Circuit RLC : Impédance et Oscillations
Circuit RLC : Impédance et Oscillations
2. Impédance Z U=Z.I
La résistance électrique d'un CONDUCTEUR ohmique est la propriété de ce conducteur à s'opposer à la circulation du
courant électrique.
L'impédance électrique d'un CIRCUIT est la propriété de ce circuit à s'opposer à la circulation du courant électrique
ALTERNATIF.
3. Loi d’OHM :
La tension aux bornes d’une composante électronique et l’intensité de courant qui la traverse sont proportionnelle
U Ueff Umax
Z= = =
I Ieff Imax
NB :
• En changeant l’emplacement de la terre on change ainsi la tension observée sur l’oscilloscope
• Toutes les tensions observées sont représentées par des flèches dont l’origine coïncide avec la masse
5. La bande passante :
La bande passante [N1, N2] est le domaine (ou l’intervalle) des
𝐈
fréquences ou la réponse du circuit est satisfaisante et 𝐈 ≥ 𝟎
𝟐
Δω 1 R
ΔN = =
2π 2π L
R est la résistance équivalente
I0
Aux bornes de la bande passante I = , N = N1 et N = N2
√2
N1 et N2 les fréquences aux bornes de la bande passante
Conclusion :
I0 U U
On a U = Z.I , U= R.I0 et aux extrémités de la bande passante on a : I = et = donc 𝑍 = R. √2
√2 Z R.√2
NB :
• La tension maximale Um aux bornes du circuit RLC est toujours supérieure à la tension maximale aux
bornes du conducteur ohmique URm
Z ≥ R +r et Z.I ≥ (R+r).I donc Um ≥ URm
8. Cas de la résonnance :
𝟏
𝐋. 𝛚 =
𝐂. 𝛚
1
- Le circuit en résonnance et la pulsation du circuit est égale à la pulsation propre 𝛚 = 𝛚𝟎 = √
L.C
- φ = 0 : L’intensité du courant i(t) et la tension u(t) sont en phase
- L.C.ω² = 1
- L’intensité efficace I0 est maximale
- L’impédance Z est minimale Z = Z0 = R + r
Graphiquement on détermine :
• Les valeurs de T la période et le déphasage horaire τ et en déduire le déphasage φ en valeur absolue :
𝟐𝛑
|𝛗| = 𝛚. 𝛕 = .𝛕
𝐓
• Laquelle des tensons est en avance de phase (La tension (1) est en avance de phase par rapport à la tension (2))
• A partir des expressions des tensions on peut en déduire le signe de la phase φ
Exemples :
Les fonctions sinusoïdales U et i sont en phase u(t) en avance par rapport à i(t) i(t) en avance par rapport à u(t)
u = [Link] (ω·t+φ)
φ>0 φ<0
i = [Link] (ω·t)
φ=0
u = Um. cos (ω·t)
φ<0 φ>0
i = [Link] (ω·t+φ)
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❖ Cas particulier :
⃗ est parallèle à l’axe Ox alors Fy = 0 et F= | Fx |
- Si le vecteur force F
⃗ est parallèle à l’axe Oy alors Fx = 0 et F= | Fy |
- Si le vecteur force F
❖ Rappel :
Opposé Adjacent
sin(angle) = cos(angle) =
Hypothénuse Hypothénuse
Fx = -[Link](β) Fy = [Link](β)
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3. ⃗ d’un corps :
Coordonnées du poids 𝐏
Mouvement sur un plan horizontal Mouvement verticale Mouvement sur un plan incliné
4. ⃗⃗ d’un plan :
Coordonnées de la réaction 𝐑
𝐱
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐱. 𝐢 + 𝐲. 𝐣 + 𝐳. 𝐤 ou 𝐎𝐌
𝐎𝐌 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (𝐲)
𝐳
Les fonctions x(t) , y(t) et z(t) sont les équations horaires du mouvement
2. L’abscisse curviligne
Mesurable sur la trajectoire après avoir définis :
- Un sens positif le long du trajet
- Un point A origine des abscisses curvilignes S(A)= 0
3. Vecteur vitesse
⃗ est défini comme la dérivée première du vecteur position par rapport au temps.
Le vecteur vitesse 𝐕
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐝𝐎𝐌
⃗ =
𝐕
𝐝𝐭
Caractéristiques du vecteur vitesse en un point M :
- Direction : toujours tangente à la trajectoire au point M
- Sens : toujours dans le sens du mouvement
- Intensité (module ou valeur) : V et dont l’unité est m/s ou m.s-1
𝐕𝐱
⃗𝐕 = 𝐕𝐱 . 𝐢 + 𝐕𝐲 . 𝐣 + 𝐕𝒛 . 𝐤 ou 𝐕
⃗ (𝐕𝐲 )
𝐕𝐳
⃗ || = √ 𝐕𝒙𝟐 + 𝐕𝒚𝟐 + 𝐕𝒛𝟐 : module du vecteur vitesse
𝐕 = ||𝐕
NB :
La relation entre vecteur est bien identique à la relation entre composantes sur les axes.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐝𝐎𝐌 𝐝𝐱
⃗ =
𝐕 alors 𝐕𝐱 = = 𝐱̇
𝐝𝐭 𝐝𝐭
𝐝𝐲
et 𝐕𝐲 = = 𝐲̇
𝐝𝐭
𝐝𝐳
et 𝐕𝐳 = = 𝐳̇
𝐝𝐭
𝐌𝐢−𝟏 𝐌𝐢+𝟏
𝐕𝐌𝐢 =
𝟐. 𝛕
• La vitesse au point M1: • La vitesse au point M3:
M0 M2 2.5 𝑋10−2 M2 M4 4.5 𝑋10−2
VM1 = = = 0.25𝑚/𝑠 VM3 = = = 0.45𝑚/s
2. τ 2𝑋50𝑋10−3 2.τ 2𝑋50𝑋10−3
4. Vecteur accélération :
Le vecteur accélération 𝒂 ⃗ soit la dérivée seconde du
⃗ est défini comme la dérivée première de la vitesse 𝐕
vecteur position.
⃗
𝐝𝐕 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐝²𝐎𝐌
⃗ =
𝐚 = : Vecteur accélération et a s’exprime en m.s-2
𝐝𝐭 𝐝𝐭²
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NB :
La relation entre vecteur est bien identique à la relation entre composantes sur les axes.
⃗
𝐝𝐕 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐝²𝐎𝐌 𝐝𝐕𝐱 𝐝²𝐱
𝐚⃗ = = alors 𝐚𝐱 = = 𝐕̇𝐱 = = 𝐱̈
𝐝𝐭 𝐝𝐭² 𝐝𝐭 𝐝𝐭²
𝐝𝐕𝐲 𝐝²𝐲
et 𝐚𝐲 = = 𝐕̇𝐲 = = 𝐲̈
𝐝𝐭 𝐝𝐭²
𝐝𝐕𝐳 𝐝²𝐳
et 𝐚𝐳 = = 𝐕̇𝐳 = = 𝐳̈
𝐝𝐭 𝐝𝐭²
⃗ = 𝐚𝐓 . 𝐮
𝐚 ⃗
⃗ + 𝐚𝐧 . 𝐧 ⃗ || = √ 𝐚𝟐𝒖 + 𝐚𝟐𝒖
et 𝐚 = ||𝐚
dV
aT = :accélération tangentielle
dt
V²
an = :accélération normale
φ
φ : rayon de courbure
NB :
Dans le cas d’un mouvement circulaire le rayon de courbure φ est identique au Rayon R de la trajectoire circulaire
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1. Définition :
Le mouvement rectiligne est tout mouvement dont la trajectoire est une droite ou une portion de droite
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ :
Vecteur position 𝐎𝐆
𝐱𝐆
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐱 𝑮 . 𝐢 + 𝐲𝑮 . 𝐣 ou 𝐎𝐌
𝐎𝐆 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ( )
𝐲𝐆 = 𝐂 𝐭𝐞
Au cours de son mouvement rectiligne l’abscisse x G du point G varie mais son ordonnée yG est invariant (reste
constante yG=Cte)
⃗𝐆 :
Vecteur vitesse 𝐕
𝐝𝐱𝐆
𝐕𝐱 =
⃗ 𝐆 = 𝐕𝐱 . 𝐢 + 𝐕𝐲 . 𝐣 ou 𝐕
𝐕 ⃗𝐆( 𝐝𝐭
)
𝐝𝐲𝐆
𝐕𝐲 = =𝟎
𝐝𝐭
Le vecteur vitesse est toujours parallèle à l’axe Ox donc parallèle à la trajectoire
⃗ || = √ 𝐕𝒙𝟐 = |𝐕𝐱 | : module du vecteur vitesse
𝐕 = ||𝐕
Vecteur accélération 𝐚
⃗𝐆 :
𝐝𝐕𝐱
𝐚𝐱 =
𝐝𝐭
⃗𝐆(
𝒂𝐆 = 𝐚𝐱 . 𝐢 + 𝐚𝐲 . 𝐣 ou 𝐚 𝐝𝐕𝐲 )
𝐚𝐲 = =𝟎
𝐝𝐭
Le vecteur accélération est toujours parallèle à l’axe Ox donc parallèle à la trajectoire
⃗ 𝑮 || = √ 𝐚𝟐𝒙 = |𝐚𝐱 | : module du vecteur vitesse
𝐚𝑮 = ||𝐚
NB :
Dans un mouvement rectiligne, vaux mieux choisir l’axe (Ox par exemple) parallèle (ou bien confondu) à la
trajectoire
Le vecteur vitesse est parallèle à l’axe Ox et Vy=0
Le vecteur accélération est parallèle à l’axe Ox et ay=0
La vitesse varie
𝐌𝐢−𝟏 𝐌𝐢+𝟏
𝐕𝐌𝒊 =
ΔV 𝟐. 𝛕
ax =
Δt
V0x : la coordonnée du vecteur V0x : la coordonnée du vecteur vitesse
vitesse sur l’axe Ox à l’instant t= 0 sur l’axe Ox à l’instant t= 0
x0: l’abscisse à l’instant t= 0
1
On a : x(t) = . a x . t 2 + V0x . t + x0 et Vx(t) = ax.t + Vox
2
On détermine l’expression du temps t dans l’expression de la vitesse Vx(t) et on la remplace dans x(t)
V (t)−V0𝑥
Vx(t) = ax.t + Vox alors t = 𝑥
a𝑥
1 V𝑥 (t)−V0𝑥 2 V𝑥 (t)−V0𝑥
On remplace t dans x(t) et x(t) = . a x . ( ) + V0x . + x0 et :
2 a𝑥 a𝑥
x(t) − x0 1 (V𝑥 (t) − V0𝑥 )² V𝑥 (t) − V0𝑥
= . + V0x .
2 a𝑥 a𝑥
1 1
= . . [(Vx (t) − V0x )2 + 2. V0x . (Vx (t) − V0x )]
2 ax
1 1
= . . [Vx (t)2 − 2. Vx (t). V0x + V0x2 2 ]
+ 2. V0x . Vx (t) − 2. V0x
2 ax
1 1
= . . [Vx (t)² − V0x ²]
2 ax
Alors VB²-VA²=[Link].(xB-xA)
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2. Référentiels galiléens
• Un référentiel galiléen est un référentiel dans lequel la première loi de Newton (Principe
d’inertie) est vérifiée
• Soit R, un référentiel galiléen. Tout référentiel R’ en translation rectiligne uniforme par rapport à R est considéré
comme un référentiel galiléen
• Référentiel de Copernic : L’origine du référentiel de Copernic est au centre de masse du système solaire
(composé du Soleil, et des objets célestes gravitant autour de lui). Ses axes pointent vers des étoiles lointaines
fixes.
• Référentiel héliocentrique : L’origine du référentiel est au centre du soleil. Ses axes pointent vers des étoiles
lointaines fixes.
• Référentiel géocentrique : Il est centré sur le centre de la terre. Ses trois axes pointant sur les mêmes étoiles
fixes que le repère de Copernic.
• Référentiel terrestre : Il est en mouvement de rotation uniforme par rapport au référentiel géocentrique
Énonce : Dans un référentiel galiléen un système ponctuel isolé ou pseudo-isolé est soit immobile ou
animé d’un mouvement rectiligne uniforme
NB :
Un solide isolé mécaniquement n’est soumis à aucune force. Un solide pseudo-isolé mécaniquement est soumis à des forces
qui se compensent à chaque instant.
dv
⃗G
Lorsque ∑ F ⃗ alors a⃗ G =
⃗ ext = m. a⃗ G = 0 = 0 : le vecteur v
⃗ G est constant. On retrouve le principe d’inertie.
dt
Remarque :
L’accélération du centre d’inertie G d’un solide est toujours colinéaire à la somme des forces appliquées
5. La 3eme loi de Newton (Principe d’action et de réaction ou principe des actions réciproques)
Enoncé : si un système A exercé une force 𝐅𝐀/𝐁 sur un système B alors le système B exerce aussi sur
le système A une force 𝐅𝐁/𝐀 ayant même droite d’action, même valeur, même direction mais un sens
opposé et donc : 𝐅𝐀/𝐁 = − 𝐅𝐁/𝐀
Exemple :
L’action mutuelle entre la lune et la terre
𝐅𝐋/𝐓 = − 𝐅𝐓/𝐋
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En règle générale, la 2eme loi de Newton sert à déterminer le mouvement d’un point matériel ou d’un système de points,
connaissant les forces qui s’appliquent à ce point.
Pour résoudre un problème de dynamique en utilisant la 2eme loi de Newton, la méthode est toujours la même :
1. Préciser le système à étudier
2. Faire le bilan de toutes les forces qui agissent sur le point matériel étudié (ou le centre d’inertie de
l’objet étudié).
2.1. Forces de contact
2.2. Forces à distance
3. Faire un schéma précis et suffisamment grand pour pouvoir y représenter (tant que c’est possible)
toutes les forces dont les caractéristiques bien connues.
Exemples : le poids P⃗ et R
⃗ la réaction d’un plan quand les frottements sont négligeables
4. Choisir un référentiel galiléen. Il faut toujours préciser le référentiel d’étude, c’est fondamental
NB :
Attention pour les mouvements rectilignes et le repère de Frenet pour les mouvements curvilignes
Remarque :
La projection peut se faire sur un axe ou l’autre ou les deux à la fois, ça dépend de la nature de la question (pas de priorité pour
le choix de l’axe Ox)
Applications :
❖ Exemple 1 :
Le mouvement d’un mobile de masse m, et sans frottement, sur un plan incliné d’un angle α par rapport à l’horizontal
Système : Le corps (C)
Bilan des forces : - R ⃗ : La réaction du plan incliné
⃗
- P : Le poids du corps (C)
D’où : ⃗⃗ + 𝐏
𝐑 ⃗ = 𝐦. 𝐚
⃗𝐆
❖ Exemple 2 :
Le mouvement d’un mobile de masse m, et avec frottement, sur un plan incliné d’un angle α par rapport à l’horizontal
Système : Le corps (C)
Bilan des forces : - ⃗R : La réaction du plan incliné
- ⃗P : Le poids du corps (C)
d’où : ⃗⃗ + 𝐏
𝐑 ⃗ = 𝐦. 𝐚
⃗𝐆
Conclusion :
R cos(α) R cos(α)
Sur ox on a : ax = g. sin(α)– . sin(φ) et sur l’axe Oy : R = m. g. et = g.
m cos(φ) m cos(φ)
R cos(α)
a x = g. sin(α)–. sin(φ) = g. sin(α) – g. . sin(φ)
m cos(φ)
sin(α) sin(φ)
a x = g. cos(α) ( – ) = g. cos(α) (tan(α) − tan(φ))
cos(α) cos(φ)
Phrase 𝚫𝐕
𝐚𝒙 =
La vitesse varie de 2m/s pendant 400ms 𝚫𝐭 Expression V²=A.x+B
Δt=400ms et ΔV=2m/s dV dx
ΔV 2 2. V. = A.
a𝑥 = = = 5𝑚/𝑠² dt dt
Δt 400 10−3 [Link] = A.V
Graphiquement [Link] = A
1 ΔV2
a G = . A et A =
Enregistrement 2 Δt
2.1. Coordonnées de 𝐚
⃗ 𝐆 vecteur accélération :
ay = -g = Cte
A l’instant t= 0
y0=h et V0y=V0
𝟏
𝐲 = − . 𝐠. 𝐭 𝟐 + 𝐕𝟎 . 𝐭 + 𝐲𝟎
𝟐
Vy= - g.t + V0
2.4. La flèche :
La flèche est l’altitude H la plus élevée atteinte par le projectile
Au point A • y(A)=h
2.V
• L’instant de passage par le point A est t A = 2. t H = 0
g
• La vitesse de passage par le point A est V0
Au point O • y(O) = 0
67
3.1. Coordonnées de 𝐚
⃗ 𝐆 vecteur accélération :
𝒂 =𝟎
⃗𝐆 = 𝐠
𝐚 ⃗ 𝐆 (𝒂 𝒙= −𝒈)
⃗ et 𝐚
𝒚
V0x = V0 . cosα xA = 0
A l’instant t= 0 on a ⃗VH ( V = V . sinα ) et ( )
0y 0 yA = y0 = h
3.4. La flèche :
La flèche est l’altitude de la plus élevée atteinte par le projectile
V = V0x dy
⃗ H ( Hx
V VHy = 0 ) Ou (dx)H = 0
- Au point H la composante de la vitesse est nulle VHy=0
- On exploite aussi les vitesses au point A et H (par le T.E.C)
VA=V0 et VH=[Link]α
- Au point H
𝐕 .𝐬𝐢𝐧(𝛂)
Vy= - g.t + [Link]α = 0 d’ou 𝐭 𝐇 = 𝟎
𝐠
- Les coordonnées de le flèche (H)
1 V2
0 .sin(α).cos(α) V2
0 .sin(2.α) 1 V2
0 .sin²(α)
xH = . = = et yH = . + y0
2 g g 2 g
3.5. La portée :
La portée est la distance maximale parcourue par le projectile et est caractérisée par le point d’impact
P où yB=0
xp = OP
Les coordonnées du point P : P( )
yp = 0
- Les coordonnées de ⃗VP vecteur vitesse au point P
V = V0x = V0 . cosα
⃗ P ( px
V ) et VP = √(V0 . cosα)² + (−g. t P + V0 . sinα)²
Vpy = −𝑔. t P + V0 . sinα
- L’angle θ que fait la vitesse V⃗ P avec la verticale
V
tanθ = px ou V0x=Vpx alors [Link]θ = [Link]α
Vpy
Les coordonnées du point P
V2
0 sin(2α)
yp=0 et xP = = 2. xH
g
π
La portée est maximale si α =
4
68
Exploiter les équations horaires et l’équation de la trajectoire avec une ou plusieurs informations
H : Flèche
⃗ = m. a⃗ G
∑F
y0 = … x0 = …
En déduire l’expression littéraire des équations horaires
Equation de la trajectoire
x−x0
De l’équation x = Vx.t + x0 , On trouve t et à remplacer dans y(t)
Vx
𝟏 x − x0 𝟐 x − x0
𝐲 = − . 𝒂𝒚 . ( ) + 𝐕𝟎 . ( ) + 𝐲𝟎
𝟐 Vx Vx
La nature du mouvement
Le mouvement est plan et la trajectoire est parabolique
69
Remarque :
On considère une sphère de masse volumique ρ, de volume V (m= ρ.V) en mouvement dans un fluide de masse volumique ρ0
(mf = ρ0.V)
m – mf mf ρ0
A = g. = g. (1 − ) = g ( 1 – )
m m ρ
Au cours d’une chute verticale avec frottement, le mouvement du centre d’inertie G du solide peut se décomposer en deux
phase :
• Le régime initial ou transitoire, pendant lequel :
- La vitesse vG augmente.
- La valeur f de la force de frottement fluide augmente
- L’accélération aG diminue.
• Le régime asymptotique ou permanent, pendant lequel
- La vitesse vG est égale à une vitesse constante vℓ.
- La valeur f de la force de frottement fluide est constante
- L’accélération aG est nulle.
70
dv
= A– B. v𝐺𝑛
dt
La méthode d’Euler est une méthode numérique itérative qui permet d’évaluer, à intervalles de temps
réguliers, différentes valeurs approchées à partir des conditions initiales.
1. Energie cinétique :
Tout corps de masse m en mouvement avec une vitesse V possède de l’énergie cinétique du fait de
son mouvement
1
Ec = m. V 2 : Energie cinétique (J)
2
π π π
⃗̂
0 ≤ (F , ⃗⃗⃗⃗⃗
AB) < ⃗̂
(F , ⃗⃗⃗⃗⃗
AB) = ⃗̂
< (F , ⃗⃗⃗⃗⃗
AB) < π
2 2 2
⃗̂
cos (F , ⃗⃗⃗⃗⃗
AB) > 0 ⃗̂
cos (F , ⃗⃗⃗⃗⃗
AB) = 0 ⃗̂
cos (F , ⃗⃗⃗⃗⃗
AB) < 0
W A→B (F ⃗̂
⃗ ) = F. AB. cos (F , ⃗⃗⃗⃗⃗
AB) > 0 ⃗ ) = F. AB. cos (F
W A→B (F ⃗̂
, ⃗⃗⃗⃗⃗
AB) = 0 ⃗ ) = F. AB. cos (F
W A→B (F ⃗̂
, ⃗⃗⃗⃗⃗
AB) < 0
Le travail est moteur Le travail ni moteur, ni résistant Le travail est résistant
4. Travail du poids 𝐏⃗ :
⃗P est une force constante
W A→B (P⃗ ) = ⃗P. ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
AB = P. AB. cos(P AB)
⃗ ) = m. g. (zA − zB ) = m. g. h
W A→B (P
Remarque :
Le travail du poids ne dépend pas du trajet parcouru entre A et B : on dit que le poids est une force
conservative.
Exemples :
❖ Un mobile sur un plan incliné d’un angle α par rapport à l’horizontal
⃗ ) = m. g. (zA − zB )
W A→B (P
• L’axe Oz est choisi en face de l’angle α et passant par le point le plus eloigné (dans ce
cas de figure c’est B)
• ZB – ZA = [Link](α) d’où ZA – ZB = - [Link](α)
• W A→B (P⃗ ) = −m. g. AB. sin(α)