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Asymptotes et branches infinies des fonctions

Le document traite des propriétés des fonctions numériques et de leurs courbes représentatives, en se concentrant sur les asymptotes verticales, horizontales et obliques, ainsi que sur les branches infinies. Il explique comment déterminer ces asymptotes en utilisant des limites et aborde également la concavité des courbes en fonction des dérivées. Enfin, il mentionne les points d'inflexion et les conditions nécessaires pour qu'une courbe soit concave ou convexe.

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Asymptotes et branches infinies des fonctions

Le document traite des propriétés des fonctions numériques et de leurs courbes représentatives, en se concentrant sur les asymptotes verticales, horizontales et obliques, ainsi que sur les branches infinies. Il explique comment déterminer ces asymptotes en utilisant des limites et aborde également la concavité des courbes en fonction des dérivées. Enfin, il mentionne les points d'inflexion et les conditions nécessaires pour qu'une courbe soit concave ou convexe.

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Dans tout le chapitre le plan est muni d'un repère orthogonal (𝑂; 𝚤⃗; 𝚥⃗).

Soient 𝑓 une fonction numérique et 𝐶 sa courbe représentative.


On dit que 𝐶 admet une branche infinie si l'un des coordonnées d'un point de 𝐶 tend
vers l'infini.

Soit 𝑓 la fonction définie sur 𝐼𝑅\{2} par 𝑓(𝑥) = .

1. 𝑓 −∞ +∞.
b. Que peut-on dire sur 𝐶 au voisinage de −∞ et
+∞?
2. 𝑙𝑖𝑚 𝑓(𝑥) et 𝑙𝑖𝑚 𝑓(𝑥).
→ →
b. Que peut-on dire sur 𝐶 au voisinage de 2?

Soient 𝑓 une fonction numérique et 𝑎 et 𝑏 deux nombres réels.


• Si 𝑙𝑖𝑚 𝑓(𝑥) = ∞ ou 𝑙𝑖𝑚 𝑓(𝑥) = ∞, alors on dit que la droite d'équation 𝑥 = 𝑎 est une
→ →
asymptote verticale à la courbe 𝐶 .
• Si 𝑙𝑖𝑚 𝑓(𝑥) = 𝑏, alors on dit que la droite d'équation 𝑦 = 𝑏 est une asymptote
→∞
horizontale à la courbe 𝐶 au voisinage de ∞.

On considère 𝑓 la fonction définie par 𝑓(𝑥) = .


• On a 𝑙𝑖𝑚 𝑓(𝑥) = 𝑙𝑖𝑚 = +∞ alors 𝐶 admet une asymptote verticale
→ →
d'équation 𝑥 = 2.
• Et on a 𝑙𝑖𝑚 𝑓(𝑥) = 𝑙𝑖𝑚 = 𝑙𝑖𝑚 = 3. Donc 𝐶 admet une asymptote
→ ∞ → ∞ → ∞
horizontale d'équation 𝑦 = 3 au voisinage de +∞.

On considère 𝑓et 𝑔 deux fonctions définies respectivement par 𝑓(𝑥) = 5 + et


𝑔(𝑥) = ( )
.
3. Calculer limites de 𝑓 au voisinage de −∞ et +∞. Interpréter graphiquement les
résultats.
Montrer que la droite d’équation 𝑥 = 4 est une asymptote verticale à la courbe de 𝑔

On considère 𝑓 la fonction définie par son tableau de variations suivant :

Déterminer les éventuelles asymptotes à la courbe de 𝑓.


Dans ce paragraphe, 𝑓 étant une fonction qui admet une limite infinie au voisinage de ∞.

Soit 𝑓 la fonction définie sur 𝐼𝑅\{− } par


𝑓(𝑥) = et (𝐷) est la droite d’équation
𝑦= 𝑥− .

1. 𝑓 −∞
+∞.
2. 𝑙𝑖𝑚 𝑓(𝑥) − 𝑥− .
→±
Que peut-on dire sur 𝐶 et la droite (𝐷)?

Soient 𝑎 et 𝑏 deux réels tels que (𝑎 ≠ 0).


Si 𝑙𝑖𝑚 𝑓(𝑥) − (𝑎𝑥 + 𝑏) = 0 (respectivement 𝑙𝑖𝑚 𝑓(𝑥) − (𝑎𝑥 + 𝑏) = 0), alors on dit que
→ ∞ → ∞
la droite d'équation 𝑦 = 𝑎𝑥 + 𝑏 est une asymptote oblique à la courbe de 𝑓 au voisinage
de +∞ (respectivement−∞).

La droite d'équation 𝑦 = 𝑎𝑥 + 𝑏 est une asymptote oblique à la courbe 𝐶 au voisinage


de +∞ (respectivement au voisinage de −∞) si et seulement s'il existe une fonction ℎ telle
que 𝑓(𝑥) = 𝑎𝑥 + 𝑏 + ℎ(𝑥) et 𝑙𝑖𝑚 ℎ(𝑥) = 0 (respectivement 𝑙𝑖𝑚 ℎ(𝑥) = 0 ).
→ ∞ → ∞

On considère 𝑓 la fonction définie par 𝑓(𝑥) = 2𝑥 − 3 + .


On a 𝑙𝑖𝑚 𝑓(𝑥) − (2𝑥 − 3) = 𝑙𝑖𝑚 = 𝑙𝑖𝑚 = 𝑙𝑖𝑚 = 0.
→ ∞ → ∞ → ∞ → ∞
Donc la droite d'équation 𝑦 = 2𝑥 − 3 est une asymptote oblique à la courbe de 𝑓 au
voisinage de +∞.

Soit 𝑓 une fonction définie sur ℝ\{3} par : 𝑓(𝑥) = .


Montrer que la droite d'équation 𝑦 = 2𝑥 − 1 est une asymptote oblique à 𝐶 au voisinage
de +∞ et de −∞.

Soient 𝑎 et 𝑏 deux réels tels que (𝑎 ≠ 0).


La droite d'équation 𝑦 = 𝑎𝑥 + 𝑏 est une asymptote oblique à la courbe 𝐶 au voisinage
( )
de +∞ (respectivement au voisinage de −∞) si et seulement si 𝑙𝑖𝑚 = 𝑎 et
→ ∞
( )
𝑙𝑖𝑚 𝑓(𝑥) − 𝑎𝑥 = 𝑏 (respectivement 𝑙𝑖𝑚 = 𝑎 et 𝑙𝑖𝑚 𝑓(𝑥) − 𝑎𝑥 = 𝑏 ).
→ ∞ → ∞ → ∞

Déterminer l'équation de l'asymptote oblique au voisinage de +∞ à la courbe 𝐶 dans


chacun des cas suivants :
( )
 𝑓(𝑥) =  𝑓(𝑥) = + 2𝑥

Soit 𝑓 une fonction tel que 𝑙𝑖𝑚𝑓 (𝑥) = ±∞ et 𝐶 sa courbe représentative dans repère
→±
orthonormé (𝑂; 𝚤⃗; 𝚥⃗).
( )
• Si 𝑙𝑖𝑚 = 0, alors on dit que 𝐶 admet une

au voisinage de ∞ .
( )
• Si 𝑙𝑖𝑚 = ∞, alors on dit que 𝐶 admet une

au voisinage de ∞ .
( )
• Si 𝑙𝑖𝑚 = 𝑎 et 𝑙𝑖𝑚 ( 𝑓(𝑥) − 𝑎𝑥) = ∞, alors on dit que 𝐶 admet une
→ →
au voisinage de ∞ .

𝐶 admet une
𝐶 admet une branche 𝐶 admet une branche
branche parabolique
parabolique de direction l'axe parabolique de direction la droite
de direction l'axe des
des abscisses. (𝐷).
ordonnées.

On considère 𝑓, 𝑔 et ℎ les fonctions définies respectivement par 𝑓(𝑥) = 3𝑥 − 2𝑥 + 1,


𝑔(𝑥) = √3𝑥 − 2 et ℎ(𝑥) = 2𝑥 + √𝑥.
( )
• On a 𝑙𝑖𝑚 𝑓(𝑥) = 𝑙𝑖𝑚 3𝑥 − 2𝑥 + 1 = +∞ et 𝑙𝑖𝑚 = 𝑙𝑖𝑚 = +∞.
→ ∞ → ∞ → ∞ → ∞
Donc 𝐶 admet une branche parabolique de direction l'axe des ordonnées au voisinage de
+∞.
( ) √
• On a 𝑙𝑖𝑚 𝑔(𝑥) = 𝑙𝑖𝑚 √3𝑥 − 2 = +∞ et 𝑙𝑖𝑚 = 𝑙𝑖𝑚 = 𝑙𝑖𝑚 = 0.
→ ∞ → ∞ → ∞ → ∞ → ∞
Donc 𝐶 admet une branche parabolique de direction l'axe des abscisses au voisinage de
+∞.
ℎ( ) √
• On a 𝑙𝑖𝑚 ℎ(𝑥) = 𝑙𝑖𝑚 2𝑥 + √𝑥 = +∞ et 𝑙𝑖𝑚 = 𝑙𝑖𝑚 = 𝑙𝑖𝑚 2 + = 2 et
→ ∞ → ∞ → ∞ → ∞ → ∞ √
𝑙𝑖𝑚 ℎ(𝑥) − 2𝑥 = 𝑙𝑖𝑚 √𝑥 = +∞. Donc 𝐶 admet une branche parabolique de direction la
→ ∞ → ∞
droite d’équation 𝑦 = 2𝑥 au voisinage de +∞.

Déterminer la branche parabolique de 𝐶 au voisinage +∞ de dans chacun des cas suivants


 𝑓(𝑥) = 𝑥 − 4𝑥 − 1  𝑓(𝑥) = √𝑥 + 1 − 2𝑥  𝑓(𝑥) =

𝑙𝑖𝑚 𝑓(𝑥) = ∞ (𝐶 ) admet une asymptote verticale d'équation 𝑥 = 𝑎

𝑙𝑖𝑚 𝑓(𝑥) = 𝑙 (𝐶 ) admet une asymptote horizontale d'équation 𝑥 = 𝑙



au voisinage de ∞
(𝐶 ) admet une branche parabolique de direction
0
𝑙𝑖𝑚 𝑓(𝑥) = ∞ 𝑓(𝑥) l'axe des abscisses au voisinage de ∞
→ 𝑙𝑖𝑚
→ 𝑥 ∞ (𝐶 ) admet une branche parabolique de
direction l'axe des ordonnées au voisinage de ∞
𝑎
(𝐶 ) admet une branche
∞ parabolique de direction la droite
d'équation 𝑦 = 𝑎𝑥 au voisinage
de ∞
𝑙𝑖𝑚 (𝑓(𝑥) − 𝑎𝑥)

(𝐶 ) admet une asymptote oblique
d'équation 𝑦 = 𝑎𝑥 + 𝑏 au
𝑏 voisinage de ∞

Soit 𝑓 une fonction dérivable sur un intervalle 𝐼et 𝐶 sa courbe dans un repère
orthonormé (𝑂; 𝚤⃗; 𝚥⃗). On dit que 𝐶 est :
• On dit que 𝐶 est (ou admet
), si 𝐶 est entièrement située au-dessus de chacune de ses tangentes.
• On dit que 𝐶 est (ou admet
), si 𝐶 est entièrement située au-dessous de chacune de ses tangentes.
• 𝐴 𝑎; 𝑓(𝑎) est un point d'inflexion de 𝐶 si la courbe traverse sa tangente en ce point.

La figure ci-dessous représente la courbe de la fonction 𝑐𝑜𝑠𝑖𝑛𝑢𝑠 sur − ; .

La fonction cosinus est concave sur − ; et convexe sur ; et 𝐴 ; 0 est un point


d’inflexion de (𝐶 ).

Un point d'inflexion est un point de 𝐶 où la courbe 𝐶 change de concavité.

Soient 𝑓 une fonction deux fois dérivable sur un intervalle 𝐼 et 𝐶 sa courbe


représentative et 𝑎 ∈ 𝐼.
• Si 𝑓′′ est positive suor l'intervalle 𝐼, alors 𝐶 est convexe
• Si 𝑓′′ est négative sur l'intervalle 𝐼, alors 𝐶 est concave.
• Si 𝑓′′ s'annule en 𝑎 en changeant de signe, alors le point 𝐴 𝑎; 𝑓(𝑎) est u point
d'inflexion de 𝐶 .
Soit 𝑓 la fonction définie sur ℝ par 𝑓(𝑥) = 𝑥 − 2𝑥 + 𝑥 − 1.
Etudions la concavité de 𝐶 en précisant les points d'inflexion.

Etudier la concavité de courbe de la fonction 𝑓 en précisant les points d'inflexion s'ils


existent dans chacun des cas suivants :
 𝑓(𝑥) = 𝑥 − 2𝑥 + 3𝑥 + 5  𝑓(𝑥) = 𝑥 +

La figure ci-contre représente la courbe


représentative d’une fonction 𝑓 définie sur
[−4; 4].
Etudier la concavité de courbe de la fonction
𝑓 en précisant les points d'inflexion s'ils
existent.

Soit f une fonction définie sur un ensemble 𝐷 et 𝐶 sa courbe représentative dans un


repère orthonormé.
La droite (𝛥) d'équation 𝑥 = 𝑎 (𝑎 ∈ ℝ) est un axe de symétrie de la courbe 𝐶 si et
(∀𝑥 ∈ 𝐷); (2𝑎 − 𝑥) ∈ 𝐷
seulement si :
(∀𝑥 ∈ 𝐷); 𝑓(2𝑎 − 𝑥) = 𝑓(𝑥)

Montrons que la droite d’équation (∆): 𝑥 = − est un axe de symétrie de la courbe de la


fonction 𝑓 définie par 𝑓(𝑥) = 𝑥² + 𝑥 + 1.

Montrer que la droite (𝐷) est un axe de symétrie de 𝐶 dans chacun des cas suivants :
• 𝑓(𝑥) = et (𝐷): 𝑥 = 2. • 𝑓(𝑥) = √𝑥 − 4𝑥 + 5 et (𝐷): 𝑥 = .

Soit f une fonction définie sur un ensemble 𝐷 et 𝐶 sa courbe représentative dans un


repère orthonormé.
Le point 𝛺(𝑎; 𝑏) tel que (𝑎; 𝑏) ∈ ℝ est un centre de symétrie de la courbe 𝐶 si et
(∀𝑥 ∈ 𝐷); (2𝑎 − 𝑥) ∈ 𝐷
seulement si : .
(∀𝑥 ∈ 𝐷); 𝑓(2𝑎 − 𝑥) + 𝑓(𝑥) = 2𝑏

Montrons que le point 𝛺(1; 1) est un centre de symétrie de la courbe de la fonction 𝑓


définie par 𝑓(𝑥) = .

Montrer que le point 𝛺 est un centre de symétrie de 𝐶 dans chacun des cas suivants :
• 𝑓(𝑥) = et 𝛺 ; . • 𝑓(𝑥) = 2𝑥 + 6𝑥 + 3𝑥 + 3 et 𝛺(−1; 4).

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