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Configuration électronique et modèle de Bohr

Le modèle de Bohr décrit l'atome d'hydrogène avec des postulats sur les orbites stationnaires des électrons autour d'un noyau immobile. Les transitions électroniques entre niveaux d'énergie génèrent des longueurs d'onde spécifiques, organisées en séries nommées d'après leurs découvreurs. La configuration électronique est régie par des règles quantiques, déterminant la distribution des électrons dans les orbitales atomiques et leur stabilité.

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Configuration électronique et modèle de Bohr

Le modèle de Bohr décrit l'atome d'hydrogène avec des postulats sur les orbites stationnaires des électrons autour d'un noyau immobile. Les transitions électroniques entre niveaux d'énergie génèrent des longueurs d'onde spécifiques, organisées en séries nommées d'après leurs découvreurs. La configuration électronique est régie par des règles quantiques, déterminant la distribution des électrons dans les orbitales atomiques et leur stabilité.

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I Modèle classique de l’atome : Modèle de Bohr

Le modèle de Bohr (cas de l’atome d’hydrogène) repose sur quatre postulats :

a. Dans l’atome, le noyau est immobile alors que l’électron de masse m gravite autour du noyau selon une

orbite circulaire de rayon r.

b. L’électron ne peut se trouver que sur des orbites privilégiées sans émettre de l’énergie. Ces orbites sont

dites « orbites stationnaires ».


I Modèle classique de l’atome : Modèle de Bohr
I Modèle classique de l’atome : Modèle de Bohr
I Modèle classique de l’atome : Modèle de Bohr
I Modèle classique de l’atome : Modèle de Bohr
I Modèle classique de l’atome : Modèle de Bohr
I Modèle classique de l’atome : Modèle de Bohr
I Modèle classique de l’atome : Modèle de Bohr
I Modèle classique de l’atome : Modèle de Bohr

∆E = hc / λ
I Modèle classique de l’atome : Modèle de Bohr
II Transition entre niveaux électroniques
II Transition entre niveaux électroniques
Cette relation permet de calculer les différentes longueurs d’ondes correspondantes aux transitions
électroniques de l’hydrogène entre deux niveaux d’énergie. En général, on trouve plusieurs séries de
spectre selon l’état ou se trouve l’électron. Chaque groupe de raies est nommé série et porte le nom du
savant qui l’a découvert. On distingue plusieurs séries de raies :
II Configuration électronique
Définition d’un orbitale : un orbitale atomique est une région de l’espace
autour du noyau ou la probabilité de trouver un électron est élevé
Les orbitales atomiques peuvent prendre diverses formes et correspondre à
différents niveaux énergétiques, elles sont caractérisées par trois nombres
quantiques n;l,et ml
II Configuration électronique
1-Nombre quantique principale n
II Configuration électronique
1-Nombre quantique principale n
Le nombre quantique principal « n » C’est un nombre entier positif qui définit l’énergie moyenne de l’électron par rapport
au noyau. Plus la valeur de n sera grande, plus l’énergie de l’électron sera grande et plus la distance séparant l’électron du
noyau sera importante du fait que la taille de l’orbitale augmente. Généralement, les niveaux énergétiques sont désignés
par une lettre majuscule : K, L, M,….
II Configuration électronique
2-Nombre quantique secondaire l

les valeurs que prend l sont des valeurs entières positives comprises entre 0 et n-1. De plus, chaque valeur de l représente
une forme d’orbitale schématisée tel schématisé ci-dessous.
l définit la notion de sous couche et détermine la géométrie des orbitales atomiques. A chaque valeur de l, on lui fait
correspondre une fonction d’onde que l’on désigne par une lettre
II Configuration électronique
3-Nombre quantique magnétique m ou ml
II Configuration électronique
3-Nombre quantique magnétique m ou ml
II Configuration électronique
3-Nombre quantique magnétique m ou ml
II Configuration électronique
3-Nombre quantique de spin ms ou mp
II Configuration électronique
II Configuration électronique
4- Réglé d’écriture de la configuration électronique
a) Ordre énergétique (ou règle de Klechkowski ou principe de stabilité)

Les électrons d’un atome dans son état fondamental, occupent les niveaux d’énergies les plus bas possibles. Ceci
correspond au principe de l’énergie minimale qui permet d’établir une configuration électronique de l’atome la
plus stable (état fondamental).
II Configuration électronique
4- Réglé d’écriture de la configuration électronique
b) Règle d’exclusion de Pauli

Dans un atome, deux électrons ne peuvent pas avoir leurs quatre nombres quantiques identiques. Si deux électrons d’un
atome occupent la même orbitale (même valeur de n, l, et m), ils diffèrent forcement par le nombre quantique de spin.
Pour une couche n, le nombre de cases est n² et le nombre d’électrons est 2n². Une case quantique ne peut contenir au
maximum que deux électrons de spins opposés.
II Configuration électronique
4- Réglé d’écriture de la configuration électronique
c) Règle de Hund

Dans une orbitale atomique (O.A) de même niveau énergétique, les électrons occupent le maximum d’orbitales (cases
quantiques) ayant le même nombre quantique secondaire l avant de les compléter par un deuxième électron de spin
opposé.
Cette règle introduit 2 notions :
- électron non apparié (ou célibataire, ou paramagnétique)donc un seul électron dans une orbitale atomique OA
- électrons appariés (ou diamagnétique) donc deux électrons de spin opposé (s = ½) dans une OA
II Configuration électronique
4- Réglé d’écriture de la configuration électronique
II Configuration électronique
II Configuration électronique
II Configuration électronique
Structure électronique d’un ion
Pour cela établir la configuration électronique de l’élément, si il s’agit

d’un cation enlever un ou plusieurs électrons, si il s’agit d’un anion

ajouter un ou plusieurs électrons. Dans ce cas chaque élément va

essayer d’obtenir la configuration électronique du gaz rare (très stable)

qui lui est le plus proche.


II Configuration électronique
description du tableau périodique
II Configuration électronique
description du tableau périodique

Common questions

Alimenté par l’IA

The rule of minimum energy, also known as the Aufbau principle, ensures that electrons fill atomic orbitals in order of increasing energy levels. Electrons occupy the lowest available energy level first before proceeding to higher levels. This principle helps establish the most stable (ground state) electron configuration for an atom by minimizing its energy .

Pauli's exclusion principle states that no two electrons in an atom can have identical sets of four quantum numbers. This means that if two electrons share the same orbital (same values of n, l, and m), they must have opposite spins. Consequently, each orbital can hold a maximum of two electrons of opposite spins, limiting the electron configuration possibilities and contributing to the unique distribution of electrons across different energy levels .

Quantum numbers are a set of numerical values that describe the state of an electron in an atom. They include: (1) the principal quantum number (n) which indicates the size and energy level of the orbital; (2) the azimuthal quantum number (l), which defines the shape of the orbital; (3) the magnetic quantum number (ml), indicating the orientation of the orbital in space; and (4) the spin quantum number (ms), which describes the direction of the electron's spin .

Bohr's model for the hydrogen atom is based on the following key postulates: (a) the nucleus is stationary while the electron of mass m orbits around it in a circular path of radius r; (b) the electron can only occupy certain privileged orbits called 'stationary orbits' without emitting energy; (c) transitions between these orbits involve emission or absorption of energy, calculated using ∆E = hc / λ .

The electronic configuration of an ion is determined by adding electrons for anions or removing electrons for cations to achieve a stable noble gas configuration. Elements tend to adjust their electron count to resemble the electron configuration of the nearest noble gas, which is a highly stable arrangement. This stability almost always involves a full valence shell resembling that of a noble gas .

The quantum number 'l', known as the azimuthal or angular quantum number, determines the shape of atomic orbitals. Each value of 'l' correlates with a specific type of orbital shape: spherically symmetric 's' orbitals (l=0), dumbbell-shaped 'p' orbitals (l=1), cloverleaf 'd' orbitals (l=2), and more complex 'f' orbitals (l=3). As l increases, the geometry of the orbitals becomes more complex, reflecting the increased angular momentum of the electron .

The quantum number 'n', or the principal quantum number, signifies the average energy of an electron relative to the nucleus. As 'n' increases, both the energy of the electron and the size of the orbital increase, meaning the electron is found further from the nucleus. Higher values of 'n' correspond to larger orbitals and increasing energy levels .

The magnetic quantum number 'ml' specifies the orientation of an orbital within a given subshell (labeled by 'n' and 'l'). It can take values ranging from -l to +l, inclusive. These orientations define the different spatial orientations an orbital can have, influencing the magnetic field and location probability of the electron within that subshell. The 'ml' quantum number allows for the calculation of how many orbitals are present in a subshell and thus influences how electrons are distributed among them .

The concept of stationary orbits in Bohr's model challenged classical mechanics by proposing that electrons could orbit the nucleus without radiating energy, which contradicted the classical expectation that accelerated charges (such as an orbiting electron) should emit radiation continuously. Bohr's postulation of quantized orbits explained the stability of atoms, as electrons existed only in specific orbits where energy emission was nullified by the quantization condition .

Hund's rule states that when electrons occupy orbitals of the same energy, they fill the orbitals singly first with parallel spins before pairing occurs. This means that the maximum number of unpaired electrons, with aligned spins, will occupy the available orbitals to minimize electron repulsion and stabilize the atom's electron configuration .

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