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Valeurs et symboles de la République française

Le document traite des valeurs, principes et symboles de la République française, établissant que la liberté, l'égalité et la fraternité sont des valeurs fondamentales inscrites dans la constitution. Il aborde également la nationalité et la citoyenneté française, ainsi que la citoyenneté européenne, en soulignant les droits et devoirs associés. Enfin, il examine l'évolution des médias en France et leur rôle dans la démocratie, tout en mettant en lumière les défis liés à l'information et à l'opinion publique.

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Valeurs et symboles de la République française

Le document traite des valeurs, principes et symboles de la République française, établissant que la liberté, l'égalité et la fraternité sont des valeurs fondamentales inscrites dans la constitution. Il aborde également la nationalité et la citoyenneté française, ainsi que la citoyenneté européenne, en soulignant les droits et devoirs associés. Enfin, il examine l'évolution des médias en France et leur rôle dans la démocratie, tout en mettant en lumière les défis liés à l'information et à l'opinion publique.

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Valeurs, principes et symboles de la République française

Introduction :

 La République française, fondée en 1792, à la suite de la Révolution française,


constitue le régime politique actuel de la France.

 Un régime politique se caractérise et se différencie des autres régimes politiques


(comme la féodalité, la monarchie, l’empire, la dictature…) par des symboles, des
valeurs et des principes inscrits pour la majorité d’entre eux dans le texte fondateur
de la République, la constitution.

 Ce modèle a subi des évolutions depuis sa mise en place, (c’est la raison pour laquelle
on parle de IIème, IIIème, IVème et Vème République) et des interruptions (la
Restauration, l’Empire et le régime de Vichy notamment).

 Nous sommes actuellement et ce depuis 1958 dans la Vème République, c'est-à-dire


le 5ème modèle de constitution, et ce sont ses symboles, principes et valeurs qu’il s’agit
de connaître tout en ayant connaissance de leur évolution.

I. Les valeurs de la République française

 Le mot d’ordre de la Révolution française était « l’abolition des privilèges » (dus à la


naissance notamment). Aussi, les trois grandes valeurs fondamentales véhiculées
depuis et qui perdurent jusqu’aujourd’hui dans notre Vème République sont :
la liberté, l’égalité et la fraternité.

 Elles ont néanmoins été mises de coté et bafouées lors de la Restauration, de l’Empire
et surtout du Régime de Vichy qui prônait en l’occurrence des valeurs « le travail, la
famille et la patrie ».

 Les valeurs républicaines, inscrites dans la constitution, constituent l’éthique de ce


modèle politique républicain, c'est-à-dire son essence. Autrement dit, sans le respect
de ces trois valeurs, la République française n’est plus ce qu’elle prétend devoir
être.

 Cela signifie donc que ces valeurs constituent un idéal vers lequel elle doit tendre
et non pas nécessairement sa réalité. En effet, on constate par exemple tous les jours
des inégalités en France mais ces inégalités sont sensées être combattues.
II. Les principes de la République française

 La République est aussi faite de principes, c'est-à-dire de règles (concrètes) qui


permettent le maintien des valeurs (abstraites) évoquées précédemment.

 Ceux-ci ont en revanche évolué au cours du temps. Retenons que la Vème République
est dans ses principes fondamentaux, comme cela est écrit dans la constitution :

- indivisible (on ne peut pas morceler la France ou créer de souveraineté dans une
région par exemple. Le droit s’applique partout de la même manière)

- laïque (la religion est cantonnée à la sphère privée. L’Ecole et l’Etat doivent rester
neutres vis-à-vis de la religion.)

- démocratique (le peuple exerce son pouvoir en élisant ses représentants qui doivent à
leur tour garantir l’égalité des droits)

- sociale (le bien commun est privilégié. L’Etat cherche à réduire les inégalités.)

 Depuis 2003 et 2008, il faut y ajouter :

- la charte de l’environnement (des normes environnementales à respecter)

- la décentralisation de l’organisation de la République (les régions et départements


ont davantage de pouvoir)

- la parité hommes/femmes quant à l’accès aux mandats électoraux, aux fonctions


électives ou aux responsabilités professionnelles ou sociales.

III. Les symboles de la République française

 Les symboles de la République française ont peu évolué depuis la Révolution


française.

 Ils sont des signes d’identification importants et respectés du modèle républicain qui
sont d’ailleurs inscrits dans la constitution. On peut lister :

- le drapeau bleu blanc rouge (depuis 1794 à nos jours sauf de 1814 à 1830)

- l’hymne national « La Marseillaise » composée en 1792 par Rouget de Lisle (hymne


officiel de 1870 à nos jours avec une interruption lors du régime de Vichy)

- La langue française (même si les langues régionales sont reconnues, la langue


française est la langue officielle parlée au sein de la République)

- La devise, qui reprend les valeurs fondamentales : liberté, égalité, fraternité (définitive
depuis l’instauration de la IIIème République, avec une interruption sous le régime de
Vichy, elle est inscrite sur le fronton de tous les édifices publics)
 Sans être inscrits dans la constitution, les symboles ci-dessous identifient aussi notre
République :

- L’effigie de Marianne (femme à bonnet phrygien) apparaît en tant que logo sur les
courriers et documents officiels, le buste de Marianne est posé dans toutes les mairies.

- La fête nationale du14 juillet est devenue fête nationale en 1880. Il célèbre à la fois la
prise de la Bastille du 14 juillet 1789 et la Fête de la Fédération le 14 juillet 1790.

 La plupart de ces symboles sont présents lors des cérémonies officielles, des
commémorations, des cérémonies intimes (mariage…), grandes réunions sportives…

Conclusion :

 Notons que la monnaie était depuis la Révolution française jusqu’à la fin du XXème
siècle, un symbole de la France. Elle ne l’est cependant plus aujourd’hui puisqu’elle a
été remplacée par l’euro. En effet de nombreux symboles européens prennent une
place de plus en plus grande en France, tous comme les principes et les valeurs de
l’Europe. Il s’agira d’ailleurs dans le prochain chapitre d’étudier l’appartenance à la
nation française et à l’Europe.

 Enfin il ne faut pas confondre les notions de République et de Démocratie même si


elles vont souvent de pair. La République est comme nous l’avons expliqué un modèle
de régime tandis que la démocratie est le fait que le peuple élise ses représentants. En
règle générale, les républiques, et c’est le cas pour la France, sont démocratiques mais
toutes les démocraties du monde ne sont pas forcément républicaines. Nous étudierons
ce point dans un chapitre ultérieur mais nous l’avons simplement d’ores et déjà signalé
afin de ne pas employer un mot à la place d’un autre.

.
Nationalité et citoyenneté française et européenne
1) La nationalité française

Posséder la nationalité française consiste à être considéré comme un résident permanent


légal sur le territoire français. Les règles d’acquisition de la nationalité française ont évolué au
cours du temps et actuellement, il existe 4 moyens d’obtenir la nationalité française :

- le droit du sang (au moins un des deux parents est français, y compris en cas d’adoption)

- le droit du sol (être né en France ou y séjourner régulièrement selon les conditions établies)

- le mariage avec un français (hors mariage fictif)

- la naturalisation (que l’Etat peut accepter ou refuser de manière arbitraire selon le cas)

2) la citoyenneté française

La citoyenneté française consiste à pouvoir exercer des droits politiques, civils,


économiques et sociaux au sein de la société française. L’exercice des droits politiques a pour
préalable indispensable la possession de la nationalité française. Il s’agit du :

- droit de vote (débat actuel sur le vote des étrangers résidants en France)
- droit d’éligibilité

En revanche, les droits civils sont garantis par la société française que ce soit pour les
Français ou les étrangers. Voici quelques exemples significatifs :

- l’égalité devant la loi


- la sécurité
- la propriété
- la liberté de conscience
- la liberté d’expression et d’opinion
- la liberté de se marier, de fonder une famille
- la liberté de réunion ou d’association

Il en va de même pour les droits économiques :

- le droit de contracter un emploi


- la liberté syndicale
- le droit de grève

Ainsi que pour les droits sociaux :

- droit à la retraite
- indemnités chômage et maladie
Bien entendu, lorsque des droits sont octroyés, que ce soit aux seuls nationaux ou même
aux étrangers, ces même bénéficiaires doivent observer en contrepartie :

- obéir à la loi française


- payer des impôts en France (selon les cas)

3) Qu’est-ce qu’être un citoyen européen ?

L’Europe est certes un continent mais c’est aussi une union économique et politique
d’Etats, au nombre de 27 à ce jour, qui constituent à ce titre les Etats-membres de l’Union
Européenne. Attention, il ne faut donc pas confondre l’Europe d’un point de vue
géographique (c’est-à-dire le continent européen) et l’Europe d’un point de vue politique et
social. Celle-ci a été fondée en 1957 par le traité de Rome au sortir de la guerre pour au moins
3 motifs :

-éviter une 3ème guerre mondiale en favorisant l’interdépendance économique entre les
pays européens
- concurrencer les deux grands blocs US/URSS
- avoir un certain poids politique, économique et social au niveau international.

Il faut bien distinguer le fait d’avoir une nationalité européenne et celui d’avoir la
citoyenneté européenne. Tout habitant du continent européen a bien entendu une nationalité
européenne mais pas nécessairement la citoyenneté européenne. En effet, depuis le traité de
Maastricht de 1992, qui crée le principe de « citoyenneté européenne », c’est l’appartenance à
l’un des 27 pays membres de l’Union Européenne qui donne accès à la citoyenneté
européenne.

Les citoyens européens ont le droit de voter et d’élire leurs députés qui siègent au
parlement européen (C’est la seule instance vraiment représentative des citoyens européens à
ce jour ; il n’y a pas de gouvernement notamment). Ils ont également le droit de se déplacer
librement sur le territoire ; que ce soit pour travailler, étudier ou simplement voyager. Pour
tout cela, une pièce d’identité suffit. En contrepartie, l’Union européenne s’engage dans la
lutte contre les discriminations de toutes sortes et garantit la protection des droits civils,
politiques, économiques et sociaux fondamentaux de ses citoyens. L’adoption progressive
d’une monnaie unique - « l’euro » - dans17 pays à ce jour (« zone euro ») a facilité toutes ces
possibilités. Il en va de même de la carte européenne d’assurance maladie permettant à chaque
citoyen de bénéficier de la prise en charge de ses frais médicaux dans n’importe quel pays
membre.
Education civique / La vie sociale

Introduction : La France est une démocratie sociale. Cela signifie


que les citoyens peuvent s’associer librement pour défendre leurs
intérêts économiques et sociaux, soit à travers des partis politiques (voir
leçon précédente), soit à travers des syndicats soit encore à travers des
associations.

I. Les syndicats

 Les syndicats existent depuis le XIXème siècle, à l’époque de la révolution


industrielle, et sont autorisés par une loi de 1884.

 Un syndicat est une association de défense des intérêts professionnels,


sociaux et économiques de gens exerçant des professions voisines.

 Les syndicats de salariés sont regroupés en confédération comme la CGT, la


CFDT, FO, ou la CFTC.

 Le pluralisme syndical est de règle, c'est-à-dire qu’il existe des syndicats aux
points de vue différents sur les buts ou les méthodes de l’action syndicale et
auxquels les salariés peuvent adhérer librement.

 Ils agissent au quotidien par la négociation, dans des instances


représentatives comme les comités d’entreprises par exemple pour
défendre les intérêts de leurs adhérents.

 Depuis 1936, à partir de 11 salariés, les entreprises doivent organiser des


élections professionnelles. Les plus grandes entreprises doivent se doter d’un
comité d’entreprise qui réunit les représentants des salariés et de l’employeur.

 Des délégués du personnel représentent les salariés et vérifient l’application


correcte du droit du travail.

 Les confédérations syndicales négocient avec l’Etat pour les réformes


sociales.

 Parfois, un conflit peut déboucher sur une grève, qui s’accompagne souvent
de manifestations publiques visant à populariser le motif du conflit.
 Le droit de grève est inscrit dans la constitution et dans la chartre des
droits fondamentaux de l’UE.

II. Les associations loi 1901

 Le statut d’association existe depuis la loi du 1er juillet 1901.

 Une association est le regroupement de personnes autour d’intérêts


communs variés : pratique d’un sport, défense d’une cause, promotion d’une
profession ou d’une activité économique…

 Une association ne cherche pas à réaliser de bénéfices (but non lucratif).

 La plupart des associations fonctionnent sur la base du bénévolat mais les


plus importantes emploient des salariés (plus d’1 million d’associations
sont animées par 11 millions de bénévoles et il s’en crée environ
70000/an).
Les médias et l’opinion publique aux XXème et
XXIème siècle

Introduction
Depuis la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de
1789, puis la loi sur la liberté de presse de 1881, la liberté de
l’information est devenue un des droits de l’homme. Le citoyen doit
pouvoir accéder à une information libre, pluraliste et fiable.
Lorsque tel n’est pas le cas, c’est que la démocratie n’est pas
respectée. Toutes les tyrannies commencent par s’approprier les
médias et interdire la liberté, le pluralisme et la fiabilité de la presse.

I. L’évolution des médias en France

 De nouveaux médias sont venus s’ajouter à la presse écrite. On


assiste alors à une diversification des médias :

- radio (début XXème)


- télévision (vers 1960)
- Internet (années 2000)

 Internet est devenu un média quasiment incontournable. Il


propose un accès instantané à l’information, à la demande, y
compris à d’autres médias comme la presse écrite, la télévision et la
radio, avec une variété de sources (du monde entier) et la
mutualisation des informations.

 Internet pose cependant plusieurs problèmes :

- qui doit financer ce type d’information ?


- doit-elle être gratuite ?
- est-elle fiable ?
- comment peut-on la contrôler pour éviter les « intox » et les
dérapages ?
- comment éviter la propagande, le racisme, la calomnie…
tout en évitant la censure et l’entrave à la liberté
d’expression ?

II. La fonction des médias et ses dérapages


 Le rôle des médias est cependant resté le même :

- alimenter l’opinion publique, lancer ou relayer des débats de


société
- apporter des informations ou des avis d’experts ou de
militants permettant aux citoyens de se forger une opinion
- contribuer à diffuser des connaissances
- favoriser les relations entre les citoyens (ex : réseaux sociaux)

 Les médias, par leurs enquêtes, sont également un moyen de


contrôle pour les citoyens. Ce rôle est tellement important en
démocratie qu’on les appelle le « 4ème pouvoir ».

 Tout cela est en théorique. En pratique, il y a de bons et de


mauvais médias et nombreux sont ceux qui offrent l’inverse
de ce qu’ils proposent (désinformation, calomnies dans la
presse à scandale…).

III. Sondages et opinion publique


 Les sondages sont basés sur des études statistiques et
sociologiques. Ils permettent de connaître l’opinion d’une
certaine partie de la population (panel).

 Ce ne sont pas des prédictions mais ils peuvent orienter


l’opinion publique.

 Ainsi, certains hommes politiques calquent leurs propositions sur des


sondages et font ainsi de la démagogie.
 Certains sondages ne respectent pas des règles
scientifiques. C’est pourquoi des lois de 1977 et 2002 les
réglementent. Par exemple, il est interdit de publier un sondage
la veille d’un scrutin, les instituts de sondage doivent
préciser comment le sondage a été effectué…

Conclusion :
Les médias sont indispensables au bon fonctionnement des
démocraties mais en même temps ils peuvent être utilisés
négativement, pour manipuler les populations. Ainsi, certains
hommes politiques utilisent les médias pour se mettre en valeur :
c’est ce qu’on appelle le « marketing politique ». Pour éviter ces
dérives, le pluralisme et le respect des règles par les média, la
vigilance des citoyens, leur esprit critique et leur éducation sont
absolument indispensables.

Paix, sécurité et coopération : le rôle de l’ONU

I. Une paix fragile et menacée

 De nombreux conflits, catastrophes ou attentats menacent la


paix et la stabilité de régions entières, bouleversant la vie de
millions de personnes.

 Certaines régions sont particulièrement déstabilisées comme le


Moyen-Orient ou l’Afghanistan et l’Afrique (notamment la
Somalie et le Soudan) qui connaît en plus la misère et la
sécheresse.

 La prolifération nucléaire et la dictature menacent d’autres


régions du monde comme la Corée du Nord, l’Iran ou la Syrie.

 Dans de nombreuses régions, les troubles, les atteintes aux droits de


l’homme, la guerre, poussent des millions de gens sur les routes. Il y
a actuellement dans le monde environ 40 millions de déplacés ou
de réfugiés, en majorité dans des pays pauvres.

II. Le rôle de l’ONU


 En 1945, au lendemain de la seconde guerre mondiale, 51 pays ont
créé à San Fransisco, par la Charte des Nations-Unis,
l’Organisation des Nations Unies (ONU).

 L’ONU compte aujourd’hui 193 Etats membres.

 L’ONU cherche à régler les conflits par la négociation et la justice.

 Contrairement à la SDN, l’ONU est doté d’une force militaire, les


casques bleus, utilisable pour des missions de paix uniquement.

 Seul le Conseil de sécurité peut décider de l’utilisation de la force.


Il est composé de 5 membres permanents qui sont les vainqueurs
de la 2nde guerre mondiale (Etats-Unis, Russie, Chine, France, GB) et
de 10 membres élus pour 10 ans. Les membres permanents
disposent d’un droit de veto.

 L’ONU peut également confier des missions à des Etats ou des


organisations comme l’OTAN par exemple, comme en Libye en 2011.

 L’action de l’ONU est très diverse : elle cherche en amont, pour


prévenir les conflits, à favoriser :

- le développement économique
- la démocratie
- le respect des droits de l’Homme
- elle joue un rôle diplomatique ; elle négocie et sert de
médiateur dans les conflits et est devenue à ce titre un acteur
incontournable dans les relations diplomatiques.
- elle apporte une aide humanitaire
- elle peut intervenir militairement

III. La justice internationale

 Les premiers tribunaux pénaux internationaux sont ceux de


Nuremberg et de Tokyo en 1945 et 1946. Ils ont eu pour vocation
de juger les crimes de guerre.

 Pour la première fois, le crime contre l’Humanité,


imprescriptible, a été défini et plusieurs responsables ont été
jugés et condamnés, certains à la peine capitale.
 Depuis, d’autres tribunaux pénaux internationaux ont été créées par
l’ONU comme le TPIY ou TPIR.

 En 2002, une Cour Pénale Internationale (CPI) permanente a été


créée par l’ONU.

 Son action n’est plus limitée à un conflit ou à un pays et traque en


général ceux qui portent atteinte aux droits de l’Homme.

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