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Éthique et bonheur selon Epicure et Aristote

Le document explore la philosophie d'Épicure sur le bonheur, soulignant l'importance de distinguer entre les désirs naturels et vains pour atteindre l'ataraxie, ou tranquillité de l'âme. Il met également en avant l'idée qu'un travail sur soi et sur sa morale est essentiel pour être heureux, en accord avec les pensées d'Aristote sur la vertu. En somme, le bonheur est lié à la mesure, à la suppression des douleurs et à la pratique de l'excellence morale.

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Éthique et bonheur selon Epicure et Aristote

Le document explore la philosophie d'Épicure sur le bonheur, soulignant l'importance de distinguer entre les désirs naturels et vains pour atteindre l'ataraxie, ou tranquillité de l'âme. Il met également en avant l'idée qu'un travail sur soi et sur sa morale est essentiel pour être heureux, en accord avec les pensées d'Aristote sur la vertu. En somme, le bonheur est lié à la mesure, à la suppression des douleurs et à la pratique de l'excellence morale.

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II.

Le travail du bonheur
Les philosophes grecs de la grande époque enseignaient une philosophie
permettant d'atteindre le bonheur. A notre
époque, ils ont été remplacés par les thérapeuthes et par tous ceux qui
travaillent sur la notion de bien-être. Epicure
avait pour objectif d'aider ses disciples à être heureux.
Extrait : Dans La lettre à Ménécée, il écrit qu’il faut distinguer entre les désirs. Il y
a les désirs naturels et le
vains. Parmi les désirs nécessaires, les uns sont nécessaires pour le bonheur, les
autres pour la tranquillité
du corps, les autres pour la vie même.
Il indique ensuite qu’une « théorie non erronée des désirs doit rapporter tout
choix et toute aversion à la
santé du corps et à l’ataraxie de l’âme puisqu c’est la perfection même de la vie
heureuse ».
Pour Epicure, le bonheur est dans la mesure et la limite, non dans la critique des
dé[Link] conception épicurienne
du bonheur contredit Platon et les cyrénaïques. Platon condamne le plaisir et le
désir. Au moins dans la République.
En revanche, les cyrénaïques soutiennent que tous les désirs peuvent être
satisfaits. La doctrine d'Epicure implique
suppression des douleurs du corps et jouissance par l’esprit de joie dépourvue de
crainte et de souci. Le but est en
effet de parvenir à la privation de toute douleur car le plaisir est rejet de toute
douleur. L’ataraxie est le but ultime.
Elle est repos pour l’âme comme pour le corps .Le sage ne renonce que
momentanément au superflu. Pour être
heureux, il faut donc remplir les trois besoins fondamentaux faim, froid, soif.
D'une manière générale pour Epicure le
bonheur n'est possible que si l'on s'habitue à vaincre ses peurs : peur de la mort,
peur des Dieux, peur du passé
pour les plus anciens et peur de l'avenir pour les plus jeunes. Ces peurs
s'amoindrissent lorsque l'on s'exerce à ne
plus les craindre.
Epicure nous montre donc que le bonheur provient d'une représentation (c'est-à-
dire d'une vision du monde) qui
montre donc qu'il est en lien avec le moral et la morale.
III. Bonheur et travail sur son morale et sur la morale
L'homme inactif ne peut pas être heureux. Il faut travailler à son bonheur. De plus
celui qui vit dans le regret, celui
qui vit dans la honte peut parfois avoir des plaisirs mais il ne peut jamais être
totalement heureux. Il lui manque
quelque chose. Comme le dit le Livre des Proverbes « l'homme a le désir d'être
bon » et reconnu pour sa bonté.
Celui qui est perfide et cynique finit un jour par rencontrer sa conscience. Pour
Aristote, il n'y a donc pas de bonheur
possible sans éthique. Pour lui, le bonheur est une activité conforme à la vertu.
C’est donc en pratiquant la vertu
que l’on est heureux. La vertu ici c’est l’excellent. En faisant et pratiquant
l’excellent on est heureux car nous
n'avons jamais honte de ce que nous faisons. Nous n'avons pas de regret. A
chaque moment de notre vie nous
nous disons à nous-mêmes que nous avions faits tout ce qui était en notre
pouvoir. Mais attention cette excellence
n'est pas un ABSOLU elle n'est qu'un JUSTE MILIEU par RAPPORT A SOI MEME. En
conséquence, celui qui a une vie
pauvre et qui débute misérablement ne doit pas être jugé ni se juger de la même
manière que celui qui débute avec
tout.

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