Équipements de mesure en instrumentation
Équipements de mesure en instrumentation
1
[Link] aux capteurs et mesure
2. Mise en œuvre des chaines de mesure
L’architecture d’une boucle d’instrumentation industrielle est donnée par la figure suivante :
Chaque fonction de cette figure est réalisée par un élément bien déterminé
5
CHAPITRE 1 : Introduction aux capteurs et mesure
1. Architecture générale d’une boucle d’instrumentation industrielle
L’architecture d’une boucle d’instrumentation industrielle est donnée par la figure suivante :
6
CHAPITRE 1 : Introduction aux capteurs et mesure
La figure suivante présente un réservoir dans lequel le niveau de liquide contrôlé et maintenu par une boucle
d’instrumentation.
7
2. Constituants d’une boucle d’instrumentation
Le procédé
• C’est l’environnement à contrôler (ex. : une machine ou un système).
• Il subit des actions de commande mais aussi des perturbations extérieures.
La variable manipulée
• C’est la grandeur que le système modifie pour influencer le procédé.
• Exemple : puissance électrique fournie à un élément chauffant.
La variable commandée (ou réglée)
• C’est la grandeur à contrôler, celle qui donne son nom à la régulation.
• Exemple : température dans une régulation de température.
La consigne
• Valeur cible que l’on souhaite atteindre pour la variable commandée.
Les grandeurs perturbatrices
• Facteurs extérieurs imprévus qui influencent la variable commandée.
Le capteur
• Mesure la variable commandée et transforme cette grandeur en un signal électrique.
• Le signal est ensuite envoyé au transmetteur.
Le contrôleur (ou régulateur)
• Compare la consigne à la valeur mesurée.
• Génère un signal de commande pour corriger l’écart.
L’élément final de commande (actionneur)
• Reçoit le signal de commande et agit sur la variable manipulée. 8
• Exemple : élément chauffant dans un système de régulation thermique.
CHAPITRE 1 : Introduction aux capteurs et mesure
Cependant, chaque procédé possède ses exigences propres, chaque appareil possède ses
propres conditions de fonctionnement. Il est donc indispensable que la régulation soit
conçue pour satisfaire aux besoins particuliers liés à la sécurité, aux impératifs de production
et aux matériels
9
CHAPITRE 1 : Introduction aux capteurs et mesure
10
CHAPITRE 1 : Introduction aux capteurs et mesure
Unité de longueur : le mètre (m) Unité de masse : le kilogramme (kg) Unité de temps : la seconde (s)
• Le mètre est la longueur du trajet parcouru • Le kilogramme est égal à la masse du • La seconde est la durée de 9192631770
dans le vide par la lumière pendant une durée prototype international de kilogramme. Ce périodes de la radiation correspondant à la
de (1/29979248) de seconde. prototype international en platine iridié est transition entre deux niveaux hyperfins de
conservé au bureau international dans des l’état fondamental de l’atome de césium 133.
conditions qui ont été fixées par la 1ère CGPM.
Unité de courant électrique : l’ampère (A°) Unité de température thermodynamique : le Unité de quantité de la matière : la mole (mol)
• L’ampère est l’intensité du courant constant, Kelvin (K) • La mole est la quantité de matière d’un
qui, maintenu dans deux conducteurs • Le Kelvin est la fraction (1/273,16) de la système contenant autant d’entités
parallèles, rectilignes, de longueur infinie, de température thermodynamique du point élémentaires qu’il y a d’atomes dans 0.012
section circulaire négligeable et placés à une triple de l’eau. kilogrammes de carbone 12 C12.
distance d’un mètre l’un de l’autre dans le • T(K)=t (°C) +273,15 point triple de l’eau :
vide, produirait entre ces deux conducteurs 0.01°C
une force égale à 2 10-7 Newton par mètre de
longueur.
11
CHAPITRE 1 : Introduction aux capteurs et mesure
b. Unités dérivées
A partir des unités de base, les unités dérivées sont données par des expressions algébriques en
utilisant les symboles mathématiques de multiplication et de division.
Tableau 2.1 : Exemple d’unités SI dérivées exprimées à partir des unités de base
Grandeur Nom de l’unité SI Symbole
Superficie Mètre carré m2
Volume Mètre cube m3
Vitesse Mètre par seconde m/s
Accélération Mètre par seconde carrée m/s2
Nombre d’ondes Mètre à la puissance moins 1 m-1
Masse volumique Kilogramme par mètre cube Kg/m3
Volume massique Mètre cube par kilogramme m3/kg
Densité de courant Ampère par mètre carré A/m2
Champ magnétique Ampère par mètre A/m
Concentration :
• De quantité de matière Mole par mètre cube Candela mol/m3
• Luminance lumineuse par mètre carré cd/m2
12
Grandeur Nom de l’unité SI Symbole Autre nom
CHAPITRE 1 : Introduction aux
capteurs et mesure
Fréquence Hertz Hz s-1
Force Newton N
Unités de mesure du système international (ISI) Pression, contrainte Pascal Pa N/m2
Energie, travail, quantité de chaleur Joule J N.m
b. Unités dérivées Puissance, flux magnétique Watt W J/s
Quantité d’électricité, charge électrique Coulomb C
4. Capteurs
a. Définition d’un capteur
Un capteur est un composant technique permettant de transformer une grandeur physique mesurable
en une grandeur électrique (tension, courant, charge, …). La grandeur physique objet de la mesure
s’appelle le mesurande (noté m), la grandeur électrique de sortie est dite réponse du capteur (noté s)
et elle en fonction du mesurande (s=f (m)). Les deux grandeurs sont généralement variables en fonction
du temps.
14
CHAPITRE 1 : Introduction aux capteurs et mesure
4. Capteurs
15
CHAPITRE 1 : Introduction aux capteurs et mesure
4. Capteurs
b. Les types de capteurs
16
CHAPITRE 1 : Introduction aux capteurs et mesure
4. Capteurs
c. classification des capteurs
Précision Moins précis, sensible aux interférences et bruits Plus précis, car signal discret et stable
4. Capteurs
d. Principales caractéristiques d’un capteur
Limites d’utilisation :
• Ce sont les limites extrêmes (inférieure et supérieure) au-delà desquelles le capteur ne peut plus fonctionner
correctement sans altérer ses caractéristiques de mesure.
Étendue de mesure :
• L'intervalle entre les deux valeurs extrêmes que le capteur peut mesurer (par exemple, de 30°C à 95°C pour
une sonde de température).
Erreur absolue, relative et systématique :
• L'erreur absolue est l'écart direct entre la mesure et la valeur réelle.
• L'erreur relative est l’erreur absolue exprimée en pourcentage du résultat de la mesure.
• L'erreur systématique est l'écart entre la valeur mesurée et la valeur nominale, exprimé en pourcentage de
l'étendue de mesure.
Sensibilité :
• La variation du signal de sortie par unité de variation de la grandeur physique mesurée. Elle peut être linéaire
ou non, et dépend parfois de l'alimentation du capteur.
Résolution :
• La plus petite variation mesurable par le système, définie par le nombre de points de mesure du convertisseur
(par exemple, un convertisseur 8 bits donnera une résolution plus fine que 4 bits). 18
CHAPITRE 1 : Introduction aux capteurs et mesure
4. Capteurs
d. Principales caractéristiques d’un capteur
Fonction de transfert :
• La relation entre la grandeur mesurée et le signal de sortie du capteur. Si elle est linéaire, la sensibilité est constante
sur toute la plage d'utilisation.
Fidélité, justesse, et précision :
• La fidélité désigne la constance des mesures.
• La justesse reflète la proximité entre la valeur mesurée et la valeur réelle.
• La précision indique la capacité du capteur à fournir des résultats cohérents, généralement exprimée en
pourcentage de l'étendue de mesure.
Finesse :
• La capacité du capteur à réagir sans influencer de manière significative la grandeur mesurée, comme un capteur de
température sur un petit objet.
Temps de réponse :
• Le délai nécessaire pour que le capteur atteigne une valeur stable après une variation brusque de la grandeur
mesurée.
Hystérésis :
• La différence de sortie du capteur pour une même valeur mesurée selon la direction de variation (croissante ou
décroissante) de la grandeur mesurée. 19
CHAPITRE 1 : Introduction aux capteurs et mesure
4. Capteurs
d. Principales caractéristiques d’un capteur
Hystérésis :
• La différence de sortie du capteur pour une même valeur mesurée selon la direction de variation
(croissante ou décroissante) de la grandeur mesurée.
Imaginons que tu as un système de chauffage contrôlé par un [Link] thermostat doit maintenir la
température autour de 20°C.
• Quand la température augmente :Le chauffage est activé en dessous de 19°[Link] reste allumé jusqu’à ce
que la température atteigne 21°C.À 21°C, il s’éteint →
• Quand la température diminue :Le chauffage ne se rallume pas tout de suite à 20°[Link] attend que la
température redescende jusqu’à 19°C pour se réactiver →
• Résultat :Le chauffage ne s’allume et ne s’éteint pas en permanence quand la température est
proche de 20°[Link] y a une zone d’hystérésis de 2°C (21°C à l’arrêt, 19°C au redémarrage)
20
CHAPITRE 2 : Mise en œuvre des chaines de mesure
1. La chaine de mesure
La mesure d’une grandeur physique ou chimique consiste à utiliser une suite d’élément afin d’obtenir une
indication ou un signal représentatif de cette grandeur.
On appelle chaîne de mesure l’ensemble des éléments ,à partir de l’élément primaire de mesure jusqu’au
dispositif final d’indication ,d’enregistrement, de stockage ou de traitement .
22
CHAPITRE 2 : Mise en œuvre des chaines de mesure
1. La chaine de mesure
23
CHAPITRE 2 : Mise en œuvre des chaines de mesure
1. La chaine de mesure
Procédé et variable mesurée : La variable mesurée, ou mesurande, évolue dans un environnement donné (le procédé).
Capteur : Dispositif primaire de mesure dont les caractéristiques changent sous l'effet d'une grandeur physique.
Conditionneur de signal : Ensemble de circuits convertissant les variations du capteur en un signal électrique exploitable. Il peut inclure
des amplificateurs, des circuits de linéarisation, de compensation thermique ou de réduction du bruit.
Amplificateur d’instrumentation : Amplifie les signaux différentiels (comme ceux d’un pont de mesure) tout en rejetant efficacement le
bruit.
Transmetteur 4-20 mA : Convertit le signal du capteur en un courant normalisé (4-20 mA), fiable pour la transmission sur longue
distance avec peu de bruit. Ex. : 12 mA pour 25°C si la plage va de 0°C à 50°C.
Équipements usuels : Les instruments industriels utilisent souvent une entrée 1-5V, obtenue via une résistance de 250 Ω connectée à
une boucle 4-20 mA. Exemples d’équipements : enregistreur, afficheur, régulateur, système d’acquisition de données, gestion des
24
alarmes.
CHAPITRE 2 : Mise en œuvre des chaines de mesure
1. La chaine de mesure
Formule de conversion :
Application :
Un transmetteur 4-20 mA mesure une température entre 0°C et 100°C. Complète le tableau suivant :
26
CHAPITRE 2 : Mise en œuvre des chaines de mesure
Pour choisir correctement le capteur industriel pour une application donnée, la démarche
proposée se fera en tenant compte de trois informations :
1. définition du cahier des charges ;
2. considérations techniques externes affectant le choix du capteur ;
3. caractéristiques intrinsèques du capteur.
Il sera important d’être bien documenté chez les fournisseurs pour connaître les technologies et
les dispositifs disponibles sur le marché. Le choix adéquat du capteur sera fait en considérant
une foule de compromis en fonction des caractéristiques générales de la mesure.
27
CHAPITRE 2 : Mise en œuvre des chaines de mesure
Les critères de choix sont déterminés en fonction de l’environnement où la mesure sera prise, la qualité
de la mesure demandé et la disponibilité financière.
Prioritairement, nous devons définir le besoin:
lisez attentivement le cahier des charges pour identifier précisément:
• a) la nature et le type de grandeur physique à mesurer ;
• b) la précision demandée par l’application ;
• c) le signal de sortie requis ;
• d) les contraintes financières ;
1. la disponibilité en alimentation :
• la distribution électrique de courant alternatif est-elle disponible ?
• devrons-nous plutôt utiliser une alimentation à courant continu ?
B. considérations techniques 2. la technologie à utiliser :
externes affectant le choix du
• sommes-nous en présence d’une application requérant un circuit tout-ou-rien (alarme ou
capteur ; détection de seuil) ou est-il nécessaire d’obtenir une information proportionnelle ?
• quel est l’ordre de grandeur de la précision recherchée ?
Les critères de choix sont déterminés • quelle distance sépare l’ensemble capteur-transmetteur de l’alimentation ?
en fonction de l’environnement où la • quel est le type de signal requis à la sortie ?
mesure sera prise, la qualité de la
mesure demandé et la disponibilité 3. l’environnement est-il :
financière. • poussiéreux ?
Prioritairement, nous devons définir • humide ou sec ?
le besoin: • en atmosphère explosive ?
• à haute ou basse température (température ambiante) ?
30
CHAPITRE 2 : Mise en œuvre des chaines de mesure
3. Raccordement Capteur-Transmetteur
Le transport d’un signal analogique de tension offre quelques difficultés puisqu’il est très sensible
au bruit, et, sur une grande distance, il subit une atténuation qui est néfaste. Toutefois, le transport
d’un signal analogique de courant offre, entre autres avantages, une immunité au bruit qui est très
élevée, et aucune atténuation.
Donc, particulièrement lorsque que le signal analogique doit être transmit sur une grande distance,
nous utilisons un transmetteur 4-20mA. Ses principaux avantages sont les suivants:
1. C’est un standard reconnu par tous les fabricants.
2. Il n’y a pas d’atténuation de signal due à la distance.
3. Nous pouvons détecter facilement la rupture de ligne (fil brisé): pour une rupture de ligne,
le courant vaut 0mA.
4. Nous pouvons relier facilement des instruments compatibles 4-20mA en série sans
dépasser la valeur de la charge maximale : l’ajout d’un afficheur par exemple devient plus
simple. 31
CHAPITRE 2 : Mise en œuvre des chaines de mesure
3. Raccordement Capteur-Transmetteur
Le transport d’un signal analogique de tension offre quelques difficultés puisqu’il est très sensible
au bruit, et, sur une grande distance, il subit une atténuation qui est néfaste. Toutefois, le transport
d’un signal analogique de courant offre, entre autres avantages, une immunité au bruit qui est très
élevée, et aucune atténuation.
Donc, particulièrement lorsque que le signal analogique doit être transmit sur une grande distance,
nous utilisons un transmetteur 4-20mA. Ses principaux avantages sont les suivants:
1. C’est un standard reconnu par tous les fabricants.
2. Il n’y a pas d’atténuation de signal due à la distance.
3. Nous pouvons détecter facilement la rupture de ligne (fil brisé): pour une rupture de ligne,
le courant vaut 0mA.
4. Nous pouvons relier facilement des instruments compatibles 4-20mA en série sans
dépasser la valeur de la charge maximale : l’ajout d’un afficheur par exemple devient plus
simple. 32
CHAPITRE 2 : Mise en œuvre des chaines de mesure
3. Raccordement Capteur-Transmetteur
1. Deux fils (autoalimenté) : s’alimente via la boucle de courant, consomme moins de 4 mA.
Le courant de la boucle est modulé selon la grandeur mesurée. L’installation doit respecter la
charge maximale et l’emplacement des masses.
2. Trois fils : nécessite de connaître le type de sortie (PNP ou NPN) pour un bon
raccordement :
1. PNP : adapté aux charges non flottantes.
2. NPN : nécessite une charge flottante.
3. Raccordement Capteur-Transmetteur
34
CHAPITRE 2 : Mise en œuvre des chaines de mesure
Pour la transmission de signaux, trois types de lien de communication sont utilisés. Ils sont illustrés à la figure
suivante :
35
CHAPITRE 2 : Mise en œuvre des chaines de mesure
Pour la transmission de signaux, trois types de lien de communication sont utilisés. Ils sont illustrés à la figure suivante :
B. Câble coaxial
•Composé d’un conducteur central entouré d’un blindage métallique relié à la masse
•Plus coûteux (≈ 10x la paire torsadée)
•Bonne immunité au bruit, flexible et durable
•Convient bien aux signaux numériques à haute vitesse
C. Fibre optique
•Utilise des signaux lumineux pour transmettre les données
•Très grande vitesse et faibles pertes
•Excellente immunité au bruit, idéale pour les environnements industriels difficiles
•Peut transmettre jusqu’à 500 Mbit/s sur 200 km sans répéteur
•Légère, compacte et de plus en plus abordable 36
CHAPITRE 2 : Mise en œuvre des chaines de mesure
L’étalonnage vise à garantir la précision et la validité des mesures dans une chaîne de mesure (capteur → transmetteur).
Étapes de l’étalonnage :
1.Établir une procédure fiable et ordonnée.
[Link]évoir un calendrier de calibration (maintenance préventive).
[Link] l’équipe opérationnelle.
4.Vérifier la fonction de l’appareil (régulation, alarme…).
[Link] l’appareil fonctionne bien, inutile de le retirer.
[Link] calibration hors ligne, prévoir un remplacement temporaire.
7.Réaliser l’étalonnage selon les paramètres du système.
8.Rédiger un rapport de calibration.
Kit d’étalonnage :
•Documentation (schémas, procédures, gammes…)
•Outils : générateur d’étalonnage, multimètre, bonbonne d’air, etc.
•Étalons de référence
37
CHAPITRE 3 : LES CAPTEURS PASSIFS A VARIATION D’IMPEDANCE
Les capteurs passifs présentent une variation d’impédance image de la variation de la grandeur à mesurer. Pour
mesurer cette variation d’impédance il faut alimenter le capteur par du courant électrique via tout un circuit
appelé conditionneur du capteur. En fin mesurer la grandeur électrique de sortie et trouver la correspondance
avec le mesurande.
Lorsque le signal fourni par un capteur est trop faible ou difficile à exploiter, on utilise un conditionneur de signal. Ce dispositif permet
d’adapter, d’amplifier ou de transformer le signal pour qu’il puisse être facilement utilisé.
Pour les capteurs passifs, la grandeur à mesurer (appelée mesurande) provoque une variation de l’impédance du capteur (Zc).
Pour convertir cette variation en un signal électrique exploitable, on associe au capteur :
•une source de tension (Es) ;
•et d’autres composants d’impédance (Zk) : cela forme le conditionneur.
Selon le type de capteur :
•Si le capteur est résistif, on utilise une tension continue.
•S’il est capacitif ou inductif, on utilise une tension sinusoïdale à haute fréquence, bien plus rapide que celle de la variation du mesurande.
Ainsi, la sortie du conditionneur donne un signal électrique représentatif de la grandeur mesurée.
39
CHAPITRE 3 : LES CAPTEURS PASSIFS A VARIATION D’IMPEDANCE
40
CHAPITRE 3 : LES CAPTEURS PASSIFS A VARIATION D’IMPEDANCE
A. Capteurs potentiométriques
Un exemple d’utilisation de ce type de capteur est de mesurer la position d'un objet. Dans ce cas, il
suffit de relier mécaniquement l’objet au curseur C du potentiomètre (capteur). En alimentant par une
source E, la variation de la position de l’objet est déterminée à partir de la variation de la tension du
potentiomètre.
Le pouvoir de résolution d’un capteur dont le fonctionnement est basé sur le déplacement du curseur
d’un potentiomètre, dépend évidemment du nombre de plots ou de spires du potentiomètre.
41
CHAPITRE 3 : LES CAPTEURS PASSIFS A VARIATION D’IMPEDANCE
A. Capteurs potentiométriques
Avantages :
➢ Grand signal de sortie ;
➢ Utilisation simple ;
➢ Alimentation quelconque ;
➢ Grandes possibilités d’utilisation ;
➢ Pas besoin d’amplification.
Inconvénients :
➢ Frottements internes importants ;
42
CHAPITRE 3 : LES CAPTEURS PASSIFS A VARIATION D’IMPEDANCE
A. Capteurs potentiométriques
Montage :
Pour exploiter les données à partir de ce capteur passif il faut l’alimenter via son
conditionneur dont le montage est le suivant :
43
CHAPITRE 3 : LES CAPTEURS PASSIFS A VARIATION D’IMPEDANCE
A. Capteurs potentiométriques
44
CHAPITRE 3 : LES CAPTEURS PASSIFS A VARIATION D’IMPEDANCE
A. Capteurs potentiométriques
45
CHAPITRE 3 : LES CAPTEURS PASSIFS A VARIATION D’IMPEDANCE
Principe
La jauge est un petit élément résistif qui est collé sur une pièce au point où on veut mesurera déformation.
Cet élément est fait d’un fil fin enroulé selon une direction préférentielles collé à la pièce par l’entremise
d’un support d’isolation. Lorsque la pièce est soumise au chargement, sa déformation est transmise à travers
la colle et le support à la jauge. Un chargement proportionnel de la résistance en résulte.
46
CHAPITRE 3 : LES CAPTEURS PASSIFS A VARIATION D’IMPEDANCE
Principe
47
CHAPITRE 3 : LES CAPTEURS PASSIFS A VARIATION D’IMPEDANCE
Principe
48
CHAPITRE 3 : LES CAPTEURS PASSIFS A VARIATION D’IMPEDANCE
Principe :
Les variations de résistance d’une jauge de contrainte suite à l’application d’une déformation sont généralement faibles. Les
montages en pont sont les mieux adaptés pour bien apprécier ces variations. Le pont le plus couramment utilisé est celui de
Wheatstone
49
CHAPITRE 3 : LES CAPTEURS PASSIFS A VARIATION D’IMPEDANCE
Principe :
Les variations de résistance d’une jauge de contrainte suite à l’application d’une déformation sont généralement faibles. Les
montages en pont sont les mieux adaptés pour bien apprécier ces variations. Le pont le plus couramment utilisé est le pont de
Wheatstone
50
CHAPITRE 3 : LES CAPTEURS PASSIFS A VARIATION D’IMPEDANCE
51
CHAPITRE 4 : Mesure des grandeurs usuelles
(Voir document PDF)