Variabilité de nodulation des légumineuses
Variabilité de nodulation des légumineuses
Intitulé :
Année universitaire
2015 - 2016
Table des matières
Résumé
Abstract
ﻣﻠﺨﺺ
Introduction…………………………………………………………….……………………01
I-1-Examen microscopique…………………………………………………………23
Conclusion …………………………….………………………………………………..……32
Référence biobibliographique………………………………………………………………34
Annexes
Liste des tableaux
le bon Dieu,
donné la chance,
la volont et la patience,
le courage
travail.
Remerciement
Nous tenons à remercier infiniment et très sincèrement Mme Saoudi M., maître
assistante classe A de l’université des Frères Mentouri Constantine pour la
confiance qu’elle nous a fait et d’avoir accepté de diriger ce travail, et d’être
disponible et patiente tout au long période de notre étude.
Merci mon dieu de m'avoir donné la capacité d'écrire et de réfléchir, La force d'y croire, la
patience jusqu'au bout du rêve
Et le bonheur de lever mes mains vers le ciel et de dire" Ya " ﷲ
Je dédie ce modeste travail à celle qui m'a donné la vie, Le symbole de tendresse, qui s'est
sacrifiée pour mon bonheur et ma réussite,
A ma mère et mon père
A mes chers grands mère, A mon grand père et toute ma famille sans exception
A mon bras droit, mon binôme. rayane qui m’a apporté :
La force, la patience,l’ amitié
Je dédie ce travail.
Zahira
Dédicaces
Mes cher parentes, la source de ma tendresse, de mon bonheur, mon courage pour réussie
tout ce que je peux t’offrir ne pourra exprimer l’amour que je porte, que dieu vous protègent
et vous gardent pour nous
Merci a mon binôme Zahra pour tout le beau moment que nous avons partagé
Rayane
Résumé
Among many leguminous plants, we have been interested througbout this work in
studying the biodiversity of the bacteria nodulant the two species of the Phaseolus kind,
([Link] and [Link]), this last has an importance in the human consumption
considering its nutritional richness.
The characterization of the isolates relates to a study morphological and farming followed of a
characterization phenotypical which based on the search for enzymes specific to the process of
nodulation (the nitrate réductase, urease, the cellulase and the pectinase) in the presence of the
control strain strains, this study shows that all the strains present phenotypical characters
comparable with Rhizobium.
Nodulation test is performed by highlighting the ability of the isolates and the strains
of references to nodulate the roots of the plant host which showed after five weeks of
inoculation, the appearance of the nodules on the level of the secondary root of the two
leguminous plants ([Link] and [Link]) the nodules thus induced show a
heterogeneity in the size.
ﺑﯾن اﻟﻌدﯾد ﻣﻦ اﻟﺒﺎﻗﻮﻟﯿﺎت ﻧﺤﻦ ﻧﮭﺘﻢ ﻓﻲ ھﺬا اﻟﻌﻤﻞ ﺑﺪراﺳﺔ اﻟﺘﻨﻮع اﻟﺒﯿﻮﻟﻮﺟﻲ ﻟﺒﻜﺘﯿﺮﯾﺎ ﻣﻌﺰوﻟﺔ ﻣﻦ ﻋﻘﺪ ﺟﺬرﯾﺔ ﻟﻜﻼ
P. vulgarisو [Link]واﻟﺘﻲ ﻟﮭﺎ أھﻤﯿﺔ ﻓﻲ اﻟﻨﻈﺎم اﻟﻐﺬاﺋﻲ ﻟﻺﻧﺴﺎن ﻧﻈﺮا Phaseolusﻧﻮﻋﻲ ﻣﻦ ﺟﻨﺲ
ﻟﺜﺮوﺗﮭﺎ اﻟﻐﺬاﺋﯿﺔ ﺣﯿﺚ أﺟﺮﯾﻨﺎ ﺗﻨﻘﯿﺔ وﻋﺰل 10ﺳﻼﻻت ﻣﻦ اﻟﻌﻘﯿﺪات اﻟﺘﻲ ﺗﻢ ﺟﻤﻌﮭﺎ ﻣﻦ ﻣﻨﺎطﻖ ﻣﺨﺘﻠﻔﺔ ﻣﻦ ﺷﺮق ﺑﻠﺪﻧﺎ.
اﻟﺪراﺳﺔ اﻟﻮﺻﻔﯿﺔ ﻟﻠﻌﺰﻻت ﺗﻌﺘﻤﺪ ﻋﻠﻰ ﻣﺠﻤﻮﻋﺔ دراﺳﺔ ﻣﺮﻓﻮﻟﻮﺟﯿﺔ ﻣﺘﺒﻮﻋﺔ ﺑﺨﺼﺎﺋﺺ وﺻﻔﯿﺔ ﻣﻈﮭﺮﯾﺔ ﻟﻠﺒﺤﺚ
ﻋﻦ أﻧﺰﯾﻤﺎت ﺧﺎﺻﺔ ﻟﻌﻤﻠﯿﺔ اﻟﺘﻜﻮﯾﻦ اﻟﻌﻘﺪي ) اﺧﺘﺰال اﻟﻨﺘﺮات ،اﻟﯿﻮرﯾﺎز ،و اﻟﺴﯿﻠﻮﻟﻮز و ﺑﻜﺘﯿﻨﺎز ( ﺑﻮﺟﻮد ﺳﻼﻻت ﺷﺎھﺪة.
ﺗﺒﯿﻦ ھﺪه اﻟﺪراﺳﺔ أن ﺟﻤﯿﻊ اﻟﺴﻼﻻت ﻟﮭﺎ ﻧﻔﺲ اﻟﺼﻔﺎت اﻟﻤﻈﮭﺮﯾﺔ اﻟﻤﺸﺎﺑﮭﺔ ل . Rhisobium
ﺗﻢ إﺟﺮاء اﻻﺧﺘﺒﺎر اﻟﺘﻌﺎﯾﺸﻲ و دﻟﻚ ﻣﻦ ﺧﻼل ﺗﺴﻠﯿﻂ اﻟﻀﻮء ﻋﻠﻰ ﻗﺪرة اﻟﻌﺰﻻت ﺑﺘﺸﻜﯿﻞ ﻗﺪرة ﺟﺬرﯾﺔ ﻟﻨﺒﺎت ﺣﯿﺚ
ظﮭﺮت ﺑﻌﺪ ﺧﻤﺴﺔ أﺳﺎﺑﯿﻊ ﻣﻦ اﻟﺘﻠﻘﯿﺢ،ﻋﻘﺪ ﺟﺬرﯾﺔ ﻋﻠﻰ ﻣﺴﺘﻮى اﻟﺠﺬور اﻟﺜﺎﻧﻮﯾﺔ ﻟﻜﻼ ﻧﻮﻋﻲ ﻟﻔﺎﺻﻮﻟﯿﺎ وﻗﺪ أظﮭﺮت اﻟﻌﻘﯿﺪات
اﻟﻨﺎﺟﻤﺔ ﻋﻦ ﻋﺪم اﻟﺘﺠﺎﻧﺲ ﻓﻲ اﻟﺤﺠﻢ.
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Chapitre I
Revue bibliographique
Chapitre I : Revue bibliographique
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Chapitre I : Revue bibliographique
a - Généralités
Le terme Rhizobium est attribuée aux bactéries telluriques a été utilisé pour désigne ces
bactéries formant des nodules sur les légumineuses du grec, ‹‹ Rhizo›› = racine et bium=
vivant. Dénommé ainsi par Franck car ce microorganisme vit dans les racines (Franck, 1889).
Les Rhizobium sont des bactéries à Gram négatifs, strictement aérobie non sporulant, et
généralement mobile grâce à la présence d’un ou plusieurs flagelles
(Jordan, 1984 et Werner, 1992) ces bactéries peuvent exister sous deux formes: la forme
végétative que l’on trouve dans le sol et la forme bactériode que l’on rencontre à l’intérieur
des cellules de cortex racinaire (werner, 1992).
Classe: Alphaproteobacteria
Ordere: Rhizobiales Famille:
Rhizobiaceae Genre:
Rhizobium R. leguminosarum Frank et al., 1889
Symbiovarviciae Pisum, Viciae, Lens, Lathyrus Frank et al., 1889; Jordan et al., 1982
Jordan et al., 1982; Renan et al., 2012
symbiovar trifolii Trifolium pratense Frank et al., 1889; Jordan et al., 1982
Terefework et al.,1998; Lindstrom et al.,
symbiovar phaseoli Phaseolusvulgaris 1989 Lindstrom et al., 1989
R. galegae Galega, Leucaena Martinez et al., 1991
Symbiovar officinalis Galega orientalis Renan et al., 2012 Martinez et al., 1991
Symbiovar orientalis Galega officinalis Lopez et al., 2010
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Chapitre I : Revue bibliographique
A. oxalatiphilum
Genre: Devosia
Devosianeptuniae Neptunia natans
Famille: Bradyrhizobiaceae Xu et al 1995
Genre: Bradyrhizobium Yao et al., 2002
B. japonicum Glycine max, Glycine soja Rivas et al., 2004
B. elkanii Glycine max Vinuesa et al., 2005
B. liaoningensese Glycine max Islam et al., 2008
B. yuanmingense Lespedeza Ramirez et al., 2009
B. betae Betae vulgaris
B. canariense Genisteae et Loteae Islam et al., 2008
B. iriomotense Entada koshunensis
B. jicamae Pachyrhizus erosus
B. lablabi Lablab purpureus Zhang et al., 2012
B. huanghuaihaiense Glycine max
B. cytisi Cytisusvillosus
B. daqingense Glycine max Chahbourne et al., 2011
B. denitrificans Aeschynomene Wang et al., 2013
B. oligotrophicum
B. pachyrhizi Pachyrhizus erosus Van et al., 2006
Classe: Beta Proeobacteria
Ordere: Burkholderiales
Famille: Burkholderiaceae
Genre: Burkholderia
B. caribensis Vertisol microaggregates
B. cepacia Alysicarpus glumaceus Ramirez et al., 2013
B. tuberum Aspalatus carnosa Van, Eardly 2002
B. phymatum Machaerium lunatum Achouak et al., 1999
B. nodosa Mimosa bimucronata, Mimosa Moulin et al., 2001
B. sabiae Mimosa
scabrellacaesalpiniifolia Vandamme et al., 2003
B. mimosarum Mimosa spp. Chen et al., 2007
B. rhizoxinica Rhizopus microsporus Chen et al., 2008
B. diazotrophica Mimosa spp. Chen et al., 2003
B. endofungorum Rhizopus microsporus Partida et al., 2007
B. heleia Eleocharis dulcis Sheu et al., 2013
B. symbiotica Mimosa spp. Partida et al., 2007
Genre: Cupriavidus Aspalatus carnosa Aizawa et al., 2010
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Chapitre I : Revue bibliographique
b- Le Phaseolus
Le genre Phaseolus se classe dans la sous-tribu des Phaseolinae, tribu des Phaseoleae,
famille des Fabaceae sous-famille Papilionoideae et ordre des Fabales. Au sein des
Phaseolinae (à stylet barbu sous le stigmate), les deux genres Phaseolus et Vigna sont les plus
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Chapitre I : Revue bibliographique
importants et contiennent à eux seuls le plus grand nombre d’espèces cultivées comme
légumineuses vivrières. La section Phaseolus du genre Phaseolus est la plus importante
et regroupe notamment les cinq espèces cultivées : P. acutifolius A. Gray., P. coccineus L.,
P. lunatus L., P. polyanthus Greenm. et P. vulgaris L .Comme pour la plupart des espèces du
genre, le génome du phaseolus comprend 11 paires de chromosomes (2n=22).
(Maréchal et al., 1978 ; Baudoin et al., 2002 ; Freytag et Debouck, 2002. Gepts et al., 2008).
- Phaseolus coccineus (L’ haricot d'Espagne)
L’origine : L’haricot de l’Espagne est présent à l’état sauvage de Mexique à Panama,
il a probablement été domestique au Mexique. L’haricot d’Espagne est cultivé dans les pays
tempérés et parfois dans les régions de hautes terres d’Amérique centrale et du sud d’Afrique
(Martin Brink, Getachew Melese Belay - 2006)
Description morphologique : Le haricot d'Espagne est une plante herbacée vivace à
rames. C'est une légume oublié, appréciée pour ses fleurs rouge écarlate ou blanches en
bouquets s'épanouissant en été et pour leurs graines comestibles.
L’espèce Phaseoulus coccineus fixe l’azote atmosphérique par la symbiose avec des bactéries
Rhizobium à croissance rapide. A la différence des autres espèces du genre Phaseolus, c'est
une plante par sa racine pivotante tubérisée mais uniquement en climat chaud. C'est pour cette
raison qu'elle est habituellement cultivée comme plante annuelle). Les graine de l’haricot
d’Espagne germent au bout de 10-14 jour âpres le semis, la florison début 40-60 jours après
le semis ces fleurs s’ouvrent au lever du soleil et se fanent au moment ou il se couche.
(Martin Brink, Getachew Melese Belay - 2006) (Figure1).
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Chapitre I : Revue bibliographique
plus de 8000 ans (Gepts et Debouck, 1991) et occupe une place importante dans le système
agricole de presque touts les pays tropicaux (Kplan, 1981,Gepts,1990) .l’haricote était cultivé
par les tribus indiennes du Mexiques ainsi qu’ au Pérou.
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Chapitre I : Revue bibliographique
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Chapitre I : Revue bibliographique
(A) (1) Les racines de la plante hôte sécrètent des flavonoïdes. (2) Les flavonoïdes sont perçus
par les rhizobia, activant la protéine nodD responsable de la régulation positive de l’expression
des gènes nod bactériens. (3) Les rhizobia sécrètent en retour des facteurs Nods. (4) Les
facteurs Nods sont perçus par la plante au niveau des poils absorbants racinaires et activent
l’initiation du programme symbiotique (Oldroyd, 2001, Hassan; Mathesius, 2012).
II-2- L’infection
Les bactéries s'attachent aux racines par l'intermédiaire de, la rhicadhésine ainsi que
d’autres protéines spécifiques, les lectines localisées à la surface des cellules (Krishnan et
Bannett, 2007). Les facteurs nod émis par les rhizobia, induisent une dépolarisation de la
membrane plasmique accompagnée d'une oscillation du flux de Ca2+. Cette étape se poursuit
par une induction de l'expression de gènes spécifiques, les gènes A, B et C sont physiquement
et fonctionnellement conservés chez toutes les espèces rhizobial et leur mutation provoquent
une perte complet de la capacité à noduler les plantes hôtes. En effet, ces gènes sont
indispensable pour induire la déformation, la modification de la croissance polaire des poils
absorbants en formant une structure dite en « crosse de berger» qui enferme les rhizobia
(Esseling et al., 2003 Pelmont, 1995; Gage, 2004).l’infection qui s’accompagne d’une
digestion de la paroi cellulaire du poil racinaire peut avoir lieu à travers les poils absorbants,
les blessures, ou l’espace intracellulaire (Rasanen, 2002).
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Chapitre I : Revue bibliographique
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Chapitre I : Revue bibliographique
Figure 4: Etapes de la formation d'un nodule racinaire chez une légumineuse infectée par les rhizobia
(Madigan et Martinko, 2007).
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Chapitre II
Matériels et méthodes
Chapitre II : Matériel et Méthodes
stérile. L’opération est réalisée dans des conditions d’asepsie totale (hotte à flux laminaire,
pince flambée, …). A l’aide d’une anse de platine, flambée au bec Bunsen, le jus de nodule
est étalé sur boite de Pétri contenant un milieu spécifique, le milieu Yeast-Mannitol-Agar
(YMA, Vincent, J.M., 1970) additionné de rouge Congo (Annexes 1). L’ensemencement est
réalisé selon la technique des quatre cadrans de manière à avoir des colonies isolées et donc
faciles à caractériser.
T1 Notre
V etude Phaseolus Skikda(Tammalous), Cette etude
coccineus Algérie
Notre etude Phaseolus Skikda(Tammalous), Cette étude
T2 coccineus Algérie
S1 Notre etude Phaseolus Guelma (Salah Salah Cette étude
coccineus Salah), Algérie
Les bactéries isolées sont conservées sur milieu YMA (annexe 01) tamponné au CaCO3 à
4°C.
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Chapitre II : Matériel et Méthodes
I-2-1-Examen microscopique :
La coloration de Gram doit son nom au bactériologiste Danois Hans Christiane Gram
qui mit au point le protocole en 1884. Cette technique est l’une des méthodes de coloration les
plus utilisées, car elle permet de mettre en évidence les propriétés de la paroi bactérienne, et
d’utiliser ces propriétés pour les distinguer et les classifier : les bactéries dites Gram positif et
bactéries dites Gram négatif.
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Chapitre II : Matériel et Méthodes
b) la vitesse se la croissance
Le bleu de Bromothymol est un indicateur coloré qui permet de mettre en évidence
une réaction acide ou basique dans une gamme de pH qui s’étend de 6 à 7.6. Une réaction
acide se traduit par le changement de coloration de BTB (annexe 01) vers le jaune, par contre
une réaction alcaline se traduit par le renforcement de la coloration bleu (El Hilali, 2006).
Les bactéries sont mises en culture sur milieu liquide Tryptone-Yeast-Agar (TY)
(Behringer, 1974) (Annexes 01) contenant 0,1% de KNO3 (pv) pendant 5 jours avec
agitation. Au terme de l’incubation à chaque tube on ajoute les réactifs nitrate réductase 1
(Acide sulfanilique dans l’acide acétique 5M) et nitrate réductase 2 (-naphtylamine dans
l’acide acétique 5M). L’apparition d’une coloration rouge indique que les nitrates sont réduits
en nitrites. Un résultat négatif nécessite l’addition d’une pincée de zinc métallique et observer
après quelques minutes la teinte obtenue.
II-2-Hydrolyse de l’urée
Pour mettre en évidence la présence d’une uréase, les isolats et les souches témoins
sont cultivées sur le milieu YMA contenant 2% (p/v) d’urée et 0,012 g de rouge de phénol
comme indicateur de pH à 30 °C pendant 48 heures. La solution d’urée est stérilisée par
filtration (filtre 0,20µm) et rajoutée au milieu stérile maintenu à 45°C. La réaction positive est
indiquée par la présence de colonies alcalinisantes ou acidifiantes le milieu.
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Chapitre II : Matériel et Méthodes
II-3-Activité cellulosique
Les souches sont mises en culture sur le milieu YMA contenant 0.25% (p/v) de
Carboxy Methyl Cellulose (CMC) pendant 5jours .l’ensemencement sur le milieu YMA
se fait à partir de culture fraiche de YMB .Après incubation à 28°C, les colonies issues de ce
milieu sont rincées délicatement à l’eau courante puis remplies d’une solution de Rouge
Congo (1mg/ml) et incubées pendant 1h dans l’étuve à 28°C.
La solution colorante est remplacées par une solution de Nacl 1M, les boites sont laissées à
température ambiante pendant 30min puis vidées de cette solution.
Les colonies apparaissent sur fond rouge, avec un halo jaune orangé mettant en évidence
l’activité endoglucanasique.
II-4-Activité pectinolytique
Les souches bactériennes sont cultivées sur milieu YMA dont le mannitol est remplacé
par l’Inositol 0,1% et additionné de 0,2% de pectine (Na-polygalacturonate), puis sont
incubées à 28°C pendant 7 jours. Après incubation, les boites sont rincées délicatement avec
l’eau courante puis avec une solution de rouge de ruthénium 0,05% pendant 30mn. Un halo
décoloré autour des colonies indique une activité polygalacturonique.
Des Erlens Meyers de 250ml contenant 120 ml de TY, sont stérilisés à l’autoclave à
120°C pendant 20mn. Une culture des souches est réalisée dans des Erlens Meyer de 250 ml
contenant 120ml de TY et qui serviront d’inoculums. Après incubation 5ml de cet inoculum
vont ensemencer 12 Erlens Meyers de 250ml contenant 100ml de TY.
La densité optique (D.O.600) est mesurée à chaque heure de temps durant 24h .l’étalonnage de
l’appareil s’effectue avec un milieu TY stérile (Somasegaran, 1994), la première mesure est
prise directement après l’inoculation du premier Erlen avec 5ml de la suspension bactérienne.
Par non disponibilité des Erlens Mayers, on a remplacé ces derniers avec par des flacons de
250ml (Figure 6).
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Chapitre II : Matériel et Méthodes
Sous la hotte, les graines sont stérilisées à l’éthanol 95 % pendant 10 secondes, ensuite
la solution d’éthanol est remplacée par l’eau de javel diluée à 10% pendant 15 min. Les
graines sont ensuite rincées 10 fois avec l’eau distillée stérile. On les laisse imbibées dans le
dernier rinçage pendant 2 heures. (Figure 6)
Elles sont mises en germination sur des boites de Pétri en verre stériles contenant du coton
imbibé ; les boites enveloppées du papier aluminium et mises à germer dans l’obscurité à
température ambiante pendant 5 à 6 jours jusqu’un l’apparition des radicelles.
A B C
Figure 7:(A) : flacon remplis des graines de [Link] dans l’eau distillée stérile
(B): flacon remplis des graines de [Link] dans l’eau distillée stérile
(C): Boite de Pétri contient des graines stériles après leur scarification mécanique
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Chapitre II : Matériel et Méthodes
La technique des jarres de Leonard selon la méthode de Vincent (1970) est utilisée
pour évaluer l’aptitude des isolats à former des nodules sur les racines de la plante hôte.
Dans cette étude, nous avons remplacée les jarres de Leonard par des flacons remplis
de la solution nutritive recouverts du papier aluminium pour favoriser l’obscurité totale.
Après une bonne germination des graines; ayant données des racines de 1 à 2 cm, sous la
hotte, les graines sont prélevées délicatement en utilisant une pince stérile et placées (graines)
dans chaque flacon à raison d’une graine par flacon contient d’une solution nutritive.
Enfin les flacons sont placés dans une chambre de culture à température ambiante avec
une luminosité contrôlée (Figure 8).
A l’apparition des premières feuilles, les plantes sont inoculées à raison de 1ml de la
suspension bactérienne en phase exponentielle de croissance (DO600≈ 1). Deux flacons ne
sont pas inoculés et serviront de témoin.
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Chapitre II : Matériel et Méthodes
On note que la plante en cause sera inoculée séparément par les souches de références.
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Chapitre III
Résultats et discussion
Chapitre III : Résultats et Discussions
I-1-Examen microscopique :
Pour vérifier que nos cultures bactériennes sont pures, une coloration de Gram est
réalisée, qui va permettre de visualiser les bactéries au microscope optique.
L’examen microscopique des cellules bactériennes révèle des cellules bactérienne
coccobacilles roses à Gram négatif (Beck, 1993) (Figure 10).
Figure 10: Observation microscopique des coccobacilles a Gram négatif (isolat S2) sous microscope
optique(x100)
Après 24 heures d’incubation à 28°C, les isolats ainsi les souches de référence
présentent un aspect des colonies circulaire, convexe, légèrement relevé de texture crémeuse,
lisse et brillante (Figure A),d’autre part, les souches absorbent très peut le colorant tout en les
mettant sur milieu YMA+RC, Ceci est observé chez la plus part des rhizobia
(Jordan, [Link], 1970) (Figure 11 :B).
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Chapitre III : Résultats et Discussions
b) la vitesse de croissance
La transformation des NO-3 en ions NO-2 ne peut s’effectuer que sous l’action d’une
enzyme ; la nitrate réductase qui est présente chez tous les organismes susceptibles de
métaboliser le nitrate tels que les plantes, les champignons ainsi quelques espèces de levure et
les bactéries (Idrissi.2006).
Sur le milieu biologiques spécifique (TY+KNO3), touts les isolats ainsi les souches témoin
donnent une couleur rougeâtre, après l’addition des réactifs I et II du nitrate réductase, ou
incolore après l’ajout de la poudre de zinc. Ce qui prouve la présence de cet enzyme.
(Lindstrom et Lehtomâki .1988; Struffi et al 1998) (Figure 13).
Page 24
Chapitre III : Résultats et Discussions
II-2-Hydrolyse de l’urée
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Chapitre III : Résultats et Discussions
II-3-Activité cellulosique
II-3-Activité pectinasique
Après rinçage à l’eau et l’addition du rouge de ruthénium, tous les isolats possèdent
une activité polygalacturonasique (pectinase) qui se manifeste par l’apparition d’un halo
décoloré autour des colonies sur un fond rose fushia (figure16).
.
Page 26
Chapitre III : Résultats et Discussions
La détermination des courbes de survie nous a permet de prendre les isolats en leur
phase exponentielle dans une longueur d'onde de 600 nm qui peut être arrivée jusqu'à 1
(Beringer, 1974).
DO
D.O600
1,2
0,8
0,6
0,4 DO
0,2
0 t(h)
0 10 20 30 40 50 60
1,2
DO
1
0,8
0,6
DO
0,4
0,2
0 t (h)
0 10 20 30 40 50 60
- Rhizobium sullae -
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Chapitre III : Résultats et Discussions
D.O600
DO
1,2
0,8
0,6
0,4 DO
0,2
0 t(h)
0 10 20 30 40 50 60
DO
D.O600
1,4
1,2
1
0,8
0,6
DO
0,4
0,2
0
t (h)
0 10 20 30 40 50 60
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Chapitre III : Résultats et Discussions
DO
DO.600
1,2
0,8
0,6
0,4 DO
0,2
0
t(h)
0 10 20 30 40 50 60
DO
D.O600
1,4
1,2
1
0,8
0,6
DO
0,4
0,2
0
t(h)
0 10 20 30 40 50 60
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Chapitre III : Résultats et Discussions
III-2-Test de nodulation
On note que les isolats donnent des nodules plus grands en forme de grappe alors les
autre souches rhizobiales: Mezo, donne très peut de nodules (1-3) et dont la taille réduite en
comparant avec les nodules produits par les isolats pour les deux espèces, alors A6 n’a
provoqué aucune infection racinaire (Figure 23)
Ce qui est prouvé par les travaux de Masson-Boivin et al. 2009 que la souche
bactérienne Sinorhizobium fredii capable de former des symbioses fixatrices d’azote avec
plus de 135 espèces des légumineuses.
Figure 23: (A):représentation des nodules chez la plante qu’il est inoculé avec la souche
-Mesorhizobium ciceri-
(B):représentation des nodules chez la plante qu’il est inoculé avec l’isolat B1
(C) : représentation des nodules chez la plante qu’il est inoculé avec l’isolat S2
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Conclusion
Conclusion générale
Dans cette étude, nous avons procédé à une caractérisation des bactéries nodulant
deux espèces de la légumineuse de genre Phaseolus ([Link] et [Link]), provenant
des différentes régions algériennes. : Guelma, Skikda, Annaba, selon les techniques usuelles
propres aux rhizobia selon Vincent, 1970 ; Somasegaran et Hoben, 1994, Jordan, 1984.
Notre étude nous a permis de disposer d'une collection de 10 souches isolées de nodules
racinaires des plantes, qui ont été ensuite caractérisées en présence de deux souches de
référence.
L’ensemble des résultats obtenus concernant l’étude morphologique et culturale, ainsi
que l’examen microscopique, ont montré que l’ensemble des isolats présentent des caractères
comparables au genre Rhizobium.
En effet l’aspect, la couleur, la forme des colonies sur le milieu YMA, YMA+ rouge
Congo, la croissance rapide YMA+BTB peuvent nous orienter vers le genre Rhizobium
(Vincent, 1970 ; Jordan, 1984). Ces mêmes souches possèdent les enzymes nécessaires pour
infecter la plante et induire le processus de nodulation. Toutefois les prestations symbiotiques
ont montré toute une hétérogénéité dans la taille et la forme des nodules ainsi induits.
Les tests biochimiques montrent la disponibilité des enzymes spécifiques nécessaire
pour la symbiose chez les isolats examinées. Elles possèdent de la nitrate-réductase, enzyme
contribue à l’assimilation de l’azote minérale. Les souches sont pourvues d’une uréase ainsi
qu’une péctinase et une cellulase, qui sont impliqués dans le processus infectieux de la
symbiose Rhizobium-légumineuses, ils facilitent la pénétration des rhizobia à travers les fibres
par une dégradation des ponts glucidiques de la paroi cellulaire.
A travers ces résultats, nous pouvons admettre que nos isolats possèdent les enzymes
nécessaires pour la nodulation
Le test de nodulation a révélé que toutes les souches étudiées donnent des nodules au
niveau racinaires chez les deux espèces de la légumineuse (Phaseolus vulgaris et Phaseolus
coccineus), en revanche parmi les souches de références seule la souche Mezo a fait noduler
le genre Phaseolus.
Page 32
Référence
bibliographique
Références bibliographiques
Références bibliographiques
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Référence webographique
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Annexes
Annexes
Annexe 01 :
Mannitol 10
K2HPO4 0.5
NaCl 0.1
pH 6.8
°
La stérilisation du milieu se fait par autoclavage à 120 C pendent 20 min
YMB 1000
Agar 18
pH 6.8
°
La stérilisation du milieu se fait par autoclavage à 120 C pendent 20 min
YMB 1000
Agar 18
pH 6.8
Après l’ajustement de pH on ajoute 10 ml de rouge Congo (0.25 g rouge Congo dans 100 ml
d’eau distillée) puis on ajoute l’agar.
Annexes
°
La stérilisation du milieu se fait par autoclavage à 120 C pendent 20 min
YMB 1000
Agar 18
pH 6.8
°
La stérilisation du milieu se fait par autoclavage à 120 C pendent 20 min
Tryptone 5
Extrait de levure 3
Agar 18
pH 6.8
°
La stérilisation du milieu se fait par autoclavage à 120 C pendent 20 min
CaCl2 0.100
KH2PO4 0.100
Annexes
H3BO3 2.86
MnSO44H2O 2.03
ZnSO47H2O 0.22
Cu5H2O 0.08
Na MoO42H2O 0.14
pH 6.8
°
La stérilisation du milieu se fait par autoclavage à 120 C pendent 20 min
Annexes
Annexe 02 :
- Mezorhisobium ciceri -
t(h) 0 2 4 6 8 24 26 28 30 32 48
DO 0,053 0,131 0,372 0,526 0,713 1,023 1,011 0,975 0,969 0,863 0,705
- Rhizobium sullae -
t(h) 0 2 4 6 8 24 26 28 30 32 48
DO 0,043 0,114 0,379 0,507 0,749 1,027 1,04 1,047 1,048 1,044 0,862
t(h) 0 2 4 6 8 24 26 28 30 32 48
DO 0,06 0,134 0,414 0,589 0,666 1,073 1,064 1,06 1,054 1,046 0,891
t(h) 0 2 4 6 8 24 26 28 30 32 48
DO 0,01 0,107 0,33 0,468 0,695 1,143 1,149 1,153 1,162 1,152 0,903
t(h) 0 2 4 6 8 24 26 28 30 32 48
DO 0,044 0,161 0,434 0,578 0,653 1,02 1,04 0,976 0,905 0,894 0,754
t(h) 0 2 4 6 8 24 26 28 30 32 48
DO 0,042 0,109 0,352 0,549 0,734 1,147 1,183 1,198 1,2247 1,214 1,001
Année universitaire : 2015/2016 Présenté par : Zouilekh Zahira
Ouadi Rayane
Résumé