Enseignante auteur : Dr Taouret Hafiza
La Renaissance
Le Moyen Age avait toujours admiré l’Antiquité pour ses arts qui sont restés
historiques.
L’Eglise à cette époque (le Moyen Age) n’enseignait pas seulement que les
vérités de la foi, mais elle dirigeait aussi toute la vie intellectuelle, elle propageait
un enseignement religieux et inspirant les artistes.
A partir du XIVe siècle, certains esprits voulurent se libérer de cette tutelle.
Fidèlement soumis à l’Eglise dans le domaine religieux, ils voulaient être plus
libres dans d’autres domaines : ceux de la création.
C’est à ce moment-là qu’ils se sont rapprochés des Grecs et des Latins (le
clergé n’était qu’en France, le clergé veut dire la Hiérarchie, le système) parce
qu’à Athènes (capitale de la Grèce) et à Rome, il n’y avait pas de clergé
proprement dit, les artistes, les savants et les écrivains travaillaient au sens de
créer et de produire en toute liberté et sous aucune emprise quelle qu’elle soit.
Cette émancipation des penseurs et des artistes à l’égard de l’Eglise est ce qui
s’appelle la Renaissance. Elle n’est pas que littéraire, mais elle est également
politique, idéologique, culturelle, c’est-à-dire générale et touche tous les
domaines.
La Renaissance marque donc un recul par rapport à l’autorité de l’Eglise d’où
une nouvelle ère où l’on commence à enseigner la science et les arts en dehors
de la religion et de l’oppression de L’Eglise dont les exigences ont limité la
création et la créativité.