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Responsabilité sociétale des entreprises

Le document présente un projet de fin d'études sur la responsabilité sociétale des entreprises, réalisé par Houda Henchi à l'Institut Supérieur de Gestion de Gabès. Il aborde l'importance de la RSE dans le cadre du développement durable et décrit le stage effectué à Fipal Quali Industries, une entreprise spécialisée dans la production de lubrifiants. Le rapport inclut également des remerciements, des dédicaces et une liste des abréviations utilisées.

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Responsabilité sociétale des entreprises

Le document présente un projet de fin d'études sur la responsabilité sociétale des entreprises, réalisé par Houda Henchi à l'Institut Supérieur de Gestion de Gabès. Il aborde l'importance de la RSE dans le cadre du développement durable et décrit le stage effectué à Fipal Quali Industries, une entreprise spécialisée dans la production de lubrifiants. Le rapport inclut également des remerciements, des dédicaces et une liste des abréviations utilisées.

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‫ﻭﺯﺍﺭﺓ ﺍﻟﺘﻌﻠﻴﻢ ﺍﻟﻌﺎﻟﻲ و‬

Ministère de l’Enseignement
‫البحث العلمي‬
Supérieur et de la Recherche
‫جامعة قابس‬
Scientifique
‫المعهد العالي‬
Université de Gabès
‫للتصرف‬
Institut Supérieur de Gestion
‫ادارة الدراسات و‬
Direction des études et des
‫التربصات‬
stages

Projet de fin d’études pour


l’obtention du diplôme de licence
nationale en sciences économiques

Spécialité : Analyse de politique économique

Titre du projet

La responsabilité sociétale de l'entreprise

Réalisé par : Houda Henchi

Encadré par : Anouar Bardi

Année universitaire : 2022-2023


Institut Supérieur de Gestion de Gabès
Rue Jilani Habib, Gabès 6002
Tél. : + 216 75 272 280
Fax : + 216 75 270 686
Site web :[Link]

Remerciements
A l’issue de ce travail, je tiens à remercie Dieu tout puissant de m’avoir gardé jusqu’à
l’aboutissement de ce rapport de stage.

Mon remerciement s’adresse à tous mes enseignants de l’ISGG pour leurs précieux efforts
déployés pour guider mon pas et enrichir mes connaissances et mon savoir-faire, tout au long
de mes études universitaires de 3 ans. Ils sont à la base de ma formation et de mon éducation
et ont très souvent fait preuve avec moi d’attention, de tolérance et de magnanimité.

Je tenais à exprimer toute ma gratitude et mes hautes considérations à Mr. BARDI ANOUAR
pour avoir aimablement encadré mon travail, pour ses qualité humaines, pour la confiance
qu’elle m’a accordées en me confiant ce sujet, ses conseils avisés et judicieux et ses
remarques pertinentes qui m’ont permis de mettre à terme ce rapport. Je lui exprime mon
honneur d’avoir acceptée l’encadrement de ce travail.

Je remercie également Mr. Elleuch Abdelmadjid, qui par leur précieux conseil et directives
m’a initié à la recherche et dirigé mon travail avec les sérieux et la compétence qui le
caractérisent pour le soutien qu’il m’a toujours accordé tous au long de mon travail.

Mes gratitudes sont adressées à tous les membres de jury de bien avoir voulu accepté
d’évaluer ce travail. Qu’ils trouvent ici le témoignage de mon vive reconnaissance et mes
profondes gratitudes.
Dédicaces
Avec tout respect et amour je dédie ce modeste travail

A ma très chère mère HAYET

Tu représente pour moi la source de tendresse et l’exemple de dévouement qui n’a pas cessé
de m’encourager. Tu as fait plus qu’une mère puisse faire pour que ses enfants suivent le bon

chemin dans leur vie et leurs études.

A mon très cher père ABDALLAH

Aucune dédicace ne saurait exprimer l’amour, l’estime, le dévouement et le respect que j’ai
toujours pour vous. Rien au monde ne vaut les efforts fournis jour et nuit pour mon éducation
et mon bien être. Ce travail et le fruit de tes sacrifices que tu as consentis pour mon éducation
et ma formation le long de ces années, que dieu te préserve et te procure santé et longue vie.

A mes adorables frères, sœurs HAYTHEM, HAYFA et

YASSMINE

Merci d’être toujours à mes côtés, par votre présence, par vos amours dévoués et votre
tendresse pour donner du gout et du sens à ma vie.

A mes adorables amis

LILIA, AMINA, MAYSSA, EYA, AZZA, HAZEM, EZZAT, KAMEL, SAIF,


AMINE

Je vous remercie de votre soutien et de vos encouragements continus, Je prie Dieu de vous
donner ce que vous souhaitez.

A tous mes enseignants depuis mes premières années d’études.


Liste des abréviations

F.Q.I : Fipal Quali industries

D.D : Développement Durable

R.S.E : Responsabilité social de l’Entreprise

E.K.C : Environnementale Kuznets Curve


Sommaire
Introduction générale..................................................................................................................1

Chapitre 1 :..................................................................................................................................3

Section 1 : présentation de lieu de stage.....................................................................................4

Section 2 : Description des tâches effectuées au cours du stage.................................................8

Chapitre 2 : La responsabilité sociétale des Entreprises dans le cadre de l’application des


principes du développement durable........................................................................................13

Section1 : l’Economie du développent durable........................................................................14

Section 2 : Présentation et analyse du questionnaire................................................................28


Liste des tableaux
Tableau n° 1 : Les enjeux de la RSE :......................................................................................19

Tableau n°2 : Niveau d’intégration de la RSE :........................................................................26


Liste des figures

Figure n° 1 : FIPAL QUALI INDUSTRIES :............................................................................5


Figure n°2 : Organigramme de F.Q.I..........................................................................................6
Figure n°3 : Huile Super TDL..................................................................................................10
Figure n°4 : Huile moteur (200 L)............................................................................................10
Figure n°5 : Les trois piliers du développement durable :........................................................18
Figure n°6 : pourcentage de l'idée de la resposabilité societale de l'entreprsie........................28
Figure n°7 :pourcentage des personne qui ont les sentiment de mener des actions.................29
Figure n°8: poucentage de domaine de managers et ses préoccuper dnas les grands enjeux
sociaux et envirenemenetax......................................................................................................30
Figure n°9: pourcentage des personnes qui connait des institution qui aident les entreprise à
mettre en pklace une demarche RSE........................................................................................30
Figure n°10: pourcentage qui donne un conseil externe d'améliorer les perfermance sociales31
Figure n°11: pourcentage des apports retirés............................................................................32
Figure n°12: les raisons le plus importantes qui empechent d'integrer pleinement des activité
...................................................................................................................................................33
Figure n°13: Pourcentage des personnes qui menent des actions visant à améliorer le dialogue
social.........................................................................................................................................34
Introduction générale

Introduction générale
La préservation de l’environnement et les droits économiques et sociaux sont devenus des
acquis à sauvegarder pour les générations futures. Ces dernières années, les activités
humaines ont beaucoup nui aux écosystèmes. C’est pourquoi des problèmes
environnementaux se posent avec beaucoup d’intérêt ces dernières années. La société est de
plus en plus consciente de cette urgence et s’est intéressée à mettre en exergue des politiques
visant la protection de l’environnement en tenant compte des intérêts de la population. Le
terme « développement durable » devient un enjeu mondial. Il prend en compte trois aspects :
sociale, environnementale, et économique. Aujourd’hui, certains chercheurs sont conscients
de l’importance de ce concept et de la nécessite de l’adopter au sein des entreprises. La RSE
(responsabilité sociale des entreprises). L’objectif est de maximiser leurs profits tout en tenant
compte des préoccupations sociales et environnementales.
La Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) est un concept qui se réfère à l'intégration
volontaire, par les entreprises, de considérations sociales et environnementales dans leurs
activités commerciales et leurs relations avec les parties prenantes. La RSE est donc une
approche de gestion qui vise à concilier les objectifs économiques, sociaux et
environnementaux des entreprises, tout en respectant les valeurs éthiques et les normes
internationales en matière de développement durable.
Au fil des années, la RSE est devenue de plus en plus importante pour les entreprises, qui sont
de plus en plus conscientes de leur impact sur la société et l'environnement. Les entreprises
cherchent à adopter des pratiques commerciales durables et responsables, tout en répondant
aux attentes de leurs parties prenantes, notamment les clients, les employés, les investisseurs
et les communautés locales.
Les pratiques de RSE peuvent prendre différentes formes, telles que la gestion responsable de
la chaîne d'approvisionnement, la réduction de l'empreinte carbone, la promotion de l'égalité
et de la diversité en milieu de travail, la promotion de la transparence et de la responsabilité,
ainsi que la contribution au développement durable des communautés locales.
L'importance de la RSE est également soulignée par les organismes internationaux, tels que
les Nations Unies, qui ont adopté des principes directeurs pour les entreprises en matière de
droits de l'homme et de développement durable. Les gouvernements ont également un rôle
important à jouer dans la promotion de la RSE, en élaborant des politiques et des
réglementations pour encourager les pratiques commerciales durables et responsables.

1
Introduction générale

En somme, la RSE est un concept important et en évolution constante qui joue un rôle clé
dans la gestion responsable des entreprises. Les entreprises qui adoptent des pratiques de RSE
sont mieux placées pour répondre aux attentes de leurs parties prenantes, tout en contribuant à
un avenir plus durable pour la société et l'environnement.
Pour cette raison, notre travail sera organisé de la manière suivante :
Le premier chapitre sera consacré à une brève présentation de l’entreprise Fipal Quali
Industries qui fera l’objet de cette étude. Au cours de ce chapitre nous allons essayer de
présenter l’entreprise, l’endroit du notre stage, tout en décrivant les différentes tâches et les
différents rôles joué au sein de cette filiale par les différents nombres du personnel. Puis dans
le deuxième chapitre nous allons étudier la responsabilité sociétale de l’entreprise.

2
Chapitre 1 :

Chapitre 1 :

3
Chapitre 1 :

Section 1 : présentation de lieu de stage

1.1. Historique de Fipal Quali Industries :


Dans cette partie on va mettre l’accent sur l’évolution historique de l’entreprise FIPAL
QUALI INDUSTRIES depuis l’année 2002 :
En 2002 : Une relation commerciale a été créé entre FIPAL Sfax et QUALI Industries
Belgique. QI est représenté et dirigée par MR KRISTOF DECUYPERE, cette relation a pour
objet la distribution des produits QUALI en Tunisie.
La marque a enregistré une bonne réputation au niveau de la qualité, mais les hausses
successives du prix de pétrole avaient créés des perturbations de distribution sue le marché
tunisien.
Pour continuer à servir les clients de la marque QUALI, l’idée s’était imposée pour la création
d’une unité de mélange et conditionnement des lubrifiants et graisses en Tunisie pour réduire
les frais de production (emballage, main d’œuvre, etc…) et ce pour assurer une stabilité
commerciale.
En 2007 : Une société Tuniso-Belge a été crée par l’alliance des deux sociétés FIPAL et
QUALI Industries qui a pour objet la fabrication des lubrifiants et graisses de toutes genres
sous le contrôle technique de QUALI Industries Belgique qui a pris en charge aussi
l’approvisionnement permanent en matières premières.
Le produit tunisien marque QUALI est omniprésent sur le marché tunisien et quelques
marchés internationaux.
La marque QUALI n’a cessé de démontrer ses qualités de leader dans le secteur scientifique
et technologique mais également en matière d’innovation offrant ainsi une gamme complète
des produits répondant à tous les besoins.
FQI ne cesse pas par ses moyens de promouvoir la marque Quali. Les produit des qualités
méritent un service de première classe aussi bien avant pendant qu’après la livraison.

4
Chapitre 1 :

Chez FQI, la qualité (des produits ou des services) est méticuleusement supervisé. Offrir des
produits des hautes qualités a un prix bien étudié et la philosophie de la société.

1.2. Le statut juridique de Fipal Quali Industries :


Dénomination : FIPAL QUALI INDUSTRIES
Activité : Fabrication des lubrifiants et graisses
Forme juridique : Société à responsabilité limitée
Nationalité : Tuniso-Belge
Siège sociale : zone industrielle EL Hancha N°7 3010
Téléphone : 74 885 102
Adresse email : [Link]@[Link]
Régime de travail : 48 heures par semaines

Figure n° 1 : FIPAL QUALI INDUSTRIES :

Source : Fipal Quali Industries

5
Chapitre 1 :

1.3. Présentation de l’organisme de FQI :


Figure n°2 : Organigramme de F.Q.I

Source : Fipal Quali Industries

1.4. Les atouts de Quali Industries (FQI)


(F)QI offre une gamme complète de produits : des huiles moteur, huiles pour engrenage,
huiles industrielles, graisses et liquides de frein…
(F)QI suit chaque dossier de a à z: à partir de la réception du bon pour accord, le planning de
la production, la logistique et les documents (de transport) jusqu’au port de destination. Nos
revendeurs ne doivent pas se soucier du suivi de leurs commandes et peuvent se concentrer
entièrement sur leurs tâches quotidiennes.
6
Chapitre 1 :

(F)QI a un profond respect pour la norme ‘qualité. (of) Pour (F)QI la norme ‘qualité est
prioritaire: la production et le contrôle de la qualité respectent attentivement les spécifications
requises, garanties par une analyse approfondie dans ses labos après chaque procès de
production. Avec chaque commande nous donnons à nos revendeurs les certificats d’analyse
comme preuve.
(F)QI maintient un contact personnel étroit avec ses revendeurs. Nous essayons de visiter nos
revendeurs régulièrement à fin de répondre à leurs besoins locaux, s’ils le souhaitent. Pour
(F)QI ses revendeurs font, pour ainsi dire, partie de la “famille”, c’est à dire construire un
avenir ensemble.
(F)QI respecte ses engagements avec ses revendeurs à l’étranger. Nous travaillons avec 1, 2
ou maximum 3 revendeurs par marché/pays en fonction de l’étendue du pays, le potentiel du
marché et du revendeur, et le genre des produits afin de protéger leurs intérêts et
investissements (faits).

7
Chapitre 1 :

Section 2 : Description des tâches effectuées au cours


du stage
Dans le cadre de mes études en économie au sein de notre institut supérieur de gestion de
Gabes, j’ai eu l’occasion d’effectuer un stage au sein de Fipal Quali Industries (FQI) à
Hancha-Sfax. Ce stage m’a permis de confronter la théorie avec la pratique, de s’éloigner de
l’individualisme pour se brancher au groupe et appliquer mes connaissances et savoir
scientifique ainsi d’enrichir mes connaissances et stimuler les votes communicationnels.

2.1 Présentation de l’entreprise FQI :


Fipal Quali industries est une entreprise spécialisée dans la production et l’exportation de
lubrifiants pétrochimiques, liquides de frein et produits relatés.
FQI est outillé d’une équipe de techniciens connaisseurs en matière de lubrification, intégrée à
un réseau de distribution efficace et dynamique et assure ainsi :
Le bon choix des lubrifiants convenables à tout climat.
Des conseils et un support technique aux clients.
Formation technique gratuite (par notre service technique ou même par des Ingénieurs
Belges).
La résolution des problèmes de lubrification.
Des larges possibilités de stockage garantissant une livraison rapide et continue.
Des analyses nécessaires par nos laboratoires en Tunisie et en Belgique pour bien vérifier la
performance à plusieurs étapes et quand ça sera nécessaire afin de pouvoir prolonger les
espaces entre les vidanges.
Les produits fabriqués :
 Huiles moteurs :
 Automobile :
 TROPICAL (SAE 40, TROPICAL SAE 50)
 HMD (SAE 40, SAE 50)
 TURBO DIESELUB (SAE 15W40, SAE 20W50, SAE 40, SEA 50)
 SUPER TDL
 KARTING
 NASCAR
 Transport :

8
Chapitre 1 :

 PREMIUM (SAE 15W40)


 ASTRO
 PANTER
 Deux temps :
 MOTOLUB 2- t
 Agriculture :
 AGRILUBE (SAE 15W40)
 HUILES DE TRANSMISSION :
 BOÎTE DE VITESSE MANUELLE ET PONT ARRIÈRE :
 GEAR X API GL-1 SAE 90 - SAE 140
 GEARLUB API GL-4 SAE 80W90 - SAE 140
 GEARLUB API GL-5 SAE 80W90 - SAE 140
 TRANSMISSION AUTOMATIQUE :
 ATF DEXRON II-D
 HUILES INDUSTRIELLES GAMME STANDARD
 HUILES HYDRAULIQUES :
 HYDRAULUB ISO 32 - ISO 46 - ISO 68
 HYDRAUMINE ISO 32 - ISO 46 - ISO 68
 HYDRAUSYN SS ISO 32 - ISO 46 - ISO 68
 HYDRAUSYN ISO 32 - ISO 46 - ISO 68
 HUILES ENGRENAGES :
 REDUCLINE ISO 68 - ISO100 - ISO150 - ISO 220 - ISO 320 - ISO 460
 HUILES COMPRESSEURS :
 COMPRAX ISO 46 - ISO 68 - ISO 100 - ISO 150
 HUILES TRAVAUX DES METAUX
 EMULSOL METAL
 GRAISSES GAMME STANDARD
 CALCIUM NLGI 2
 LITHIUM NLGI 2
 LITHIUM EP NLGI 2
 HUILES DE FREIN GAMME STANDAR
 DOT
 DOT 4
 VARIA

9
Chapitre 1 :

 ANTIGEL
 LIQUIDE DE REFROIDISSEMENT

Figure n°3 : Huile Super TDL

Source : Fipal Quali Industries

Figure n°4 : Huile moteur (200 L)

Source : Fipal Quali Industries

2.2 Les différentes gammes de l’entreprise :

 Huile moteurs synthétiques : sont issues de transformation chimique complexe


effectues soit directement à partir de pétrole brut extrait par forage, soit à partir de
molécule présélectionnées.
 Huile de transmission : est le liquide qui circule dans votre transmission et
notamment la boite pour la lubrifier et préserve ses organes d’une usure prématurée.
 Huile hydraulique : Huile minérale incompressible pouvant communiquer, de façon
très rapide, l’énergie de la pompe hydraulique aux récepteurs.

10
Chapitre 1 :

 Huile moteurs minérales : est fabriquée à partir de pétrole brut. Ce dernier est raffiné
et débarrassé de nombreuses impuretés afin d’être utilisé comme huile moteur.
 Huile moteurs semi synthétique : qui sont composées d’un mélange d’huiles de base
minérale et d’huile de base synthétique ; les huiles entièrement synthétique, qui ne
contiennent pas d’huile minérale et sont obtenues après avoir mélangé plusieurs
composants de synthèse.
 Huile pour compresseur : Les lubrifiants pour compresseur frigorifique réduisent les
frottements, préviennent l’usure et assurent l’étanchéité entre les côtés haute et basse
pression.
 Huile pour moteurs réducteurs :
 Liquides de freins : est un liquide incompressible et dont la fonction première est de
transmettre la force de freinage initiée par le conducteur aux roues du véhicule en se
propageant dans le circuit hydraulique, afin de permettre au véhicule de ralentir ou de
s’arrêter.
 Huile agricole : une huile végétale est un corps gras liquide à température ambiante,
extrait d’une plante oléagineuse.

2.3 Les étapes de la fabrication des huiles lubrifiantes :

Sélection des matières premières : Les huiles lubrifiantes sont fabriquées à partir d'huiles de
base, qui peuvent être d'origine minérale ou synthétique. Les huiles de base sont sélectionnées
en fonction de leurs propriétés physico-chimiques et de leur performance en tant que
lubrifiant.
Mélange et additivation : Les huiles de base sont mélangées à des additifs pour améliorer
leurs propriétés, telles que la résistance à l'oxydation, la protection contre l'usure et la
corrosion, et la stabilité à haute température. Les additifs sont ajoutés à des proportions
précises en fonction de la formulation spécifique de l'huile lubrifiante.
Raffinage : Les huiles de base et les additifs sont soumis à un processus de raffinage pour
éliminer les impuretés et les contaminants. Le raffinage peut impliquer des opérations telles
que la distillation, l'hydrotraitement, la désulfuration et la déparaffinage.
Test et contrôle qualité : Les huiles lubrifiantes sont testées à chaque étape du processus de
fabrication pour garantir leur qualité et leur performance. Les tests peuvent inclure des
mesures de viscosité, de résistance à l'oxydation et à la corrosion, de point d'éclair, etc.

11
Chapitre 1 :

Emballage et distribution : Une fois la fabrication terminée, les huiles lubrifiantes sont
conditionnées dans des conteneurs appropriés et étiquetées avant d'être distribuées aux clients.

2.4 Les taches effectuées :

Durant la période de stage j’effectue des taches différentes :


La facturation des achats et des ventes (se fait par un logiciel appelé gestion commerciale.
Préparation de la fiche de paie.
Préparation de commande.
Le règlement clients (retenu à la ressource, chèque).
L’enregistrement des opérations dans le journal de caisse.
Inventaire physique des stocks des produits finis.
Déclaration CNSS (caisse nationale solidarité….).
La comptabilisation de la retenu à la ressource des fournisseurs.
Livraison de la commande au client.
Importation de charges personnelles.
Passation des écritures comptables de la facture des ventes.
Inventaire physique du stock des produits intermédiaires.
Facture pro-forma produit fini.
Facture divers fournisseur.
Journal caisse et vérification physique du solde.
Ecriture comptable des factures d’importation de la matière première.
Ecriture comptable journal banque.
Conclusion du premier chapitre :

Malgré que la période de mon stage ait été courte dans la société F.Q.I mais sincèrement j’ai
bien participé dans les différents services offerts par cette dernière. Ce stage m’a permis de
conclure que la théorie est la matière de base, par contre la pratique, représente l’application
de la théorie et l’explication du déroulement des travaux. Ainsi, ce stage m’a permis
d’enrichir et d’améliorer mes connaissances et de former une idée générale et complète sur les
taches accomplis au sein de cet organisme. En fin, je peux dire que l’expérience que j’ai
acquise au sein de la société F.Q .I a été excellente. J’étais vraiment satisfaite d’avoir eu
l’occasion de découvrir l’entreprise et son fonctionnement.

12
Chapitre 2 : La responsabilité sociétale des Entreprises dans le cadre de l’application
des principes du développement durable

Chapitre 2 : La responsabilité sociétale des


Entreprises dans le cadre de l’application des
principes du développement durable

13
Chapitre 2 : La responsabilité sociétale des Entreprises dans le cadre de l’application
des principes du développement durable

Introduction :
Aujourd’hui, du fait des contraintes écologiques auxquelles est confrontée la croissance
économique, le développement durable est devenu l’un des principaux enjeux de l’économie
contemporaine. Mettre en œuvre des politiques environnementales adéquates qui seraient
pleinement cohérentes avec les développements récents de l’économie du développement
durable, qui prennent en compte les couts environnementaux de la croissance et dont les
promoteurs prônent la durabilité du développement économique pour protéger
l’environnement et sauvegarder les intérêts des parties prenantes pour les générations futures
et l’amélioration du bien-être individuel sont devenus des pistes importantes pour les
décideurs politiques nationaux et internationaux dans la recherche de solutions économiques,
écologiques, politiques et sociales pour protéger l’environnement.
La préservation de l’environnement et les droits économiques et sociaux sont devenus des
acquis à sauvegarder pour les générations futures. Ces dernières années, les activités
humaines ont beaucoup nui aux écosystèmes. C’est pourquoi des problèmes
environnementaux se posent avec beaucoup d’intérêt ces dernières années. La société est de
plus en plus consciente de cette urgence et s’est intéressée à mettre en exergue des politiques
visant la protection de l’environnement en tenant compte des intérêts de la population. Le
terme (développement durable) devient un enjeu mondial. Il prend en compte trois aspects :
social, environnemental et économique. Aujourd’hui, certains chercheurs sont conscients de
l’importance de ce concept et de la nécessité de l’adopter au sein des entreprises. La
combinaison de la durabilité et des affaires économiques a créé un nouveau concept, la RSE
(responsabilité sociale des entreprises). L’objectif est de maximiser leurs profits tout en tenant
compte des préoccupations sociales et environnementales.

Section1 : l’Economie du développent durable


La croissance intensive s’est traduite par une prédation de plus en plus importante sur les
richesses naturelles que nous offre la planète et des effets nocifs sur l’environnement.
L’activité productive humaine a toujours été accompagnée des externalités négatives exerçant
des effets nuisant pour l’environnement et des conséquences désastreuses sur la santé des
humains de par les forts taux de concentrations d’éléments polluants issues de la production
industrielle.
Ce mode de développement est généralisable à l’ensemble des pays au moment ou on
s’aperçoit que le modèle de croissance des pays industriels s’est traduit par des dérèglements

14
Chapitre 2 : La responsabilité sociétale des Entreprises dans le cadre de l’application
des principes du développement durable

climatique importants (réchauffement de la planète, pollutions diverses, épuisement des


ressources naturelles…) et par une dégradation sans précédente de l’environnement.
De nos jours le développement durable est devenu un des enjeux majeurs des économies
contemporaines, du fait des limites écologiques auxquelles se heurte la croissance
économique. La mise en place des politiques environnementales adéquates qui seront en
parfaite harmonie avec les développements récents en matière de l’économie du
développement durable dans laquelle sont pris en considération les couts environnementaux
de la croissance et dont les partisans prônent la durabilité de développement économique qui
préserve l’environnement et sauvegarder les intérêts des générations futurs et améliore le
bien-être des individus, est devenu la voie incontournable pour les décideurs politiques
nationaux et internationaux dans la voie de recherche des solutions économiques, écologiques,
politiques et sociales pour la préservation de l’environnement et la restitution des droits à la
vie pour les générations futures.
Plusieurs questions se posent à ce niveau, à savoir : la croissance économique est-elle
compatible avec la préservation de l’environnement ? Les dégâts de la croissance sur
l’environnement naturel et humain sont-ils réparables ? Peut-on attendre de la croissance
économique et des progrès scientifiques et techniques la solution de tous nos problèmes ?
Quelle politique l’Etat peut-il mener en faveur du développement durable ? Quels sont les
instruments dont disposent les pouvoirs publics pour mener efficacement des politiques
climatiques et environnementales ?
La prise de conscience sur les risques environnementaux de la croissance économique et donc
de l’intérêt d’intégré des normes environnementales dans les cycles de production
économique a ouvert la voie devant un nouveau modèle de gouvernance dans la gestion de la
contrainte environnementale qui pèse sur la croissance et la dynamique socio-économique du
développement, et ce en fournissant une méthode d’approche intégrant les dimensions
économique, écologique et sociales.
1.1. Définition de la responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE) :
La responsabilité sociétale de l'entreprise (RSE) est la prise en compte, par les entreprises, de
leurs impacts économiques, sociaux et environnementaux sur la société dans laquelle elles
opèrent. Elle implique que les entreprises s'engagent à respecter les normes éthiques, à
promouvoir le développement durable, à contribuer au bien-être des communautés locales et à
prendre en compte les intérêts de toutes les parties prenantes, y compris les employés, les
clients, les fournisseurs et les actionnaires.
15
Chapitre 2 : La responsabilité sociétale des Entreprises dans le cadre de l’application
des principes du développement durable

La RSE est donc une approche globale de la gestion des entreprises qui vise à intégrer les
considérations sociales, environnementales et économiques dans leurs activités et décisions,
dans le but de créer de la valeur à long terme pour l'entreprise et pour la société dans son
ensemble. La RSE est devenue un enjeu majeur pour les entreprises souhaitant répondre aux
attentes de leurs parties prenantes et contribuer à un développement durable et responsable.
Plus précisément, la RSE implique que l'entreprise intègre dans sa stratégie et ses opérations
des considérations liées à la protection de l'environnement, aux droits des travailleurs, à
l'éthique des affaires, à la transparence et à la responsabilité envers la société dans laquelle
elle opère.
En d'autres termes, la RSE consiste à prendre en compte les enjeux sociaux et
environnementaux dans la gestion de l'entreprise, en vue de contribuer à un développement
durable et équilibré de la société dans son ensemble. Cela peut passer par des actions
concrètes comme la réduction de l'empreinte carbone, la promotion de l'égalité et de la
diversité, la mise en place de pratiques éthiques en matière de gestion des fournisseurs, ou
encore le soutien à des initiatives locales.
1.2. Les différentes approches et dimension de la RSE :
Il existe plusieurs approches et dimensions de la responsabilité sociétale de l'entreprise (RSE),
qui sont souvent complémentaires. Voici quelques-unes des principales :
Approche normative : Cette approche considère que les entreprises ont une responsabilité
morale de contribuer au bien-être de la société dans laquelle elles opèrent. Les normes et
standards internationaux, tels que les Principes directeurs des Nations Unies pour les
entreprises et les droits de l'homme ou encore les Objectifs de développement durable (ODD),
peuvent servir de référence pour guider les entreprises dans leurs pratiques RSE.
Approche stratégique : Cette approche considère que la RSE peut être bénéfique pour la
performance économique et la compétitivité de l'entreprise à long terme. Les entreprises
peuvent ainsi intégrer les enjeux sociaux et environnementaux dans leur stratégie globale, en
visant notamment à réduire les risques, à améliorer l'efficacité des processus, à renforcer leur
réputation ou encore à innover pour répondre aux attentes des parties prenantes.
Approche partenariale : Cette approche met l'accent sur la collaboration entre les entreprises,
les organisations de la société civile et les pouvoirs publics pour résoudre les enjeux sociaux
et environnementaux. La RSE peut ainsi être considérée comme une opportunité de renforcer
le dialogue et la coopération entre les différentes parties prenantes, en vue de trouver des
solutions concertées aux défis de la société.
16
Chapitre 2 : La responsabilité sociétale des Entreprises dans le cadre de l’application
des principes du développement durable

Les différentes dimensions de la RSE peuvent être regroupées en trois catégories principales :
La dimension environnementale : Elle concerne les impacts de l'entreprise sur
l'environnement, notamment en matière de consommation d'énergie, de gestion des déchets,
de pollution ou encore de biodiversité. Les entreprises peuvent mettre en place des mesures
visant à réduire leur empreinte environnementale, notamment en adoptant des pratiques éco
responsables et en favorisant l'innovation verte.
La dimension sociale : Elle concerne les impacts de l'entreprise sur les travailleurs, les
communautés locales, les consommateurs et les autres parties prenantes. Les entreprises
peuvent adopter des pratiques visant à garantir des conditions de travail justes et équitables, à
promouvoir la diversité et l'inclusion, à respecter les droits de l'homme, à assurer la sécurité
des produits et services ou encore à soutenir les initiatives locales.
La dimension économique : Elle concerne les impacts de l'entreprise sur l'économie,
notamment en termes de création d'emplois, de contribution au développement local et
régional, de respect des règles fiscales et de transparence financière. Les entreprises peuvent
adopter des pratiques visant à renforcer leur responsabilité économique, notamment en
assurant une gestion responsable de leurs ressources financières et en favorisant le
développement économique local et régional.
La dimension éthique : La RSE prend en compte les impacts éthiques de l'activité de
l'entreprise, tels que l'intégrité, la loyauté, la justice, la responsabilité, etc. Elle peut ainsi
inclure des actions visant à promouvoir une culture d'entreprise éthique, à renforcer la
conformité aux normes et aux réglementations, à encourager les comportements responsables,
etc.
Ces différentes dimensions de la RSE sont souvent interconnectées et peuvent influencer les
performances de l'entreprise à long terme. En prenant en compte ces dimensions, l'entreprise
peut ainsi contribuer à créer de la valeur pour l'ensemble de ses parties prenantes et pour la
société dans son ensemble.
Ces dimensions sont interdépendantes et doivent être considérées de manière holistique pour
assurer une RSE efficace et pertinente. Les entreprises peuvent également adopter une
approche intégrée de la RSE, qui consiste à intégrer les enjeux sociaux, environnementaux et
économiques dans l'ensemble de leurs activités et de leur stratégie.

17
Chapitre 2 : La responsabilité sociétale des Entreprises dans le cadre de l’application
des principes du développement durable

Figure n°5 : Les trois piliers du développement durable :

Source : les voies du développement durable : économique efficace, socialement


équitable et écologiquement soutenable, INSEE, 2008.

1.3. Les enjeux et les avantages de la RSE :


1.3.1. Les enjeux de la RSE :

La responsabilité sociétale de l'entreprise (RSE) présente plusieurs enjeux qui doivent être
pris en compte par les entreprises pour répondre aux attentes de leurs parties prenantes et
contribuer au développement durable. Voici quelques-uns des principaux enjeux de la RSE :
Les enjeux sociaux : Ces enjeux concernent le respect des droits de l'homme, la promotion de
la diversité et de l'inclusion, la santé et la sécurité au travail, la contribution au développement
local et la gestion responsable des relations avec les parties prenantes.
Les enjeux environnementaux : Ces enjeux concernent la réduction de l'impact
environnemental, la préservation des ressources naturelles, la réduction des émissions de gaz

18
Chapitre 2 : La responsabilité sociétale des Entreprises dans le cadre de l’application
des principes du développement durable

à effet de serre, la promotion de la transition énergétique et l'adoption d'une approche


circulaire des ressources.
Les enjeux économiques : Ces enjeux concernent la gouvernance responsable, la transparence
financière, la gestion des risques et des opportunités, la stimulation de l'innovation, la création
de valeur à long terme et la contribution à la prospérité économique et sociale.
Les enjeux éthiques : Ces enjeux concernent le respect des valeurs éthiques et morales, la
promotion d'une culture d'intégrité et de responsabilité, la lutte contre la corruption et les
pratiques déloyales, le respect de la concurrence loyale et la promotion de la conformité.
Ces enjeux sont interconnectés et doivent être pris en compte de manière intégrée pour assurer
une RSE pertinente et efficace. Les entreprises qui ignorent ces enjeux peuvent être
confrontées à des risques juridiques, financiers, opérationnels et de réputation, qui peuvent
nuire à leur performance à long terme et à leur relation avec leurs parties prenantes.
Tableau n° 1 : Les enjeux de la RSE :

Source : Finance durable et RSE

19
Chapitre 2 : La responsabilité sociétale des Entreprises dans le cadre de l’application
des principes du développement durable

1.3.2. Les avantages de la RSE :

La responsabilité sociétale de l'entreprise (RSE) présente de nombreux avantages pour les


entreprises et la société en général. Voici quelques-uns des principaux avantages de la RSE :
Amélioration de la réputation : Les entreprises qui intègrent la RSE dans leur stratégie et leurs
activités peuvent améliorer leur réputation et leur image de marque auprès de leurs parties
prenantes, notamment les clients, les employés, les investisseurs et les communautés locales.
Renforcement de la compétitivité : La RSE peut stimuler l'innovation, la créativité et la
productivité, ce qui peut renforcer la compétitivité des entreprises à long terme.
Attraction et rétention des talents : Les entreprises qui adoptent des pratiques responsables et
durables peuvent attirer et fidéliser des employés talentueux, motivés et engagés.
Réduction des coûts : La RSE peut aider les entreprises à réduire leurs coûts, notamment en
améliorant l'efficacité énergétique, la gestion des déchets et la consommation de matières
premières.
Réduction des risques : La RSE peut aider les entreprises à mieux gérer les risques,
notamment les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance, et à anticiper les
changements réglementaires et de marché.
Contribution au développement durable : La RSE peut aider les entreprises à contribuer au
développement durable de la société en répondant aux défis environnementaux, sociaux et
économiques auxquels la société est confrontée.
Renforcement de la confiance : La RSE peut renforcer la confiance entre les entreprises et
leurs parties prenantes, en encourageant le dialogue, la transparence et la collaboration.
Amélioration de la performance financière : Les entreprises qui prennent en compte les enjeux
sociaux et environnementaux peuvent améliorer leur performance financière à long terme en
réduisant les coûts, en stimulant l'innovation, en accédant à de nouveaux marchés, en
réduisant les risques et en améliorant leur image de marque.
Contribution à la société : Les entreprises qui contribuent positivement aux enjeux sociaux et
environnementaux peuvent participer à la résolution des problèmes de la société, en
contribuant à la protection de l'environnement, à la lutte contre la pauvreté, à l'amélioration de
la qualité de vie et en renforçant le dialogue et la coopération avec les parties prenantes.
Anticipation des réglementations et des risques : Les entreprises qui prennent en compte les
enjeux sociaux et environnementaux peuvent anticiper les changements réglementaires et les
risques associés, ce qui leur permet de se préparer en conséquence et d'adopter une approche
proactive.

20
Chapitre 2 : La responsabilité sociétale des Entreprises dans le cadre de l’application
des principes du développement durable

En somme, la RSE peut contribuer à créer de la valeur à long terme pour les entreprises et la
société en général, en promouvant des pratiques responsables et durables qui répondent aux
besoins des parties prenantes et aux défis de la société.
1.4. L’intervention de l’Etat en matière de RSE :
L'intervention de l'État en matière de RSE peut prendre plusieurs formes :
La réglementation : l'État peut établir des lois et des réglementations pour régir les pratiques
commerciales des entreprises en matière de RSE. Par exemple, des lois peuvent être mises en
place pour limiter les émissions de gaz à effet de serre ou pour garantir des conditions de
travail décentes.
La fiscalité : l'État peut offrir des avantages fiscaux pour les entreprises qui adoptent des
pratiques responsables. Les entreprises qui réduisent leur empreinte carbone ou qui offrent des
avantages sociaux à leurs employés peuvent bénéficier de réductions fiscales.
La sensibilisation : l'État peut également jouer un rôle important en sensibilisant les
entreprises à l'importance de la RSE. Cela peut être fait par le biais de campagnes de
sensibilisation et de programmes de formation pour les entreprises.
La participation : l'État peut également travailler en collaboration avec les entreprises pour
développer des solutions durables. Cela peut inclure la participation à des initiatives de
collaboration publique-privée ou la mise en place de partenariats pour résoudre des problèmes
environnementaux ou sociaux.
L'Etat peut financer la mise en œuvre de projets RSE de plusieurs façons, notamment :
Les subventions : L'Etat peut accorder des subventions aux entreprises pour financer des
projets de RSE. Les subventions peuvent couvrir les coûts de mise en œuvre des projets RSE,
tels que les coûts de formation, d'audit, de certification ou d'investissement dans des
équipements respectueux de l'environnement.
Les crédits d'impôt : L'Etat peut offrir des crédits d'impôt aux entreprises qui adoptent des
pratiques RSE, telles que la réduction des émissions de gaz à effet de serre, l'utilisation de
sources d'énergie renouvelable, l'amélioration des conditions de travail ou encore la mise en
place d'une politique d'achats responsables.
Les prêts à taux préférentiel : L'Etat peut également offrir des prêts à taux préférentiel aux
entreprises pour financer des projets RSE. Ces prêts peuvent être utilisés pour des
investissements dans des technologies propres, des pratiques sociales responsables ou encore
pour soutenir des projets communautaires.

21
Chapitre 2 : La responsabilité sociétale des Entreprises dans le cadre de l’application
des principes du développement durable

Les partenariats public-privé : L'Etat peut collaborer avec des entreprises pour financer des
projets RSE. Les partenariats public-privé peuvent permettre aux entreprises de bénéficier des
ressources et de l'expertise de l'Etat pour mettre en place des pratiques RSE efficaces.
La dégradation de l’environnement et le dérèglement climatique résultant de
l’industrialisation (rejets des polluants dans la nature) peut être analysée comme une pollution
qui, dans l’analyse économique, correspond à une externalité négative. Dans de telles
situations, les agents économiques individuels ne prennent en compte, dans leurs décisions,
que les couts et les bénéfices privés de leurs actions, négligeant ainsi les couts subis par les
humaines. Puisqu’il y a forcément défaillance de marché en situation de laisser-faire : en
présence d’externalité négative, le cout privé est inférieur au cout social, de sorte que l’action
à l’origine de l’externalité tend à être choisie de manière excessive au regard de ce qui est
socialement souhaitable. En cas de défaillances manifestes du marché il sera impératif
l’intervention du pouvoir public qui doit mener une politique climatique en vue de réduire les
effets des polluants sur l’environnement. Il est souhaitable aussi que des accords mondiaux
contraignent les pays à conduire les efforts nécessaires et à concilier leurs politiques
environnementales pour limiter les dégâts causés sur l’environnement, ce qui n’est pas sans
poser de sérieuses difficultés.
Plusieurs instruments pour mener des politiques climatiques par les pouvoirs publics en vue
de réduire les émissions de gaz à effet de serre puisque celle-ci sont responsables du
réchauffement/dérèglement climatique, étant donné que la pollution atmosphérique liée à
l’activité économique et au mode de vie exerce des externalités négatives.
Les instruments économiques permettent de gérer la question climatique sont de deux types :
les uns reposent sur la contrainte, les autres sur l’incitation. Les externalités négatives peuvent
en effet être combattues par la réglementation, c’est-à-dire la contrainte, et/ou par la mise en
œuvre d’instruments ayant pour objectif de les internaliser : il s’agit alors de faire en sorte que
les couts privés supportés par les producteurs d’externalités incluent les couts sociaux, c’est-à-
dire les dommages subis par les autres agents. Deux instruments peuvent être mobilisés pour
cette internalisation des couts sociaux : les taxes environnementales, qui corrigent les prix des
marchés existants et les marchés de « droits d’émission » (marché des droits à polluer), qui
permettent de faire émerger de manière décentralisée un prix des émissions.
La taxation des activités économiques et le marché des droits à polluer sont des outils
économiques ou l’on va inciter les agents économiques à modifier leur comportement (de
consommation ou de production). Il faut noter toutefois que chaque instrument possède des

22
Chapitre 2 : La responsabilité sociétale des Entreprises dans le cadre de l’application
des principes du développement durable

avantages pour les uns et des inconvénients pour les autres (producteurs, travailleur,
consommateur, Etat).
1.5. Y a-t-il un lien entre le niveau d’adoption RSE et la structure
juridique d’une banque ?
Le travail de recherche de Richez-Battesti (2008) sur les spécificités RSE d’un modèle
coopératif permet de mettre en exergue deux approches distinctes :
La première, une banque coopérative soumise aux normes dominantes et donc au même
jugement que les autres structures. La deuxième, une organisation, ici une banque, portant des
valeurs sociales et solidaires se voient gratifiée d’une légitimité quasiment naturelle, sans
besoin de justifier ses motivations par rapport aux actions développement durable mises en
place. La littérature sur les spécificités RSE en fonction des modèles organisationnels
soulignent les différences en termes, d’objectifs, de valeurs et principes, de gouvernance
d’entreprise (Cazal, 2008).
Ces différences sont liées aussi bien à la législation en vigueur qu’à la culture d’entreprise des
établissements. La structure juridique d’une entité influe sur l’organisation des acteurs de
l’entreprise, les rapports hiérarchiques, la proximité, en somme, les relations internes, des
relations qui sont bien le vecteur d’une démarche RSE.
Quel que soit l’origine de la légitimité d’une organisation vis-à-vis de sa politique RSE, il est
clairement apparu que le modèle coopératif présentait un cadre favorable à une forte
implication en matière de RSE, tandis qu’un modèle organisationnel complexe, d’une taille
démesurée et morcelée en différentes entités nombreuses (SA, caisses locales, caisses
régionales…), freinait la cohésion d’une politique RSE commune et accessible à tous les
collaborateurs.
Gardons également à l’esprit que l’originalité si chère aux banques coopératives, est
également un frein à leur développement dans la mesure où le statut juridique coopératif
conditionne le mode de gouvernance de l’organisation, la centralisation du pouvoir donc
également la stratégie d’entreprise qui ne saurait s’orienter vers une croissante absolue du
PNB de la banque en question.
1.6. Quel lien existe-t-il entre le niveau d’adoption d’une politique de
RSE et l’interaction avec les parties prenantes au sein d’une
banque ?

23
Chapitre 2 : La responsabilité sociétale des Entreprises dans le cadre de l’application
des principes du développement durable

Il s’agit ici de mieux comprendre l’impact des parties prenantes, au sein d’une banque, sur le
succès d’une politique RSE. En effet, en prenant appui sur la littérature ainsi que sur
l’observation de la dynamique des parties prenantes des trois établissements étudiés, on se
rend compte qu’une banque impliquée en RSE se traduit forcément par une proximité relative
entre les acteurs de son environnement.
Notons que le reportant sociétal s’organise en général principalement comme suit :

 Présentation des actions RSE par lignes métier


 Présentation des actions RSE par partie prenante.

Si les relations entre parties prenantes sont étroites et fréquentes, nous pouvons dire que la
politique RSE du groupe remplie, en partie, le « cahier des charges ».
Notre analyse fait ressortir le modèle organisationnel particulier du CC, qui privilégie
l’échange et la concertation. De plus, comme le périmètre de consolidation pour le reportant
est facilement maîtrisable, il peut ainsi exister une culture partagée et transmissible à
l’ensemble des parties prenantes. En revanche, le fossé observé entre le siège et le réseau est
beaucoup plus prononcé chez CASA et au sein de SGPM.

Le fondement de la RSE désigne les parties prenantes comme le facteur transversal aux trois
piliers du développement durable : économique, social et environnemental. Les acteurs
internes et externes de l’environnement d’une entreprise devraient intervenir à tout niveau
dans un programme RSE. Les parties prenantes ne sont donc pas un élément de la RSE, elles
sont le point d’ancrage central des trois piliers de la responsabilité sociétale d’entreprise.

1.7. Y a-t-il un lien entre niveau d’adoption RSE et les référentiels


adoptés par une banque dans le cadre de son reportant extra
financier ?
Nous avons montré un flou juridique autour des enjeux développement durable et plus
précisément de la formalisation d’une politique RSE via un reportant extra financier annuel.
Nous avons constaté dans notre étude empirique que le choix des référentiels est libre, à
l’exception de certaines informations imposées par la loi NRE.
Nous avons alors mis en exergue un double problème concernant les référentiels en puissance
qui, d’un côté rendent parfois inapplicables certains de leurs principes à cause d’une trop
grande flexibilité dans leur contenu, et d’un autre côté, pourraient être considérés comme des

24
Chapitre 2 : La responsabilité sociétale des Entreprises dans le cadre de l’application
des principes du développement durable

outils de communication permettant aux entreprises de contourner le peu de mesures


législatives qui existent sur le reportant sociétal.
Nous avons également montré que la forme d’un rapport de développement durable, si
esthétique soit-il, ne lui apporte pas de mérite si ce dernier est vide (en chiffres et schémas
notamment), en somme s’il n’y a pas assez de données exploitables.
L’ambigüité du contenu et du rôle des référentiels de reportant pourrait nous amener à dire
que le travail n’est pas possible. Notre recherche a été difficile à réaliser du fait de cette
hétérogénéité dans les références, les ambitions et les méthodes de reportant.
Par ailleurs, nous avons admis que les référentiels comme celui du GRI étaient manipulables,
que les labels et les normes servaient potentiellement de faire valoir à une notation gratifiante
en termes d’engagement sociétal pour les banques. C’est en cela que nous devons considérer
le référentiel comme un outil transformable et révélateur d’une politique RSE plus ou moins
pertinente et sincère. Le reportant, et les référentiels sur lesquels il est basé rejoignent une
nouvelle fois le modèle organisationnel en présence. Le CC adopte un référentiel spécifique,
en marge, même de certains autres groupes coopératifs qui adoptent un « référentiel normatif
». La SG a fait un travail sur ses critères sociétaux, largement inspirés de la GRI et de la loi
NRE. Le CASA, lui, s’est contenté d’un reportant très classique, sans risque et sans
innovation.
Nous avons pu observer la neutralité d’un reportant comme celui de CASA par rapport à la
construction de celui du CC qui vise davantage un public de néophytes, qui se concentre sur la
présentation de son identité et des valeurs qui s’y rattachent, des ambitions qu’il vise, en
modérant la place qu’il attribue à une simple grille de critères sociétaux difficilement
adaptable à toutes les structures. En fait, comme l’explique Richez Battesti (2008), la
légitimité RSE du groupe CC ne s’est pas formée comme le reste des coopératives. Fort de ses
convictions, il n’a pas eu besoin de se « rattacher » à des engagements décrits par des acteurs
internationaux comme Global Compact, ORSE…

25
Chapitre 2 : La responsabilité sociétale des Entreprises dans le cadre de l’application
des principes du développement durable

Tableau n°2 : Niveau d’intégration de la RSE :

Source : Finance durable et RSE

La vision du développement durable reste encore très étroite dans le domaine bancaire, la

26
Chapitre 2 : La responsabilité sociétale des Entreprises dans le cadre de l’application
des principes du développement durable

clientèle particulière et professionnelle n’est pas très sensibilisée aux actions « responsables »
des établissements financiers. Là encore il faut insister sur l’interaction nécessaire entre les
parties prenantes, en admettant le développement durable comme une démarche collective et
non pas comme un nouveau outil marketing.
Les rapports actuels, et la communication qui les accompagnent, pourraient même être perçus
comme contre - productifs et nourrir le scepticisme des consommateurs vis-à-vis de leurs
partenaires bancaires dans le contexte actuel suite à la crise financière.
Seule une intégration plus forte des parties prenantes dans la construction des offres, et plus
généralement de la stratégie des banques, serait le véritable garant d’une réelle politique de
RSE et d’un comportement plus éthique du système financier dans son ensemble.

27
Chapitre 2 : La responsabilité sociétale des Entreprises dans le cadre de l’application
des principes du développement durable

Section 2 : Présentation et analyse du questionnaire


2.1. Les outils méthodologie : le questionnaire :
2.1.1. La définition de l’enquête :

Une enquête est une méthode de collecte des informations sur un grand nombre d’individus
Le questionnaire est un outil méthodologique comportant en ensemble de questionnaire qui
s’enchaine d’une manière structurée.
La définition des concepts fondamentaux :
Réaliser une enquête, consiste à interroger un certain nombre d’individus en vue d’une
généralisation. On distingue deux types d’enquête à savoir le recensement et les sondages.
Le recensement (population) :
C’est une approche descriptive, ou on mesure les caractères sur toute la population
Le sondage :
Le sondage est une enquête sur un sous ensemble de la population totale, il s’agit d’une
approche différentielle.
J’ai choisi le questionnaire pour quelques raisons :
Rapidité, gain de temps, résultat disponible en temps réel.
J’ai élaboré un questionnaire constitué 9 questions concernant sur la responsabilité sociétale
de l’entreprise basé sur l’échantillon de 42 personnes dont homme et femme.
a. Les personnes qu’a une idée sur la responsabilité sociétale de l’entreprise.

non
21%

oui
79%

Figure n°6 : pourcentage de l'idée de la resposabilité societale de l'entreprsie

28
Chapitre 2 : La responsabilité sociétale des Entreprises dans le cadre de l’application
des principes du développement durable

Ici et parmi un nombre de personne qui répond a cet questionnaire il ya 31 personne qui
répond par «oui » c a dire qu’ils ont une idée sure la responsabilité sociétale des entreprise et
seulement 8 personne qui ont répond par non. Le pourcentage de personne qui répond par oui
est 79% par contre un pourcentage qui représente la personne qui répond par non est 21%.
→on note ici que le personne qui ont une idée sur la RSE est supérieur a celui qui on non pas
une idée sur lui
b. Question sur les sentiments de mener les actions dans une perspective de
responsabilité sociale et environnementale.

26%

oui
non

74%

Figure n°7 :pourcentage des personne qui ont les sentiment de mener des actions

Ici parmi 39 personne il y’a 29 personne qui ont les sentiment de mener les actions dans une
perspective de responsabilité sociétale et environnementale qui représente 74 % contre 10
personne qui ont pas les sentiment et qui représentent une pourcentage de 26% de totale des
personne répondu à cette questionnaire

29
Chapitre 2 : La responsabilité sociétale des Entreprises dans le cadre de l’application
des principes du développement durable

c. Le domaine de ménagers de se préoccuper des grands enjeux sociaux et


environnementaux

33%

oui
non

67%

Figure n°8: poucentage de domaine de managers et ses préoccuper dnas les grands
enjeux sociaux et envirenemenetax

Dans ce figure il y’ a un pourcentage de 67% personne qui répond par oui le nombre totale
est 26 alors que 33% qui répond par non 13 personne totalement
d. La connaissance des institutions qui aident les entreprises à mettre en place une
démarche RSE

oui
41%

non
59%

30
Chapitre 2 : La responsabilité sociétale des Entreprises dans le cadre de l’application
des principes du développement durable

Figure n°9: pourcentage des personnes qui connait des institution qui aident les
entreprise à mettre en pklace une demarche RSE

On conclure ici que le pourcentage qui répond par oui est supérieur a celui qui répond par non
d’où une 69% personne qui connait une institution qui aident le contre 31 % qui ne connais
pas parmi les 39 personne qui répond a ces questionnaire
e. Avez-vous fait un conseil externe dans le but d’améliorer les performances
sociales et environnementales de l’entreprise ?

oui non

39%

61%

Figure n°10: pourcentage qui donne un conseil externe d'améliorer les perfermance
sociales

En fait ici il existe 61% personne qui fait appel à un conseil externe dans le but d’améliorer
les performances sociales et environnementales de l’entreprise contre 39% des personnes qui
répond par non

31
Chapitre 2 : La responsabilité sociétale des Entreprises dans le cadre de l’application
des principes du développement durable

f. En pratique quel ont été les apports retirés des mesures relevant de la RSE
adoptées par votre entreprise ?

Pas de benefices constaté


Meilleure relation avec 3%
des partenaires com-
merciaux
19%

bonne relation
avec l'enviren-
emment locale
24%

Adhésion et motiva-
tion desemployées Amélioration des
11% relation avec les
partenaires soci-
aux
43%

Figure n°11: pourcentage des apports retirés

→Ici d’âpres cette figure on remarque que les personne qui répond que l’amélioration de la
relation avec les partenaires sociaux est le mesure relevant de la RSE adoptés par les
entreprise par contre le pourcentage de choisir une bonne relation avec l’environnement locale
est égale 24% et 19% pour une meilleure relation avec des partenaires commerciaux, 11 %
pour l’adhésion et motivation des employées ,3% pour pas de bénéfice constaté

32
Chapitre 2 : La responsabilité sociétale des Entreprises dans le cadre de l’application
des principes du développement durable

g. Quelle sont les raison les plus importantes vous empêchant d’intégrer pleinement
des activités socialement responsables dans votre stratégie

pas des bénéfices a atteindre


3%

la concentration sur la perennité


économique de l'entreprise
39%

manque de temps
58%

Figure n°12: les raisons le plus importantes qui empechent d'integrer pleinement des
activité

Ici d’après le figure ci dessous on remarque que le pourcentage qui répond par le manque de
temps est égale à 58 % et 38% pour les personne qui répond par la concentration sur le
pérennité économique de l’entreprise alors que seulement 3% qui répond par pas de bénéfices

33
Chapitre 2 : La responsabilité sociétale des Entreprises dans le cadre de l’application
des principes du développement durable

h. Avez-vous menez ces 3 dernière année des actions visant à améliorer le dialogue
social au sein de votre entreprise

non
38%

oui
62%

Figure n°13: Pourcentage des personnes qui menent des actions visant à améliorer le
dialogue social

Ici on peut interpréter que 62% de personne qui mené au cours de ces 3 dernières année des
actions visant à améliorer le dialogue social au sein de l’entreprise alors que 38% qui ne sont
pas capable de le mener

34
Chapitre 2 : La responsabilité sociétale des Entreprises dans le cadre de l’application
des principes du développement durable

Conclusion générale
La RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises) est devenue un enjeu majeur pour les
entreprises lubrifiantes, qui doivent non seulement fournir des produits de qualité pour
répondre aux besoins des clients, mais aussi prendre en compte les impacts environnementaux
et sociaux de leurs activités.
Les entreprises lubrifiantes doivent prendre en compte leur impact environnemental en
limitant leur empreinte carbone, en réduisant la consommation d'énergie et en minimisant les
déchets. Elles peuvent également promouvoir l'utilisation de produits durables et
renouvelables pour minimiser leur impact environnemental.
De plus, les entreprises lubrifiantes peuvent se concentrer sur l'aspect social de la RSE en
assurant une sécurité accrue pour les travailleurs et en s'assurant que les pratiques
commerciales sont éthiques et conformes aux normes internationales.
Les entreprises lubrifiantes sont des acteurs clés de l'industrie manufacturière et mécanique.
Elles fournissent des produits tels que des huiles, des graisses et des lubrifiants pour aider à
réduire la friction, l'usure et la corrosion dans les machines et les équipements. Les lubrifiants
sont essentiels pour maintenir les performances et la durée de vie des machines et des
équipements, tout en réduisant les coûts de maintenance et les temps d'arrêt.
Les entreprises lubrifiantes peuvent offrir une large gamme de produits et de services, y
compris des solutions personnalisées pour répondre aux besoins spécifiques de chaque client.
Elles sont souvent impliquées dans des activités de recherche et développement pour
améliorer constamment leurs produits et services et répondre aux demandes de l'industrie en
matière d'efficacité énergétique, de respect de l'environnement et de durabilité.
La RSE est généralement définie comme une démarche volontaire de la part des entreprises
qui la mettent en œuvre : ce qui signifie qu’au-delà des contraintes législatives ou
réglementaires, elles reconnaissent une responsabilité à l’égard de leurs salariés, clients,
fournisseurs et autres catégories affectées par leurs activités, et déploient des politiques ou des
initiatives – sociales, sociétales et environnementales – destinées à assumer cette
responsabilité. Cela n’implique pas pour autant que les pouvoirs publics n’aient aucun rôle à
jouer pour favoriser l’essor de la RSE ; leur rôle – par les lois qu’ils promulguent, par les
mécanismes qu’ils instaurent, par les pressions qu’ils exercent – est celui d’un aiguillon, d’un
catalyseur, d’un accélérateur de la diffusion des bonnes pratiques en la matière. Après la
phase de dérégulation que nous avons connue depuis trois décennies – et qui trouvait
notamment son inspiration dans les préceptes idéologiques du « Consensus de Washington »

35
Chapitre 2 : La responsabilité sociétale des Entreprises dans le cadre de l’application
des principes du développement durable

–, le balancier est reparti dans l’autre sens : la crise financière de 2008 et ses prolongements
appellent un retour de la régulation, à l’échelle supranationale (Union européenne, OMC,
organismes de l’ONU…), comme dans le cadre national.

36
Table des matières

Table des matières


Introduction générale..................................................................................................................1
Chapitre 1 :..................................................................................................................................3
Section 1 : présentation de lieu de stage.....................................................................................4
1.1. Historique de Fipal Quali Industries :..............................................................................4
1.2. Le statut juridique de Fipal Quali Industries :.................................................................5
1.3. Présentation de l’organisme de FQI :...............................................................................6
1.4. Les atouts de Quali Industries (FQI)................................................................................6
Section 2 : Description des tâches effectuées au cours du stage.................................................8
I. Présentation de l’entreprise FQI :........................................................................................8
II. Les différentes gammes de l’entreprise :...........................................................................10
III. Les étapes de la fabrication des huiles lubrifiantes :......................................................11
IV. Les taches effectuées :...................................................................................................12
Chapitre 2 : La responsabilité sociétale des Entreprises dans le cadre de l’application des
principes du développement durable........................................................................................13
Section1 : l’Economie du développent durable........................................................................14
1.1. Définition de la responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE) :...................................15
1.2. Les différentes approches et dimension de la RSE :......................................................16
1.3. Les enjeux et les avantages de la RSE :.........................................................................18
1.3.1. Les enjeux de la RSE :....................................................................................................18
1.3.2. Les avantages de la RSE :...............................................................................................20
1.4. L’intervention de l’Etat en matière de RSE :.................................................................21
1.5. Y a-t-il un lien entre le niveau d’adoption RSE et la structure juridique d’une
banque ?....................................................................................................................................23
1.6. Quel lien existe-t-il entre le niveau d’adoption d’une politique de RSE et l’interaction
avec les parties prenantes au sein d’une banque ?....................................................................23
1.7. Y a-t-il un lien entre niveau d’adoption RSE et les référentiels adoptés par une banque
dans le cadre de son reportant extra financier ?........................................................................24
Section 2 : Présentation et analyse du questionnaire................................................................28
2.1. Les outils méthodologie : le questionnaire :......................................................................28
2.1.1. La définition de l’enquête :.............................................................................................28
a. Les personnes qu’a une idée sur la responsabilité sociétale de l’entreprise.........................28

37
Table des matières

b. Question sur les sentiments de mener les actions dans une perspective de responsabilité
sociale et environnementale......................................................................................................29
c. Le domaine de ménagers de se préoccuper des grands enjeux sociaux et environnementaux
...................................................................................................................................................30
d. La connaissance des institutions qui aident les entreprises à mettre en place une démarche
RSE...........................................................................................................................................30
e. Avez-vous fait un conseil externe dans le but d’améliorer les performances sociales et
environnementales de l’entreprise ?........................................................................................31
f. En pratique quel ont été les apports retirés des mesures relevant de la RSE adoptées par
votre entreprise ?.......................................................................................................................32
g. Quelle sont les raison les plus importantes vous empêchant d’intégrer pleinement des
activités socialement responsables dans votre stratégie............................................................33
h. Avez-vous menez ces 3 dernière année des actions visant à améliorer le dialogue social
au sein de votre entreprise.........................................................................................................34

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