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Circuit RLC : Impédance et Oscillations

Le document traite des circuits RLC forcés, en expliquant les concepts de valeurs maximales et efficaces, d'impédance, de loi d'Ohm, et d'oscillations électriques. Il aborde également la bande passante, le facteur de qualité, la puissance instantanée, et les cas de résonance. Enfin, il présente des méthodes graphiques pour déterminer les caractéristiques des tensions et des vecteurs dans un système physique.

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Circuit RLC : Impédance et Oscillations

Le document traite des circuits RLC forcés, en expliquant les concepts de valeurs maximales et efficaces, d'impédance, de loi d'Ohm, et d'oscillations électriques. Il aborde également la bande passante, le facteur de qualité, la puissance instantanée, et les cas de résonance. Enfin, il présente des méthodes graphiques pour déterminer les caractéristiques des tensions et des vecteurs dans un système physique.

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54

Circuit RLC forcé

1. Valeurs maximales et valeurs efficaces :


Umax Imax
Ueff = Ieff =
√2 √2
Les valeurs maximales Im et Um se déduisent des courbes (…A/div ou …V/div)
Les valeurs efficaces Ieff et Ueff se déduisent des appareils de mesures (Ampère mètre et Voltmètre)

2. Impédance Z U=Z.I
La résistance électrique d'un CONDUCTEUR ohmique est la propriété de ce conducteur à s'opposer à la circulation du
courant électrique.
L'impédance électrique d'un CIRCUIT est la propriété de ce circuit à s'opposer à la circulation du courant électrique
ALTERNATIF.

3. Loi d’OHM :
La tension aux bornes d’une composante électronique et l’intensité de courant qui la traverse sont proportionnelle
U Ueff Umax
Z= = =
I Ieff Imax

4. Oscillations électriques forcées d’un circuit RLC :

• Au moyen d’un oscilloscope on peut visualiser UR(t) et u(t)


• La tension UR(t) et l’intensité i(t) sont proportionnelle UR(t)=R.i(t)
i(t) = [Link](ω.t)
u(t) = [Link](ω.t+φ)

NB :
• En changeant l’emplacement de la terre on change ainsi la tension observée sur l’oscilloscope
• Toutes les tensions observées sont représentées par des flèches dont l’origine coïncide avec la masse

5. La bande passante :
La bande passante [N1, N2] est le domaine (ou l’intervalle) des
𝐈
fréquences ou la réponse du circuit est satisfaisante et 𝐈 ≥ 𝟎
𝟐
Δω 1 R
ΔN = =
2π 2π L
R est la résistance équivalente
I0
Aux bornes de la bande passante I = , N = N1 et N = N2
√2
N1 et N2 les fréquences aux bornes de la bande passante

Conclusion :
I0 U U
On a U = Z.I , U= R.I0 et aux extrémités de la bande passante on a : I = et = donc 𝑍 = R. √2
√2 Z R.√2

6. Facteur de qualité Q (coefficient de surtension) :


N0 ω0 L. ω0 1 1 L
Q= = = = = .√
ΔN Δω R R. C. ω0 R C
7. Puissance instantanée :
Pi = u(t).i(t) = U.I.[cos(φ) + cos(2.ω.t+ φ)]
U et I respectivement la tension et l'intensité efficace
Puissance moyenne reçue pendant une période T Puissance apparente Coefficient de frottement
P = [Link](φ) S = U.I tan(φ)
55

NB :
• La tension maximale Um aux bornes du circuit RLC est toujours supérieure à la tension maximale aux
bornes du conducteur ohmique URm
Z ≥ R +r et Z.I ≥ (R+r).I donc Um ≥ URm

• Quand on compare la tension u(t) d’un circuit et l’intensité de courant i(t)


qui le traverse et avec un oscilloscope réglé sur la même sensibilité
verticale alors la courbe dont l’amplitude maximale (la plus ample)
correspond à la tension u(t)

8. Cas de la résonnance :
𝟏
𝐋. 𝛚 =
𝐂. 𝛚
1
- Le circuit en résonnance et la pulsation du circuit est égale à la pulsation propre 𝛚 = 𝛚𝟎 = √
L.C
- φ = 0 : L’intensité du courant i(t) et la tension u(t) sont en phase
- L.C.ω² = 1
- L’intensité efficace I0 est maximale
- L’impédance Z est minimale Z = Z0 = R + r

 Comment exploiter un oscillogramme

Graphiquement on peut déterminer :


• La période T et en déduire la fréquence N et la pulsation ω
• Le déphasage horaire τ et en déduire la phase |φ| en valeur absolue
• Les tensions maximales Um et Um2 et déduire :
- Les tensions efficaces correspondantes
- L’intensité de courant maximale Im
- L’impédance Z du circuit
• Laquelle des tensons est en avance de phase (La tension (1) est en avance de phase par rapport à la tension (2))
• A partir des expressions des tensions on peut en déduire le signe de la phase φ

 Comment déterminer φ graphiquement

Graphiquement on détermine :
• Les valeurs de T la période et le déphasage horaire τ et en déduire le déphasage φ en valeur absolue :
𝟐𝛑
|𝛗| = 𝛚. 𝛕 = .𝛕
𝐓
• Laquelle des tensons est en avance de phase (La tension (1) est en avance de phase par rapport à la tension (2))
• A partir des expressions des tensions on peut en déduire le signe de la phase φ

Exemples :
Les fonctions sinusoïdales U et i sont en phase u(t) en avance par rapport à i(t) i(t) en avance par rapport à u(t)
u = [Link] (ω·t+φ)
φ>0 φ<0
i = [Link] (ω·t)
φ=0
u = Um. cos (ω·t)
φ<0 φ>0
i = [Link] (ω·t+φ)
56

Coordonnées d’un point et d’un vecteur

1. Coordonnées d’un point :

A coordonnée du point M sur l’axe Ox


xM = OA Le point M appartenant à l’axe Ox Le point M appartenant à l’axe Oy
B coordonnée du point M sur l’axe Oy xM = OA = OM xM = OA =0
yM = OB yM = OB = 0 yM = OB = OM
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ : Vecteur position du point M yM = OB
𝐎𝐌
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐎𝐌 : Vecteur position du point M ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐎𝐌 : Vecteur position du point M
OM = ‖OM⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ = √xM2 2
+ yM > 0 : module du
OM=|xM| OM=|yM|
vecteur position

2. Coordonnées d’un vecteur :


Coordonnée d’un vecteur = Coordonnée de l’extrémité – Coordonnée de l’origine

Fx = HH' = xH'-xH < 0 • De l’extrémité du vecteur 𝐅 et vers son origine, on trace la


Fx : coordonnée de la force 𝐅 sur l’axe Ox demi droite parallèle à l’axe Ox
Fy = KK' = yK'-yK > 0 • De l’origine du vecteur 𝐅 et vers son extrémité, on trace la
Fy : coordonnée de la force 𝐅 sur l’axe Oy demi droite parallèle à l’axe Oy
• Et réciproquement
⃗ ‖ = √Fx2 + Fy2 : Intensité (module) de la force 𝐅
F = ‖F
NB :
• En comparant le sens du vecteur et le sens d’orientation de l’axe on peut déterminer le signe de la coordonnée sur cet axe
- S’ils ont le même sens alors la coordonnée est positive
- S’ils ont des sens opposées alors la coordonnée est négative
• Tout changement d’orientation de l’axe affecte le signe de la coordonnée

❖ Cas particulier :
⃗ est parallèle à l’axe Ox alors Fy = 0 et F= | Fx |
- Si le vecteur force F
⃗ est parallèle à l’axe Oy alors Fx = 0 et F= | Fy |
- Si le vecteur force F

⃗F : perpendiculaire à l’axe Ox ⃗⃗⃗


F′ : parallèle à l’axe Ox et dans le même
Fx=0 que l’axe Ox
F’x = F’
⃗F : parallèle à l’axe Oy et dans le sens
opposé que l’axe Oy F’ = |F’x|
Fy = -F ⃗⃗⃗
F′ : perpendiculaire à l’axe Oy
F’y=0
F = |Fy|

❖ Rappel :
Opposé Adjacent
sin(angle) = cos(angle) =
Hypothénuse Hypothénuse

Opposé = Hypoténuse * sin(angle) Adjacent = Hypoténuse * cos (angle)

Fx = -[Link](β) Fy = [Link](β)
57

3. ⃗ d’un corps :
Coordonnées du poids 𝐏

Mouvement sur un plan horizontal Mouvement verticale Mouvement sur un plan incliné

⃗ est perpendiculaire à l’axe Ox


𝐏
⃗ est perpendiculaire à l’axe Ox
𝐏
Px=0 Px=-[Link](α) = - [Link](α)
Px=0
⃗ est parallèle à l’axe Oz
𝐏
⃗ est parallèle à l’axe Oy
𝐏
Pz= -P = -m.g Py=-[Link](α) = - [Link](α)
Py= -P = -m.g

4. ⃗⃗ d’un plan :
Coordonnées de la réaction 𝐑

Contact sans frottement (Frottement négligeable) Contact avec frottement

⃗ est perpendiculaire à la surface de contact


La force R

⃗ est perpendiculaire à l’axe Ox


R ⃗ n’est pas perpendiculaire à la surface de contact et
La force R
Rx= 0 s’oppose toujours au mouvement
⃗R est parallèle à l’axe Oy et orienté dans le même sens Rx = -RT = -f = -[Link](φ)
Ry = R Ry = RN = [Link](φ)
58

Vecteur position, Vecteur vitesse et Vecteur accélération

1. Repérer un point M d’un mobile dans un repère d’espace


Le vecteur position ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
OM permet de repérer le point M dans l’espace par rapport à un
référentiel choisi pour l’étude.

⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = x. i + y. j + z. k
OM

𝐱
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐱. 𝐢 + 𝐲. 𝐣 + 𝐳. 𝐤 ou 𝐎𝐌
𝐎𝐌 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ (𝐲)
𝐳

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ || = √ 𝐱² + 𝐲² + 𝐳² : module du vecteur position


𝐎𝐌 = ||𝐎𝐌

Les fonctions x(t) , y(t) et z(t) sont les équations horaires du mouvement

2. L’abscisse curviligne
Mesurable sur la trajectoire après avoir définis :
- Un sens positif le long du trajet
- Un point A origine des abscisses curvilignes S(A)= 0

̂ = 𝐟(𝐭) : Equation horaire


𝐒 = 𝐀𝐌

3. Vecteur vitesse
⃗ est défini comme la dérivée première du vecteur position par rapport au temps.
Le vecteur vitesse 𝐕
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐝𝐎𝐌
⃗ =
𝐕
𝐝𝐭
Caractéristiques du vecteur vitesse en un point M :
- Direction : toujours tangente à la trajectoire au point M
- Sens : toujours dans le sens du mouvement
- Intensité (module ou valeur) : V et dont l’unité est m/s ou m.s-1
𝐕𝐱
⃗𝐕 = 𝐕𝐱 . 𝐢 + 𝐕𝐲 . 𝐣 + 𝐕𝒛 . 𝐤 ou 𝐕
⃗ (𝐕𝐲 )
𝐕𝐳
⃗ || = √ 𝐕𝒙𝟐 + 𝐕𝒚𝟐 + 𝐕𝒛𝟐 : module du vecteur vitesse
𝐕 = ||𝐕

NB :
La relation entre vecteur est bien identique à la relation entre composantes sur les axes.
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐝𝐎𝐌 𝐝𝐱
⃗ =
𝐕 alors 𝐕𝐱 = = 𝐱̇
𝐝𝐭 𝐝𝐭
𝐝𝐲
et 𝐕𝐲 = = 𝐲̇
𝐝𝐭
𝐝𝐳
et 𝐕𝐳 = = 𝐳̇
𝐝𝐭

 Calculer la vitesse par la méthode d’encadrement :

𝐌𝐢−𝟏 𝐌𝐢+𝟏
𝐕𝐌𝐢 =
𝟐. 𝛕
• La vitesse au point M1: • La vitesse au point M3:
M0 M2 2.5 𝑋10−2 M2 M4 4.5 𝑋10−2
VM1 = = = 0.25𝑚/𝑠 VM3 = = = 0.45𝑚/s
2. τ 2𝑋50𝑋10−3 2.τ 2𝑋50𝑋10−3

4. Vecteur accélération :
Le vecteur accélération 𝒂 ⃗ soit la dérivée seconde du
⃗ est défini comme la dérivée première de la vitesse 𝐕
vecteur position.

𝐝𝐕 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐝²𝐎𝐌
⃗ =
𝐚 = : Vecteur accélération et a s’exprime en m.s-2
𝐝𝐭 𝐝𝐭²
59

4.1. Expression de l’accélération dans un repère cartésien (de Descartes) :


𝐚𝐱
⃗ (𝐚 𝐲 )
⃗ = 𝐚𝐱 . 𝐢 + 𝐚𝐲 . 𝐣 + 𝐚𝒛 . 𝐤 ou 𝐚
𝐚
𝐚𝐳
⃗ || = √ 𝐚𝟐𝒙 + 𝐚𝟐𝒚 + 𝐚𝟐𝒛 : module du vecteur accélération
𝐚 = ||𝐚

NB :
La relation entre vecteur est bien identique à la relation entre composantes sur les axes.

𝐝𝐕 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐝²𝐎𝐌 𝐝𝐕𝐱 𝐝²𝐱
𝐚⃗ = = alors 𝐚𝐱 = = 𝐕̇𝐱 = = 𝐱̈
𝐝𝐭 𝐝𝐭² 𝐝𝐭 𝐝𝐭²
𝐝𝐕𝐲 𝐝²𝐲
et 𝐚𝐲 = = 𝐕̇𝐲 = = 𝐲̈
𝐝𝐭 𝐝𝐭²
𝐝𝐕𝐳 𝐝²𝐳
et 𝐚𝐳 = = 𝐕̇𝐳 = = 𝐳̈
𝐝𝐭 𝐝𝐭²

4.2. Expression de l’accélération dans le repère (base) de Frénet (Repère du point) :


La base de Frénet (M, u ⃗ ) n’a pas des vecteurs fixes contrairement à la base du repère catésien (O, i, ⃗j, ⃗k),
⃗ ,n
elle suit le mouvement donné par le système.

(M , u ⃗ ) : repère de Frenet tel que :


⃗ ,n
- La position du mobile en M est l’origine du repère.
- u ⃗ : Vecteur unitaire tangent à la tractoire au point M et dirigée toujours dans le sens du
mouvement (de même sens que la vitesse V ⃗ ).
- n ⃗ : Vecteur unitaire normal à la trajectoire au point M et dirigé vers le centre de courbure de la
trajectoire.

4.3. Expression de l’accélération 𝐚


⃗ dans le repère de Frenet (Repère du point) :

⃗ = 𝐚𝐓 . 𝐮
𝐚 ⃗
⃗ + 𝐚𝐧 . 𝐧 ⃗ || = √ 𝐚𝟐𝒖 + 𝐚𝟐𝒖
et 𝐚 = ||𝐚

dV
aT = :accélération tangentielle
dt

an = :accélération normale
φ
φ : rayon de courbure

NB :
Dans le cas d’un mouvement circulaire le rayon de courbure φ est identique au Rayon R de la trajectoire circulaire
60

Mouvement Rectiligne (MR)

1. Définition :
Le mouvement rectiligne est tout mouvement dont la trajectoire est une droite ou une portion de droite

⃗⃗⃗⃗⃗⃗ :
Vecteur position 𝐎𝐆
𝐱𝐆
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐱 𝑮 . 𝐢 + 𝐲𝑮 . 𝐣 ou 𝐎𝐌
𝐎𝐆 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ( )
𝐲𝐆 = 𝐂 𝐭𝐞
Au cours de son mouvement rectiligne l’abscisse x G du point G varie mais son ordonnée yG est invariant (reste
constante yG=Cte)

⃗𝐆 :
Vecteur vitesse 𝐕
𝐝𝐱𝐆
𝐕𝐱 =
⃗ 𝐆 = 𝐕𝐱 . 𝐢 + 𝐕𝐲 . 𝐣 ou 𝐕
𝐕 ⃗𝐆( 𝐝𝐭
)
𝐝𝐲𝐆
𝐕𝐲 = =𝟎
𝐝𝐭
Le vecteur vitesse est toujours parallèle à l’axe Ox donc parallèle à la trajectoire
⃗ || = √ 𝐕𝒙𝟐 = |𝐕𝐱 | : module du vecteur vitesse
𝐕 = ||𝐕

Caractéristique du vecteur vitesse :


- Origine : le point G
- Direction : parallèle à la trajectoire rectiligne
- Sens :
• Si Vx > 0 alors le vecteur vitesse est orienté dans le sens positif
• Si Vx < 0 alors le vecteur vitesse est orienté dans le sens négatif
- Intensité (module ou valeur) : VG

Vecteur accélération 𝐚
⃗𝐆 :
𝐝𝐕𝐱
𝐚𝐱 =
𝐝𝐭
⃗𝐆(
𝒂𝐆 = 𝐚𝐱 . 𝐢 + 𝐚𝐲 . 𝐣 ou 𝐚 𝐝𝐕𝐲 )
𝐚𝐲 = =𝟎
𝐝𝐭
Le vecteur accélération est toujours parallèle à l’axe Ox donc parallèle à la trajectoire
⃗ 𝑮 || = √ 𝐚𝟐𝒙 = |𝐚𝐱 | : module du vecteur vitesse
𝐚𝑮 = ||𝐚

Caractéristique du vecteur accélération :


- Origine : le point G
- Direction : parallèle à la trajectoire rectiligne
- Sens :
• Si ax > 0 alors le vecteur accélération est orienté dans le sens positif
• Si ax < 0 alors le vecteur accélération est orienté dans le sens négatif
- Intensité (module ou valeur) : aG

NB :
Dans un mouvement rectiligne, vaux mieux choisir l’axe (Ox par exemple) parallèle (ou bien confondu) à la
trajectoire
Le vecteur vitesse est parallèle à l’axe Ox et Vy=0
Le vecteur accélération est parallèle à l’axe Ox et ay=0

2. Mouvement rectiligne uniforme (MRU) :


Le mouvement du centre d’inerte est rectiligne uniforme si la trajectoire est rectiligne et si le vecteur
⃗ 𝐆 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
vitesse est constant 𝐕 𝐶 𝑡𝑒
61

Mouvement rectiligne uniforme (MRU)

L’accélération est La vitesse est


Equation horaire du mouvement
nulle constante Enregistrement
x(t) =Vx.t + xo
ax = 0 V=Cte
La distance parcourus pendant le
même intervalle de temps τ est
une constante
MiMi+1= Cte

La vitesse est une constante et se


calcule juste une fois
Δx
𝐌𝐢−𝟏 𝐌𝐢+𝟏
Vx = : la vitesse du mobile 𝐕𝐌𝒊 =
Δt 𝟐. 𝛕
x0 : L’abscisse à l’origine des
temps(t=0)

3. Mouvement rectiligne uniformement varié (MRUV)


Le mouvement du centre d’inerte est rectiligne uniforme si la trajectoire est rectiligne et si le vecteur
⃗ 𝐆 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
accélération est constant 𝐚 𝐶 𝑡𝑒

Mouvement rectiligne uniformement varié (MRUV)

L’accélération est Equation horaire du mouvement


La vitesse est constante 𝟏
Constante non nulle Enregistrement
Vx(t) = ax.t + Vox 𝐱(𝐭) = . 𝐚𝐱 . 𝐭 𝟐 + 𝐕𝟎𝐱 . 𝐭 + 𝐱 𝟎
ax = Cte ≠ 0 𝟐
La distance entre deux
points successifs varie
MiMi+1≠Cte

La vitesse varie
𝐌𝐢−𝟏 𝐌𝐢+𝟏
𝐕𝐌𝒊 =
ΔV 𝟐. 𝛕
ax =
Δt
V0x : la coordonnée du vecteur V0x : la coordonnée du vecteur vitesse
vitesse sur l’axe Ox à l’instant t= 0 sur l’axe Ox à l’instant t= 0
x0: l’abscisse à l’instant t= 0

 Comment calculer l’accélération à partir d’un enregistrement


L’accélération se calcul entre deux points Mi et Mj et Δt=tj-ti=n.τ avec n : un nombre multiple de τ entre les points Mi et Mj
ΔV Vj − Vi Vj − Vi
ax = = =
Δt tj − ti n. τ

La vitesse au point M1 : La vitesse au point M2 : La vitesse au point M3 :


M0 M1 2.5 10−2 M1 M2 3.5 10−2 M 2 M4 4.5 10−2
V1 = = = 0.25𝑚/𝑠 V2 = = = 0.35𝑚/𝑠 V3 = = = 0.45𝑚/𝑠
2. τ 2 50 10−3 2. τ 2 50 10−3 2. τ 2 50 10−3
Calcul de l’accélération :
ΔV V3 − V1 V3 − V1 0.45 − 0.25
ax = = = = = 2m/s²
Δt t 3 − t1 τ 2 50 10−3
ΔV V3 − V2 V3 − V2 0.45 − 0.35
ax = = = = = 2m/s²
Δt t3 − t2 τ 50 10−3
62

 Comment exploiter la courbe V²=f(x) et déterminer l’accélération

La fonction V²=f(x) est une fonction affine et V² = A.x + B


𝐝𝐱 𝐝𝐕
Rappel : 𝐕 = et 𝐚𝐆 = et ( f n )’ = n.f n-1.f ’
𝐝𝐭 𝐝𝐭

Pour déterminer l’accélération aG

Derivée la fonction V² = A.x + B Expression de la vitesse V = √ A. x + B


dV dx dx
2. V. = A. dV 1 A. dt 1
dt dt aG = = . = .A
[Link] = A.V dt 2 √A. x + B 2
[Link] = A
1 1
aG = . A aG = . A
2 2

 Déterminer la distance entre deux points A et B de l’axe Ox


1 1
xA = . a x . t 2A + V0x . t A + x0 et xB = . a x . t 2B + V0x . t B + x0
2 2
AB = xB - xA 1 1
= ( . a x . t 2B + V0x . t B + x0 ) − ( . a x . t 2A + V0x . t A + x0 )
2 2
1 2 2
= . a x . (t B − t A ) + V0x . (t B − t A )
2
On remarque que x0 se simplifie

 Montrer que VB²-VA²=[Link].(xB-xA) :

1
On a : x(t) = . a x . t 2 + V0x . t + x0 et Vx(t) = ax.t + Vox
2
On détermine l’expression du temps t dans l’expression de la vitesse Vx(t) et on la remplace dans x(t)
V (t)−V0𝑥
Vx(t) = ax.t + Vox alors t = 𝑥
a𝑥
1 V𝑥 (t)−V0𝑥 2 V𝑥 (t)−V0𝑥
On remplace t dans x(t) et x(t) = . a x . ( ) + V0x . + x0 et :
2 a𝑥 a𝑥
x(t) − x0 1 (V𝑥 (t) − V0𝑥 )² V𝑥 (t) − V0𝑥
= . + V0x .
2 a𝑥 a𝑥
1 1
= . . [(Vx (t) − V0x )2 + 2. V0x . (Vx (t) − V0x )]
2 ax
1 1
= . . [Vx (t)2 − 2. Vx (t). V0x + V0x2 2 ]
+ 2. V0x . Vx (t) − 2. V0x
2 ax
1 1
= . . [Vx (t)² − V0x ²]
2 ax

d’où Vx (t)2 − V0x


2 2
= 2. a x . (x(t) − x0 ) ou Vx ² − V0x = 2. a x . (x − x0 )

Pour le point A : Pour le point B :


2 2
VA ² − V0x = 2. a x . (xA − x0 ) VB ² − V0x = 2. a x . (xB − x0 )
Et si on fait la différence entre expression on aboutit à :
2 ]
[VB ² − V0x 2 ]
− [VA ² − V0x = [2. a x . (xB − x0 )] − [2. a x . (xA − x0 )]

Alors VB²-VA²=[Link].(xB-xA)
63

Les lois de Newton

1. Forces intérieures et Forces extérieures


- Préciser le système a étudié
- Les forces extérieures dues à des interactions avec des objets qui n’appartiennent pas au système.
- Les forces intérieures dues à des interactions entre les constituants du système.

2. Référentiels galiléens
• Un référentiel galiléen est un référentiel dans lequel la première loi de Newton (Principe
d’inertie) est vérifiée
• Soit R, un référentiel galiléen. Tout référentiel R’ en translation rectiligne uniforme par rapport à R est considéré
comme un référentiel galiléen
• Référentiel de Copernic : L’origine du référentiel de Copernic est au centre de masse du système solaire
(composé du Soleil, et des objets célestes gravitant autour de lui). Ses axes pointent vers des étoiles lointaines
fixes.
• Référentiel héliocentrique : L’origine du référentiel est au centre du soleil. Ses axes pointent vers des étoiles
lointaines fixes.
• Référentiel géocentrique : Il est centré sur le centre de la terre. Ses trois axes pointant sur les mêmes étoiles
fixes que le repère de Copernic.
• Référentiel terrestre : Il est en mouvement de rotation uniforme par rapport au référentiel géocentrique

3. La 1ere loi de Newton (Principe d’inertie)


∑ 𝐅 = ⃗𝟎 : le système est isolé ou pseudo isolé
⃗𝐆 = 𝟎
On peut en déduire que 𝐚 ⃗ 𝐆 = ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗ et 𝐕 𝐂 𝒕𝒆 par conséquent :
• Le mobile est au repos (immobile) VG= 0
• Le centre de gravité du mobile est en mouvement rectiligne uniforme V G= Cte ≠ 0

Énonce : Dans un référentiel galiléen un système ponctuel isolé ou pseudo-isolé est soit immobile ou
animé d’un mouvement rectiligne uniforme

NB :
Un solide isolé mécaniquement n’est soumis à aucune force. Un solide pseudo-isolé mécaniquement est soumis à des forces
qui se compensent à chaque instant.

4. La 2eme loi de Newton (Théorème de centre d’inertie TCI)


⃗𝐆
∑ 𝐅 = 𝐦. 𝐚
Enoncé : dans un référentiel galiléen, la somme vectorielle des force extérieures exercées sur un
système ponctuel est égale au produit de la masse du système par le vecteur accélération 𝐚⃗ 𝐆 de son
centre de gravité

dv
⃗G
Lorsque ∑ F ⃗ alors a⃗ G =
⃗ ext = m. a⃗ G = 0 = 0 : le vecteur v
⃗ G est constant. On retrouve le principe d’inertie.
dt

Remarque :
L’accélération du centre d’inertie G d’un solide est toujours colinéaire à la somme des forces appliquées

5. La 3eme loi de Newton (Principe d’action et de réaction ou principe des actions réciproques)
Enoncé : si un système A exercé une force 𝐅𝐀/𝐁 sur un système B alors le système B exerce aussi sur
le système A une force 𝐅𝐁/𝐀 ayant même droite d’action, même valeur, même direction mais un sens
opposé et donc : 𝐅𝐀/𝐁 = − 𝐅𝐁/𝐀

La 3eme loi de Newton


- Est valable pour tous les états de mouvement ou de repos d’un mobile
- Est valable pour toutes les forces, qu’elles s’exercent à distance où par contact.
- Permet d’écrire que, dans un système matériel, la somme des forces intérieures est nulle,

Exemple :
L’action mutuelle entre la lune et la terre
𝐅𝐋/𝐓 = − 𝐅𝐓/𝐋
64

 Comment exploiter la 2eme loi de Newton

En règle générale, la 2eme loi de Newton sert à déterminer le mouvement d’un point matériel ou d’un système de points,
connaissant les forces qui s’appliquent à ce point.

Pour résoudre un problème de dynamique en utilisant la 2eme loi de Newton, la méthode est toujours la même :
1. Préciser le système à étudier
2. Faire le bilan de toutes les forces qui agissent sur le point matériel étudié (ou le centre d’inertie de
l’objet étudié).
2.1. Forces de contact
2.2. Forces à distance
3. Faire un schéma précis et suffisamment grand pour pouvoir y représenter (tant que c’est possible)
toutes les forces dont les caractéristiques bien connues.
Exemples : le poids P⃗ et R
⃗ la réaction d’un plan quand les frottements sont négligeables
4. Choisir un référentiel galiléen. Il faut toujours préciser le référentiel d’étude, c’est fondamental

NB :
Attention pour les mouvements rectilignes et le repère de Frenet pour les mouvements curvilignes

5. Ecrire la relation vectorielle de la 2eme loi de Newton ∑ 𝐅 = 𝐦. 𝐚


⃗𝐆
6. Projeter chacune de ces forces sur les axes du référentiel (Se rappeler de la définition de la
projection d’un vecteur sur un axe d’un référentiel)
NB : La relation entre vecteur est bien identique à la relation entre composantes sur les axes
6.1. Sur l’axe Ox : ∑ 𝐅𝐱 = 𝐦. 𝐚𝐱
6.2. Sur l’axe Oy : ∑ 𝐅𝐲 = 𝐦. 𝐚𝐲
7. Répondre !!!

Remarque :
La projection peut se faire sur un axe ou l’autre ou les deux à la fois, ça dépend de la nature de la question (pas de priorité pour
le choix de l’axe Ox)

Applications :
❖ Exemple 1 :
Le mouvement d’un mobile de masse m, et sans frottement, sur un plan incliné d’un angle α par rapport à l’horizontal
Système : Le corps (C)
Bilan des forces : - R ⃗ : La réaction du plan incliné

- P : Le poids du corps (C)

En appliquant la 2eme loi de newton ∑ 𝐅 = 𝐦. 𝐚


⃗𝐆

D’où : ⃗⃗ + 𝐏
𝐑 ⃗ = 𝐦. 𝐚
⃗𝐆

Projetons sur les axes


Sur Ox : Sur Oy :
(1) Rx + Px = [Link] (2) Ry + Py = [Link]
⃗⃗ est perpendiculaire à l’axe Ox
Rx = 0 : 𝐑 ⃗⃗ est parallèle à l’axe Oy
Ry = R : est 𝐑
Px = [Link](α) = [Link](α) Py = - [Link](α) = - [Link](α)
ay = 0 : Le mouvement est rectiligne sur Ox
On remplace dans l’équation (1)
[Link](α) = [Link] On remplace dans l’équation (2)
ax = [Link](α) R - [Link](α) = 0
R = [Link](α)
65

❖ Exemple 2 :
Le mouvement d’un mobile de masse m, et avec frottement, sur un plan incliné d’un angle α par rapport à l’horizontal
Système : Le corps (C)
Bilan des forces : - ⃗R : La réaction du plan incliné
- ⃗P : Le poids du corps (C)

En appliquant la 2eme loi de newton ∑ 𝐅 = 𝐦. 𝐚


⃗𝐆

d’où : ⃗⃗ + 𝐏
𝐑 ⃗ = 𝐦. 𝐚
⃗𝐆

Projetons sur les axes :


Sur Ox : Sur Oy :
(1) Rx + Px = [Link] (2) Ry + Py = [Link]
Rx=-f=-RT=-[Link](φ) : ⃗𝐑⃗ est incliné sur l’axe Ox Ry = RN = [Link](φ) : ⃗𝐑
⃗ est incliné sur l’axe Oy
Px = [Link](α) = [Link](α) Py = - [Link](α) = - [Link](α)
ay = 0 : Le mouvement est rectiligne sur Ox
On remplace dans l’équation (1)
[Link](α) - f = [Link] On remplace dans l’équation (2)
[Link](α) - [Link](φ) = [Link] Ry - [Link](α) = 0
𝐟 Ry = [Link](α)
𝐚𝐱 = 𝐠. 𝐬𝐢𝐧(𝛂)–
𝐦
𝐑 [Link](φ) = [Link](α)
𝐚𝐱 = 𝐠. 𝐬𝐢𝐧(𝛂)– . 𝐬𝐢𝐧(𝛗) 𝐜𝐨𝐬(𝛂)
𝐦 𝐑 = 𝐦. 𝐠.
𝐜𝐨𝐬(𝛗)

Conclusion :
R cos(α) R cos(α)
Sur ox on a : ax = g. sin(α)– . sin(φ) et sur l’axe Oy : R = m. g. et = g.
m cos(φ) m cos(φ)
R cos(α)
a x = g. sin(α)–. sin(φ) = g. sin(α) – g. . sin(φ)
m cos(φ)
sin(α) sin(φ)
a x = g. cos(α) ( – ) = g. cos(α) (tan(α) − tan(φ))
cos(α) cos(φ)

 Comment déterminer l’accélération 𝐚⃗𝐆

La 2eme loi de Newton Equation horaire


𝟏
𝐱(𝐭) = . 𝐚𝐱 . 𝐭 𝟐 + 𝐕𝟎𝐱 . 𝐭 + 𝐱 𝟎
⃗𝐆
∑ 𝐅 = 𝐦. 𝐚 𝟐
Vx(t) = ax.t + Vox

Phrase 𝚫𝐕
𝐚𝒙 =
La vitesse varie de 2m/s pendant 400ms 𝚫𝐭 Expression V²=A.x+B
Δt=400ms et ΔV=2m/s dV dx
ΔV 2 2. V. = A.
a𝑥 = = = 5𝑚/𝑠² dt dt
Δt 400 10−3 [Link] = A.V
Graphiquement [Link] = A
1 ΔV2
a G = . A et A =
Enregistrement 2 Δt

L’accélération se calcul entre Mi et Mj


Δt=tj-ti=n.τ
n : un nombre multiple de τ entre Mi et Mj
ΔV Vj − Vi Vj − Vi
ax = = = ΔV
Δt tj − ti n. τ a𝑥 =
Δt
Attention à la lecture sur les
deux axes
66

Mouvement de projectile dans un champ de pesanteur

- Le projectile est soumis à l’unique action de son poids ⃗P = m. g⃗


- Les deux vecteurs ⃗P et g⃗ ont le même sens et la même direction (les deux vecteurs sont colinéaires)
- La 2eme loi de newton ∑ F ⃗ = m. a⃗ G d’où ⃗P = m. g⃗ = m. a⃗ G donc 𝐚
⃗𝐆 = 𝐠

- Les deux vecteurs 𝐚 ⃗ 𝐆 et g⃗ ont les mêmes caractéristiques

1. Caractéristique du vecteur accélération 𝐚 ⃗𝐆


Origine : Le point G
Direction : - La droite verticale
- La même direction que 𝐠 ⃗)
⃗ (même direction que le poids 𝐏
Sens : - Vers le bas
- Le même sens que 𝐠 ⃗)
⃗ (même sens que le poids 𝐏
Intensité : aG=g

2. Chute libre verticale :


⃗ 𝐆 et le vecteur accélération 𝐚
Le vecteur vitesse 𝐕 ⃗ 𝐆 sont parallèles

2.1. Coordonnées de 𝐚
⃗ 𝐆 vecteur accélération :
ay = -g = Cte
A l’instant t= 0
y0=h et V0y=V0

2.2. Nature du mouvement sur l’axe Oy


ay= -g = Cte : Le mouvement est rectiligne uniformément varié sur l’axe Oy

𝟏
𝐲 = − . 𝐠. 𝐭 𝟐 + 𝐕𝟎 . 𝐭 + 𝐲𝟎
𝟐
Vy= - g.t + V0

2.3. Nature du mouvement


Le mouvement du mobile est rectiligne uniformément variée

2.4. La flèche :
La flèche est l’altitude H la plus élevée atteinte par le projectile

- Au point H la composante de la vitesse est nulle VHy=0


𝐕
Vy= - [Link] + V0 = 0 d’où 𝐭 𝐇 = 𝟎 : l’instant d’arrivée au point H et o remplace dans y(t)
𝐠
1 V0 2 V0 1 V02
yH = − . g. ( ) + V0 . + y0 = . + y0
2 g g 2 g
yH: Ordonnée du point H
1 V2
0
d’où AH = yH − y0 = .
2 g

 Exploiter les équations horaires avec une ou plusieurs informations

Au point A • y(A)=h
2.V
• L’instant de passage par le point A est t A = 2. t H = 0
g
• La vitesse de passage par le point A est V0

Au point O • y(O) = 0
67

3. Chute libre parabolique :


⃗ 𝐆 et le vecteur accélération 𝐚
Le vecteur vitesse 𝐕 ⃗ 𝐆 ne sont pas parallèles

3.1. Coordonnées de 𝐚
⃗ 𝐆 vecteur accélération :
𝒂 =𝟎
⃗𝐆 = 𝐠
𝐚 ⃗ 𝐆 (𝒂 𝒙= −𝒈)
⃗ et 𝐚
𝒚

V0x = V0 . cosα xA = 0
A l’instant t= 0 on a ⃗VH ( V = V . sinα ) et ( )
0y 0 yA = y0 = h

3.2. Nature du mouvement sur les deux axes

ax=0 : Le mouvement est rectiligne uniforme sur l’axe Ox


x= [Link]α.t + xo
ay= -g = Cte : Le mouvement est rectiligne uniformément varié sur l’axe Oy
𝟏
𝐲 = − . 𝐠. 𝐭 𝟐 + 𝐕𝟎 . 𝐬𝐢𝐧𝛂. 𝐭 + 𝐲𝟎
𝟐
Vy= - g.t + [Link]α

3.3. Equation de la trajectoire


𝟏 𝐠
𝐲 = − . 𝟐 . 𝐱² + 𝐱. 𝐭𝐚𝐧𝛂 + 𝐲𝟎 𝐕 = √𝐕𝐱𝟐 + 𝐕𝐲𝟐
𝟐 𝐕𝟎 . 𝐜𝐨𝐬 𝟐 𝛂
Conclusion : Le mouvement est plan et la trajectoire est parabolique

3.4. La flèche :
La flèche est l’altitude de la plus élevée atteinte par le projectile

V = V0x dy
⃗ H ( Hx
V VHy = 0 ) Ou (dx)H = 0
- Au point H la composante de la vitesse est nulle VHy=0
- On exploite aussi les vitesses au point A et H (par le T.E.C)
VA=V0 et VH=[Link]α
- Au point H
𝐕 .𝐬𝐢𝐧(𝛂)
Vy= - g.t + [Link]α = 0 d’ou 𝐭 𝐇 = 𝟎
𝐠
- Les coordonnées de le flèche (H)
1 V2
0 .sin(α).cos(α) V2
0 .sin(2.α) 1 V2
0 .sin²(α)
xH = . = = et yH = . + y0
2 g g 2 g

3.5. La portée :
La portée est la distance maximale parcourue par le projectile et est caractérisée par le point d’impact
P où yB=0

xp = OP
Les coordonnées du point P : P( )
yp = 0
- Les coordonnées de ⃗VP vecteur vitesse au point P
V = V0x = V0 . cosα
⃗ P ( px
V ) et VP = √(V0 . cosα)² + (−g. t P + V0 . sinα)²
Vpy = −𝑔. t P + V0 . sinα
- L’angle θ que fait la vitesse V⃗ P avec la verticale
V
tanθ = px ou V0x=Vpx alors [Link]θ = [Link]α
Vpy
Les coordonnées du point P
V2
0 sin(2α)
yp=0 et xP = = 2. xH
g
π
La portée est maximale si α =
4
68

 Exploiter les équations horaires et l’équation de la trajectoire avec une ou plusieurs informations

H : Flèche

La flèche est l’altitude de H la plus élevée atteinte


par le projectile
V = V0x dy
⃗ H ( Hx
V VHy = 0 ) Ou (dx)H = 0
- Au point H la composante de la vitesse est nulle VHy=0
- On exploite aussi les vitesses au point A et H (par le T.E.C)
VA=V0 et VH=[Link]α

Exploiter les coordonnés d’un point spécifique P : portée


Le point M est caractérisé par ses coordonnées - La portée est la distance maximale parcourue par
𝑥𝑀 = ⋯
M(𝑦 = ⋯) le projectile et est caractérisée par le point
𝑀
d’impact P où yB = 0
Du texte ou d’un graphe on peut exploiter soit xp = OP
P( )
- L’abscisse xM yp = 0
- L’ordonnée yM - Les coordonnées du vecteur vitesse au point P
- Ou bien les deux à la fois V = V0x = V0 . cosα
⃗ P ( px
V )
- L’instant tM d’arrivée au point M Vpy = a y . t + V0 . sinα
2 + V 2 = √(V . cosα)2 + (a . t + V . sinα)²
Vp = √Vpx py 0 y 0

- L’angle θ que fait la vitesse ⃗VP avec la verticale


V
tanθ = px
Vpy
ou V0x=Vpx alors [Link]θ = [Link]α

La 2eme loi de Newton

⃗ = m. a⃗ G
∑F

Les coordonnées du vecteur accélération a⃗ G


ax = ⋯
a⃗ G (a = ⋯)
y

La nature du mouvement sur les axes


ay= Cte ≠0 ax= 0
Le Mouvement est rectiligne Le Mouvement est rectiligne
uniformément varié sur l’axe Oy uniforme sur l’axe Ox
Les equations horaires sur les axes
Vy = ay.t + V0y
𝟏 Vx= Cte = V0x
𝟐 x(t) = Vx.t + x0
𝐲(𝐭) = . 𝐚𝐲 . 𝐭 + 𝐕𝟎𝐲 . 𝐭 + 𝐲𝟎
𝟐
Préciser le point origine des dates et déterminer
V0y= … Vx= V0x =…

y0 = … x0 = …
En déduire l’expression littéraire des équations horaires

Equation de la trajectoire
x−x0
De l’équation x = Vx.t + x0 , On trouve t et à remplacer dans y(t)
Vx
𝟏 x − x0 𝟐 x − x0
𝐲 = − . 𝒂𝒚 . ( ) + 𝐕𝟎 . ( ) + 𝐲𝟎
𝟐 Vx Vx

La nature du mouvement
Le mouvement est plan et la trajectoire est parabolique
69

CHUTE VERTICALE AVEC FROTTEMENT

Le mobile est soumis à trois forces


• Poids : ⃗P = m. g⃗ = m. g. k⃗
• Poussée d’Archimède : ⃗FA = −mf . g. ⃗k avec mf : masse du fluide déplacé
• Forces de frottements fluide : ⃗ avec k est une constante
f = − k. vGn . k

Caractéristiques des forces :


Direction : Sens : Intensité : Composante sur Oz

P Vers le bas P = m.g Pz = m.g
FA La verticale (parallèle à l’axe Oz) Vers le haut FA = mf.g FAz = - mf.g
n
f Vers le haut f = k.V fz = - [Link]

Equation différentielle vérifiée par la vitesse :


On applique alors la deuxième loi de Newton : ∑ F ⃗ = m. a⃗ G
⃗P + ⃗FA + ⃗f = m. a⃗ G
En projetant la relation vectorielle sur l’axe vertical Oz dirigé vers le bas :
Pz + FAz + fz = [Link] et P – FA- f = [Link] d’où m.g – mf.g - [Link] = [Link]
dv
On obtient alors l’expression : m g – mf . g – k. v n = m
dt
dv dv m – mf k
g. (m – mf ) – k. v n = m et par suite = g. – . v n : Equation différentielle
dt dt 𝑚 m
dv m – mf mf k
L’équation différentielle s’écrit sous la forme = B – A. v n avec A = g. = g. (1 − ) et B =
dt m m m

Remarque :
On considère une sphère de masse volumique ρ, de volume V (m= ρ.V) en mouvement dans un fluide de masse volumique ρ0
(mf = ρ0.V)
m – mf mf ρ0
A = g. = g. (1 − ) = g ( 1 – )
m m ρ

Au cours d’une chute verticale avec frottement, le mouvement du centre d’inertie G du solide peut se décomposer en deux
phase :
• Le régime initial ou transitoire, pendant lequel :
- La vitesse vG augmente.
- La valeur f de la force de frottement fluide augmente
- L’accélération aG diminue.
• Le régime asymptotique ou permanent, pendant lequel
- La vitesse vG est égale à une vitesse constante vℓ.
- La valeur f de la force de frottement fluide est constante
- L’accélération aG est nulle.
70

dv
= A– B. v𝐺𝑛
dt

Le régime initial Le régime permanent Graphiquement


La vitesse vG = vℓ = Cte. A t = τ , La tangente à la courbe v(t) à t=0 et l’
dv dv
vG = 0 et = A– B. vGn =A = A– B. vℓ𝑛 = 0 asymptote v= vℓ se croisent donc Vℓ = a0.τ
dt dt

d’où A = B. vℓ𝑛 a0 : le coefficient directeur de la tangente à la


A 𝑛 A courbe v(t) à l’instant t=0 alors a0 = A
et vℓ𝑛 = et 𝑣ℓ = √
B B

 RESOLUTION NUMERIQUE PAR LA METHODE D’EULER.

La méthode d’Euler est une méthode numérique itérative qui permet d’évaluer, à intervalles de temps
réguliers, différentes valeurs approchées à partir des conditions initiales.

Il faut pour cela connaître :


dv
- L’équation différentielle du mouvement = A– B. v𝐺𝑛 .
dt
- Les conditions initiales v0.
- Le pas de résolution Δt ; Δt = ti+1 - ti.

On peut déterminer les grandeurs cinétiques (vitesses et accélérations) par :


dv
✓ L’équation différentielle à l’instant ti : 𝑎𝑖 = = A– B. v𝑖𝑛 (pour le même point : connaitre la vitesse d’un point c’est
dt

déterminer son accélération et réciproquement).


✓ L’expression de la vitesse : Vi+1 = Vi + ai Δt (d’un point Mi vers un autre Mi+1 : Connaitre la vitesse et l’accélération
d’un point Mi on peut déterminer la vitesse du point suivant Mi+1).
71

THEOREME DE L’ENERGIE CINETIQUE

1. Energie cinétique :
Tout corps de masse m en mouvement avec une vitesse V possède de l’énergie cinétique du fait de
son mouvement
1
Ec = m. V 2 : Energie cinétique (J)
2

2. Théorème de l’Energie cinétique (T.E.C) :


⃗)
ΔEc A→B = ∑ W A→B (F
La variation de l'énergie cinétique d'un solide de masse m dans un référentiel galiléen entre deux points A
et B est égale à la somme des travaux des forces extérieures qui s'appliquent sur le système lors de son
déplacement de A à B.

3. Travail d’une force constante :


W A→B (F ⃗ ) = ⃗F. ⃗⃗⃗⃗⃗
AB = F. AB. cos(F ⃗̂
, ⃗⃗⃗⃗⃗
AB)
̂ ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗ , AB) : L’angle entre la direction de la force F
(F ⃗ et la direction du vecteur déplacement ⃗⃗⃗⃗⃗
AB
⃗ ⃗̂
Le travail de la force F est une grandeur algébrique, dépend de l’angle (F, AB) ⃗⃗⃗⃗⃗

π π π
⃗̂
0 ≤ (F , ⃗⃗⃗⃗⃗
AB) < ⃗̂
(F , ⃗⃗⃗⃗⃗
AB) = ⃗̂
< (F , ⃗⃗⃗⃗⃗
AB) < π
2 2 2
⃗̂
cos (F , ⃗⃗⃗⃗⃗
AB) > 0 ⃗̂
cos (F , ⃗⃗⃗⃗⃗
AB) = 0 ⃗̂
cos (F , ⃗⃗⃗⃗⃗
AB) < 0
W A→B (F ⃗̂
⃗ ) = F. AB. cos (F , ⃗⃗⃗⃗⃗
AB) > 0 ⃗ ) = F. AB. cos (F
W A→B (F ⃗̂
, ⃗⃗⃗⃗⃗
AB) = 0 ⃗ ) = F. AB. cos (F
W A→B (F ⃗̂
, ⃗⃗⃗⃗⃗
AB) < 0
Le travail est moteur Le travail ni moteur, ni résistant Le travail est résistant

4. Travail du poids 𝐏⃗ :
⃗P est une force constante
W A→B (P⃗ ) = ⃗P. ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗ , ⃗⃗⃗⃗⃗
AB = P. AB. cos(P AB)
⃗ ) = m. g. (zA − zB ) = m. g. h
W A→B (P
Remarque :
Le travail du poids ne dépend pas du trajet parcouru entre A et B : on dit que le poids est une force
conservative.

 Etapes à suivre pour déterminer l’expression du travail du poids d’un corps


⃗ ) = m. g. (z1 − z2 )
W G1 →G2 (P
1. Choisir ou déterminer l’axe Oz (Verticale et dirigé vers le haut)
2. Projections sur l’axe Oz : G1 Z1 et G2 Z2
3. Déterminer la distance positive |Z1 - Z2| entre Z1 et Z2 sur l’axe Oz
4. Déterminer l’expression (Z1-Z2) en fonction des données de l’exercice
5. Ecrire l’expression littéraire de travail du poids en fonction des données de l’exercice

Exemples :
❖ Un mobile sur un plan incliné d’un angle α par rapport à l’horizontal

⃗ ) = m. g. (zA − zB )
W A→B (P

• L’axe Oz est choisi en face de l’angle α et passant par le point le plus eloigné (dans ce
cas de figure c’est B)
• ZB – ZA = [Link](α) d’où ZA – ZB = - [Link](α)
• W A→B (P⃗ ) = −m. g. AB. sin(α)

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