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Températures de fusion des alliages Cu-Ni

Le document traite des alliages de cuivre, notamment le laiton et les alliages cuivre-nickel, en expliquant leurs températures de fusion respectives. Il décrit les courbes de refroidissement et les concepts de liquidus et solidus, qui représentent les points d'inflexion lors de la solidification des alliages. Les alliages sont considérés comme totalement miscibles entre les températures de fusion du cuivre et du nickel.

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Le document traite des alliages de cuivre, notamment le laiton et les alliages cuivre-nickel, en expliquant leurs températures de fusion respectives. Il décrit les courbes de refroidissement et les concepts de liquidus et solidus, qui représentent les points d'inflexion lors de la solidification des alliages. Les alliages sont considérés comme totalement miscibles entre les températures de fusion du cuivre et du nickel.

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C’est par exemple le cas du laiton, un alliage de cuivre (température de fusion = 1084°C) et

de zinc (température de fusion = 420°C) ou le cas d’un alliage cuivre (température de

fusion = 1084°C) et du nickel (température de fusion = 1453°C). Ils sont alors dits totalement

miscibles.

Dans le cas de l’alliage Cu-Ni, nous obtenons la courbe de refroidissement du cuivre avec

un palier à 1084°C et la courbe de refroidissement du nickel avec un palier à 1453°C. Entre

ces deux extrêmes, les alliages à différentes concentrations présentent un intervalle de

solidification non isotherme. De 0% de nickel à 100% de nickel, les points d’inflexion

supérieurs qui correspondent au début de la solidification forment une courbe appelée

liquidus, les points d’inflexion inférieurs qui correspondent à la solidification totale forment

une courbe appelée solidusC’est par exemple le cas du laiton, un alliage de cuivre (température de
fusion = 1084°C) et

de zinc (température de fusion = 420°C) ou le cas d’un alliage cuivre (température de

fusion = 1084°C) et du nickel (température de fusion = 1453°C). Ils sont alors dits totalement

miscibles.

Dans le cas de l’alliage Cu-Ni, nous obtenons la courbe de refroidissement du cuivre avec

un palier à 1084°C et la courbe de refroidissement du nickel avec un palier à 1453°C. Entre

ces deux extrêmes, les alliages à différentes concentrations présentent un intervalle de

solidification non isotherme. De 0% de nickel à 100% de nickel, les points d’inflexion

supérieurs qui correspondent au début de la solidification forment une courbe appelée

liquidus, les points d’inflexion inférieurs qui correspondent à la solidification totale forment

une courbe appelée solidusC’est par exemple le cas du laiton, un alliage de cuivre (température de
fusion = 1084°C) et

de zinc (température de fusion = 420°C) ou le cas d’un alliage cuivre (température de

fusion = 1084°C) et du nickel (température de fusion = 1453°C). Ils sont alors dits totalement

miscibles.

Dans le cas de l’alliage Cu-Ni, nous obtenons la courbe de refroidissement du cuivre avec

un palier à 1084°C et la courbe de refroidissement du nickel avec un palier à 1453°C. Entre


ces deux extrêmes, les alliages à différentes concentrations présentent un intervalle de

solidification non isotherme. De 0% de nickel à 100% de nickel, les points d’inflexion

supérieurs qui correspondent au début de la solidification forment une courbe appelée

liquidus, les points d’inflexion inférieurs qui correspondent à la solidification totale forment

une courbe appelée solidusC’est par exemple le cas du laiton, un alliage de cuivre (température de
fusion = 1084°C) et

de zinc (température de fusion = 420°C) ou le cas d’un alliage cuivre (température de

fusion = 1084°C) et du nickel (température de fusion = 1453°C). Ils sont alors dits totalement

miscibles.

Dans le cas de l’alliage Cu-Ni, nous obtenons la courbe de refroidissement du cuivre avec

un palier à 1084°C et la courbe de refroidissement du nickel avec un palier à 1453°C. Entre

ces deux extrêmes, les alliages à différentes concentrations présentent un intervalle de

solidification non isotherme. De 0% de nickel à 100% de nickel, les points d’inflexion

supérieurs qui correspondent au début de la solidification forment une courbe appelée

liquidus, les points d’inflexion inférieurs qui correspondent à la solidification totale forment

une courbe appelée solidusC’est par exemple le cas du laiton, un alliage de cuivre (température de
fusion = 1084°C) et

de zinc (température de fusion = 420°C) ou le cas d’un alliage cuivre (température de

fusion = 1084°C) et du nickel (température de fusion = 1453°C). Ils sont alors dits totalement

miscibles.

Dans le cas de l’alliage Cu-Ni, nous obtenons la courbe de refroidissement du cuivre avec

un palier à 1084°C et la courbe de refroidissement du nickel avec un palier à 1453°C. Entre

ces deux extrêmes, les alliages à différentes concentrations présentent un intervalle de

solidification non isotherme. De 0% de nickel à 100% de nickel, les points d’inflexion

supérieurs qui correspondent au début de la solidification forment une courbe appelée

liquidus, les points d’inflexion inférieurs qui correspondent à la solidification totale forment

une courbe appelée solidusC’est par exemple le cas du laiton, un alliage de cuivre (température de
fusion = 1084°C) et

de zinc (température de fusion = 420°C) ou le cas d’un alliage cuivre (température de


fusion = 1084°C) et du nickel (température de fusion = 1453°C). Ils sont alors dits totalement

miscibles.

Dans le cas de l’alliage Cu-Ni, nous obtenons la courbe de refroidissement du cuivre avec

un palier à 1084°C et la courbe de refroidissement du nickel avec un palier à 1453°C. Entre

ces deux extrêmes, les alliages à différentes concentrations présentent un intervalle de

solidification non isotherme. De 0% de nickel à 100% de nickel, les points d’inflexion

supérieurs qui correspondent au début de la solidification forment une courbe appelée

liquidus, les points d’inflexion inférieurs qui correspondent à la solidification totale forment

une courbe appelée solidusC’est par exemple le cas du laiton, un alliage de cuivre (température de
fusion = 1084°C) et

de zinc (température de fusion = 420°C) ou le cas d’un alliage cuivre (température de

fusion = 1084°C) et du nickel (température de fusion = 1453°C). Ils sont alors dits totalement

miscibles.

Dans le cas de l’alliage Cu-Ni, nous obtenons la courbe de refroidissement du cuivre avec

un palier à 1084°C et la courbe de refroidissement du nickel avec un palier à 1453°C. Entre

ces deux extrêmes, les alliages à différentes concentrations présentent un intervalle de

solidification non isotherme. De 0% de nickel à 100% de nickel, les points d’inflexion

supérieurs qui correspondent au début de la solidification forment une courbe appelée

liquidus, les points d’inflexion inférieurs qui correspondent à la solidification totale forment

une courbe appelée solidus

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