Recouvrement : Cinq comités opérationnels pour encadrer les activités d’octroi de crédit et de
modèle de bonne gouvernance des Établissements de Crédit « EC » et du code de bonne gouvernance des Entreprises et recouvrement de créances impayées :
Établissements Publics « EEP ». » Comité Crédit Siège ;
» Comité de Pilotage de Recouvrement ;
1) Conseil de Surveillance et ses Comités Spécialisés » Comité Recouvrement ;
» Comité des Créances Sensibles ;
1.1 Conseil de Surveillance » Comité de Déclassement, Radiation et Provisionnement.
Le Conseil de Surveillance reçoit une fois par trimestre au moins un rapport du Directoire sur la marche des affaires sociales et • Les Comité RH et Supports : trois comités pour superviser et rationnaliser l’allocation des RH :
après la clôture de chaque exercice les documents prévus par la loi et par les dispositions de l’article 19 des statuts. Le conseil » Comité Capital Humain ;
est composé de douze administrateurs : huit Administrateurs représentants de l’État : le Chef du Gouvernement ; le Ministre de » Comité Tech Factory ;
l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts; le Ministre de l’Économie et des Finances; » Comité Moyens & Services.
ainsi que cinq autres représentants des départements ministériels (Secrétaire Général et le Directeur financier du Ministère
de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, le Chef de la Division du Financement 4) Comités Réglementaires
Sectoriel et de l’Inclusion Financière – DTFE- Ministère de l’Économie et des Finances, Directeur Financier du Ministère de Les Comités Réglementaires sont des comités édictés par la réglementation du travail :
l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, Directeur Général de l’Agence Nationale de •Comité d’Entreprise ;
Gestion Stratégique des Participations de l’État et de Suivi des Performances des Établissements et Entreprises Publics, Wali •Comité Sécurité et Hygiène.
chargé de mission auprès du ministre de l’intérieur); Trois Administrateurs représentants des actionnaires institutionnels dont
deux de la MAMDA/MCMA et un de la CDG; ainsi qu’un membre indépendant. Les membres du conseil autres que le chef du
gouvernement et les ministres, composent les quatre comités spécialisés du conseil comme suit : 5) Comités de crédit
5.1 Comités d’octroi de crédit
CONSEIL DE SURVEILLANCE Les comités d’octroi de crédit sont habilités à statuer sur les demandes de nouveaux crédits, les renouvellements, les
Président : Monsieur Aziz AKHANNOUCH, Chef du Gouvernement modifications de lignes d’engagement existantes et les demandes de restructuration.
1 vice-président : Monsieur Mohammed SADIKI, Ministre de l’Agriculture et la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts
er
Comités de Crédit du Réseau :
2ème Vice-Président : Madame Nadia FETTAH ALAOUI, Ministre de l’Economie et des Finances Comité Point de Vente, Comité Direction Régionale et Comité par Marché (Retail, Agri-Agro, Entreprises et Corporate).
Comité de Crédit du Siège (CCS) :
Le CCS est habilité à statuer sur les demandes dépassant les compétences des Comités de Crédit du Réseau. Il est subdivisé par
Comité Ad hoc Marché : CCS Marché Corporate, CCS Marché Entreprise, CCS Marché Retail et CCS Marché Agri-Agro.
Gouvernance 5.2 Comités de pilotage, suivi et recouvrement du crédit
Comité de Pilotage des Risques :
Comité Nominations Ce comité examine, analyse et pilote l’exposition globale et consolidée du groupe par rapport aux risques et assure leur
Comité d’Audit Comité Grands Risques Comité d’Investissements prévention et leur couverture par les fonds propres. Il valide la stratégie globale, ainsi que les dispositifs et les processus de
et Rémunération
prise en charge des risques.
Président : Mme. Laila MAMOU
Président : M. Redouane ARRACH
Président : M. Hicham BELMRAH
Comité des Créances Sensibles :
Les réunions sont actuellement présidées par un
membre du comité (M. Tarik BOUATTIOUI) Administrateur Indépendant
SG du Ministre de l’Agriculture, de la
PDG MAMDA- MCMA
Ce comité examine la situation des clients non contentieux présentant des critères de dégradation de la qualité du risque. Il
Pêche Maritime, du Développement statue également sur les créances à intégrer ou à retirer de la Watch-list, du niveau de provisionnement de chaque créance,
Rural et des Eaux et Forêts des plans d’actions à entreprendre et de la revue de la notation interne du client.
Comité de Déclassement, Radiation & Provisionnement :
M. Larbi LAHLOU
Directeur Général Adjoint MAMDA-MCMA
M. Hicham BELMRAH
Président du Directoire MAMDA/MCMA
M. Tarik BOUATTIOUI
Directeur Financier du Ministère de l’Agriculture
M. Redouane ARRACH
SG du Ministre de l’Agriculture, de la Pêche
Pour le risque de crédit, ce comité décide du déclassement des créances dans la catégorie appropriée de CES, statue sur les
et la Pêche Maritime, du Développement Rural Maritime, du Développement Rural et des Eaux mouvements de provisions à enregistrer pour les CES déclassées, ainsi que de la radiation comptable des CES.
M. MOHAMMED EL IDRISSI
Chef de la Division du Financement Sectoriel et de
M. Larbi LAHLOU
Directeur Général Adjoint MAMDA-MCMA
et des Eaux et Forêts et Forêts
Pour les autres risques, ce comité est chargé d’examiner les propositions de dotations aux provisions émanant des entités
l’Inclusion Financière à la DTFE
responsables.
M. Tarik BOUATTIOUI
Directeur Financier du Ministère de l’Agriculture
Il décide également de la constitution de provisions pour risques généraux, non affectées.
et la Pêche Maritime, du Développement Rural
et des Eaux et Forêts
Comité de Recouvrement du Contentieux Siège :
Ce comité est habilité à statuer dossier par dossier sur les propositions de plans d’apurement, de règlements transactionnels,
Observateur : Le commissaire du Gouvernement auprès du CAM : M. Zakaria NACHID de restructuration de créances en souffrance en recouvrement amiable ou judiciaire.

1.2 Comité d’audit 6) Comité de suivi de la Gouvernance Interne


Conformément à la charte régissant son fonctionnement, le comité d’audit tient au moins une réunion par trimestre. Le Le Comité de Suivi de la Gouvernance interne a pour principaux objectifs:
comité d’audit a notamment pour missions : • Assurer l’organisation, le suivi et la bonne tenue des Comités Directeurs ;
•D’apprécier l'adéquation et l'efficacité du système de contrôle interne et les mesures prises ou à entreprendre pour corriger • Assurer la gestion en amont des Comités Directeurs en termes de secrétariat, gestion des calendriers, des ordres du jour,
les insuffisances y afférentes et les actions permettant de faire évoluer le dispositif en fonction de l'évolution des risques ; d’élaboration et de classement des comptes rendus;
•De surveiller le processus d'élaboration et de contrôle des informations comptables et financières en application des textes • Élaborer les synthèses de décisions et principaux constats relevés ou actés par les différents Comités directeurs et les reporter
légaux et réglementaires ; au Directoire ;
•D’apprécier la situation de l'établissement au regard des règles prudentielles et le dispositif de pilotage y afférent par l'organe • Œuvrer pour l’amélioration permanente du fonctionnement des Comités Directeurs, et plus Généralement du dispositif de
de direction. gouvernance interne.
Durant le premier semestre de l’exercice 2024, les points évoqués lors des réunions du Comité d’Audit, ont concerné
essentiellement les aspects suivants: 7) Comités Risques Opérationnels
•Suivi des principales recommandations émises lors des précédentes réunions du Comité d’Audit; En conformité avec les exigences réglementaires, le Crédit Agricole du Maroc a mis en place deux comités dédiés à la
•Examen des comptes sociaux et consolidés arrêtés au 31 décembre 2023 et au 31 mars 2024 ; supervision de la gestion du risque opérationnel :
•Présentation du plan d’audit interne et des plans de contrôle et de conformité au titre de l’exercice 2024, ainsi que les Comité du risque Opérationnel CAM :
réalisations des structures de contrôle interne au titre de l’exercice 2023 ; est l’organe spécialisé de la banque chargé de la validation de la stratégie, de la politique, des normes et méthodes du
•Présentation des principaux enseignements du rapport sur le dispositif de contrôle interne du CAM au titre de l’exercice 2023; Dispositif de Risque opérationnel, il veille également au suivi des évolutions des cartographies des risques, des incidents, des
•Présentation des principales conclusions des missions d’audit de la sécurité des systèmes d’information. pertes et des plans d’actions.
1.3 Comité d'investissement Comité des risques opérationnels métiers :
Le comité d’investissement se réunit au moins 2 fois par an avec pour principales missions : en charge du suivi de l’évolution de la collecte des événement et incident, la validation des mises à jour de la cartographie,
• Veiller à la cohérence des projets d’investissements avec les orientations stratégiques de la banque ; l’élaboration et la mise en œuvre des actions d’atténuation et de maitrise des risques. Ce comité vise à suivre l’exposition du
• Fixer les priorités à accorder aux projets d’investissement de la Banque en tenant compte des ressources disponibles; métier aux risques opérationnels et à vérifier la bonne application du dispositif.
• Suivre l’état de réalisation budgétaire des projets d’investissement retenus et veiller à leur actualisation budgétaire.
1.4 Comité des Grands Risques 8) Audit Interne
Le comité des grands risques se réunit trimestriellement avec pour principales missions : Assurée au niveau du Domaine Contrôle et Audit Général, la fonction Audit Interne contribue au renforcement de la culture
•Superviser la gestion des risques de la Banque, leur mesure, leur évaluation ainsi que leur couverture par les fonds propres ; de contrôle au sein de la banque, en évaluant l’efficacité des processus, des politiques internes et des dispositifs de contrôle
•Suivre l’octroi et le dénouement des crédits importants notamment par rapport aux fonds propres de la banque ; interne mis en place. Ceci passe par la réalisation de missions d’audit interne dans le cadre du plan d’audit dûment approuvé
•Analyse de la qualité du portefeuille des crédits. par le Comité d’Audit.
Durant le premier semestre 2024, le comité Grands Risques a principalement traité les points suivants : Il est à noter que depuis juin 2021, les processus d’Audit Interne du Crédit Agricole du Maroc sont certifiés conformes aux
•Données Financières (social et consolidé) à fin décembre 2023 ; normes de l’IFACI. Cette certification, qui a une durée de validité de 3 ans, fait l’objet de missions de suivi de progrès, diligentées
•Évolution de la qualité du portefeuille crédit à fin décembre 2023 ; annuellement par l’IFACI pour les besoins de maintien de la certification. Les visites de progrès réalisées par l’IFACI en 2022
•Dispositif du processus de recouvrement ; et en 2023 confirment la réalisation d'actions d'amélioration ciblées et ont été couronnées par le maintien de la certification.
•Dispositif risque climatique ; Les missions d’audit interne sont regroupées au niveau du Plan d’Audit Annuel, et couvrent aussi bien le périmètre d’activité
•Suivi des recommandations des derniers comités ; de la banque, des prestations externalisées ainsi que les dispositifs de contrôle des filiales. La démarche d’élaboration du
•Projet d’amélioration du dispositif de notation interne (risque crédit) ; plan d’audit obéit une méthodologie rigoureuse conforme aux normes internationales en la matière. La conduite et la
•Situation des risques financiers (marché, liquidité, taux d’intérêt). gestion des missions d’audit sont menées sur la base d’un recueil de procédures édictant notamment les modalités de
1.5 Comité de Nomination et de Rémunération conduite et de supervision des missions, d’orientations des axes d’investigation, de communication des résultats, de suivi des
Le comité de rémunération et nomination se réunit au moins une fois par an avec pour principales missions : recommandations émises et d’archivage des dossiers de travail.
•Assister le CS dans le processus de nomination ou renouvellement de ses membres et de ceux du Directoire et traiter les Placée sous la responsabilité du Contrôleur Général, la fonction Audit est supervisée par un responsable de Pôle qui coiffe
situations de conflits d’intérêts émanant de ce processus ; une équipe d’auditeurs, qui veillent à la réalisation des missions prévues dans le cadre du Plan d’Audit Annuel, ainsi que des
•Proposer des recommandations au Conseil de Surveillance de politique de rémunération du personnel de la banque en travaux de suivi des recommandations émises.
général et des membres du Directoire et hauts dirigeants tenant compte de la stratégie de la banque, de ses objectifs à court Les travaux effectués par la fonction audit interne ainsi que les conclusions qui en découlent font l’objet d’une communication
et long terme ; auprès du Président du Directoire, du Comité d’Audit et de Bank Al Maghrib dans le cadre du Rapport annuel sur les Activités
•Anticiper et traiter les situations de conflits d’intérêts. de Contrôle Interne.
1.6 Comité Ad hoc Gouvernance Les résultats des travaux desdites missions sont communiqués à la fonction Risque Opérationnel pour l’alimentation de la
Le comité ad hoc gouvernance a été institué pour statuer sur les questions de gouvernance, notamment la cooptation des cartographie globale de la banque, ainsi qu’à l’entité chargée du suivi des recommandations et des projets réglementaires
administrateurs indépendants. relevant du Pôle Développement.
Il est à noter que l’Assemblée Générale Ordinaire réunie Extraordinairement le 14 décembre 2022, a décidé de la cooptation de
Madame Laila MAMOU au sein du conseil de surveillance du Crédit Agricole du Maroc et à la présidence du comité des Grands 9) Contrôle
Risques. La cooptation d’un autre administrateur indépendant pour présider le Comité d’Audit est en cours. Gérée au niveau d’un pôle dédié, la fonction de contrôle contribue à la définition et à l’actualisation de la politique de sécurité
du GCAM, la conception et la mise en œuvre du dispositif de contrôle permanent au sein de la banque en synergie avec les
2) Le Directoire structures opérationnelles du siège, du réseau, des filiales, ainsi que les autres fonctions de contrôle.
Le Directoire via les Comités Spécialisés, notamment le Comité Directeur Contrôle, opère un suivi mensuel des travaux réalisés La fonction s’appuie sur des contrôles de 2ème niveau à distance et in situ menés au niveau des activités du siège, du réseau et
par l’ensemble des structures de Contrôle Interne. Il s’assure du bon fonctionnement du système de Contrôle Interne et veille à des filiales. Lesdits contrôles permettent de sécuriser les opérations réalisées par les structures concernées en s’assurant de la
la coordination entre les différents acteurs. Ce Comité a une vision à la fois corrective des irrégularités et préventive des risques bonne réalisation par celles-ci du contrôle de 1er niveau consistant en un ensemble d’autocontrôles et de contrôles hiérarchiques
identifiés : régis par des manuels de contrôle de 1er niveau dédiés et diffusés à l’ensemble des acteurs de la banque.
Durant le premier semestre 2024, les réunions du Directoire ont porté sur les points suivants : Placée sous la responsabilité du directeur chargé du pôle contrôle et risque opérationnel groupe, la fonction de contrôle est
Type de réunions Nbr Principaux Points Examinés Principales décisions / Réalisations organisée autour des directions centrales de « contrôle réseau », « contrôle siège » et « contrôle et risque opérationnel filiales ».
de Réunions Ainsi, l’effectif total de la fonction de contrôle s’établit à 64 collaborateurs.
Arrêtés des comptes au 31 décembre 2023 et au Approbation des comptes sociaux et consolidés par les Commissaires aux comptes.
Arrêtés des comptes 2 premier trimestre 2024.
10) Inspection
Achat/Cession ou
Réallocation de Biens 5 Cession de biens ; Cession : Approbation du transfert de propriétés du CAM ; Gérée par une entité dédiée, la fonction Inspection a pour principale vocation de réaliser et d’approfondir les investigations
Immobiliers liées à des irrégularités soulevées, d’identifier les dysfonctionnements à l’origine de ces irrégularités et de proposer les mesures
correctives idoines.
APE • Lancement d’un programme obligataire ; La fonction mène des missions, après avis du Président du Directoire, sur la base des demandes pouvant émaner des remontées
Divers 5
ICAAP • Validation du rapport ICAAP 2023 ;
issues des acteurs du dispositif du Contrôle Interne ou suite à la réception de réclamations fondées.
Placée sous la responsabilité du Contrôleur Général, la fonction Inspection est supervisée par un Directeur Central et deux
PRCI • Validation du PRCI 2023 ; Directeurs. Les missions sont menées à travers un effectif de 8 inspecteurs, les résultats des missions sont synthétisés au
Divers • Location de biens immobiliers du CAM niveau de notes de synthèse transmises à la Présidence du Directoire, elles reprennent les résultats des travaux et servant de
base à la délimitation des responsabilités et la prise en charge des mesures jugées appropriées.
Total 12

Informations sur le système d’incitations financières :


Au titre du premier semestre 2024, la rémunération allouée au top management (comprenant les Directeurs de Pôles et
grades supérieurs) s’est chiffrée à 26 MDH. L’encours des prêts leur ayant été octroyés s’élève à 76 MDH au terme de ladite
période.
3) Comités Directeurs & Comités d’exploitation
Le Crédit Agricole du Maroc a entrepris en 2023 une refonte de sa comitologie interne dans le cadre de l’amélioration de son
dispositif global de gouvernance.
Ainsi cette nouvelle cartographie couvre l’ensemble des besoins du Directoire et du management de la banque en matière
de pilotage stratégique, de maîtrise des risques, de gestion de l’activité courante, ainsi qu’en matière de mise en conformité
avec les dispositions légales, réglementaires et les bonnes pratiques. Ces comités, présidés par le Président du Directoire, de
différentes périodicités (de l’hebdomadaire jusqu’au semestriel) sont regroupés en cinq catégories :
• Les comités de Pilotage et de Supervision : trois comités trimestriels pour couvrir le pilotage du développement stratégique
du groupe et la supervision globale des risques :
» Comité Directeur Groupe ;
» Comité PMCO ;
» Comité Pilotage des Risques.
• Les Comités de Gestion des Risques : Quatre comités pour le suivi de gestion de risques spécifiques et du dispositif du
contrôle interne :
» Comité Management du Risque Crédit ;
» Comité ALM ;
» Comité Conformité et Contrôle Interne. ;
» Comité du Patrimoine Hors Exploitation.

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INSTANCES DE GOUVERNANCE, DÉONTOLOGIE
& DISPOSITIF GLOBAL DE GESTION DES RISQUES

II – DÉONTOLOGIE ET LUTTE ANTI-CORRUPTION

Le Groupe Crédit Agricole du Maroc, socialement engagé et traditionnellement ancré dans le Dispositif de gestion des conflits d’intérêt
monde rural, a non seulement pour objectif de conforter sa position de partenaire financier Conformément à la réglementation en vigueur, le dispositif déontologique du GCAM regroupe une
privilégié et de leader dans ce secteur, mais également de diversifier ses activités pour s’intéresser à politique de gestion des conflits d’intérêts s’illustrant à travers les mesures suivantes :
la banque de détail et aux activités de marché. •Une procédure de prévention et de gestion du conflit d’intérêts ;
Dans un contexte environnemental rigoureusement réglementé, le redimensionnement du Groupe •Des déclarations ponctuelles à chaque survenance de situation de conflit d’intérêts, à chaque
exige l’accompagnement soutenu par des règles de bonne conduite professionnelles adaptées. recrutement, mutation ou nomination à un poste de responsabilité conformément à la procédure
C’est dans cette optique que le GCAM s’est doté d’un dispositif de déontologie qui répond aux en vigueur ;
préoccupations éthiques et déontologiques de la profession. Les valeurs ainsi prônées par le •Une formation et une sensibilisation sur la thématique du conflit d’intérêts au profit des
Groupe à travers son code de déontologie sont : engagement, transparence, honnêteté, intégrité, collaborateurs.
confidentialité et sécurité. Des formations en présentiel, classes virtuelles et e-learning sont déployées et une communication
Règles de bonne conduite du GCAM diversifiée et récurrente est dispensée en interne auprès des collaborateurs afin de favoriser leur
•Respect des dispositions réglementaires ; engagement et d’intégrer le référentiel déontologique dans leur quotidien.
•Protection des actifs du GCAM ; Alerte Professionnelle
•Non-utilisation d’informations privilégiées et délit d’initié ; Le droit d’alerte est une faculté donnée à l’ensemble des collaborateurs de s’exprimer lorsqu’il
•Traitement des données à caractère personnel ; estime avoir de bonnes raisons de considérer qu’une instruction reçue, une opération ou plus
•Gestion des conflits d’intérêts ; généralement une situation particulière dont il a eu personnellement connaissance n’apparaît pas
•Gestion des cadeaux, invitations et avantages financiers ; conforme aux règles éthiques qui gouvernent la conduite des activités du groupe. Ce droit doit être
•Prévention de la corruption et du trafic d’influence ; exercé de manière responsable, de bonne foi, non diffamatoire et non abusive. Le groupe protège
•Alerte professionnelle ; les lanceurs d’alerte, notamment contre d’éventuelles représailles ou sanctions et garantit une
•Coopération et partage de l’information ; stricte confidentialité de leur identité.
•Vigilance dans l’exercice de son activité ; Le dispositif de gestion des alertes professionnelles est également ouvert à travers le site
•Prévention du harcèlement sexuel et moral ; institutionnel aux tiers qui souhaitent signaler des comportements non éthiques à travers une
•RSE ; adresse mail dédiée.
•Sécurité et qualité de vie au travail ; Gestion des cadeaux, invitations et avantages financiers
•Protection de l’environnement. Les collaborateurs doivent s’abstenir d’accepter, de recevoir des cadeaux ou des invitations,
Certification ISO 37001 directement ou indirectement, risquant, même involontairement, de compromettre leur
Le CAM a fait appel à EUROCOMPLIANCE, un organisme agréé, afin de certifier son dispositif mis en indépendance, leur impartialité ou leur intégrité. Ils doivent refuser tout cadeau ou invitation qui
place selon la norme ISO 37001, suite à un audit approfondi. pourrait les placer en situation de conflits d’intérêts. De la même manière, il est interdit de solliciter
En mai 2023, la banque a obtenu la certification à la norme ISO 37 001 de son dispositif de des cadeaux auprès de personnes physiques ou de sociétés ayant des relations d’affaires ou
management anti-corruption. essayant de développer des relations d’affaires avec le groupe.
Afin d’assurer la pérennité du dispositif de déontologie ainsi que le respect des dispositions Pour les cadeaux acceptés, une valeur de 1000 dirhams est fixée. Si la valeur du cadeau dépasse le
y afférentes, le Groupe dispose d’un programme déontologique rigoureux. L’animation et la montant autorisé, le collaborateur doit, avant de pouvoir l’accepter, en faire la demande auprès de
supervision sont assurées par différents acteurs: sa hiérarchie, qui doit en aviser le responsable de déontologie via le SI Déontologie.
•Des comités périodiques qui regroupent les plus hautes fonctions hiérarchiques de la banque et Procédure d’évaluation du risque de corruption des tiers du Crédit Agricole du Maroc
qui veillent au respect des règles d’éthique et de déontologie en vigueur ; En réponse aux exigences règlementaires en matière du système de management anti-corruption,
•Des responsables hiérarchiques qui s’approprient le dispositif et s’assurent que les collaborateurs la procédure décrivant le processus d’évaluation du risque de corruption des tiers est mise en place.
placés sous leur responsabilité sont en possession du code déontologique de la banque, les Elle permet de cadrer pleinement les modalités d’évaluation des tiers et ce, selon les niveaux de
sensibilisent sur ses dispositions en leur rappelant les obligations particulières qui leur incombent risques et des montants engagés afin d’éviter au CAM tout risque y afférent.
et en prenant les mesures nécessaires au respect desdites dispositions. Procédure de gestion des demandes de Sponsoring/ Mécénat
•Une Direction de la Déontologie et de Lutte Anti-Corruption qui veille au respect des dispositions Dans le cadre des actions du programme anticorruption, les actions de mécénat et sponsoring
éthiques, à la mise en place du système de management anti-corruption et à la sensibilisation constituent une autre zone de risque prise en compte. Cette procédure permet une vigilance
régulière des collaborateurs aux questions éthiques. et évaluation particulières par rapport à l’organisation de mécénat /sponsoring et d’avoir le
Audit de surveillance de la certification ISO 37001 maximum de transparence concernant l’évènement, le budget global, les critères d’attribution et
Le 1er semestre 2024 a été marqué par un événement significatif dans le cadre de l’engagement les bénéficiaires.
de la banque en matière d’intégrité et d’éthique. En avril 2024, la Direction de la Déontologie Procédure d’élaboration et MAJ de la cartographie des risques de corruption
a réussi à maintenir la certification ISO 37001 du CAM pour la 2ème année consécutive, suite à L’identification des risques est un préalable à la démarche de mise en conformité avec la
l’audit de surveillance réalisé par l’organisme de certification EUROCOMPLIANCE. Le maintien de réglementation relative à la lutte anticorruption, l’élaboration d’une cartographie des risques
cette certification reflète les efforts soutenus de la direction et de l’ensemble des collaborateurs de corruption permet de recenser les risques et d’élaborer un plan d’action visant à réduire leur
et démontre l’engagement continu de notre banque à promouvoir une culture d’intégrité et de probabilité de survenance.
transparence. La Cartographie des risques de corruption est constituée de fiches de RDC, et s’appuie sur une
En parallèle à ce succès de certification, la direction a poursuivi les actions de mise en œuvre de son analyse objective, structurée et documentée des risques de corruption auxquels le CAM est exposé
système de management anti-corruption, consolidant ainsi les bases de son engagement éthique. dans le cadre de ses activités et tient compte d’un certain nombre d’éléments (secteur d’activité,
Principales missions de la Direction de la Déontologie zone géographique, etc.).
La Direction de la Déontologie supervise et veille au renforcement et au déploiement du dispositif, Procédure d’investigations relatives aux cas de corruption.
et ce conformément à la réglementation en vigueur et aux meilleurs standards de la profession. Ses Le processus d’investigations relatives aux cas de corruption a pour mission d’investiguer sur les
principales prérogatives sont les suivantes: allégations de corruption dans le cadre des opérations et des activités du GCAM.
•Renforcer, déployer et pérenniser le dispositif de déontologie du Groupe ; La Direction Centrale de l’inspection mène les investigations nécessaires dans le but de collecter les
•Veiller à la diffusion et à la vulgarisation à travers le respect des dispositions du code de déontologie éléments de preuve et établir un rapport d’inspection, et en informe la Direction de la Déontologie.
du GCAM ; Le résultat final de l’investigation est transmis par la Direction Centrale de l’Inspection aux
•Veiller à l’appropriation du dispositif de déontologie par l’ensemble des collaborateurs, à travers Ressources Humaines pour application des sanctions disciplinaires en vigueur conformément à la
la formation au continu, le e-learning, les tournées sur le terrain et les actions de communication ; procédure y afférente.
•Mettre en place les procédures et les politiques adéquates pour verrouiller le dispositif Formation et Communication
déontologique, à savoir : la gestion des conflits d’intérêts, la gestion des cadeaux, l’alerte Le Crédit Agricole du Maroc a déployé un programme de formation et de sensibilisation sur la
professionnelle et la lutte anti-corruption ; thématique de lutte contre la corruption au profit de l’ensemble des collaborateurs.
•Renforcer le dispositif de déontologie au niveau des filiales à travers un accompagnement L’objectif de cette formation étant de vulgariser la thématique de la corruption et présenter les
permanent de ces dernières dans la mise en conformité avec les différentes lois et réglementations ; différentes composantes du dispositif anti-corruption mis en place au sein du CAM.
•Mettre en place un dispositif de contrôle déontologique afin de mesurer le degré d’appropriation Des sessions de formations spécifiques ont été dispensées au profit de la population identifiée
et de respect des règles éthiques et de lutte contre la corruption par les collaborateurs ; comme étant exposée aux risques de corruption.
•Assurer la synergie avec les différents métiers du groupe afin d’intégrer les principes éthiques et Le Crédit Agricole du Maroc a mis en place un plan de communication tout au long de l’année 2023
déontologiques de manière transverse dans l’ensemble des processus du groupe et d’être dans une et 2024 à travers les actions suivantes :
déontologie de consensus avec les collaborateurs ; • Une campagne d’affichage au niveau des locaux du CAM ;
•Mettre en place le dispositif de management anti-corruption et en assurer le suivi ; • La mise à jour de l’espace de déontologie de l’intranet afin de mettre à la disposition des
•Évaluer le risque d’intégrité des tiers. collaborateurs l'ensemble des documents et des supports liés à la Déontologie à jour ;
Des politiques et des procédures déontologiques sont mises en place, à savoir: • L’intégration au niveau du site institutionnel d’une rubrique dédiée aux Alertes des tiers.
•Politique de lutte anti-corruption ; La Direction de la Déontologie a mis en place des capsules e-learning sur la thématique du
•La prévention et la gestion des conflits d’intérêts ; système de management anti-corruption en collaboration avec l’académie du Groupe, visant à
•La gestion des cadeaux, invitations et avantages financiers ; sensibiliser et former les collaborateurs. En parallèle une série de mailings destinés à l’ensemble
•La gestion du système d’alerte professionnelle ; des collaborateurs, visant principalement à collecter les engagements du respect de la politique de
•La gestion de nouvelles recrues, contractuels et étudiants en stage ; lutte contre la corruption et du code de déontologie.
•Procédure d’élaboration et MAJ de la cartographie des risques de corruption ; Amélioration du SI Déontologie
•Procédure de gestion des demandes de Sponsoring/ Mécénat ; La Direction de la Déontologie a mis à jour le SI Déontologie, l’outil de collecte et de traitement
•Procédure d’évaluation du risque de corruption des tiers du Crédit Agricole du Maroc ; des flux de déclarations (Conflits d’intérêts, cadeaux et alertes professionnelles). Cette mise à jour
•Procédure d’investigations relatives aux cas de corruption. a apporté plusieurs améliorations notables principalement sur le volet « déclaration de conflits
Mise à jour du code de déontologie d’intérêts ».
Le code de déontologie du Groupe a été mis à jour afin d’intégrer les dispositions en matière de Indicateurs de suivi
lutte contre la corruption. Il définit et illustre les différents types de comportements à proscrire Afin de mesurer le degré d’appropriation du dispositif par les collaborateurs, des indicateurs de
comme étant susceptibles de caractériser des faits de corruption. Il inclut notamment des suivi ont été mis en place et font l’objet d’un suivi régulier.
dispositions relatives aux cadeaux, encadre les actions de mécénat et sponsoring et proscrit les
paiements de facilitation.

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INSTANCES DE GOUVERNANCE, DÉONTOLOGIE
& DISPOSITIF GLOBAL DE GESTION DES RISQUES

III - DISPOSITIF DE GESTION DES RISQUES Le Comité de Déclassement et Radiation se tient trimestriellement. Il décide du déclassement, du niveau de provisionnement des créances et
de leur radiation comptable.
1) Risque de Crédit ou de contrepartie Concernant la couverture des créances en souffrance par des provisions, elle respecte la réglementation émise par Bank Al-Maghrib en la
Le risque de crédit est le risque de perte inhérent à la défaillance d’un emprunteur face au remboursement de ses obligations envers la banque matière.
dans son intégralité et dans les délais impartis. Le dispositif de recouvrement des créances revêt une importance cruciale dans l’amélioration de la qualité du portefeuille engagement. Il
[Link] fonction Gestion du Risque de Crédit s’appuie sur les principes suivants :
La banque attache une grande importance à l’instauration d’une gouvernance et à une organisation efficace et efficiente afin de bien maîtriser •L’adoption d’une démarche proactive visant à éviter toute dégradation des créances en souffrance ;
le risque de crédit. •La priorisation des solutions à l’amiable aux procédures judiciaires ;
La gestion du risque de crédit est centralisée au niveau du Domaine Gestion du Risque de Crédit. Cette entité a pour missions d’identifier, de •La segmentation du portefeuille des CES pour un meilleur ciblage des actions à entreprendre ;
surveiller, de prévenir et de maîtriser le risque de crédit tout en veillant au respect des dispositions réglementaires en matière de gestion du •Le respect des formalités et des délais fixés par la loi en la matière ;
risque de crédit. •La collégialité de la décision en matière d’assainissement des créances en souffrance (CES) à travers des comités de recouvrement dédiés
Rattaché directement au Président du Directoire, le positionnement du Domaine Gestion du Risque de Crédit lui permet de remonter rapidement qui statuent sur les propositions de règlement ;
les faiblesses soulevées et de disposer de l’attention nécessaire des organes d’administration et du Directoire. •Le déploiement d’un système d’information de recouvrement des CES ;
Le Domaine Gestion du Risque de Crédit intègre plusieurs composantes organisationnelles (le Pôle Management du Risque Crédit, le Pôle •L’adoption d’un plan d’actions annuel ;
Ingénierie Financière et Engagements GA/GE, le Pôle Engagements PME et Professionnels, le Pôle Réalisation des Engagements et la Direction •L’élaboration de tableaux de bord et reportings ;
Centrale Plateforme Engagement Centralisée) qui interagissent afin de disposer d’une vision transverse et objective du risque de crédit, suivre •L’analyse de la performance des prestataires.
la qualité du portefeuille puis assurer le respect et la mise en œuvre de la politique générale de la banque en matière d’engagements et de
maîtrise du risque de crédit.
La responsabilité de la gestion et du suivi du risque de crédit concerne toutes les parties prenantes dans le processus de crédit. Elle est 2) Risque de concentration
partagée entre les instances de gouvernance de la banque, le Directoire, la banque commerciale, le Domaine Gestion du Risque de Crédit et
le Domaine Remedial Management. La diversification du portefeuille de crédit joue un rôle essentiel dans le processus de maîtrise des risques et demeure une préoccupation
La gouvernance et l’organisation risque de crédit s’articulent autour des principes suivants : permanente de la politique de risque de la banque qui décrit une série de mesures pour éviter tout risque de concentration pouvant impacter
•Le déploiement d’une organisation adéquate, adaptée à la taille, à la nature, au volume des opérations et à la complexité des risques inhérents la qualité de son portefeuille.
à la banque et à ses activités ; Le risque de concentration du crédit est le risque inhérent à une exposition de nature à engendrer des pertes importantes pouvant menacer la
•La définition d’un cadre de fonctionnement organisationnel qui clarifie les pouvoirs, les responsabilités et les compétences des différentes solidité financière d’un établissement ou sa capacité à poursuivre ses activités essentielles. Il peut découler de l’exposition envers :
entités impliquées dans la gestion du risque ; •Des contreparties individuelles ;
•La mise en place d’une gouvernance favorisant l’intégrité, la remontée rapide des problèmes et les insuffisances à l’organe dirigeant ; •Des groupes d’intérêt ;
•Le déploiement d’une structure organisationnelle favorisant la prise de décision de manière efficace, la transparence et responsabilisant le •Des contreparties appartenant à un même secteur d’activité ou à une même région géographique ;
personnel de la Banque ; •Des contreparties dont les résultats financiers dépendent d’une même activité ou d’un même produit de base.
•La forte implication de l’ensemble des collaborateurs de la Banque dans le processus de gestion du risque, de la promotion de la culture Pour ce qui est du risque de concentration individuelle et sur des groupes d’intérêts, il est régi par les dispositions de la banque centrale en
risque et ce, depuis le Conseil de Surveillance jusqu’aux équipes opérationnelles ; matière de division des risques. À ce titre, un suivi rapproché des clients dépassant 5% des fonds propres est réalisé.
•Le respect des règles de bonne gouvernance du risque de crédit relatives aux dispositifs de contrôle interne et de gestion du risque de crédit ; Un dispositif de limites est déployé pour s’assurer en permanence du respect de l’ensemble des exigences et principes édictés ainsi qu’un
•La séparation claire des responsabilités : la responsabilité du contrôle, de la mesure et de la supervision du risque de crédit est partagée entre développement maîtrisé des activités dans la mesure où ces limites sont, in fine, destinées à contenir un montant supportable de pertes
les entités opérationnelles, la filière risque crédit, le contrôle interne et les instances de gouvernance ; acceptées.
•Le maintien de l’indépendance et de l’efficacité du processus d’examen et de surveillance des risques ; Les limites de concentration du risque de crédit fixent les seuils globaux en précisant clairement le niveau de risque acceptable en adéquation
•La collégialité de la décision se traduisant par l’instauration des comités à tous les niveaux ; avec le profil de risque global de l’établissement. Elles portent sur des indicateurs de risques permettant de sécuriser le développement de
•La définition des attributions et des modalités de fonctionnement de l’ensemble des comités qui sont régis par des chartes qui en précisent la banque.
les domaines de compétence, la composition et les règles de fonctionnement ; Ces limites de concentration prennent plusieurs formes :
•La prise de décisions stratégiques en matière de risque de crédit en toute connaissance de cause par les plus hautes instances de la Banque ; •Limites sectorielles ;
•L’intégration de la fonction risque de crédit dans la planification stratégique. •Limites par filière ;
[Link] Politique Générale du Risque de Crédit •Limites par segment ;
La Politique Générale du Risque Crédit a pour objectif de constituer un cadre d’intervention sécurisé permettant le développement maîtrisé •Limites individuelles : par groupe d’affaire et contrepartie.
des activités de la Banque en conformité avec ses orientations stratégiques. Ce dispositif de limites fait l’objet d’un suivi régulier afin de :
Cette politique est approuvée d’abord par le Directoire puis validée par le Conseil de Surveillance via le Comité des Grands Risques. •Contrôler l'exposition au risque de concentration du crédit par rapport aux seuils préétablis ;
La politique Générale du Risque Crédit est dynamique, prospective et évolutive afin de s’adapter rapidement aux changements. Elle est révisable •Pouvoir détecter le plus rapidement possible les dépassements éventuels ;
régulièrement et à la survenance de tout évènement interne et externe, de nature à impacter les risques de la Banque. •Analyser et expliquer les principales évolutions enregistrées ;
La Politique Générale du Risque Crédit de la banque s’articule autour des principes suivants : •Informer de l’évolution de l’exposition aux risques de crédit sur les principales contreparties individuelles, groupes de contreparties et
•Déontologie et conformité ; secteurs d’activité;
•Collégialité des décisions ; •Porter à la connaissance de l’organe dirigeant les concentrations dépassant certains seuils prédéterminés ;
•Respect des procédures dans l’analyse du risque ; •Pouvoir mettre en œuvre rapidement des mesures correctrices pour atténuer l’exposition aux risques de crédit sur les catégories identifiées.
•Déploiement d’une organisation adéquate ; Le dispositif de limites retenu par la banque est revu autant que nécessaire et est réévalué à intervalles réguliers. Il est suivi par les instances
•Séparation entre la fonction commerciale et la fonction de contrôle et gestion des risques ; de gouvernance stratégiques, en particulier le Comité des Grands Risques et le Comité d’Audit.
•Définition d’un cadre de fonctionnement qui clarifie les pouvoirs, les responsabilités et les compétences des différentes entités impliquées
dans la gestion du risque ;
•Respect des règles légales, prudentielles et éthiques ; 3) Risque de marché
•Equilibre entre les opportunités commerciales et la qualité de crédit ; Au sein du Groupe Crédit Agricole du Maroc, le dispositif de gestion des risques de marché s’inscrit dans le cadre des orientations de la politique
•Réactivité dans le suivi des clients en difficulté et dans le recouvrement des créances ; globale de gestion des risques de la banque, dans le respect des exigences règlementaires en vigueur ainsi que l’application des saines pratiques de
•Sécurisation en amont des activités de crédit à travers une sélection rigoureuse de la clientèle et des projets à financer ; gestion qui sont définies par les instances nationales et internationales, notamment par les accords de Bâle.
•Rentabilité des opérations ; Le dispositif de gestion des risques de marché couvre toutes les activités autorisées au niveau de la salle des marchés (SDM). Celle-ci a pour
•Suivi du respect de la politique générale du risque crédit. principale mission de répondre aux besoins de la clientèle en matière de négociation de cours de devises, de couverture contre le risque de change et
La politique générale du Risque Crédit est déclinée par secteur d’activité, segment de marché, zone géographique. de placement des excédents de trésorerie. Elle intervient également pour le compte de la banque en termes de couverture de la position de change,
1.3. Dispositif de gestion du risque de crédit de la gestion du portefeuille de titres et d’OPCVM pour le compte propre, de la gestion de la trésorerie et ce aussi bien en dirhams qu’en devises.
a. Dispositif d’octroi de crédit Définition Risque de marché :
i. Principes directeurs Le risque de marché pourrait être défini comme le risque potentiel lié aux variations des prix des instruments financiers, tels que les cours de change,
Le dispositif d’octroi de crédit repose sur les principes fondamentaux suivants : les taux d’intérêt, les cours des actions, des OPCVM et des matières premières. Ces pertes pourraient diminuer la valeur de ses portefeuilles et ainsi
•La sécurisation en amont des activités de crédit à travers une sélection rigoureuse de la clientèle et des projets à financer ; peser sur le résultat de la banque.
•L’évaluation a priori de la clientèle à travers la connaissance approfondie de son activité et de sa situation au moment de l’octroi ; La gestion des risques de marché au sein de la banque a une dimension organisationnelle qui repose sur une séparation hiérarchique et indépendante
•Le déploiement d’un système de délégation équilibré et contrôlé qui désigne les niveaux de pouvoirs d’attribution de crédit ; des entités gestionnaires des risques de marché et celles du contrôle (Front et Back Office). En effet, les activités de marché mobilisent trois pôles
•La collégialité des décisions à travers la responsabilisation de comités de différents niveaux de compétences ; en vue d’assurer leur bon fonctionnement. Elle a pour objectif de gérer et de contrôler les expositions au risque de marché afin d’optimiser le couple
•L’établissement d’un dossier pour toute opération de crédit et sa revue à minima annuelle pour les entreprises et à chaque évènement risque/rendement, tout en conservant un profil de marché cohérent avec le statut de la banque en tant qu’établissement financier de premier plan
significatif intervenu sur la situation du client ; dans le financement de l’agriculture et du monde rurale.
•La mise à jour des compétences en fonction du niveau de risque de chaque typologie de clientèle et de la nature du produit sollicité ; L’adossement est le concept de base utilisé dans le traitement des opérations au niveau de la salle des marchés en vue d’éviter le risque et d’assurer
•La séparation des tâches entre les entités commerciales et celles chargées de l’évaluation du risque crédit ; une consolidation du bilan de la banque.
•La rentabilité globale des opérations effectuées avec le client ; 3.1. Les risques liés au portefeuille obligataire
•L’utilisation des outils d’évaluation et d’aide à la décision : notation interne et score d’octroi ; Le portefeuille obligataire varie en fonction de plusieurs facteurs représentant autant de risques qui pourraient baisser la valeur du portefeuille. Ces
•L’utilisation d’un système informatique de crédit permettant de gérer l’instruction, la réalisation, le suivi des demandes et les déblocages de risques sont classés en trois catégories :
crédit ; [Link] risques systématiques
•Le déploiement de contrôles à priori avant le déblocage du crédit ; Le risque systématique ou risque de marché peut être défini comme le risque de variation du prix d'une grandeur économique constatée sur le
•L’utilisation des normes de financement des activités agricoles comme socle dans l’approche de financement. marché. Dans cette optique, il s'agit de l'incertitude quant aux gains qui résultent des changements dans les conditions du marché telles que : la
Chaque opération de crédit doit être structurée selon les procédures mises en place et doit avoir : valeur du marché, le taux d'intérêt ou encore le taux de change.
•Objet : la justification économique des opérations de crédit doit être avérée ; Le risque de taux d'intérêt : Ce risque mesure le degré d'exposition du porteur d'un titre sur l'évolution ultérieure des taux sur le marché.
•Structure : les opérations doivent être clairement explicitées et appréhendées et leur suivi doit être assuré ; À cet effet, une évolution défavorable des taux aura une conséquence directe sur le portefeuille obligataire puisqu'il existe une tendance opposée
•Maturité : les maturités des engagements de crédits doivent être en conformité avec l’objet du crédit ; entre les prix des obligations et les taux d'intérêt, une hausse des taux sur le marché pendant une certaine période se traduira logiquement par une
•Transparence : la procédure d’octroi de crédit doit être conforme aux règles de déontologie ; réduction appréciable des cours des titres.
•Sécurité : la capacité de remboursement des contreparties doit être analysée et confirmée ; Le risque de taux de change :Ce risque concerne les émissions libellées en devises, et réside dans la possibilité de variation des prix de la devise par
•Garanties ou sûretés : le crédit doit être assorti de garanties. La valeur économique de ces gages doit être validée par expertise et régulièrement rapport à la monnaie nationale.
actualisée ; de même, la surface patrimoniale des garants doit être détaillée et mise à jour ; [Link] risques spécifiques
•Notification : les modalités du crédit doivent être formellement notifiées à la clientèle de manière à préserver les intérêts des parties. Le risque de crédit
ii. Processus d’octroi Le risque de crédit peut être défini comme la perte potentielle que peut subir la banque suite à un événement de crédit touchant l’une de ses
Après un entretien avec le client et une première évaluation de sa situation financière, de son activité et de ses besoins, le point de vente contreparties. De manière plus précise, le risque de crédit englobe deux notions qui diffèrent en fonction de l’événement de crédit à l’origine des
(PDV) procède à l’instruction de la demande de crédit à travers un système informatique dédié. Il constitue une demande de crédit comportant pertes:
toutes les informations et les documents requis en conformité avec la réglementation et les procédures détaillant les modalités d’analyse et Le risque de défaut
de traitement des demandes de crédit. Ce risque correspond à l’incapacité de l’émetteur à honorer ses engagements, c’est-à-dire de rembourser sa dette (principal + coupons). Dans une
Après une analyse quantitative et qualitative du dossier, le PDV élabore une note de présentation qui intègre notamment son avis motivé sur la telle situation, la banque est susceptible de subir une perte si elle ne recouvre qu’une partie du montant dû.
demande sollicitée. Puis, il la soumet pour approbation aux niveaux supérieurs selon le schéma délégataire. Le risque de dégradation de la qualité de crédit:
Une fois la décision d’octroi de crédit établie, elle est acheminée aux points de vente. La mise en place du crédit est effectuée par un back-office Ce risque correspond à une détérioration de la santé financière de l’émetteur. Il en résulte une hausse de la prime de risque (ou spread).
régional ou par le siège selon les niveaux de compétences. c. Autres risques :
Un suivi approché des décisions des comités de crédit ainsi que leur mise en œuvre dans les délais sont assurés. Risque de concentration ou risque de répartition
iii.Délégation de pouvoir Ce type de risque est lié à la présence d’une grande concentration d’un même type d’actif ou d’un même type de marché dans le portefeuille. De ce
Toutes les demandes d’octroi de crédit sont présentées pour la prise de décision à l’instance compétente selon un schéma délégataire. Ce fait, l’évolution de ce type d’actif ou de ce type de marché fait la loi dans le portefeuille.
schéma assure que les engagements les plus importants ou les plus risqués soient traités au plus haut niveau, garantissant une implication [Link] risques liés au portefeuille actions et OPCVM
appropriée du management dans la prise de risque de crédit. Un système de délégation qui désigne les niveaux de pouvoirs des autorisations Risques de marché :
d’attribution de crédit est mis en place afin d’assurer la conformité des décisions prises aux processus d’octroi de crédit et l’intégrité de la Conformément à l’article 48 de la circulaire 26/G/2006 de Bank Al-Maghrib, les risques de marché sont définis comme les risques de pertes liés aux
personne délégataire. variations des prix de marché. Ils recouvrent :
b. Dispositif d’évaluation du risque de crédit •Les risques relatifs aux instruments inclus dans le portefeuille de négociation ;
Pour faciliter l’évaluation et la quantification du risque de crédit, des systèmes de mesure du risque ont été mis en place •Le risque de change et le risque sur produits de base encourus pour l'ensemble des éléments du bilan et du hors-bilan, autres que ceux inclus dans
i. Notation interne le portefeuille de négociation.
Le système de notation constitue le cœur du dispositif de gestion du risque de crédit et repose sur les principes directeurs suivants : Le risque lié aux portefeuilles « actions & OPCVM » correspond à la possibilité de subir une perte en capital entre le moment de l'achat et celui de la
•La cohérence entre les décisions prises et le profil de risque dégagé par chaque note ; revente des titres. Cette potentialité est prise en compte par la prime de risque. À savoir, l’écart de rendement attendu d’une action ou d’un OPCVM
•L’attribution d’une notation interne unique pour chaque client ; par rapport à un actif dit sans risque. Les opérations de marché entraînent de nombreuses prises de risques. Parmi ceux-ci, on peut citer :
•La revue, au moins une fois par an, de la notation interne du client ; •Le risque de liquidité : il apparaît quand une entreprise ne parvient pas à transformer certains avoirs illiquides en avoirs liquides, ce qui l’empêche
•L’utilisation de la notation comme élément d’aide à la décision ; de remplir ses obligations financières.
•Le suivi des contreparties présentant une détérioration de la qualité du risque ; •Le risque de concentration (division de risque) : décrit le niveau de risque du portefeuille d'une banque découlant de sa concentration sur une seule
•La qualité de la notation permettant de suivre, de mesurer et de gérer de manière fiable le risque de crédit ; contrepartie, un secteur, une SDG, une classification, …
•L’évaluation de la qualité des expositions de la Banque à travers l’analyse du portefeuille noté et l’évolution de sa distribution ; [Link] risques liés à l’activité Change :
•L’appréciation périodique, par le régulateur et les comités internes compétents, de la qualité du portefeuille par classe de risque et ce, à Risque de change : c’est la perte qui peut se matérialiser à la suite d’une variation des cours de change.
travers des reportings agrégés ; Risque sur les taux d’intérêt : ce risque est lié à l'augmentation ou diminution soudaine des taux d’intérêt devises et qui peut affecter les positions en
•La revue périodique de la performance et de la robustesse des modèles de notation en matière de discrimination et de prédiction de la devises de la banque.
défaillance du client. Risque de concentration : Il décrit le niveau du risque du portefeuille (Terme et Financement) de la banque découlant de sa concentration sur une
Le dispositif de notation interne est composé de modèles appropriés à chaque catégorie d’actif, à savoir le segment de clientèle des personnes seule contrepartie ou un seul secteur d’activité.
morales (GE, PME et TPE) opérant dans les secteurs agricoles et hors agricoles et le segment de clientèle des personnes physiques hors [Link]égie des risques de marché :
agricoles. Pour les contreparties opérant dans le secteur de la promotion immobilière, elles sont évaluées à travers la notation de leurs projets. La stratégie de la gestion des risques de marché s’intègre dans la politique générale des risques du CAM, celle-ci s’inscrit dans une gestion de
La notation consiste à attribuer une note à chaque contrepartie sur la base de critères qualitatifs et quantitatifs selon une échelle interne qui surveillance prudentielle et rigoureuse. Par ailleurs, la politique générale des risques de marché est approuvée par le Directoire et par le Conseil de
se compose de 8 classes de risque homogènes et qui reflètent la probabilité de défaut des contreparties : 7 classes pour le portefeuille sain et Surveillance.
1 classe pour le portefeuille en défaut. La gestion des risques de marché est fondée sur les principes suivants :
ii. Scoring d’octroi •La sécurité du développement des activités de marché ;
Pour la clientèle de détail, les crédits à la consommation sont gérés par un partenaire et sont évalués à travers un système de scoring dédié. •Le respect de la réglementation de BAM en matière de gestion prudentielle des risques et du dispositif des procédures, circulaires et notes internes ;
De même pour les crédits à l’habitat qui disposent d’un système de scoring spécifique. •La surveillance accrue de la stratégie de négociation ;
Pour le crédit à l’agriculture, un système de scoring d’appréciation du risque de crédit des petites et moyennes exploitations agricoles et des •La fixation des limites (clients, banque, portefeuille titres, transactions intra Day pour le compte propre…) ;
exploitations agricoles commerciales est mis en place. •La définition des rôles et les responsabilités en matière d’identification, de mesure, de surveillance et de contrôle des risques de marché ;
c. Dispositif de pilotage du risque crédit •L’adoption des meilleures pratiques sur le plan de la gestion des risques marché pour l’ensemble des compartiments.
Le dispositif de pilotage du risque de crédit permet de limiter les risques à des niveaux acceptables. Il repose essentiellement sur les principes Ces principes directeurs ont été traduits par la mise en place d’une politique de risque de marché et sont déclinés par un dispositif bien organisé.
fondamentaux suivants :
•Le suivi du respect de la politique générale du risque de crédit ; [Link] des risques de marché:
•L’examen de la qualité du portefeuille, à travers notamment des analyses et études internes, permettant de disposer d’une vision claire sur Les activités de marché sont pilotées par un dispositif complet en termes de gouvernance, de sécurité, de gestion des risques et de gestion des
le niveau de risque du portefeuille ; limites. Celui-ci repose sur un fond documentaire normalisé, un système d’information performant et des reportings réguliers.
•La revue et l’évaluation régulière du portefeuille de crédit par axe de pilotage ; Cette politique est déclinée à travers des circulaires régissant les activités de marché notamment :
•La détection, le plus en amont possible, des contreparties portant des engagements présentant les signaux avancés de détérioration •Des procédures de l’ensemble des opérations des activités des marchés ;
potentielle en vue d’en assurer un suivi rapproché ; •Un dispositif de limite opérationnelle ;
•La gestion et le suivi du risque de concentration selon ses différentes formes avec un suivi adapté des risques majeurs ; •Un dispositif de gestion des risques de marché ;
•La maîtrise et la surveillance des risques à travers un dispositif de limites internes et sa déclinaison afin de mieux encadrer l’évolution du •Un dispositif de mesure des risques et de validation des modèles de valorisation
portefeuille ; •Un dispositif de suivi des indicateurs.
•Le pilotage de la tarification et son adaptation régulière en fonction de l’évolution des risques; C’est dans ce sens que l’instance de gouvernance se concrétise par des comité “BFI“ et “ALM“ ayant pour principales missions :
•L’appréciation de la capacité de la Banque à résister en cas d’événements extrêmes inattendus à travers un dispositif de simulation de crise •Valider la stratégie de financement de la banque sur le marché monétaire, interbancaire et de la dette privée, ainsi que la stratégie d’investissement
(stress-test) ; sur l’ensemble des instruments financiers.
•L’identification des risques de changements éventuels des conditions de marché et de la conjoncture qui pourraient avoir un impact négatif Il est également chargé de statuer sur les principaux risques liés aux différentes opérations réalisées et sur tout choix stratégique lié aux activités
sur les fondamentaux de la Banque ; de la BFI ;
•La recherche permanente d’indicateurs ou signaux d’alerte de dégradation potentielle du risque ; •Répondre au besoin de gestion optimale de la trésorerie à court terme, et plus généralement de gestion des risques financiers de la banque ;
•L’utilisation de la notation tout au long du cycle de crédit ; •Élaborer et suivre le dispositif de gestion des risques de marché.
•La remontée de toute dérive constatée aux organes de direction et d’administration. [Link] de limites opérationnelles:
Au-delà des limites réglementaires applicables à toutes les activités de marché, notamment les limites par position, d’autres limites internes sont
d. Dispositif de Suivi des Créances instaurées pour le portefeuille de négociation et de placement relatives à l’activité taux, ainsi que pour les activités de change. Il s’agit notamment
Le Le dispositif de suivi des créances repose sur la prévention et la réactivité dans la mise en œuvre des solutions de régularisation. Il repose des limites suivantes :
sur les principes généraux suivants : •La limite de taille maximale de position de change à terme ;
•La conformité avec les exigences réglementaires et les procédures en matière de suivi des créances ; •La limite sur positon courte de change ;
•La prévention et la réactivité dans la mise en œuvre des solutions de régularisation visant à éviter toute dégradation des créances ; •Les limites relatives aux duration, sensibilité et taille maximale du portefeuille de négociation et de placement.
•La veille en permanence à la régularité et à la qualité de l’ensemble des contreparties disposant d’un engagement, avec un suivi rapproché En effet, Le dispositif des limites liées aux activités de marché s’articule autour des trois familles suivantes :
des conditions d’utilisation des concours accordés ; •Limites de contrepartie sur opérations de marché ;
•La responsabilité première du point de vente sur son portefeuille engagements en matière de recouvrement ; •Limites internes de marché ;
•La synergie et la solidarité entre tous les intervenants, du réseau et du siège, chargés du suivi; •Limites par rapport à l’exigence en fonds propres.
•La tenue régulière de comités spécifiques aux suivis des créances. Elles sont validées, renouvelées ou revues, à la demande, lors des comités directeurs BFI et ALM sur la base d’indicateurs multicritères.
e. Dispositif de gestion des créances sensibles La gestion des limites est totalement maîtrisée. En effet, les limites sont :
Les créances sensibles correspondent aux engagements détenues sur des contreparties dont la capacité à honorer leurs engagements, •Analysées et accordées par les comités compétents ;
immédiats et/ou futurs, présentent des motifs d’inquiétude, sans pour autant répondre à l’un des critères de classification parmi les créances •Paramétrées sur le système d’information qui en assure la piste d’audit ;
en souffrance. •Contrôlées via ce même système qui bloque tout dépassement non autorisé ;
La gestion des créances sensibles consiste notamment à identifier et détecter le plus en amont possible les signaux avancés de détérioration •Revues selon le besoin de la clientèle et le contexte du marché.
potentielle des contreparties de la Banque portant des engagements en vue d’en assurer un suivi rapproché. [Link] de gestion des risques de marché :
En matière de couverture, les créances sensibles inscrite en Watch-List donnent lieu à la constitution d’une provision pour risques généraux En vue d’encadrer les risques sur les différentes activités de marché et d’en assurer la surveillance, le Groupe Crédit Agricole du Maroc s’est doté
d’au moins égale à 10% de l’encours global sans déduction des garanties de l’assiette de calcul des provisions. Toutefois, le Comité peut décider d’un dispositif organisé autour des axes suivants :
de relever le niveau de la provision. Lorsque la créance est retirée de la WL, la provision économique fait l’objet d’une reprise. •Un système de délégation des pouvoirs définissant le processus de demande, de validation des limites et d’autorisation des dépassements ;
Le Comité de Gestion des Créances Sensibles se tient trimestriellement. Il examine la situation des clients (ou groupe de clients), non •Le respect du principe de séparation fonctionnelle et organisationnelle des tâches et des entités Front, Middle et Back Office ;
contentieux et qui présentent des critères de dégradation de la qualité du risque. Ainsi, il décide des créances à intégrer ou à retirer de la liste •Un ensemble d’outils de gestion et de contrôle des risques de marché ;
des créances sensibles, du niveau de provisionnement de chaque créance, des plans d’actions à entreprendre et de la revue de la notation
interne du client. •Le renforcement du dispositif de contrôle interne à travers les outils de contrôle permanents ;
•Le renforcement du dispositif d’attribution et de contrôle des habilitations.
f. Dispositif de gestion et recouvrement des créances en souffrance .
Le déclassement des créances est une mesure réglementée permettant à la Banque de se prémunir contre les risques de non remboursement
des créances. Ce déclassement concerne les créances en souffrance (CES) qui présentent un risque de non recouvrement total ou partiel, eu
égard à la détérioration de la capacité de remboursement immédiate et/ou future de la contrepartie.
En fonction de leur degré de risque de perte, les CES sont réparties en trois catégories : les créances pré douteuses, les créances douteuses
et les créances compromises.

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INSTANCES DE GOUVERNANCE, DÉONTOLOGIE
& DISPOSITIF GLOBAL DE GESTION DES RISQUES

[Link] de mesure des risques et de validation des modèles de valorisation de baisse des taux) ;
Le CAM a opté pour une structure de gestion et de suivi des risques de marché. Cette dernière est chargée de mettre en place des approches et des •Mesure des impasses/Gaps de taux : Sur la base des échéanciers des éléments contractuels du bilan et des hypothèses d’écoulement statique préalablement
bonnes pratiques de gestion de marché en l’occurrence la mise en place de l’approche VaR (Value at Risk), et la gestion par sensibilité et duration pour validées pour les postes non échéancés du bilan, le gestionnaire ALM mesure l’importance des Gaps pour chaque maturité afin d’en dégager le profil de risque
l’ensemble du portefeuille de négociation et de placement. de la banque ;
La Sensibilité : •Veille au respect des limites réglementaires, notamment l’impact sur les fonds propres conformément aux exigences réglementaires « Bâle II » ;
La sensibilité est un indicateur qui permet d'anticiper les réactions d'un titre (ou d'un portefeuille) aux fluctuations des taux. Elle mesure la variation •Réalisation des stress test : Avec l’introduction de l’IRRBB, les gestionnaires ALM mesure l’impact d’un mouvement parallèle des taux de 100 Pbs, 200 Pbs
relative de son prix de marché pour une variation des taux donnée (réglementaire) et 300 Pbs, ainsi que l’impact des autres scénarios tels que la hausse ou la baisse des taux courts, la pentification ou l’aplatissement de la courbe
Duration :La duration d’une obligation est la durée moyenne au bout de laquelle l’obligation rembourse son prix d’achat. des taux, sur la marge nette d’intérêt et la valeur économique des fonds propres réglementaires de la banque. Ces impacts sont par la suite comparés aux limites
La duration varie dans le temps sans jamais excéder la maturité résiduelle de l’obligation. La variation de la Duration dépend de la maturité de internes mises en place. Tout dépassement des limites est dûment justifié ;
l’obligation, de son taux facial et de son taux de rendement. Lorsque la maturité est longue, la Duration est élevée. •Reporting sur la gestion du risque de taux couvrant l’ensemble des analyses (mensuel).
Value at Risk (VaR) : La VaR d’un actif financier ou d’un portefeuille d’actifs est la perte potentielle maximale mesurée en unité monétaire sur un Présentation des indicateurs de suivi du risque de taux :
horizon de temps donné et une probabilité donnée. La méthode retenue par la banque pour le calcul de la VaR est l’approche historique en ce qui Les principaux indicateurs de suivi du risque de taux se déclinent comme suit :
concerne l’activité taux, action et OPCVM. Cette méthode repose sur le postulat selon lequel les évolutions futures du portefeuille seront similaires •Les gaps de taux relatifs à l’encadrement de la sensibilité de la MNI ;
à celles du passé. •Les gaps de taux relatifs à l’encadrement de la sensibilité de l’EVE ;
Pour l’activité change, le CAM a opté pour la méthode « variance/covariance » qui appartient à la classe des méthodes paramétriques, elle repose •L’impact sur la MNI prévisionnelle d’une variation de taux (en %) ;
sur les hypothèses suivantes: •L’impact sur la valeur économique des fonds propres d’un choc de taux (en %).
•La normalité de la distribution des profits et pertes ; Méthodologies de mesure des risques de base et optionnels :
•La stationnarité des rendements de l’actif objet de l’estimation ; Les aspects relatifs aux risques de base et optionnels sont pris en compte dans la mesure des Gaps de taux de la banque. En effet, les modalités d’écoulement
•La linéarité de la relation entre les prix des actifs et les facteurs de risque. du bilan et de l’hors bilan utilisés dans la mesure des Gaps de taux intègrent un ensemble d’hypothèses traduisant d’une part, l’effet des options cachées
Le choix de cette méthode par la banque est motivé par deux raisons : incorporées au bilan (remboursement par anticipation, avances sur DAT …) et d’autre part, les actifs et passifs à taux variable écoulés sur la base de la nature
•La nature de l’activité (variation des facteurs de risque, assiette de devise figée, etc.); du taux d’indexation et à la date de la prochaine révision de taux.
•La pertinence de la mesure du risque de change confirmée par les backtestings réalisés; Limites fixées en matière de risque de taux et de leurs modalités révision :
Les éléments pris en charge dans la méthode du calcul sont : •Sensibilité de la MNI (stress test 200 pbs) : Max +/- 5% de Marge nette d'intérêt prévisionnelle;
•La composition du portefeuille ; •Sensibilité de la valeur économique des FP réglementaires : Max 15% des Fonds propres de catégorie 1.
•La période de détention (1j, 10j, etc.) ; Principales limites en termes d’impasses en taux :
•L’intervalle de confiance (90%, 95%, 99%) ; •Gap de taux à 1 mois : Min 1 Mrds dhs ;
•Les cours historiques avec un minimum de 250 observations. •Gap de taux à 3 mois : Min -3 Mrs dhs ;
La pertinence du modèle VaR est évaluée à travers un backtesting permanent (contrôle de cohérence à posteriori) qui permet de vérifier si le nombre Il est à noter que la révision des limites internes se fait sur demande de l’entité ALM et fait l’objet d’une présentation détaillée lors de la réunion du Comité
de jours pour lesquels le résultat négatif dépasse la VaR est conforme à l’intervalle de confiance de 99%. ALM qui doit approuver la décision de révision à la hausse ou à la baisse de ladite limite.
Bien que la VaR soit un outil d’aide à la gestion du risque de marché et un indicateur de risque très utilisé en finance de marché, elle présente La fixation des limites internes repose principalement sur plusieurs modalités :
certaines limites. Par conséquent, le CAM utilise d’autre moyens de gestion des risques de marché, notamment, des Back tests et stress tests
internes et règlementaires et ce, dans un but de valider le modèle de calcul adopté. •L’analyse sectorielle ;
Backtesting du modèle VaR :Conformément à la réglementation, deux approches de backtesting peuvent être utilisées: •L’évolution de la structure bilancielle de la banque ;
•Un backtesting réel qui consiste à comparer, pour chaque jour ouvrable, la VaR calculée sur la base des positions en fin de journée à la variation sur •L’évolution des conditions de marché (taux directeur, courbe de taux, sous liquidité, etc.).
un jour de la valeur du portefeuille réellement constatée à la fin du jour ouvrable suivant ; Ainsi, en appliquant la norme relative à la gestion du risque de taux inhérent au portefeuille bancaire (IRRBB) au 30 Juin 2024, l’étude statique d’un choc
•Un backtesting hypothétique qui consiste à comparer, pour chaque jour ouvrable, la VaR calculée sur la base des positions en fin de journée à la parallèle des taux de +200 Pbs ressort un impact de -2,9% sur la marge nette d'intérêt prévisionnelle, et +2,4% pour un choc parallèle de -200 Pbs, respectant
variation sur un jour de la valeur du portefeuille du jour ouvrable suivant, en supposant que les positions restent inchangées. ainsi la limite en vigueur. Par ailleurs, la perte maximale générée selon les différents scénarios réglementaires sur la valeur économique des fonds propres
Stress test réglementaire :Faisant suite à la circulaire n°2/G/10, la banque centrale a exigé des banques et des institutions financières d’intégrer les ne dépasse pas 6,9% des fonds propres de catégorie 1 de la banque, respectant ainsi les limites réglementaires en vigueur.
« stress tests » parmi leurs dispositifs de gouvernance et de gestion des risques en tant qu’outil prospectif d’appréciation de la solidité des banques [Link] du risque de change
et pour s’assurer qu’elles disposent de fonds propres suffisants pouvant absorber les chocs financiers. De ce fait, le CAM mène des stress tests Le risque de change d’un actif financier est le risque pesant sur une position concernant une devise par rapport à une autre au sujet de la variation future
réglementaires couvrant toutes les activités de marché à travers les simulations des facteurs de risque suivants : du cours de change.
•L’appréciation ou la dépréciation de la valeur du dirham ; La gestion du risque de change au sein de la Direction ALM repose sur le suivi et la gestion de l’ensemble des positions de change inscrites au le bilan et à
•La translation parallèle de la courbe des taux ; l’hors bilan de la banque.
•La baisse de la valeur du portefeuille des actions ; La gestion du risque de change consiste à mesurer, en temps réel, l’exposition nette sur chaque devise (par rapport à la devise de référence).
•La dépréciation de la valeur liquidative. La pratique consiste à produire des Gaps de liquidité globale dans chaque devise puis d’inclure les opérations équivalentes à des opérations de change à
Stress test interne : Le CAM a intégré dans son dispositif de gestion des risques, les résultats des stress tests internes réalisés. Pour en garantir la terme dans ces Gaps pour une couverture optimale.
pertinence, le Pôle Pilotage des Risques Financiers s’assure de l'efficacité et de la cohérence des programmes et scénarios de stress tests établis. [Link]ésentation du Comité directeur BFI, Trésorerie et ALM:
Les différents scénarios utilisés au niveau des stress tests font l’objet de revues régulières, sous l’égide du Pôle Pilotage des Risques Financiers. Ces Le Comité ALM se charge de prendre toutes les mesures qu'il estime prioritaire pour une meilleure maîtrise des principaux risques financiers de la banque
revues sont présentées dans le cadre du Comité Directeur « ALM » présidé par un membre du Directoire. (taux, liquidité, change, prix et contrepartie financière).
Ces stress tests couvrent toutes les composantes du portefeuille de négociation à travers la simulation de l’ensemble des facteurs de risque impactant La fréquence de tenue du Comité est au moins trimestrielle. Dans ce sens, il appartient au Comité Directeur ALM de définir les choix à arrêter pour la gestion
le portefeuille selon des scénarios spécifiques et ce, à travers : de ces risques et ce, dans le cadre des limites de position de risques définies à partir des propositions des gestionnaires ALM.
•L’appréciation ou la dépréciation de la valeur du dirham ; Le Comité Directeur ALM suit les orientations, à moyen et à long terme, prises au niveau des différents domaines pouvant impacter le bilan de la banque,
•La translation parallèle de la courbe des taux ; fixe les objectifs de rentabilité des fonds propres ainsi que le niveau du risque tolérable par activité et procède à l'analyse du bilan et des différents ratios pour
•La baisse de la valeur du portefeuille des actions ; les comparer aux résultats convenus.
•La dépréciation de la valeur liquidative. Dans le cadre de ses missions, le Comité Directeur ALM doit également veiller aux équilibres bilanciels de la banque et engager des actions en vue d’améliorer
Périmètre de couverture des stress tests l’adossement en taux et en liquidité du bilan et ce, par l’analyse de l’adossement prévisionnel en intégrant les productions futures des emplois et ressources,
Les stress tests couvrent toutes les lignes métiers de la banque et les risques associés. Le pôle pilotage des risques financiers veille à inclure toutes ainsi que la mise en place d’un ensemble de mesures d’ajustement à moyen terme, sans entraver la conduite des activités commerciales de la banque.
les typologies des risques marché auxquels la banque est exposée. [Link] du Backtesting des modèles d’écoulement
Les stress tests réalisés permettent d'estimer les effets de chocs impactant simultanément les différents compartiments du marché financier tout en La gestion du risque de taux et du risque de liquidité repose sur des modèles d’écoulement. Ces conventions d’écoulement sont destinées à prendre
tenant compte de leurs interactions. Pour avoir une évaluation appropriée, nous observons les impacts sur les composants suivants : en compte des phénomènes économiques ou comportementaux hautement probables permettant d’affiner l’analyse du risque. Un dossier exhaustif de
•Le résultat de l’activité ; documentation des conventions a été élaboré par la Direction ALM.
•La valeur de l’actif ; Le backtesting des modèles d’écoulement est essentiel et est réalisé annuellement afin de prendre en considération les changements au niveau du rythme
•Les fonds propres. d’évolution des différents postes du bilan.
Les activités de marché qui font l’objet des tests de résistance réguliers et ad hoc se présentent comme suit : En effet, l’approche du backtesting repose sur la comparaison entre les prévisions ressorties du modèle et les réalisations effectives. Des indicateurs
•L’activité obligataire ; traduisant l’écart de prévision sont mis en place afin de s’assurer de la pertinence du pouvoir prévisionnel des modèles.
•L’activité boursière ; Le backtesting est réalisé sur les modèles d’écoulement statistiques ayant pour objet de prévoir l’écoulement des postes non contractuels, principalement
•L’activité Change ; les dépôts à vue.
•L’activités OPCVM.
Scénarios des stress tests : Le programme des stress tests est réalisé sur la base d’un ensemble de scénarios selon différents niveaux de sévérité,
divers horizons temporels, divers risques évalués ainsi que leur usage (opérationnel et stratégique). 5) Risques opérationnels
Les scénarios s’appuient sur des études statistiques menées sur l’historique des facteurs de risques pour des durées appropriées qui peuvent varier Le risque opérationnel est défini comme le risque de pertes résultant de carences ou de défaillances inhérentes aux procédures, au personnel
de trois mois à cinq ans permettant de ressortir les chocs et les crises ayant affecté les marchés financiers (tels que la crise financière de 2008, la et aux systèmes internes ou à des événements extérieurs.
crise grecque, la crise sanitaire de 2020, etc.). Par conséquent, il s’agit de déterminer des scénarios spécifiques et adaptés au profil de risque de la
banque. En conformité avec les exigences réglementaires, le GCAM a mis en place une Direction Centrale au sein du « Pôle Contrôle et Risque
Exigences en Fonds Propres : Risque de Marché Opérationnel Groupe » en charge de l’évaluation, du suivi et de la maîtrise des risques opérationnels, directement rattachée au Directoire.
Conformément à la circulaire 26/G, le Crédit Agricole du Maroc est tenu de procéder au calcul, de l’exigence en fonds propres au titre du portefeuille Le dispositif de gestion des risques opérationnels mis en place au niveau du GCAM vise à mesurer et à suivre les risques opérationnels avérés
de négociation. Les Actifs du CAM doivent être placés dans deux portefeuilles définis par la réglementation le portefeuille bancaire (banking book) ou et potentiels, ainsi qu’à mettre en œuvre les actions correctives destinées à en limiter l’impact. Le périmètre couvert par la cartographie
le portefeuille de négociation (Trading book). des risques opérationnels du GCAM, au titre du premier semestre 2024, concerne les principales lignes métiers de la banque ainsi que ses
Selon l’article 56 de la circulaire 26/G, le portefeuille de négociation inclut des positions en vue de les céder à court terme et/ou dans l’intention de principales filiales.
bénéficier de l’évolution favorable des cours actuels ou à courts termes, ou d’assurer des bénéfices d’arbitrages.
Par ailleurs, le portefeuille bancaire contient tous les éléments du bilan et hors bilan qui ne sont pas logés dans le portefeuille de négociation. Les [Link] du GCAM en matière de risques opérationnels
exigences en fonds propres au titre du risque de marchés sont calculées selon le modèle standard à l’exception de celles de la position de change qui Le GCAM a mis en place une politique de gestion des risques opérationnels qui s’inscrit dans un système d’amélioration continue, à travers
sont calculées selon la méthode avancée. un dispositif de mesure, de contrôle et de gestion du risque opérationnel basé sur des règles, des normes et des méthodes homogènes pour
[Link] de suivi des indicateurs : l’ensemble des métiers du GCAM. Ladite politique a pour enjeux de :
Le suivi des risques de marché est effectué quotidiennement par la Direction Centrale des indicateurs risques financiers. Le management de la • Se mettre en conformité avec la réglementation en vigueur et les bonnes pratiques ;
banque s’assure via un système de reporting périodique des niveaux d’exposition, de rendement, des risques adossés aux activités des marchés, de • Optimiser, à terme, le capital réglementaire au titre du risque opérationnel ;
respect des exigences réglementaires et de conformité aux dispositifs de limit. • Fournir un processus de mesure, de contrôle et de gestion du risque opérationnel.
[Link]ème de gestion :
L’ensemble des opérations traitées par la salle des marchés sont saisies et validées sur un outil de gestion. Les fonctionnalités du système répondent [Link] de la filière des risques opérationnels
à toutes les contraintes de sécurité et de contrôle (Accès par profil utilisateurs, identifiant, mot de passe et tout type de gestion des habilitations et L’organisation de la filière risques opérationnels au niveau du GCAM s’articule autour des fonctions suivantes :
des restrictions d’accès, etc.) •La fonction centrale au niveau du siège, chargée de la mise en place d’un dispositif de maîtrise des risques efficace, exhaustif et homogène
Avec un processus intégrant jusqu'à trois étapes de validation (quatre statuts différents), il est possible de contrôler toute action liée à une opération pour le GCAM ;
et d'en identifier son auteur, son objet, son horodatage, etc. •Des managers risques opérationnels rattachés à la Direction Centrale du Risque Opérationnel. Ils sont responsables d’un ou plusieurs
Le système dispose des pistes d’audit permettant la traçabilité des modifications, des changements des normes et des méthodes apportées au périmètres métiers et sont les garants de la mise en œuvre de la charte et du dispositif de mesure et de gestion des risques opérationnels ;
référentiel et aux opérations.
Des reporting destinés à BAM, au Directoire et aux comités ad-hoc sont édités, notamment ceux relatifs au dépassement de limite ou de ratio •Des relais risques opérationnels désignés au niveau du réseau, au niveau des métiers centraux et au niveau. Ces relais ont pour mission
réglementaire, suivi trésorerie, etc. d’identifier les événements, les incidents et les pertes opérationnelles et de les inventorier au niveau de l’outil de gestion des risques ;
Quotidiennement, toutes les opérations effectuées par la salle des marchés sont transmises à la comptabilité à travers des creux qui sont générés •Des correspondants risques opérationnels (structures de contrôle internes ou autres) au niveau du siège, du réseau et des filiales. Ces
automatiquement. correspondants sont chargés de remonter les évènements et les incidents ainsi que les risques liés aux activités, aux procédures et au système
[Link] du pôle pilotage des risques financiers : des entités contrôlées ;
dispositif organisationnel repose sur une séparation hiérarchique et indépendante des entités gestionnaires des risques de marché, et celles des •Des chargés de régularisation au niveau du réseau qui assurent le suivi des statuts de régularisation des anomalies relevées par les structures
entités de traitement (Front et Back Office). Les activités de marché mobilisent trois pôles en vue d’assurer leur bon fonctionnement : de contrôle interne.
Le pilotage et le suivi du dispositif de gestion des risques opérationnels est assuré à travers un dispositif global de gouvernance déclinée via
les instances suivantes :
Domaine BFI Pôle Pilotage des risques financiers Pôle Groupe Services Center •Le Comité Risque Opérationnel CAM : organe spécialisé chargé de la validation, de la stratégie, de la politique, des normes et des méthodes
du dispositif risque opérationnel. Il veille également au suivi des évolutions des cartographies des risques, des incidents, des pertes et des
plans d’action.
Pôle marché des capitaux D Cle indicateurs risques financiers D Cle des flux et Services Financiers •Le Comité Risques Opérationnels Métiers : en charge du suivi de l’évolution de la collecte des événements et des incidents, de la validation
des mises à jour de la cartographie, de l’élaboration et de la mise en œuvre des actions d’atténuation et de maîtrise des risques. Ce comité vise
à suivre l’exposition du métier aux risques opérationnels et à vérifier la bonne application du dispositif.
Entité Font Office Entité Risque Marché Entité Back Office
[Link] outils méthodologiques
[Link] des risques opérationnels
La démarche d’élaboration de la cartographie de gestion des risques opérationnels utilise une approche qui identifie et organise les risques
4) Risque ALM par priorité, avant de mettre en place des stratégies pour les atténuer.
Cette approche comprend à la fois la prévention des risques potentiels et la détection, au plus tôt, des défaillances avérées (évènements et
L’évaluation de la position de la banque face à la survenance des risques de taux et de liquidité passe par le calcul d’un ensemble d’indicateurs sur la base incidents), elle s’articule autour de deux axes:
des données et des informations exploitées par les gestionnaires ALM. •Une approche diagnostique consistant à parcourir les lignes métiers pour identifier les risques inhérents aux activités exercées (analyse des
Le suivi des risques ALM consiste à analyser les perspectives sur l’évolution de la situation de liquidité et de la position de taux prise par le CAM à court, à processus concernés) en tenant compte des contrôles mis en place (au niveau des procédures, verrouillage SI, dispositif de contrôles mis en
moyen et à long terme. Aussi, ledit suivi implique l’étude de la réaction des principaux indicateurs à des circonstances exceptionnelles (crise de liquidité, place, …) ;
variation de taux, etc.) et ce, par le biais d’un programme de simulation de crise élaboré en interne. •Une approche se basant sur une remontée des événements et incidents via différentes sources (Contrôle permanent Réseau, Siège et filiales,
[Link] de gestion des risques ALM Relais Risques Opérationnels, Audit et inspection, Réclamations...).
Dans le cadre de son métier et à l’aide d’indicateurs pertinents, l’ALM au sein du CAM vise à maîtriser, dans les meilleures conditions de rentabilité des Le processus d’évaluation et de mesure des risques combine l’évaluation à dire d’expert pour les risques potentiels ainsi que l’évaluation sur
fonds propres, les conséquences négatives potentielles des risques financiers. En d'autres termes, il s'agit d'optimiser la rentabilité des fonds propres tout
en préservant un niveau acceptable de risque de taux, de change et de liquidité. Ce faisant, la fonction ALM s’assure que l’allocation des capitaux propres se une base réelle pour les risques avérés.
fait de manière à adapter le volume et la structure des emplois et ressources à l'évolution du marché ainsi qu’à l'environnement financier et réglementaire, Au 30/06/2024, Il a été procédé à la mise à jour de la cartographie des risques, dont notamment :
notamment aux ratios prudentiels. Traiter et analyser les événements, incidents et pertes de la période émanant de différentes sources (rapport du contrôle permanent, audit
La politique de la gestion Actif/Passif s’étale sur plusieurs pratiques par type de risque : général groupe et métiers) ;
[Link] de risque de liquidité : •Détecter et identifier les nouveaux risques potentiels ;
Le risque de liquidité représente le risque que la banque subisse une perte au cas où elle ne disposerait pas, au moment approprié, des liquidités nécessaires •Formaliser les nouveaux risques identifiés au niveau des fiches risques ;
pour respecter ses engagements financiers. •Traiter les fiches risques avec les métiers concernés pour la validation des risques et l’élaboration des plans d’action pour leur atténuation ;
Ce risque peut découler de la structure du bilan en raison des décalages entre les échéances réelles des éléments de l’actif et du passif, des besoins de •Analyser les autres évènements déclencheurs, internes ou externes, pouvant impacter les risques existants au niveau de la cartographie
financement des activités futures, du comportement des clients, d’une éventuelle perturbation dans les marchés ou de la conjoncture économique. (changements organisationnels, informatisation d’un processus, nouvelle réglementation, etc.).
Dans leurs travaux réguliers, les gestionnaires ALM analysent la série d’impasses de trésorerie dans le but de contrôler l'adéquation entre actif et passif en •Clôturer les risques dont les plans d’actions ont permis de verrouiller les sources de risques.
termes de cash-flows mensuels ou annuels. Le contrôle interne de cette adéquation consiste à comparer entre eux, période par période, les flux projetés de La mise à jour de la cartographie des risques se fait au fil de l’eau et fait l’objet d’une validation semestrielle lors des comités risques
l'actif et du passif et de l’hors bilan. Une impasse constitue donc l’écart entre les emplois et les ressources du bilan ajouté à la position nette de l’hors bilan opérationnels métiers, dont l’ordre du jour porte sur les points suivants :
pour un ensemble d'opérations, à une date ultérieure donnée. La présentation graphique de l'évolution de ces impasses dans le temps permet au comité •Suivi de la fréquence et de la qualité de la remontée des évènements et incidents sur la période ;
ALM ainsi qu’à l’instance de gouvernance d'illustrer les perspectives d’investissements et de mettre en lumière les risques financiers à travers une analyse •Analyse des remontées sur la période et identification des risques opérationnels ainsi que des actions d’atténuation y afférentes ;
statique et dynamique. •Analyse des indicateurs de risque opérationnel et suivi des seuils ;
En effet, l'analyse statique retient l'évolution future des encours d'opérations en stock : déjà engagées ou présentes au bilan. Quant à l'analyse dynamique, •Suivi de l’état d’avancement des plans d’action relatifs à l’atténuation des risques ;
celle-ci élargit le périmètre d'analyse en y intégrant l'évolution future des encours du stock et celle des hypothèses de productions nouvelles. •Présentation et validation de la mise à jour de la cartographies (nouveaux risques, évolution de la criticité, classification, etc.).
Aussi, les gestionnaires ALM sont tenus de répondre aux normes prudentielles requises par la Banque Centrale dans le cadre du contrôle externe des [Link] de suivi des plans d’atténuation et de maitrise des risques
banques, et ce à travers le calcul, le pilotage et la communication interactive mensuelle: reportings règlementaires, dont le ratio de liquidité à court terme « Le dispositif global de gestion des risques opérationnels du GCAM prévoit l’identification et le pilotage des plans d’actions afin de parer ou
LCR », l’indicateur réglementaire de référence en matière d’évaluation du risque de liquidité. d’atténuer la probabilité de survenance des risques opérationnels. Le suivi de ce dispositif est assuré par la Direction PMO au sein du « Pôle
Par ailleurs, afin d’anticiper les retombées des chocs et des crises sur la santé financière de la banque, l’entité ALM veille à la réalisation d’un ensemble Développement », en étroite collaboration avec la Direction Centrale du Risque Opérationnel.
de stress test de liquidité qui représentent une partie intégrante de son dispositif global de gestion des risques. Ces derniers permettent de définir le degré [Link] de collecte des événements, incidents et pertes
d’aversion aux risques et les limites d’exposition internes ainsi que de fonder des choix stratégiques en matière de liquidité et d’allocation des fonds propres. En plus des exigences réglementaires, la collecte des incidents répond à un objectif d’évaluation du coût du risque et d’amélioration permanente
À cet effet, l’entité ALM évalue l’impact des hypothèses retenues sur des indicateurs financiers tels que : le résultat net, le produit net bancaire, la marge nette, des dispositifs de contrôle interne.
les fonds propres réglementaires, les gaps de liquidité, etc. Ce processus est basé sur deux niveaux de collecte :
L’approche en liquidité du CAM met en évidence la situation de transformation de la banque. Elle permet de mesurer les besoins de funding à court, à moyen •La remontée au fil de l’eau des évènements ou des incidents détectés par les relais risques opérationnels ou par les correspondants risques
et à long terme ou l’importance des excédents de liquidité à replacer par type de maturité. opérationnels en fonction de leur périmètre métier au niveau de l’outil de gestion ;
Au sein du Crédit Agricole du Maroc, le risque de liquidité fait l’objet d’un suivi régulier par la structure ALM, en collaboration directe avec les différentes •La détection des évènements et des incidents à travers la remontée, à fréquence régulière, émanant des acteurs du dispositif de contrôle
parties prenantes (Salle de Marché, Direction Risque de Marché, Banque Commerciale, etc.). Le Directoire est informé au quotidien de la situation de interne (contrôle permanent, audit et inspection) permettant d’alimenter les bases de données et d’assurer un suivi de la régularisation des
trésorerie de la banque à travers un reporting dédié.
En plus du dispositif réglementaire, le Crédit Agricole du Maroc a développé un ensemble d’outils (impasses de liquidité, stress tests spécifiques, ratios de anomalies détectées.
concentration, etc.) couvrant le court et le moyen terme et qui font l’objet d’une analyse approfondie en vue de définir -en cas de besoin de trésorerie- les [Link] de reporting
mesures de couverture adéquates qui seront arrêtées par le Comité Directeur ALM. Afin de disposer d’une vision transverse du suivi et du pilotage des risques opérationnels, le GCAM a mis en place une solution de gestion
Par ailleurs, depuis l’implémentation du ratio de liquidité à court terme (LCR), la banque a instauré de nouvelles actions qui s’articulent autour (i) du permettant de générer un ensemble de reporting permettant de piloter et d’évaluer le processus de collecte de remontée des évènements et
renforcement de ses actifs liquides et réalisables et (ii) l’amélioration de son adossement bilanciel tout en préservant son niveau de rentabilité. Ainsi, au 30 des incidents. Il existe 3 types de reporting :
Juin 2024, le LCR du CAM s’est établi à un niveau confortable, au-dessus du minimum réglementaire requis. •Des reporting « opérationnels », au niveau des métiers, qui visent à présenter les principaux éléments de mesure, d’évolution et d’exposition
En outre, l’impasse de liquidité statique globale de la banque est positive sur l’horizon d’un mois (court-terme). aux risques opérationnels et ce, dans un objectif de prise de décisions lors des Comités RO ;
De façon générale, il convient de noter qu’aucune limite au titre du risque de liquidité n’a été dépassée au titre du premier semestre 2024. •Des reporting consolidés à usage interne, au niveau du Groupe, qui visent à présenter des éléments consolidés sur les risques (principaux
Stratégie de financement et de refinancement mise en place risques opérationnels survenus et risques majeurs, évolutions des incidents et des KRI, état d’avancement des actions d’atténuation, etc.) ;
Le dispositif mis en place permet à la banque d’assurer un refinancement dans les meilleures conditions et en adéquation avec son plan stratégique, tout •Des reporting consolidés réglementaires à destination des instances de supervision.
en respectant les limites réglementaires et internes régissant cette fonction. En effet, l’élaboration du plan de financement passe par l’estimation, sur une
base dynamique, des soldes de trésorerie futurs en tenant compte des principales entrées et sorties prévisionnelles générées par les activités commerciales
et financières. Cet exercice est réalisé en appliquant plusieurs scénarios qui diffèrent selon leur niveau de sévérité. Les hypothèses retenues intègrent
principalement les objectifs commerciaux et la capacité de la banque à lever des fonds sur le marché monétaire.
[Link] du risque de taux :
La Direction de l’ALM analyse également le risque de taux qui repose sur deux approches complémentaires: l'une en intérêts courus, et l'autre en valeur actuelle
nette. Elle requiert préalablement de connaître les expositions aux différents aléas induisant les risques de taux : ce sont les impasses par type de taux.
L'approche en intérêts courus se focalise sur les impasses statiques et dynamiques des opérations présentant des caractéristiques de rémunération homogène :
taux fixe, variable ou révisable. Elle accorde une importance particulière à l'impasse à taux fixe qui est la plus sensible aux variations de taux d'intérêt à court-
terme.
Les impasses sont alors analysées par sous-ensembles d'opérations sensibles en intérêt à une même variable.
En effet, l'impasse à taux fixe ou à taux certain, correspond à l'impasse des opérations dont le taux est connu et invariable pendant une durée déterminée sur la
période d'analyse.
Le pilotage du risque de taux s’appuie principalement sur des méthodes d’évaluation et de suivi qui se déclinent comme suit :
•Analyse de l’évolution de la structure du bilan à travers la distinction entre les taux fixes et les taux variables ;
•Analyse des durations moyennes des emplois et des ressources de la banque pour en dégager le profil de risque de taux (risque de perte en cas de hausse ou

13
13
NOTE DE PRÉSENTATION DES RÈGLES, PRINCIPES
COMPTABLES ET MÉTHODESD’ÉVALUATION APPLIQUÉES

PRINCIPES GÉNÉRAUX 1.3.2 Titres de placement


Sont inscrits dans ce portefeuille, les titres acquis dans un objectif de Les immobilisations corporelles ventilées en immobilisations
Les états de synthèse sont établis dans le respect des principes d’exploitation et hors exploitation sont composées et sont amorties
détention supérieure à 6 mois à l’exception des titres à revenus fixes
comptables généraux applicables aux établissements de crédit sur les durées suivantes :
destinés à être conservés jusqu’à leur échéance Cette catégorie
La présentation des états de synthèse du Crédit Agricole du Maroc a de titres comprend notamment les titres qui ne satisfont pas aux
été effectuée conformément aux dispositions du Plan Comptable des Nature Durée d’amortissement
conditions nécessaires leur permettant d’être classés dans une
Établissements de Crédit. autre catégorie de titres. Non amortissable
Terrain
Les titres de placement sont enregistrés à leur prix d’acquisition,
1.1Créances sur les établissements de crédit et la frais inclus, coupon couru inclus. Immeubles d'exploitation. Bureaux
20 ans

clientèle et engagements par signature Les titres de propriété sont enregistrés à leur valeur d’achat frais
d’acquisition inclus. Mobilier de bureau d'exploitation 10 ans
PRÉSENTATION GÉNÉRALE DES CRÉANCES 1.3.3 Titres d’investissement
• Les créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle Les titres sont enregistrés à leur prix d’acquisition, frais inclus et coupon Matériel de bureau d'exploitation 10 ans
sont ventilées selon leur durée initiale ou l’objet économique des couru inclus.
encours : 1.3.4 Titres de participation Matériel informatique 5 ans

-Créances à vue et à terme, pour les établissements de crédit.


Sont inscrits dans cette catégorie, les titres dont la possession
-Crédits de trésorerie, crédits à l’équipement, crédits à la durable est estimée utile à la banque Ces titres sont ventilés selon les
Matériel roulant 5 ans

consommation, crédits immobiliers et autres crédits pour la dispositions préconisées par le Plan Comptable des Etablissements
Autres matériels d'exploitation
clientèle. de Crédit en: 5 ans

• Les engagements par signature comptabilisés en hors bilan - Titres de participation ; Agencements, aménagements et installations
correspondent à des engagements irrévocables de financement et à d'exploitation
10 ans
- Participations dans les entreprises liées ;
des engagements de garantie;
- Titres de l’activité du portefeuille ;
• Les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des
valeurs, sont enregistrées sous les différentes rubriques de créances - Autres emplois assimilés. 1.7 Charges à répartir
concernées (établissements de crédit, clientèle) ; À chaque arrêté comptable, leur valeur est estimée sur la base des
• Les valeurs reçues à l’encaissement qui ne sont portées au crédit éléments généralement admis; valeur d’usage, quote-part dans Les charges à répartir enregistrent des dépenses qui, eu égard à leur
du remettant qu’après leur encaissement effectif ou après un délai la situation nette, perspectives de résultats et cours de bourse. importance et leur nature, sont susceptibles d’être rattachées à plus
contractuel ne sont pas comptabilisées dans le bilan, mais font l’objet Seules, les moins-values latentes donnent lieu, au cas par cas, à la d’un exercice.
d’une comptabilité matière ; constitution de provisions pour dépréciation.
• Les intérêts courus sur les créances sont portés en compte de 1.3.5 Pensions livrées 1.8 Prise en compte des intérêts et commissions
créances rattachées en contrepartie du compte de résultat ; Les titres donnés en pension sont maintenus au bilan et le montant dans le compte de produits et charges
CRÉANCES EN SOUFFRANCE SUR LA CLIENTÈLE encaissé représentatif de la dette à l’égard du cessionnaire, est
enregistré au passif du bilan. INTÉRÊTS
• Les créances en souffrance sur la clientèle sont comptabilisées
et évaluées conformément à la réglementation bancaire en vigueur. Les titres reçus en pension ne sont pas inscrits au bilan, mais le Sont considérés comme intérêts, les produits et charges calculés sur
montant décaissé représentatif de la créance sur le cédant est des capitaux effectivement prêtés ou empruntés.
Les principales dispositions appliquées se résument comme suit:
enregistré à l’actif du bilan.
- Les créances en souffrance sont, selon le degré de risque, classées Sont considérés comme intérêts assimilés les produits et charges
en créances pré-douteuses, douteuses ou compromises, calculés sur une base prorata temporis et qui rémunèrent un
- Les créances en souffrance sont, après déduction des quotités de
1.4 Les opérations libellées en devises risque. Entrent notamment dans cette catégorie, les commissions
sur engagements de garantie et de financement (cautions, avals et
garantie prévues par la réglementation en vigueur provisionnées à autres …).
hauteur de : Les créances et les dettes ainsi que les engagements par signature
libellés en devises étrangères sont convertis en dirhams au cours de Les intérêts courus sur les capitaux effectivement prêtés ou
* 20 % pour les créances pré-douteuses ; empruntés sont constatés dans les comptes de créances et dettes
change moyen en vigueur à la date de clôture.
* 50 % pour les créances douteuses ; rattachés les ayant générés par la contrepartie du compte de résultat.
La différence de change constatée sur les emprunts en devises
* 100 % pour les créances compromises. Les intérêts assimilés sont constatés en produits ou en charge dès
couverts contre le risque de change est inscrite au bilan dans la
leur facturation.
Les provisions relatives aux risques crédits sont déduites des postes rubrique autres actifs ou autres passifs selon le sens. La différence
de change résultant de la conversion des titres immobilisés acquis COMMISSIONS
d’actif concernés :
en devises est inscrite en écart de conversion dans les postes de Les produits et charges, déterminés sur une base « flat » et qui
• Dès le déclassement des créances saines en créances compromises,
titres concernés. rémunèrent une prestation de service, sont constatés en tant que
les intérêts ne sont plus décomptés et comptabilisés Ils ne sont
commissions dès leur facturation.
constatés en produits qu’à leur encaissement ; La différence de change sur les autres comptes tenus en devises est
• Les pertes sur créances irrécouvrables sont constatées lorsque les enregistrée en compte de résultat.
chances de récupérations des créances en souffrance sont jugées Les produits et charges en devises étrangères sont convertis au 1.9 Charges et produits non courants
nulles ; cours du jour de leur comptabilisation.
Ils représentent exclusivement les charges et produits à caractère
• Les reprises de provisions pour créances en souffrance sont
exceptionnel.
constatées lorsque celles-ci deviennent sans objet (évolution 1.5 Les provisions pour risques généraux
favorable, remboursements effectifs ou restructuration de la créance
avec un remboursement partiel ou total).
Ces provisions sont constituées, à l’appréciation des dirigeants, en
vue de faire face à des risques futurs relevant de l’activité bancaire,
1.2 Dettes envers les établissements de crédit non identifiés et non mesurables avec précision.
et la clientèle 1.6 Les immobilisations incorporelles et
corporelles
Les dettes envers les établissements de crédit et la clientèle sont
Les immobilisations incorporelles et corporelles figurent au bilan
présentées dans les états de synthèse selon leur durée initiale ou la
à la valeur d’acquisition diminuée des amortissements cumulés,
nature de ces dettes :
calculés selon la méthode linéaire sur les durées de vie estimées.
- Dettes à vue et à terme pour les établissements de crédit ;
Les immobilisations incorporelles ventilées en immobilisations
- Comptes à vue créditeurs, comptes d’épargne, dépôts à terme et d’exploitation et hors exploitation sont amorties sur les durées
autres comptes créditeurs pour la clientèle. suivantes:
Sont incluses dans ces différentes rubriques, en fonction de la nature Nature Durée d’amortissement
de la contrepartie, les opérations de pension, matérialisées par des Droit au bail Non amortissable
titres ou des valeurs mobilières.
Brevets et marques Durée de protection des brevets
Les intérêts courus sur ces dettes sont enregistrés en compte de
Immobilisations en recherche et
dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. développement
1an

Logiciels informatiques 5ans


1.3 Portefeuilles de titres Autres éléments du fonds de commerce Non amortissable

1.3.1 Présentation générale


Les opérations sur titres sont comptabilisées et évaluées
conformément aux dispositions du plan comptable des etablissements
de crédit.
Les titres sont classés d’une part, en fonction de la nature juridique
du titre (titre de créance ou titre de propriété), d’autre part, en
fonction de l’intention (titre de transaction, titre de placement, titre
d’investissement, titre de participation).

14
14
COMPTES SOCIAUX
AU 30 JUIN 2024

BILAN
en milliers de dh en milliers de dh
ACTIF 30/06/24 31/12/23 PASSIF 30/06/24 31/12/23
VALEURS EN CAISSE, BANQUES CENTRALES, TRÉSOR PUBLIC, SERVICE 3.604.032 4.297.145 BANQUES CENTRALES, TRÉSOR PUBLIC, SERVICE DES CHÈQUES POSTAUX
DES CHÈQUES POSTAUX
DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT ET ASSIMILÉS 19.734.373 14.298.568
CRÉANCES SUR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT ET ASSIMILÉS 3.799.708 2.502.105
À vue 221.455 1.717.114
À vue 2.136.736 1.385.419
À terme 1.662.972 1.116.686 À terme 19.512.919 12.581.454
CRÉANCES SUR LA CLIENTÈLE 97.738.199 98.959.509 DÉPÔTS DE LA CLIENTÈLE 98.889.943 98.272.385
Crédits de trésorerie et à la consommation 47.744.834 48.931.520 Comptes à vue créditeurs 53.457.515 53.700.072
Crédits à l'équipement 24.894.471 24.993.003 Comptes d'épargne 15.459.369 14.964.661
Crédits immobiliers 16.846.780 17.030.511
Dépôts à terme 25.971.010 26.748.659
Autres crédits & financement participatifs 8.252.114 8.004.475
Autres comptes créditeurs 4.002.049 2.858.993
CRÉANCES ACQUISES PAR AFFACTURAGE 808.174 816.271
TITRES DE CRÉANCE ÉMIS 4.887.909 5.556.835
TITRES DE TRANSACTION ET DE PLACEMENT 13.240.917 7.474.423
Bons du Trésor et valeurs assimilées 8.618.309 5.381.396 Titres de créance négociables 4.887.909 5.556.835
Autres titres de créance 311.591 181.633 Emprunts obligataires
Titres de propriété 4.311.018 1.911.394 Autres titres de créance émis
AUTRES ACTIFS 5.138.555 4.921.174 AUTRES PASSIFS 1.393.083 922.565
TITRES D'INVESTISSEMENT 6.751.226 5.697.258
PROVISIONS POUR RISQUES ET CHARGES 1.806.580 1.618.367
Bons du Trésor et valeurs assimilées 6.751.226 5.697.258
PROVISIONS RÉGLEMENTÉES
Autres titres de créance
TITRES DE PARTICIPATION ET EMPLOIS ASSIMILÉS 3.141.016 3.085.543 SUBVENTIONS, FONDS PUBLICS AFFECTÉS ET FONDS SPÉCIAUX DE GARANTIE 7.157 7.157

Participations dans les entreprises liées 1.375.765 1.318.470 DETTES SUBORDONNÉES 5.983.384 5.849.854
Autres titres de Participations et emplois assimilés 1.765.251 1.767.073 ÉCARTS DE RÉÉVALUATION
Titres de Moubadara & Moucharaka RÉSERVES ET PRIMES LIÉES AU CAPITAL 4.878.154 4.845.177
CRÉANCES SUBORDONNÉES CAPITAL 4.645.081 4.645.081
DÉPÔTS D'INVESTISSEMENT & WAKALA BIL ISTITHMAR PLACÉS 718.324 849.141
[Link] NON VERSÉ (-)
IMMOBILISATIONS DONNÉES EN CRÉDIT-BAIL ET EN LOCATION
REPORT À NOUVEAU (+/-)
IMMOBILISATIONS DONNÉES EN IJARA
IMMOBILISATIONS INCORPORELLES 455.586 463.543 RÉSULTATS NETS EN INSTANCE D'AFFECTATION (+/-)
IMMOBILISATIONS CORPORELLES 6.933.520 6.982.854 RÉSULTAT NET DE L'EXERCICE (+/-) 103.595 32.977
TOTAL 142.329.258 136.048.965 TOTAL 142.329.258 136.048.965

HORS BILAN
en milliers de dh
30/06/24 31/12/23
ENGAGEMENTS DONNÉS 16.330.715 15.974.924
Engagements de financement donnés en faveur d'établissements de crédit et assimilés 238.386 86.183
Engagements de financement donnés en faveur de la clientèle 11.964.738 11.847.304
Engagements de garantie d'ordre d'établissements de crédit et assimilés 225.316 305.440
Engagements de garantie d'ordre de la clientèle 3.902.275 3.735.997
Titres achetés à réméré
Autres titres à livrer
ENGAGEMENTS REÇUS 7.887.789 7.051.132
Engagements de financement reçus d'établissements de crédit et assimilés 746.585
Engagements de garantie reçus d'établissements de crédit et assimilés 7.141.204 7.051.132
Engagements de garantie reçus de l'Etat et d'organismes de garantie divers
Titres vendus à réméré
Autres titres à recevoir

COMPTE DE RÉSULTAT
en milliers de dh
30/06/24 30/06/23
PRODUITS D'EXPLOITATION BANCAIRE 3.681.748 3.566.877
Intérêts et produits assimilés sur opérations avec les EC 27.652 23.522
Intérêts et produits assimilés sur opérations avec la clientèle 2.479.031 2.408.267
Intérêts et produits assimilés sur titres de créance 142.630 138.931
Produits sur titres de propriété & certificats de Sukuk 115.013 104.029
Commissions sur prestations de service 308.435 290.543
Autres produits bancaires 608.988 601.586
Transferts de charges sur dépôts d'investiisement et Wakala Bil Istithmar reçus
CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE 1.503.865 1.878.749
Intérêts et charges assimilées sur opérations avec les EC 408.121 340.665
Intérêts et charges assimilées sur opérations avec la clientèle 752.337 655.906
Intérêts et charges assimilées sur titres de créance émis 89.373 93.587
Autres charges bancaires 254.034 788.590
Transferts de produits sur dépôts d'investiisement et Wakala Bil Istithmar reçus
PRODUIT NET BANCAIRE 2.177.883 1.688.128
Produits d'exploitation non bancaire 19.954 13.236
Charges d'exploitation non bancaire 87.870 89.883
CHARGES GÉNÉRALES D'EXPLOITATION 1.047.570 1.015.331
Charges de personnel 536.681 534.873
Impôts et taxes 23.690 22.370
Charges externes 356.356 328.918
Autres charges générales d'exploitation 34.983 35.799
Dotations aux amortissements et aux provisions des immobilisations 95.860 93.370
DOTATIONS AUX PROVISIONS ET PERTES SUR CRÉANCES IRRÉCOUVRABLES 1.068.988 915.955
Dotations aux provisions pour créances et engagements par signature 628.876 374.045
Pertes sur créances irrécouvrables 191.265 361.448
Autres dotations aux provisions 248.847 180.462
REPRISES DE PROVISIONS ET RÉCUPERATIONS SUR CRÉANCES AMORTIES 187.805 403.721
Reprises de provisions pour créances et engagements par signature 156.819 187.194
Récupérations sur créances amorties 11.228 22.711
Autres reprises de provisions 19.758 193.817
RÉSULTAT COURANT 181.214 83.917
Produits non courants 39 40
Charges non courantes 43.616 39.827
RÉSULTAT AVANT IMPÔTS 137.637 44.130
Impôts sur les résultats 34.042 8.889
RÉSULTAT NET DE L'EXERCICE 103.595 35.241

15
COMPTES SOCIAUX
AU 30 JUIN 2024

TABLEAU DES FLUX DE TRÉSORERIE ÉTAT DES SOLDES DE GESTION


en milliers de dh en milliers de dh
30/06/24 31/12/23 I - TABLEAU DE FORMATION DES RÉSULTATS 30/06/24 30/06/23
Produits d'exploitation bancaire perçus 3.681.748 6.729.923 Intérêts et produits assimilés 2.649.313 2.570.719

Récupérations sur créances amorties 11.228 23.863 Intérêts et charges assimilées 1.249.831 1.090.158
MARGE D'INTÉRÊT 1.399.482 1.480.561
Produits d'exploitation non bancaire perçus 19.993 21.805
Commissions perçues 308.435 290.543
Charges d'exploitation bancaire versées -2.396.277 -4.280.813 Commissions servies 5.480 5.543
Charges d'exploitation non bancaire versées -131.486 -306.818 MARGE SUR COMMISSIONS 302.955 285.000
Résultat des opérations sur titres de transaction 336.198 -30.477
Charges générales d'exploitation versées -1.047.570 -2.136.855
Résultat des opérations sur titres de placement 24.684 -110.907
Impôts sur les résultats versés -34.042 -18.129
Résultat des opérations de change 127.566 104.993
I. FLUX DE TRÉSORERIE NETS PROVENANT DU COMPTE DE PRODUITS ET Résultat des opérations sur produits dérivés
103.595 32.977
CHARGES
RÉSULTAT DES OPÉRATIONS DE MARCHÉ 488.448 -36.391
Créances sur les établissements de crédit et assimilés -1.297.604 -35.768
Résultat des opérations sur titres de Moudaraba & Moucharaka
Créances sur la clientèle 1.518.877 -3.964.756
Divers autres produits bancaires 145.175 113.792
Titres de transaction de placement, d'investissement et de participations -6.875.934 1.913.879
Diverses autres charges bancaires 158.176 154.834
Autres actifs -217.382 -80.534 PRODUIT NET BANCAIRE 2.177.883 1.688.128
Immobilisations données en crédit-bail et en location Résultat des opérations sur immobilisations financières -1.446 -1.731
Dettes envers les établissements de crédit et assimilés 5.435.805 -4.411.529 Autres produits d'exploitation non bancaire 19.954 9.831
Dépôts de la clientèle 617.558 857.383 Autres charges d'exploitation non bancaire 87.323 89.883
Titres de créance émis -668.926 -781.048 Charges générales d'exploitation 1.047.570 1.015.331
Autres passifs 470.517 -285.938 RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION 1.061.498 591.015

II. SOLDE DES VARIATIONS DES ACTIFS ET PASSIFS D'EXPLOITATION -1.017.087 -6.788.312 Dotations nettes des reprises aux provisions pour créances et engagements par 652.094 525.589
signature en souffrance
III. FLUX DE TRÉSORERIE NETS PROVENANT DES ACTIVITÉS
-913.493 -6.755.335
D'EXPLOITATION (I + II) Autres dotations nettes des reprises aux provisions 228.191 -18.491
Produit des cessions d'immobilisations financières RÉSULTAT COURANT 181.214 83.917
Produit des cessions d'immobilisations incorporelles et corporelles 7.075 4.361 RÉSULTAT NON COURANT -43.577 -39.787
Acquisition d'immobilisations financières Impôts sur les résultats 34.042 8.889
Acquisition d'immobilisations incorporelles et corporelles -56.797 -185.505 RÉSULTAT NET DE L'EXERCICE 103.595 35.241
Intérêts perçus II - CAPACITÉ D'AUTOFINANCEMENT

Dividendes perçus RÉSULTAT NET DE L'EXERCICE 103.595 35.241


IV. FLUX DE TRÉSORERIE NETS PROVENANT DES ACTIVITÉS Dotations aux amortissements et aux provisions des immobilisations incorporelles et
-49.722 -181.145 95.860 93.370
D'INVESTISSEMENT corporelles
Subventions, fonds publics et fonds spéciaux de garantie reçus Dotations aux provisions pour dépréciation des immobilisations financières 3.021 8.058
Émission de dettes subordonnées 133.530 -61.668 Dotations aux provisions pour risques généraux 199.044 145.000
Émission d'actions Dotations aux provisions réglementées
Remboursement des capitaux propres et assimilés Dotations non courantes
Augmentation des capitaux propres et assimilés 136.572 1.468.926 Reprises de provisions 19.271 193.522
Plus-values de cession sur immobilisations incorporelles & corporelles 7.075 18
Intérêts versés
Moins-values de cession sur immobilisations incorporelles & corporelles
Dividendes versés Plus-values de cession sur immobilisations financières 3.405
V. FLUX DE TRÉSORERIE NETS PROVENANT DES ACTIVITÉS DE Moins-values de cession sur immobilisations financières 548
270.102 1.407.258
FINANCEMENT
Reprises de subventions d'investissement reçues
VI. VARIATION NETTE DE LA TRÉSORERIE (III+ IV +V) -693.113 -5.529.222 CAPACITÉ D'AUTOFINANCEMENT 375.720 84.724
VII. TRÉSORERIE À L'OUVERTURE DE L'EXERCICE 4.297.145 9.826.367 Bénéfices distribués
AUTOFINANCEMENT 375.720 84.724
VIII. TRÉSORERIE À LA CLOTURE DE L'EXERCICE 3.604.032 4.297.145

CRÉANCES SUR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT ET ASSIMILÉS


en milliers de dh

Bank Al-Maghrib, Trésor Public Autres établissements de crédit Établissements de crédit à


CRÉANCES et Service des Chèques Postaux Banques au Maroc et assimilés au Maroc l'étranger 30/06/24 31/12/23

COMPTES ORDINAIRES DÉBITEURS 1.989.384 160.054 522.428 1.143.288 3.815.154 3.703.493

VALEURS REÇUES EN PENSION 304.396 304.396 100.736

Au jour le jour 304.396 304.396 100.736

À TERME

COMPTES ET PRÊTS DE TRÉSORERIE 319.965 319.965

Au jour le jour

À TERME 319.965 319.965

PRÊTS FINANCIERS 1.342.834 1.342.834 1.112.505

AUTRES CRÉANCES 514

INTÉRÊTS COURUS À RECEVOIR 1.114 6.743 7.857 11.394

CRÉANCES EN SOUFFRANCE

TOTAL 1.990.498 480.019 2.176.401 1.143.288 5.790.206 4.928.643

CRÉANCES SUR LA CLIENTÈLE


en milliers de dh
Secteur privé
"Secteur
CRÉANCES
public" "Autre 30/06/24 31/12/23
Entreprises Financières Entreprises non financières clientèle"
CRÉDITS DE TRÉSORERIE 1.740.043 295.210 29.479.264 12.442.199 43.956.716 45.209.188

Comptes à vue débiteurs 779.997 295.210 9.856.565 6.280.826 17.212.598 18.096.421


Créances commerciales sur le maroc 2.279 1.818.834 1.115.205 2.936.318 3.069.226
Crédits à l'exportation 360.569 35.670 396.239 640.012
Autres crédits de trésorerie 957.767 17.443.296 5.010.497 23.411.560 23.403.529
CRÉDITS À LA CONSOMMATION 2.134.085 2.134.085 2.095.108
CRÉDITS À L'ÉQUIPEMENT 1.183.312 2.261.463 11.389.928 8.559.834 23.394.537 23.554.376
CRÉDITS IMMOBILIERS 6.157.512 10.082.006 16.239.518 16.413.457
AUTRES CRÉDITS 50.000 3.120.866 585.060 1.844.815 5.600.741 5.884.689
CRÉANCES ACQUISES PAR AFFACTURAGE 804.041 804.041 809.322
INTÉRÊTS COURUS A RECEVOIR 3.766.077 3.766.077 3.690.612
CRÉANCES EN SOUFFRANCE 40.161 1.244.240 1.366.257 2.650.658 2.119.029
TOTAL 3.777.396 5.717.700 48.856.004 40.195.273 98.546.373 99.775.780

16
16
COMPTES SOCIAUX
AU 30 JUIN 2024

VENTILATION DES TITRES DE TRANSACTION, DE PLACEMENT ET D'INVESTISSEMENT PAR CATÉGORIE D'ÉMETTEUR


en milliers de dh
ÉTABLISSEMENTS DE ÉMETTEURS PRIVÉS
CRÉDIT ET ASSIMILÉS ÉMETTEURS PUBLICS 30/06/24 31/12/23
Financiers Non financiers
TITRES CÔTÉS 60.262 15.369.534 4.263.990 298.356 19.992.143 13.171.681
Bons du Trésor et Valeurs Assimilées 15.369.534 15.369.534 11.078.654
Obligations 251.329 251.329 181.120
Autres titres de créance 60.262 60.262 513
Titres de propriété 4.263.990 47.028 4.311.018 1.911.394
TITRES NON CÔTÉS
Bons du Trésor et Valeurs Assimilées
Obligations
Autres titres de créance
Titres de propriété
TOTAL 60.262 15.369.534 4.263.990 298.356 19.992.143 13.171.681

VALEURS DES TITRES DE TRANSACTION, DE PLACEMENT ET D'INVESTISSEMENT


en milliers de dh
Valeur comptable brute Valeur actuelle Valeur de remboursement Plus-values latentes Moins-values latentes Provisions
TITRES DE TRANSACTION 9.059.593 9.059.593 9.059.593
Bons du Trésor et Valeurs Assimilées 4.734.262 4.734.262 4.734.262
Obligations 128.853 128.853 128.853
Autres titres de créance
Titres de propriété 4.196.479 4.196.479 4.196.479
TITRES DE PLACEMENT 4.215.854 4.219.993 4.195.239 42.321 87.075 87.075
Bons du Trésor et Valeurs Assimilées 3.878.252 3.922.717 3.880.700 38.670 44.580 44.580
Obligations 222.500 182.738 200.000 41.932 41.932
Autres titres de créance
Titres de propriété 115.102 114.539 114.539 3.651 563 563
TITRES D'INVESTISSEMENT 6.621.725 6.582.427 6.352.486 18.004 9.721
Bons du Trésor et Valeurs Assimilées 6.621.725 6.582.427 6.352.486 18.004 9.721
Obligations
Autres titres de créance
TOTAL 19.897.173 19.862.014 19.607.318 42.321 105.079 96.796

DÉTAIL DES AUTRES ACTIFS


en milliers de dh
30/06/24 31/12/23
INSTRUMENTS OPTIONNELS ACHETÉS
OPÉRATIONS DIVERSES SUR TITRES
DÉBITEURS DIVERS 602.145 579.285
Sommes dûes par l'État 502.063 483.169
Sommes diverses dûes par le personnel 95 61
Divers autres débiteurs 99.988 96.054
VALEURS ET EMPLOIS DIVERS 3.087.888 3.088.352
COMPTES DE RÉGULARISATION 1.448.522 1.253.537
CRÉANCES EN SOUFFRANCE SUR OPÉRATIONS DIVERSES
TOTAL 5.138.555 4.921.174

TITRES DE PARTICIPATION ET EMPLOIS ASSIMILÉS


en milliers de dh

Société Émettrice Secteur d'activité Capital Participation au capital en % Produits inscrits au CPC de
Provision Valeur Nette Comptable
l'exercice
AGRICULTURE 14.511 15.154
SONACOS Agro Industrie 160.000 0,98% 50
COMAPRA Agro Industrie 66.800 0,01% 8
SNDE Agriculture 40.965 0,24% 100
SOGETA Agriculture 0,00% 300
SUNABEL Agriculture 190.173 0,38% 311
SOCIÉTÉ LAITIÈRE CENTRALE DU NORD Agro Industrie 50.000 0,39% 197
FRUMAT Agro Industrie                             0,00% 14.499
HALIOPOLIS Agriculture 71.000 20,00% 14.200
BANQUES, FINANCES & SERVICES 783.105 31.303 10.190
TAMWIL ALFELLAH Agriculture 125.000 100,00% 151.000
HOLDAGRO Agro Industrie 36.376 99,66% 36.251
INTERBANK Service 11.500 18,00% 1.403
MAROCLEAR Service 100.000 1,80% 1.795
SWIFT Service 23
CENTRE MONÉTIQUE INTERBANCAIRE Service 98.200 10,18% 10.000
DAR ADDAMANE Banque 0,00%
AGRAM INVEST Fonds d'investissement 40.060 22,18% 5.280 3.502
IGRANE Fonds d'investissement 24.605 15,87% 3.905
RÉGIONAL GESTION Société de gestion 1.000 18,00% 180
FOND D'INVESTISSEMENT DE L'ORIENTAL Fonds d'investissement 150.000 7,17% 7.038 6.400
FIROGEST Société de gestion 2.000 12,50% 250
TARGA Fonds d'investissement 7.500 99,99% 2.443 5.057
FINEA Nantissement de marchés 300.000 0,22% 560
SMAEX Assurance 50.000 0,48% 356
CAM LEASING Crédit à la consommation 158.000 100,00% 158.000
AL FILAHI CASH Gestion d'actif 65.000 100,00% 57.639 7.361
CAM COURTAGE Courtage Assurance 100 100,00% 100 5.390
MSIN Société de bourse 10.000 80,00% 15.410 4.800
MSIN GESTION Gestion d'actifs 5.000 30,00% 872 628
SGFG Gestion de Fonds 4.374 4,54% 59
BOURSE DE CASABLANCA Bourse 387.518 3,00% 11.765
AL AKHDAR BANK Banque participative 400.000 51,00% 204.000
AFREXIMBANK Banque 47.500.000 0,06% 4.727
AMIFA Micro finances 47.011 40,00% 11.655 6.750
CAM FACTORING FACTORING 100.000 100,00% 100.000
DIVERS 2.072.567 6.290 104.823
SONADAC Aménagement 589.904 2,81% 15.208 1.357
GCAM DOC Gestion d'archive 10.000 100,00% 5.187 4.813
CASA PATRIMOINE Développement Local 31.000 1,61% 500
SOCIETÉ DE DÉVELOPPEMENT LOCAL À RABAT Développement Local 450
AGROPOLE DU LOUKKOS Développement Local 6.990
IMMOVERT PLACEMENT OPCI 537.000 12,64% 21.303 1.525
AVENIR PATRIMOINE SÉCURITÉ SPI - RFA OPCI 1.300.000 61.911
CDG PREMIUM IMMO SPI-RFA OPCI 90.000 5.419
REAL ESTATE SECURITY SPI-RFA OPCI 200.000 9.917
OPCI SECURE REAL ESTATE INVEST OPCI 721.230 60,00% 432.729 26.050
IMMOVERT CAPITAL Société civile Immobilière 120 100,00% 120
SCI LIMA 200
DOTATIONS DIVERSES 270.833 65.018
TOTAL 3.141.016 117.764 115.013

17
17
COMPTES SOCIAUX
AU 30 JUIN 2024

IMMOBILISATIONS INCORPORELLES ET CORPORELLES


en milliers de dh

Montant des amor- Montant des


Montant des acqui- Montant des cessions Montant des
Montant brut au Montant brut à la tissements et/ou Dotation au titre amortissements Montant net à la
NATURE début de l'exercice
sitions au cours de ou retraits au cours Reclassements
fin de l'exercice provisions au début de l'exercice sur immobilisations
amortissements / Cumul
fin de l'exercice
l'exercice de l'exercice Régularisation
de l'exercice sorties

IMMOBILISATIONS INCORPORELLES 1.040.055 14.051 1.054.106 576.513 22.008 598.520 455.586

- Droit au bail 20.149 20.149 8.170 8.170 11.979

- Immobilisations en recherche et développement

- Autres immobilisations incorporelles d'exploi-


1.019.906 14.051 1.033.957 568.343 22.008 590.350 443.607
tation

- Immobilisations incorporelles hors exploitation

IMMOBILISATIONS CORPORELLES 9.444.423 42.746 17.183 0 9.469.986 2.461.569 92.146 17.183 -65 2.536.466 6.933.520

- Immeubles d'exploitation 4.237.724 26.053 4.263.777 318.057 14.907 332.964 3.930.813

- Mobilier et matériel d'exploitation 972.906 18.614 17.183 974.338 842.142 20.255 17.183 845.215 129.123

- Autres immobilisations corporelles d'exploitation 1.306.865 8.300 5.286 1.320.451 1.035.091 32.571 -122 1.067.540 252.911

- Immobilisations corporelles hors exploitation 2.768.160 8.492 898 2.777.549 266.279 24.412 57 290.748 2.486.801

- Immobilisations en cours 158.768 7.340 -32.236 133.872 133.872

TOTAL 10.484.478 56.797 17.183 0 10.524.093 3.038.081 114.153 17.183 -65 3.134.986 7.389.107

DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT ET ASSIMILÉS


en milliers de dh

ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT ET ASSIMILÉS AU MAROC


DETTES ÉTABLISSEMENTS DE 30/06/24 31/12/23
Bank Al-Maghrib, Trésor Autres établissements de CRÉDIT À L'ÉTRANGER
Public et Service des Banques au Maroc crédit et assimilés au Maroc
Chèques Postaux
COMPTES ORDINAIRES CRÉDITEURS 96.941 111.671 2.033 210.645 1.711.443
VALEURS DONNÉES EN PENSION 11.124.175 11.124.175 5.643.990
Au jour le jour
À terme 11.124.175 11.124.175 5.643.990
EMPRUNTS DE TRÉSORERIE 4.770.000 2.545.000 237.000 7.552.000 6.005.000
Au jour le jour
À terme 4.770.000 2.545.000 237.000 7.552.000 6.005.000
EMPRUNTS FINANCIERS 737.523 737.523 850.885
AUTRES DETTES 14.382 221 14.603 22.642
INTÉRÊTS COURUS A PAYER 60.755 2.764 29.973 1.936 95.428 64.606
TOTAL 15.954.930 2.659.087 378.865 741.492 19.734.374 14.298.566

DÉPÔTS DE LA CLIENTÈLE
en milliers de dh

Secteur privé
DEPÔTS Secteur public 30/06/24 31/12/23
Entreprises financières Entreprises non financière Autre clientèle

COMPTES À VUE CRÉDITEURS 6.798.507 1.426.630 14.086.846 31.084.594 53.396.576 53.628.795

COMPTE D'ÉPARGNE 15.369.491 15.369.491 14.867.161

DÉPÔTS À TERME 7.262.405 5.886.853 3.935.919 7.938.027 25.023.204 25.736.668

EMPRUNTS FINANCIERS 624.576 624.576 726.370

AUTRES COMPTES CRÉDITEURS 237.784 269 1.862.702 1.901.294 4.002.049 2.858.993

INTÉRÊTS COURUS À PAYER 474.047 474.047 454.396

TOTAL 14.923.272 7.313.752 19.885.467 56.767.452 98.889.943 98.272.384

DÉTAIL DES AUTRES PASSIFS


en milliers de dh

30/06/24 31/12/23

INSTRUMENTS OPTIONNELS VENDUS

OPÉRATIONS DIVERSES SUR TITRES 85.000 90.625

CRÉDITEURS DIVERS 338.511 273.942

Sommes dûes à l'État 233.716 168.346

Sommes dûes aux organismes de prévoyance 51.275 48.422

Sommes diverses dûes au actionnaires et associés 12.568 12.568

Fournisseurs de biens et services 33.799 40.630

Divers autres créditeurs 7.153 3.975

COMPTES DE RÉGULARISATION 969.572 557.999

CRÉANCES EN SOUFFRANCE SUR OPÉRATIONS DIVERSES

TOTAL 1.393.083 922.565

18
18
COMPTES SOCIAUX
AU 30 JUIN 2024

PROVISIONS
en milliers de dh
31/12/23 Dotations Reprises Autres variations 30/06/24
PROVISIONS, DÉDUITES DE L'ACTIF, SUR: 7.839.706 640.178 198.201 8.678.086
Créances sur les établissements de crédit et assimilés
Créances sur la clientèle 7.118.213 626.190 156.815 7.587.589
Titres de placement 115.453 10.885 39.263 87.075
Titres de participation et emplois assimilés 116.267 3.021 1.523 117.765
Titres d'investissement 10.320 600 9.720
Immobilisations en crédit-bail et en location
Valeurs et emplois assimilés 95.768 95.768
Autres actifs 383.684 81 4 383.761
PROVISIONS INSCRITES AU PASSIF 1.618.367 248.430 17.635 -42.582 1.806.581
Provisions pour risques d'exécution d'engagements par signature 10.928 2.605 13.532
Provisions pour risques de change 16.681 16.681
Provisions pour risques généraux 1.121.868 199.044 1.320.912
Provisions pour autres risques et charges 468.890 46.782 17.635 -42.582 455.455
Provisions réglementées
TOTAL 9.458.073 888.608 215.836 -42.582 10.519.935

SUBVENTIONS, FONDS PUBLICS AFFÉCTES ET FONDS SPÉCIAUX DE GARANTIE


en milliers de dh
30/06/24 31/12/23
Subventions d'investissement 3.578 3.578

Subvention KFW reçue 15.785 15.785

Subvention Union Européenne reçue 3.578 3.578

Autres subventions recues de l'Etat

Montant inscrit à pertes et profits -15.785 -15.785


Fonds de garantie Union Européenne 3.578 3.578
TOTAL 7.157 7.157

DETTES SUBORDONNÉES
en milliers de dh

Montant en Conditions de Montant de l'emprunt en Dont entreprises liées Dont autres apparentés
Monnaie de remboursement (anticipé,
l'emprunt monnaie de Cours Durée subordination et monnaie nationale (ou
l'emprunt convertibilité) contrevaleur en KDH) Montant N (en contrevaleur Montant N-1 (en Montant N (en contrevaleur en Montant N-1 (en contrevaleur
en KDH) contrevaleur en KDH) KDH) en KDH)
MAD 4.439.500 10 ANS Subordonnées 4.439.500 133.500
Subordonnées
MAD 1.350.000 Perpetuelles 1.350.000 70.000
Perpétuelles
TOTAL 5.789.500 5.789.500 203.500

CAPITAUX PROPRES
en milliers de dh
31/12/23 Affectation du résultat Autres variations 30/06/24
Écarts de réévaluation
Réserves et primes liées au capital 4.845.177 32.977 4.878.154
Réserve légale 138.350 1.649 139.999
Autres réserves 2.350.970 31.328 2.382.298
Primes d'émission, de fusion et d'apport 2.355.856 2.355.856
Capital 4.645.081 4.645.081
Capital appelé 4.645.081 4.645.081
Capital non appelé
Certificats d'investissement
Fonds de dotations
Actionnaires. Capital non versé
Report à nouveau (+/-)
Résultats nets en instance d'affectation (+/-)
Dividendes distribués
Résultat net de l'exercice (+/-) 32.977 -32.977 103.595 103.595
TOTAL 9.523.235 103.595 9.626.830

OPÉRATIONS DE CHANGE À TERME ET ENGAGEMENTS SUR PRODUITS DÉRIVÉS


en milliers de dh
TITRES 30/06/24 31/12/23
OPÉRATIONS DE CHANGE À TERME 3.387.223 4.490.414
Devises à recevoir 154.065 903.120
Dirhams à livrer 147.751 595.610
Devises à livrer 1.543.338 1.643.605
Dirhams à recevoir 1.542.068 1.348.080
ENGAGEMENTS SUR PRODUITS DÉRIVÉS
Engagements sur marchés réglementés de taux d'intérêt
Engagements sur marchés de gré à gré de taux d'intérêt
Engagements sur marchés réglementés de cours de change
Engagements sur marchés de gré à gré de cours de change
Engagements sur marchés réglementés d'autres instruments
Engagements sur marchés de gré à gré d'autres instruments
TOTAL 3.387.223 4.490.414

DÉTAIL DE LA TAXE SUR LA VALEUR AJOUTÉE


en milliers de dh
Solde au début de l'exercice Opérations comptables de l'exercice Déclarations TVA de l'exercice Solde de fin de l'exercice
1 2 3 (1+2-3=4)
A. T.V.A. Facturée 28.952 138.610 138.544 29.018
B. T.V.A. Récupérable 19.646 102.813 101.764 20.695
sur charge 16.852 90.082 88.470 18.464
sur immobilisations 2.794 12.730 13.294 2.230
C. T.V.A. due ou crédit de T.V.A = (A-B) 9.306 35.797 36.780 8.323

19
19
COMPTES SOCIAUX
AU 30 JUIN 2024

ENGAGEMENTS DE FINANCEMENT ET DE GARANTIE MARGE D'INTÉRÊT


en milliers de dh en milliers de dh
30/06/24 31/12/23 30/06/24 31/12/23
Engagements de financement et de garantie donnés 16.330.715 15.974.924 INTÉRÊTS PERCUS 2.649.313 2.570.719

Engagements de financement en faveur d'étabilissements de crédit et assimilés 238.386 86.183 Intérêts et produits assimilés sur opérations avec les ECA 27.652 23.522

Engagements de financement en faveur de la clientèle 11.964.738 11.847.304 Intérêts et produits assimilés sur opérations avec la clientèle 2.479.031 2.408.267

Intérêts et produits assimilés sur titres de créance 142.630 138.931


Engagements de garantie d'ordre d'étabilissements de crédit et assimilés 225.316 305.440
INTÉRÊTS SERVIS 1.249.831 1.090.158
Engagements de garantie d'ordre de la clientèle 3.902.275 3.735.997
Intérêts et charges assimilées sur opérations avec les ECA 408.121 340.665
Engagements de financement et de garantie reçus 7.887.789 7.051.131
Intérêts et charges assimilées sur opérations avec la clientèle 752.337 655.906
Engagements de financement et de garantie reçus d'établissements de crédit et assimilés 746.585 -1
Intérêts et charges assimilées sur titres de créance émis 89.373 93.587
Engagements de garantie reçus d'établissements de crédit et assimilés 7.141.204 7.051.132
Charges sur immobilisations en crédit-bail et en location
Engagements de garantie reçus de l'Etat et d'organismes de garantie divers
MARGE D'INTÉRÊT 1.399.482 1.480.561

VALEURS ET SURETÉS REÇUES ET DONNÉES EN GARANTIE


en milliers de dh

Valeurs et sûretés reçues en garantie Valeur comptable nette Rubriques de l'actif ou du hors bilan enregistrant les créances ou les Montants des créances et des engagements par signature donnés couverts
engagements par signature donnés

Bons duTrésor et valeurs assimilées 3.425.263


Autres titres
Hypothèques
Autres valeurs et sûretés réelles
TOTAL 3.425.263

Valeurs et sûretés données en garantie Valeur comptable nette Rubriques du passif ou du hors bilan enregistrant les dettes ou les Montants des dettes ou des engagements par signature reçus couverts
engagements par signature reçus

Bons du Trésor et valeurs assimilées 14.754.784


Autres titres

Hypothèques

Autres valeurs et sûretés réelles 4.770.000


TOTAL 19.524.784

VENTILATION DU TOTAL DE L'ACTIF, DU PASSIF ET DE L'HORS BILAN EN MONNAIE ÉTRANGÈRE


en milliers de dh
30/06/24 31/12/23
ACTIF : 4.181.168 3.686.201

Valeur en caisse, Banques centrales, Trésor public, Service des chèques postaux 133.193 280.514

Créances sur les établissements de crédit et assimilés. 1.463.427 624.466

Prêts de tresorerie

Créances sur la clientèle 2.407.989 2.227.440

Titres de transaction, de placement et d'investissement 129.211 498.887

Autres actifs 28.944 36.009

Titres de participation et emplois assimilés 18.405 18.886

Créances subordonnées

Immobilisations données en crédit-bail et location

Immobilisations incorporelles et corporelles


PASSIF : 4.181.168 3.686.201

Banques centrales, Trésor public, Service des chèques postaux

Dettes envers les établissements de crédit et assimilés 734.392 846.247

Dépôts de la clientèle 1.989.303 2.038.958

Emprunts de trésorerie à terme

Titres de créance émis

Autres passifs 1.457.473 800.996

Subventions, fonds publics affectés et fonds spéciaux de garantie

Dettes subdordonnées
HORS BILAN :

Engagements donnés 1.036.637 2.071.435

Engagements reçus

Autres cautions & garanties données d'ordre établissement de crédit & assimilés 971.901 305.440

PLUS OU MOINS VALUES SUR CESSIONS OU RETRAITS D'IMMOBILISATIONS


en milliers de dh
Nature Montant brut Amortissements cumulés Valeur comptable nette Produit de cession Plus-values de cession Moins-values de cession

Immobilisations corporelles 17.183 17.183 7.075 7.075

TOTAL 17.183 17.183 7.075 7.075

PRODUITS SUR TITRES DE PROPRIÉTÉ


en milliers de dh
30/06/24 30/06/23
Titres de participations & titres de placement 115.013 104.029

TOTAL 115.013 104.029

20
20
COMPTES SOCIAUX
AU 30 JUIN 2024

RÉSULTAT DES OPÉRATIONS DE MARCHÉ AFFECTATION DES RÉSULTATS INTERVENUE AU COURS DE L'EXERCICE
en milliers de dh en milliers de dh
30/06/24 30/06/23 Montants Montants
PRODUITS 578.826 591.823
A- Origine des résultats affectés B- Affectation des résultats
Gains sur les titres de transaction 392.483 430.456
Plus value de cession sur titres de placement 20 439 Décision de l'Assemblée Générale 26 juin 2024
Reprise de provision sur dépréciation des titres de placement 39.263 49.307 Report à nouveau Réserve légale 1.649
Gains sur les produits dérivés
Gains sur les opérations de change 147.060 111.621 Résultats nets en instance d'affectation Autres réserves 31.328
CHARGES 90.378 628.214 Résultat net de l'exercice 32.977 Dividendes
Pertes sur les titres de transaction 56.285 460.933
Moins value de cession sur titres de placement 3.714 14.501 Prélèvement sur les bénéfices Report à nouveau
Étalement de la prime d'investissement / placement Autres prélèvements Résultats nets en instance d'affectation
Dotation aux provisions sur dépréciation des titres de placement 10.885 146.152
TOTAL A 32.977 TOTAL B 32.977
Pertes sur les produits dérivés
Pertes sur opérations de change 19.494 6.628
Diverses autres charges bancaires
AUTRES PRODUITS ET CHARGES
RÉSULTAT 488.448 -36.391 en milliers de dh
30/06/24 30/06/23
CHARGES GÉNÉRALES D'EXPLOITATION AUTRES PRODUITS ET CHARGES BANCAIRES
en milliers de dh
AUTRES PRODUITS BANCAIRES 608.988 601.586
30/06/24 30/06/23
CHARGES DE PERSONNEL 536.681 534.873 Gains sur titres de transaction 392.483 430.456
Dont salaires & appointements 50.357 54.242
Plus-values de cession sur titres de placement 20 439
Dont charges d'assurances sociales 40.290 40.863
Dont charges de retraite 56.056 51.573 Produits sur opérations de change 147.060 111.621
Dont charges de formation 7.911 7.725 Divers autres produits bancaires 9.970 9.763
Dont autres charges de personnel 382.067 380.470
IMPÔTS ET TAXES 23.690 22.370 Charges sur exercices anterieurs 20.192
Taxes urbaines & taxes d'élidité 4.860 4.804 Reprises de provision sur depreciations des titres de placement 39.263 49.307
Patente 13.017 12.928
AUTRES CHARGES BANCAIRES 254.034 788.590
Autres impôts & taxes 5.814 4.638
CHARGES EXTERNES 356.356 328.918 Charges sur titres de transactions 56.285 460.933
Loyers de crédit-bail et de location 82.256 85.526 Cotisation au fonds de garantie 85.327 79.965
Frais d'entretien et de réparation 77.146 75.738
Rémunérations d'intermédiaires et honoraires 19.482 17.240 Charges opération de change 19.494 6.628
Transports et déplacements 23.933 22.202 Moins values sur cession de titres 3.714 14.501
Publicité,publications et relations publiques 17.767 17.955
Autres charges externes 135.772 110.258 Autres charges 78.330 80.411
AUTRES CHARGES GÉNÉRALES D'EXPLOITATION 34.983 35.799 Dotations aux Provisions sur titres 10.885 146.152
DOTATIONS AUX AMORTISSEMENTS ET AUX PROVISIONS DES 95.860 93.370 PRODUITS ET CHARGES D'EXPLOITATION NON BANCAIRE
IMMOBILISATIONS INCORPORELLES & CORPORELLES
TOTAL 1.047.570 1.015.331 PRODUITS D'EXPLOITATION NON BANCAIRE 19.954 13.236

Dont plus values de cession d'immobilisation 7.121 3.536


COMMISSIONS Dont subventions reçues
en milliers de dh Dont autres produits non bancaires 12.833 9.699
30/06/24 31/12/23
COMMISSIONS PERÇUES 347.127 320.498 CHARGES D'EXPLOITATION NON BANCAIRE 87.870 89.883
sur opérations avec les établissements de crédit Charges sur valeurs et emplois divers 64.640 64.150
sur opérations avec la clientèle 38.693 29.955
Autres charges non bancaires 23.230 25.733
sur opérations de change
relatives aux interventions sur les marchés primaires de titres AUTRES CHARGES
sur produits dérivés DOTATION AUX PROVISIONS ET PERTES SUR CRÉANCES IRRÉCOUVRABLES 1.068.988 915.955
opérations sur titres en gestion et en dépôt 900 980
Commissions sur fonctionnement de compte 107.364 101.889 AUTRES PRODUITS
sur moyens de paiement 145.057 140.766 REPRISES DE PROVISIONS ET RÉCUPERATIONS SUR CRÉANCES AMORTIES 187.805 403.721
sur activités de conseil et d'assistance
sur ventes de produits d'assurances PRODUITS ET CHARGES NON COURANTS
sur autres prestations de service 55.114 46.908 Produits non Courants 39 40
Commissions sur opérations de change
Charges non Courantes 43.616 39.827
COMMISSIONS VERSÉES 5.480 5.502
sur opérations avec les établissements de crédit
sur opérations avec la clientèle DÉTERMINATION DU RÉSULTAT COURANT APRÈS IMPÔTS
sur opérations de change en milliers de dh
relatives aux interventions sur les marchés primaires de titres 30/06/24 30/06/23
sur produits dérivés
opérations sur titres en gestion et en dépôt Résultat courant d'après le compte de produits et charges 181.214 83.917
sur moyens de paiement
Réintégrations fiscales 6.853 5.688
sur activités de conseil et d'assistance
sur ventes de produits d'assurances Déductions fiscales 56.069 116.629
sur autres prestations de service
Sur achats et cessions de titres 5.480 5.502 Résultat courant théoriquement imposable 131.998 -27.023

Impôt théorique sur résultat courant 49.829 8.889


TITRES ET AUTRES ACTIFS GÉRÉS OU EN DÉPÔTS
RÉSULTAT COURANT APRÈS IMPÔTS 82.169 -35.912

NOMBRE DE MONTANTS EN
COMPTES (CLIENT) MILLIERS DE DIRHAMS
PASSAGE DU RÉSULTAT NET COMPTABLE AU RÉSULTAT NET FISCAL
30/06/24 31/12/23 30/06/24 31/12/23
en milliers de dh
30/06/24
Titres dont l'établissement est dépositaire (Actions) 2.218 2.400 373.495 352.173
I - RÉSULTAT NET COMPTABLE 137.637

Titres gérés en vertu d'un mandat de gestion . Bénéfice net 137.637

. Perte nette
Titres d'OPCVM dont l'établissement est dépositaire
114 96
(OPCVM) II - RÉINTEGRATIONS FISCALES 6.853

III - DÉDUCTIONS FISCALES 56.069


Titres d'OPCVM gérés en vertu d'un mandat de gestion 2.864.399 2.554.880
IV - RÉSULTAT BRUT FISCAL

Autres actifs dont l'établissement est dépositaire (TCN) . Bénéfice brut

. Déficit brut fiscal 88.421


Autres actifs gérés en vertu d'un mandat de gestion 9 9 2.213.784 2.329.284
. Cumul des amortissements différés imputés

VENTILATION DES RÉSULTATS PAR MÉTIERS OU PÔLE D'ACTIVITÉ ET PAR ZONE GÉOGRAPHIQUE V - REPORTS DÉFICITAIRES IMPUTÉS
(MAROC) VI - RÉSULTAT NET FISCAL
en milliers de dh
30/06/24 30/06/23 . Bénéfice net fiscal

Produit Net Bancaire 2.177.883 1.688.128 . Déficit net fiscal

Résultat Brut d'Exploitation 1.061.498 591.015 VII - CUMUL DES AMORTISSEMENTS FISCALEMENT DIFFÉRÉS

Résultat Avant Impôt 137.637 44.130 VIII - CUMUL DES DÉFICITS FISCAUX RESTANT A REPORTER

21
21
COMPTES SOCIAUX
AU 30 JUIN 2024

DATATION ET ÉVÉNEMENTS POSTÉRIEURS

- Date de clôture (1) 30/06/2024


- Date d'établissement des états de synthèse (2) 19/09/2024
(1) Justification en cas de changement de la date de clôture de l'exercice
(2) Justification en cas de dépassement du délai réglementaire de trois mois
prévu pour l'élaboration des états de synthèse.

INDICATIONS DES ÉVÉNEMENTS

DATES Contrôle Fiscal sur les exercices non prescrits 2020,2021,2022 & 2023 déclenché en juillet-2024

RÉPARTITION DU CAPITAL SOCIAL


en milliers de dh
Montant du capital : 4.645.081
Montant du capital social souscrit et non appelé
Valeur nominale des titres 100

Nom des principaux actionnaires ou associés Nombre de titres détenus Part du capital détenue %
Exercice précedent Exercice actuel
ÉTAT MAROCAIN 31.780.465 34.918.514 75,2%
MAMDA 3.134.311 3.443.608 7,4%
MCMA 3.134.311 3.443.608 7,4%
CDG 4.227.678 4.645.083 10%
TOTAL 42.276.765 46.450.813 100%

RÉSULTATS ET AUTRES ÉLÉMENTS DES TROIS DERNIERS EXERCICES


en milliers de dh
30/06/24 30/06/23 30/06/22
CAPITAUX PROPRES ET ASSIMILÉS 15.617.370 14.234.896 12.831.837
OPÉRATIONS ET RÉSULTATS DE L'EXERCICE
Produit net bancaire 2.177.883 1.688.128 2.043.644
Résultat avant impôts 137.637 44.130 306.009
Impôts sur les résultats 34.042 8.889 73.075
Bénéfices distribués
Résultats non distribués ( mis en réserve ou en instance d'affectation) 4.981.748 3.967.681 3.964.921
RÉSULTAT PAR TITRE (en Dirhams)
Résultat net par action ou part sociale 2,23 0,8 6
Bénéfice distribué par action ou part sociale
PERSONNEL
Montants des rémunérations brutes de l'exercice 536.681 534.873 531.033
Effectif moyen des salariés employés pendant l'exercice 3.867 3.886 3.882

TITRES DE CRÉANCES ÉMIS

en milliers de dh

" Intérêts
Nature Date souscription Date échéance Maturite Taux principal Total
Courus "

CD 14/11/2019 14/11/2024 5 ANS 3,00 267.000 5.095 272.095

CD 12/06/2020 12/06/2027 7 ANS 3,40 500.000,00 850,00 500.850

CD 15/06/2020 15/06/2027 7 ANS 3,40 300.000,00 425,00 300.425

CD 17/06/2020 17/06/2027 7 ANS 3,40 200.000,00 245,56 200.246

CD 18/01/2021 18/01/2026 5 ANS 2,66 210.000,00 2.544,73 212.545

CD 16/02/2021 16/02/2026 5 ANS 2,48 260.000 2.418 262.418

CD 19/02/2021 19/02/2028 7 ANS 2,77 50.000 508 50.508

CD 11/11/2021 11/11/2028 7 ANS 2,79 200.000 3.596 203.596

CD 15/11/2021 15/11/2026 5 ANS 2,50 50.000 792 50.792

CD 28/04/2023 28/04/2025 2 ANS 4,35 1.000.000 7.613 1.007.613

CD 27/09/2023 25/09/2024 52 SEMAINES 3,54 50.000 1.362 51.362

CD 02/10/2023 30/09/2024 52 SEMAINES 3,54 50.000 1.337 51.337

CD 31/10/2023 25/10/2024 52 SEMAINES 3,44 349.000 8.104 357.104

CD 29/11/2023 27/11/2024 52 SEMAINES 3,40 160.000 3.234 163.234

CD 28/02/2024 28/08/2024 26 SEMAINES 3,27 243.000 2.715 245.715

CD 24/04/2024 24/04/2026 2 ANS 3,59 233.000 1.557 234.557

CD 24/04/2024 23/04/2025 52 SEMAINES 3,42 100.000 637 100.637

CD 29/04/2024 28/04/2025 52 SEMAINES 3,44 200.000 1.185 201.185

CD 08/05/2024 08/05/2026 2 ANS 3,59 267.000 1.411 268.411

CD 29/11/2023 01/12/2025 2 ANS 3,68 150.000 3.281 153.281

22
22
COMPTES SOCIAUX
AU 30 JUIN 2024

PASSIF ÉVENTUEL
Le Crédit Agricole du Maroc a reçu de la part de l’Administration fiscale, en juin 2024, un avis de vérification portant sur l’impôt sur les sociétés, la taxe sur la valeur ajoutée, l’impôts sur le revenu et la contribution sociale de
solidarité sur les bénéfices et les revenus au titre des exercices 2020 à 2023. La vérification sur place est en cours et la Banque n’a reçu aucune notification à la date d’arrêté des comptes.

VENTILATION, EN FONCTION DE LA DURÉE RÉSIDUELLE, DES EMPLOIS ET DES RESSOURCES


en milliers de dh
Mois Années
EMPLOIS Total
Durée ≤ 1 1 < Durée ≤ 3 3 < Durée ≤ 6 6 < Durée ≤ 12 1 < Durée ≤ 2 2 < Durée ≤ 5 Durée > 5

CRÉANCES SUR LES ECA 319.965 319.965

PRÊTS FINANCIER 5.928 26.977 137.167 1.169.052 1.339.124

CRÉANCES SUR LA CLIENTÈLE 6.198.792 4.335.496 3.431.889 3.772.949 14.736.773 10.859.238 18.518.196 61.853.333

TITRES DE CRÉANCE 99.996 9.095.753 396.088 1.212.398 3.109.378 5.983.561 19.897.174

CRÉANCES SUBORDONNES
DÉPÔTS D'INVESTISSEMENT PLACÉS 271.979 90.465 105.880 250.000 718.324

TOTAL EMPLOIS 6.624.681 4.607.475 12.618.107 4.301.894 16.086.338 15.387.668 24.501.757 84.127.920

Mois Années
RESSOURCES Total
Durée ≤ 1 1 < Durée ≤ 3 3 < Durée ≤ 6 6 < Durée ≤ 12 1 < Durée ≤ 2 2 < Durée ≤ 5 Durée > 5

DETTES ENVERS LES ECA 9.624.897 4.424.278 1.420.000 3.207.000 18.676.175

EMPRUNTS FINANCIERS 40.824 47.073 72.730 158.509 378.933 39.454 737.523

DETTES ENVERS LA CLIENTÈLE 2.975.671 7.457.923 7.041.611 7.054.209 1.082.319 36.047 25.647.780

TITRES DE CRÉANCE ÉMIS 343.000 776.000 1.300.000 1.120.000 1.300.000 4.839.000

DETTES SUBORDONNÉES 759.500 2.030.000 3.000.000 5.789.500

TOTAL RESSOURCES 12.600.568 12.266.025 9.284.684 11.633.939 3.120.328 3.744.980 3.039.454 55.689.978

CONCENTRATION DES RISQUES SUR UN MÊME BÉNÉFICIAIRE


en milliers de dh
Montant des risques dépassant 10% des fonds propres
Nombre Montant global des risques Montant des titres détenus dans le
Crédits par décaissement Crédits par signature
capital du bénéficiaire

3                         4 407 101                       4 164 834                                                                       101 328                                                        140 939  

ACTIFS À RISQUE, RESTRUCTURÉS & IMPRODUCTIFS


en milliers de dh
Encours Provisions

Créances en Souffrance Brutes 10.258.799 7.601.121

Watchlist 5.709.258 1.147.103

EFFECTIF RÉSEAU
en nombre en nombre
30/06/24 31/12/23 30/06/24 31/12/23

Effectifs rémunérés 3.815 3.918 Guichets permanents 491 495

Effectifs utilisés 3.815 3.918


Guichets périodiques 1 1
Effectifs équivalent plein temps 3.815 3.918
Guichets automatiques de la banque 621 621
Cadres équivalent plein temps 2.411 2.481

Succursales & agences à l'étranger


Employés équivalent plein temps 1.404 1.437

Taux d'encadrement 63,2% 63,3% Réseaux de représentation à l'étranger

COMPTES DE LA CLIENTÈLE CARACTÉRISTIQUES CONTRACTUELLES DES ÉLÉMENTS CONSTITUTIFS DES FP


en nombre Les caractéristiques des dettes subordonnées du CAM se présentent comme suit au
30/06/2024 : en milliers de dh
30/06/24 31/12/23
Date Montant initial Capital restant Maturité Taux en vigueur
2015 140.500 7 ANS 4,42% (fixe)
Comptes courants                    257.169 244.758
2015 759.500 759.500 10 ANS 4,8% (fixe)
2016 70.000 7 ANS 4,11% (fixe)

Comptes chèques (hors MRE) 539.892 522.614 2016 180.000 180.000 10 ANS 4,33% (variable)
2016 350.000 350.000 10 ANS 4,43% (fixe)
2017 1.000.000 1.000.000 10 ANS 4,22% (fixe)
Comptes MRE 17.270 16.371 2018 500.000 500.000 10 ANS 4,10 % (fixe)
2019 450.000 450.000 10 ANS 3,71% (fixe)

Comptes d'épargne 828.685 817.517 2019 631.600 631.600 PERPÉTUELLE 5,78% (variable)
2019 218.400 218.400 PERPÉTUELLE 5,91% (variable)
2020 140.000 140.000 PERPÉTUELLE 5,90% (variable)
Comptes à terme et bons de caisse 3.228 3.357 2020 60.000 60.000 PERPÉTUELLE 5,44% (variable)
2022 250.000 250.000 10 ANS 3,18% (variable)

TOTAL 1.646.244 1.604.617 2022 950.000 950.000 10 ANS 4,07% (variable)


2022 300.000 300.000 PERPÉTUELLE 5,77% (variable)

23
23
COMPTES SOCIAUX
AU 30 JUIN 2024

FONDS PROPRES VENTILATION DU RISQUE PAR SEGMENT


en milliers de dh en milliers de dh
30/06/24 31/12/23 3 0/06/24 31/12/23

FONDS PROPRES 13.652.668 13.542.010 Ventilation des Risque net Risque net
risques "Risque brut "Risque brut
pondéré (après pondéré
(Bilan & HB)" (Bilan & HB)"
FONDS PROPRES DE CATÉGORIE 1 10.526.882 10.423.036 ARC) (après ARC)

FONDS PROPRES DE BASE DE CATÉGORIE 1 (CET1) 9.232.882 9.129.036


Souverains 13.182.082 64.606 11.523.265 249.444
Instruments de fonds propres éligibles en tant que fonds propres CET 1 7.000.937 7.000.937

- Instruments de fonds propres de base versés 4.645.081 4.645.081


ECA 4.981.737 2.183.084 3.742.869 1.799.521
- Prime d'émission 2.355.856 2.355.856

Résultats non distribués 2.485.893 2.383.948


Entreprises 83.071.360 52.830.376 84.071.372 53.025.111
Autres réserves 139.999 138.350 Risque
de
Autres immobilisations incorporelles -393.947 -394.199 crédit
Clientèle de
38.091.083 21.669.077 37.485.277 21.000.595
Autres ajustements transitoires applicables aux fonds propres CET 1 détail

Éléments de fonds propres CET1 ou déductions - autres


autre actif 25.513.434 19.751.584 23.553.914 17.465.765
FONDS PROPRES ADDITIONNELS DE CATÉGORIE 1 (AT1) 1.294.000 1.294.000

FONDS PROPRES DE CATÉGORIE 2 (T2) 3.125.786 3.118.974


TOTAL 164.839.696 96.498.725 160.376.697 93.540.434
Instruments de fonds propres éligibles en tant que fonds propres T2 2.927.420 2.927.420

Ajustements du risque de crédit général selon l'approche standard (SA) 173.809 179.792
Risque de marche
2.688.550 2.016.100
Éléments de fonds propres T2 ou déductions - autres (risque de change)

Éléments déduits dans le cadre de la mesure transitoire


Risque opérationnel
( Approche indicateur 7.092.194 7.005.316
Montant net des immobilisations incorporelles à déduire des CET 1 -393.947 -394.199 de base)

Montant résiduel à réintégrer au niveau des CET 1

Élément à déduire à raison de 50% des FP de base CET 1 AUTRES ÉTATS


ETAT
Élément à déduire à raison de 50% des fonds propres de cathegorie2 (T2)

TOTAL RISQUES 8.502.358 8.204.948 Immobilisations données en crédit bail avec option d'achat et en location simple

Exigences réglementaires au titre du risque de crédit 7.719.898 7.483.235 Engagements sur titres

Exigences réglementaires au titre du risque de marché 215.084 161.288 Dérogations


Néant
Exigences réglementaires au titre du risque opérationnel 567.376 560.425 Changements de méthodes

RATIO DE FONDS PROPRES DE BASE 9,90% 10,16% Actifs éventuels

RATIO DE FONDS PROPRES TOTAL 12,85% 13,20% Créances subordonnées

ICAAP
En réponse aux exigences de BAM en matière de gestion des risques et de leur couverture en fonds propres, le Crédit Agricole du Maroc a mis en œuvre le processus d’Evaluation de l’Adéquation des Fonds Propres Internes, dit ICAAP, qui
s’intègre de manière systématique et effective dans le fonctionnement quotidien de la banque.
Partant de l’analyse du cadre d’appétence aux risques, le CAM recense chaque année tous les risques significatifs auxquels la banque est/ou peut-être exposée. Ceux-ci sont évalués et quantifiés selon une méthodologie basée sur une série
d’indicateurs prudentiels et spécifiques à la banque.
La résultante de ce processus permet l’allocation des fonds propres internes. Il s’agit d’une part du calcul du besoin total en fonds propres internes, d’autre part de l’allocation du capital interne disponible aux différentes entités.
De même, les reportings issus de lCAAP permettent au management de piloter l’appétit aux risques de la banque et d’opérer les ajustements/corrections idoines en termes de gestion courante des activités de la banque.

COOPERS AUDIT
CRÉDIT AGRICOLE DU MAROC S.A. (CAM) 83, Avenue Hassan II
7, Boulevard Driss Slaoui ATTESTATION D’EXAMEN LIMITÉ DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR 20.100 Casablanca
Maroc
Casablanca
Maroc
LA SITUATION INTERMÉDIAIRE DES COMPTES SOCIAUX
PÉRIODE DU 1er JANVIER AU 30 JUIN 2024

En application des dispositions du Dahir n° 1-93-212 du 21 septembre 1993, tel que modifié et complété, nous avons procédé à un examen limité de la situation intermédiaire du Crédit
Agricole du Maroc S.A (CAM) comprenant le bilan, le compte de produits et charges, l’état des soldes de gestion, le tableau des flux de trésorerie ainsi qu’une sélection d’états de l’Etat
des Informations Complémentaires (ETIC) relatifs à la période du 1er janvier au 30 juin 2024. Cette situation intermédiaire qui fait ressortir un montant de capitaux propres et assimilés
totalisant KMAD 15 617 370 dont un bénéfice net de KMAD 103 595, relève de la responsabilité des organes de gestion de la banque.
Nous avons effectué notre mission selon les normes de la profession au Maroc relatives aux missions d’examen limité. Ces normes requièrent que l’examen limité soit planifié et réalisé
en vue d’obtenir une assurance modérée que la situation intermédiaire ne comporte pas d’anomalie significative. Un examen limité comporte essentiellement des entretiens avec le
personnel de la banque et des vérifications analytiques appliquées aux données financières ; il fournit donc un niveau d’assurance moins élevé qu’un audit. Nous n’avons pas effectué un
audit et, en conséquence, nous n’exprimons donc pas d’opinion d’audit.
Sur la base de notre examen limité, nous n’avons pas relevé de faits qui nous laissent penser que la situation intermédiaire, ci-jointe, ne donne pas une image fidèle du résultat des
opérations de la période écoulée ainsi que de la situation financière et du patrimoine du Crédit Agricole du Maroc S.A. (CAM) arrêtés au 30 juin 2024, conformément au référentiel
comptable admis au Maroc.
Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur l’état annexe relatif aux passifs éventuels qui expose le contrôle fiscal en cours dont fait l’objet
la banque.

Casablanca, le 26 septembre 2024

Les Commissaires aux Comptes

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