Projet Avicole à Diamnadio 2025-2030
Projet Avicole à Diamnadio 2025-2030
BUSINESS PLAN
FICHE SYNOPTIQUE
SOCIÉ
TÉ NATIONALE DES CHEMINS DE FER FRANÇAIS - R.C.S. PARIS B 552 049 447
DIEBO BUSINESS SERVICES
Taux 6%
Durée 05 ans
Différé 06 mois
FORME JURIDIQUE
SOCIÉ
TÉ NATIONALE DES CHEMINS DE FER FRANÇAIS - R.C.S. PARIS B 552 049 447
SOMMAIRE
1. PRESENTATION GENERALE..................................................................4
1.1- PRÉSENTATION DU PROJET................................................................................................................4
1.2- CONTEXTE ET JUSTIFICATION DU PROJET..........................................................................................4
1.3- OBJECTIFS ET RÉSULTATS ATTENDUS.................................................................................................5
1.4- DESCRIPTION DU PROJET...................................................................................................................6
1.5- PRÉSENTATION DU SITE DU PROJET...................................................................................................7
1.6- PRÉSENTATION DU PROMOTEUR.......................................................................................................8
2. ETUDE DE MARCHE.............................................................................9
2.1- DESCRIPTION DES PRODUITS.............................................................................................................9
2.2- ANALYSE DE LA DEMANDE.................................................................................................................9
2.3- ANALYSE DE L'OFFRE..........................................................................................................................9
2.4- LES PRIX DE VENTES...........................................................................................................................9
2.5- LES FOURNISSEURS DE MATIÈRE PREMIÈRE......................................................................................9
2.6- LA STRATÉGIE DE DISTRIBUTION........................................................................................................9
3. ETUDE TECHNIQUE............................................................................11
3.1- LE PROCÉDÉ TECHNIQUE DE PRODUCTION......................................................................................11
3.2- DESCRIPTION DES CONSTRUCTIONS ET AMÉNAGEMENTS..............................................................11
3.3- DESCRIPTION DES ÉQUIPEMENTS....................................................................................................11
3.4- L'IDENTIFICATION DES FOURNISSEURS............................................................................................11
3.5- ESTIMATION DES BESOINS EN FONDS DE ROULEMENT...................................................................11
3.6- COÛT TOTAL DU PROJET..................................................................................................................11
3.7- PLAN DE FINANCEMENT DU PROJET (EMPRUNT, APPORT DE 10 %)................................................11
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4.6- LE TABLEAU DU CHIFFRE D'AFFAIRES PRÉVISIONNEL.......................................................................12
4.7- COMPTE D'EXPLOITATION PRÉVISIONNELLE....................................................................................12
4.8- CALCUL DES RATIOS FINANCIERS.....................................................................................................12
7. CONCLUSION....................................................................................13
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1. PRESENTATION GENERALE
Elles représentent 85 à 90 % du tissu industriel. Elles sont cependant confrontées à des difficultés énormes leur empêchant de
jouer véritablement leur rôle dans le développement économique et social du pays.
Elles évoluent pour la plupart dans le secteur dit informel marquer par un dynamisme reconnu et occupant 60% de la population en
âge et en état de travailler. Du point de vue social, les PME jouent un rôle essentiel assurant une certaine cohésion.
En raison de la limitation des recrutements dans la Fonction publique et de la capacité d’embauche restreinte du secteur privé
moderne, les PME sont des sources de création d’emplois inestimables. Les petites et moyennes entreprises occupent l’essentiel
des secteurs dit porteurs qui mobilisent un nombre impressionnant de promoteurs avec des projets viables. Il s’agit, entre autres, de
l’agro-industrie, du tourisme, de la pêche, élevage, des produits d’hébergement, des nouvelles technologies de l’information et de la
communication, des services, des bâtiments et travaux publics.
Malgré leur importance numérique, les petites et moyennes entreprises sont marquées par la faiblesse de leur valeur ajoutée
industrielle. Elles n’ont pas un impact considérable sur le PIB. On se rend compte que cette catégorie d’entreprises ne contribue
qu’à 30% des emplois, 25% du chiffre d’affaires et 20% de la valeur ajoutée nationale.
Cela résulte du fait qu’elles soient confrontées à des besoins énormes en matière d’équipements technologiques. Leur processus à
caractère artisanal ne leur permet pas d’améliorer leur production.
Les PME sont également confrontées à un problème de financement et d’accès au crédit.
Le présent projet, initié par Ibrahima DIOP, Ndack DIOP, entre parfaitement dans ce cadre. Il sera soumis aux bailleurs pour un
financement.
C’est donc dans la perspective d’apporter une contribution substantielle à la demande en volaille (poulets de chair et œufs) que ce
projet a été conçu.
C’est pour inverser la tendance et fournir au consommateur sénégalais des « produits de qualité irréprochable et aux meilleurs prix »
et « mieux contribuer au développement du Secteur avicole au Sénégal.
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1.2-1 Contexte nutritionnel
Les protéines d'origine animale sont de fait un élément capital de l'équilibre alimentaire surtout chez les groupes les plus vulnérables
(les jeunes enfants et les femmes enceintes) qui devraient en consommer quotidiennement au moins une dizaine de grammes.
Parmi les sources de ces protéines animales, les produits avicoles (poulet de chair et œufs) occupent une place de choix. La viande
blanche tout comme l'œuf de poule, comparée aux autres productions animales, offre les meilleurs rendements de conversion des
calories végétales en calories animales et de transformation des protéines. En plus de ce rendement, la viande de volaille possède
des qualités nutritionnelles et diététiques remarquables entre autres, une faible teneur en graisse et une concentration assez élevée
en acides aminés essentiels. La principale caractéristique de l'œuf est sa richesse en protéines, excellente valeur biologique qui
renferment tous les acides aminés essentiels et en quantité équilibrée. Tous les acides aminés contenus dans l'œuf profitent à
l'organisme du consommateur car l'Utilisation Protéique Nette (UPN) de l'œuf est de 100 g, de loin supérieure à celle des autres
protéines. Comparé aux autres denrées alimentaires d'origine animale, deux œufs sont équivalents à 100 g de viande (partie
comestible) ou 100 g de poisson pour l'apport protéique. Par ailleurs, certains constituants de l'œuf de poule sont utilisés dans les
industries pharmaceutique et laitière qui mettent à profit leurs propriétés antibactériennes.
La micro finance, constitue, à cause de son accessibilité par tous et ses lignes de crédit même le plus insignifiant, une lueur d’espoir
pour tous ces entrepreneurs indépendants et acteurs du système informel comme nous. Sous ce rapport, il est permis de
reconnaître que la finance de proximité est une stratégie durable de lutte contre la précarité car en permettant à tout un chacun de
pouvoir disposer d’un crédit et de se déployer dans des secteurs productifs, il aura résolu à la fois les problèmes d’accessibilité
financière (sur le plan microéconomique) et un effritement du taux de chômage même si c’est de façon marginale (sur le plan
macroéconomique).
Cependant, les banques sont peu favorables à financer l'élevage de façon générale et les filières avicoles de façon
particulières. Les quelques cas de financements qui existent, ne sont pas adaptés à l'activité. Car, soit le taux d'intérêt est trop élevé,
soit le différé est trop court par rapport à l'activité, surtout en élevage de ponte, soit les sommes allouées ne permettent que le
financement du fonds de roulement alors que l'investissement n'est pas financé. Il faut donc un crédit adapté, qui finance et le fonds
de roulement et l'investissement, car si l'investissement (bâtiments et matériel d'élevage) n'est pas correctement assuré, on ne peut
pas espérer une rentabilité de l’activité.
Cependant, l’Etat, dans sa politique de l’emploi, a mis en place des structures pour le financement des activités et projets afin de
lutter contre la pauvreté et favoriser du coup la création d’emploi. Ces structures (LA DER /FJ, BNDS, FONGIP, FONSIS, …)
facilitent et garantissent le crédit pour le financement des différents projets de la population ; ce qui constitue un avantage à saisir
pour le développement local. Il s’agit là des opportunités que nous devons saisir pour le financement de notre activité et ainsi
contribuer au développement de la localité.
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cafétérias (tangana) et ménages de la région de Thiès, Dakar et de ses environs. Les produits offerts doivent être de bonne qualité
et doivent se faire de façon constante ; ce qui garantit une régularité dans la chaîne productive.
En termes de niveau de priorisation des cibles, aucune classification n’a été faite ; c’est dire que si l’exploitation parvient dans
son fonctionnement à satisfaire toutes les cibles identifiées, elle aura atteint son objectif. L’atteinte de l’objectif général passe
nécessairement par la réalisation des objectifs spécifiques ou opérationnels qui permettent à l’exploitant de mesurer la cohérence
des actions entreprises jusqu’ici.
1.3-2 Bénéficiaires
Les principaux bénéficiaires du projet sont dans une large mesure la population en général et particulièrement les structures
hôtelières, les foyers établis dans la région et les environs.
En effet, les bénéficiaires de ce projet ne se limitent pas seulement aux Régions de Thiès et de Dakar,
Puisque le projet vise comme objectif d’octroyer à une part importante du département un emploi garantis et pérenne avec un
réseau de distribution pour la commercialisation du produit au niveau National par un système de partenariat avec les
supermarchés.
Ce dernier passe par les différents volets du projet et ses diverses activités qui auront besoin d’une importante ressource humaine
grâce à l’intégration d’une approche chaine de valeur du projet.
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(poulets de chair et œufs) suite à la suppression des importations devrait être comblée.
Ainsi, entre 2004 et 2006, l’aviculture nationale a connu une hausse considérable, le nombre d’aviculteurs a doublé tout comme les
quantités fournies, mais les besoins du marché sont jusqu’ici insatisfaits de façon explicite. Le Projet avicole s’inscrit dans cette
perspective de répondre aux besoins des consommateurs qui sont d’ordres divers. Car à côté des auberges, des restaurants, des
boulangeries, des cafétérias (tangana) et des gargots qui représentent une part importante de la demande, on peut noter les
ménages qui du reste sont non négligeables en termes de consommation directe de volaille (poulets de chair et œufs).
La filière avicole sénégalaise, notamment son système dit moderne, est un secteur économique dynamique, avec taux de
croissance des meilleurs du secteur primaire national. Il occupe un nombre important d'acteurs aux interventions, à divers maillons
de la filière, complémentaires et interdépendants, révélant ainsi d'importantes potentialités au regard des besoins du marché. Le
chiffre d'affaires généré par son intensification, de façon générale, et le nombre d'emplois directs ou indirects créés, démontrent
l'importance de cette activité. Cependant, sa croissance est essentiellement due au dynamisme de la filière ponte (production d'œufs
de consommation) sans cesse croissante à l'opposé de la production de poulets de chair stagnante voire en baisse certaines années
: L'élevage de volaille de chair se justifie alors dans ce contexte économique et social, au regard de l'accroissement démographique
galopant des centres urbains, augmentant la demande alimentaire en viande de volaille. L'initiative du projet de PME avicole
moderne s'inscrit ainsi dans cette perspective en orientant ses activités vers une augmentation de la production locale de poulets de
chair. Elle compte contribuer également à la modernisation de l'aviculture locale par l'intensification progressive de la production
avec contrôle sanitaire maximum.
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1.5- PRÉSENTATION DU SITE DU PROJET
La ferme serat implantée à Diamnadio, Le choix de ce site se justifie d’abord par la connaissance de l’environnement et de ses
atouts multiples pour plusieurs raisons dont, entre autres :
Sa proximité avec la Ville de Thiès : distante d'une Vingtaine de kilomètres.
Sa proximité avec la Ville de Dakar : distante d'une quarantaine de kilomètres.
Sa population essentiellement jeune : en majorité des femmes. On y dénombre 1,1 inactif pour un actif, d'où une
abondance de la main d'œuvre locale ;
Son climat favorable sous influencé de courants marins. Tous ces atouts font bénéficier au site d'un microclimat
propice à l'aviculture.
C'est dire que par ses caractéristiques intrinsèques, la localité se révèle un site approprié de mise en œuvre
réussie du projet envisagé.
C’est un lieu convoité qui offre les conditions de niche du marché très opportun par sa position Géographique et ses diverses
C'est ce qui a motivé le promoteur de ce projet à y implanter son entreprise mais aussi les données de l’étude technique et de
marché nous renseignent sur la forte demande du produit et la facilité pour l’écoulement du produit à bord entreprise.
Ce choix s'explique aussi par sa volonté de connecter la localité aux options d’innovent compatibles à travers lesquelles
passent de nos jours, plusieurs solutions pour contribuer à la demande récurrente du produit dans l’étendue du territoire.
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1.6- PRÉSENTATION DU PROMOTEUR
Date et Naissance :
Situation matrimoniale :
Adresse :
Courriel : fasakho@[Link]
Nationalité : Sénégalaise
Profession :
FORMATION ET DIPLOME
FORMATIONS COMPLEMENTAIRES
- Langue : français parlé et écrit Anglais parlé et Ecrit
- Loisir : lecture et sport
- Activités associatives Développement et citoyenneté
- Autres Art et Culture
- Culture Entrepreneuriale
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2. ETUDE DE MARCHE
Le projet propose deux types de produits sur le marché, il s’agit de la viande de chair, des œufs et des pondeuses.
Par ailleurs, il faut noter que les pondeuses présentent un double avantage dans la mesure où elles produisent des œufs dont la
vente procure des revenus mais aussi après une année de ponte, elles seront mises à leur tour à la disposition du marché comme
les poulets de chair.
Comme tout élevage, le choix de la souche est important pour la rentabilité de l’activité.
Il est souhaitable de choisir celles qui sont bien constituées et qui permettent d’obtenir de bons rendements dans l’exploitation. Le
choix doit se baser sur les performances attendues comme : les conditions d’élevage, la résistance des animaux, l’indice de
consommation (IC) des sujets, …
Le projet se propose d’acheter tous les poussins, au niveau de la SEDIMA durant les cycles d’exploitation. A partir d’un certain
nombre d’entretiens notamment avec les fermiers et certains acteurs du secteur sur les questions avicoles au Sénégal, nous avons
porté notre choix sur la souche « Cobb 500 » pour les poussins en chair et celle « Hy-line CV-22 » pour les poussins futures
pondeuses.
Ils ont une durée normale d’élevage d’environ 45 jours et donne une viande très appréciée par les consommateurs. Ils sont faciles à
élever et s’adaptent bien aux conditions climatiques de notre pays. Par ailleurs, les risques de pertes sont moindres que toute autre
race de poussins si l’élevage se passe dans les meilleures conditions. C’est la souche Cobb500 qui est l'une des meilleures souches
au monde, elle se distingue par son bon indice de consommation (IC) et une bonne viabilité (résistance aux maladies), ce qui la
place au-devant les autres souches en termes de rentabilité.
La poule Hy-Line CV-22 est une couche à maturité précoce qui entre en production très rapidement, elle résiste bien aux conditions
climatiques du pays et est facile à élever. Ceci est corroboré par son taux de survie (96 % jusqu’à la période de ponte), qui montre
alors la résistance de cette espèce. La poule Hy-Line CV-22 est la souche numéro 1 en pontes de par ses performances en
productions d’œufs de consommation et constitue une satisfaction pour la quasi-totalité des producteurs d’œufs blancs. Pour cette
espèce, il faut noter les caractéristiques suivantes pendant la période de ponte (de 21 à 78 semaines) :
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Pic de Production : 94 - 96%
Cumul moyen d’œufs par poule en production jusqu’à 60 semaines : 231.000 œufs.
Cumul moyen d’œufs par poule en production jusqu’à 78 semaines : 325.000 œufs.
Les œufs :
Ils proviennent de la ponte des pondeuses Hy-line CV22. Ces œufs présentent beaucoup d’avantages par rapport à ceux provenant
d’autres espèces. En effet, ils se caractérisent par la solidité de leur coquille et leur avantage comparatif de poids par rapport à ceux
des autres espèces. Le poids de l’œuf à 40 semaines est de 63.4 g tandis que celui à 60 semaines représente 66 g.
Mais, la filière locale qui connait un boom spectaculaire depuis quelques années, reste à la merci des pressions des pays étrangers
qui exigent que le Sénégal lève sa mesure suspensive pour renouer avec les importations de viandes de volailles congelées et des
œufs. Conscient de cet état de fait, les producteurs avicoles se sont regroupés en association et ont revendiqué auprès des autorités
du pays une surtaxe sur les importations de cuisses de poulets. Ce qui permettra de protéger la filière avicole dans le pays et
d’encourager l’achat de la production locale. Face à la demande importante de la volaille (poulets de chair et d’œufs), notre projet
contribuera à améliorer l’offre non seulement dans la nouvelle commune de Keur Moussa, mais aussi dans toute la région de Dakar,
Thiès et ses environs en mettant sur le marché pour le premier cycle de production 1.000 poulets de chair, 3.500 pondeuses en
considérant un taux de perte de 6 % pour chaque catégorie à chaque cycle production.
Avec une moyenne de 98 œufs par poule en production sur 98 jours avec 1 œufs par jour, les 3.500 poules pondront 343 000 œufs
soit 11 433 Tablettes. Les pertes d’œufs seront estimées à 10 % donc 10 290 tablette commercialisable.
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Poulet de chair 28. 000 KG
La filière avicole sénégalaise était devenue une filière intégrée, de l’élevage de reproducteurs à l’abattage, avec une autosuffisance
en œufs de consommation, une croissance de 21% pour la sous-filière « poulet de chair » et de 40% pour la sous-filière « œuf de
table », entre 1999 et 2001. Avec l’entrée en vigueur du TEC en 2000, les droits de douane sur les importations de cuisses de poulet
sont passés d’environ 60% à 20%. Cela a eu comme conséquence de renforcer les importations de cuisses de poulet, au détriment
du développement de la filière locale.
Cependant le projet va contribuer sur le développement et la production marché pour combler le gap de la demande sur le marché
pour ses potentiels clients à la demande du produit
Il s’agit de clients à fort potentiel de revenue avec des gros commandes :
2.3-2 La concurrence
En fonction de la dimension plus ou moins concurrentielle du secteur, nous choisirons de privilégier soit des actions de promotion
soit des actions destinées à booster et orienter nos ventes par un circuit traditionnel et nous travaillons pour le positionnement,
l’incitation à la découverte de la qualité de nos produits avec un réajustement des stocks.
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Notre stratégie de commercialisation s’appuie sur deux avantages majeurs pour atteindre le maximum de client dans les deux
régions et dans les environs.
Source : Elaborer par nous-même sur base des données du projet.
CONCURRENTS FERME AVICOL MOYENS FORCES ET FAIBLESSES AVANTAGES CONCURRENTIELS
Les enquêtes menées auprès d’un certain nombreux de commerçants de produits avicoles dans la région, ont permis d’avoir en
moyenne le prix qu’ils vendent sur le marché et le prix auquel ils achètent auprès des fermiers avicoles. Ce qui par conséquent
influera beaucoup sur la fixation du prix de vente de chacun de nos produits.
Tableau 1 : Etat comparatif entre les prix des fermiers et ceux du marché
DESIGNATION PRIX SUR LE MARCHE
PRIX PROPOSE PAR LES FERMIERS
Poulets de chair 1 000 à 3 500 4 000
Pondeuses réformées 3 500 à 2 500 3 000
Œufs 75 120
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Produit ou Mois Total
services
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
Œufs 00 00 00 00 00 16 16 16 16 16 16 16 97 998 X 75
33 33 33 33 33 33 33
3 3 3 3 3 3 3
Poulet de Chairs 1000 1000 1000 1000 1000 1000 6000 X 2500
Poulet de Chairs 1050 1050 1050 1050 1050 1050 1050 1050 1050 1050 10.500 X 3000
Tableau
Pour la stratégie marketing nous comptons exploiter les éléments de bases relatifs à notre étude de marché comme tableau de bord
ainsi que les raisons qui nous permettrons de fixer les prix des différents produits et services tout en évitant de faire un alignement
sur les concurrents de la zone et en respectant les règles de gestions.
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o SEDIMA
o VETO – VISION
o PROVET Sébi
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2.6-2 Stratégie de distribution
Le canal de distribution est constitué de groupe de femmes et jeunes hommes Distributeurs (A) constituant le pôle de l’emploi direct
qui va faire la distribution (B) dans le réseau clientèle non contractuel moyen un gain sur la marge négocier auprès de leurs propres
clients et un circuit principal dédier à la gosse commande des clients contractuels de l’entreprise.
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3. ETUDE TECHNIQUE
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L’objectif d’un élevage de poulet de chair est de produire un poulet à un poids élevé dans les délais les plus courts avec moins
de mortalités possibles. En général l’on parvient dans de bonnes conditions à produire des poulets de 1.7 à 2 kg de poids vif au bout
de 45 jours avec 4 kg d’aliment et un taux de mortalité acceptable est de 6%. L'éleveur doit respecter les règles d'hygiène d'abattage
relatives à la mise à jeun des oiseaux, à la saignée etc., afin de mettre au marché un produit de bonne qualité. Ainsi, nous mettrons
sur le marché 1000 sujets par mois et ce à partir du deuxième mois d’activité. Ce qui fait un total de 11 585 poulets de chair pour
chaque année d’activité pour 11 bandes.
Le projet aura besoin, pour son démarrage, de 07 personnes pour son exécution dont quatre aides fermiers, un Chauffeur, un
gardien (un agent technique d’élevage) et un gestionnaire, qui pour mener à bien sa tâche, doit avoir assez de connaissances
dans la conduite et la gestion des exploitations avicoles.
En ce qui concerne les aides fermiers, un s’occupera des pondeuses, un autre de relai et l’autre des poulets de chair et assureront à
eux trois la sécurité des biens du projet et la propriété du local et des poulaillers, les responsables du site sera chargé en plus de sa
mission de gestionnaire, de superviser les aides fermiers dans la conduite des tâches qui leur sont assignées et de la vente des
produits (poulets de chair et œufs).
Une formation de renforcement de capacités sur le mode de mener et de tenir une exploitation avicole est prévue pour le personnel
avant même l’achat des poussins. Cette formation sera assurée par l’agent technique d’élevage ayant le rôle de conseil pour le suivi
et le contrôle de la volaille.
3.2-1 Infrastructures
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01 magasin pour stocker les aliments et le matériel d’exploitation,
01 local pour les aides fermiers,
01 toilette.
Les poulaillers (surélevé de 30 cm) sont installés dans un endroit sain, sec et protégé des vents forts. Avec une température
comprise entre 33 et 35°C :
L’activité aux mangeoires est intense :
Les plumes sont collées au corps,
Les animaux sont mieux répartis dans la salle et ne mangent pas trop,
Le rythme respiratoire est normal et le bec fermé,
Les ailes ne sont pas écartées et la poule n’est pas chaude.
Pour les 1000 sujets de chair, nous aurons besoin d’un poulailler d’environ 3480 m2 pour les pondeuses. Afin d’avoir suffisamment
d’espace et mené à bien l’élevage, nous allons construire un bâtiment de 20m de longueur et de 14m de large S1 Soit 300 m2 et un
autre de 30m de longue et 7,5m de large S2 soit 225 m2 en forme de T séparé en deux poulaillers pour les poulets de chair et un
second bâtiment dans l’axe principal de ST fait 525 m2 séparé aussi en deux poulaillers pour les pondeuses.
Cette séparation des bâtiments en deux poulaillers nous permet d’avoir une continuité dans notre programme de production. Le
magasin, le bureau et les chambres des techniciens occuperont chacun 10 m2 sur le plan global.
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En plus de ce matériel d’exploitation, il faut compter :
Après la phase de démarrage, le matériel de démarrage sera lavé et désinfecté avant de servir, ces mesures d’hygiène sont aussi
valables pour le matériel des animaux adultes. Pour cela, il faut prévoir dans l’année d’activité :
15 bouteilles de savons liquides (GM)
15 bouteilles d’eau de javel (GM)
15 bouteilles de grésil
15 bouteilles de Rémanol ou de Virkon
La litière :
Au démarrage la litière à un rôle d’isolation et de confort pour la réception des poussins. La question de la litière est un autre aspect
crucial de la gestion de l'environnement. Une température correcte de la litière est fondamentale pour la santé du poussin, pour ses
performances et pour la qualité finale de la carcasse, ce qui affecte de façon conséquente la marge du producteur. Les aides
fermiers doivent éviter de remuer la litière car cela favorise la libération d’ammoniac et de germes ; il faut plutôt en rajouter par-
dessus s’il en manque.
Une litière de bonne qualité est également indispensable pour permettre aux volailles d’exprimer un comportement naturel (picotage,
grattage,). L’épaisseur de la litière est variable selon les conditions climatiques, la densité, la maîtrise de la ventilation, l’alimentation,
l’abreuvement. Elle doit avoir une capacité d'absorption de l'eau plus importante et il faut 10 cm d'épaisseur de litière équivalant à
environ 5 kg/m². La litière doit toujours être propre, sèche et souple : cela va conditionner la qualité du plumage des volailles, éviter
les ampoules au bréchet et les altérations des coussinets plantaires.
Elle représente environ 60 à 70 % des coûts de production des volailles, nous avons intérêt à la gérer minutieusement. La nourriture
ne se conserve pas longtemps sans perdre sa qualité et en particulier sa teneur en vitamines et il est donc conseillé d’acheter de la
nourriture fraîche. Si, cependant, nous sommes contraints tout de même en conserver une partie pendant quelque temps, il faut la
mettre de préférence dans un endroit sec, si possible au frais et hors de portée des rats, des cafards. Les aliments pour la volaille
sont formulés pour apporter l’énergie et les nutriments essentiels à la santé et à une production efficace. Les composants
nutritionnels de base nécessaire pour les animaux sont l’eau, les acides aminés, l’énergie, les vitamines et les minéraux. Ces
composants doivent agir en collaboration pour assurer une croissance du squelette et une déposition des muscles corrects.
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Cependant, les besoins nutritionnels de l’animal ne changent pas de façon abrupte à des dates spécifiques mais ils changent plutôt
de façon continue dans le temps en introduisant progressivement une quantité d’un aliment tout en réduisant celle de l’autre.
Il sera prévu deux semaines pour leur liquidation (vente). La farine de poisson et le maïs seront utilisés comme
aliments. Les pertes de vie sont aussi prises en compte dans le calcul de la consommation en farine de poisson et de
maïs. Le calcul suivant permet de déterminer la quantité dont on aura besoin :
2 semaines 1000 kg
2 semaines V
Alors V = (1000 X 2) / 2 = 1000 kg
La poule pondeuse doit avoir un accès en permanence à l'eau et à la nourriture et lui éviter un long parcours dans le poulailler. Les
mangeoires doivent être remplis au 2/3 et distribuer au lever de jour et à 14 heures tout en évitant le gaspillage mais il faut toujours
ajouter de la nourriture dès que les mangeoires sont vides.
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En effet, les pondeuses ont besoin d’éléments nutritifs d’une part pour maintenir leurs fonctions physiologiques de base et leur
température corporelle, ainsi que pour leurs mouvements, ces besoins sont dits de maintien. A cela s’ajoutent les besoins nutritifs de
performances pour la croissance corporelle qui se poursuit même après le début de la ponte et la production d’œufs (beaucoup de
protéines pour l’œuf et de calcium pour la synthèse de la coquille).
Une alimentation adéquate permet, jusqu’à une certaine limite, d'adapter le calibre des œufs aux besoins spécifiques du marché.
Pour augmenter le calibre des œufs, il faut favoriser la consommation d'aliment. Il est impératif que notre technicien tienne à notre
disposition des programmes comportant des recommandations adaptées à l'alimentation et au suivi de notre élevage. Ainsi :
De 0 à 10 semaines, la consommation est 2 kg par sujet et l’aliment de démarrage est utilisé. La consommation des 3500
sujets sera alors de 7000 kg dans cette période.
De 11 à 20 semaines, les sujets consommeront de l’aliment poulette avec 4 kg par sujet. Ce qui donne pour l’ensemble
des 3500 poulettes 14.000 kg.
De 21 à 24 semaines, l’aliment des pondeuses est utilisé à raison de 2,5 kg par sujet. Ce qui fait en somme 8.750 kg pour
les 3500 pondeuses.
De 25 à 78 semaines, environ un an de la période de ponte et l’aliment des pondeuses sera toujours utilisé. La quantité
est calculée de la manière suivante : de 21 à 24 semaines (soit 4 semaines), les sujets ont :
La prévention est de très loin la plus économique et la meilleure méthode de contrôle des maladies. La meilleure façon de prévenir
est la mise en place d’un programme efficace de biosécurité en adéquation avec une vaccination appropriée. La biosécurité est un
terme employé pour décrire une stratégie d’ensemble ou une succession de mesures employées pour exclure les maladies
infectieuses d’un site de production. Les éléments essentiels afin de prévenir les maladies sont :
Le programme efficace de biosécurité,
L’emploi des bonnes pratiques d’hygiène et
Le suivi d’un programme de vaccination compréhensif.
Cependant, les maladies peuvent dépasser ces précautions et quand cela arrive, il est important que nous obtenions le conseil de
notre technicien vétérinaire responsable du suivi et de la formation car une action immédiate est essentielle pour régler le problème.
Le personnel de la ferme et le promoteur seront formés, par ce technicien, à reconnaitre les problèmes qui peuvent être associés à
des maladies. Ceci prend en compte les modes de consommation d’eau et d’aliment, l’état de la litière, la mortalité excessive, le
comportement et l’activité des animaux. Dans chaque cycle, les sujets doivent prendre des vaccins, des vitamines et de l'anti-stress
dont les coûts globaux sont évalués et détaillés dans les tableaux.
La désinfection se fera en 2 phases sur toutes les parties intérieures des bâtiments :
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Une première désinfection juste après, le lavage du poulailler se fera par pulvérisation du mélange suivant : ½ L d’eau
de javel + ½ L de crésyl + ½ L de savon liquide + 1 seau d’eau. Il faut 2 seaux de ce mélange pour désinfecter un
poulailler de 500 poulets Donc nous auront besoins de 9 fois cette quantité pour la désinfection de 4500 Poulets.
Une deuxième désinfection qui est effectuée une semaine après la première. Pour cela on utilise les produits
désinfectants composés disponibles dans les pharmacies vétérinaires tels que le Rémanol ou le Virkon.
Les opérations de lavage et de désinfection doivent toujours se faire du haut vers le bas. Tout matériel ou autre objet devant
séjourner dans le poulailler doit être désinfecté
01 Rouleau de toile 06
02 Pelle ronde + manche 06
03 Brouette 06
04 Râteau + Manche 06
05 Fourche+ manche 06
06 Eleveur Radiant 08
07 Lampes lumogaz 12
08 Bombonnes gaz 10
09 Feuille d’isorel 25
10 Abreuvoir (10 Litres) 30
11 Plateaux démarrage (10 Kg) 30
12 Seaux en plastiques 20
13 Bassines 35
14 Congélateurs 04
16 Mobilier de Bureau 01
17 Pondoirs cages 06
18 Balance 05
19 Mangeoire 02
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Aménagement et installation
Le schéma d’installation des aménagements sont détaillées dans le plan architectural.
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Tel : 33 839 80 00 Fax : 33 837 77 85
o VETO – VISION
o PROVET Sébi
o QUINCAILLERIE SATAR
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3.7- PLAN DE FINANCEMENT DU PROJET (EMPRUNT, APPORT DE 10 %)
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4. ETUDE FINANCIERE DU PROJET
Montant hors
INVESTISSEMENTS
taxes
Droits d’entrée -
Matériel de bureau -
Montant hors
FINANCEMENT DES INVESTISSEMENTS
taxes
Apport personnel
Apport personnel ou familial -
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Apports en nature (en valeur) -
Prêt Banque -
Fond Propre
Droits d’entrée 0 0 0
Matériel de bureau 0 0 0
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Total amortissements 6 965 563 6 965 563 6 965 563
1 8 337 869 1 611 031 27 662 131 9 948 900 9 948 900
2 8 764 897 1 184 003 18 897 234 9 948 900 9 948 900
3 9 212 916
735 984 9 684 318 9 948 900 9 948 900
4 9 684 318
264 582 0 9 948 900 9 948 900
TOTAL
36 000 000 3 795 600 39 795 600 39 795 600
Autres énergies 580 000 597 000 627 000 677 160
Réparation
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387 160 445 234
AN 1 AN 2 AN 3 AN 4
Charges hors amortissement 14 605 000 14 764 550 14 984 698 15 312 496
AN 1 AN 2 AN 3 AN 4
Charges financières
1 611 031 1 184 003 735 984 264 582
Charges imprévues
Les charges imprévues représentent 10% des charges courantes. Notre souci c’est la majoration des charges et la
minimisation des produits afin de minimiser le risque d’erreur du projet.
AN 1 AN 2 AN 3 AN 3
Charges d'exploitation 14 605 000 14 764 550 14 984 698 15 312 496
Charges financières 1 611 031 1 184 003 735 984 264 582
Charges courantes 14 605 000 14 764 550 14 984 698 15 312 496
Charges imprévues 1 460 500 1 474 455 1 498 470 1 531 250
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4.4-5 Charges prévisionnelles
Charges prévisionnelles
AN 1 AN 2 AN 3 AN 4
Charges courantes
14 605 000 14 764 550 14 984 698 15 312 496
Charges
imprévisibles
1 460 500 1 474 455 1 498 470 1 531 250
Charges
prévisionnelles 16 065 500 16 239 005 16 483 168 16 843 746
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Les achats attendus du projet suivent une progression géométrique :
de 7% pour la deuxième année,
de 11% pour la troisième année
et de 15% pour la quatrième année
Toutes les charges en progressions géométriques sont estimées dans le tableau ci-dessus :
Eau : 160 000 F par bimestre (Années 1). Une variation de 8% pour l’année 2, 10% pour l’année 3 et 12% pour l’année 4
Electricité : 400 000 F par bimestre (Année 1) et une variation (Année 2) de 15%, 17% pour l’année 3 et 20% pour l’année 4
Téléphone : 340 000 F (Année 1) et une variation (Année 2) de 8%, 10% pour l’année 3 et 15% pour l’année 4
Fournitures de bureaux 95 000 Année 1 et une de variation de 5% (l’année 2), 8% pour l’année 3 et 10% pour l’année 4
Autres énergies : 580 000 F par mois et une de variation de 3% pour l’année 2, 5% pour l’année 3 et 8% pour l’année 4
Entretien et Réparation et : 320 000 f par an et une variation de 9% (année 2), 11% pour l’année 3 et 15% pour l’année 4
Transport : 50 000 par mois et une variation (An 1)10%, 18 pour (An2), 20% pour (An3) et 25% pour (An4)
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Chiffre d'affaires HT vente de marchandises 45 000 000 47 250 000 51 975 000
Chiffre d'affaires HT services 9 000 000 9 450 000 9 922 500
Charges d'exploitation 11 250 000 11 812 500 12 993 750
Achats consommés 11 250 000 11 812 500 12 993 750
Frais bancaires, charges financières 2 614 385 2 614 385 2 614 385
Dotations aux amortissements 6 965 563 6 965 563 6 965 563
Impôt sur les sociétés 646 216 1 287 466 2 492 341
Résultat net comptable (résultat de l'exercice) 1 507 836 3 004 086 5 815 461
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4.8- CALCUL DES RATIOS FINANCIERS
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5.2- IMPACT DU PROJET SUR LE PLAN SOCIAL ET ENVIRONNEMENTAL
7. CONCLUSION
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