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Projet Avicole à Diamnadio 2025-2030

Le projet avicole à Diamnadio, dirigé par Abdoulaye Fode Sakho, vise à produire et vendre de la volaille (poulets de chair et œufs) de manière régulière pour répondre à la demande croissante au Sénégal. Avec un financement sollicité de 15 millions F CFA, le projet prévoit la création de 30 emplois, dont 5 directs, et s'inscrit dans un contexte de relance de l'aviculture locale face à la demande insatisfaite. L'objectif est de garantir des produits de qualité tout en contribuant au développement économique et social de la région.

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DIOUF ASSANE MOMAR
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Projet Avicole à Diamnadio 2025-2030

Le projet avicole à Diamnadio, dirigé par Abdoulaye Fode Sakho, vise à produire et vendre de la volaille (poulets de chair et œufs) de manière régulière pour répondre à la demande croissante au Sénégal. Avec un financement sollicité de 15 millions F CFA, le projet prévoit la création de 30 emplois, dont 5 directs, et s'inscrit dans un contexte de relance de l'aviculture locale face à la demande insatisfaite. L'objectif est de garantir des produits de qualité tout en contribuant au développement économique et social de la région.

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DIEBO BUSINESS SERVICES

PROJET AVICOLE A DIAMNADIO


ANNEE 2025 – 2030

BUSINESS PLAN

Promoteur : Abdoulaye Fode SAKHO

FICHE SYNOPTIQUE

Intitule du Projet : Projet d’élevage Poulets de chairs et de pontes


Promoteur : Abdoulaye Fode SAKHO
Adresse : Diamnadio
Courriel : fsakho@[Link]
Forme juridique : SARLD
Localisation : DIAMNADIO
Commune : DIAMNADIO
Département : DIAMNADIO
Région de : DAKAR

Activité : Production et vente de viande de volaille et


œufs
Montant solliciter 15.000.000 F CFA
Apport : 10%
Emploi crée 5 directs 25 indirect

SOCIÉ

TÉ NATIONALE DES CHEMINS DE FER FRANÇAIS - R.C.S. PARIS B 552 049 447
DIEBO BUSINESS SERVICES
Taux 6%
Durée 05 ans
Différé 06 mois

FORME JURIDIQUE

La société prendra la forme juridique d’une SARL avec deux associées :


BUSINESS PLAN
.

SOCIÉ

TÉ NATIONALE DES CHEMINS DE FER FRANÇAIS - R.C.S. PARIS B 552 049 447
SOMMAIRE

1. PRESENTATION GENERALE..................................................................4
1.1- PRÉSENTATION DU PROJET................................................................................................................4
1.2- CONTEXTE ET JUSTIFICATION DU PROJET..........................................................................................4
1.3- OBJECTIFS ET RÉSULTATS ATTENDUS.................................................................................................5
1.4- DESCRIPTION DU PROJET...................................................................................................................6
1.5- PRÉSENTATION DU SITE DU PROJET...................................................................................................7
1.6- PRÉSENTATION DU PROMOTEUR.......................................................................................................8

2. ETUDE DE MARCHE.............................................................................9
2.1- DESCRIPTION DES PRODUITS.............................................................................................................9
2.2- ANALYSE DE LA DEMANDE.................................................................................................................9
2.3- ANALYSE DE L'OFFRE..........................................................................................................................9
2.4- LES PRIX DE VENTES...........................................................................................................................9
2.5- LES FOURNISSEURS DE MATIÈRE PREMIÈRE......................................................................................9
2.6- LA STRATÉGIE DE DISTRIBUTION........................................................................................................9

3. ETUDE TECHNIQUE............................................................................11
3.1- LE PROCÉDÉ TECHNIQUE DE PRODUCTION......................................................................................11
3.2- DESCRIPTION DES CONSTRUCTIONS ET AMÉNAGEMENTS..............................................................11
3.3- DESCRIPTION DES ÉQUIPEMENTS....................................................................................................11
3.4- L'IDENTIFICATION DES FOURNISSEURS............................................................................................11
3.5- ESTIMATION DES BESOINS EN FONDS DE ROULEMENT...................................................................11
3.6- COÛT TOTAL DU PROJET..................................................................................................................11
3.7- PLAN DE FINANCEMENT DU PROJET (EMPRUNT, APPORT DE 10 %)................................................11

4. ETUDE FINANCIERE DU PROJET.........................................................12


4.1- TABLEAU DES INVESTISSEMENTS.....................................................................................................12
4.2- TABLEAU DES AMORTISSEMENTS....................................................................................................12
4.3- TABLEAU DE REMBOURSEMENT DE L'EMPRUNT.............................................................................12
4.4- LES CHARGES D'EXPLOITATION........................................................................................................12
4.5- LES CHARGES DE PERSONNEL...........................................................................................................12

PAGE 3
4.6- LE TABLEAU DU CHIFFRE D'AFFAIRES PRÉVISIONNEL.......................................................................12
4.7- COMPTE D'EXPLOITATION PRÉVISIONNELLE....................................................................................12
4.8- CALCUL DES RATIOS FINANCIERS.....................................................................................................12

5. IMPACT DU PROJET AU PLAN ECONOMIQUE ET SOCIAL.....................13


5.1- IMPACT DU PROJET AU PLAN ÉCONOMIQUE...................................................................................13
5.2- IMPACT DU PROJET SUR LE PLAN SOCIAL ET ENVIRONNEMENTAL..................................................13

6. ETUDE FINANCIERE DE L’ACTIVITE EN COURS....................................13


6.1- LE BILAN DE L’ACTIVITÉ....................................................................................................................13
6.2- LES RATIOS DE STRUCTURES FINANCIÈRES......................................................................................13
6.3- FACTURE / DEVIS..............................................................................................................................13

7. CONCLUSION....................................................................................13

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1. PRESENTATION GENERALE

1.1- PRÉSENTATION DU PROJET


Au Sénégal, les petites et moyennes entreprises PME, du point de vue de leur importance numérique, constituent la base du tissu
économique.

Elles représentent 85 à 90 % du tissu industriel. Elles sont cependant confrontées à des difficultés énormes leur empêchant de
jouer véritablement leur rôle dans le développement économique et social du pays.

Elles évoluent pour la plupart dans le secteur dit informel marquer par un dynamisme reconnu et occupant 60% de la population en
âge et en état de travailler. Du point de vue social, les PME jouent un rôle essentiel assurant une certaine cohésion.

En raison de la limitation des recrutements dans la Fonction publique et de la capacité d’embauche restreinte du secteur privé
moderne, les PME sont des sources de création d’emplois inestimables. Les petites et moyennes entreprises occupent l’essentiel
des secteurs dit porteurs qui mobilisent un nombre impressionnant de promoteurs avec des projets viables. Il s’agit, entre autres, de
l’agro-industrie, du tourisme, de la pêche, élevage, des produits d’hébergement, des nouvelles technologies de l’information et de la
communication, des services, des bâtiments et travaux publics.

Malgré leur importance numérique, les petites et moyennes entreprises sont marquées par la faiblesse de leur valeur ajoutée
industrielle. Elles n’ont pas un impact considérable sur le PIB. On se rend compte que cette catégorie d’entreprises ne contribue
qu’à 30% des emplois, 25% du chiffre d’affaires et 20% de la valeur ajoutée nationale.

Cela résulte du fait qu’elles soient confrontées à des besoins énormes en matière d’équipements technologiques. Leur processus à
caractère artisanal ne leur permet pas d’améliorer leur production.
Les PME sont également confrontées à un problème de financement et d’accès au crédit.
Le présent projet, initié par Ibrahima DIOP, Ndack DIOP, entre parfaitement dans ce cadre. Il sera soumis aux bailleurs pour un
financement.
C’est donc dans la perspective d’apporter une contribution substantielle à la demande en volaille (poulets de chair et œufs) que ce
projet a été conçu.

C’est pour inverser la tendance et fournir au consommateur sénégalais des « produits de qualité irréprochable et aux meilleurs prix »
et « mieux contribuer au développement du Secteur avicole au Sénégal.

1.2- CONTEXTE ET JUSTIFICATION DU PROJET

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1.2-1 Contexte nutritionnel

Les protéines d'origine animale sont de fait un élément capital de l'équilibre alimentaire surtout chez les groupes les plus vulnérables
(les jeunes enfants et les femmes enceintes) qui devraient en consommer quotidiennement au moins une dizaine de grammes.
Parmi les sources de ces protéines animales, les produits avicoles (poulet de chair et œufs) occupent une place de choix. La viande
blanche tout comme l'œuf de poule, comparée aux autres productions animales, offre les meilleurs rendements de conversion des
calories végétales en calories animales et de transformation des protéines. En plus de ce rendement, la viande de volaille possède
des qualités nutritionnelles et diététiques remarquables entre autres, une faible teneur en graisse et une concentration assez élevée
en acides aminés essentiels. La principale caractéristique de l'œuf est sa richesse en protéines, excellente valeur biologique qui
renferment tous les acides aminés essentiels et en quantité équilibrée. Tous les acides aminés contenus dans l'œuf profitent à
l'organisme du consommateur car l'Utilisation Protéique Nette (UPN) de l'œuf est de 100 g, de loin supérieure à celle des autres
protéines. Comparé aux autres denrées alimentaires d'origine animale, deux œufs sont équivalents à 100 g de viande (partie
comestible) ou 100 g de poisson pour l'apport protéique. Par ailleurs, certains constituants de l'œuf de poule sont utilisés dans les
industries pharmaceutique et laitière qui mettent à profit leurs propriétés antibactériennes.

1.2-2 Contexte Financière

La micro finance, constitue, à cause de son accessibilité par tous et ses lignes de crédit même le plus insignifiant, une lueur d’espoir
pour tous ces entrepreneurs indépendants et acteurs du système informel comme nous. Sous ce rapport, il est permis de
reconnaître que la finance de proximité est une stratégie durable de lutte contre la précarité car en permettant à tout un chacun de
pouvoir disposer d’un crédit et de se déployer dans des secteurs productifs, il aura résolu à la fois les problèmes d’accessibilité
financière (sur le plan microéconomique) et un effritement du taux de chômage même si c’est de façon marginale (sur le plan
macroéconomique).

Cependant, les banques sont peu favorables à financer l'élevage de façon générale et les filières avicoles de façon
particulières. Les quelques cas de financements qui existent, ne sont pas adaptés à l'activité. Car, soit le taux d'intérêt est trop élevé,
soit le différé est trop court par rapport à l'activité, surtout en élevage de ponte, soit les sommes allouées ne permettent que le
financement du fonds de roulement alors que l'investissement n'est pas financé. Il faut donc un crédit adapté, qui finance et le fonds
de roulement et l'investissement, car si l'investissement (bâtiments et matériel d'élevage) n'est pas correctement assuré, on ne peut
pas espérer une rentabilité de l’activité.
Cependant, l’Etat, dans sa politique de l’emploi, a mis en place des structures pour le financement des activités et projets afin de
lutter contre la pauvreté et favoriser du coup la création d’emploi. Ces structures (LA DER /FJ, BNDS, FONGIP, FONSIS, …)
facilitent et garantissent le crédit pour le financement des différents projets de la population ; ce qui constitue un avantage à saisir
pour le développement local. Il s’agit là des opportunités que nous devons saisir pour le financement de notre activité et ainsi
contribuer au développement de la localité.

1.3- OBJECTIFS ET RÉSULTATS ATTENDUS


L’objectif général qui est assigné au Projet avicole est la production et la fourniture de volaille (poulets de chair et œufs) de façon
régulière et permanente des poulets de chair et des œufs au niveau des Hôtel, auberges, boulangeries, restaurants, gargots,

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cafétérias (tangana) et ménages de la région de Thiès, Dakar et de ses environs. Les produits offerts doivent être de bonne qualité
et doivent se faire de façon constante ; ce qui garantit une régularité dans la chaîne productive.

En termes de niveau de priorisation des cibles, aucune classification n’a été faite ; c’est dire que si l’exploitation parvient dans
son fonctionnement à satisfaire toutes les cibles identifiées, elle aura atteint son objectif. L’atteinte de l’objectif général passe
nécessairement par la réalisation des objectifs spécifiques ou opérationnels qui permettent à l’exploitant de mesurer la cohérence
des actions entreprises jusqu’ici.

1.3-1 Objectifs spécifiques

Comme objectifs spécifiques, l’exploitation doit être capable de :


 Dégager un fonds de roulement qui permettra de produire sous couverture de la période d’installation des équipements, du
paiement des salaires, etc. ;
 Faire des installations qui répondent aux normes minimales de l’aviculture ;
 Recruter des ressources humaines formées sur l’aviculture ;
 Assurer le suivi et l’encadrement des ressources humaines ;
 Assurer le suivi vétérinaire des sujets ;
 Garantir de bonnes conditions de production ;
 Réussir les campagnes de commercialisation ;
 Faire une bonne gestion matérielle et financière de l’exploitation ;
 S’assurer un bon suivi et un renouvellement (au besoin) des matériels et autres moyens de production.

1.3-2 Bénéficiaires
Les principaux bénéficiaires du projet sont dans une large mesure la population en général et particulièrement les structures
hôtelières, les foyers établis dans la région et les environs.
En effet, les bénéficiaires de ce projet ne se limitent pas seulement aux Régions de Thiès et de Dakar,
Puisque le projet vise comme objectif d’octroyer à une part importante du département un emploi garantis et pérenne avec un
réseau de distribution pour la commercialisation du produit au niveau National par un système de partenariat avec les
supermarchés.
Ce dernier passe par les différents volets du projet et ses diverses activités qui auront besoin d’une importante ressource humaine
grâce à l’intégration d’une approche chaine de valeur du projet.

1.4- DESCRIPTION DU PROJET


Au lendemain de la montée en puissance de la grippe aviaire, le Sénégal a dégagé une ligne de conduite pour empêcher
l’introduction et la propagation de cette maladie virale. C’est ainsi que les plus hautes autorités ont pensé arrêter l’importation de la
volaille et l’une des mesures d’accompagnement a été la relance de l’aviculture locale car la diminution des quantités de volaille

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(poulets de chair et œufs) suite à la suppression des importations devrait être comblée.

Ainsi, entre 2004 et 2006, l’aviculture nationale a connu une hausse considérable, le nombre d’aviculteurs a doublé tout comme les
quantités fournies, mais les besoins du marché sont jusqu’ici insatisfaits de façon explicite. Le Projet avicole s’inscrit dans cette
perspective de répondre aux besoins des consommateurs qui sont d’ordres divers. Car à côté des auberges, des restaurants, des
boulangeries, des cafétérias (tangana) et des gargots qui représentent une part importante de la demande, on peut noter les
ménages qui du reste sont non négligeables en termes de consommation directe de volaille (poulets de chair et œufs).

La filière avicole sénégalaise, notamment son système dit moderne, est un secteur économique dynamique, avec taux de
croissance des meilleurs du secteur primaire national. Il occupe un nombre important d'acteurs aux interventions, à divers maillons
de la filière, complémentaires et interdépendants, révélant ainsi d'importantes potentialités au regard des besoins du marché. Le
chiffre d'affaires généré par son intensification, de façon générale, et le nombre d'emplois directs ou indirects créés, démontrent
l'importance de cette activité. Cependant, sa croissance est essentiellement due au dynamisme de la filière ponte (production d'œufs
de consommation) sans cesse croissante à l'opposé de la production de poulets de chair stagnante voire en baisse certaines années
: L'élevage de volaille de chair se justifie alors dans ce contexte économique et social, au regard de l'accroissement démographique
galopant des centres urbains, augmentant la demande alimentaire en viande de volaille. L'initiative du projet de PME avicole
moderne s'inscrit ainsi dans cette perspective en orientant ses activités vers une augmentation de la production locale de poulets de
chair. Elle compte contribuer également à la modernisation de l'aviculture locale par l'intensification progressive de la production
avec contrôle sanitaire maximum.

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1.5- PRÉSENTATION DU SITE DU PROJET
La ferme serat implantée à Diamnadio, Le choix de ce site se justifie d’abord par la connaissance de l’environnement et de ses
atouts multiples pour plusieurs raisons dont, entre autres :
 Sa proximité avec la Ville de Thiès : distante d'une Vingtaine de kilomètres.
 Sa proximité avec la Ville de Dakar : distante d'une quarantaine de kilomètres.
 Sa population essentiellement jeune : en majorité des femmes. On y dénombre 1,1 inactif pour un actif, d'où une
abondance de la main d'œuvre locale ;
 Son climat favorable sous influencé de courants marins. Tous ces atouts font bénéficier au site d'un microclimat
propice à l'aviculture.
 C'est dire que par ses caractéristiques intrinsèques, la localité se révèle un site approprié de mise en œuvre
réussie du projet envisagé.
C’est un lieu convoité qui offre les conditions de niche du marché très opportun par sa position Géographique et ses diverses

C'est ce qui a motivé le promoteur de ce projet à y implanter son entreprise mais aussi les données de l’étude technique et de
marché nous renseignent sur la forte demande du produit et la facilité pour l’écoulement du produit à bord entreprise.
Ce choix s'explique aussi par sa volonté de connecter la localité aux options d’innovent compatibles à travers lesquelles
passent de nos jours, plusieurs solutions pour contribuer à la demande récurrente du produit dans l’étendue du territoire.

PAGE 9
PAGE 10
1.6- PRÉSENTATION DU PROMOTEUR

Nom et Prénom : Abdoulaye Fode Sakho

Date et lieu de naissance : Sénégalais

Date et Naissance :

Situation matrimoniale :

Adresse :

Téléphone : +221 78 454 44 76

Courriel : fasakho@[Link]

Nationalité : Sénégalaise

Profession :

FORMATION ET DIPLOME

ANNEE ECOLES/INSTITUT DIPLOME

PROFESSION INGENIEUR EN GENIE CIVIL

COMPETENCE ET EXPERIENCE PROFESSIONNELLE


-

FORMATIONS COMPLEMENTAIRES
- Langue : français parlé et écrit Anglais parlé et Ecrit
- Loisir : lecture et sport
- Activités associatives Développement et citoyenneté
- Autres Art et Culture
- Culture Entrepreneuriale

PAGE 11
2. ETUDE DE MARCHE

2.1- DESCRIPTION DES PRODUITS

Le projet propose deux types de produits sur le marché, il s’agit de la viande de chair, des œufs et des pondeuses.

Par ailleurs, il faut noter que les pondeuses présentent un double avantage dans la mesure où elles produisent des œufs dont la
vente procure des revenus mais aussi après une année de ponte, elles seront mises à leur tour à la disposition du marché comme
les poulets de chair.
Comme tout élevage, le choix de la souche est important pour la rentabilité de l’activité.
Il est souhaitable de choisir celles qui sont bien constituées et qui permettent d’obtenir de bons rendements dans l’exploitation. Le
choix doit se baser sur les performances attendues comme : les conditions d’élevage, la résistance des animaux, l’indice de
consommation (IC) des sujets, …

2.1-1 Description et caractéristiques des produits

Le projet se propose d’acheter tous les poussins, au niveau de la SEDIMA durant les cycles d’exploitation. A partir d’un certain
nombre d’entretiens notamment avec les fermiers et certains acteurs du secteur sur les questions avicoles au Sénégal, nous avons
porté notre choix sur la souche « Cobb 500 » pour les poussins en chair et celle « Hy-line CV-22 » pour les poussins futures
pondeuses.

 Les Cobb 500 :

Ils ont une durée normale d’élevage d’environ 45 jours et donne une viande très appréciée par les consommateurs. Ils sont faciles à
élever et s’adaptent bien aux conditions climatiques de notre pays. Par ailleurs, les risques de pertes sont moindres que toute autre
race de poussins si l’élevage se passe dans les meilleures conditions. C’est la souche Cobb500 qui est l'une des meilleures souches
au monde, elle se distingue par son bon indice de consommation (IC) et une bonne viabilité (résistance aux maladies), ce qui la
place au-devant les autres souches en termes de rentabilité.

 Les Hy-line CV-22 :

La poule Hy-Line CV-22 est une couche à maturité précoce qui entre en production très rapidement, elle résiste bien aux conditions
climatiques du pays et est facile à élever. Ceci est corroboré par son taux de survie (96 % jusqu’à la période de ponte), qui montre
alors la résistance de cette espèce. La poule Hy-Line CV-22 est la souche numéro 1 en pontes de par ses performances en
productions d’œufs de consommation et constitue une satisfaction pour la quasi-totalité des producteurs d’œufs blancs. Pour cette
espèce, il faut noter les caractéristiques suivantes pendant la période de ponte (de 21 à 78 semaines) :

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 Pic de Production : 94 - 96%
 Cumul moyen d’œufs par poule en production jusqu’à 60 semaines : 231.000 œufs.
 Cumul moyen d’œufs par poule en production jusqu’à 78 semaines : 325.000 œufs.

 Les œufs :

Ils proviennent de la ponte des pondeuses Hy-line CV22. Ces œufs présentent beaucoup d’avantages par rapport à ceux provenant
d’autres espèces. En effet, ils se caractérisent par la solidité de leur coquille et leur avantage comparatif de poids par rapport à ceux
des autres espèces. Le poids de l’œuf à 40 semaines est de 63.4 g tandis que celui à 60 semaines représente 66 g.

2.2- ANALYSE DE LA DEMANDE

2.2-1 Etude du Secteur d’activités


Il y a quelques années, l’offre était plus importante avec les importations des cuisses de poulets et des œufs qui concurrençaient
fortement les productions locales sénégalaises. Mais la suspension des importations a entraîné la diminution de l’offre en viande
avicole et des œufs et la concurrence sur production locale. Force est de reconnaître que la suspension de ces importations a été
arrêtée en attendant de trouver des solutions à l’épidémie de grippe aviaire qui sévissait dans le monde.

Mais, la filière locale qui connait un boom spectaculaire depuis quelques années, reste à la merci des pressions des pays étrangers
qui exigent que le Sénégal lève sa mesure suspensive pour renouer avec les importations de viandes de volailles congelées et des
œufs. Conscient de cet état de fait, les producteurs avicoles se sont regroupés en association et ont revendiqué auprès des autorités
du pays une surtaxe sur les importations de cuisses de poulets. Ce qui permettra de protéger la filière avicole dans le pays et
d’encourager l’achat de la production locale. Face à la demande importante de la volaille (poulets de chair et d’œufs), notre projet
contribuera à améliorer l’offre non seulement dans la nouvelle commune de Keur Moussa, mais aussi dans toute la région de Dakar,
Thiès et ses environs en mettant sur le marché pour le premier cycle de production 1.000 poulets de chair, 3.500 pondeuses en
considérant un taux de perte de 6 % pour chaque catégorie à chaque cycle production.

Avec une moyenne de 98 œufs par poule en production sur 98 jours avec 1 œufs par jour, les 3.500 poules pondront 343 000 œufs
soit 11 433 Tablettes. Les pertes d’œufs seront estimées à 10 % donc 10 290 tablette commercialisable.

2.2-2 Produits offerts


Pour les autres produits il s’agit de la viande de volailles réparties en deux qualités 14.000 kg de viande de poulets de chair de race
Cobb 500 à partir de la 4em Jour d’élevage 10.500kg de viande de poulets de pondeuse de race Hy-line CV-22 à partir du 8em
mois du cycle de ponte.

2.2-3 Offre exclusive à la clientèle

PRODUITS OFFERTS CAPACITE DE STOCKAGE

PAGE 13
Poulet de chair 28. 000 KG

Poule de Ponte 21.000 KG

Œufs 1.500 .000 ŒUF

2.3- ANALYSE DE L'OFFRE


2.3-1 Marché-cible
Le marché de la volaille industrielle locale a connu beaucoup d’évènements dont la majeure partie a été en défaveur de son
développement. Ainsi, l’aviculture moderne au Sénégal, a longtemps subi la concurrence des cuisses de poulets congelées
importées et vendues à des prix de dumping sur le marché local. En 2000, l’application de la TEC (Tarif Extérieur Commun) a eu
comme effet de renforcer la concurrence de la volaille industrielle locale par les produits importés. Mais, depuis 2005, l’embargo
sanitaire a permis la relance de l’aviculture moderne au Sénégal dont les effectifs ne cessent de croître. Toutefois, la valorisation de
la volaille industrielle locale sur le marché reste encore un réel problème.

La filière avicole sénégalaise était devenue une filière intégrée, de l’élevage de reproducteurs à l’abattage, avec une autosuffisance
en œufs de consommation, une croissance de 21% pour la sous-filière « poulet de chair » et de 40% pour la sous-filière « œuf de
table », entre 1999 et 2001. Avec l’entrée en vigueur du TEC en 2000, les droits de douane sur les importations de cuisses de poulet
sont passés d’environ 60% à 20%. Cela a eu comme conséquence de renforcer les importations de cuisses de poulet, au détriment
du développement de la filière locale.
Cependant le projet va contribuer sur le développement et la production marché pour combler le gap de la demande sur le marché
pour ses potentiels clients à la demande du produit
Il s’agit de clients à fort potentiel de revenue avec des gros commandes :

CLIENTS POTENTIELS (ESTIMATIONS) LOCALISATION TAILLE DU MARCHE

8 hôtels Dakar 7.400 Chairs /mois


5 hôtels Saly 3.500 Chairs / mois
Ousmane NDIAYE VDN 300 Chairs /mois
Marie DIOP HLM3 300 Chairs /mois
Altina SOW MEDINA 200 Chairs /mois
Moussa DIALL Hôtel Almadies 250 Chairs /mois
Khady DIOP Restaurant Impôt casto 100 Chairs /mois
Total DAKAR/THIES 12.50 Chairs /mois

2.3-2 La concurrence
En fonction de la dimension plus ou moins concurrentielle du secteur, nous choisirons de privilégier soit des actions de promotion
soit des actions destinées à booster et orienter nos ventes par un circuit traditionnel et nous travaillons pour le positionnement,
l’incitation à la découverte de la qualité de nos produits avec un réajustement des stocks.

PAGE 14
Notre stratégie de commercialisation s’appuie sur deux avantages majeurs pour atteindre le maximum de client dans les deux
régions et dans les environs.
Source : Elaborer par nous-même sur base des données du projet.
CONCURRENTS FERME AVICOL MOYENS FORCES ET FAIBLESSES AVANTAGES CONCURRENTIELS

FERME KEUR MOR NDIAYE 10.800 Sujet/ mois Espace Viable


7 Hectare
THIES

FERME FENDEN DIENDER 14.700 Sujets Une bonne installation


3 Hectare
POUT

FERME DE KEUR ISSA THIES 9.280 Sujet Qualité de produit


7789 m2

COMPLEXE MAISSA NDIAYE 6000 Sujets/mois Réseau de Partenariat


1 Hectare
TIV

2.4- LES PRIX DE VENTES


2.4-1 La stratégie de commercialisation
Elle consiste :
 Dans un premier temps, à recueillir sur le marché des informations stratégiques dans la fixation du prix de vente de nos
produits.
 Dans un second temps, à aller à la rencontre des gérants d’auberges, Hôtel, boulangeries, de restaurants, gargots,
cafétérias (tangana) et des commerçants afin de leur faire part de l’existence de notre exploitation et de nos prix de vente.
 Enfin, à créer et travailler avec un nouveau type de revendeurs appelés revendeurs indépendants qui auront à gérer des
clients dans des secteurs de vente dans lesquels ils vont évoluer. Ils seront payés à la commission par rapport au niveau
de leurs ventes.

Les enquêtes menées auprès d’un certain nombreux de commerçants de produits avicoles dans la région, ont permis d’avoir en
moyenne le prix qu’ils vendent sur le marché et le prix auquel ils achètent auprès des fermiers avicoles. Ce qui par conséquent
influera beaucoup sur la fixation du prix de vente de chacun de nos produits.

Tableau 1 : Etat comparatif entre les prix des fermiers et ceux du marché
DESIGNATION PRIX SUR LE MARCHE
PRIX PROPOSE PAR LES FERMIERS
Poulets de chair 1 000 à 3 500 4 000
Pondeuses réformées 3 500 à 2 500 3 000
Œufs 75 120

2.4-2 Prévision des ventes annuelles


Nos ventes prévisionnelles sont évaluées sur la base des prévisions et la demande formuler par nos potentiels clients durant toute
l’année et nous tenons compte des réalités du Marché actuel.

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Produit ou Mois Total
services
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12

Œufs 00 00 00 00 00 16 16 16 16 16 16 16 97 998 X 75
33 33 33 33 33 33 33
3 3 3 3 3 3 3

Poulet de Chairs 1000 1000 1000 1000 1000 1000 6000 X 2500

3.500 3.500 3 500 3.500 3.500 3.500


Poulet de ponte 21000 X 3500

1ER CYCLE DE PRODUCTION 95 849 850 F


Œufs 16 16 16 16 16 16 16 16 00 00 00 00 130.664 X 75
33 33 33 33 33 33 33 33
3 3 3 3 3 3 3 3

Poulet de Chairs 1050 1050 1050 1050 1050 1050 1050 1050 1050 1050 10.500 X 3000

3.500 3.500 3.500 3.500 3.500 3.500 3.500 3.500


Poulet de 28.000 X 2500
pondeuse

1ER RENOUVELLEMENT DU CYCLE DE PRODUCTION 111 129 800 F

TOTAL 207 148 650F CFA


RESSOURCES

Tableau

2.4-3 Stratégie de prix

Pour la stratégie marketing nous comptons exploiter les éléments de bases relatifs à notre étude de marché comme tableau de bord
ainsi que les raisons qui nous permettrons de fixer les prix des différents produits et services tout en évitant de faire un alignement
sur les concurrents de la zone et en respectant les règles de gestions.

PRODUIT OFFERTS PRIX PROPOSES OBSERVATIONS

ŒUFS 90 F CFA QUALITE ET BON PRIX

VIANDE POULETS DE CHAIRS 3500 F CFA 2 Kg

VIANDE POULETS DE PONDEUSE 2500 F CFA 1,5 KG

2.5- LES FOURNISSEURS DE MATIÈRE PREMIÈRE

PAGE 16
o SEDIMA

Sortie 9, Autoroute à péage, Rufisque


RC 92 B 695 – NINEA 0047268 2G3
Tel : 33 839 80 00 Fax : 33 837 77 85

o VETO – VISION

Clinique et Pharmacie vétérinaires


Av. Malick Sy en face bourse du travail Thiès
RC : SN THS 1996 A 0744 – NINEA / 0518 0532 F1
Tel : 33 951 59 65 / 77 555 99 01

o PROVET Sébi

Sébikotane / Niary Poteaux


[Link].2024. A.29745
NINEA : 01139561 251
Tel : 77 434 69 11

2.6- LA STRATÉGIE DE DISTRIBUTION


2.6-1 Stratégie de publicité et de promotion
Nous comptons booster les ventes avec un plan Marketing rigoureux suivant des Spots, Annonces, Affiches, prospection, dépliants,
promotion des ventes pour les meilleurs clients surtout les hôtels qui font les grandes commandes de poulets et d’œufs et journée de
sensibilisation sur les qualités du protéine animal…

ACTION PUBLICITAIRES ET SUPPORTS PROMOTIONNELS NOMBRE PERIODICITE

Spots télévision 03 02 mois Av


Spots Radio 06 04 mois
Insertion (journaux) 08 06 mois
Spot Affiches 05 08 mois
Prospectus 5.000 06 mois
Banderoles 10 12 mois
P L V (Publicité sur les lieux de vente) 06 04 mois
Autres : PROMOTION 06 mois

PAGE 17
2.6-2 Stratégie de distribution
Le canal de distribution est constitué de groupe de femmes et jeunes hommes Distributeurs (A) constituant le pôle de l’emploi direct
qui va faire la distribution (B) dans le réseau clientèle non contractuel moyen un gain sur la marge négocier auprès de leurs propres
clients et un circuit principal dédier à la gosse commande des clients contractuels de l’entreprise.

2.6-3 Circuit de distribution

PAGE 18
3. ETUDE TECHNIQUE

3.1- LE PROCÉDÉ TECHNIQUE DE PRODUCTION

3.1-1 Processus de production

 Pour les poules pondeuses :


Dans sa phase de démarrage, le projet introduira à chaque année une nouvelle vague de 3500 poules pondeuses ce qui permet
d’assurer, dans un premier temps, de façon permanente la production des œufs en quantités convenables. Dans la seconde phase,
après la maîtrise parfaite de l’élevage des poules pondeuses et l’obtention du cash-flow suffisant pour financer le développement de
l’activité, nous envisageons d’augmenter le nombre de sujets par bande pour la fourniture de grandes quantités d’œufs.
En effet, les poussins achetés au mois de janvier commenceront la ponte au mois de mai, et comme la ponte dure environ treize
mois, elles seront réformées au mois de juin de l’année suivante. A la fin de la ponte les poules réformées seront mises à la vente
sur le marché comme poulets de chair.

 Pour les poulets de chairs :


Pour les poulets de chair, nous attendons le début chaque mois pour introduire une bande de 1000 poussins. Le principe mensuel
est le même pour les autres années, la seule différence est que le nombre de poulets de chair de la bande du mois qui coïncide
avec la période de la réforme des poules pondeuses sera réduit pour éviter une surproduction.
En ce qui concerne les débuts de l’activité, la prudence est de mise dans la mesure où nous devons adopter une attitude très
réaliste pour le nombre de sujets par bande mis en production. Car, il est préférable pour nous d’évoluer progressivement dans
l’activité que d’être trop optimiste quant aux résultats à réaliser. A cet effet, l’augmentation du volume et du rythme de l’activité
(sujets chair et pondeuses) dépendra fortement du comportement des clients sur le marché et de certains facteurs ambiants.

3.1-2 Programme de production

 Pour les poules pondeuses :


Ce projet envisage, dans sa première phase, d’élever 1000 poussins à chaque année pour avoir 3500 poules pondeuses, tenant
compte du taux de mortalité et il n'y aura pas de réforme à la première année. Le calendrier de ponte des poules pondeuses pour
chaque année est la suivante :
 3500 poules commenceront au mois de mai de l’année d’introduction et elles auront 8 mois de ponte la même période.
 3500 poules commenceront la ponte au mois de mai pour les quatre autres années et ils auront 8 mois de ponte et 5 mois
de ponte l’année précédente.
 A partir de la deuxième année, nous auront à chaque mois de juin 3500 poules à réformer.

 Pour les poulets de chairs :

PAGE 19
L’objectif d’un élevage de poulet de chair est de produire un poulet à un poids élevé dans les délais les plus courts avec moins
de mortalités possibles. En général l’on parvient dans de bonnes conditions à produire des poulets de 1.7 à 2 kg de poids vif au bout
de 45 jours avec 4 kg d’aliment et un taux de mortalité acceptable est de 6%. L'éleveur doit respecter les règles d'hygiène d'abattage
relatives à la mise à jeun des oiseaux, à la saignée etc., afin de mettre au marché un produit de bonne qualité. Ainsi, nous mettrons
sur le marché 1000 sujets par mois et ce à partir du deuxième mois d’activité. Ce qui fait un total de 11 585 poulets de chair pour
chaque année d’activité pour 11 bandes.

3.1-3 Organisation de la production


L’exploitation débutera le 4ème mois à compter le début des travaux, car les 3 premiers mois sont prévus pour la construction des
bâtiments et la mise en place du matériel d’exploitation. Le cycle d’exploitation des poulets de chair dure 9 semaines (7 semaines
pour l’élevage et 2 semaines prévue pour la vente et le vide sanitaire) et celui des poules pondeuses 80 semaines (78 semaines
d’élevage et 2 semaines prévues pour la vente des poulets réformés et le vide sanitaire).

3.1-4 Besoin en ressources humaines

Le projet aura besoin, pour son démarrage, de 07 personnes pour son exécution dont quatre aides fermiers, un Chauffeur, un
gardien (un agent technique d’élevage) et un gestionnaire, qui pour mener à bien sa tâche, doit avoir assez de connaissances
dans la conduite et la gestion des exploitations avicoles.

En ce qui concerne les aides fermiers, un s’occupera des pondeuses, un autre de relai et l’autre des poulets de chair et assureront à
eux trois la sécurité des biens du projet et la propriété du local et des poulaillers, les responsables du site sera chargé en plus de sa
mission de gestionnaire, de superviser les aides fermiers dans la conduite des tâches qui leur sont assignées et de la vente des
produits (poulets de chair et œufs).
Une formation de renforcement de capacités sur le mode de mener et de tenir une exploitation avicole est prévue pour le personnel
avant même l’achat des poussins. Cette formation sera assurée par l’agent technique d’élevage ayant le rôle de conseil pour le suivi
et le contrôle de la volaille.

3.2- DESCRIPTION DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENTS


Pour la réalisation de ce projet, un investissement assez important a été consenti

3.2-1 Infrastructures

Un terrain de 1ha13ca sera acquis pour abriter ce projet. Les infrastructures :

 01 clôture tout autour du terrain.


 04 bâtiments d’élevage dont un en cours suivant les normes de dimensionnement, d’orientation et d’aération
requises,
 01 bureau pour le chef de la ferme,

PAGE 20
 01 magasin pour stocker les aliments et le matériel d’exploitation,
 01 local pour les aides fermiers,
 01 toilette.
Les poulaillers (surélevé de 30 cm) sont installés dans un endroit sain, sec et protégé des vents forts. Avec une température
comprise entre 33 et 35°C :
L’activité aux mangeoires est intense :
 Les plumes sont collées au corps,
 Les animaux sont mieux répartis dans la salle et ne mangent pas trop,
 Le rythme respiratoire est normal et le bec fermé,
 Les ailes ne sont pas écartées et la poule n’est pas chaude.

Les densités d’occupation :


 40 sujets par m² pour les poussins, qui diminue en fonction du grossissement des sujets.
 12 sujets par m2 pour poulets de chair et
 08 sujets par m2 pour les pondeuses.

Pour les 1000 sujets de chair, nous aurons besoin d’un poulailler d’environ 3480 m2 pour les pondeuses. Afin d’avoir suffisamment
d’espace et mené à bien l’élevage, nous allons construire un bâtiment de 20m de longueur et de 14m de large S1 Soit 300 m2 et un
autre de 30m de longue et 7,5m de large S2 soit 225 m2 en forme de T séparé en deux poulaillers pour les poulets de chair et un
second bâtiment dans l’axe principal de ST fait 525 m2 séparé aussi en deux poulaillers pour les pondeuses.

Cette séparation des bâtiments en deux poulaillers nous permet d’avoir une continuité dans notre programme de production. Le
magasin, le bureau et les chambres des techniciens occuperont chacun 10 m2 sur le plan global.

3.3- DESCRIPTION DES ÉQUIPEMENTS


3.3-1 Equipements

Le matériel d’élevage comprendra :

Pour les poussins :


 60 plateaux de démarrage
 60 abreuvoirs de 5 litres
 Des cartons qui serviront de chauffage pour les poussins
 25 radiants à gaz
Pour les adultes :
 40 mangeoires de 18 kg
 40 abreuvoirs 10 litres

PAGE 21
En plus de ce matériel d’exploitation, il faut compter :

 10 bassines en plastique grand modèle


 10 seaux en plastique grand modèle
 Des copeaux de bois qui serviront de litière aux poussins.
 01 balance
 20 bonbonnes de gaz de 6 kg
 12 râteaux
 12 pelles
 15 balais

Après la phase de démarrage, le matériel de démarrage sera lavé et désinfecté avant de servir, ces mesures d’hygiène sont aussi
valables pour le matériel des animaux adultes. Pour cela, il faut prévoir dans l’année d’activité :
 15 bouteilles de savons liquides (GM)
 15 bouteilles d’eau de javel (GM)
 15 bouteilles de grésil
 15 bouteilles de Rémanol ou de Virkon

 La litière :
Au démarrage la litière à un rôle d’isolation et de confort pour la réception des poussins. La question de la litière est un autre aspect
crucial de la gestion de l'environnement. Une température correcte de la litière est fondamentale pour la santé du poussin, pour ses
performances et pour la qualité finale de la carcasse, ce qui affecte de façon conséquente la marge du producteur. Les aides
fermiers doivent éviter de remuer la litière car cela favorise la libération d’ammoniac et de germes ; il faut plutôt en rajouter par-
dessus s’il en manque.

Une litière de bonne qualité est également indispensable pour permettre aux volailles d’exprimer un comportement naturel (picotage,
grattage,). L’épaisseur de la litière est variable selon les conditions climatiques, la densité, la maîtrise de la ventilation, l’alimentation,
l’abreuvement. Elle doit avoir une capacité d'absorption de l'eau plus importante et il faut 10 cm d'épaisseur de litière équivalant à
environ 5 kg/m². La litière doit toujours être propre, sèche et souple : cela va conditionner la qualité du plumage des volailles, éviter
les ampoules au bréchet et les altérations des coussinets plantaires.

 La consommation d’aliments des sujets :

Elle représente environ 60 à 70 % des coûts de production des volailles, nous avons intérêt à la gérer minutieusement. La nourriture
ne se conserve pas longtemps sans perdre sa qualité et en particulier sa teneur en vitamines et il est donc conseillé d’acheter de la
nourriture fraîche. Si, cependant, nous sommes contraints tout de même en conserver une partie pendant quelque temps, il faut la
mettre de préférence dans un endroit sec, si possible au frais et hors de portée des rats, des cafards. Les aliments pour la volaille
sont formulés pour apporter l’énergie et les nutriments essentiels à la santé et à une production efficace. Les composants
nutritionnels de base nécessaire pour les animaux sont l’eau, les acides aminés, l’énergie, les vitamines et les minéraux. Ces
composants doivent agir en collaboration pour assurer une croissance du squelette et une déposition des muscles corrects.

PAGE 22
Cependant, les besoins nutritionnels de l’animal ne changent pas de façon abrupte à des dates spécifiques mais ils changent plutôt
de façon continue dans le temps en introduisant progressivement une quantité d’un aliment tout en réduisant celle de l’autre.

 Chez les poulets de chair :


En raison de leur croissance rapide, les poulets de chair ont des exigences très élevées en matière de nourriture. Comparé aux
autres catégories de volailles, l’aliment pour poulets de chair est celui qui a les concentrations d’éléments nutritifs les plus élevées.
Outre les teneurs élevées en énergie et en protéines pour le développement de la masse musculaire, un apport suffisant en
minéraux soutient
la croissance rapide du squelette. Les besoins en éléments nutritifs changent en prenant de l’âge, c’est la raison pour laquelle on
utilise en général deux aliments différents au cours d’une série d’engraissement. Ainsi :
 De 0 à 3 semaines, la consommation d’aliments de démarrage est 1 kg par sujet. Ce qui fait un total de 1000 kg
pour les 1000 sujets.
 De 4 à 5 semaines, la consommation d’aliments de croissance est de 2 kg par sujet. Ce qui fait un total de 2000 kg
pour les 2000 sujets.
 De 6 à 7 semaines, la consommation est 1 kg par sujet et l’aliment de finition est alors utilisé.
 En somme, les 1000 sujets auront consommé 1000 kg. Il faut noter que les pertes de vie sont tenues en compte dans le
calcul de la consommation en aliment de finition.

 Il sera prévu deux semaines pour leur liquidation (vente). La farine de poisson et le maïs seront utilisés comme
aliments. Les pertes de vie sont aussi prises en compte dans le calcul de la consommation en farine de poisson et de
maïs. Le calcul suivant permet de déterminer la quantité dont on aura besoin :
2 semaines 1000 kg
2 semaines V
Alors V = (1000 X 2) / 2 = 1000 kg

Tableau 2 La consommation des poulets de chair

Désignation QTE (kg) QTE (sacs)


Aliment de démarrage 1000 20
Aliments de croissance 5000 100
Aliment de finition 1000 20
Farine de poisson et maïs 1000 20
Quantité totale aliments chair 8 000 160
Source : Elaborer par nous-même sur base des données du projet.

 Chez les poules pondeuses :

La poule pondeuse doit avoir un accès en permanence à l'eau et à la nourriture et lui éviter un long parcours dans le poulailler. Les
mangeoires doivent être remplis au 2/3 et distribuer au lever de jour et à 14 heures tout en évitant le gaspillage mais il faut toujours
ajouter de la nourriture dès que les mangeoires sont vides.

PAGE 23
En effet, les pondeuses ont besoin d’éléments nutritifs d’une part pour maintenir leurs fonctions physiologiques de base et leur
température corporelle, ainsi que pour leurs mouvements, ces besoins sont dits de maintien. A cela s’ajoutent les besoins nutritifs de
performances pour la croissance corporelle qui se poursuit même après le début de la ponte et la production d’œufs (beaucoup de
protéines pour l’œuf et de calcium pour la synthèse de la coquille).

Une alimentation adéquate permet, jusqu’à une certaine limite, d'adapter le calibre des œufs aux besoins spécifiques du marché.
Pour augmenter le calibre des œufs, il faut favoriser la consommation d'aliment. Il est impératif que notre technicien tienne à notre
disposition des programmes comportant des recommandations adaptées à l'alimentation et au suivi de notre élevage. Ainsi :
 De 0 à 10 semaines, la consommation est 2 kg par sujet et l’aliment de démarrage est utilisé. La consommation des 3500
sujets sera alors de 7000 kg dans cette période.
 De 11 à 20 semaines, les sujets consommeront de l’aliment poulette avec 4 kg par sujet. Ce qui donne pour l’ensemble
des 3500 poulettes 14.000 kg.
 De 21 à 24 semaines, l’aliment des pondeuses est utilisé à raison de 2,5 kg par sujet. Ce qui fait en somme 8.750 kg pour
les 3500 pondeuses.
 De 25 à 78 semaines, environ un an de la période de ponte et l’aliment des pondeuses sera toujours utilisé. La quantité
est calculée de la manière suivante : de 21 à 24 semaines (soit 4 semaines), les sujets ont :

Pour une consommation annuelle


Alors W = (7000 *54) / 10 = 39 900 kg qui correspond à la consommation de 3500 sujets sur une année.
Après un an de ponte, les sujets seront réformés et mis à la disposition du marché et il faut prévoir 2 semaines pour leur
écoulement.

 Programme de prophylaxie et suivi vétérinaire :

La prévention est de très loin la plus économique et la meilleure méthode de contrôle des maladies. La meilleure façon de prévenir
est la mise en place d’un programme efficace de biosécurité en adéquation avec une vaccination appropriée. La biosécurité est un
terme employé pour décrire une stratégie d’ensemble ou une succession de mesures employées pour exclure les maladies
infectieuses d’un site de production. Les éléments essentiels afin de prévenir les maladies sont :
 Le programme efficace de biosécurité,
 L’emploi des bonnes pratiques d’hygiène et
 Le suivi d’un programme de vaccination compréhensif.

Cependant, les maladies peuvent dépasser ces précautions et quand cela arrive, il est important que nous obtenions le conseil de
notre technicien vétérinaire responsable du suivi et de la formation car une action immédiate est essentielle pour régler le problème.
Le personnel de la ferme et le promoteur seront formés, par ce technicien, à reconnaitre les problèmes qui peuvent être associés à
des maladies. Ceci prend en compte les modes de consommation d’eau et d’aliment, l’état de la litière, la mortalité excessive, le
comportement et l’activité des animaux. Dans chaque cycle, les sujets doivent prendre des vaccins, des vitamines et de l'anti-stress
dont les coûts globaux sont évalués et détaillés dans les tableaux.
La désinfection se fera en 2 phases sur toutes les parties intérieures des bâtiments :

PAGE 24
 Une première désinfection juste après, le lavage du poulailler se fera par pulvérisation du mélange suivant : ½ L d’eau
de javel + ½ L de crésyl + ½ L de savon liquide + 1 seau d’eau. Il faut 2 seaux de ce mélange pour désinfecter un
poulailler de 500 poulets Donc nous auront besoins de 9 fois cette quantité pour la désinfection de 4500 Poulets.
 Une deuxième désinfection qui est effectuée une semaine après la première. Pour cela on utilise les produits
désinfectants composés disponibles dans les pharmacies vétérinaires tels que le Rémanol ou le Virkon.
Les opérations de lavage et de désinfection doivent toujours se faire du haut vers le bas. Tout matériel ou autre objet devant
séjourner dans le poulailler doit être désinfecté

3.3-2 Caractéristiques des Equipements


 Quantification des Equipements :

N° TYPES D’EQUIPEMENTS NOMBRE

01 Rouleau de toile 06
02 Pelle ronde + manche 06
03 Brouette 06
04 Râteau + Manche 06
05 Fourche+ manche 06
06 Eleveur Radiant 08
07 Lampes lumogaz 12
08 Bombonnes gaz 10
09 Feuille d’isorel 25
10 Abreuvoir (10 Litres) 30
11 Plateaux démarrage (10 Kg) 30
12 Seaux en plastiques 20
13 Bassines 35
14 Congélateurs 04
16 Mobilier de Bureau 01
17 Pondoirs cages 06
18 Balance 05
19 Mangeoire 02

 Crispation technique des locaux :


La description des locaux est détaillée sur les plans en forme de T respectant les normes en vigueur pour assurer la viabilité et la
fiabilité du projet en matière d’infrastructure et d’installation technique.
Le schéma est représenté comme suit :

PAGE 25
 Aménagement et installation
Le schéma d’installation des aménagements sont détaillées dans le plan architectural.

3.4- L'IDENTIFICATION DES FOURNISSEURS


o SEDIMA

Sortie 9, Autoroute à péage, Rufisque


RC 92 B 695 – NINEA 0047268 2G3

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Tel : 33 839 80 00 Fax : 33 837 77 85

o VETO – VISION

Clinique et Pharmacie vétérinaires


Av. Malick Sy en face bourse du travail Thiès
RC : SN THS 1996 A 0744 – NINEA / 0518 0532 F1
Tel : 33 951 59 65 / 77 555 99 01

o PROVET Sébi

Sébikotane / Niary Poteaux


[Link].2024. A.29745
NINEA : 01139561 251
Tel : 77 434 69 11

o QUINCAILLERIE SATAR

Keur Moussa Route de Monastère


Tel : 77 367 61 11

3.5- ESTIMATION DES BESOINS EN FONDS DE ROULEMENT

3.6- COÛT TOTAL DU PROJET

PAGE 27
3.7- PLAN DE FINANCEMENT DU PROJET (EMPRUNT, APPORT DE 10 %)

PAGE 28
4. ETUDE FINANCIERE DU PROJET

4.1- TABLEAU DES INVESTISSEMENTS

Montant hors
INVESTISSEMENTS
taxes

Immobilisations incorporelles 12 000 000

Frais d’établissement 100 000

Frais d’ouverture de compteurs et connexion 100 000

Site Web et Application 500 000

Autorisation, Licence Certification 100 000

Droits d’entrée -

Publicité, Enseigne et éléments de communication 1 000 000

Droit au bail 200 000

Caution ou dépôt de garantie -

Matériel d'exploitation 6 000 000

Aliment 4 000 000

Immobilisations corporelles 24 227 815

Construction 12 227 815

Ponte 8 000 000

Achat Voiture 4 000 000

Matériel de bureau -

TOTAL BESOINS 36 227 815

Montant hors
FINANCEMENT DES INVESTISSEMENTS
taxes

Apport personnel
Apport personnel ou familial -

PAGE 29
Apports en nature (en valeur) -

Emprunt Taux Durée mois 36 227 815

Prêt Banque -

Fonds d'investissement 12,00% 120 36 227 815

Prêt n°3 (nom de la banque) -

Subvention n°1 (libellé) -

Subvention n°2 (libellé) -

Fond Propre

TOTAL RESSOURCES 36 227 815

4.2- TABLEAU DES AMORTISSEMENTS

Année 1 Année 2 Année 3

Amortissements incorporels 2 120 000 2 120 000 2 120 000

Frais d’établissement 20 000 20 000 20 000

Site Web et Application 100 000 100 000 100 000

Droits d’entrée 0 0 0

Matériel d'exploitation 1 200 000 1 200 000 1 200 000

Aliment 800 000 800 000 800 000

Amortissements corporels 4 845 563 4 845 563 4 845 563

Construction 2 445 563 2 445 563 2 445 563

Ponte 1 600 000 1 600 000 1 600 000

Achat Voiture 800 000 800 000 800 000

Matériel de bureau 0 0 0

PAGE 30
Total amortissements 6 965 563 6 965 563 6 965 563

4.3- TABLEAU DE REMBOURSEMENT DE L'EMPRUNT

ANNEE CAPITAL INTERET CAPITAL ANNUITES COÛT


AMORTI RESTANT TOTAL

1 8 337 869 1 611 031 27 662 131 9 948 900 9 948 900

2 8 764 897 1 184 003 18 897 234 9 948 900 9 948 900

3 9 212 916
735 984 9 684 318 9 948 900 9 948 900
4 9 684 318
264 582 0 9 948 900 9 948 900

TOTAL
36 000 000 3 795 600 39 795 600 39 795 600

4.4- LES CHARGES D'EXPLOITATION


4.4-1 Charge prévisionnelle d’exploitation

En mille AN1 AN2 AN3 AN4

Eau 160 000 173 000 190 000 212 890

Electricité 400 000 460 400 538 000 645 600

Téléphone 340 000 367 000 404 000 464 600

Salaires 12 660 000 12 660 000 12 660 000 12 660 000

Fourn/bureaux 95 000 99 750 107 730 118 503

Autres énergies 580 000 597 000 627 000 677 160

Entretien et 320 000 348 800

Réparation

PAGE 31
387 160 445 234

Transport 50 000 59 000 70 800 88 500

Total 14 605 000 14 764 550 14 984 698 15 312 496

4.4-2 Charges d’exploitation

AN 1 AN 2 AN 3 AN 4

Charges hors amortissement 14 605 000 14 764 550 14 984 698 15 312 496

Amortissement 1 913 439 1 913 439 1 913 439 1 913 439

Total 16 518 439 16 677 989 16 898 137 17 225 935

4.4-3 Charges financières

AN 1 AN 2 AN 3 AN 4

Charges financières
1 611 031 1 184 003 735 984 264 582

4.4-4 Charges Imprévues

Charges imprévues

Les charges imprévues représentent 10% des charges courantes. Notre souci c’est la majoration des charges et la
minimisation des produits afin de minimiser le risque d’erreur du projet.

AN 1 AN 2 AN 3 AN 3

Charges d'exploitation 14 605 000 14 764 550 14 984 698 15 312 496

Charges financières 1 611 031 1 184 003 735 984 264 582

Charges courantes 14 605 000 14 764 550 14 984 698 15 312 496

Charges imprévues 1 460 500 1 474 455 1 498 470 1 531 250

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4.4-5 Charges prévisionnelles

Charges prévisionnelles

AN 1 AN 2 AN 3 AN 4

Charges courantes
14 605 000 14 764 550 14 984 698 15 312 496

Charges
imprévisibles
1 460 500 1 474 455 1 498 470 1 531 250

Charges
prévisionnelles 16 065 500 16 239 005 16 483 168 16 843 746

4.5- LES CHARGES DE PERSONNEL

FONCTIONS NOMBRE SALAIRE MENSUEL SALAIRE ANNUEL


UNITAIRE GLOBAL
MANAGER 01 250.000 250.000 3.000.000
ASSISTANTE COMPTABLE 01 200.000 200.000 2.400.000
AGENT COMMERCIAL 01 150.000 150.000 1.800.000
TECHNICIEN 01 150.000 150.000 1.800.000
TECHNICIEN 01 150.000 150.000 1.800.000
CHAUFFEUR ET COURSIER 01 75.000 75.000 900.000
GARDIENT 01 80.000 80.000 960.000
TOTAL 12.660.000 F CFA

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Les achats attendus du projet suivent une progression géométrique :
 de 7% pour la deuxième année,
 de 11% pour la troisième année
 et de 15% pour la quatrième année
Toutes les charges en progressions géométriques sont estimées dans le tableau ci-dessus :
Eau : 160 000 F par bimestre (Années 1). Une variation de 8% pour l’année 2, 10% pour l’année 3 et 12% pour l’année 4
Electricité : 400 000 F par bimestre (Année 1) et une variation (Année 2) de 15%, 17% pour l’année 3 et 20% pour l’année 4
Téléphone : 340 000 F (Année 1) et une variation (Année 2) de 8%, 10% pour l’année 3 et 15% pour l’année 4

Masse salariale : 12 660 000 F par an

Fournitures de bureaux 95 000 Année 1 et une de variation de 5% (l’année 2), 8% pour l’année 3 et 10% pour l’année 4

Autres énergies : 580 000 F par mois et une de variation de 3% pour l’année 2, 5% pour l’année 3 et 8% pour l’année 4

Entretien et Réparation et : 320 000 f par an et une variation de 9% (année 2), 11% pour l’année 3 et 15% pour l’année 4

Transport : 50 000 par mois et une variation (An 1)10%, 18 pour (An2), 20% pour (An3) et 25% pour (An4)

4.6- LE TABLEAU DU CHIFFRE D'AFFAIRES PRÉVISIONNEL

4.7- COMPTE D'EXPLOITATION PRÉVISIONNELLE

Année 1 Année 2 Année 3

Produits d'exploitation 54 000 000 56 700 000 61 897 500

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Chiffre d'affaires HT vente de marchandises 45 000 000 47 250 000 51 975 000
Chiffre d'affaires HT services 9 000 000 9 450 000 9 922 500
Charges d'exploitation 11 250 000 11 812 500 12 993 750
Achats consommés 11 250 000 11 812 500 12 993 750

Marge brute 42 750 000 44 887 500 48 903 750

Charges externes 20 216 000 20 216 000 20 216 000


Assurances - - -
Téléphone, internet 300 000 300 000 300 000
Eau, Energie 3 000 000 3 000 000 3 000 000
Carburant 1 200 000 1 200 000 1 200 000
Frais de déplacement et hébergement - - -
Frais de maintenance et entretien 1 200 000 1 200 000 1 200 000
Aliment 8 000 000 8 000 000 8 000 000
Fournitures diverses 1 200 000 1 200 000 1 200 000
Entretien matériel, vaccin et vêtements 600 000 600 000 600 000
0 - - -
Budget publicité et communication 500 000 500 000 500 000
Charges personnel 4 216 000 4 216 000 4 216 000
Expert-comptable, avocats

Valeur ajoutée 22 534 000 24 671 500 28 687 750

Impôts et taxes 300 000 300 000 300 000


Salaires employés 4 000 000 4 000 000 4 000 000
Charges sociales employés 200 000 200 000 200 000
Prélèvement dirigeant(s) 6 000 000 6 000 000 6 000 000
Charges sociales dirigeant(s) 300 000 300 000 300 000

Excédent brut d'exploitation 11 734 000 13 871 500 17 887 750

Frais bancaires, charges financières 2 614 385 2 614 385 2 614 385
Dotations aux amortissements 6 965 563 6 965 563 6 965 563

Résultat avant impôts 2 154 052 4 291 552 8 307 802

Impôt sur les sociétés 646 216 1 287 466 2 492 341

Résultat net comptable (résultat de l'exercice) 1 507 836 3 004 086 5 815 461

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4.8- CALCUL DES RATIOS FINANCIERS

4.8-1 La valeur actualisée nette

4.8-2 Le taux de rentabilité interne

4.8-3 Durée de récupération du capital investi

5. IMPACT DU PROJET AU PLAN ECONOMIQUE ET SOCIAL

5.1- IMPACT DU PROJET AU PLAN ÉCONOMIQUE

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5.2- IMPACT DU PROJET SUR LE PLAN SOCIAL ET ENVIRONNEMENTAL

6. ETUDE FINANCIERE DE L’ACTIVITE EN COURS

6.1- LE BILAN DE L’ACTIVITÉ

6.2- LES RATIOS DE STRUCTURES FINANCIÈRES

6.3- FACTURE / DEVIS

7. CONCLUSION

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