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Diagnostic de la Boiterie chez le Chien

Le document traite de la sémiologie de l'appareil locomoteur des carnivores, en se concentrant sur l'examen clinique des chiens boiteux. Il souligne l'importance d'une anamnèse rigoureuse et d'une évaluation minutieuse pour identifier les causes de la boiterie, en explorant divers facteurs tels que la race, l'âge, l'alimentation et les antécédents médicaux. L'examen physique et neurologique, ainsi que l'analyse de la démarche, sont essentiels pour établir un diagnostic précis et orienter le traitement approprié.

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Diagnostic de la Boiterie chez le Chien

Le document traite de la sémiologie de l'appareil locomoteur des carnivores, en se concentrant sur l'examen clinique des chiens boiteux. Il souligne l'importance d'une anamnèse rigoureuse et d'une évaluation minutieuse pour identifier les causes de la boiterie, en explorant divers facteurs tels que la race, l'âge, l'alimentation et les antécédents médicaux. L'examen physique et neurologique, ainsi que l'analyse de la démarche, sont essentiels pour établir un diagnostic précis et orienter le traitement approprié.

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SEMOLOGIE DE L’APPAREIL LOCOMOTEUR

DES CARNIVORES
La consultation du chien boiteux tient une large place en clientèle des
petits animaux. Le chien est présenté parce qu’il " marche mal " : l’animal
ne se déplace pas ou peu, il épargne un ou plusieurs membres, se plaint
ou se déplace bizarrement. L’ensemble de ces motifs de consultation
relève de la même démarche diagnostique qui doit préciser l’étiologie du
handicap afin de proposer un traitement adéquat.
Le clinicien doit observer une certaine rigueur dans son examen, éviter de
brûler des étapes pour ne pas omettre des hypothèses. Le recueil des
commémoratifs doit être soigneux, l’examen de l’animal à distance et en
mouvement fournit une première approche de la boiterie. Toutes les
pistes doivent être explorées lors de l’examen clinique. L’orthopédiste
recherchera toutes les origines possibles de la boiterie : neurologique,
métabolique, ostéo-articulaire et musculo-tendineuse. Son examen
débouchera sur deux ou trois hypothèses diagnostiques que les examens
complémentaires devront confirmer ou éliminer.

I- ANAMNESE
1- Historique de l’animal
Le vétérinaire devra particulièrement s’intéresser aux renseignements en
rapport avec :
 La race : certaines races sont plus prédisposées à développer
certaines affections plus que d’autre. Les exemples suivants sont les
plus courants :
- la dysplasie de la hanche apparaît plus chez les chiens de grande taille
et à développement rapide (Berger allemand, Setter anglais)
- la nécrose aseptique de la tête du fémur apparaît uniquement chez les
chiens de petite taille lors du stade de croissance
- la luxation médiane de la rotule, généralement d’origine congénitale
apparaît le plus souvent chez les races de petite taille
- la luxation latérale de la rotule, aussi d’origine congénitale existe chez
les races géantes
- la panosteïte éosinophilique apparaît surtout chez les jeunes chiens des
grandes races (Berger allemand) de même que pour l’ostéochondrite
disséquante de l’épaule
 L’âge : certaines affections se rencontrent essentiellement lors de
la phase de croissance, tandis que d’autres apparaissent surtout à l’age
adulte. Chez l’animal en croissance on peut rencontrer le rachitisme,
l’ostéofibrose juvénile, l’ostéodystrophie hypertrophique,
l’hypervitaminose A (chez le chat) ou des anomalies de développement
des cartilages de croissance (valgus, varus…). Alors que chez l’animal à
l’âge adulte, il est plus probable de rencontrer une arthrose, une hernie
discale ou une ostéomalacie…
 L’espèce : on peut donner l’exemple du rachitisme qui est absent
chez le chat et de l’hypervitaminose A qui est seulement décrite chez le
chat.
 L’alimentation : les carences ou les excès suivant sont les plus
décrits.
- lors d’excès de vitamine D et de calcium se développe une
ostéodystrophie hypertrophique
- l’hypervitaminose A se développe suite à un excès en vitamine
A
- lors d’une insuffisance en Ca se développe une ostéofibrose
- lors d’une carence en Ca et en vitamine D se développe le
rachitisme
- lors d’une insuffisance en vitamine C se développe la maladie
de Barlow
- lors d’une carence en vitamine E ou en sélénium se développe
une myopathie dégénérative
 Le poids : l’obésité prédispose à l’arthrose et à la luxation de la
rotule
 Le mode de vie : il faut se renseigner est sédentaire, de travail ou
de sport. les chiens de chasse sont prédisposés à la myopathie de
surmenage, les chiens de compétition sont prédisposés à
développer une rhabdomyolyse du Greyhound.
 Les antécédents pathologiques : des éléments comme une ancienne
fracture consolidée, des troubles endocriniens ou une insuffisance
rénale peuvent aider au diagnostic.
 Les traitements éventuels : notamment les anti-inflammatoires ainsi
que leur effet sur l’évolution de l’affection pouvant être d’une
grande utilité du point de vue pronostic.

2- Motifs de consultation
Il faut s’intéresser essentiellement aux éléments suivants :
 Les circonstances d’apparition de la boiterie :
- Si elle est brutale il faut penser à un traumatisme (fracture,
entorse, luxation, hématome, déchirure des ligaments
croisés…) ou à la panosteïte éosinophilique.
- Si elle est progressive et si l’intensité est croissante, il peut
s’agir d’une polyarthrite rhumatoïde. Par contre si l’intensité
est continue il peut s’agir d’une nécrose aseptique de la tête
du fémur
 Les caractères généraux de la boiterie :
A froid, si la boiterie entraîne une impotence fonctionnelle il peut s’agir
d’une fracture, entorse, luxation, déchirure des ligaments croisés…alors
que si la boiterie disparaît à chaud il peut s’agir d’une polyarthrite
rhumatoïde ou d’une arthrose.
Enfin si elle est intermittente on peut penser à une luxation de la rotule,
une nécrose aseptique de la tête fémorale, la dysplasie de la hanche ou
encore à la panosteïte.
II- EXAMMEN A DISTANCE
1- Animal à l’arrêt
Il faut noter la suppression de l’appui ou les membres que l’animal
cherche éventuellement à soulager. Si un seul membre est soulagé, on
peut penser à une luxation ou une fracture, par contre s’il s’agit de
plusieurs membres on peut évoquer une hernie discale ou une fracture du
bassin parmi d’autres affections. Le membre peut être soustrait à l’appui
de façon permanente par une gène mécanique (luxation, rupture
ligamentaire, spasme musculaire…) une douleur (entorse) ou les deux à la
fois (fracture, luxation aiguë, rupture ligamentaire aiguë…)
Il faut aussi inspecter l’état des aplombs, surtout chez le jeune. On parle
de varus lors de la rotation du membre vers l’intérieur par rapport à son
axe vertical et de valgus lors de la rotation du membre vers l’extérieur par
rapport à son axe vertical.
Dans l’ostéofibrose juvénile on a un varus des coudes et un valgus des
membres postérieurs. On parle aussi de genu varum lors de la présence
d’un fémur en abduction et un tibia en adduction, ce qui prédispose à la
luxation interne de la rotule et aussi de genu valgum lors de la présence
d’un fémur en adduction et un tibia en abduction, ce qui prédispose à la
luxation externe de la rotule.
Il sera aussi nécessaire de faire une inspection de :

- L’extrémité digitée à la recherche d’une variation de volume des


doigts, la présence de coupure, de rougeurs, de corps étrangers ou de
pustules et enfin écarter l’atteinte des ongles par l’onychomycose.
- Des rayons osseux et des muscles à la recherche d’une augmentation
de volume (contusion, abcès, hématome musculaire, tumeurs
osseuses…) ou d’une diminution de volume lors d’atrophie musculaire
(paralysie ancienne, atteinte articulaire douloureuse et chronique,
immobilisation par un plâtre). Il faut aussi inspecter l’état de la peau
(fracture ouverte)
- Des articulations à la recherche de déformations en comparant les
articulations symétriques. Il peut s’agir de gonflement (épanchement
synovial, œdème des tissus mous, luxation, arthrite…) ou d’une
hypertrophie ostéophytique (arthrose, hypervitaminose A et D)

Enfin il faudrait noter si le port de la tête est normal afin d’éliminer une
éventuelle atteinte au niveau cervical.

2- Etude de la démarche
Il est nécessaire d’observer si l’anomalie de la démarche est liée à une
douleur provoquée par un mouvement. En déplacement libre, il faut voir si
l’animal marche en ligne relativement droite ou non, pour cela la
démarche doit être examinée de face de profil et de derrière.
Pour les boiteries du membre antérieur, il y a une diminution du temps de
contact et de l’appui et un relèvement de la tête et du cou quand le
membre affecté touche le sol. Au niveau du membre saint le contact est
prolongé et la trajectoire est augmentée. Le membre postérieur est plus
en avant.
Pour les boiteries du membre postérieur, il y a une diminution du temps
de contact et de l’appui et un abaissement de la tête et du cou quand le
membre affecté touche le sol. Au niveau du membre saint, il y a une
augmentation du temps de contact. Le membre thoracique est porté
caudalement et le dos est voussé.
Lors de l’examen de la démarche, le membre peut être soustrait aux
allures vives, dans ce cas il peut s’agir d’une luxation intermittente de la
rotule, d’une nécrose aseptique de la tête fémorale, d’une dysplasie coxo-
fémorale ou d’une arthrose. Par contre, si le membre n’est pas soustrait à
l’appui, dans ce cas on peut penser à une atteinte du coussinet plantaire
ou à des abcès interdigités.

III- EXAMEN DE L’ANIMAL SUR LA TABLE D’EXAMEN


1- Examen général
L’importance de cet examen se justifie notamment suite aux
traumatismes. Les symptômes généraux sont inconstants mais ils
reflètent la réaction de l’organisme. Dans les cas graves, il peut s’installer
un choc traumatique.
Par ailleurs, les symptômes fonctionnels sont les plus importants :
- au niveau des membres : présence de boiteries
- au niveau des côtes : présence de dyspnée
- au niveau de la mandibule : présence d’une dysphagie ou de
ptyalisme
- au niveau du rachis : présence d’une paralysie

2- Examen neurologique
En plus de l’examen de la coordination des mouvements lors de la
démarche il faut apprécier deux éléments essentiels, tout d’abord la
sensibilité extéroceptive et proprioceptive ainsi que l’étude des réflexes
médullaires et les réactions posturales afin d’évaluer l’état du système
nerveux.
Les principaux tests à réaliser sont :
- le reflex paniculaire
- le reflex patellaire
- le reflex de proprioception
- le reflex de flexion

3/ Palpation
La palpation doit concerner le membre affecté mais aussi les membres
sains à titre de comparaison d’abord sur animal debout puis sur animal en
décubitus latéral avec le membre atteint vers le haut. Il est préférable de
commencer par les coussinets plantaires et remonter progressivement
vers le haut. Enfin une palpation des vertèbres cervicales, thoraciques et
lombaires doit être effectuée à la recherche d’une douleur ou d’une
déformation éventuelle, sans oublier de terminer par une mobilisation de
la queue du bat vers le haut et de gauche à droite.
a- l’extrémité digitée
Rechercher la présence éventuelle de corps étranger surtout entre les
coussinets plantaires, d’abcès, de chaleurs, d’entorses en mobilisant les
articulations ou de fractures.
b- rayons osseux et muscles
Il faut faire attention aux quatre éléments suivants :
 La douleur : si elle existe, il faut toujours la comparer au membre saint.
Elle peut être vive, dans ce cas il peut s’agir d’une fracture, d’une
contusion, d’une tumeur ou d’une luxation récente. En cas de fracture,
la douleur, très vive au début, diminue aux heures suivantes et
réapparaît à la mobilisation. Au bout de quelques jours, la douleur
disparaît, voire même à la palpation. La douleur peut être moyenne
dans le cas d’un abcès, d’un hématome ou d’une déchirure musculaire.
Enfin elle peut être nulle dans le cas de pseudo arthroses.

 Des déformations : dans le cas de fractures, d’hématomes, de tumeurs


osseuses ou musculaires, d’ostéofibrose juvénile, de luxation, d’entorse
grave ou encore d’hypervitaminose A…
 Une mobilité anormale : présente surtout dans les cas de fractures, de
luxation ou de rupture ligamentaire… Pour la recherche d’une fracture
on imprime un mouvement à l’épiphyse distale et on attend sa
transmission sur l’épiphyse proximale (symptôme pathognomonique).
Toutefois l’exception est à faire dans le cas des fractures incomplètes,
les fractures articulaires ainsi que celles siégeant sur un rayon osseux
double. La palpation-mobilisation est obligatoire dans tous les cas de
suspicion d’une fracture, ceci pour faciliter le centrage radiographique.
 Les crépitations : ce sont des bruits ou des sensations perçus avec les
mains. Elles émanent du frottement entre les fragments osseux. Elles
peuvent être sèches lors de fractures, ouatée ou cartilagineuse lors de
luxation ou de décollement épiphysaire, sourdes lors d’hématomes ou
enfin gazeuses lors d’emphysème sous cutané ou de gangrène.

c- les articulations
Il faut faire attention aux éléments suivants :
 La douleur qui peut exister à la pression témoignant d’une inflammation
importante (arthrite, entorse, luxation aiguë, fracture, rupture
ligamentaire) ou survenir lors de la manipulation (polyarthrite, luxation
traumatique ancienne, arthrose, entorse ancienne)
 Les déformations : elles peuvent être fluctuantes (épanchement
synovial, hématome), pâteuse lors d’œdème (arthrite, entorse grave,
polyarthrite…) ou encore dure (arthrose, hypervitaminose A et D,
tumeur osseuse, luxation…)
 Les crépitations : il peut s’agir de crépitations ou de craquements
articulaires (arthrose), de crépitation cartilagineuse (luxation
traumatique récente), de crépitation sèche (fracture articulaire) ou
encore d’un bruit sourd (dysplasie de la hanche)
 L’angle d’ouverture : dans le cas ou il est limité, il faut penser à une
arthrose.
 La stabilité articulaire : elle nous renseigne sur l’état des ligaments.
Quatre tests particuliers sont à réaliser au niveau de l’épaule, de
l’articulation du grasset et de la hanche.

Le premier est le test du biceps qui est réalisé par une flexion de l’épaule
associée à une extension simultanée du coude. De cette manière le
tendon bicipital est mis en tension maximale. Cette manœuvre bien que
non pathognomonique, entraîne une vive douleur. Il est parfois même
impossible de réaliser ce test sur un animal présentant une lésion de la
partie proximale du biceps.
Le deuxième est le signe du tiroir pour tester la stabilité du ligament
croisé antérieur et postérieur. Il est réalisé en mobilisant la partie distale
du fémur et la partie proximale du tibia et en effectuant des mouvements
de va et vient antéro- postérieurs à trois angles différents (15, 30 et 90°).
Le troisième est le test d’Ortolani qui consiste en une extension vers le
haut et vers l’arrière de l’articulation coxo-fémorale à la recherche d’une
instabilité articulaire.
En fin un dernier test est effectué afin de pouvoir diagnostiquer la
présence d’une luxation coxo-fémorale, celui-ci est effectué en deux
temps :
- Extension des membres postérieurs vers le haut (animal sur le dos)
pour évaluer la longueur des membres qui doit être similaire
(caractérisation d’une luxation dorsale ou ventrale)
- Extension des membres vers l’arrière (animal debout) : permet de
caractériser une luxation caudale ou rostrale et aussi d’évaluer la
longueur des membres
- On applique respectivement le pouce, l’index et le majeur sur
l’ischium, l’ilium et le grand trochanter, on doit obtenir dans les cas
normaux un triangle isocèle (triangle imaginaire).

IV- LES EXAMENS COMPLAIMENTAIRES


1- Examen radiologique
C’est un examen complémentaire, en conséquence il doit suivre l’examen
clinique et orthopédique. Il permet de juger l’importance de la lésion, de
préciser le diagnostic et de faire le choix du traitement. Il est même
parfois indispensable lors de fracture incomplète ou de fracture juxta-
articulaire…
Il faut effectuer au moins deux prise de vue (latérale et de face) voir
même trois pour mieux visualiser les articulations.

2- L’échographie
Elle permet de mieux visualiser les tissus mous et les articulations.

3- liquide synovial
Le prélèvement s’effectue sur un tube contenant de l’EDTA. Le liquide
synovial doit être transparent, limpide et assez visqueux.

 Aspect : hémorragique, suppuré, il faut penser à une arthrite septique


 Viscosité : elle diminue lors de polyarthrite rhumatoïde ou d’arthrite
septique
 Cytologie : il y a une neutrophilie lors d’une arthrite, polyarthrite
rhumatoïde ou de Lupus Erythémateux Disséminé.
 Micro-organismes : lors d’arthrites septiques on trouve surtout des
streptocoques, des staphylocoques, des E-Coli, des pseudomonas ou
des brucellas. Mais on peut aussi rechercher des virus ou des
champignons

4- Autres examens complémentaires


 La calcémie : elle augmente lors de l’ostéofibrose hypertrophique et
diminue assez souvent lors de l’ostéofibrose juvénile.
 La phosphatémie : elle augmente lors d’ostéofibrose juvénile et
diminue lors du rachitisme
 Les phosphatases alcalines : elles augmentent lors de l’ostéofibrose
juvénile ou du rachitisme
 CPK, SGOT : elles augmentent lors de myosites aiguës
 NFS : quand un phénomène inflammatoire s’installe (arthrite,
polyarthrite) on peut noter une leucocytose, une neutrophilie, une
hyperfibrinogénèse, une hypoalbuminurie et au augmentation de la
vitesse de sédimentation.

V- DIAGNOSTIC DE CERTAINES ANOMALIES


 L’écartement des membres antérieurs indique souvent une douleur
des postérieurs
 Un genu varum et une démarche traînante indique une luxation
interne chronique de la rotule.
 Si le pas du membre antérieur est court et haché lors de l’extension, il
peut s’agir d’une ostéochondrose disséquante de l’épaule.
 Quand l’articulation du coude est semi-fléchie, avec une douleur à
l’extension complète et que le membre est en abduction, ceci indique
une non-union du processus anconé du coude.
 Une rotation excessive du tibia vers l’extérieur avec le membre
partiellement fléchi, ceci indique une lésion du ménisque interne ou
une rupture des ligaments collatéraux internes.
 Une rotation excessive du tibia vers l’extérieur avec abduction du
grasset indique une rupture des ligaments collatéraux internes.

Boiteries d’origine traumatique Boiteries d’origine non traumatique


 Les fractures  Affections touchant le sujet jeune
- La panostéite
 Lésions traumatiques articulaires - L’ostéodystrophie hypertrophique
- Fractures articulaires - La rétention du cartilage de l’ulna
- Luxations
- Lésions ligamentaires ou entorses
- La croissance asynchrone de l’avant-bras
- L’ostéochondrite disséquante
- La non-union du processus anconé
 Lésions de l’unité musculo-tendineuse - La fragmentation du processus coronoïde
- Lésions des tendons du biceps brachial - Les déséquilibres alimentaires
- Lésions du muscle sous-épineux - La nécrose avasculaire de la tête fémorale
- Lésions du tendon du sus-épineux - Troubles de croissance du carpe
- Arrachement des fléchisseurs du carpe - Malformations congénitales
- Lésions du tendon du triceps - Luxations congénitales
- Fibrose du fléchisseur ulnaire du carpe
- Dysplasies articulaires
- Ténodèses des extenseurs du carpe
- Lésions des fléchisseurs des doigts - Instabilités vertébrales
- Lésions des tendons extenseurs des doigts  Affections touchant le sujet adulte
- Contracture du quadriceps - Affections dégénératives
- Rupture du gracile - Arthrose
- Rupture du tendon tibio-rotulien - Myélopathie dégénérative
- Lésions du tendon du long extenseur des doigts - Affections inflammatoires
- Lésions du tendon d’Achille - Affections inflammatoires infectieuses
- Luxation latérale du tendon fléchisseur
- Arthrites inflammatoires non infectieuses
- superficiel des doigts
- Affections tumorales
 Lésions du système nerveux
- Affections pseudo-tumorales
- Lésions musculaires

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