LE FREINAGE DU VEHICULE
Le maître cylindre simple (avant 1977, en France)
DESCRIPTION
1 Piston coulissant dans la chambre de compression d'un cylindre et comportant des trous à sa
périphérie pour assurer la compensation lors du défreinage.
2 Tige de poussée solidaire de la pédale et s'enfonçant dans son logement.
3 Orifice raccordé aux canalisations et obstrué par une soupape à double effet maintenue sur son
siège en caoutchouc par un ressort (soupape de pression résiduelle).
4 Coupelle primaire en caoutchouc contre le piston.
5 Coupelle secondaire assurant l'étanchéité.
6 Liaison avec le réservoir de liquide par un orifice d'alimentation et un orifice de dilatation plus petit.
J = Jeu à la tige permettant le retour complet du piston (garde à la pédale G)
Trou de dilatation, il
permet le retour au
réservoir du liquide
excédentaire qui a
assuré la compensation
lors du défreinage
LE FREINAGE DU VEHICULE
Le maître cylindre simple (avant 1977, en France)
Fonctionnement
FREINAGE
1 Au coup de frein l'extrémité de la tige de poussée, sous l'action de la pédale vient buter contre le
fond de son logement après une faible course J.
2 Le piston avance et la coupelle primaire vient fermer l'orifice de dilatation.
3 Le piston avance encore et met le liquide sous pression. Lorsque cette pression est supérieure à
l'action du petit ressort de soupape, celle-ci s'ouvre et le liquide est envoyé dans les canalisations
jusqu'aux cylindres, récepteurs.
DÉFREINAGE
1 Le piston du maître-cylindre, sous la poussée de son ressort revient plus vite que les pistons des
cylindres récepteurs. En effet, le retour du liquide est freiné par le frottement dans les canalisations.
2 Il s'en suit une chute de pression ou dépression dans la chambre du maître-cylindre.
D’où la nécessité du phénomène de COMPENSATION...
Soupape de pression résiduelle
PRESSION RÉSIDUELLE
Cette pression n’est nécessaire qu’avec certains types de coupelle de cylindre récepteur de frein à
tambour.
Dans un dispositif par freins à disque, il ne doit pas y avoir de pression résiduelle
1 Dès que l'équilibre, entre la pression du ressort et celle du liquide
en retour est établi la soupape est appliqué hermétiquement sur
son siège, ce qui a pour effet d'isoler du maître-cylindre, les cylindres
récepteurs et leurs canalisations.
2 Il subsiste ainsi dans les canalisations et les cylindres de roues une
légère pression dite pression résiduelle" de l'ordre de 0,7 bar . Celle-
ci permet d'interdire toute entrée d'air dans le circuit. Si une fuite
apparaît, elle se traduit par une perte de liquide et non par une entrée d'air. De plus cette pression
résiduelle permet de maintenir en appui les lèvres des coupelles des cylindres récepteurs.
3 Le liquide excédentaire ayant assuré la compensation retourne au réservoir par le trou de dilatation.