Mr Frikha F Correction du contrôle n°1 Bar Exercice n°2(5pts) Bar
4ème ScExp
24-25
𝑪𝟐 𝑽𝟐 𝟎,𝟎𝟓×𝟎,𝟎𝟑 0,25
1. a- [𝑺𝟐 𝑶𝟐−
𝟖 ]0 = = = 0,025 mol.L-1
𝑽𝟏 +𝑽𝟐 𝟎,𝟎𝟔
Chimie (9pts)
Exercice n°1(4pts)
1. a- n0(I-) = C1V1 = 0,1×0,05 = 5.10-3 mol 0,25
b- 𝟐𝑰− + 𝑺𝟐 𝑶𝟐−
𝟖 ⟶ 𝑰𝟐 + 𝟐𝑺𝑶𝟐−
𝟒
0,25 t=0 [I-]0 0,025 0 0 mol.L-1
n0(Fe3+) = 2C2V2 = 2×0,02×0,05 = 2.10-3 mol cqfm 0,25
𝒏𝟎 (𝑰− ) 𝒏𝟎 (𝑭𝒆𝟑+ )
t>0 [I-]0 -2y 0,025-y y 2y ‘’
En déduire : = 2,5.10-3mol > = 10-3 mol ⟹ Fe3+ est alors le tf [I-]0 -2yf 0,025-yf yf 2yf ‘’
𝟐 𝟐 0,5
réactif limitant.
D’après la figure-1-, [I2]f = yf = 15.10-3 mol.L-1 ⟹
0,5
b- 2I- + 2Fe3+ ⇆ 2Fe2+ + I2 [𝑺𝟐 𝑶𝟐− -3 -2 -1 𝟐−
𝟖 ]f = 0;025 – 15.10 = 10 mol.L ≠ 0 ⟹ 𝑺𝟐 𝑶𝟖 n’est pas
t=0 5.10-3 2.10-3 0 0 mol limitant et par conséquent I- est le réactif limitant (R° totale)
t>0 5.10-3-2x 2.10-3-2x 2x x ‘’ 0,5
0,25
tf 5.10-3-2xf 2.10-3-2xf 2xf xf ‘’ c- I- limitant ⟹ [I-]0 -2yf = 0 ⟹ [I-]0 = 30.10-3 mol.L-1 = 3.10-2mol.L-1
d’après le tableau : x = n(I2)t 0,25 𝑪 𝑽
d- On a [I-]0 = 𝑽 𝟏+𝑽𝟏 ⟹ C1 = 0,06 mol.L-1 0,25
𝟏 𝟐
c- Puisque Fe3+ est le réactif limitant alors à tf on a : n(Fe3+)f = 0
⟹ 2.10-3-2xmax = 0 ⟹ xmax = 10-3 mol 0,5 2. A t1 = 1000s, y = 10-2 mol.L-1 ⟹
[I-] = 3.10-2 – 2.10-2 = 10-2 mol.L-1 ; [𝑺𝟐 𝑶𝟐−
𝟖 ] = 1,5.10 mol.L
-2 -1
0,5
2. a- Pour bloquer la réaction car la température est un facteur cinétique 0,25 [I2] = 10-2 mol.L-1 ; [𝑺𝑶𝟐−
𝟒 ] = 2.10 mol.L
-2 -1
b- La décoloration du mélange indique que toute la quantité de I2 ∆𝒚 𝒚𝒕𝟎 −𝒚𝒕𝟏 𝟏𝟎−𝟐
3. Par définition : vmoy(t0 , t1) = = = = 10-5 mol.L-1s-1 0,5
formée à l’instant t par la transformation étudiée a été oxydée par la 0,5 ∆𝒕 𝒕𝟎 −𝒕𝟏 𝟏𝟎𝟑
quantité de S2O32- ajoutée : c’est le point d’équivalence.
4. a) Voir cours 0,25
𝟏 𝑪𝑽 𝒅𝒙 𝒅𝒚
c- D’après la réaction de dosage, n(I2) = 𝟐 n(S2O32-)= = 3.10-5 mol 0,5 Par définition : v(t) = Or x = Vy ⟹ v(t) = V
𝟐 𝒅𝒕 𝒅𝒕 0,25
d- Composition du mélange dans chaque tube à cet instant tenant b) Cette vitesse diminue au cours du temps à cause de la
compte que x = n(I2) = 3.10-5mol diminution des concentrations des réactifs qui sont un facteur 0,5
n(I-) = 5.10-3 – 2x = 4,94.10-3 mol ; n(Fe3+) = 2.10-3 – 2x = 1,94.10-3 mol 0,5 cinétique.
n(Fe2+) = 2x = 6.10-5 mol ; n(I2) = 3.10-5 mol
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𝒅𝒚 𝒅[𝑰𝟐 ] c- Remplaçons uC(t) par son expression dans l’équation différentielle Bar
c) v(t1) = V ( )t1 = V ( )t1 = V× pente de la tg à la courbe [I2] = f(t) au Bar
𝒅𝒕 𝒅𝒕 𝑬 𝒕
𝑬 𝑬 𝒕
𝑬 𝒕
− − −
(𝟏𝟕−𝟏𝟎).𝟏𝟎−𝟑 𝒆 𝝉 +𝝉−𝝉𝒆 𝝉 = ce qui montre que uC(t) = E(1 - 𝒆 ) est bien 𝝉 0,25
point d’abscisse t1 = 1000s ⟹ v(t1) = 60.10-3× (𝟐,𝟐𝟓−𝟏).𝟏𝟎𝟑
= 3,36.10-7mol.s-1 0,75 𝝉 𝝉
solution de l’équat° diff.
5. D’après l’équation de dosage : n(𝑺𝟐 𝑶𝟐−
𝟑 ) = 2n(I2) ⟹ 𝒅𝒖𝑪 𝟏 𝑬
𝟐𝑽′ [𝑰𝟐 ]𝒕𝟏 𝟐×𝟓×𝟏𝟎−𝟐 0,75 2. a- L’équation de la courbe est 𝒅𝒕
= - 𝝉 uC + 𝝉 ⟹
C0V0 = 2.V’.[I2]t1 ⟹ C0 = 𝑽𝟎
= 𝟐
= 0,05 mol.L-1 𝟏 𝟏𝟐.𝟏𝟎𝟑
- = pente de la droite = = - 2.103 s-1 ⟹ 𝝉 = 0,5.10-3 s 0,5
𝝉 −𝟔
𝑬
Physique (11pts) D’autre part, = ordonnée à l’origine de la droite = 12.103 V.s-1
𝝉 0,5
Exercice n° 1(6,5pts) ⟹ E = 𝝉 × 12.103 = 6V
A) Expérience 1 :
𝝉 𝟎,𝟓.𝟏𝟎−𝟑
1. a. Le voltmètre indique une tension croissante qui se stabilise sur la b- On déduit : C = = = 5.10-6 F 0,5
𝑹 𝟏𝟎𝟎
valeur de E. 0,25
𝒕𝟏 𝒕𝟏
b. l’ampèremètre indique une intensité de courant maximale puis 3. a- On a : uC(t1) = E(1 - 𝒆− 𝝉 ) = 10%E ⟹ 𝒆− 𝝉 = 0,9 ⟹
𝒕𝟏 0,5
s’annule progressivement. 0,25 − = 𝑳𝒏(𝟎, 𝟗) ⟹ t1 = - 𝝉 Ln(0,9)
𝝉
𝒕𝟐 𝒕𝟐
D’autre part, uC(t2) = E(1 - 𝒆− 𝝉 ) = 90%E ⟹ 𝒆− 𝝉 = 0,1 ⟹
2. Une fois la tension uC atteint la valeur E, le condensateur devient 𝒕𝟐 0,5
chargé et se comporte alors comme un isolant, ce qui justifie 0,5 − 𝝉
= 𝑳𝒏(𝟎, 𝟏) ⟹ t2 = - 𝝉 Ln(0,1)
l’éteignement spontané de la lampe.
b- On déduit : tM = t2 – t1 = - 𝝉 Ln(0,1) + 𝝉 Ln(0,9)
K 𝟎,𝟗
B) Expérience 2 : = 𝝉 (Ln(0,9) - Ln(0,1) ) = 𝝉𝑳𝒏 = 𝝉𝑳𝒏(𝟗) 0,25
𝟎,𝟏
1. a- D’après la loi des mailles : A.N : tM = 0,5.10-3 × Ln(9) = 10-3s 0,25
uC + uR – E = 0 ⟹ uC + uR = E
𝒅𝒖
Or uR = Ri et i = C 𝒅𝒕𝑪 ⟹ uR = RC 𝒅𝒕𝑪
𝒅𝒖
4. uC (V) uR (V)
uC C
𝒅𝒖 E
⟹ uC + RC 𝒅𝒕𝑪 = E ⟹ on multiplie 0,75
𝟏 uR 5,4
par (𝑹𝑪), on trouve :
𝒅𝒖𝑪 𝟏 𝑬
+ 𝑹𝑪 uC = 𝑹𝑪 qui est de la forme R 1
𝒅𝒕
𝒅𝒖𝑪 𝟏 𝑬
𝒅𝒕
+ 𝝉 uC = 𝝉 avec 𝝉 = RC cqfm
𝒅𝒖𝑪 𝟏 𝑬
b- D’après l’équation différentielle obtenue, = - 𝝉 uC + 𝝉 qui est
𝒅𝒕 0,5
l’équation d’une droite affine décroissante, ce qui justifie l’allure de la 0,6
t(10-3s)
courbe de la figure-2-. t1 t2
t3=5𝝉
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Exercice n°2 (4,5pts) Bar
Partie A
1. On remplace uR0(t) par son expression dans l’équation différentielle :
𝟏 𝟏
−𝜶𝑨𝒆−𝜶𝒕 + 𝝉
𝑨𝒆−𝜶𝒕 = 𝟎 ⟹ 𝑨𝒆−𝜶𝒕 (−𝜶 + 𝝉 ) = 𝟎 ∀𝒕 ⟹
𝟏 𝟏
−𝜶 + 𝝉 = 0 ⟹ 𝜶 = 𝝉
cqfm 0,5
D’autre part : uR0(0) = A et d’après la loi des mailles
𝑬
uC + uR0 + uR – E = 0 ⟹ uC(0) + R0i(0) + Ri(0) = E ⟹ i(0) =
𝑹𝟎 +𝑹
𝑹 𝑬 0,5
⟹ uR0(0) = A = R0i(0) ⟹ A = 𝑹 𝟎+𝑹 cqfm
𝟎
2. a- On a : uR = Ri et uR0 = R0i ⟹
𝒖𝑹 𝑹 𝑹
= 𝑹 ⟹ uR = 𝑹 uR0 cqfm 0,5
𝒖𝑹𝟎 𝟎 𝟎
𝑹 𝑹
b- uC = E – uR0 – uR ⟹ uC = E – uR0 - 𝑹 uR0 ⟹ uC = E – (1 + 𝑹 )uR0 ⟹
𝟎 𝟎
𝑹+𝑹𝟎 𝑹+𝑹𝟎 𝑹𝟎 𝑬 − 𝒕 𝒕
0,5
uC = E - 𝑹𝟎
uR0 ⟹ uC = E - 𝑹𝟎 𝑹𝟎 +𝑹
𝒆 𝝉 ⟹ uC = E(1 - 𝒆−𝝉)
Partie B
1. a- D’après la figure-4- , i(0) = I0 = 25.10-3 A 0,25
D’autre part, en utilisant la méthode de la tg à l’origine de la courbe
i(t) on s’aperçoit que l’abscisse du point d’intersection de cette tg avec 0,5
l’axe des abscisses est 𝝉 = 15.10-3s
𝝉
b- On déduit : 𝝉 = (R1 + R0)C ⟹ R1 = 𝑪 − 𝑹𝟎 ⟹ R1 = 1400 𝛀 0,5
et on a i(0) = I0 =
𝑬
⟹ E = I0(R0 + R1) ⟹ E = 37,5V 0,5
𝑹𝟎 +𝑹𝟏
𝟏
2. Ee = 𝟐 CE² 𝑬𝒆 (𝝉) 𝟏 𝒆 −𝟏 0,5
𝟏
⟹ = (1 – e-1)² = (1 - 𝒆)² = ( )²
Ee(𝝉) = CE²(1 – e-1)² 𝑬𝒆 𝒆
𝟐
𝑬𝒆 (𝝉) 0,25
A.N : = 0,399 ≈ 0,4
𝑬𝒆
Fin
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