rticle 25 :
Le Premier Président de la Cour Militaire du ressort peut désigner un juge
du Tribunal Militaire de Garnison pour siéger au Tribunal Militaire de Police.
Article 26 :
Le Tribunal Militaire de Police siège avec le concours du ministère public et
l’assistance du greffier.
SECTION 6 : DES DISPOSITIONS COMMUNES A LA HAUTE COUR, AUX COURS ET
TRIBUNAUX MILITAIRES
Article 27 :
Au début de la première audience à laquelle ils sont appelés à siéger, et sur
réquisition du ministère public, les membres non revêtus de la qualité de
magistrat prêtent le serment suivant :
« Nous jurons devant Dieu et la Nation de remplir loyalement nos fonctions
de président et membres de cette juridiction, d’en garder le secret des
délibérations et de juger les personnes traduites devant nous sans haine,
sans crainte, sans complaisance, avec la seule volonté d’exécuter la loi.»
Après la lecture de la formule du serment, chaque membre de la juridiction
concernée, debout et en levant la main droite, dit : "Je le jure."
Article 28 :
En temps de guerre, le Président de la République peut modifier les sièges
et les ressorts des juridictions militaires.
Article 29 :
Pour l’application des lois pénales et l’organisation des juridictions militaires,
le temps de guerre commence au jour fixé par le Président de la République
pour la mobilisation des Forces Armées. Il prend fin au jour fixé par le
Président de la République pour la remise de l’armée sur pied de paix.
Article 30 :
Lorsque plusieurs Cours ou Tribunaux Militaires sont saisis de la
connaissance d’une même infraction ou d’infractions connexes, la Haute
Cour Militaire, à la requête de l’Auditeur Général des Forces Armées,
désigne la juridiction compétente.
Lorsqu’une juridiction militaire et une juridiction de droit commun se trouvent
simultanément saisies de la même infraction ou d’infractions connexes, la
Cour Suprême de Justice, à la requête du Procureur Général de la
République détermine la juridiction compétente.