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Chlamydiose : Symptômes et Traitement

La chlamydiose est une infection sexuellement transmissible (IST) bactérienne difficile à dépister mais traitable par des antibiotiques gratuits. Le dépistage est essentiel pour éviter des complications, et les préservatifs offrent une protection variable contre les IST. D'autres IST comme le papillomavirus et le VIH nécessitent également des méthodes de prévention et de dépistage pour réduire les risques de complications graves.

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Chlamydiose : Symptômes et Traitement

La chlamydiose est une infection sexuellement transmissible (IST) bactérienne difficile à dépister mais traitable par des antibiotiques gratuits. Le dépistage est essentiel pour éviter des complications, et les préservatifs offrent une protection variable contre les IST. D'autres IST comme le papillomavirus et le VIH nécessitent également des méthodes de prévention et de dépistage pour réduire les risques de complications graves.

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IST : La chlamydiose

Document 1 : La chlamydiose, une IST bactérienne fréquente et difficile à dépister pouvant avoir de graves
conséquences.

Un traitement antibiotique efficace existe pour lutter contre l’agent pathogène responsable de la chlamydiose (la
bactérie chlamydia) et permet de guérir complètement l’infection. Les personnes infectées doivent se faire traiter le
plus rapidement possible pour éviter des complications. Ces antibiotiques sont gratuits pour les personnes infectées
et pour leurs partenaires.
Le dépistage est simple et reste le seul moyen de vérifier si une personne est infectée. Il consiste en un prélèvement
local à l’entrée du vagin chez la femme, et en un recueil des urines ou prélèvement à l’entrée de l’urètre chez
l’homme.
[Link] et [Link]

Document 2 : les préservatifs masculin et féminin ont un rôle à jouer dans la prévention contre certaines IST.

Les préservatifs représentent une barrière contre les agents des IST en empêchant le contact entre les fluides
corporels des deux partenaires. Cette barrière n’est efficace que s’il y a une utilisation correcte : préservatif bien mis
en place, à usage unique et jeté aussitôt après usage.
Des études épidémiologiques sur le terrain montrent une efficacité variable du préservatif selon la maladie. Si le
préservatif est efficace pour réduire le risque de transmission du VIH ou de l’hépatite B, l’efficacité est moindre pour
l’herpès ou les chlamydioses (la transmission pouvant dans ces cas se faire aussi par contact cutané).

Document 3 : Relation entre l’exposition à la bactérie chlamydia et


l’infertilité.
La majorité des femmes porteuses de la bactérie présente des dommages aux
trompes car la destruction de la bactérie par le système immunitaire laisse une
cicatrice. Or les trompes sont de très fins « tuyaux » : une cicatrice risque de
les boucher complétement….
IST : le papillomavirus

Document 1 : Schéma montrant la possible évolution d’une infection par le virus HPV *(human
papillomavirus), un virus extrêmement répandu pouvant conduire au cancer du col de l’utérus

Document 2 : les préservatifs masculin et féminin ont un rôle à jouer dans la prévention contre les IST.

Les préservatifs représentent une barrière contre les agents des IST en empêchant le contact entre les fluides
corporels des deux partenaires. Cette barrière n’est efficace que s’il y a une utilisation correcte : préservatif bien mis
en place, à usage unique et jeté aussitôt après usage.
Des études épidémiologiques sur le terrain montrent une efficacité variable du préservatif selon la maladie. Si le
préservatif est efficace pour réduire le risque de transmission du VIH ou de l’hépatite B, l’efficacité est faible pour
protéger contre le papillomavirus, la transmission se faisant alors par contact cutané entre une lésion et une zone
saine.
Bordas 1ère S, 2011

Document 3 : Dépistage et vaccination, des solutions pour se protéger du HPV.

Une infection par le papillomavirus peut évoluer en cancer de


l’utérus. On compte ainsi en France environ 3000 cas par an et près
de 1000 décès. Un dépistage systématique de cette infection a été
mis en place : il s’agit d’un frottis recommandé à partir de 25 ans
tous les 3ans. Ce dépistage a permis de diviser par deux le nombre
de cas de cancer en 30 ans en favorisant une prise en charge
précoce.

Depuis 2006, il existe un vaccin contre le papillomavirus. Proposé


systématiquement aux adolescentes il contribue à réduire le nombre
de cas du cancer de l’utérus. Cependant ce vaccin n’est efficace
qu’à 70% car il ne protège pas contre toutes les formes de
papillomavirus.
En Australie où se vaccin est obligatoire pour les filles ET les garçons, le cancer du col de l’utérus lié au HPV a
quasiment disparu !
Bordas 1ère S , 2011
IST : La séropositivité au VIH et le SIDA

Document 1 : Evolution de l’infection par le VIH en l’absence de traitement

*maladie opportuniste = maladie infectieuse ou non dont l'agent causal est en principe éliminé par le système immunitaire, mais qui se développe
quand l'individu atteint présente une immuno-déficience.

Document 2 : les préservatifs masculin et féminin ont un rôle à jouer dans la prévention contre les IST.

Les préservatifs représentent une barrière contre les agents des IST en empêchant le contact entre les fluides
corporels des deux partenaires. Cette barrière n’est efficace que s’il y a une utilisation correcte : préservatif bien mis
en place, à usage unique et jeté aussitôt après usage.
Des études épidémiologiques sur le terrain montrent une efficacité variable du préservatif selon la maladie. Une étude
mondiale menée sur plusieurs milliers de sujets a estimé que l’usage du préservatif réduisait de 80% le risque de
transmission de l’agent pathogène responsable à terme du SIDA : le virus du VIH. Le chiffre est même sans doute
plus important si on ne tient compte que des personnes l’utilisant régulièrement et correctement. Ce rôle protecteur se
retrouve pour l’hépatite B.
Bordas 1ère S, 2011

Document 3 : Campagne de sensibilisation Document 4 : les trithérapies


au dépistage du virus du SIDA
Il s'agit d'associations de trois médicaments inhibant la
réplication du VIH. Elles permettent de diminuer la quantité de
virus circulant dans l'organisme et surtout de faire remonter le
nombre de lymphocytes dont la raréfaction traduit
l'affaiblissement du système immunitaire par le virus
(immunodépression).
Cependant, les trithérapies ne guérissent pas de l'infection par
le VIH puisqu’il s’agit d’un traitement à vie souvent
responsables d'effets secondaires importants.

Document 5 : la vidéo de Brut sur youtube

Elle qui montre le témoignage de Lucie Hovhannessian, 26


ans, vit avec le VIH depuis 2012

[Link]

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